RIEN ne NOUS empêche d’être REBELLE et CRÉATIF ! Absolument RIEN… (Vidéo – PDFs – Analyses)

RIEN de RIEN https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/03/rien-de-nous-empeche-detre-rebel-et-de-resister-au-great-reset-rien-25-03-22.pdf

REBELLE vs RESET par RIEN 25 03 22

À retrouver dans CHRONIQUES DU PRESQUE Dr. T’CHÉ-RIEN

BIBLIOTHÈQUE PDF & DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS

NI PERSONNE

COVIDISME ◄►UKRAINISME◄►COVIDISME…

À VOIR LA DERNIÈRE VIDÉO ODYSEE (39MN06) DE CHRIS DE VIVRE SAINEMENT

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Je précise que je ne suis toujours pas d’accord avec son message de fin, mais nous nous rejoignons sur l’essentiel preuve que RIEN n’est indépassable, l’heure étant à l’UNION DES PEUPLES !

RFK Junior du VIH au COVID Fauci 14 01 22

En attendant le PDF complet du livre dynamite de Robert F. Kennedy Jr. ; Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la santé publique ; que Résistance 71 est en train de traduire, par de larges extraits et que je compile au fur et à mesure pour vous en permettre la lecture, le téléchargement, l’impression libres et gratuits dès que possible. Ne manquez pas la 1ère partie du dernier Chapitre 12Jeux de germes  ; Que je vous propose ci-dessous en la complétant et l’enrichissant par mots-clés, tant elle est raccord avec l’actu des psychopathes aux manettes nous faisant glisser d’une réalité à une autre, du COVIDISME à l’UKRAINISME ad vitam æternam et pour nous faire perdre tous les Nords comme très bien expliquée par Lara Logan dans la vidéo de Chris !

Chapitre 12 – Jeux de germes Jeux de guerre : la genèse de l’état de bio-sécurité

Potion PFIZER RFK Junior 16 03 22

Les États-Unis ont commencé leur recherche profonde et à grande échelle sur les armes biologiques offensives durant la seconde guerre mondiale, au printemps de 1943, sur ordre du président F.D. Roosevelt, ce en tant que coopération entre l’Armée, l’Industrie Pharmaceutique et leur associé principal, le titan de Big Pharma de l’époque George. W. Merck. Celui-ci dirigea le programme biologique offensif du Pentagone tout en dirigeant simultanément son géant pharmaceutique. Merck se vanta qu’il pouvait avec son équipe, fournir des agents biologiques sous forme d’arme sans grande dépense, ni même avoir à construire de grands espaces de production. Il fit aussi remarquer que l’avantage des armes biologiques était qu’elles pouvaient être développées sous couvert d’une recherche médicale tout à fait légitime.

Les agences de renseignement étaient aussi impliquées dans ce programme de recherche Top Secret dès le départ. L’homme à tout faire de George Merck, Frank Olson, était un bactériologiste américain, scientifique pour la guerre biologique et un agent de la CIA. Il travailla pour l’US Army Biological Warfare Laboratory (USBWL) de Fort Detrick avec Merck et l’Armée américaine pour développer l’arsenal biologique et de guerre psychologique américain. Le Projet Artichaut était un programme d’interrogation expérimental de la CIA qui utilisait des drogues psycho-actives comme le LSD (ICI) dans des méthodes d’interrogation “poussées”. Ce projet faisait partie d’un plus vaste programme de la CIA explorant des approches de moyens de contrôle à la fois des individus et des populations. Olson fut atteint de doutes moraux à partir de mai 1952 après qu’il eut regardé un documentaire sur la réforme de l’Église et Martin Luther. Un Olson conscient de sa responsabilité informa ses patrons de son intention de quitter le programme d’armement biologique.

