CHRONIQUE SPÉCIALE ÉJECTIONS MACRONALES & PESTILENTIELLES 2022 des TWIX Associés ( Version PDF)

VEAUTER ou SE VEAUTRER ?

JE vote = ILS/ELLES continuent – JE m’Abstiens = ILS/ELLES dégagent !

LES 2 MON CAPITAINE !

MÉKILSONSKONS de RIEN 02 04 22

INSTANTANÉ DU 2 AVRIL 2022 https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/mecc81kilsonkons-de-rien-02-04-22.pdf

À RETROUVER DANS CHRONIQUES DU PRESQUE Dr. T’CHÉ-RIEN  ► Ainsi que dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF & dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS ;

FAUCI COVID 19 MENSONGES RFK Jr 16 03 22

Et en attendant le PDF complet du livre dynamite de Robert F. Kennedy Jr. ; Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la Santé publique ; que Résistance 71 est en train de traduire, par de larges extraits et que je compile au fur et à mesure pour vous en permettre la lecture, le téléchargement, l’impression libres et gratuits dès que possible* ; Ne manquez pas la 2ÈME PARTIE du dernier Chapitre 12Jeux de germes Jeux de guerre : la genèse de l’État de bio-sécurité et tant c’est totalement raccord avec l’actu des psychopathes aux manettes, même et surtout avec en Frankistan les DÉJECTIONS PESTILENTIELLES en cours de ce jour 2 avril 2022 en nous faisant glisser d’une réalité à une autre soit du COVIDISME à l’UKRAINISME ad vitam æternam et pour nous faire perdre tous les Nords !

HeiLand de RIEN 23 03 22

*La censure faisant rage et plus on approche du premier tour, le site WP ne faisant pas exception à la règle, je recherche une solution d’urgence afin de pouvoir publier ce document PDF en français du livre de RFK Jr. et qui fera date à n’en pas douter, raison pour laquelle WP vient de NOUS limiter le stockage des données, images et fichiers ainsi que l’accès en nombre des visiteurs pour R71, des vues pour ma part (après nous avoir supprimé l’accès direct de la lecture PDF dans nos billets et en section commentaires), sauf à payer ce que nous nous refusons à faire étant donné que nous estimons que TOUT ce qui participe du développement de l’Humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS librement et surtout gratuitement et dans notre langue !

Je recherche donc une solution GRATUITE car, je le rappelle pour les rageux, TOUT ce travail que j’effectue depuis décembre 2015, date d’ouverture de ce blog est en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage LIBRES et GRATUITS et j’entends bien que ça le reste, du fait, notamment, toujours pour les rageux, que je ne dispose d’aucuns revenus soit 0NADAQUEUTCHBALLEPEAUWOUALOU !

PAR AVANCE MERCI  à tous ceux qui voudront bien m’aider dans cette nouvelle difficulté, en me conseillant au mieux, par exemple, des noms de sites GRATUITS afin de créer un second blog mais aussi pour y intégrer des 3DFLIPBOOK gratuitement ce qui est impossible sous WP actuellement ► Merci de me contacter par mail ► jbl1960@yandex.com / JoBustaLally@protonmail.com ► Ou de laisser un commentaire sous ce dernier billet ;

RAPPELEZ-VOUS QUE NOUS AVONS TOUJOURS LE CHOIX !

George Orwell Peuple Complice

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CHRONIQUE DE RIEN PDF N° 02042022 de 13 pages https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/se-vautrer-chronique-speciale-ejections-rien-02-04-22.pdf 

Faute incluse, j’ai préféré le publier immédiatement, sans prendre le risque de ne plus pouvoir le faire…

JBL1960

64 réflexions sur « CHRONIQUE SPÉCIALE ÉJECTIONS MACRONALES & PESTILENTIELLES 2022 des TWIX Associés ( Version PDF) »

  1. https://nouveau-monde.ca/le-bilan-de-la-politique-sanitaire-du-quinquennat-de-macron-est-desastreux/

    Nicole & Gérard Delépine – 01/04/22

    Le bilan sanitaire de la stratégie anti-covid française depuis deux ans ne montre que morts évitables, destruction de l’économie et de l’instruction, flambée de suicides et de dépressions, etc. UN GÂCHIS MAJEUR !

    Ce n’est pas l’épidémie qui est responsable de l’état catastrophique actuel de la France et des Français, mais seulement les mesures restrictives des libertés souvent ubuesques qui nous ont été imposées sans aucune justification scientifique (sur les conseils de McKinsey ?).

    Mortalité Covid record, innombrables victimes collatérales par défaut de soins, explosion des problèmes psychiatriques, forte progression de la pauvreté, débâcle de l’enseignement, crise économique la plus sévère depuis la dernière guerre, fragmentation de la société sont quelques-unes des conséquences des mesures autoritaires contre lesquelles aucun des organismes supposés défendre la démocratie, ni aucun parti politique lourd, ni la plupart des personnalités politiques, médicales, « scientifiques, syndicales, associations ne se sont opposés, figés dans la collaboration et/ou dans la sidération induite par les médias aux ordres des milliardaires qui les possèdent. Nous estimerons ici les conséquences purement sanitaires de la politique covid du gouvernement, laissant de côté les innombrables conséquences désastreuses économiques, sociales, éducatives, etc., traitées ailleurs.
    Mortalité Covid-19 globale : la France parmi les mauvais pays du monde

    Au 21 mars 2022, avec 2058 morts par million d’habitants la France compte trois fois plus de morts que la moyenne mondiale (758/M) et la comparaison avec des pays qui consacrent beaucoup moins d’argent à leur système de santé montre que notre politique du tout vaccin a été une erreur.

    Les partisans de la tyrannie sanitaire prétendent parfois que ce mauvais résultat serait seulement la conséquence de l’âge avancé de notre population.

    Mais la comparaison avec le Japon montre qu’il n’en est rien. Le Japon qui n’a jamais confiné et dont la population est plus âgée que la nôtre (27 % de Japonais âgés de plus de 65 ans contre 20 % de Français) recense une mortalité près de dix fois inférieure à la nôtre.

    Le directeur général de l’OCDE observait récemment : « les Espagnols, comme les Italiens ou les Britanniques, sont convaincus que leurs pays respectifs ont eu la pire réponse face au Covid-19. ». La mortalité Covid-19 place juste la France derrière eux en très mauvaise place également.

    Malheureusement l’intensité de la propagande et de la désinformation que nous subissons en permanence est telle que trop de nos compatriotes sont encore dupes.

    Non la politique de santé menée depuis deux ans n’a pas été la meilleure : une autre stratégie sanitaire aurait pu éviter environ 100 000 morts de covid, et 15 000 à 25 000 victimes collatérales, la vague massive de dépressions, de flambées de cancer, etc.

    Ces très mauvais résultats de la politique sanitaire d’E. Macron sont la conséquence de mesures autoritaires non fondées sur la science telles que l’interdiction des traitements précoces, et l’interdiction aux médecins de soigner, l’usage immodéré du Rivotril, les confinements, les plans blancs et les autres restrictions sanitaires, les pass, et les pseudo-vaccins.
    Les confinements et les autres mesures privatives de liberté inefficaces ont aggravé la situation

    Le confinement ne repose sur aucune base scientifique ni aucune expérience médicale, — on le savait d’emblée d’après l’Histoire des épidémies des siècles précédents — mais seulement sur la peur créée ex nihilo par la croyance aveugle en une prophétie mathématique délirante de non-médecins et de médecins non-cliniciens répétée 24 heures sur 24 par tous les médias complices de la mise en condition de la « pandémie »[1] décrétée par l’OMS, Bill Gates et leurs complices.

    Niels Ferguson et ses complices de l’Imperial College dans le rapport 9[2] et ses élèves de l’institut Pasteur ont prétendu que « seul le confinement pourrait éviter un record de morts et le blocage complet des hôpitaux » et « que ce confinement devrait s’étendre jusqu’en décembre 2021 ou l’arrivée d’un vaccin. »

    En France, le rapport 9 n’a été ni publié, ni analysé par des médecins indépendants, ni discuté à l’Assemblée nationale avant la décision autoritaire du confinement. Les agences sanitaires suédoise, finlandaise, biélorusse, japonaise et coréenne n’ont pas cru cette simulation folle et ont refusé de confiner aveuglément. Ils avaient raison : leurs hôpitaux n’ont jamais été débordés et ont accueilli normalement les malades tout au long de l’épidémie.

    En Suède, sans aucun confinement (refusé par le conseiller du gouvernement devenu héros national) ni port de masque, le pourcentage d’occupation des lits de réanimation et le nombre de morts a été dix fois inférieur aux prophéties de l’impérial College comme le montrent les figures suivantes.[3]

    Le confinement aveugle[4] (ne séparant pas les malades de la population saine !) s’est même révélé susceptible d’accélérer la propagation de l’épidémie, ainsi que le montre la comparaison du début de l’épidémie en Belgique (qui a confiné le 17 mars 2020) et aux Pays-Bas qui n’ont pas confiné dans cette période.

    L’augmentation des contaminations a été suivie de l’augmentation de la mortalité ainsi que l’illustre la courbe comparant les mortalités Covid-19 cumulées par million de personnes des pays qui ont confiné à l’aveugle (USA, Belgique, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, Portugal, France) et de ceux qui n’ont pas confiné (Suède, Belarus, Finlande, Japon, Corée, Vietnam)

    Au 20 mars 2022, les pays qui ont refusé le confinement affichent une mortalité plus faible que la nôtre. La Suède comptait 15 % de moins de morts Covid-19 par million que la France (et environ dix fois moins que les prévisions catastrophiques de N. Ferguson), le Belarus trois fois moins (711/M), la Finlande quatre fois moins (500/M) et les pays asiatiques encore moins, entre 5 et 10 fois moins que la France (entre 200 et 400/M).

    Quelques publications ont prétendu que le confinement aurait sauvé des vies. Elles ont toutes été rédigées par des auteurs qui ont prôné ce confinement, et sont très liés aux gouvernements qui les ont imposées. Aucune ne fait l’analyse des faits avérés et toutes reposent sur des simulations aussi fausses que le report 9.

    Leur principe d’autoglorification consiste à comparer une simulation catastrophique au réel. Il suffirait de prophétiser par exemple qu’il y aurait 5 millions de morts sans confinement, puis constatant qu’en réalité il n’y en aurait eu que 500 000, elles proclameraient fièrement « le confinement a sauvé 4,5 millions de personnes » alors que la conclusion scientifique logique aurait dû être « notre prédiction était exagérée et nous le regrettons ». C’est exactement ce qui a été fait par plusieurs gouvernements et publications autrefois scientifiques.

    Ainsi, la caricature de ces textes d’autosatisfaction est parue dans la revue Nature qui a osé prétendre, selon ce procédé, que le confinement aurait sauvé 3 millions de vies[5]. Malheureusement, leurs auteurs n’ont pas assez soigné leur argumentation. Dans leur tableau présenté en annexe, ils estiment le nombre de vies sauvées dans chaque pays par le confinement et précisent : 560 000 allemands et 26 000 suédois grâce au confinement alors que ces pays n’avaient pas confiné dans la période concernée et que ces chiffres démontraient très simplement que la simulation initiale catastrophique du report 9 était totalement erronée.

    L’acceptation de cet article montre aussi l’inefficacité et/ou la complicité du comité de lecture de Nature qui n’a pas fait corriger de telles contre-vérités pourtant évidentes.

    De très nombreuses études réalisées par des chercheurs indépendants[6][7][8][9][10][11][12][13][14] ont analysé les évolutions avérées de l’épidémie selon les restrictions imposées et ont toutes conclu, comme la dernière macroanalyse de l’université Johns Hopkins[15] qui les résume :

    « les mesures de confinement n’ont eu que peu ou pas d’effets sur la santé publique, elles ont imposé d’énormes coûts économiques et sociaux là où elles ont été adoptées. En conséquence, les politiques de confinement sont mal fondées et devraient être rejetées en tant que stratégies de gestion des pandémies. »

    Cinq membres du comité scientifique, dont le Pr Delfraissy du comité scientifique gouvernemental français, l’ont d’ailleurs reconnu dans une lettre au Lancet[16] restée confidentielle de fait.

