Pourquoi les espèces en voie de disparition ne sont jamais les espèces de cronnards ?

J+2 ► 12 AVRIL 2022

ON A TRICHÉ ! ON A TRICHÉ !…

Ça se paSSe comme ça, chez Manu MacKinsey https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/menu-mackinsey-non-merci-de-rien-12-04-22.pdf

Menu Mac Kinsey de RIEN 12 04 22

NON ! Tu ne te feras pas BOBARDER par hasard !

Finalement, tu n’auras que ce que tu mériteshttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/votard-prends-garde-a-toi-de-rien-12-04-22.pdf

VEAUTARD Made In MacRon de RIEN 12 04 22

PRENDS GARDE À TOI !

LES NON ESSENTIELS pour RIEN 06 04 22

Votards !
Comprenez que toute forme de gouvernement séparé du corps social ne peut être qu’imposé et maintenu par la force coercitive. Les institutions régaliennes sont tyranniques par nature et ne peuvent en rien être une quelconque solution aux problèmes socio-politiques auxquels la société doit faire face et subit, du fait de conflits d’intérêts inhérents au système. Comprenez que la classe dirigeante politique, asservie à la tyrannie marchande n’a absolument pas les mêmes intérêts que les vôtres. Ses intérêts sont diamétralement opposés et elle œuvre systématiquement à la préservation de ses privilèges.

Le Principe même d’une élection à la majorité des voix est une escroquerie et une caricature de démocratie. Un suffrage majoritaire divise. Dans un résultat à 51% contre 49%, il y a 49% de mécontents revanchards. Cette division, en plus de celles créées par les inégalités sociales, entretient l’antagonisme, la règle du diviser pour mieux régner employée par toute oligarchie pour maintenir ses privilèges…

Votards !
Vous n’avez aucun droit de vous plaindre, puisqu’en votant vous acceptez et validez le système quelque soit le résultat du cirque électoral. En revanche, les abstentionnistes politiques possèdent tous les droits de critiquer et de se faire entendre puisqu’ils n’ont en aucun cas participé à la mise en place et au maintien du chaos politique voulu et induit.
La solution réside non pas dans cette illusion démocratique, mais dans les associations libres au sein de Communes libres. L’émancipation passe par l’abandon des institutions et un changement d’attitude envers le pouvoir. Il n’y a pas de société sans pouvoir. La capacité décisionnaire existe et s’exerce. Ce qui varie est son mode de fonctionnement. L’État est un verrou qui empêche un retour à une société à pouvoir non coercitif. La solution passe par l’organisation de notre société hors État et hors rapport marchand, les deux allant essentiellement de paire.

Voter les 10 et 24 avril prochains, voter quand le système vous demande de le faire ne changera jamais rien à quoi que ce soit ; le boycott et la réorganisation de la société hors institutions, dans la coopération et l’entraide des associations libres, si.

Rejoignez le premier parti politique de France : le parti de l’abstentionnisme politique (ACTIF) !

Considérons aussi que s’abstenir est bien mais pas suffisant. Il nous faut agir ensemble, solidairement et nous organiser dans nos communes et voisinages et lieux de travail pour mettre en place la seule alternative viable au cirque criminel étatique : la société des sociétés dans la complémentarité de notre diversité. Cessons de vanter ce qui nous sépare, vantons ce qui nous rassemble.

Devenons des surhumains dans la Solidarité Union Persévérance Réflexion Action. devenons ensemble des S.U.P.R.A communards !

Vive la Commune Universelle de notre société émancipée contre toutes les impostures politiques et dictatures !

Résistance71 – Avril 2022 https://resistance71.wordpress.com/2022/04/09/avril-2022-boycott-du-cirque-electoral/

3 LETTRES ET TOUT S'ARRÊTE RIEN 02 12 21

Nous avons toujours et encore le choix d’être créatifs, audacieux et de NOUS choisir !

Soit accepter de suivre les cyborgs et c’est fin de partie pour l’Humanité ;

Soit être et incarner la RÉSISTANCE et c’est fin de partie pour l’oligarchie, dès aujourd’hui 12 avril 2022 car nous sommes ceux que nous attentions…

Pour y parvenir ;

ESCLAVE ou HORS LA LOI RIEN 10 02 22

+ dans CHRONIQUES DU PRESQUE Dr. T’CHÉ-RIEN 

+ dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS 

+ dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF 

+ dans LES CHRONIQUES DE ZÉNON 

+ tout le reste avec tout mon

JBL1960 

L'ABBÉ TISE et RÉZINA de RIEN 04 02 22TRACT – PDF À DIFFUSER SANS PITIÉ

 

ENSEMBLE ! NON à l’instinct de mort de l’État et du capitalisme & OUI à la VIE ► ICI ► IMMÉDIATEMENT ► D’OÙ NOUS SOMMES…

TRACT – PDF N° 160222 https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/02/tract-pdf-appel-a-boycott-et-bankrun-02-2022.pdf

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56 réflexions sur « Pourquoi les espèces en voie de disparition ne sont jamais les espèces de cronnards ? »

  1. Élection : ainsi vont les larrons ! Rod du 12 avril 2022 ► https://rodlediazec.blogspot.com/2022/04/election-ainsi-vont-les-larrons.html

    La voyoucratie politique peut de nouveau remercier les Etablissements Le Pen, Père & fille, pour avoir contribué pendant plus de quarante ans au sursaut national d’une certaine gauche dans le domaine où elle excelle : la trahison.

    « No pasarán » !

    Le désormais incontournable mot d’ordre a encore frappé. Surtout les crétins. Comme si une forme avancée de fascisme n’était pas installée à l’Élysée depuis cinq ans.

    Aveugles, sourds et amnésiques, c’est beaucoup pour un électeur de gauche. Hue ! hue ! le baudet, l’urne n’est plus très loin !
    Mitterrand et Hollande ont enterrée cette gauche de fantaisie. Macron va plus loin : il offre la France au Mondialisme cannibale, conscient et fier de ses actes !

    Cette « grande partie » de l’opinion l’ayant plébiscité pour atteindre le second tour électoral, selon des chiffres manipulés par des instituts à la botte et abondamment relayés par des médias oligarchiques ne représentant pas, loin de là, les 68 millions d’habitants qui peuplent le pays ni leurs préoccupations au quotidien.

    Un seul mot d’ordre bouge encore et toujours l’automate : « No pasarán » !

    Par magie et par la voix de médias « impartiaux » le tour de passe-passe par lequel la caste politique au pouvoir ou dans ses allées fait croire à une opinion amphétaminée que McKinsey serait un ancêtre celte avec qui Astérix a partagé l’hydromel en rédigeant avec l’aide de Panoramix la Constitution de la Vème République et non un Cabinet Conseil venant de braquer le pays comme un gang braque une banque !
    A ce stade, ne me parlez pas de de scrutin « décevant », car il faut être costaudement crétin pour ignorer que pantalon baissé jusqu’aux chevilles, plaqués au mur, le dos tourné, nous ne sommes pas en train de nous… faire pigeonner !

    À peine ce tour de piste terminé, les « éliminés », tels des chiffonniers, viennent au balcon jeter l’anathème sur le voisin de droite ou sur celui de gauche, les rendant responsables de l’avoir saboté l’empêchant de participer au sprint final et de décrocher la martingale.

    En prenant à témoin le premier naïf venu, l’éliminé cherche à en faire son disciple, sa chose, certains poussant le bouchon jusqu’au fanatisme, se livrant à des actes de fustigation pour expier une faute dont ils pensent être responsables.

    Or pendant ce temps, sans état d’âme, le Maître négocie avec le futur gagnant l’offrande des voix de son électorat en échange d’un chèque ou d’un poste important dans le prochain gouvernement.
    Ainsi vivent les escrocs !

    Image WEBP dans l’article ;

    C’est déjà dur d’avoir un chef !
    C’est encore plus débile de le choisir…
    ÉLECTIONS = PIÈGE À ONS !

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  2. Présidentielle : Macron spamme les directeurs d’école à 48 heures du premier tour. Encore une irrégularité venant du candidat président, car c’est la fonction qui lui permet d’agir de la sorte, et çà c’est encore du jamais vu ! 12/04/22 ► https://i708.wordpress.com/2022/04/12/presidentielle-macron-spamme-les-directeurs-decole-a-48-heures-du-premier-tour-encore-une-irregularite-venant-du-candidat-president-car-cest-la-fonction-qui-lui-permet-dagir/

    À deux jours du premier tour de la présidentielle, toutes les ficelles sont bonnes pour Emmanuel Macron. Ses équipes de campagne ont procédé, vendredi 8 avril, à un envoi massif de mails ciblant les directrices et directeurs d’écoles pour les appeler à voter pour le président sortant. Originalité de la démarche : le mail a été envoyé sur les adresses professionnelles des chef·fes d’établissement, comme Mediapart a pu le vérifier.

    « Transmettez ce message à vos collègues ! », conclut même le message, comme s’il s’agissait d’une consigne du rectorat.

    =*=
    Les ONS ça osent TOUT hein ?
    C’est même à ça qu’on les reconnait !

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    1. D’autant plus qu’il est content le votard d’avoir à choisir entre celle qui a tué le père et celui qui baise sa mère ! Allez France !

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  3. Macron, le candidat de tous les partis « de gauche »
    Avec ces élections présidentielles parfaitement grotesques, on a de nouveau la démonstration de l’imposture caricaturale de notre système démocratique. Quelle que soit l’étiquette, les partis politiques ont tous été mis au service du totalitarisme mondialiste qui écrase les peuples et les nations. Même Le Pen et Zemmour jouent leur rôle dans ce jeu de dupes, celui d’épouvantails et de repoussoirs “fascistes”. OD ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/04/12/macron-le-candidat-de-tous-les-partis-de-gauche/

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  4. Désinformation : Tout va bien, continuez de dormir, on s’occupe de tout… 12/04/22 ► https://www.margueriterothe.com/2022/04/desinformation-tout-va-bien-continuez-de-dormir-on-s-occupe-de-tout.html

    Bonne nouvelle : ce que je relaie ou écris doit avoir une petite importance, puisque je suis frappée par une censure épique qui me relègue au fin fond de l’Internet. Je me demande même si, en plus des Google, DuckDuckGo et autres Starpages foireux, mon hébergeur, Overblog, ne ferait pas partie de la bande à Fermetagueule&taistoi. Tout est possible, même le plus inattendu ► NdJBL : BIENVENUE AU CLUB Marguerite !