À peu près dans le même temps, le collègue d’Olson à la CIA, Sidney Gottlieb, patron du programme MKUltra de la CIA (NdT : MK est l’acronyme stylisé pour “Mind Kontrol”, contrôle de l’esprit, “Ultra” pour son développement supérieur), lui administra secrètement du LSD. Une semaine plus tard, le 28 novembre 1953, Olson plongea vers sa mort d’une fenêtre de l’Hôtel Statler de New York.

Le gouvernement des États-Unis décrivit d’abord sa mort comme un suicide, puis un accident. En 1975, le gouvernement admit sa culpabilité dans le meurtre et offrit à la famille d’Olson un arrangement financier hors tribunal de 1,25 million de dollars, réduit plus tard à 750 000 US$, que la famille accepta avec les excuses du président Gerald Ford et du directeur de la CIA d’alors William Colby. ()

D’après David Franz, qui fut durant vingt-trois années, le commandant de l’US Army Medical Research Institute of Infectious Diseases (USAMRIID) : “la limite principale était la difficulté de gérer les armes biologiques de façon à éviter une fuite accidentelle..” Ironiquement, Franz allait jouer plus tard un rôle clef dans les programmes de “gain de fonction” du Pentagone / Fauci, menant à la pandémie COVID-19.

Cela a pris fin semble-t-il, à la fin de l’année 1969, lorsque le Président Nixon se rendit à Fort Detrick pour annoncer la fermeture du programme d’armes biologiques des États-Unis pour des raisons morales et stratégiques.

[…]

Les États-Unis signèrent le Convention sur les Armes Biologiques en 1972. […] Ce traité présentait de gros vides juridiques et permettait la production d’agents biologiques létaux comme l’anthrax (spore de la maladie du charbon) et autres dans le but de la production de vaccins…

Les barbouzes de la CIA et du Pentagone continuèrent de cultiver un stock d’armes biologiques. Entre 1983 et 1988, le CEO de Seattle Pharmaceuticals, Donald Rumsfeld, agissant comme l’envoyé spécial du président Reagan en Irak, arrangea une livraison top secrète de tonnes d’armements biologiques et chimiques, incluant l’anthrax et la peste bubonique, au Président irakien Saddam Hussein, espérant renverser la situation d’une défaite de l’Irak se profilant à l’horizon dans sa longue guerre déclenchée contre l’Iran et son armée d’un million d’hommes. Les forces iraniennes victorieuses de l’ayatollah Khomeini balayaient alors les forces de Saddam dans leur guerre pour le Golfe Persique. L’administration américaine ayant peur de l’impact sur les fournitures globales de pétrole si l’Iran prévalait dans ce conflit.

Suivant la chute de l’URSS entre 1988 et 1991, […] les mandarins du Pentagone et leur empire de sous-traitants auraient été bien déçus si quelqu’un d’autre devait bénéficier de tout cet argent à dépenser qu’ils pensaient leur revenir de droit.

[…] Comme le terrorisme est une tactique et non pas une nation, un “terrorisme” mal défini avait l’allure d’un ennemi qui ne pourrait jamais être vaincu. Nous pouvons donc imaginer le grand soulagement des sous-traitants de la défense à l’annonce par le Vice-Président Dick Cheney de la “longue guerre” contre le “terrorisme”, une guerre disait-il, qui durerait sur des générations, avec des champs de batailles “éparpillés dans plus de 50 nations”.

[…]

L’expert en armement biologique Robert P. Kadlec est un Médecin et Colonel en retraite de l’Armée de l’air des États-Unis qui a servi comme Secrétaire-adjoint des services Health and Human Services (HHS) et leur Département de Préparation et Réponse à l’Urgence entre août 2017 et janvier 2021 et géra la crise COVID-19 dans l’administration Trump.