    « L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. »

    « Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

    Mais leurs constatations ont été ignorées par les médias et le gouvernement qui continue périodiquement de nous menacer de confinement si nous n’obéissons pas à leurs lubies pseudo sanitaires, en réalité purement politiques et manipulatoires.
    La mise à l’écart des médecins et l’interdiction des traitements précoces ont été responsables de très nombreuses morts évitables et de maladies évolutives

    Au début de la crise, le gouvernement a répété « n’allez pas voir votre médecin, restez chez vous et prenez du doliprane, car il n’existe pas de traitement efficace contre le Covid-19 ». L’exemple de l’Algérie qui a rejeté ces injonctions montre qu’elles étaient infondées. Elles ont été très mortifères.

    L’Algérie dépense près deux fois moins que nous pour sa santé (6 % du PIB contre 11 % en France) et sa population est semblable à la nôtre par l’âge et les autres facteurs pronostiques connus du Covid-19. Elle a basé sa stratégie Covid sur l’application précoce du protocole Raoult[17] et compte au 24 mars 2022 treize fois moins de morts covid par million que la France. (156/M vs 2093/M)

    « Grâce aux traitements précoces », a affirmé le ministère de la santé algérien.

    Si nous avions appliqué la même stratégie thérapeutique, nous aurions pu espérer avoir le même résultat et ne compter guère plus de 11 000 morts.
    Isolement et prescription de Rivotril ont accru la mortalité des vieillards

    L’objectif officiel mis en exergue du ministère de la Santé aurait été de protéger les plus fragiles, mais les décrets de mars 2020, y compris dans les établissements médicaux (hôpital, EHPAD, maternités, etc.). Immédiatement applicables, sans le temps minimum pour rencontrer ses proches, ses kinésithérapeutes, animateurs, bénévoles, au moins pour expliquer, apaiser, s’organiser (téléphones, Skype pour ceux qui pourraient les utiliser, etc.). Rien. Cet isolement brutal les séparant de leurs familles les a rendus plus vulnérables, les entraînant dans un syndrome d’abandon de soi-même vers un syndrome de glissement qui en a déjà probablement tué un bon nombre, avec ou sans l’aide du virus. De véritables drames ont été décrits, comme ces couples dont l’épouse venait nourrir son conjoint Alzheimer chaque jour, virée brutalement de l’établissement avec pour seule excuse : « on applique les ordres ; on n’y peut rien » et cette autre octogénaire verbalisée parce qu’elle était sur la voie publique en essayant de voir son mari en EHPAD au travers d’une vitre. Les témoignages sont légion.

    Le Conseil national d’éthique avait pourtant rappelé :

    « l’environnement familial ou amical dont les résidents ne peuvent plus momentanément profiter est pour nombre d’entre eux, le lien qui les rattache au monde extérieur et leur raison essentielle de vivre. Les en priver de manière trop brutale pourrait provoquer une sérieuse altération de leur état de santé de façon irrémédiable et même enlever à certains le désir de vivre ».

    Le fameux syndrome de glissement…

    Le confinement de nos parents âgés n’a pas constitué une mesure de protection, mais une maltraitance, une non-assistance à personne en danger, un abus de faiblesse. On les a mis en prison en leur supprimant même les parloirs !

    Les mesures contre les personnes âgées ont culminé avec la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 et plus encore le décret du 28 mars signé E. Philippe et O. Veran qui prévoient, organisent et facilitent l’euthanasie des personnes âgées (âge non précisé, appliqué y compris chez des personnes de 70 ans et des handicapés même jeunes) par injection intraveineuse de médicaments contre-indiqués dans les détresses respiratoires (benzodiazépines). Injection qui va donc endormir le patient, aggraver son asphyxie et le mener à la mort sans le consentement éclairé du patient (en abus de faiblesse) ni de sa famille (interdite de visite).[18]

    Les prescriptions de ces drogues[19] ont été bien analysées par F. Pesty[20] qui estime leur surprescription globale durant la première vague à près de 100 000 ampoules. Il regrettait à juste titre que l’inspection générale des affaires sociales n’ait pas expertisé les dossiers médicaux de tous les résidents d’EHPAD et de toutes les personnes vivant à leur domicile qui ont fait l’objet de ces prescriptions « hors AMM pour covid-19 ». Ces pratiques ont été prolongées jusqu’à maintenant.

    Bizarrement le Rivotril®, et les autres benzodiazépines recommandées par la SFAP, n’ont pas fait l’objet d’une analyse par EPI-PHARE le Groupement d’intérêt scientifique associant l’ANSM et la CNAMTS, dans leur étude épidémiologique des produits de santé publiée le 5 octobre 2020.

    L’isolement de nos aïeux et les prescriptions de Rivotril ont certainement pesé pour 10 000 à 20 000 morts dans le surplus mortifère de la politique sanitaire du gouvernement.
    Les trop nombreuses « victimes collatérales » du plan Blanc

    En plus des victimes directes du covid qui auraient pu être évitées par une stratégie plus respectueuse de la science et de la pratique médicale, le bilan de la politique gouvernementale a été aggravé par la dictature du « plan blanc ».

    Le plan blanc interdit toute intervention ou tout traitement jugés non urgents par les Agences Régionales de Santé si ce traitement nécessite une hospitalisation (soit environ 70 % de l’activité chirurgicale normale), tant en public qu’en privé (soumis aux mêmes contraintes).

    Déclenché dès le 26 février 2020 dans les hôpitaux de Creil et de Compiègne, le plan blanc a été étendu par le Premier Ministre dans les hôpitaux des régions du Grand Est et Île-de-France le 6 mars 2020 avant d’être généralisé à tous les établissements de santé le 13 mars 2020. Levé progressivement à partir de mai 2020, il a été réactivé dans plusieurs hôpitaux français le 15 décembre 2020 et redéclenché au cours de l’été 2021 puis début décembre 2021.

    Ces quatre à 6 mois (selon les régions) d’applications du plan blanc ont été particulièrement dommageables pour les malades en attente de greffe d’organes, pour les patients en urgence vitale non diagnostiqués restés à domicile, les cancéreux en traitement ou non repérés, et les malades chroniques parfois en grande souffrance physique et psychique, etc.

    En Île de France, le confinement et le plan blanc ont fait chuter les consultations de 40 % chez les généralistes, de près de 70 % chez les spécialistes et l’activité des urgences a fortement régressé. « Les Franciliens ont eu moins recours aux soins, ce qui peut malheureusement engendrer, pour les cas les plus graves, des décès. », a avoué l’agence régionale de santé d’Île-de-France.

    L’académie de chirurgie s’en est inquiétée dans son communiqué du 15 mai 2020 : « depuis la mise en place du Plan Blanc le 13 mars, 85 % des 7,2 millions d’interventions chirurgicales programmées chaque année en France ont été reportées »

    Des greffes d’organes ont été annulées ou retardées de plusieurs mois et globalement, pour les malades qui ont survécu à ces retards, elles ont diminué de 25 % en 2020 et de 10 % en 2021 (par rapport à 2019) selon l’Agence de biomédecine. Actuellement plus de 20 000 Français sont en attente de greffe alors que les donneurs se sont nettement raréfiés et qu’on ne voit pas comment le gouvernement pourrait recruter 300 infirmières spécialisées supplémentaires, comme il l’a annoncé s’il ne supprime pas l’obligation vaccinale qui a exclu de la profession près de 10 % d’entre eux et s’il n’améliore pas de façon drastique les émoluments et plus encore les conditions d’exercice de l’ensemble des soignants très rapidement.

    Le traitement des cancers a été désorganisé par les retards de soins et de diagnostic. L’Institut national du cancer a noté un recul de 17 % des chirurgies d’ablation de tumeurs ou d’organes entre mars et août 2020. Ces retards de plusieurs mois aux traitements en cours des cancers pourraient être responsables de très nombreux décès évitables dans les années à venir.[21]

    Le diagnostic précoce représente un facteur essentiel du pronostic du cancer et environ 30 000 nouveaux cancers étaient dépistés chaque mois avant le plan blanc soit environ 150 000 cancers qui n’ont pas pu être diagnostiqués durant les 5 mois des différents confinements. Début décembre 2020 le Pr Axel Kahn constatait « après la première vague de Covid-19, un déficit important de diagnostics de cancer a été observé, parfois de 30 à 50 % selon les territoires ». « Les chiffres varient, mais on sait qu’un mois de retard fait perdre entre 5 et 20 % de chances de guérison selon les tumeurs, souligne JYBlay, président d’Unicancer qui craint que les retards de diagnostic soient fort préjudiciables.[22][23]

    Ainsi par l’abandon des dépistages et des diagnostics précoces, les perturbations des traitements en cours et le retentissement psychologique de ces retards, le plan blanc aura probablement entraîné lors de la première vague de l’ordre de 4 à 11 000 morts supplémentaires (à venir) de cancéreux.

    Le plan blanc a également nui au traitement optimal des urgences vitales cardiaques et vasculaires (phlébites et accidents vasculaires cérébraux) dont les consultations hospitalières ont chuté de près de 50 %, les patients terrorisés ne se rendant plus aux urgences.

    Le professeur J. Silvain, chirurgien cardiaque à la Pitié-Salpêtrière a précisé que trois quarts des opérations programmées ont été reportées. « Quand on a rappelé des patients pour fixer de nouvelles dates, certains étaient décédés entre-temps ». On estime qu’au moins 3000 à 5000 malades sont morts de ces retards durant cette période.

    Les chances de guérison des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dépendent considérablement de l’extrême précocité de leur traitement. Mais le docteur F. Rouanet, de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux a vu, pendant vingt jours, le nombre de diagnostics d’AVC baisser de 50 %. « On ne sait pas ce qu’ils sont devenus. La pathologie, elle, n’a pourtant pas disparu, cela nous fait craindre une hausse brutale des accidents et de la mortalité. »

    Les traitements des maladies chroniques (diabète, hypertension, insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique…) ont également été gravement perturbés par le plan blanc du fait des hospitalisations retardées ou annulées et souvent de la reconduction d’ordonnances sans aucun examen. Aucune estimation du nombre de victimes potentielles n’a été jusqu’ici publiée à notre connaissance par les instances officielles.

    Globalement les plans blancs ont déjà conduit à plus de 5000 morts évitables et seront vraisemblablement responsables de 10 000 à 20 000 décès supplémentaires dans les années à venir. Ceci est d’autant plus triste qu’ils n’ont servi à rien, car les lits d’hospitalisation ainsi libérés sont presque tous restés vides comme l’a récemment confirmé l’analyse officielle de l’activité hospitalière 2020.[24][25]

    Mais les bureaucrates des agences de santé ne sont apparemment pas intéressés au sort de ces victimes collatérales. Ils auraient soi-disant dû faire de la place pour que les plus jeunes atteints de Covid (moins de 70 ans ?) ne soient pas refusés aux urgences, afin que la population ne réalise pas l’état pitoyable dans lequel leur politique comptable des trois dernières décennies a mis l’hôpital public. Les motivations n’étaient probablement pas limitées à cette propagande, car rien n’imposait d’interdire les traitements précoces à domicile…
    En France comme partout en Europe, les pass ont totalement échoué

    La Grèce, espérant ainsi sauver sa saison touristique, a fortement milité pour la vaccination et a été la première à imposer les pass à sa population alors qu’elle recensait moins de 500 cas journaliers. Mais depuis les pass, le nombre de cas quotidiens a atteint 36 000 ! 180 fois plus !

    L’Autriche a instauré le passe le 1er juillet 2021 à une période où l’épidémie régressait (taux moyen lissé sur 7 jours : 79 nouvelles contaminations journalières). Mais depuis l’instauration du pass, l’épidémie est repartie de plus belle pour atteindre 500 fois la valeur d’avant pass (44 275 cas/jour le 19/3/2022).