    Ayant relayé hier soir tard de terribles nouvelles en provenance d’Asie, ce matin (11 avril), j’ai fait quelques recherches sur le sujet. Tout ce que l’on trouve, en Occident, est honteusement édulcoré, quand cela n’est tout simplement pas passé sous silence.

    Comme dans cet article de la1ere.francetvinfo.fr, dont voici quelques passages :

    « […] les seules sorties autorisées sont lorsque l’on vient frapper à votre porte pour la session de test PCR.[…] « Cela fait drôle de vivre ça, plus de deux ans après le premier confinement officiel », confie le Calédonien. « Mais celui-ci est plus violent, plus strict, plus restrictif. […] les résultats des tests arrivent « entre 12 heures et 36 heures après (…) Mais c’est un rythme de machine (…), la cadence est infernale : les autorités souhaitent tester tous les 48 heures. »

    Quand on a compris que les masques ne servent strictement à rien, voire qu’ils sont dangereux pour la santé, que les tests PCR sont frauduleux, et, pire encore, qu’ils sont conçus pour prélever l’ADN à l’insu des personnes testées, que les vaccins sont des armes biologiques, que les contaminations « asymptomatiques » ne veulent rien dire du tout sur le plan médical, alors on ne peut qu’être épouvanté par le degré de désinformation qui règne lorsque l’on croise ce type d’informations.

    Mais poursuivons :

    « […] seulement quelques magasins ouverts. De plus, les livreurs qui sont eux aussi soumis à la règle de rester chez eux, sont pour la plupart aussi bloqués. Un livreur sur dix travaille, voire peut-être moins. Et la demande en face est forte, il a très certainement des milliers [NDLR : des milliers ? alors que la ville compte 25 millions d’habitants ? Il vit dans quel monde, ce gars ?] de personnes qui souhaitent commander chaque jour de la nourriture. »

    « Les applications mobiles pour commander crashent souvent. Avec des messages disant ‘service momentanément indisponibles’. Normal, lorsque vous avez des centaines de milliers de personnes qui essayent en même temps. Le gouvernement a décidé d’aider la population (…) Un carton par appartement a été distribué, contenant des pommes de terre, carottes, oignons, gingembre, et autres légumes. C’est le paradoxe de l’équation Covid en Chine. Comment réguler le flot de (…) millions de personnes et de la plus grosse ville [du pays] ? Comment faire pour gérer la nourriture ? » »

    On a même une photo. Livrée comme une preuve que tout le monde, c’est-à-dire près de 25 millions d’habitants, mange à sa faim ! La « journaliste » Françoise Tromeur prend ses lecteurs pour des imbéciles, ou quoi ?!

    Sa photo-témoignage n’est qu’une capture d’écran. Une photo bidon pour un article bidon… Aussi, quand elle la légende en précisant « Panier de légumes offert par le gouvernement. • ©G.V. », elle ment effrontément ; elle, ou quelqu’un d’autre, parce que finalement, on ne sait pas d’où sortent ces infos. Il est bien possible que madame Françoise Tromeur ne soit qu’un simple relais. Au degré de désinformation où l’on se trouve, tout est possible. En clair, le témoignage retransmis par la journaliste Françoise Tromeur pue le faux. L’enfumage. Le bidonnage.

    Pour autant, cela ne veut pas dire qu’il ne se passe rien à Shanghai, mais qu’au contraire, la situation soit assez grave pour qu’ils tentent d’étouffer l’affaire. En cela, la guerre en Ukraine tombe à point nommé. Pendant que l’Occident est asticoté pour aboyer contre la Russie et Poutine, personne ou presque ne regarde ce qui se passe à l’autre bout du monde.

    Comme en Israël, Shanghai est en train de découvrir ce qu’est une épidémie de vaccinations. Par l’intermédiaire d’un article de FranceTVinfo, le lecteur apprend que « La Chine fait face à une absence d’immunité collective » Une situation que des experts hautement qualifiés avaient prévue dès la première vague d’injections, mais qui se sont fait traiter de « conspirationnistes ». Tout comme on traite de fous aujourd’hui ceux qui osent dire que les injections expérimentales provoquent une nouvelle forme de SIDA (Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise)

    « Shanghai, sous l’effet d’une vague alimentée par le variant Omicron, a fait état dimanche d’un nombre record de 24 943 nouvelles infections, pour la plupart asymptomatiques, représentant plus de 90 % du total national. » Un variant Omicron positivement inoffensif, et même bénéfique pour l’immunisation naturelle. Mais un variant potentiellement mortel pour des personnes qui n’ont plus de défenses naturelles. Des personnes si fragiles, qu’un simple rhume pourraient les tuer. Voir le tableau ci-dessous transmis par le Dr Simone Gold, de l’association America Frontline Doctors.

    Quant au nombre effarant de « cas », il est proportionnel au grand nombre d’habitants de la Chine. Pays très fortement vacciné, avec ses 1,5 milliards d’habitants, dont on remarque sur le graphique de Our World in data, que plus de 3 milliards et demi de Chinois ont été injectés. Ce qui se passe donc là-bas sur le plan sanitaire est d’une logique implacable.

    NB : il faut noter qu’avant tous les pays du monde, même avant Israël, la Chine a été la première à injecter massivement sa population ; le 15 décembre 2020, Our World in data lui comptabilisait déjà 1,5 millions de vaccinés

    Et maintenant, l’instant propagande ! Tout y passe, on a les mêmes litanies chez nous ; un magnifique foutage de gueule :

    Regardez-moi ce nez à l’air, sur l’illustration de la vidéo ci-dessous !

    N’oubliez pas : les populations doivent se plier, quoi qu’il leur en coûte, à l’injonction de confinement, de masquage, de dépistage, d’être séparés de leurs enfants, de crever de faim, de voir leurs animaux de compagnie éliminés, d’assister à des suicides épouvantables… tout ça, sans rien dire, à cause d’un effroyable virus ultra-mortel. C’est révoltant.

    ©Marguerite Rothe

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  5. Appel aux dons de Valérie Pécresse, qui ne sera pas remboursée par l’État de ses frais de campagne – 12/04/22 ► https://www.francesoir.fr/politique-france/valerie-pecresse-en-detresse

    Valérie Pécresse en détresse ? Arrivée cinquième du premier tour de l’élection présidentielle avec 4,78%, la candidate LR fait appel aux dons pour rembourser ses frais de campagne.

    C’est la double peine pour Valérie Pécresse : un coup de massue dans les urnes… Et un besoin urgent d’argent : n’ayant pas atteint les 5% aux résultats du premier tour de l’élection suprême, elle annonçait ce matin que son parti n’aura pas droit au remboursement de ses frais de campagne garanti par l’État à ceux qui franchissent la barre fatidique : 7 millions d’euros lui manquent donc. La présidente du conseil régional d’Île-de-France explique que le parti des Républicains ne peut faire face à ces dépenses et qu’elle est endettée personnellement de 5 millions pour cette campagne.

    Par conséquent, elle a lancé un appel aux dons sur son site.

    La situation critique dans laquelle se trouvent la candidate et son parti leur a attiré des moqueries cinglantes :

    SOS D’UNE PÉCRESSE EN DÉTRESSE…

    Il est vrai que l’ancienne ministre martelait ces derniers mois : « ma valeur, c’est le travail, pas l’assistanat. »

    Beaucoup ont aussi souligné que la candidate de la droite dispose de 4,1 millions d’euros de patrimoine immobilier, 2,4 millions d’euros d’assurance-vie, 1 million d’euros d’action chez General Electric, et d’autres biens comme une lithographie de Miro estimée à 14 000 euros, pour un patrimoine total de 9,7 millions d’euros. Son endettement personnel dans cette campagne représenterait donc un peu plus de la moitié de sa fortune personnelle.

    Michel Barnier, ce matin sur France Inter, avait pourtant relativisé ce problème : il jugeait que le parti avait « la capacité de faire face » à cette « situation matérielle difficile », mettant en avant la bonne gestion du parti.

    Après une campagne douloureuse transformée en chemin de croix malgré sa combativité, Valérie Pécresse connaît donc une fin de campagne cruelle, contrainte d’appeler aux dons et de subir des railleries supplémentaires : le calice jusqu’à la lie.

    Côté Europe Écologie Les Verts, on a aussi fait appel aux dons, dès hier : les écologistes doivent trouver 2 millions d’euros sous 5 semaines s’ils veulent pouvoir rembourser leurs frais de campagne.

    Auteur(s) : FranceSoir

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    1. ATTENDEZ ! C’est pas fini !

      Naufrage de Valérie Pécresse : Nicolas Sarkozy assène le coup de grâce… https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/naufrage-de-valerie-pecresse-nicolas-sarkozy-pret-a-assener-le-coup-de-grace_491274

      La soirée n’a pas été simple pour Valérie Pécresse. Ce dimanche 10 avril avait lieu le résultat du premier tour de la présidentielle 2022. Pour les Républicains, c’est la douche froide. Avec seulement 4,8% de votes, la candidate représentante des LR signe le score le plus bas de l’histoire pour le parti. Pour certains, la cause de cet échec est dû au silence de Nicolas Sarkozy pendant toute la campagne électorale de Valérie Pécresse. Le mari de Carla Bruni n’a jamais évoqué le fait qu’il soutenait la candidate ou bien qu’il allait voter pour celle-ci. Et pour cause : entre Nicolas Sarkozy et son ancienne ministre, le torchon brûle. L’ex-chef de l’Etat, qui reprocherait notamment à Valérie Pécresse d’avoir plus parler de Jacques Chirac que de lui durant sa campagne, a multiplié les petites phrases assassines contre la candidate LR.

      Fin du faux suspense ce mardi 12 avril : comme cela était hautement présagé, Nicolas Sarkozy, qui a donc laissé passer le premier tour de la présidentielle et la défaite de Valérie Pécresse pour briser le silence, a officiellement choisi son camp : l’ancien président a apporté son soutien à Emmanuel Macron dans un long message posté sur son compte Twitter. Pour l’ancien président de la République, qui appelle donc à faire barrage à Marine Le Pen au second tour, il en va de « l’intérêt de la France » :

      À en croire RTL, plusieurs partisans des Républicains sont contre cette coalition. Un dirigeant qui ne veut pas en entendre parler lâche au micro de la radio : « Vivement qu’on se débarrasse de tous ceux qui veulent être constructifs avec la Macronie, c’est à force de ne pas s’opposer qu’on n’incarne pas une offre alternative ».