[…]

À 2h47 en ce matin du 1er février 2020, quatre heures après que son loyal récipiendaire de fonds, le Virologiste Kristian Andersen, eut informé le Dr Fauci que lui et d’autres virologistes pensaient que la séquence génétique responsable du “clivage par la furine” sur la protéine “spike” du virus, cette structure particulière qui permet à l’organisme de s’accrocher fermement et d’infecter les cellules via le récepteur ACE-2, était de manière fort improbable, le produit d’une sélection et d’un résultat naturel, le Dr Fauci envoya un courriel très minutieusement phrasé à Kadlec. Ses autres courriels de cette soirée là suggèrent qu’il était intensément préoccupé du fait que les expériences chinoises qui auraient pu créer cette variété de nouveau coronavirus pourraient bien porter des empreintes menant à lui. Si la recherche sur le gain de fonction du Dr Fauci avait bien enfanté le COVID-19, alors Kadlec serait aussi impliqué. Celui-ci avait servi dans un petit comité nommé Comité P3CO en charge d’approuver les expériences de gain de fonction du NIH et il est clair d’après le courriel de Fauci, que ce sujet était aussi venu à l’esprit de Kadlec.

[…]

Kadlec est une sorte de Dr Folamour ayant des liens profonds avec les Agences d’espionnage, Big Pharma, le Pentagone et les sous-traitants militaires qui profitent grassement de cet épandage d’alarmisme sur les armes biologiques.

[…]

Comme l’a si bien dit le journaliste Alexis Baden-Meyer : “Kadlec a créé le Complexe Industriel de la bio-défense tel que nous le connaissons et il le dirige comme un tsar.

En 1999, le Dr Kadlec organisa une simulation d’attaque terroriste à la variole sur le territoire américain dans un exercice qui impliquait aussi le tout nouvellement formé John Hopkin’s Center for Civilian Biodefense Strategies ainsi que les services des HHS.

[…]

Cette même année, la FBMG donna 20 millions de dollars à l’Université John Hopkin’s pour y établir le Bill & Melinda Gates Institute for Population and Reproductive Health. Durant les deux décennies suivantes, Gates allait diriger un vaste flot de financement à l’entreprise afin  d’élever la bio-sécurité en tant que priorité nationale.

[…]

Les simulations de Kadlec et plus d’une douzaine qui leur succédèrent dans les plus de vingt années qui suivirent, bon nombre sous la direction de Bill Gates, ont toutes partagé des caractéristiques communes. Aucune d’elle ne mettait en avant la protection de la Santé Publique en montrant aux Américains comment améliorer leur système immunitaire, de manger mieux, de perdre du poids, de faire de l’exercice, de maintenir leur niveau de vitamine D et d’éviter les expositions aux produits chimiques. Aucune d’elle n’insistait sur la mise en place d’Infrastructures de communication vitales pour relier les médecins de terrain entre eux durant une pandémie et le raffinement de protocoles de traitement optimaux. Aucune n’adressait le véritable besoin d’identifier des médicaments hors étiquettes, reciblés pour réduire la mortalité et pour réduire la durée de la pandémie. Aucune d’elle ne considérait l’isolation des malades et leur traitement et celle des personnes les plus vulnérables ou comment protéger les personnes âgés placés en Institution, de l’infection. Aucune d’elle ne questionnait l’efficacité des masques, des confinements et de la distanciation sociale comme moyen de réduire les fatalités et les infections. Aucune d’elles ne s’engageait dans une profonde recherche du comment préserver les droits constitutionnels pendant une pandémie mondiale.

En lieu et place, les simulations ne furent qu’un jeu de guerre montrant comment utiliser les pouvoirs policiers pour placer en détention et en quarantaine les citoyens, comment imposer la loi martiale, comment contrôler la divulgation du message en utilisant la propagande idoine, comment utiliser la censure afin de réduire toute dissidence au silence, et comment obliger le port du masque, les confinements et les injections “vaccinales” coercitives et mettre en place un système de traçage et de surveillance parmi la population potentiellement réticente à ces mesures.