    En France, avant l’instauration du pass sanitaire le nombre quotidien de cas s’élevait à 1800 ; depuis les pass il a atteint les 365000, 200 fois plus !

    Dans aucun pays d’Europe, les pass sanitaire et/ou vaccinaux n’ont permis de ralentir le nombre d’infections. Partout ils ont été suivis par un accroissement considérable des contaminations journalières. Constatant leur totale inefficacité sanitaire, la plupart des pays d’Europe les ont abandonnés dans le courant du premier trimestre 2022.

    L’Italie et la Grèce, pays pionniers de la tyrannie vaccinale ont annoncé qu’ils abandonneraient leurs mesures autoritaires le 1er mai 2022. C’est la confirmation de l’inutilité totale de ces mesures, qui a précipité leur abandon et non pas une prétendue efficacité des vaccins.

    Combien de temps les Français supporteront-ils une simple suspension de ces pass inutiles qui constituent une négation de notre devise « Liberté, Égalité, Fraternité » ? Il faut les supprimer définitivement ainsi que tous les fichiers nominatifs qu’ils ont permis d’établir et qui constituent une menace pour notre démocratie.
    En France, comme dans le monde, les vaccins ont totalement échoué

    L’idéologie officielle des pass reposait sur la croyance infondée en l’efficacité des pseudo-vaccins. Mais ce ne sont pas des vaccins (ils ne contiennent pas d’antigènes), mais des thérapeutiques géniques à ARN messager. Ils sont issus d’une technologie expérimentale qui n’avait jamais été utilisée en infectiologie. Leurs essais phase 3 ne seront terminés qu’en 2023 et jusqu’à cette date ils restent par définition expérimentaux.

    On peut cependant dès maintenant estimer leurs résultats en population réelle en observant l’évolution de l’épidémie depuis leur mise en œuvre début 2021.

    D’après l’OMS au 18 mars 2022, près de 11 milliards de doses de vaccin ont été administrées, mais cette extrême diffusion a été incapable d’empêcher l’épidémie de s’étendre et même récemment, de s’accélérer.

    On peut même se demander si les injections ne facilitent pas la progression d’Omicron, car les pays les plus vaccinés sont ceux où l’épidémie est actuellement la plus vive.

    Et contrairement à ce que les laboratoires pharmaceutiques et les médias prétendent constamment, les pseudovaccins sont également incapables de protéger des formes graves et de la mort comme le montre l’exemple d’Israël. Dans ce pays modèle champion des injections Pfizer, le nombre total de morts est passé de 3040 avant les injections à 10 449 (+250 %) en 15 mois. La comparaison avec la Palestine peu vaccinée est très parlante.

    Cette incapacité à prévenir les formes graves et la mort se confirme au niveau mondial où les pays les plus vaccinés souffrent tous d’une mortalité plus élevée que l’Afrique, très peu vaccinée.

    Incapable d’empêcher les contaminations, ni de prévenir les transmissions, ni d’éviter les formes graves, ni la mort, ces injections anti-covid constituent l’échec récent le plus sévère de la vaccination de masse.

    Et les nombreuses complications observées, dont un nombre totalement inhabituel de morts post injections, rendent la balance bénéfice/risque de ce traitement expérimental totalement défavorable et singulièrement chez les moins de 65 ans qui statistiquement ne risquent rien du virus SARS-CoV-2 en dehors d’une symptomatologie grippale plus ou moins visible.
    Explosion des problèmes psychiatriques

    Le nombre de victimes de maladies organiques du confinement doit être complété par les conséquences des confinements sur les pathologies psychiatriques en traitement, les nouveaux malades psychiques, et les futurs suicides prévisibles liés entre autres à la crise économique.

    La propagande terrorisante du gouvernement qui se poursuit, les périodes de confinement et couvre-feu, la peur de la maladie, pour soi et ses proches et les conditions de vie bouleversées dues aux mesures sanitaires et donc économiques, ont entraîné des conséquences graves sur la santé mentale des Français et particulièrement inquiétantes chez les enfants et adolescents.

    L’hystérisation de la maladie décrite par les gouvernements et par les médias comme une « guerre », « contre une peste » due à un « ennemi invisible, mais très intelligent », menaçant toute la population[26] et la culpabilisation des enfants par des publicités mensongères les accusant de « contaminer leurs grands-parents » a généré un sentiment de peur et de stress qui se pérennise.

    Les complications psychiques des personnes antérieurement saines confinées sont nombreuses et bien connues : dépressions qui persistent dans plus d’un tiers des cas de nombreux mois après sa levée, stress post-traumatique durable, obésité, drames familiaux, divorces, retard scolaire, addiction renforcée à l’alcool aux drogues ou aux écrans. Les complications médicales et sociales de cette mesure moyenâgeuse inefficace sont avérées et souvent catastrophiques.

    Les enfants déterminent leurs réponses émotionnelles et comportementales selon celle des adultes proches et les parents angoissés leur transmettent leurs inquiétudes. Les familles qui ressentaient de la peur et de l’anxiété ont eu une qualité de vie inférieure aux rares familles n’éprouvant pas ces émotions négatives. À l’opposé, les enfants qui ont pu poursuivre une activité physique pendant le confinement ont présenté un niveau d’anxiété et de stress plus faible que ceux ayant une diminution des activités physiques imposées.

    Anxiété et stress ont conduit à des pathologies psychiatriques comme la dépression (25 à 40 % selon les enquêtes 2020 contre 13 % en 2017), le stress post-traumatique (30 %), divers troubles de l’adaptation (16,7 %), le deuil pathologique (16,7 %) et même le suicide chez de très jeunes enfants. Ces suicides et tentatives chez les moins de 9 ans ont constitué une grande nouveauté tragique de cette période.

    Aux USA, après le confinement 41,5 % des enfants avaient pris du poids, 34,2 % présentaient une augmentation du temps de sommeil et 69,3 % une augmentation de l’utilisation d’Internet.

    Dans la région niçoise, les mesures sanitaires, l’arrêt des activités scolaires et l’obligation de port des masques ont entraîné une réactivation de la peur et des symptômes du syndrome post-traumatique éprouvé au lendemain de l’attentat terroriste du 14 juillet 2016 durant lequel plusieurs enfants ont été confinés avec leurs parents, dans des restaurants ou dans des appartements autour de la Promenade des Anglais, en attendant que le danger passe. Pour certaines familles, cet enfermement s’est poursuivi pendant plusieurs semaines, de peur qu’une nouvelle attaque ne se produise.

    L’augmentation de la demande de soins en psychiatrie va certainement perdurer, car la peur installée persiste (et est entretenue) dans la population comme le montre la persistance du port des masques qui n’ont pourtant jamais fait la preuve de leur utilité contre le Covid, et au contraire de bien des inconvénients.[27]

    Mais dans toute la France, le gouvernement, via les ARS, continue de fermer des lits ou des services de psychiatrie comme à Auch[28], Laval[29], Cholet[30], Thonon[31], Draguignan[32], Saint-Maurice[33], Sevrey[34], ou près de Lyon au Centre Hospitalier du Vinatier…
    Conclusion

    Le bilan sanitaire de ces deux ans de politique du gouvernement Macron est réellement catastrophique avec un excès considérable de morts Covid évitables (130000-140000 morts ?) liées à l’interdiction des traitements précoces, les euthanasies au Rivotril, mais aussi les trop nombreuses victimes collatérales du plan blanc (15000-25000 ?) et d’un véritable tsunami de troubles psychiatriques alors qu’on retire aux hôpitaux les moyens de les traiter.

    Et ce bilan purement sanitaire ne tient pas compte des autres conséquences des mesures sanitaires : crise économique la plus sévère depuis la dernière guerre, fragmentation de la société, forte progression du décrochage scolaire et de la pauvreté, mise à mal des hôpitaux et du personnel soignant, dérive autoritaire foulant aux pieds de nombreux droits fondamentaux garants de la démocratie…

    Ainsi analyserons-nous dès que possible le gouffre financier du « quoiqu’il en coûte ».

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  2. La guerre en Ukraine n’est-elle que du théâtre ?

    « Les Ukrainiens n’ont pas fermé les vannes des gazoducs et ils continuent d’être payés par les Russes. C’est un cas unique dans l’histoire des conflits ! »

    Les explications embarrassées des invités, du type « c’est une querelle entre cousins » ou bien « c’est normal, Poutine et Zelensky ont besoin des revenus du gaz pour continuer la guerre », sont bien sûr parfaitement comiques. OD ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/04/02/guerre-ukraine-theatre/

    L’Heure des Pros 2 du 31/03/2022

    « La nouvelle la plus sensationnelle depuis quelques jours sur l’Ukraine, c’est cette histoire de gaz. C’est le fait que Poutine exige d’être payé en roubles et donc montre que les sanctions, il s’en moque. Et que par ailleurs on découvre que le gaz continue d’être délivré à travers l’Ukraine. 30% du gaz consommé en Europe passent par les gazoducs ukrainiens. Et donc il paye l’Ukraine de deux manières : en royalties d’une part, et d’autre part en les laissant se servir et prélever, ce qui permet de chauffer les foyers ukrainiens. Combien de foyers ukrainiens ? 12 millions de foyers ukrainiens sont fournis avec ce gaz. Combien de compteurs ont été arrêtés après les destructions ? Quand un pâté de maisons est visé par des missiles, évidemment on coupe le gaz. Et d’ailleurs il y a toujours sur place des ouvriers pour le faire… des ouvriers de la grande entreprise. Combien ? 300.000 sur 12 millions. Ça fait que 97,5% des foyers ukrainiens ont toujours le gaz… Ça laisse pensif, non ?

    Le gaz arrive de Russie. Donc les Ukrainiens n’ont pas fermé les vannes. Ils continuent d’être payés par les Russes. Ce qui est un cas absolument unique dans l’histoire des conflits ! J’ai cherché un parallèle et je n’en pas trouvé ! Et le même Zelensky vient en Europe et nous culpabilise, nous incrimine en nous disant : « Vous sentez le gaz. C’est le gaz de la honte. Vous avez les mains couvertes du sang des Ukrainiens ». (Vincent Hervouët)

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  3. Rennes : un ado de 13 ans jouant au foot fait un arrêt cardiaque !
    Bien sûr, aucun lien n’est fait avec les effets indésirables de la vaccination ► https://www.lelibrepenseur.org/rennes-un-ado-de-13-ans-jouant-au-foot-fait-un-arret-cardiaque/

    Il va falloir apparemment s’habituer à toutes ces crises cardiaques qui touchent de plus en plus en France des jeunes de moins de 20 ans. On imagine qu’ils vont trouver une étiologie qui correspond parfaitement à la folie actuelle : la pollution, le changement climatique…

    L’ado de 13 ans fait un arrêt cardiaque en jouant au foot à Rennes : deux passants interviennent

    C’est un accident très rare qui a eu lieu mercredi 30 mars 2022, en fin de journée, au parc de Maurepas, à Rennes. Un adolescent de 13 ans, qui jouait au foot, a été victime d’un arrêt cardiaque. Deux médecins généralistes qui passaient par là ont immédiatement pratiqué un massage cardiaque en attendant les secours ► https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-l-ado-de-13-ans-fait-un-arret-cardiaque-en-jouant-au-foot-deux-passants-interviennent-b8d6e7d2-b04e-11ec-aa9d-9ece74f55aeb?s=03

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  4. La Russie n’exige absolument pas le paiement du gaz russe en roubles ► https://reseauinternational.net/la-russie-nexige-absolument-pas-le-paiement-du-gaz-russe-en-roubles/

    par Pierre Olivier.

    Vladimir Poutine a signé hier 31 mars 2022 le décret sur le commerce du gaz russe avec les pays qui lui sont hostiles et qui ont pris à son encontre des sanctions dont notamment le gel des avoirs russes dans les banques occidentales. Mais contrairement aux affirmations des médiats et des gouvernements atlantistes qui relèvent quasiment de la désinformation éhontée, il ne s’agit pas du tout d’une obligation de paiement de la fourniture du gaz en roubles !