      La relation particulière entre Macron et Sarkozy

      Depuis le début de son quinquennat, Emmanuel Macron a une relation très particulière avec Nicolas Sarkozy. « Ce sont deux fauves qui se regardent et se demandent lequel aura le pouvoir sur l’autre. Il y a un respect réciproque, voire une pointe d’admiration”, révèle Franck Louvrier, l’ancien conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, qu’Emmanuel Macron a également envisagé de prendre aux mêmes fonctions, dans les colonnes de L’Opinion, le 6 avril dernier. Si les deux hommes sont proches, cela n’empêche pas pour autant les critiques. Nicolas Sarkozy avait violemment taclé le chef de l’Etat lors de la pandémie. “Ils sont nuls, nuls, nuls. Ils font n’importe quoi », aurait déclaré l’ancien maire de Neuilly-sur-Seine au sujet de la campagne de vaccination et de la gestion de la crise du Covid-19, toujours selon Nathalie Schuck et Olivier Beaumont, les auteurs Chérie, j’ai rétréci la droite !.

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      1. Valérie Pécresse endettée : Jérôme Kerviel la trolle dans un message hilarant ► https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/valerie-pecresse-endettee-jerome-kerviel-la-trolle-dans-un-message-hilarant_491345

        Les temps sont durs pour Valécrie Pécresse. À la suite de sa cuisante défaite ce lundi 10 avril au premier tour de l’élection présidentielle 2022, la candidate qui représente Les Républicains se retrouve maintenant avec une dette d’un montant colossal. Une situation qui a suscité les moqueries de certains sur les réseaux sociaux. Même Jerôme Kerviel, l’ancien salarié de la Société Générale s’est lui aussi prêté au jeu. Sur son compte Instagram, l’ex homme d’affaire à publié un screenshot d’un article de BFMTV qui déclare que Valérie Pécresse est endetté de 5 millions d’euros. Ce a quoi à répondu Jerôme Kerviel : « Je suis endetté à hauteur de 5 milliards, ça va bien se passer ». Il avait en effet été accusé par son employeur d’être responsable de la perte de plusieurs milliards d’euros en 2014 dernier.

        Un post Instagram qui a fait rire ses followers puisque de nombreuses célébrités on commentés sa blague. Parmi eux, on compte l’humoriste et comédien Arnaud Ducret ou encore la mamie préférée des Français, Mercotte, qui forme un duo avec Cyril Lignac dans l’émission Le Meilleur Pâtissier diffusé sur M6.

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  6. Sur le front de l’Ukrainisme ; Petit précis historique : le contexte russo-ukrainien avec l’historienne Annie Lacroix-Riz et le politologue Manlio Dinucci… histoire de faire tomber le masque du mensonge OTANesque ► https://resistance71.wordpress.com/2022/04/12/petit-precis-historique-le-contexte-russo-ukrainien-avec-lhistorienne-annie-lacroix-riz-et-le-politologue-manlio-dinucci-histoire-de-faire-tomber-le-masque-du-mensonge-otanesque/

    Ci dessous, deux fines analyses de la situation actuelle en Ukraine et de ses origines historiques. La première par l’historienne Annie Lacroix-Riz, la seconde par e géo-politologue italien Manlio Dinucci.

    À lire et diffuser sans aucune modération pour contrer l’enfumage propagandiste général occidental sur l’affaire.

    Nous ne sommes pas “pro-Poutine”, simplement comme le dit ALR dans son dernier paragraphe, nous tentons de rétablir une certaine logique et véracité des faits contre un narratif officiel mensonger et des plus haineux, qui ne sert que le plat des plus réchauffés qu’est la guerre.
    ~ Résistance 71 ~

    Annie Lacroix-Riz : Il y a un contexte historique qui explique que la Russie était acculée

    Entretien avec l’historienne Annie Lacroix-Riz

    28 mars 2022

    Source :
    https://www.mondialisation.ca/annie-lacroix-riz-il-y-a-un-contexte-historique-qui-explique-que-la-russie-etait-acculee/5667021

    Pofesseure émérite d’Histoire contemporaine à l’université Paris VII-Denis Diderot, Annie Lacroix-Riz a écrit plusieurs livres sur les deux guerres mondiales et les dominations politiques et économiques. Elle a un oeil avisé sur la situation en Ukraine au regard de l’histoire des impérialismes du début du 20ème siècle et de leur continuation. Ce qui nous est raconté trop souvent dans les médias ne nous permet pas de comprendre le conflit et donc, de chercher une solution pour la paix. Dans cet entretien, elle propose un coup d’oeil dans le rétroviseur utile pour la compréhension des événements et de l’histoire récente de la région.

    Dans les médias, on a l’impression que la guerre d’Ukraine est tombée de nulle part. Que pouvez-vous nous dire sur son contexte historique?

    Tout d’abord, les éléments historiques sont à peu près absents de ce qu’il est difficile de qualifier d’« analyse » de la situation. Or, il y a deux aspects importants à prendre en compte dans les événements actuels. Tout d’abord, il y a une situation générale, à savoir une agression de l’OTAN contre la Russie. Ensuite, il y a une espèce d’obsession contre la Russie – et même contre la Chine. Cette obsession ne date pas d’hier et permet ainsi de relativiser la frénésie anti-Poutine actuelle. L’essentiel de la présumée « analyse occidentale », c’est que Poutine est un fou paranoïaque et (ou) un nouvel Hitler. Mais la haine contre la Russie et le fait de ne pas supporter que la Russie ait un rôle mondial remontent aussi loin que l’impérialisme américain.

    Comment expliquez-vous cette obsession?

    C’est une obsession caractéristique d’un impérialisme dominant qui a été hégémonique pendant la quasi-totalité du 20e siècle. Cet impérialisme ne veut pas perdre son hégémonie, qu’il est pourtant en train de perdre. En effet, aujourd’hui, nous ne sommes plus dans la même conjoncture que dans les années 1950 où les États-Unis représentaient 50 % de la production mondiale. La Chine se rapproche du premier rang mondial et ça ne plaît pas aux États-Unis. Nous sommes parvenus ces dernières années à un moment particulièrement aigu dans l’affrontement, marqué par une série d’agressions ahurissantes.

    La Russie est également visée. Nous avons l’impression qu’il y aurait une sorte de rancune contre les bolcheviks, mais il faut savoir que cette russophobie de l’impérialisme américain a commencé à l’ère tsariste et qu’elle s’est poursuivie après, y compris après la dissolution de l’Union soviétique. Les engagements pris par les États-Unis de ne pas avancer militairement dans la zone ex-soviétique ont ainsi été tous violés. De 1991 à février 2022, nous sommes donc arrivés à un moment où la perspective pour la Russie de voir l’Otan à ses portes et l’Ukraine nucléarisée est devenue une réalité immédiate.

    Quelle est la place de l’Ukraine dans les affrontements entre puissances impérialistes?

    L’Ukraine est indissociable de l’histoire de la Russie depuis le haut Moyen-Âge. La Russie avec toutes ses richesses naturelles est une caverne d’Ali Baba et l’Ukraine a été son plus beau joyau : c’est une source tout à fait extraordinaire de charbon, de fer et de tant d’autres ressources minérales, et un formidable grenier à blé et autres céréales. Ce qui a attiré les convoitises depuis longtemps.

    Pour nous en tenir à la période impérialiste (depuis les années 1880), nous pouvons dire que c’est l’Allemagne qui s’est dans un premier temps intéressée à l’Ukraine. Avant la guerre de 1914, le Reich allemand avait décidé, pour contrôler l’empire russe, de s’assurer la maîtrise de ses « marches » les plus développées, l’Ukraine et les États baltes. Pendant le conflit, l’Allemagne a fait de ces États et de l’Ukraine un véritable fief militaire, la base de son assaut contre l’empire russe. Durant la Première Guerre mondiale, si l’Allemagne a échoué sur le front occidental dès 1917, on ne peut pas en dire autant du front oriental, qu’elle a dominé jusqu’à sa défaite. Et, alors même que, depuis janvier 1918, la Russie fraîchement soviétique subissait l’agression supplémentaire de toutes les autres puissances impérialistes (14 pays l’ont envahie sans déclaration de guerre), Berlin a réussi à lui a imposer, en mars 1918, le traité de Brest-Litovsk, qui lui confisquait l’Ukraine. La défaite de l’Allemagne à la fin de la Première Guerre mondiale ne la lui a pas rendue, vu la guerre menée sur son sol par les « Alliés », appuyés sur tous les éléments anti-bolcheviks, russes et ukrainiens.

    L’Ukraine a alors connu une courte indépendance…

    De 1918 à 1920, il y a en effet eu une courte période d’« indépendance » folklorique, sur fond d’agression des armées blanches (pogromistes) de Denikine, et du pogromiste Petlioura, officiellement « indépendantiste » et allié à la Pologne (qui lorgnait sur toute l’Ukraine occidentale). L’Ukraine demeurait alors la cible du Reich, qui y avait pris la succession de l’empire autrichien, puis « austro-hongrois » des Habsbourg, possesseurs de la Galicie orientale, à l’Ouest de l’Ukraine, depuis les partages de la Pologne. Cette tutelle germanique a offert une base précieuse d’affaiblissement de la Russie et du slavisme orthodoxe, depuis l’époque des Habsbourg, avec pour instrument majeur l’uniatisme, dirigé par le Vatican.

    Quel rôle jouait le Vatican?

    L’uniatisme catholique, support idéologique de la conquête germanique, avait séduit une partie des populations de l’Ouest ukrainien, grâce à son apparence formelle très proche de l’orthodoxie. Cet instrument de la conquête autrichienne a été pris en main par l’Allemagne à l’ère impérialiste : le Vatican, comprenant qu’il ne pouvait plus compter sur l’empire catholique moribond, s’est définitivement assujetti au puissant Reich protestant au début du 20e siècle, y compris en Ukraine.