[…]

De manière contemporaine à cette simulation à la contagion de variole par John Hopkin’s, le Pentagone lança un projet Top-Secret depuis un ancien site d’armement nucléaire dans le désert du Nevada pour tester la possibilité de construire un petit labo de production de spores de la maladie du charbon (anthrax), utilisant un équipement disponible dans le commerce et les magasins classiques de quincaillerie et les catalogues de fournitures biologiques.

Sous le nom de code de Projet Bacchus, une petite cohorte de faux terroristes, tous experts en armement militaire, réussirent à produire quelques kilos d’anthrax. Deux ans après ce projet du Pentagone sur l’anthrax du Nevada, quelqu’un associé avec l’Armée américaine monta une opération de grande envergure et envoya des spores sous enveloppes à certains membres du Congrès des États-Unis et à des personnes-clés des médias, lançant de fait “l’ère de la biosécurité”.

À la lumière d’évènements subséquents, nous ne pouvons pas exclure que quelqu’un dans notre gouvernement ait perpétré une attaque faux-drapeau sur des Américains à des fins de provocation pour un Agenda bien plus vaste. Ceci n’est en rien une flamboyante théorie conspirationniste. Pendant la présidence de mon oncle (JKF), l’État-Major des Armées avait soumis un plan appelé Opération Northwoods, qui proposait des attaques Faux-Drapeau, incluant l’assassinat de citoyens américains, pour justifier d’une invasion de Cuba. Mon oncle réagit alors avec horreur au briefing du Chef d’État-major du moment Lyman Lemnitzer et quitta la salle de conférence de manière abrupte. “Et on nous appelle l’espèce humaine”, fit-il remarquer à son ministre des Affaires Étrangères Dean Rusk.

Les Agences de renseignement américaines et le Complexe Militaro-Industriel blâmèrent initialement et à tort, l’attaque à l’anthrax sur Saddam Hussein ou Al Qaïda et plus tard utilisèrent des prétextes similairement incorrects pour lancer une guerre dévastatrice sur l’Irak

[…]

En 1998, le Financier de naissance libanaise Ibrahim El-Hibri et son fils, Fouad, avec l’ancien Chef d’État-Major américain, l’Amiral William Crowe Jr, établirent une entreprise appelée BioPort et payèrent 25 millions de dollars à l’État du Michigan pour sa vieille facilité de production de vaccin. Le but des El-Hibri était d’utiliser cette usine de production pour fabriquer un vaccin contre la maladie du charbon (anthrax) pour le vendre à l’armée américaine.

[…]

Moins d’un mois après avoir pris possession de l’affaire du Michigan, BioPort signa un contrat exclusif de 29 millions de dollars avec le Pentagone pour “fabriquer, tester, mettre en bouteille et stocker le vaccin contre la maladie du charbon pour les troupes américaines stationnées à l’étranger.” […] Les El-Hibri ne testèrent jamais leur concoction. Ils n’avaient pas besoin, ils avaient été immunisés contre toute poursuite judiciaire.

[…]

Presqu’en même temps, fut formé BioPort, l’entreprise commença à recevoir de grosses sommes d’argent de l’armée américaine pour réhabiliter le labo à anthrax. Mais le bâtiment continua à ne pas pouvoir être accrédité par la FDA. En 1999, ils rasèrent l’usine et la reconstruisirent de fond en comble aux frais du contribuable américain.

[…]

La convention de 1972 sur les armes biologiques voulait dire que ni les bidasses ni les barbouzes ne pouvaient légalement rechercher ou produire des armes biologiques. Mais la convention laissa grande ouverte une porte de sortie, à savoir que les signataires pourraient développer une “double utilisation” de technologies d’armes et de vaccins aussi loin que le projet avait une logique défensive. Après les attaques à l’anthrax, les “vaccins” devinrent soudainement un euphémisme pour armes biologiques et le ticket pour un retour en eau profonde et toute une industrie de guerre biologique “défensive”. Les planificateurs militaires du Pentagone, de la BARDA, DARPA et de la CIA (au travers de l’USAID) commencèrent à déverser des flots d’argent dans les expériences dites de “gain de fonction”. La recherche “double emploi” devint soudainement très en vogue…