    La Russie exige seulement à partir du 1er avril que ceux qui achètent du gaz le paient dans la monnaie de leur choix (donc éventuellement en dollars, en euros, en yuans ou en roubles…), mais non pas vers un compte bancaire de Gazprom dans une banque située en Europe, aux États-Unis ou à l’étranger mais directement à Gazprombank, en Russie.

    Aussi simple que cela. Ensuite, ça ne regarde plus le client final : Gazprombank convertit elle-même l’argent en roubles, et transfère ces roubles sur les comptes de Gazprom dans la même Gazprombank (banque qui lui appartient, par ailleurs).
    Seulement un nouveau circuit de paiement du gaz

    Techniquement donc, les clients du géant gazier Gazprom ouvrent un compte auprès de la Gazprombank russe, les paiements y seront reçus en devises étrangères, convertis au taux de change de Moscou et transférés sur les comptes de Gazprom dans la même Gazprombank, où ils seront reçus à titre de paiement.

    Ainsi, la Russie exige simplement que l’argent en devises étrangères lui soit envoyé directement sur son sol, dans les banques russes, et non plus en dépôt dans une banque étrangère où les fonds sont susceptibles d’être gelés et donc pris en otage au nom des sanctions occidentales décrétées contre la Russie. Et Gazprom est bien finalement payée en roubles.

    Ce système ingénieux de contournement des sanctions consiste donc à transférer tous les règlements se faisant dans les zones sous juridictions financières américaines et européennes, vers la zone russe. Les transactions redirigées vers la Russie sont ainsi soustraites aux risques d’interruption des paiements et de blocage des comptes russes qui pèsent sur les avoir détenus par la Russie et ses agents économiques dans les établissements bancaires et de crédit en Europe ou ailleurs.

    Car près de 300 milliards de dollars des réserves en devises dont la Russie disposait à l’étranger ont été gelés depuis fin février.

    Et de plus, le prix du gaz restant libellé dans la devise des contrats en cours, soit le plus souvent en euros ou en dollars, la Russie ne peut être accusée d’avoir rompu ses engagements déjà signés !
    Le stratagème américain déjoué

    Le stratagème auquel les Américains ont poussé les Européens est alors déjoué et, sauf entêtement des Occidentaux qui refuseraient de manière irresponsable le nouveau circuit de paiement, la Russie continue à vendre son gaz. Ses clients ne peuvent arguer d’une cessation des approvisionnements ou d’une rupture unilatérale des contrats !

    Les Européens doivent savoir que seuls ceux qui refuseront ce circuit pourraient voir leur leurs contrats existants et leurs approvisionnements interrompus, par leur propre fait. En réalité, seul le jusqu’auboutisme fanatique antirusse des Occidentaux refusant le nouveau circuit de paiement peut provoquer pénurie et inflation pour les pays dépendants du gaz russe !

    Les sanctions occidentales étant décrétées par ceux qui consomment le gaz russe, seuls ceux ne voulant plus payer le gaz russe aux Russes ne recevront plus de gaz des Russes…

    La Russie ne sera pas responsable des dégâts économiques et sociaux, sauf aux yeux des naïfs manipulés, des observateurs de mauvaise foi ou des partisans du grand suicide économique européen !
    Le grand suicide économique européen

    Pour ce qui est des clients concernés par ce nouveau circuit de règlement des approvisionnements, Moscou a publié début mars une liste de pays « inamicaux » qui comprend notamment les États-Unis, les membres de l’Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, le Japon, la Suisse, Taïwan, la Corée du Sud, la Norvège et l’Australie. Sachant que les États de l’UE sont les principaux consommateurs de ce gaz russe.

    Soulignons au passage que les dindons de la farce européens sont sommés de cesser d’acheter du pétrole ou du gaz russe, alors que les pervers de Yankee, au contraire, augmentent leurs achats. Les États-Unis, au cours de la période du 19 au 25 mars, ont augmenté leurs importations de pétrole en provenance de Russie de plus de 40%, jusqu’à 100 000 barils par jour…

    Car les États-Unis ne mènent les guerres économiques qu’à leur profit : éliminer les concurrents des oligarques américains et imposer l’achat de leurs propres ressources et productions. Tout en continuant, eux, à commercer avec toutes les entreprises et pays selon ce qui les arrange !

    « Les États-Unis tentent de transférer l’Europe vers le GNL américain coûteux, sapant ainsi la compétitivité des entreprises européennes. L’Europe est menacée de désindustrialisation à grande échelle et de perte d’emplois en raison des actions américaines. » (Vladimir Poutine)

    Olaf Scholz, le chancelier allemand, a feint d’ignorer le fonctionnement de ce nouveau mécanisme et a déclaré en jouant les fiers à bras que :

    « Il est écrit dans les contrats que les paiements se font en euros et parfois en dollars, j’ai dit clairement au président russe que cela resterait ainsi et les entreprises veulent pouvoir payer en euros et le feront ».

    Pitoyable partition sans doute destinée à sa réputation et à son opinion publique ; et pour ne pas avouer que les Occidentaux passeront sous les conditions dictées par Vladimir Poutine…

    Enfin, pour la partie russe, faire des transactions dans sa zone de juridiction nationale est également une étape intéressante. La Russie accumulera ainsi des devises en échange de son gaz. Elle pose là également une première pierre d’un éventuel système de règlement commercial alternatif.

    source : Jeune Nation

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  5. Un géant allemand de la chimie met en garde contre un « effondrement total » en cas de coupure de l’approvisionnement en gaz russe – 01/04/22 ► https://nouveau-monde.ca/un-geant-allemand-de-la-chimie-met-en-garde-contre-un-effondrement-total-en-cas-de-coupure-de-lapprovisionnement-en-gaz-russe/

    Source AUBE DIGITALE par Jade ;

    Le PDG de la multinationale allemande BASF SE, le plus grand producteur de produits chimiques au monde, a averti qu’une réduction ou une interruption des importations d’énergie en provenance de Russie remettrait en question l’existence des petites et moyennes entreprises du secteur de l’énergie et entraînerait probablement l’Allemagne dans sa crise économique la plus « catastrophique » depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Le PDG de la société, Martin Brudermuller, a tenu ces propos dans une interview accordée au journal Frankfurter Allgemeine, juste avant que les autorités allemandes ne lancent, en milieu de semaine, un « avertissement précoce » aux industries et à la population quant à une éventuelle pénurie de gaz naturel, la Russie semblant prête à s’en tenir fermement à la récente déclaration de Poutine selon laquelle les « pays inamicaux » doivent régler les paiements énergétiques en roubles, en raison de la crise ukrainienne et des sanctions occidentales qui en découlent.

    Selon Bloomberg, il a estimé que si « l’Allemagne pourrait être indépendante du gaz russe dans quatre à cinq ans », il n’en reste pas moins que « les importations de GNL ne peuvent pas être augmentées assez rapidement pour remplacer tous les flux de gaz russe à court terme. »

    Mais en attendant, M. Brudermüller a déclaré qu’ »il ne suffit pas de baisser le chauffage de deux degrés maintenant », étant donné que « la Russie couvre 55 % de la consommation allemande de gaz naturel ». Il a souligné que si le gaz russe disparaissait du jour au lendemain, « beaucoup de choses s’effondreraient ici » – étant donné que « nous aurions des niveaux élevés de chômage, et de nombreuses entreprises feraient faillite. Cela entraînerait des dommages irréversibles ». Il poursuit :

    « Pour dire les choses crûment : Cela pourrait faire entrer l’économie allemande dans sa pire crise depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et détruire notre prospérité. Pour de nombreuses petites et moyennes entreprises en particulier, cela pourrait signifier la fin. Nous ne pouvons pas prendre ce risque ! »

    La mise en garde contre le désastre à venir en cas de coupure du gaz russe est une réponse à la question de savoir s’il est possible d’abandonner l’énergie russe.

    Affirmant que cette question n’est pas « noire ou blanche » – et que l’économie allemande est au bord de la catastrophe, le PDG de BASF a déclaré que si cette impasse continue de dégénérer, elle « ouvrira les yeux de beaucoup de gens des deux côtés »…

    Voici la question posée par le journal et la réponse de M. Brudermuller :

    Et si, par exemple, la demande de paiement en roubles de Poutine entraînait un arrêt immédiat des livraisons de gaz ?

    « Un arrêt des livraisons pendant une courte période ouvrirait peut-être les yeux de beaucoup – des deux côtés. b. Mais si nous ne recevons plus de gaz russe pendant une longue période, alors nous aurons vraiment un problème ici en Allemagne. Chez BASF, nous devrions réduire ou arrêter complètement la production sur notre plus grand site de Ludwigshafen si l’approvisionnement tombait de manière significative et permanente en dessous de 50 % de nos besoins maximums en gaz naturel. Le ministre Habeck a déjà activé le niveau d’alerte précoce du plan d’urgence gaz. »

    Des sources distinctes estiment que, rien qu’à Ludwigshafen, ce scénario entraînerait immédiatement le licenciement éventuel de quelque 40 000 employés, ou du moins leur mise au chômage partiel.

    Il a averti plus loin dans l’interview que de nombreux Allemands sous-estiment actuellement fortement les conséquences de ce que la fermeture des robinets par la Russie signifierait… rien de moins qu’une crise historique :

    « Beaucoup ont des idées fausses. Je le remarque dans de nombreuses conversations que j’ai. Les gens ne font souvent aucun lien entre un boycott et leur propre emploi. Comme si notre économie et notre prospérité étaient gravées dans le marbre. »

    Il a expliqué que la hausse des prix a déjà un impact énorme sur l’approvisionnement alimentaire étant donné qu’à ce stade, BASF a été contraint de réduire la production d’ammoniac pour la fabrication d’engrais.

    M. Brudermuller a qualifié cette situation de « catastrophe et nous la ressentirons encore plus clairement l’année prochaine que cette année. Car la plupart des engrais dont les agriculteurs ont besoin cette année ont déjà été achetés. En 2023, il y aura une pénurie, et alors les pays pauvres en particulier, par exemple en Afrique, ne pourront plus se permettre d’acheter les denrées alimentaires de base. » Dans une déclaration et un avertissement très alarmants, il a ajouté : « Il y a un risque de famine. »

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  6. Xavier Moreau – Stratpol : Bulletin N°76. Censure YouTube, bataille du Donbass, nouvel ordre économique – Au sommaire de ce bulletin N°76 proposé par Xavier Moreau, analyste politico-stratégique installé à Moscou : la guerre, les négociations, les sanctions et le rééquilibrage du monde.

    Bulletin N°76. Censure YouTube, bataille du Donbass, nouvel ordre économique mondial, 01.04.2022.

    https://odysee.com/bulletin76:c5ab733b9db5ced6872d26373f16981b3b97f433?src=embed

    Le point sur la guerre en Ukraine

    Quelques succès de l’armée ukrainienne : à Berdiansk, un bateau a été touché et incendié ; en Russie, à Belgorod, 80 km au nord de Kharkov, deux hélicoptères ukrainiens volant à basse altitude ont incendié un dépôt de carburant)
    Quelques faux succès concernant des localités libérées sans avoir jamais été prises par les Russes, comme Irpen et Kiev qui n’a jamais été un objectif.
    Le front principal, à l’est

    Le conseiller militaire de Zelenski, Arestovich, l’a avoué : la Russie a pratiquement détruit l’industrie militaire de l’Ukraine. L’aviation russe n’a plus rien à craindre de l’aviation ukrainienne. Kharkov est tenu par les ukronazis. Moins violemment qu’à Marioupol car les habitants, non russophones, ne sont pas considérés comme des sous-hommes.
    À Marioupol les combats sont presque terminés. Il y a eu une tentative d’évacuer les chefs ukonazis de Marioupol. Sur 5 hélicoptères envoyés, 3 ont été détruits — dont 2 au retour,un tombé en mer, l’autre en zone contrôlée par les Russes. Il y a deux survivants
    Les négociations

    Le 29 mars, à l’occasion des négociations Ukraine-Russie en Turquie, les Ukrainiens voulaient un cessez-le-feu pour accumuler des ressources, de mobiliser davantage d’hommes. Les Russes ne sont pas tombés dans le piège et ont continué leur offensive. Ils ont fait croire à un geste de bonne volonté en enlevant des troupes autour de Kiev et en les repliant vers la grande offensive à l’est (Donbass, Dniepr et Zaporoje). Personne n’y a cru, car outre un redéploiement, c’était une rotation des unités (au bout d’un mois). Encerclés, les Ukrainiens, eux, ne peuvent pas être relevés. Les médias occidentaux ont interprété la relève comme une défaite russe (même les Russes y ont cru). Pour l’instant les négociations ne servent à rien qu’à laisser ouverte la porte vers de vraies négociations. Poutine les a confiées à Medinski, ancien ministre de la Culture russe, ce qui prouve qu’il n’y attache pas beaucoup d’intérêt actuellement.