    Dans l’entre-deux-guerres, l’Ukraine a donc tenu un rôle décisif au sein de l’alliance entre l’Allemagne et le Vatican, que Berlin a chargé de l’espionnage militaire, via les clercs uniates. Nous pouvons observer comment s’est organisée alors la tentative de conquête de l’Ukraine, consacrée par la signature du Concordat du Reich de juillet 1933. Un de ses deux articles secrets stipulait que l’Allemagne et le Vatican seraient alliés dans la prise de possession de l’Ukraine, qui était un des principaux buts de la guerre de l’Allemagne, tant durant la Première Guerre mondiale que durant la Deuxième. L’assaut militaire, l’occupation et l’exploitation économique seraient dévolus à l’Allemagne, la « rechristianisation » catholique au Vatican.

    Les États-Unis étaient également intéressés…

    L’Ukraine est un enjeu majeur en elle-même, mais c’est aussi la voie d’accès vers le Caucase, très riche en pétrole. Les États-Unis se sont associés à l’impérialisme allemand pour pénétrer en Russie et notamment en Ukraine après la fin de la Première Guerre mondiale. En 1930, tous les impérialismes rêvaient de se goinfrer sur la riche Ukraine. Dans mon livre Aux origines du carcan européen, j’ai montré comment Roman Dmovski, homme politique polonais d’extrême droite, avait parfaitement analysé, en 1930, « la question ukrainienne ». Il écrivait que les grands impérialismes voulaient tous manger l’Ukraine avec, au sommet, les deux les plus fébrilement attelés à la tâche : l’allemand et l’américain. Il disait aussi que si on arrachait l’Ukraine à la Russie, on ferait d’elle un pays purement « consommateur », obligé d’acheter ses produits industriels ailleurs. Elle ne pourrait jamais supporter une pareille perte, ajoutait-il.

    Ça n’a pas fonctionné, l’Ukraine est restée au sein de l’Union soviétique. Mais il y avait tout de même un nationalisme ukrainien, non?

    Le nationalisme ukrainien a d’abord été allemand puis américain (ou plutôt les deux), parce qu’il n’avait aucune capacité réelle d’indépendance : le Reich le finançait avant 1914, et n’a jamais cessé depuis. En fait, ces gens qui clamaient vouloir l’Ukraine « indépendante » (Bandera plus que certains des siens, qui ne faisaient même pas semblant de la réclamer « immédiatement ») appartenaient tous à l’uniatisme qui dans l’entre-deux-guerres, et pendant toute la Deuxième Guerre mondiale, s’est confondu avec le nazisme.

    Difficile de ne pas faire le lien avec ces mouvements que l’on trouve aujourd’hui : le bataillon Azov, Pravy Sektor, etc., sont les héritiers directs et revendiqués du mouvement autonomiste ukrainien de l’entre-deux-guerres, qui a vu la création, dès 1929, du mouvement bandériste. Appelé « Organisation des Ukrainiens nationalistes » (OUN), il a été entièrement financé par le Reich de Weimar puis d’Hitler (après que « l’autonomisme » eut été subventionné par le Reich wilhelminien).

    Comment ce mouvement s’est-il développé?

    Le mouvement de Stepan Bandera, désormais « héros national » officiel de l’Ukraine étatique, et auquel le bataillon Azov et autres groupements pronazis rendent constamment hommage, s’est déployé à partir de 1929 dans l’Ukraine polonaise et dans l’Ukraine slovaque. Il n’était pas présent dans Ukraine soviétique et orthodoxe. Les « banderistes », comme les autres courants du « nationalisme ukrainien », étaient antijuifs, antirusses, et aussi violemment anti-polonais. Ils s’attaquaient aussi radicalement aux Ukrainiens non-autonomistes et aux Ukrainiens qui étaient restés proches de la Russie.

    Ces bandes d’auxiliaires de police des Allemands, dès 1939 en Pologne occupée, puis à partir du 22 juin 1941, dans l’URSS occupée, ont formé une « armée dite d’insurrection», l’UPA. Ces 150 à 200 000 criminels de guerre ont massacré sans distinction des centaines de milliers de leurs « ennemis » : les juifs, les Ukrainiens fidèles au régime soviétique, les Russes et les Polonais, qu’ils haïssaient autant que les autres. Pour ne prendre que l’exemple des Polonais, entre 70 000 et 100 000 civils ont été tués par les milices banderistes durant la guerre. L’argument de propagande en vogue selon lequel l’État polonais a accueilli chaleureusement les Ukrainiens « voisins », sentimentalement si proches, est, à la lumière de cette longue histoire criminelle (commencée avant-guerre), grotesque.

    En 1944, lorsque l’Union soviétique a repris le contrôle de l’ensemble de l’Ukraine, Lvov comprise (en juillet), 120 000 de ces criminels de guerre ont fui en Allemagne. Les États-Unis les ont utilisés à leur arrivée au printemps 1945.

    Un ouvrage sur la question, accessible en ligne en anglais, Hitlers Shadow, a été publié par deux historiens américains. Il est d’autant plus intéressant que ses deux auteurs sont des historiens agréés par le département d’État, avec lequel ils travaillent officiellement sur l’histoire de l’extermination des juifs : Richard Breitman et Norman J.W. Goda. Ils ont montré comment les Etats-Unis, dès leur arrivée en Allemagne à partir du printemps 1945, avaient récupéré tous les criminels de guerre, Allemands ou non. Une partie des banderistes est restée en Allemagne, dans les zones occidentales, essentiellement en zone américaine, avec un gros regroupement à Munich. Une autre a été accueillie à bras ouverts aux États-Unis, via la CIA, au mépris des lois sur l’immigration, et une autre encore est restée en Ukraine occidentale.

    Ce dernier groupe, fort de plusieurs dizaines de milliers d’hommes, a mené une guerre inexpiable contre l’Union soviétique : entre l’été 1944 et le début des années 1950, il a assassiné 35 000 fonctionnaires civils et militaires, avec un soutien financier allemand et étasunien, particulièrement marqué depuis 1947-1948. Un excellent historien germano-polonais, Grzegorz Rossolinski-Liebe, a démontré que le banderisme demeurait aujourd’hui un vivier pronazi inextinguible : les nombreux héritiers de Bandera vouent une haine égale aux Polonais, aux Russes, aux juifs et aux Ukrainiens qui ne sont pas fascistes. Inutile de préciser que ce chercheur a eu de gros soucis de censure depuis la révolution orange de 2004, et plus encore à l’ère Maidan, d’autant plus que sa thèse étudiait comment, depuis 1943, les banderistes s’étaient fabriqué une légende de « résistance aux nazis » autant qu’aux rouges et aux juifs. Légende bien utile pour figurer dans le palmarès des groupements « démocratiques » soutenus par Washington.

    Quelles ont été les conséquences de cette collusion?

    Parmi les criminels de guerre chaleureusement accueillis aux États-Unis, les intellectuels ont beaucoup compté. Ils ont été recrutés en quantité, depuis 1948, par les universités américaines, celles de l’Ivy League en tête, dont Harvard et Columbia. Dans les « centres de recherche sur la Russie », qui ont proliféré depuis 1946-1947, ils ont participé, avec leurs collègues américains prestigieux, parce que bien-pensants, à une guerre idéologique frénétique contre la Russie. C’est notamment dans ce cadre qu’a été diffusée la légende de « l’Holodomor », dont les péripéties scandent depuis lors les étapes décisives de la conquête de l’Ukraine. Cette « recherche » et cet « enseignement », déployés depuis plus de 70 ans, et répandus en masse, grands médias aidant, au fil des décennies dans l’Europe américaine, ont littéralement « pourri » les connaissances « occidentales » sur l’histoire de l’Ukraine (et, plus largement, sur celle de l’URSS).

    Les soutiens politiques de l’Euromaidan, avatar de ces innombrables révolutions colorées des vingt dernières années, ont formé l’épine dorsale de 2014, passant alliance avec des oligarques qui avaient depuis 1991 accaparé toutes les richesses de l’Ukraine. Précisons que ce type de pillage n’est pas propre à la Russie de Poutine, on l’observe dans la quasi-totalité des pays issus de l’Union soviétique. En Ukraine, les oligarques se sont appuyés sur ces éléments héritiers du banderisme. L’État ukrainien de Porochenko et de ses successeurs depuis 2014 s’appuie ouvertement sur ces mouvements nazis que les États-Unis ont chauffés en leur sein, sans répit depuis 1944-1945.

    Les États-Unis avaient en effet comme programme explicite, codifié en juin 1948 dans le cadre de la CIA, de liquider purement et simplement, non seulement la zone d’influence soviétique mais l’État soviétique même. C’est sous administration démocrate que s’est mise en place la politique de refoulement ou « roll back » visant à écraser le communisme partout où il était installé (et de l’empêcher de s’installer en tout lieu de la zone d’influence américaine). Comme toute une série de travaux historiques l’ont démontré, y compris des travaux de chercheurs américains très liés à l’appareil d’État et très antisoviétiques, ce programme a été définitivement mis en œuvre avec la CIA dès sa naissance, en juillet 1947.

    Nous pouvons en saisir toute l’ampleur à travers le texte de février 1952 d’Armand Bérard, diplomate français en poste à Bonn, que je cite in extenso dans Aux origines du Carcan européen. Bérard prophétisait que la Russie, si affaiblie par la guerre allemande d’attrition conduite contre elle de 1941 à 1945 (27 à 30 millions de mort, l’URSS d’Europe dévastée) allait capituler sous les coups de boutoir des États-Unis et de l’Allemagne d’Adenauer, officiellement pardonnée pour ses crimes et réarmée jusqu’aux dents. Moscou finirait par céder toute l’Europe centrale et orientale qui constituait sa « zone d’influence » et qui avait fait l’objet de « changements fondamentaux, de nature en particulier démocratique, qui, depuis 1940, sont intervenus dans l’Est de l’Europe». Ce sont les mots mêmes de ce diplomate pourtant fort « occidental ». Et la date de 1940 se réfère à la soviétisation d’alors des États baltes et d’une partie de la Roumanie et de la Pologne, tous plus fascistes les uns que les autres.

    Il a tout de même fallu attendre quelques années.

    Après 1945, ce genre de projet exigeait du temps, le gouvernement soviétique étant moins antipathique à son peuple et aux peuples alentour que l’histoire de propagande « occidentale » ne le clame. Mais il a été mené avec une continuité remarquable et des moyens financiers énormes. Toute la population était visée, mais une attention particulière fut accordée aux élites étatiques et intellectuelles du pays qu’il importait prioritairement de détacher de l’État soviétique. L’effort s’est considérablement accéléré après la victoire américaine de 1989, et avec une efficacité accrue, alors que la Russie connaissait une décennie de décrépitude complète. Il faut rappeler que sous Eltsine, les puissances étrangères, États-Unis au premier chef, y ont fait la loi, l’économie vendue à l’encan s’est effondrée, la population a baissé de 0,5% par an (de façon dramatique en Sibérie et en Extrême-Orient), et l’espérance de vie de la population russe avait en 1994 drastiquement chuté (de près de dix ans pour les hommes).