Les 22 et 23 juin 2001 soit moins de trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Pentagone lança un jeu de guerre au nom de code Dark Winter depuis la base aérienne Andrews, une opération qui mettait en valeur le plus fort engagement de l’armée dans les vaccins armes biologiques. Robert Kadlec, l’organisateur en chef de cette simulation de pandémie lui donna aussi son nom de code. […] Les participants à l’opération explorèrent les stratégies pour imposer une quarantaine coercitive, une censure, une obligation de se masquer, de confinement et de vaccination et étendirent les pouvoirs policiers comme n’étant que les seuls réponses rationnelles à une pandémie.

[…]

L’exercice Dark Winter [et son échec, la simulation de l’épidémie de variole gagna le jeu de guerre] avait prédit de manière étrange bien des aspects de ce qui allait suivre quelques mois plus tard avec les lettres contenant les spores de la maladie du charbon. De tels miracles et prédictions devinrent une caractéristique récurrente de chacun des jeux de germes qui s’ensuivirent.

[…]

L’ancien Directeur de la CIA James Woolsey, était un participant et organisateur, tout comme l’était une lobbyiste de Big Pharma et experte en armes biologiques, Tara O’Toole, un Directeur du hedge fund de la CIA In-Q-Tel, l’ancienne Directrice-adjointe de la CIA pour la Science et la Technologie, Ruth David, l’Expert en bio-terrorisme de l’Université John Hopkin’s Tom Inglesby et la journaliste du New York Times Judith Miller, tous y participèrent.

La présence de James Woolsey et du Colonel Larsen, de Ruth David et de Tara O’Toole signala l’ubiquité nébuleuse de la communauté du Renseignement dans la biosécurité et toute chose reliée aux vaccins..

[…]

Alliance Biosciences est une corporation, un groupe créé par Ibrahim El-Hibri et son associé, ex-Chef d’État-Major des Armées, l’Amiral William Crowe et financé par d’autres firmes de l’armement biologique.

[…]

D’autres financiers d’Alliance Biosciences incluent la laboratoire Pfizer, le Consortium Pharmaceutique Aérosol International et Sig Technologies, un sous-traitant militaire de la bio-défense.

[…]

Des membres du Think tank Project for a New American Century (PNAC) ont aussi joué un rôle-clé en sonnant l’alarme qu’une attaque terroriste biologique était certaine dans le futur du 11 septembre et amplifièrent simultanément la panique et le blâme sur l’Irak après les attaques aux lettres contaminées aux spores de la maladie du charbon. La doctrine principale du PNAC était que, en tant que vainqueur de la guerre froide, l’Amérique et les multinationales américaines, particulièrement les entreprises pétrolières et pharmaceutiques, avaient gagné le droit de diriger le monde pour un siècle ou plus. Les membres du PNAC étaient infiltrés pratiquement dans tous les postes-clés de la politique étrangère de la Maison blanche de Bush. Cette cabale de va-t-en guerre s’appelait eux-mêmes “Les Vulcains” en honneur de leur modèle d’impérialisme américain belliqueux. Leurs membres incluaient Dick Cheney (vice-président sous Bush), Scooter Libby, Donald Rumsfeld, Douglas Feith, Elliott Abrams, John Bolton et les conseillers de Rumsfeld, Richard Perle et Paul Wolfowitz. Leurs critiques les appelaient “les faucons-poulets”, parce qu’ironiquement, chacun d’entre eux avait fuit, échappé, à la conscription durant la guerre du Vietnam.

[…]

Les faucons poulets du PNAC étaient déterminés à utiliser les attentas du 11 septembre comme prétexte pour une guerre contre l’Irak, dans les sous-sols duquel, dieu avait emmagasiné tant du pétrole américain. L’affaire de l’anthrax fournit alors cette provocation. Le contrôle des ressources mondiales de pétrole était, pour le PNAC, une pierre angulaire de l’impérialisme américain du siècle à venir et une attaque biologique contre l’Amérique devenait une provocation idéale pour une invasion “préventive“ de l’Irak.