    L’échec des sanctions économiques occidentales

    Sanctions financières : les exportations russes seront payées en roubles
    Le gaz sera payé en roubles dans quinze jours par les pays hostiles. Ainsi, en France, Engie pourra acheter du gaz russe après avoir acheté des roubles. Idem pour les achats d’acier et de blé (en Algérie). Crypto monnaies, transferts d’argent informatisés, il est toujours possible de contourner les sanctions financières.
    La Russie va produire ce qu’elle importait (plan de 2 à 4 ans)

    Dans deux ans le remplaçant de l’A-320, le MS-21 sera produit avec le moteur PD-14. Plus aucune pièce détachée ne sera importée d’Europe. La cadence de production des super jet100 sera accélérée. En attendant, les avions en leasing en Russie, séquestrés par l’Etat russe, continuent à être loués, mais en roubles, donc la société irlandaise qui les possède ne sera pas payée.
    Le rouble se stabilise

    Les conséquences économiques et industrielles pour l’Europe sont graves. En revanche les États-Unis continueront à importer des engrais, de la potasse. Dans quelle monnaie ? en roubles ?
    Le rouble est stabilisé au niveau d’avant le début de la guerre. Le problème est que la banque centrale russe a fixé un taux d’intérêt très élevé (20 %) pour empêcher l’inflation. Conséquence : cela paralyse la vie économique.
    Rééquilibrage du monde

    Symbole du rééquilibrage des alliances, la tournée de Sergueï Lavrov l’a conduit en Chine où il a rencontré, outre son homologue chinois, son homologue pakistanais. Il vient d’arriver en Inde.

    Les sociétés françaises sont le premier employeur étranger en Russie (170 000 salariés). Muniez, Renault ont été menacés par l’Occident, mais ils restent en Russie. BASF a déclaré que l’Allemagne ne pouvait pas se passer des hydrocarbures russes.
    Zelensky n’a menacé aucune société italienne ou allemande, mais en France il a été agressif, car il sait que le Parlement français est parfaitement soumis à Washington. La totalité des députés s’est levée pour applaudir Zelensky qui menaçait nos entreprises.
    Pourquoi l’intervention russe en Ukraine ?

    Comme les États-Unis, l’Allemagne a aussi expérimenté dans des laboratoires en Ukraine. Hunter Biden, le fils de Joe, était mêlé à la fabrication d’armes bactériologiques destinées à être pulvérisées par des drones Bayraktar. Tout contribue à justifier l’intervention de la Russie en Ukraine.

    Même BFMTV a dû reconnaître que les Russes sont 83 % à soutenir la politique de Vladimir Poutine.

    VIA https://lemediaen442.fr/xavier-moreau-stratpol-bulletin-n76-censure-youtube-bataille-du-donbass-nouvel-ordre-economique/

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    1. Mateusz Morawiecki, Premier ministre de Pologne : « Les sanctions contre la Russie ne fonctionnent pas » – 02/04/22 ► https://lemediaen442.fr/mateusz-morawiecki-premier-ministre-de-pologne-les-sanctions-contre-la-russie-ne-fonctionnent-pas/

      Depuis que la Russie a lancé une opération militaire pour démilitariser et dénazifier l’Ukraine le 24 février 2022, les sanctions européennes contre la Russie, voulues par les États-Unis, n’ont pas atteint leurs objectifs. Cela a même eu un effet boomerang pour les Européens qui doivent payer les pots cassés de cette politique suicidaire. Le gaz, le pétrole, les produits alimentaires, tout augmente, sauf les salaires.

      Un constat que fait le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki sur CNN : « La preuve en est que le taux de change du rouble revient au niveau d’avant l’agression russe en Ukraine. Cela signifie que nos actions n’ont pas produit l’effet souhaité par les dirigeants européens. Poutine et son peuple ont pu changer la politique budgétaire, la politique monétaire, la politique financière de manière à ce qu’ils soient dans une certaine mesure à l’abri des sanctions… La Russie est préparée à cette guerre pour les prochaines semaines et les prochains mois. Je ne sais pas si l’Occident, les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN le sont. »

      L’entêtement des Occidentaux mène les populations européennes vers un suicide collectif à la Jonestown pour les beaux yeux de l’Oncle Sam qui tente de vendre son gaz de schiste. De son côté, le Kremlin a exhorté les Européens à se retirer du guêpier américain. Dmitri Peskov, attaché de presse du président de la Fédération de Russie : « Quand les Européens seront un peu sobres avec le bourbon américain, quand ils penseront que nous devons nous-mêmes nous occuper du sort de notre continent, de l’Europe, voire de l’Eurasie, alors le temps viendra de venir réévaluer nos relations et d’entrer dans un état de dialogue. »

      Le Média en 4-4-2

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  7. Al Jazeera filme par hasard des soldats ukrainiens utilisant des ambulances de la Croix-Rouge pour se déplacer – 02/04/22 ► https://lemediaen442.fr/al-jazeera-filme-par-hasard-des-soldats-ukrainiens-utilisant-des-ambulances-de-la-croix-rouge-pour-se-deplacer/

    Dans la vidéo ci-dessous, la chaîne de télévision Al Jazeera a accidentellement filmé des hommes armés en tenue de camouflage qui sortent d’une ambulance de la Croix Rouge. Ambulance qui est normalement destinée aux blessés, femmes, enfants et hommes civils. C’est une tactique qui est normalement utilisée par les groupuscules extrémistes les plus brutaux qui ne respectent pas les règles de la guerre.

    Une tactique qui n’étonne qu’à moitié quand l’on considère la façon dont les forces armées ukrainiennes et les bataillons nationaux — comme Azov — installent leurs positions dans des bâtiments résidentiels, des écoles et des hôpitaux afin de se cacher derrière les civils, comme boucliers humains.

    C’est lors d’une émission en direct de Mykolaïv — ville du sud de l’Ukraine — qu’un journaliste a surpris la scène. La caméra fait un léger et discret balayage sur sa droite et on peut y voir tout un bataillon ukrainien sortir avec ses armes de la camionnette de La Croix Rouge. La discrétion de ces soldats n’est évidemment pas passée inaperçue.

    Le Premier vice-ministre de l’Information de la RPD Daniil Bezsonov en a conclu sur sa chaîne Telegram : « Grâce à ces images aléatoires, nous avons appris qu’ils utilisent en fait des véhicules médicaux comme moyen de transport. » Malheureusement ce sont les blessés qui vont en subir les conséquences, puisque l’armée russe va devoir maintenant arrêter les véhicules de La Croix Rouge, afin de vérifier que des soldats d’Azov ou des armes ne circulent pas. Tout cela se fera au détriment des victimes de la guerre qui doivent d’urgence se faire soigner « Il est inacceptable d’utiliser des ambulances pour transporter des soldats de l’AFU (Forces armées de l’Ukraine) qui sont clairement en bonne santé. Ceci est inacceptable, que ce soit d’un point de vue éthique ou du point de vue des accords internationaux, par exemple les accords sur les activités du Comité international de la Croix-Rouge », a déclaré Anatoly Wasserman, député à la Douma d’État de la Russie.

    Le Média en 4-4-2

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  8. Un cabinet de conseil missionné pour gérer la distribution des… professions de foi – Le pillage de l’argent public n’a absolument plus de limites – 02/04/22 ► https://www.lelibrepenseur.org/un-cabinet-de-conseil-missionne-pour-gerer-la-distribution-des-professions-de-foi/

    D’aucuns essaient de nous faire croire qu’en France nous ne savons pas distribuer par la Poste des professions de foi, ce qui a pourtant été fait des centaines de fois depuis plus d’un siècle maintenant. Bien entendu, ces boîtes de conseil privées vont proposer des entreprises privées et le résultat va être catastrophique comme à l’accoutumée : entre 40 et 90 pour cent de non distribution des professions de foi selon les régions contre 9 % lorsque la Poste s’occupait de cette tâche.

    Il fallait à tout prix éviter le raté des élections régionales et départementales.

    Pour les élections présidentielle et législatives à venir, le gouvernement a confié l’organisation de la distribution des plis électoraux au cabinet de conseil Sémaphores, révèle Public Sénat ce mercredi 30 mars 2022. Objectif du cabinet : « accompagner » les préfectures pour éviter le « fiasco » des élections départementales et régionales constaté par le Sénat.

    Ce contrat, conclu en novembre 2021, s’élève à 289 000 €. Le cabinet a ainsi identifié une « cartographie des risques » liés à la distribution de ce courrier, et une planification des contrôles et de l’organisation. Une évaluation de la distribution de la propagande électorale sera conduite par le cabinet à l’issue des élections.

    La Poste récupère la distribution

    En 2021, selon une commission d’enquête sénatoriale, 40 % des électeurs n’avaient pas reçu les professions de foi au second tour des régionales. Le chiffre avait même atteint 90 % dans certains départements. En 2017, 76 % des préfectures avaient signalé des problèmes liés à leurs prestataires chargés de distribuer les professions de foi. Les images de professions de foi abandonnées dans la campagne ou dans des poubelles ont choqué, et le contrat avec l’entreprise Adrexo avait été résilié.

    La Poste, opérateur historique qui avait gardé les autres régions, « [présentait] quant à elle des taux de non-distribution nettement moins élevés » d’environ 9 %, ce qui correspond aux scrutins précédents. Pour la présidentielle à venir, c’est d’ailleurs le groupe La Poste qui sera le seul prestataire affecté à la distribution de la propagande électorale.

    Source Ouest France

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  9. Une ville chinoise aurait ordonné l’abattage de tous les animaux de compagnie appartenant à des malades du Covid-19 ► https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/04/01/une-ville-chinoise-aurait-ordonne-labattage-de-tous-les-animaux-de-compagnie-appartenant-a-des-malades-du-covid-19/

    Le district d’Anci, un quartier dans la ville de Langfang, dans le nord de la Chine, aurait ordonné brièvement l’abattage de tous les animaux de compagnie appartenant à des patients atteints du Covid-19, a rapporté l’agence de presse China News Service.

    Actuellement, la Chine fait face à une vague de pandémie particulièrement virulente liée au variant Omicron. Le pays se démène pour stabiliser sa situation sanitaire et continue à placer tout son espoir dans la stratégie absurde du « zéro covid ».
    Des travaux d’abattage de 17 heures

    Avec la vague Omicron, la province de Hebei, où se situe la ville de Langfang, aurait recensé des centaines de cas de contamination par jour. La moitié de Shanghai est aussi isolée après l’enregistrement de milliers de nouveaux cas de contamination.

    Dans le district d’Anci de la ville de Langfang, dans le nord du pays, les autorités chinoises enjoignent à la ville de trouver une stratégie pour endiguer le Covid, et ce, par tous les moyens.

    Aussi, selon un rapport du China News Service, la ville aurait ordonné l’abattage de tous les animaux d’intérieur appartenant à des patients atteints du Covid-19.

    Cette campagne d’abattage de ces animaux de compagnie aurait été effectuée mercredi 30 mars 2022, selon un membre du Centre de contrôle et de prévention des maladies de Langfang.