    Pendant ces années, le travail de termite germano-américain que Breitman et Goda ont décrit pour les années 1945-1990 (car les Allemands y ont été étroitement associés) s’est évidemment intensifié. Certes, le National Endowment for Democracy (NED), cher à Victoria Nuland, éminence des administrations de Bush puis de tous ses successeurs démocrates, Biden inclus, vient d’effacer de son site ses dossiers du financement, jusqu’alors publics, au moins en partie, de la sécession de l’Ukraine, puis de son insertion dans l’appareil d’agression contre la Russie. Mais le site du département d’État n’a pas censuré l’aveu du 13 décembre 2013 de la sous-secrétaire d’État Nuland, dame des bonnes œuvres de Maidan, si présente à Kiev en février 2014, devant le Congrès : elle y a fièrement déclaré que depuis la chute de l’URSS (1991), les États-Unis avaient investi plus de 5 milliards de dollars pour assister l’Ukraine. Il s’agissait, certes, d’assurer la mainmise définitive sur le pactole ukrainien, agricole et industriel, objectif final de cette longue croisade. Mais aussi de faire entrer ce pays dans l’Otan, dont sont déjà membres presque tous les pays de l’ancienne zone d’influence soviétique et plusieurs des anciennes républiques soviétiques. L’aveu en a été fait depuis de nombreuses années. Il a été clairement réaffirmé par la « la charte de partenariat stratégique États-Unis–Ukraine signée le 10 novembre 2021 par le secrétaire d’État américain Antony Blinken et le ministre ukrainien des affaires étrangères Dmytro Kuleba » : c’est la formulation qu’affiche fièrement le Parlement européen de Strasbourg dans sa « Résolution du 16 décembre 2021 sur la situation à la frontière ukrainienne et dans les territoires de l’Ukraine occupés par la Russie ».

    Désormais, il convenait de mettre au plus tôt Moscou à 5 minutes des bombes atomiques entreposées depuis les origines du Pacte atlantique (parfois depuis le début des années 1950) dans les pays membres de l’OTAN. C’était exacerber le contentieux des misères infligées par l’Ukraine de Maidan aux populations du Donbass, en violation caractérisée des accords de Minsk. Sur ces misères et sur cette violation d’accords dont Paris et Berlin se sont portés « garants », la propagande occidentale a été muette de 2014 à février 2022.

    La conjoncture historique longue et les développements intervenus depuis 1989, sérieusement aggravés depuis 2014, ont acculé la Russie. Tous les observateurs raisonnables exposent qu’elle a déclenché la guerre contre l’Ukraine, le 24 février 2022, poussée dans ses derniers retranchements. Cette étape rappelle celle que l’Union soviétique a franchie fin 1939.

    Que voulez-vous dire par là ?

    C’est un élément essentiel. À la fin de l’année 1939, l’Union soviétique a sincèrement tenté de négocier avec la Finlande, présentée par les archives historiques et militaires comme une pure et simple alliée de l’Allemagne nazie. Celle-ci y avait installé depuis 1935 une série d’aérodromes militaires, bases d’attaque de l’URSS de fait cédées à l’Allemagne, et qui ont effectivement servi pendant la guerre à l’agression allemande contre l’URSS. Moscou a discuté en vain pendant des semaines avec la Finlande naguère sise dans l’empire russe, mais devenue en 1918-1919 un pays-clé du « cordon sanitaire » antibolchevique. Les Soviétiques lui demandaient d’échanger une partie de son territoire pour créer une zone tampon de défense solide autour de Leningrad contre un territoire (soviétique) plus vaste. Les discussions ont échoué, sur la pression de l’Allemagne et de l’ensemble des pays « démocratiques » qui, comme le déclara alors un diplomate fasciste italien, rêvaient d’« une Sainte Alliance » générale contre les Soviets.

    L’URSS a envahi la Finlande le 30 novembre 1939. Elle a dû affronter une propagande du type de celle actuellement diffusée et des sanctions (dont une éviction de la Société des Nations, acquise à l’unanimité le 14 décembre suivant). Il n’était question que du monstre soviétique contre la pauvre petite Finlande, et le Vatican du pronazi Pie XII fut aussi chaviré que l’actuel pape sur « les fleuves de sang » ukrainiens. La « guerre d’hiver », dans un pays-clé du « cordon sanitaire » où la population avait été « chauffée » à blanc contre le communisme et l’URSS depuis plus de vingt ans, a été terrible.

    Péniblement, l’Armée rouge a finalement vaincu la Finlande. Et le 12 mars 1940, l’accord passé a donné à Helsinki ce que Moscou avait déjà proposé en 1939, ni plus ni moins, et a incontestablement protégé Leningrad de l’invasion. Il est significatif que la campagne actuelle de propagande voue aux gémonies la longue période de neutralité que la Finlande d’après-guerre a observée, après que la Finlande pronazie eut, comme prévu, passé la guerre aux côtés de l’Allemagne.

    Cela vous rappelle donc la situation actuelle en Ukraine?

    Oui, si on s’en tient aux faits historiques et qu’on ne se limite pas à affirmer que nous sommes face à un monstre fou. Je lis aujourd’hui dans des pétitions ou des journaux de référence que Poutine met à feu et à sang une Europe jusqu’alors calme et tranquille. Mais on n’a pas entendu ces intellectuels massivement recrutés par la grande presse et déchaînés contre le « nouvel Hitler » protester et manifester contre les centaines de milliers de morts des bombardements américains et européens en Irak, en Libye, en Afghanistan, en Syrie. Les mêmes qui maudissent Poutine ont trouvé excellents les 78 jours de bombardements contre Belgrade et le « nouvel Hitler » Milosevic. La comparaison, notons-le, a été appliquée à tous les « ennemis » que s’est forgés l’Occident depuis la nationalisation par Nasser du canal de Suez.

    Je n’ai pas non plus souvenir de l’indignation sonore de ces nouveaux antinazis à propos des 500 000 enfants morts en Irak, par manque de nourriture et de soins médicaux, conséquence immédiate du blocus anglo-américain, enfants dont le sacrifice « valait la peine » selon l’ancienne secrétaire d’État démocrate Madeleine Albright récemment décédée. Qu’est-ce que ce systématique deux poids, deux mesures, appliqué aussi aux populations martyrisées du Donbass, que Poutine est accusé d’avoir instrumentalisées pendant huit ans contre la si sympathique Ukraine ?

    Cette guerre, si regrettable qu’elle soit, était annoncée de longue date, et les voix raisonnables de militaires, de diplomates, d’universitaires, à l’Ouest, qui n’ont accès à aucun grand organe, privé ou étatique dit « d’information », sont catégoriques sur les responsabilités exclusives, et de longue date, des États-Unis dans le déclenchement du conflit qu’ils ont rendu inévitable.

    Comment les choses vont-elles selon vous ?

    Je ne me prononce pas sur l’avenir, les historiens n’ayant pas à jouer les prévisionnistes, surtout vu l’information, exécrable, dont ils disposent actuellement. Mais je suis en droit d’affirmer que les États-Unis sont la puissance impérialiste dont les guerres d’agression ont, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, accumulé des millions de morts. Je recommande d’ailleurs l’ouvrage traduit de William Blum, ancien fonctionnaire de la CIA (ce sont les meilleurs analystes), qui a établi la stricte chronologie des crimes commis par les États-Unis contre une foule d’États qualifiés de « voyous ».

    La Russie n’a pas toujours été considérée comme telle par « l’Ouest », du temps de la « Grande alliance » et de « l’oncle Joe » (Joseph Staline). Jusqu’aux dernières décennies de propagande « occidentale » unilatérale sur la libération de l’Europe grâce au seul débarquement américain de juin 1944, il était largement reconnu que seule l’Armée rouge avait vaincu la Wehrmacht, et à quel prix ! Selon des estimations récentes, les États-Unis ont eu à déplorer pendant la Deuxième Guerre mondiale moins de 300.000 morts au total, sur les fronts du Pacifique et d’Europe, tous morts militaires. J’ai rappelé plus haut le bilan monstrueux des pertes soviétiques : 10 millions de victimes militaires, 17 à 20 millions de victimes civiles.

    Jusqu’ici, la Russie, soviétique ou pas, n’a pas semé les ruines dans des guerres extérieures. Elle a fait l’objet de l’agression ininterrompue des grandes puissances impérialistes depuis janvier 1918. Je ne dis pas ça parce que je suis un suppôt de Poutine. Tous les documents d’archives vont dans ce sens, les diplomates et les militaires occidentaux sont les premiers à le savoir et à l’admettre dans leur correspondance non destinée à la publication. C’est-à-dire le type de documentation que je dépouille depuis plus de cinquante ans. Je ne fais, via mes travaux et dans le jugement sur la présente conjoncture, que mon métier d’historienne.

    Ukraine : tout était écrit dans la plan de la Rand Corporation

    Manlio Dinucci

    8 avril 2022

    Source : https://www.voltairenet.org/article215897.html

    Si l’on veut bien prendre un peu de recul par rapport à des évènements très angoissants, la guerre en Ukraine n’est pas une initiative russe, même si la Russie a pris l’initiative des combats en court-circuitant les forces ukrainiennes qui s’apprêtaient à attaquer la Crimée et le Donbass. Elle a été planifiée dès 2019 comme l’atteste le plan de la Rand Corporation présenté à la Chambre des représentants le 5 septembre 2019.

    Le plan stratégique des États-Unis contre la Russie a été élaboré il y a trois ans par la Rand Corporation [1]. La Rand Corporation dont le quartier-général siège à Washington, est « une organisation mondiale de recherche qui développe des solutions pour les défis politiques » : elle a une armée de 1 800 chercheurs et autres spécialistes recrutés dans 50 pays, qui parlent 75 langues, distribués en bureaux et autres sièges en Amérique du Nord, en Europe, en Australie et dans le Golfe Persique. Le personnel états-unien de la Rand vit et travaille dans plus de 25 pays. La Rand Corporation, qui s’auto-qualifie d’« organisation sans profit et non partisane », est officiellement financée par le Pentagone, par les armées de Terre et de l’Air US, par les Agences de sécurité nationale (CIA et autres), par des agences d’autres pays et de puissantes organisations non-gouvernementales.