[…]

L’implication invasive de la CIA dans le putsch mondial des vaccins devrait nous faire réfléchir. Il n’y a rien dans l’histoire de la CIA, dans sa charte, dans sa composition ou sa culture institutionnelle qui montre un quelconque désir ou intérêt dans la promotion de la Santé Publique ou de la démocratie. Les préoccupations historiques de la CIA ont toujours été le pouvoir et le contrôle. La CIA a été impliquée dans au moins 72 tentatives de coups d’état, certains réussis entre 1947 et 1989, impliquant environ un tiers des gouvernements du monde. Beaucoup de ces coups furent perpétrés contre des démocraties fonctionnelles. La CIA ne fait pas dans la Santé Publique ni dans la démocratie ; la CIA fait dans le coup d’État.

L’exercice “Dark Winter” faisait partie d’une campagne persistante des agences de renseignement et du lobby des armes biologiques de maintenir la peur de la variole, active dans la conscience publique. […] Des fervents de la Santé Publique insistèrent pour que la Bureaucratie Fédérale et l’Armée détruisent leurs réserves de variole afin de prévenir des fuites éventuelles qui seraient désastreuses pour l’Humanité, voire la décimeraient. Ignorant ces avertissements, l’Administration de Bush en acheta encore plus.. Durant les préparatifs de la guerre contre l’Irak, l’Administration planifiait d’inoculer la population des États-Unis avec le vaccin anti-variolique.

[…]

Le Dr Meryl Nass, écrivant sur l’historique du vaccin anti-variolique rapporta plus tard : “Le vaccin contre la variole était connu pour être très largement réactogène… Lorsque le vaccin fut inoculé aux personnels soignants et aux premiers secouristes en 2003, il y eu des épisodes de fatalité cardiaques, d’infarctus, de myocardite et les morts se sont vite accumulés. Les médecins et les infirmières savaient qu’ils ne pouvaient pas engager de poursuites judiciaires s’ils subissaient des effets secondaires néfastes et dans un premier temps, il n’y eut aucune compensation Fédérale non plus. Les personnels soignants commencèrent à refuser la vaccination.

[…]

L’armée continua à vacciner les soldats avec un vaccin mortel, non testé et non approuvé médicalement, ce avec des résultats catastrophiques. Le vaccin causa des myocardites symptomatiques chez 1 soldat sur 216 et des myocardites sub-cliniques chez 1 sur 35, d’après une étude de l’US Army de 2005. Les Hauts-Fonctionnaires ont depuis reconnu les vaccins comme cause probable de cette épidémie du Syndrome de la Guerre du Golfe qui sévit alors et qui affecta les soldats inoculés, à la fois ceux déployés et ceux en attente de déploiement mais qui ne le furent jamais.

[…]

Le second plus virulent des ces poulets faucons après le VP Cheney, de la petite coterie de George W. Bush, fut son Ministre de la Défense et ex-CEO de Seattle Pharmaceuticals et patron du PNAC, Donald Rumsfeld, le même Rumsfeld qui, 14 ans plus tôt, avait donné à Saddam Hussein un arsenal biologique dont l’anthrax. Bien que personne n’ait jamais prouvé l’origine de ces spores contenus dans les lettres, le FBI a conclu que ces poudres provenaient d’un laboratoire militaire américain.

[…]

Au lieu de montrer du doigt Sadam Hussein, le labo du FBI trouva que les spores de la maladies du charbon avaient pour origine le laboratoire militaire de Fort Detrick ; un labo de l’université de Scranton ; ou un labo de l’entreprise Battelle basé à West Jefferson, dont le propriétaire est un associé d’affaires des El-Hibri.