    Toujours selon China News Service, l’opération aurait duré 17 heures, mais le nombre d’animaux abattus n’a pas été communiqué.
    Annulation de l’ordre

    Toutefois, certains médias d’Etat ont indiqué que cet ordre d’abattage d’animaux domestiques aurait été annulé. Il est impossible de confirmer si l’opération a réellement eu lieu ou non.

    A noter que même si la transmission du Covid-19 est principalement inter-humaine, selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDS), les animaux de compagnie peuvent contracter le Covid-19 lorsqu’ils sont en contact avec des patients malades.

    En revanche, le risque qu’ils transmettent le virus aux humains reste faible.

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  10. Comment l’Inde entend aider la Russie à échapper aux sanctions ► https://reseauinternational.net/comment-linde-entend-aider-la-russie-a-echapper-aux-sanctions/

    L’Inde devrait ignorer les avertissements occidentaux en créant un mécanisme d’échange roupie-rouble qui pourrait démarrer dès la semaine prochaine.

    par Anil Sharma.

    L’Inde aide de facto la Russie à échapper aux sanctions occidentales imposées suite à son invasion de l’Ukraine.

    L’Inde envisage de conclure un accord commercial roupie-rouble avec la Russie, une proposition de Moscou qui mettra New Delhi sur la voie de la confrontation avec l’Occident, mais qui pourrait contribuer à protéger l’économie indienne contre les vents contraires mondiaux qui se rassemblent, notamment la flambée des prix du pétrole.

    L’Inde tient à poursuivre son commerce bilatéral avec la Russie malgré la forte pression exercée par les États-Unis et l’UE pour qu’elle s’aligne sur son régime de sanctions. L’Inde dépend fortement de la Russie pour ses armes et voit la perspective d’importer du pétrole moins cher à un moment où les prix ont flambé depuis l’invasion de l’Ukraine.

    Les responsables de l’organisme commercial indien affirment que l’accord de paiement bilatéral pourrait être mis en œuvre dès la semaine prochaine, bien que la banque centrale et le ministère des Finances indiens aient jusqu’à présent évité de faire des commentaires officiels sur la question.

    Le principal quotidien économique indien, Economic Times, a rapporté que les responsables de la banque centrale russe devraient rencontrer la semaine prochaine leurs homologues de la Reserve Bank of India (RBI) pour discuter de la création d’un cadre réglementaire qui aidera à soutenir le commerce bilatéral et les opérations bancaires face aux sanctions occidentales imposées contre la guerre de Moscou en Ukraine.

    Des rapports locaux citant des fonctionnaires anonymes du ministère indien des Finances suggèrent que les modalités du commerce roupie-rouble n’ont pas encore été élaborées en détail, mais une possibilité pourrait être, selon un rapport du journal Business Standard, « l’échange de la roupie par la banque russe contre le renminbi d’une succursale bancaire chinoise en Inde. »

    Le renminbi, contrairement à la roupie, peut être utilisé par les Russes. Pendant ce temps, les banques chinoises peuvent utiliser les roupies pour acheter des dollars, car elles ne font face à aucune sanction, selon le rapport.

    D’autres rapports ont suggéré que le plan pourrait impliquer des paiements libellés en roupies et en renminbis par le biais du système de messagerie russe SPFS, une alternative au système SWIFT, plus largement utilisé, que sept banques russes sont désormais interdites d’utiliser à titre punitif.

    Selon un rapport de CNBC, une méthode plus simple pourrait être adoptée, dans laquelle une banque russe n’aura qu’à ouvrir un compte dans une banque indienne et une banque indienne devra ouvrir un compte en Russie par lequel les exportateurs indiens seront payés dans la monnaie locale plutôt qu’en dollars ou en euros pour leurs exportations vers la Russie.

    Dans ce cas, New Delhi et Moscou devront se mettre d’accord sur la valeur d’échange et disposer également d’une valeur d’équivalence théorique, très probablement en dollars ou en euros, à laquelle la valeur des monnaies indienne et russe sera rattachée.

    Le rouble s’échange à environ 85 pour un dollar, à peu près là où il se trouvait avant que la Russie ne commence son invasion il y a un mois. La monnaie russe était tombée jusqu’à 150 pour un dollar le 7 mars à la nouvelle que l’administration Biden allait interdire les importations américaines de carburant russe, mais elle a rebondi avec la hausse des taux d’intérêt à 20% et l’imposition de contrôles des capitaux par Moscou.

    La Russie souhaite également que l’Inde se branche sur son interface de paiement unifiée avec son système de paiement MIR pour une utilisation sans faille des cartes émises par les banques indiennes et russes après la suspension des opérations de Visa Inc. et Mastercard Inc., indique un rapport de Bloomberg citant une source gouvernementale indienne.

    Michael Kugelman, associé principal pour l’Asie du Sud au Wilson Center, un groupe de réflexion basé à Washington, a déclaré à Asia Times : « La décision de l’Inde de rechercher des accords commerciaux non basés sur le dollar avec la Russie peut en irriter certains à Washington, mais elle n’est pas du tout surprenante et s’inscrit parfaitement dans la politique indienne passée. »

    « New Delhi entretient une relation spéciale avec Moscou qui implique une amitié de longue date. Cela incite l’Inde à trouver des moyens de continuer à travailler avec la Russie tout en veillant à ne pas se mettre en travers des sanctions imposées par les États-Unis, un partenaire de plus en plus proche pour l’Inde », a déclaré M. Kugelman.

    Il pense qu’un accord commercial entre la roupie et le rouble est un moyen possible de sortir de l’impasse diplomatique dans laquelle se trouve actuellement l’Inde, qui cherche à équilibrer ses relations avec Moscou et Washington.

    Michael Kugelman a également noté que l’Inde a une forte dépendance à l’égard des armes russes, à un moment où elle est confrontée à des défis de sécurité à deux volets, à savoir le Pakistan et la Chine. Et elle a un fort désir de pétrole russe bon marché à un moment où les prix mondiaux augmentent rapidement.

    « En effet, les intérêts immédiats de l’Inde, tant sur le plan de la sécurité que sur le plan économique, l’incitent fortement à élaborer un accord commercial roupie-rouble avec Moscou », a-t-il déclaré.

    Brahma Chellaney, éminent penseur stratégique, auteur et commentateur, s’est fait l’écho de ces opinions dans un récent tweet en déclarant : « La neutralité de l’Inde dans l’impasse Russie-OTAN à propos de l’Ukraine a attiré plus d’attention que la neutralité d’Israël. De même, alors que l’Europe dépend toujours de l’énergie russe, un éventuel accord pétrolier indien avec Moscou attire l’attention, bien que, comme le signale [le porte-parole de la Maison Blanche] Psaki, il ne violera pas les sanctions. »

    Les échanges commerciaux entre la Russie et l’Inde entre avril 2020 et mars 2021 se sont élevés à 8,1 milliards de dollars, selon les chiffres officiels du commerce indien. Ventilé, l’Inde a exporté 2,6 milliards de dollars vers la Russie, tandis qu’elle en a importé 5,48 milliards.

    L’amélioration des relations économiques et commerciales était une priorité bilatérale essentielle avant la guerre en Ukraine, les deux parties ayant déclaré leur intention de porter le commerce bilatéral à 30 milliards de dollars et les investissements bilatéraux à 50 milliards de dollars d’ici 2025. Actuellement, les exportations de l’Inde vers la Russie sont principalement constituées de produits agricoles, de produits marins et de produits pharmaceutiques, tandis que les importations en provenance de Russie sont principalement constituées de pétrole brut.

    Pendant ce temps, les commentateurs et experts américains et européens ont commencé à fustiger l’Inde pour avoir aidé la Russie à esquiver les sanctions et demandent aux États-Unis d’imposer des sanctions à New Delhi.

    Trish Regan, l’éditrice primée de TrishIntel.com, a écrit dans un récent tweet au ton ferme : « Si l’INDE achète du pétrole brut russe, elle doit s’attendre à être sanctionnée par les États-Unis. Et, croyez-moi, cela ne marchera pas très bien pour l’économie indienne. En ce moment : vous êtes avec les États-Unis ou vous êtes contre nous. Simple. »

    Jamie Jenkins, un commentateur de l’actualité basé au Royaume-Uni, a écrit dans un tweet similaire : « L’Inde cherche à renflouer la Russie en achetant du pétrole brut à prix réduit. L’Inde est un pays auquel nous accordons une aide étrangère. Si nous sommes sérieux au sujet des sanctions, alors le budget de l’aide doit aussi être examiné. »

    Son tweet est intervenu après la parution de rapports selon lesquels l’Inde pourrait acheter du brut à un prix réduit à la Russie dans le cadre de l’accord d’échange de devises.

    source : Asia Times

    via Euro-Synergies

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    1. La banque centrale iranienne dit qu’elle peut aider la Russie à contourner les sanctions ► https://reseauinternational.net/la-banque-centrale-iranienne-dit-quelle-peut-aider-la-russie-a-contourner-les-sanctions/

      Les autorités iraniennes sont prêtes à fournir à la Russie des données sur les mécanismes permettant de contourner les sanctions étrangères. Rappelons que l’Iran a une riche expérience dans ce domaine. Malgré le fait que toutes sortes de sanctions ont été introduites contre la République islamique, jusqu’à l’embargo sur le pétrole, l’économie de ce pays non seulement ne s’est pas effondrée à des valeurs destructrices, mais affiche souvent une croissance impressionnante. Ainsi, de 2000 à 2013, le PIB iranien a augmenté de plus de 120%. Par exemple, en 2007, la croissance a dépassé 30% par an. Certes, l’économie iranienne a été caractérisée par l’instabilité ces dernières années. Par exemple, au cours des années pré-pandémiques de 2018 et 2019, il a chuté de plus de 40%.

      Selon RIA Novosti, des options pour contourner les sanctions russes sont proposées par le directeur adjoint de la Banque centrale d’Iran, Mohsen Karimi. Selon lui, l’Iran est basé sur une vaste expérience de travail sous sanctions. Et cette expérience nous permet de nous éloigner des diktats économiques et politiques américains, ainsi que des pressions des autres pays.

      Selon Mohsen Karimi, l’Iran offre aujourd’hui ces mécanismes à la Russie.

      En Iran, une forte inflation est actuellement enregistrée – plus de 18%. Aujourd’hui, cependant, les taux d’inflation élevés sont typiques non seulement de l’Iran, mais du monde entier.

      Pendant ce temps au Kazakhstan… Ils disent actuellement qu’ils ne feront aucun travail utile pour soutenir la Russie en termes de contournement des sanctions. C’est ce qu’a déclaré le chef adjoint de l’administration présidentielle Timur Suleimenov. Selon Suleimenov, le Kazakhstan est membre de l’UEE, mais il fait également partie de la communauté internationale.

      Cependant, les experts occidentaux estiment que les autorités kazakhes à cet égard peuvent être rusées pour ne pas s’imposer de sanctions.

      source : Top War

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  11. Canada

    marie-claire-tellier.over-blog.com/2022/03/pendant-que-vous-etiez-distraits-par-la-russie-et-l-ukraine-le-gouvernement-du-canada-a-publie-des-donnees-confirmant-que-les-person?fbclid=IwAR0wr6QsbVIp4oHd6XMO9FEpxzmp3kUfkfmXpREfMGb-YzXzPeDkGgZ3Txc

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  12. L’International covid summit à l’IHU de Marseille: « C’était important de se rassembler » – 2 avril 2022 ► https://www.francesoir.fr/societe-sante/international-covid-summit-ihu

    L’International covid summit (ICS) se poursuit à Massy ce samedi 2 avril, place du Grand Ouest, depuis 11 h. Des scientifiques du monde entier se sont rencontrés pour échanger quant à l’acquisition de connaissances depuis le début de l’épidémie du Covid-19. L’ICS à débuté le mercredi 30 mars, à l’IHU de Marseille de Didier Raoult. Sur place, les organisateurs Vincent Pavan et Laurent Mucchieli, scientifiques engagés contre le discours officiel du gouvernement, nous ont témoigné l’importance de créer ce colloque.