    La Rand Corp. se vante d’avoir contribué à élaborer la stratégie qui permît aux États-Unis de sortir vainqueurs de la Guerre froide, en contraignant l’Union Soviétique à consumer ses propres ressources dans l’exténuante confrontation militaire. De ce modèle s’est inspiré le nouveau plan élaboré en 2019 : « Overextending and Unbalancing Russia » (Étendre et déséquilibrer la Russie) [2], soit : contraindre l’adversaire à s’étendre excessivement pour le déstabiliser et l’abattre. Voilà les principales lignes directrices d’attaque tracées dans le plan de la Rand, sur lesquelles les États-Unis ont effectivement avancé ces dernières années.

    Avant tout, stipule le plan, il faut attaquer la Russie sur son flanc le plus vulnérable, celui de son économie fortement dépendante de l’exportation de gaz et de pétrole : à cet effet on va utiliser les sanctions commerciales et financières et, en même temps, faire en sorte que l’Europe diminue l’importation de gaz russe, en le remplaçant par du gaz naturel liquéfié étasunien. Dans le domaine idéologique et informatif, il faut encourager les protestations internes et en même temps miner l’image de la Russie à l’extérieur. Dans le domaine militaire il faut opérer pour que les pays européens de l’Otan augmentent leurs forces dans une fonction anti-russe. Les USA peuvent avoir de hautes probabilités de succès et de forts bénéfices, avec des risques modérés, en investissant majoritairement dans des bombardiers stratégiques et des missiles d’attaque à longue portée dirigés contre la Russie. Déployer en Europe de nouveaux missiles nucléaires à portée intermédiaire pointés sur la Russie leur assure de fortes probabilités de succès mais comporte aussi de grands risques. En calibrant chaque option pour obtenir l’effet désiré —conclut la Rand— la Russie finira par payer le prix le plus haut dans la confrontation avec les USA, mais ceux-ci et leurs alliés devront investir de grosses ressources en les soustrayant à d’autres objectifs.

    Dans le cadre de cette stratégie —prévoyait en 2019 le plan de la Rand Corporation— « fournir des aides létales à l’Ukraine exploiterait le plus grand point de vulnérabilité extérieure de la Russie, mais toute augmentation des armes et du conseil militaire fournis par les USA à l’Ukraine devrait être attentivement calibrée afin de provoquer les coûts pour la Russie sans provoquer un conflit beaucoup plus ample dans lequel la Russie, à cause de la proximité, aurait des avantages significatifs ». C’est justement là —dans ce que la Rand Corporation définissait comme « le plus grand point de vulnérabilité extérieure de la Russie », exploitable en armant l’Ukraine de façon « calibrée pour augmenter les coûts pour la Russie sans provoquer un conflit beaucoup plus ample »— qu’est advenue la rupture. Prise dans l’étau politique, économique et militaire que les USA et l’Otan resserraient de plus en plus, en ignorant les avertissements répétés et les propositions de négociations de la part de Moscou, la Russie a réagi avec l’opération militaire qui a détruit en Ukraine plus de 2 000 structures militaires réalisées et contrôlées en réalité non pas par les gouvernants de Kiev mais par les commandements des USA et de l’Otan. L’article qui, il y a trois ans, rapportait le plan de la Rand Corporation se terminait par ces mots : « Les “options” prévues par le plan ne sont en réalité que des variantes de la même stratégie de guerre, dont le prix en termes de sacrifices et de risques est payé par nous tous ».

    Nous sommes en train de le payer maintenant, nous les peuples européens, et nous le paierons de plus en plus cher, si nous continuons à être des pions sacrifiés dans la stratégie USA-Otan.

    Notes :

    [1] « Rand Corp : comment abattre la Russie », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie) , Réseau Voltaire, 21 mai 2019.

    [2] Overextending and Unbalancing Russia, James Dobbins, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz, Brent Williams, Rand Corporation, April 2019. Voir aussi les détails du plan dans Extending Russia : Competing from Advantageous Ground, Raphael S. Cohen, Nathan Chandler, Bryan Frederick, Edward Geist, Paul DeLuca, Forrest E. Morgan, Howard J. Shatz & Brent Williams, Rand Corporation, May 25, 2019. Ces deux rapports furent présentés à la Chambre des Représentants US le 5 septembre 2019.

    Les neo-nazis ukrainiens membres de l’opération « Stay behind »
    de l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord…

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  7. Lucien Cerise a un message aux abstentionnistes : « Qui ne dit mot, consent » – 12/04/22 ► https://lemediaen442.fr/lucien-cerise-a-un-message-aux-abstentionnistes-qui-ne-dit-mot-consent/

    Qu’on vote Macron ou qu’on s’abstienne, on est dans le système. Ne pas voter, c’est laisser gagner le favori dans l’illusion de rester hors système.

    Voici le message du spécialiste de l’ingénierie sociale Lucien Cerise sur sa page Facebook :

    Message aux abstentionnistes, c’est-à-dire à ceux qui ont voté pour Macron sans le savoir. Après la réduction du nombre de candidats à deux, la structure de la situation est mieux lisible et vous n’avez plus d’excuses.

    L’abstention est une manière de voter. Pour qui ? pour le favori. L’abstention ne consiste pas à ne pas participer au « système », puisque vous y êtes enfermés comme tout le monde et que vous y participez autant que n’importe qui.

    L’abstention est une manière de participer au « système » avec l’illusion de ne pas y participer.

    L’abstention consiste, non pas à ne pas voter, mais à laisser gagner le favori. « Qui ne dit mot, consent. » Ne pas voter, c’est donc voter Macron. Si vous avez déjà voté Macron au premier tour en croyant que vous n’avez pas voté, essayez de ne pas refaire la même erreur dimanche 24 avril. Réfléchissez bien aux conséquences de votre geste.

    Vous avez deux semaines pour cela.

    Cordialement.

    Lucien Cerise

    Qui ne dit mot consent, certes, mais nous on vous dit NON !

    On n’en veut pas de votre monde avec qui que ce soit car on ne veut pas être gouverné, ni par Macron, ni par Personne !

    Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans NON ?…

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  8. Un bref compte-rendu de mon AUDITION du 8 avril 2022, par l’OPECST (Sénat), sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » ► http://ctiapchcholet.blogspot.com/2022/04/un-bref-compte-rendu-de-mon-audition-du.html

    Comme annoncé hier (cliquer ici), mon audition prévue a eu lieu ce vendredi 8 avril 2022, à partir de 9 heures.

    Cette audition a été menée par des Parlementaires (Sénatrices et Député) dans le cadre d’une enquête de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) à la demande de la Commission des affaires sociales du Sénat.

    Le thème de cette étude porte sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ».

    Je tiens à remercier Mesdames les Sénatrices et Monsieur le Député, rapporteurs présents à cette audition, de l’intérêt qu’ils ont bien voulu porter au contenu de mon rapport transmis (92 pages), de leur bienveillante attention durant tout mon exposé oral, et de leur chaleureux accueil.

    J’ai pu m’exprimer librement. Et senti que ces Parlementaires ont vraiment cherché à comprendre les différents aspects de cette situation pour le moins inédite.

    Eu égard aux demandes reçues souhaitant disposer de mon rapport transmis aux Parlementaires, il y a lieu de préciser un point important : afin de ne pas donner le sentiment de perturber le travail de l’OPECST, je préfère ne pas publier ce rapport dans l’immédiat ; sauf si ces rapporteurs, eux-mêmes, décident de le publier. Laissons à ces Parlementaires le soin de mener leur enquête en toute sérénité. D’ailleurs, les rapporteurs envisagent d’inclure des éléments de mon rapport dans leur propre rapport. À l’avance, je vous remercie de votre compréhension et de votre patience.

    Docteur Amine UMLIL

    Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

    Juriste (Droit de la santé)

    Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

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  9. Chloroquine & Censure – 12/04/22 – Bulletin d’information scientifique de l’IHU – Nous avons le droit d’être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection

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  10. Le Bataillon Azov lance l’accusation d’une attaque chimique russe à Marioupol : quelle crédibilité ?
    12/04/22 ► https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/04/12/comment-lextreme-gauche-americaine-relaie-la-propagande-du-bataillon-azov-pour-entrainer-loccident-dans-la-guerre-contre-la-russie/

    Cela fait plusieurs jours que la rumeur enfle : les Russes s’apprêteraient à lancer une attaque chimique en Ukraine. Et puis, ce soir, les comptes sur les réseaux sociaux du bataillon Azov expliquent que les Russes ont lancé une attaque chimique contre les derniers combattants de Marioupol. Nous assistons en direct à une diffusion sur les réseaux sociaux et les médias. Mais quelle crédibilité accorder à cette information ?

    Le texte du tweet, posté à 21h13, dit :

    “Il y a environ une heure, les forces d’occupation russes ont utilisé une substance toxique d’origine inconnue contre des militaires et des civils ukrainiens dans la ville de Marioupol, qui a été larguée par un drone ennemi”.

    En fait, quand on regarde bien, on a le trajet inverse de ce qu’on attendrait :

    Joe Biden a averti les Russes de conséquences graves si l’armée russe se livrait à une attaque chimique.

    La presse ukrainienne bruissait d’une attaque chimique russe imminente.

    Le Daily Express a publié un article sur cette attaque russe “contre les civils de Marioupol” avant même qu’Azov en ait parlé sur son compte twitter. Cependant, sur les réseaux sociaux, il y avait depuis plusieurs heures des messages selon lesquels “des informations venues du Bataillon Azov” etc….

    Base matérielle ou construction d’une infox ?

    En fait, le seul indice qu’il y aurait, pour parler d’armes chimiques, c’est une déclaration faite par le porte-parole des forces armées de la République de Donetsk qui déclare à la télévision qu’au besoin il faudra utiliser les “forces chimiques” pour “faire sortir les taupes de leur trou” – en parlant des derniers combattants de ukrainiens de Marioupol enfermés dans l’usine d’Azovstal.

    Langage de militaire qui s’impatiente d’une bataille qui doit être terminée rapidement alors qu’il ne reste plus que quelques centaines de combattants de Marioupol? En admettant même que l’armée russe ou ses alliés procèdent ainsi, il s’agirait d’une action militaire, contre des soldats à un endroit précis.

    Cela ne coïncide pas avec le récit qui se met en place du côté Azov et chez les relais occidentaux, pour suggérer quelque chose comme une attaque au sarin contre l’ensemble de la ville de Marioupol.

    Visiblement Edouard Basourine n’a pas fait une école de communication et il ne se doute pas que son langage rude est du pain béni pour les médias occidentaux. Cependant, si l’on va plus loin dans l’analyse, on constate que le récit occidental est largement autonome, relayé d’ailleurs pas des comptes d’extrême gauche, qui se font les meilleurs relais du Bataillon Azov et de l’État américain :

    On comprend bien ce qui est en jeu : entraîner les pays occidentaux dans une guerre avec la Russie. La convergence des idéologues radicaux ukrainiens, des médias mainstream, de l’extrême gauche et de l’État américain ou des technocrates de l’Union Européenne a bien sûr aussi pour conséquence de détourner l’attention de la possible présence d’officiers instructeurs et d’agents des services occidentaux auprès des combattants; mais aussi de la présence éventuelle d’un bio-laboratoire, sujet qu’Eric Verhaeghe analyse longuement dans un article paru cet après-midi sur notre site.

    Car il pourrait y avoir une tout autre signification aux paroles de Basourine. Les “taupes” pourraient désigner ces fameux agents occidentaux dont on parle depuis plusieurs jours, qui seraient coincés dans un des bâtiments de l’usine. Ou dans un des souterrains présumés. Et les ‘forces” ou “troupes chimiques” signifieraient alors que l’armée russe envoie des troupes spécialement équipées pour pénétrer éventuellement le terrain d’un biolaboratoire. Dans ce cas aussi, Basourine parlerait trop. Mais nous indiquerait involontairement que nous ne sommes pas au bout de nos surprises concernant la fin de la bataille de Marioupol.
    =*=
    La meilleure défense ? C’est l’attaque !

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    1. La meilleure défense… C’est l’attaque !

      20/04/20 : La crise mondiale du coronavirus CoV19 ou plus exactement :
      SARS-CoV-2 « Caroline du Nord » est ni plus ni moins que la 3ème guerre mondiale déclenchée entre l’oligarchie et l’humanité. Il est très important, vital même d’en prendre conscience et d’agir en conséquence tant qu’il en est encore temps… Nous sommes en état de légitime défense ! Nous sommes 99,9% ils ne sont que 0,1% ! Nous ne sommes le pot de terre que par notre consentement… Il suffit de retirer notre consentement massivement et à tout jamais et le système s’écroule une bonne fois pour toute pour que nous le remplacions par cette coopération et entraide profondément ancrées dans notre nature, c’est à dire RADICALES, formant le socle fondamental d’une société des sociétés universelle menant l’humanité à sa réalisation définitive. Qu’on se le dise !

      Alors que dire de l’intervention très récente du Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008, impliquant une fabrication en labo d’un virus CoV contenant une séquence ARN du virus VIH qu’il connait si bien, confirmant ainsi une étude préalable indienne sur le sujet et accusant le labo P4 de Wuhan d’être à l’origine de la « fuite accidentelle » de la bestiole dans la nature ? Nous pensons que ce n’est absolument pas incompatible avec cette confirmation de la création du CoV19 au labo de l’UNC, elle est en fait une parfaite couverture…. Un excellent pare-feu, qui jette le discrédit sur la Chine et le labo de Wuhan (dont la France* est partenaire ne l’oublions pas…) et pendant que les chiens des merdias se jettent là-dessus, personne ne vérifiera plus la piste yankee de Caroline du Nord et des labos du Pentagone d’Ukraine et de République de Géorgie qui auraient mis ce nouveau virus sous forme d’arme biologique pour être dispersé… en Chine, à Wuhan par une équipe militaire participant aux Jeux Sportifs inter-armés en octobre 2019 dans cette même ville de Wuhan, comme par hasard….

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  11. Enfermez-les !
    Dom Dom – 12/04/22 ► https://reseauinternational.net/enfermez-les/

    Guidée par son obsession maladive d’absorber l’Ukraine et de chercher querelle à la Russie, l’institution européiste élue par personne décide le 27 février 2022 de débloquer 450 millions de sa monnaie fictive € pour armer l’Ukraine. Le contribuable de l’Union européenne paiera l’addition.

    En clair et si l’armée russe ne met pas cette opération en échec, une énorme quantité d’armes létales va être livrée à toutes sortes de groupes extrémistes bandéristes et autres terroristes néo-nazis, sur un territoire gangrené par la corruption et la sauvagerie. Toujours la même méthode. Rappelons-nous, entre autres, la duplicité de ce grand psychopathe qu’est l’occident otanisé sur le sol syrien…

    Il est grand temps que la Fédération de Russie mette un terme à cette irresponsabilité criminelle des dirigeants occidentaux. Il est aussi grand temps que le cauchemardesque attelage UE-OTAN-€ disparaisse.

    L’histoire récente de la construction européiste n’a pas démarré sur le sol européen, ce programme est né outre Atlantique. Les vrais objectifs n’ont jamais été définis dans l’intérêt des nations d’Europe. L’arrière plan économique et la volonté de domination bancaire restent les mêmes. Les sponsors restent les mêmes. Ils ont permis à Hitler d’accéder au pouvoir en projetant de l’utiliser pour établir la « nouvelle Europe » sans frontières au moyen de la guerre (ordo ab chaos), mais l’URSS les a arrêtés au prix d’un sacrifice humain gigantesque, de très loin le plus lourd de la Seconde Guerre. Il est assez simple de comprendre que dés 1940, le lancement du plan Barbarossa a été de loin le plus grand théâtre d’opération militaire en Europe. Et c’est à dessein que cet effort colossal de l’Allemagne a été engagé non pas dans l’intérêt de l’Allemagne, mais dans celui des angloaméricains dont la bête noire était l’URSS.

    Et depuis la disparition de l’URSS ils ont remis le couvert. Hitler comme von der Leyen ne sont que des pions interchangeables : quand il a fallu se débarrasser de Hitler, ils n’ont pas eu de mal à le faire. Trop nationaliste à leur goût. L’étape suivante a été le traité de Rome en 1957. Le premier président de la commission européenne était tout trouvé : Hallstein, juriste proche collaborateur de Hitler que Washington avait conservé au frais après la guerre.

    Et maintenant la blonde de Bruxelles, du haut de sa commission non élue, annonce fièrement que l’Union européenne se permet d’alimenter le feu ukrainien qu’ils ont eux-mêmes allumé, conformément à ce qui lui est dicté… Toujours selon la même doctrine, ordo ab chaos.

    Ils y sont arrivés. Ce qui n’avait pu aboutir avec Hitler a été réalisé. Pour des motifs idéologiques, La structure supranationale autoritaire et non élue (Hitler a été élu, lui !) décide de semer la mort et le désastre au détriment des peuples du continent européen, dont la Russie et l’Ukraine font partie. Puisse la Fédération de Russie les arrêter !

    Arrêtons-nous un instant sur l’OTAN, la face militaire du bloc atlantiste.

    Certains partenariats avec l’OTAN existent entre cette organisation et des pays qui n’en sont pas membres. Par exemple l’Inde, le Japon, la Corée du Sud… L’un de ces partenariats a la particularité de se situer incontestablement au dessus des autres, en vertu d’une volonté de « partenariat stratégique ». En effet, une loi non votée, prévoyant ce lien particulier entre l’OTAN et Israël, parle d’elle-même1. Que cette loi ait été votée ou non n’est pas vraiment un sujet, puisque dans la pratique du droit international, la loi réellement appliquée est celle que l’OTAN décide d’appliquer, au mépris du règlement écrit et des résolutions prises. En attestent tous les mensonges avérés et toutes les violations du droit commises par l’OTAN, et le cortège de drames humains qui en ont résulté : Yougoslavie, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie… et actuellement Ukraine. Cette liste n’est pas exhaustive. En matière d’injustice flagrante, le modèle à suivre est sans doute la politique du prétendu2 État d’Israël sur le peuple de Palestine
    =*=
    Version modern(a) de Pendez-les haut et court ???

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  12. Cyclisme : 124 abandons sur le GP de l’Escaut, une première !
    C’est tout simplement du jamais vu ! 12/04/22 ► https://www.lelibrepenseur.org/cyclisme-124-abandons-sur-le-gp-de-lescaut-une-premiere/

    Les coureurs n’ont plus rien dans les jambes, c’est une réalité depuis que la campagne d’injection d’ARNm a débuté dans le monde. Ils vont essayer de trouver des excuses stupides abracadabrantesques mais ça ne va pas trop fonctionner malheureusement pour eux…

    Invraisemblable ! Sur les 154 coureurs alignés au départ du GP de l’Escaut, ce mercredi 6 avril, seuls 30 ont franchi la ligne d’arrivée.

    Dès le départ, un fort vent favorable était présent sur les routes. L’allure était élevée puisque les engagés ont parcouru plus de 50 km après la première heure de course. Conséquence, le peloton s’est rapidement scindé en plusieurs morceaux à cause de bordures

    Visiblement, ça ne s’est pas calmé dans le temps. Les fuyards ont continué à appuyer fort sur les pédales, ne laissant pas rentrer les retardataires. Ceci conjugué au fait que les sprinters, favoris du jour, étaient aux avant-postes a certainement pesé dans la décision de certains coureurs de mettre pied à terre. Pour ne rien arranger, la pluie a même fait son apparition dans les derniers kilomètres. De quoi convaincre les plus réfractaires.
    Un seul français a franchi la ligne d’arrivée

    Résultat, sur les 154 partants, seuls 30 ont donc terminé la course. Les équipes Bardiani, Battre le cyclisme, Bingoal, Course EvoPro, Cyclisme Minerve, Novo Nordisk et Total Énergies ont même eu 0 sociétaire à avoir franchi la ligne d’arrivée !

    Parmi ces 30 « finishers » il n’y a qu’un Français : Julien Morice. Le coureur de la formation B & B Hôtels a terminé à la 28e position à près de quatre minutes du lauréat du jour, le Norvégien Alexander Kristoff.