    Initié par le sociologue Laurent Mucchieli et le mathématicien Vincent Pavan, ce colloque a réuni pendant deux jours la fine fleur des chercheurs dénonçant le consensus scientifique sur le Covid-19.

    Sur les deux premiers jours de l’évènement, les infectiologues, biologistes et médecins sont revenus sur les fondamentaux à connaître sur les virus, l’origine du SARS-CoV-2, l’importance de l’immunité naturelle, ou encore sur les études ayant décrédibilisé des traitements précoces qui auraient pu « sauver des milliers de vies », selon Pierre Kory. « Ces études sont frauduleuses », assurent les intervenants. Didier Raoult, ayant ouvert ce congrès, rappelle notamment l’affaire du Lancet, où le journal scientifique avait attaqué l’hydroxychloroquine dans une étude, avant de se confondre en excuses quelques jours plus tard. Étude sur laquelle, pourtant, nos politiques se sont basés pour prendre les décisions.

    Intitulé « Covid-19, premier bilan des connaissances et controverses scientifiques », ce sommet était l’occasion de se rencontrer pour échanger et confronter les points de vue alors que le monde entre officiellement dans sa troisième année de pandémie.

    Le coronavirus, c’est d’abord une crise de l’information qui découle d’une crise de la liberté d’expression. Pierre Kory, Louis Fouché, Matthieu Million, tous expliquent comment ils ont été ignorés, voire réduits au silence, lorsqu’ils ont suggéré de soigner avec des traitements précoces ou donné des positions différentes notamment sur l’immunité.

    L’heure n’était pas au débat, les organisateurs n’ayant pas invité de scientifiques opposés à leurs idées. Cela pour une raison simple, que Vincent Pavan nous a présentée : « Il n’y a pas vraiment d’opposition, ni de vraie controverse ici. Les études qui allaient dans le sens de ce que préconise le gouvernement sont essentiellement frauduleuses. » Pour le mathématicien, l’objectif de l’ICS était avant tout de rassembler des scientifiques : « C’est dans des évènements de ce type que les projets émergent. Pour se voir, également de façon amicale. »

    « Des résultats scientifiques majeurs ont été écartés. De principes éthiques majeurs ont été bafoués. Et des politiques publiques aussi peu efficaces que fortement discriminatoires ont été adoptées au nom de la science. Dès lors non seulement nous pouvons mais nous devons en discuter entre nous » a déclaré Laurent Mucchieli.

    « Même dans les journaux scientifiques, il y a beaucoup de censure et de propagande » regrette le docteur Kory qui n’hésite pas à parler de « guerre de l’information ».

    Ainsi, les Américains Robert Malone et Pierre Kory sont venus rencontrer le Pr Didier Raoult. Le Pr Harvey Risch, de l’université de Yale, est également intervenu en visioconférence. Hier, vendredi 1er avril, certains d’entre eux se sont réunis à Massy, en banlieue parisienne. La ville accueillera, sur la place du Grand Ouest, un rassemblement pour clôturer l’événement. Des prises de paroles citoyennes sont organisées.

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  13. Le business de la maladie remonte aux débuts de l’industrialisation.
    Aux manettes: William Avery Rockefeller.
    « Dénué de scrupules, décidé à faire fortune, le charlatan se prétend même médecin et écoule ses produits miracles aussi bien chez les Indiens que dans les bourgades, facturant 25 dollars la consultation, une somme colossale pour l’époque. »

    https://www.lepoint.fr/histoire/les-rockefeller-l-aine-du-clan-etait-un-fieffe-coquin-12-09-2021-2442747_1615.php

    La suite est connue: la pLandémie managée par la fondation « philanthropique » Rockefeller qui a permis de supprimer quasiment toutes les libertés fondamentales, dont celle de s’oxygéner (!) et de circuler librement.
    Cette véritable horreur est à présent supplantée par leur hystérie médiatique anti-russe (un comble, les russes n’ayant causé le moindre mal…contrairement à ces criminels contre l’humanité…), évidemment dans le but de tenter, une fois de plus, de trouver un bouc-émissaire pour leurs propres crimes en espérant- à tort, espérons-le…- que les gens, terrorisés par une guerre et des restrictions à venir- auront vite fait d’oublier la sinistre époque de l’attaque -militaire- du covid-19.

    Note – Industrialisation de la santé – David Rockefeller, le fils de William Avery.

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  14. Énorme lecture . Pour compléter le sujet : 20mn sur la Chine et Russie ,

    Parmi les entreprises qui jettent l’éponge RENAULT , la concurrence se frotte les mains , en 4 mn pour voir le désastre :

    AUCHAN / Leroy Merlin , ne laisse pas tomber à raison , le marché russe .

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  15. Présidentielle : La Macronie ne l’emportera pas en paradis (fiscal)

    03/04/22 ► https://lemediaen442.fr/presidentielle-la-macronie-ne-lemportera-pas-en-paradis-fiscal/

    Le Sénat enquête sur le rôle des cabinets de conseil dans l’État et principalement sur McKinsey dans la gestion de la stratégie vaccinale (que le Sénat, pour sa part, a toujours approuvée). Depuis dix ans, McKinsey ne paie pas d’impôt en France. Pourtant Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey au bureau de Paris, a sous serment témoigné le contraire devant le Sénat.

    La maison mère de McKinsey facture à sa filiale française des frais. Cela comprend les frais d’administration générale, l’usage de la marque, l’assistance interne au sein du réseau, la mise à disposition de personnels, etc. Cette facturation s’appelle le prix de transfert.
    Seulement « les prix de transfert que les entités françaises de McKinsey versent à la société américaine sont d’un montant tel qu’ils participent à rendre le résultat fiscal en France nul ou négatif, depuis au moins dix ans », s’étonne un peu le rapport de la commission sénatoriale. Pas de bénéfice, pas d’impôts sur les sociétés. Pourtant, entre 2011 et 2020, McKinsey France aurait versé 422 millions d’euros d’impôts et de charges sociales. Cette somme serait en fait constituée de 80 % de charges sociales et 20 % d’impôts et taxes locales, soit 80 millions d’euros sur dix ans. Rien à voir avec un impôts sur les sociétés. D’ailleurs, pour un chiffre d’affaires de 329 millions d’euros en 2020 (imaginons son montant sur dix ans), le montant de l’impôt aurait été largement supérieur.

    En creusant un peu, on découvre que la maison mère de McKinsey n’existe pas. A son adresse, 251 Little Falls Drive, Wilmington, New Castle, Delaware, on ne trouve qu’une boîte à lettres d’entreprises, la société CSC Office Locations.

    Le Delaware est un paradis fiscal. En 2014, plus de 950 000 entreprises du monde entier s’y étaient enregistrées, soit plus que le nombre d’habitants de l’État (935 600) ! Curieusement, l’État du Delaware ne figure pas dans la liste noire des paradis fiscaux établie par l’Union européenne. Les entreprises qui s’y domicilient sans exercer d’activité réelle sont dispensées d’impôts sur les bénéfices. Du fait de la domiciliation au Delaware de la société mère, depuis le 31 octobre 1986, McKinsey & Company France Inc. est soumis à un forfait fiscal de 175 dollars par an. Pas de quoi facturer des frais faramineux à sa filiale française.

    L’administration fiscale française devra donc juger s’il s’agit d’une fraude. Dans ce cas, il paraîtra difficile de confier de nouvelles missions de conseil au cabinet. S’il n’y a pas de fraude, mais une optimisation fiscale tout ce qu’il y a de plus légale, la crédibilité de l’État et de son administration sera mise à mal. On peut quand même se demander pourquoi des faits connus depuis belle lurette surgissent juste à une semaine des élections. Mais c’est une vision complotiste, un peu comme de s’interroger sur l’affaire des costumes de Fillon pile avant l’élection présidentielle de 2017.

    Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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    1. IL Y A 9 ENQUÊTES… EN TOUT !

      Voici le N°8… Vous suffit de remonter jusqu’au N° 1 en attendant le dernier…

      Ep. 08 | Patrimoine de Macron, où sont passés les millions ?

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  16. Zelensky sur les nazis d’Azov : « Eh bien, ils sont ce qu’ils sont… Ils ont défendu notre pays » – 03/04/22 ► https://lemediaen442.fr/zelensky-sur-les-nazis-dazov-eh-bien-ils-sont-ce-quils-sont-ils-ont-defendu-notre-pays/

    « Ils sont ce qu’ils sont. » C’est ainsi que Zelensky a commenté la question du journaliste Bret Baier de Fox News sur les atrocités d’Azov, soulevée lors d’une interview. Cette partie de l’entretien a finalement été supprimée de Fox News, l’aveu est trop lourd de conséquences. L’extrait qui a disparu comme par enchantement reste tout de même présent sur internet.


    Le gars qui joue du piano avec sa teub ! Voilà qui on vous demande de soutenir !

    « Azov est l’un des nombreux bataillons nationaux. Eh bien, ils sont ce qu’ils sont… Ils ont défendu notre pays. Mais ensuite, ils sont tous devenus membres de l’armée ukrainienne. Azov n’est plus un groupe indépendant, il fait partie de l’armée ukrainienne. » Le président ukrainien Zelensky semble accepter la grosse part néonazie du bataillon Azov, pourvu qu’elle combatte pour l’Ukraine. Un aveu qui met en porte-à-faux tous les dirigeants qui le soutiennent. Macron accepte-t-il de soutenir des nazis qui détruisent les cimetières juifs à coups de battes de baseball ? Accepte-t-il la croix gammée, gravée sur le ventre d’une femme torturée à mort ? Accepte-t-il le tortionnaire ukrainien Viktor Plotnikov avec à son actif 70 épisodes criminels, des meurtres, des viols et dont la maison semble un musée à la gloire de Hitler ?

    Comme dirait Zelensky, « Ils sont ce qu’ils sont. » :

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    1. Zelensky : de clown à marionnette khazare

      Guerre en Ukraine : Le Nouvel Ordre Mondial mis en place (Thierry Meyssan)

      Comme souvent une vision géopolitique intéressante et réfléchie de Thierry Meyssan. Nous ne partageons pas son optimisme quant à la Chine que nous pensons être partie prenante du Nouvel Ordre Mondial car inféodée à la City de Londres depuis les guerres de l’opium et contrôlée depuis par l’empire anglo-américain qui a largué Chang Kaï Chek en rase campagne et a misé sur et mis Mao au pouvoir pour refaire le coup de la Russie 1917 et en faire un “marché captif”. De plus depuis 1971 et l’éloge de David Rockefeller du grand timonier dans un éditorial du New York Times qui prépara l’envoi de son sbire Kissinger en Chine pour mettre en place et en scène la “reconnaissance officielle”, la Chine est le “modèle” avérée pour un contrôle mondial des populations. Des pitres comme Trudeau au Canada ne s’en sont même plus cachés.

      Quel jeu joue la Russie ? Est-elle une véritable entrave au N.O.M ? Poutine met-il un coup d’arrêt à la tyrannie occidentale planétaire ou n’est-il qu’un pion supplémentaire pour la mettre en place ? Nous ne le savons pas pour sûr. Ce que nous pensons ici, est que Poutine n’est pas contre le N.O.M / Great Reset, mais que celui-ci ne peut se produire qu’avec une Russie souveraine ayant une place égale dans l’ordre nouveau fasciste supra-national, fasciste prit ici au sens mussolinien à savoir de la fusion de l’État et de la Grande Entreprise (industrielle, agricole et financière). Le capitalisme dans sa phase terminale d’existence est fondamentalement fasciste.

      Les peuples se laisseront-ils embarquer dans cette nouvelle aventure tyrannique marchande en mutation ou se soulèveront-ils de concert pour mettre en place la Commune Universelle planétaire de notre humanité enfin réalisée hors État, hors marchandise, hors argent et hors salariat ? C’est ce que l’avenir nous dira. Ce qui est sûr c’est que nous vivons une époque “formidable” dans l’amplitude historique que cela engendre et va engendrer… Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2022/04/03/guerre-en-ukraine-le-nouvel-ordre-mondial-mis-en-place-thierry-meyssan/

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  17. Pour maintenir le cyborg et la momie au pouvoir

    Il peut utiliser les articles 16 ou 36 de la constitution et les modifier à sa convenance comme l’ont fait Sarko, Valls ….. sans que cela n’émeuve personne dans les hautes instances.

    Il peut par exemple décréter « l’état de siège » (art.36) et reporter les élections de 12 jours ET plus si accord de l’assemblée nationale qui ne devrait pas s’y opposer tellement elle est vendue.

    Article 16 avec l’accord du :
    – premier ministre
    – des présidents des assemblées
    – conseil constitutionnel dont le président est Fabius

    Version en vigueur depuis le 25 juillet 2008

    Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet… – art. 6

    Lorsque les institutions de la République, l’indépendance de la Nation, l’intégrité de son territoire ou l’exécution de ses engagements internationaux sont menacés (1) d’une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des Présidents des Assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

    Il en informe la Nation par un message.

    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d’assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d’accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

    Le Parlement se réunit de plein droit.

    L’Assemblée nationale ne peut être dissoute pendant l’exercice des pouvoirs exceptionnels.

    Après trente jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels, le Conseil constitutionnel peut être saisi par le Président de l’Assemblée nationale, le Président du Sénat, soixante députés ou soixante sénateurs, aux fins d’examiner si les conditions énoncées au premier alinéa demeurent réunies. Il se prononce dans les délais les plus brefs par un avis public. Il procède de plein droit à cet examen et se prononce dans les mêmes conditions au terme de soixante jours d’exercice des pouvoirs exceptionnels et à tout moment au-delà de cette durée.

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  18. Ce n’est pas la première fois que notre beau pays, du moins son élite, fricote avec les nazis. Ici LVMH, le dernier bastion économique du pays montre qu’il respecte effectivement ses traditions:

    https://thesaker.is/from-marias-office-the-fashion-nazi/

    La Coco Channel, collabo sans vergogne qui n’a échappé à la tonsure que pour obliger son ami Churchill, a évité l’ignominie dans un exil Suisse. L’élite LVMH passera t’elle aussi entre les gouttes ?

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  19. Omicron – Pfizer = 3 – 0 ► https://www.covid-factuel.fr/2022/04/03/omicron-pfizer-3-0/

    Mais que se passe-t-il donc à Hong Kong ? Une gigantesque vague omicron, létale, impressionnante. 10 000 fois plus de cas qu’avant ? Ce n’est plus une vague, mais un tsunami !

    Cette courbe donne l’impression que Hong Kong a été épargnée par les vagues antérieures. Il n’en est rien : l’échelle de la vague 100% omicron est telle que cela écrase toutes les autres. Pour s’en apercevoir, enlevons la vague omicron, les autres réapparaissent quand on arrête le curseur au 31 décembre 2021, début de la dernière vague :

    Si la dernière vague est 500 fois plus forte que le précédent pic du 31 juillet 2020 (passant de 17 cas /million d’habitants, à 8 764 /million), il faut toutefois relativiser, les précédentes étaient faibles. Notre pic le 25 janvier était à 5 437 cas / million. Hong Kong en a aujourd’hui 50% de plus.

    Mais le pire n’est pas là. Si Hong Kong fait face à une des plus grosse vague omicron au monde, la létalité du variant, de l’ordre de 5 fois inférieure aux autres variants, ne se comporte pas de la même manière là-bas. Voici la courbe de mortalité :

    Là on passe de 0,34 par million pour août 2020, pic précédent, à 37 actuellement, soit 108 fois plus mortel.

    Vous me direz que 500 fois plus de cas, 100 fois plus de morts, le compte y est. Pas tant que cela. Comparons avec la France : si Hong Kong a 50% de cas en plus par habitants, il y a 7 fois plus de décès ! Pourtant la France est un très mauvais exemple pour omicron, qui y fait plus de dégâts que dans la moyenne des pays du globe.

    Hong Kong est un pays (un État ou une ville, comme vous voulez), avec un haut niveau de vie, d’excellentes infrastructures, les asiatiques pratiquent sérieusement les gestes barrières, et on y est de plus très vacciné. Cela a bien fonctionné jusqu’à maintenant, mieux qu’ailleurs vu les faibles vagues précédentes, mais quelles différences en 2022 ?

    POURQUOI ?

    Il n’y a qu’une seule différence avec les années précédentes et les autres pays : Hong Kong a fait une grosse erreur en relançant une campagne de vaccination ! Voici la courbe des boosters, démarrée fin 2021, pour « prévenir » omicron, arrivé 1 mois plus tard, en pleine campagne de vaccination, avec triplement des boosters en février-mars.

    Ces pics épidémiques sur boosters ont déjà été montrés ici, en France comme en Israël, c’est une démonstration éclatante de plus faite par Hong Kong. La vaccination booste les cas !

    La Corée du Sud, également modèle en début de crise, a fait les mêmes erreurs que Hong Kong

    Je vous disais ici il y a peu que ce n’était pas sans raison que certains pays comme la France et Israël avaient arrêté toute vaccination avec l’arrivée d’omicron, ce que n’ont pas fait Hong Kong ou la Corée du Sud, d’où le tsunami. Pourtant on vous expliquait il y a 4 mois, qu’avec une troisième dose, vous étiez protégé d’omicron en 48 heures ! Il y a peu encore, l’inénarrable Dr Marty en retweetant poussait encore à une quatrième dose pour se prémunir de la vague actuelle. Il n’a rien compris depuis le premier jour.

    QUELQUES VÉRITÉS

    1) ON NE VACCINE PAS EN PLEINE ÉPIDÉMIE. C’est connu depuis toujours, les politiques l’ont décidé, les médecins ont failli. S’il fallait vacciner, c’était dans les creux, pas en pleine vague. Les lanceurs d’alerte (= complotistes) l’ont sans cesse répété, dans le vide. Après d’autres, Hong Kong et la Corée du Sud le démontrent et en font les frais.
    2) Le vaccin ne protège pas contre omicron. Les pays les plus touchés par omicron sont les plus vaccinés. Cela a été montré ici avec nombre d’exemples, et avec tous les chiffres officiels.
    3) Pire : Omicron adore les vaccinés. Plus vous êtes vaccinés, plus vous avez de chances d’être contaminés ! Paradoxal pour un vaccin ! L’inverse du but recherché. Après Israël, après l’Islande, après le Royaume Uni, l’histoire se répète.

    Phénomène ADE ou autres raisons ? Je le signalais déjà au tout début d’omicron, c’est également confirmé par les chiffres du Royaume-Uni : plus on a de doses, plus on a de chance d’être touchés. Est-ce que vacciner avec un vaccin dont on sait très bien que ce n’est pas la bonne souche diminue les défenses ou crée une double agression immunitaire ? En tous cas cela semble faire l’effet contraire de celui escompté.

    Quant à ce qui est de la protection des formes graves, il y a peut-être aussi des discordances entre les chiffres et le discours. Nous ferons bientôt le bilan à la fin de la vague omicron, pour sans doute constater qu’il n’y a pas moins de décès, malgré des variants de moins en moins létaux. Les chiffres ne mentent pas.
    =*=
    Précision de ZOLA rédacteur de l’article ► https://www.covid-factuel.fr/2022/04/03/omicron-pfizer-3-0/comment-page-1/#comment-119986

    Californie et New York semblent confirmer le Royaume Uni et Hong Kong, ainsi que les conclusions du billet du jour, selon cet article sorti il y a 4 heures.

    https://merylnass.substack.com/p/its-official-cdc-and-uk-government?s=w

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  20. L’investisseur sans costume : Comment BlackRock s’est payé Macron – 04/04/22 ► https://lemediaen442.fr/linvestisseur-sans-costume-comment-blackrock-sest-paye-macron/

    Selon Larry Fink, le PDG de BlackRock, la guerre en Ukraine va accélérer l’adoption des monnaies digitales des banques centrales… et finir de vous ruiner. Avec le couple Macron-BlackRock, nous aurons la guerre, la confiscation de notre épargne et un pass permanent directement lié à notre portefeuille. Est-ce que cela sera mieux avec un autre ? Cela ne sera pas pire.

    Discret « faiseur de rois » de Wall Street, Larry Fink est le PDG de BlackRock, ce monstre des profondeurs qui gère 10 000 milliards de dollars directement auxquels il faut ajouter 20 000 milliards gérés indirectement via son « intelligence artificielle » Aladdin. Blackrock, une entreprise privée, est 12 fois grosse comme la France, grande puissance mondiale qui dispose de son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et de l’arme atomique.
    BlackRock décide des guerres

    Entre le 12 et le 16 novembre 2021, Larry Fink était à Paris. C’était donc bien à Paris que se jouait la guerre en Ukraine. Macron s’est entretenu avec Poutine le 15 novembre. Il est étonnant d’imaginer un gestionnaire d’actif comme BlackRock fourrager dans des affaires aussi sensibles que l’Ukraine et venir faire pression sur le président en exercice d’une grande puissance, aussi abîmée soit-elle. Mais BlackRock est devenu un tel monstre qu’il n’est plus too big to fail, mais trop gros pour survivre. Il ne faut pas gâcher une bonne crise et la crise ukrainienne comme vous l’annonce Larry Fink permet de mettre en œuvre des politiques impensables autrement.
    BlackRock décide du pass sanitaire et… financier

    Larry Fink et son gros jet privé de PDG sont également venus à Paris du 6 au 8 juillet 2021… Autre « coïncidence », le 7 juillet se tenait un Conseil de défense suivi d’un Conseil des ministres à l’issue duquel Emmanuel Macron et le gouvernement appelèrent à la « vaccination massive » des Français. Le 12 juillet, Emmanuel Macron étendait le pass sanitaire à la plupart des lieux publics, mesure massive qui conduira 30 % de Français indécis à se vacciner. Larry Fink aurait-il participé au Conseil de défense d’Emmanuel Macron que nous ne le saurions pas. C’est vous dire si le secret-défense de ces conseils est intolérable. Emmanuel Macron vous sacrifie pour sauver Larry Fink et BlackRock. Les monnaies digitales dans les banques centrales ne sont pas sans lien avec la logique du pass sanitaire. Jusqu’ici, le pass sanitaire a été appliqué de manière presque volontariste par l’immense majorité des Français. Mais qu’ils changent d’avis ou que le système du pass s’applique pour des raisons qu’ils refusent et le système s’effondre instantanément. Les forces de polices n’ont pas les moyens de faire appliquer un pass à une population qui n’en voudrait pas. Imaginez votre pass sanitaire lié à votre carte bleue et plus généralement vos moyens de paiements : c’est ce que permettent ces nouvelles monnaies digitales… Ce n’est pas que vous n’aurez plus le droit de prendre le train ou un café : vous ne pourrez même plus les payer. Or, il y a un second intérêt à ces nouvelles monnaies digitales et c’est ce qui compte vraiment pour Larry Fink : les nouvelles monnaies digitales permettent de supprimer les espèces, le cash, les pièces et les billets pour finir d’enfermer votre épargne dans le système financier et prélever directement l’impôt ultime sur votre argent…
    BlackRock rachète la dette française

    BlackRock est un nouveau venu dans le jeu politique français. Avant 2017 et l’élection d’Emmanuel Macron, le jet de Larry Fink ne s’était jamais posé en France. Il y a eu depuis 8 à 10 voyages. C’est beaucoup. Nous avions entendu parler de BlackRock au moment de la réforme des retraites et leur activisme pour libérer une partie de nos retraites afin de la capter, y compris avec la loi Pacte sur les produits d’épargne-retraite. BlackRock veut faire tomber le verrou des retraites françaises pour entraîner l’Europe derrière et conquérir le marché européen.
    Emmanuel Macron roule pour BlackRock parce que son pouvoir de nuisance est immense : il s’est mis à racheter la dette française. Très puissant à Bruxelles, il a mis un peu de son influence au service de Macron, notamment pour que les fonds du plan de relance soient libérés, alors que nos comptes sont dramatiques.

    #BlackRockGate : Comment BlackRock s’est payé Macron – 03/04/22

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