    Le Morbihannais donne son explication : « Pourquoi 124 abandons ? Pour une bonne partie, cela s’est fait indépendamment de leur volonté. Il y a eu plusieurs bordures dès le km 20, avec un groupe de 14 devant, et un autre derrière. Devant, ça ne s’est jamais relevé. L’écart s’est creusé avec le peloton, et sur le circuit final, l’écart était trop important. L’organisation a arrêté les groupes derrière, parce que la tête de course se rapprochait des coureurs à l’arrière.»

    Source Ouest France
    =*=
    Piskon vous dit que c’est à cause du vent !
    Pffffft !

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    1. Et surtout cette vidéo qui date du 1er novembre 2021 sur AFFAIRE KOHLER : LE SCANDALE QUI MENACE MACRON par BLAST

      Affaire qui est revenue au devant de la scène il y a peu… Mais qui a été, une nouvelle fois, totalement étoufée !

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  13. Rappelez-vous tout de même que les images d’un gonze tombé dans la rue les bras en croix, foudroyé par le COVID-19 était un acteur.

    Mais rappelez-vous aussi ce que Neil Ferguson a avoué : Le professeur Neil Ferguson, un épidémiologiste qui a joué un rôle clé pour convaincre le gouvernement britannique d’adopter des mesures d’enfermement, a révélé que les mesures d’enfermement du pays étaient destinées à imiter celles appliquées par le Parti communiste chinois – modelées pour dépouiller les libertés civiles et exercer un contrôle autoritaire sur les citoyens […] Je pense que la perception des gens de ce qui est possible en termes de contrôle a changé de manière assez spectaculaire entre janvier et mars. […] Si la Chine ne l’avait pas fait, l’année aurait été très différente. […] Il insiste à nouveau dans l’interview sur le fait que les mesures d’enfermement britanniques ont été conçues pour imiter celles mises en œuvre par un « État communiste à parti unique », en particulier le Parti communiste chinois : C’est un État communiste à parti unique, avons-nous dit. Nous pensions que nous ne pourrions pas faire de même en Europe. Et puis l’Italie l’a fait. Et nous avons réalisé que nous pouvions le faire.

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    1. La PLANdémie PLANétaire PLANifiée est arrivée à pied par la Chine ?

      Ce qui complique les choses, c’est que dans le même temps, les marionnettistes de l’Empire, glissent d’une réalité à une autre… C’est la métaphore du Bernard l’Hermite car le cœur de l’empire s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

      Dès juin 2016 avec le Brexit et en suivant, nous pouvions tous comprendre que le Bernie avait décidé de donner accès à la Chine à de vastes zones géographiques d’exploitation minière, énergétique (1er élément de la doctrine Rockefeller/Kissinger) en Afrique et au Canada par exemple et mettait en place une convergence d’intérêt sur le contrôle des ressources alimentaires chimériques et mortifères que sont les OGM.

      Le plus redoutable restait à venir car si on les laissait faire sans réagir, c’était la fusion en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive couplée à un arsenal TECHNOTRONIQUE bien plus dévouée que celle de l’occident lorsqu’en janvier 2020 les psychopathes aux manettes décidèrent de muter le PLAN en PLANdémie PLANétaire au Coronavirus/virus couronné…

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  14. Shanghai – Confinement total depuis 1 semaine !

    https://www.bfmtv.com/international/asie/chine/tout-comprendre-la-grogne-des-habitants-de-shanghai-contre-le-confinement-strict-en-cours_AD-202204120260.html

    https://www.cbsnews.com/live/#x

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  15. Frankistan – La réforme de 2017 concernant la gestion des listes électorales centralisées désormais par L’INSEE et non plus par les mairies.

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  16. Les sources du pouvoir occulte, autrement-dit la pointe de la pyramide, un ouvrage, là encore vrai, clair et facile lire s’impose pour en débuter l’étude :

    Robin de Ruiter, « Les 13 lignées sataniques », Mayra Publications, ISBN : 978-1507709-55-9.

    On voit le monde qui nous entoure tout autrement après l’avoir lu.

    Pour aller au-delà, il faut passer à la source, Fritz Springmeier, mais c’est en anglais.

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  17. En rapport direct avec le titre de ce billet – Rubrique faites ce que je dis mais pas ce que je fais, hein, les gueux et les gueuses ?…

    Et surtout ► VOTEZ POUR NOUS !

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    1. Au Pakistan, mission réussie !?

      Et pendant ce temps là… Yankland et l’empire fomentent un nouveau coup d’État… au Pakistan ► https://resistance71.wordpress.com/2022/04/09/et-pendant-ce-temps-la-yankland-et-lempire-fomentent-un-nouveau-coup-detat-au-pakistan/

      Le Pakistan échappe à une tentative américaine de changement de régime ► https://lecridespeuples.fr/2022/04/03/le-pakistan-echappe-a-une-tentative-americaine-de-changement-de-regime/

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  18. La chine demande aux États-Unis de prouver leur innocence par rapport aux laboratoires biologiques en Ukraine – 13/04/22 – Source ► https://katehon.com/fr/video/la-chine-demande-aux-usa-de-prouver-leur-innocence-par-rapport-aux-labos-bio-en-ukraine

    VIA ► https://reseauinternational.net/la-chine-demande-aux-usa-de-prouver-leur-innocence-par-rapport-aux-labos-bios-en-ukraine/

    « Les activités militaires biologiques en Ukraine relèvent de la préoccupation commune de la communauté internationale », a ajouté M. Zhao, citant des informations déjà divulguées sur le fait que les États-Unis participent et financent des laboratoires biologiques en Ukraine qui détiennent des agents pathogènes mortels.

    Igor Kirillov, responsable des défenses radiologiques, chimiques et biologiques au ministère russe de la Défense, a déclaré que Hunter Biden était directement impliqué dans les projets américains de déploiement d’armes de destruction massive en Ukraine. Kirillov l’a accusé de financer « le programme d’armes biologiques du Pentagone en Ukraine ».

    « Les matériaux reçus nous ont permis de retracer le schéma d’interaction entre les organes du gouvernement américain et les laboratoires biologiques ukrainiens », a déclaré Kirillov lors d’un point de presse. « L’implication dans le financement de ces activités par des structures proches des dirigeants américains actuels, en particulier le fonds d’investissement Rosemont Seneca, géré par Hunter Biden, attire l’attention. L’ampleur du programme est impressionnante. »

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  19. Manifeste « Ensemble pour les libertés » – Jean-Dominique Michel – 12/04/22 ► https://anthropo-logiques.org/manifeste-ensemble-pour-les-libertes/

    Alors que les Français sont pris en otage à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle dans une répétition lamentable et absurde,

    nous avons co-écrit avec Martine Wonner un manifeste qui se veut un appel au renouveau, à la pensée complexe et à un humanisme basal en politique.

    Je garde d’un lointain passage dans ce monde (j’ai été vice-président cantonal des Verts genevois) une aversion certaine : si ce parti s’essayait à l’époque à la pensée complexe (avant de finir lobotomisé aujourd’hui) les automatismes intellectuels, l’esprit de clan, les calculs, la propension à considérer la population comme un ramassis de demeurés (encore que l’époque semble donner raison à cet a-priori…), l’absence de toute compétence à une pensée systémique ou holistique m’en avaient durablement dégoûté. Avec ce besoin compulsif de disqualifier agressivement les autres, comme une sorte de concours d’électrochocs dont tout le monde sortirait paranoïaque et obtus.

    Les membres des exécutifs étant encore plus concernés que les autres pour des raisons accessoirement éclairées depuis par les neurosciences, comme le résume le titre de cet article paru dans The Atlantic : « L’exercice du pouvoir endommage le cerveau« . Ce qu’on peut observer à loisir à la ronde.

    Le pompon ayant été pour moi le jour où j’ai vu un camp mettre en échec une excellent projet venant du camp opposé… au seul motif d’empêcher qu’il obtienne le crédit d’en avoir eu l’idée !

    J’avais donc fui, la queue entre les jambes, cet univers dont la toxicité m’était apparue rédhibitoire.

    Il existe pourtant de rares exceptions, souvent des originaux ou en tout cas, assez rapidement, des hors partis. Comme la remarquable Carine Castaner Raynaud en Andorre, qui vient (elle aussi) de fonder sa propre formation.

    J’avais bien sûr suivi avec appréciation et une sincère admiration le combat solitaire et quelque peu désespéré (de mon point de vue, non du sien) de Martine Wonner à l’Assemblée nationale. Vent debout, elle faisait vivre une exigence de raison et d’éthique dans un hémicycle dévasté, face au souffle putride d’un gouvernement corrompu et sociopathe porté par des Olivier Véran et autres Jean Castex.

    Ce n’est toutefois que quand je me suis entretenu avec elle que j’ai pu découvrir une personne d’une qualité rare. Médecin-psychiatre (ce qui peut prédisposer au meilleur comme au pire…), directeur médical du SAMU social, elle combine les ressources d’une rationalité sensible et d’une vision globale, avec une intuition qui m’est apparue très convaincante quant aux enjeux d’évolution collectifs pour parvenir à « refaire société » dans la noble essentialité du terme.

    Ayant planché sur ce que pourrait être une déclaration d’intentions et de valeurs pour une politique digne de notre humanité, nous sommes arrivés à ce qui suit.

    Et non, il reste hors de question de me ré-engager en politique. Je tiens pour ma part que le système politique et institutionnel actuel, sclérosé et dégénéré, doit laisser place à des formes d’organisation radicalement nouvelles, privilégiant l’intelligence collective. Et j’ai bien trop d’autres priorités dans la vie pour sacrifier à cette cause mon énergie et ce que je préserve -dans l’atmosphère mauvaise du temps- de bien-être.

    Tant mieux par contre si des personnes comme Martine Wonner s’y emploient – avec tout mon respect pour ce véritable sacerdoce !

    MANIFESTE

    La crise prétendument « sanitaire » que nous vivons depuis deux ans est en réalité une crise politique voire sociétale. Elle nous projette de plain-pied dans un changement de monde, avec l’effondrement de la quasi-totalité de nos « systèmes » devenus inaptes à remplir leur fonction de manière intègre et utile.

    Pour lire l’intégralité du MANIFESTE ► https://anthropo-logiques.org/manifeste-ensemble-pour-les-libertes/

    Jean Dominique MICHEL – Martine WONNER

    Lien vers le Manifeste sur le site d’Ensemble pour les libertés ► https://ensemblepourleslibertes.fr/wp-content/uploads/2022/03/Manifeste-ensemble-pour-les-libertes.pdf

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