Le FBI mit fin à son enquête après qu’un des suspects principaux, un vaccinologue, le Dr Bruce Ivins, patron du labo militaire de Fort Detrick, se soit soi-disant suicidé.

[…]

Une publication italienne, Il Manifesto, rapporta en octobre 2001, que le FBI avait placé les El-Hibri sur sa liste de suspects pour avoir envoyé les spores d’anthrax par la poste.

À qui profite le crime ?

Depuis 1995, Kadlec a éructé au sujet du bioterrorisme devant les élèves de l’École de Guerre et a insisté sur la création d’un Strategic National Stockpile (SNS) pour y entreposer des vaccins et autres substances de contre-mesures. En 2004, Kadlec travaillait avec Rumsfeld à la Maison Blanche de Bush et le congrès passa la loi sur la Public Health Security and Bioterrorism Preparedness Act (PHSBPA), que Kadlec rédigea, dirigeant le secrétaire des HHS à maintenir le SNS qui devenait une cogestion entre le DHS et les HHS.

La même semaine, le congrès passa également la Loi du Project BioShield Act ou loi sur le bouclier biologique, que Kadlec aida aussi à rédiger, loi qui lança la Biomedical Advanced Research and Development Authority ou BARDA, une Banque d’Investissement gouvernementale qui allait faire germer de nouvelles technologies pour le stock de Kadlec. Sous les conseils de celui-ci, la BARDA allait devenir le distributeur automatique de billets fédéral pour Big Pharma, les sous-traitants de la bio-défense et les chercheurs sur le gain de fonction. Avec le NIAID du Dr Fauci et le DARPA du Pentagome, BARDA serait un autre géant du financement d’expériences pour créer des super-bestioles pandémiques à Wuhan et ailleurs.

[…]

Un autre bénéficiaire circonspect du stock fut le Ministre des Affaires Étrangères d’alors et patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, qui s’était considérablement enrichi lors de la fausse “pandémie” de grippe aviaire de 2004, que Fauci avait favorisée avec son jeune et ambitieux acolyte britannique du Wellcome Trust, Jeremy Farrar. Seize ans plus tard, en tant que directeur du Wellcome Trust, Farrar jouera un rôle-clé dans le maquillage de l’affaire de Wuhan en 2020. En 2004 et 2005, en réponse à la contagion concoctée par Farrar, entreposa 80 millions de doses du remède de Gilead Science, Tamiflu. Rumsfeld avait servi au Comité Directeur de Gilead entre 1988 et 2001 en fut Président du Comité Directeur de 1997 à 2001, jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement Bush en tant que Ministre de la Défense. Il a gardé des actions dans l’entreprise, ce qui lui rapporta un profit net de 5 millions de dollars dans l’affaire du Tamiflu. George Schultz, autre faucon du PNAC, toucha aussi le jackpot, touchant 7 millions de dollars de ses actions de Gilead lors de la “crise de la grippe aviaire”.

Le plus gros vainqueur néanmoins furent les El-Hibri : les attaques à l’anthrax leur apporta exonération et d’énormes bénéfices.

[…]

La patron de Kadlec, Donald Rumsfeld, a dit à ses aides que sa priorité à la biosécurité après les enveloppes d’anthrax envoyées par la poste, sauvait BioPort.

[…]

Le Vice-Président américain Dick Cheney et ses acolytes du PNAC trouvèrent des vides juridiques bien utiles dans la Convention de Genève par lesquels ils multiplièrent par 40 les dépenses sur la recherche en armes biologiques.

[…]

Pratiquement chaque Fonctionnaire Fédéral expérimenté était un jockey dans la course à la guerre contre la terreur et pour arriver dans le cercle restreint des gagnants. Le corps médical militaire, manœuvrant pour sa part de gâteau dans le ruissellement du fric injecté dans le bioterrorisme, avait proposé que chaque soldat américain devrait recevoir 75 nouveaux vaccins dès leur enrôlement afin de couvrir toutes les armes biologiques possibles.

[…]

Le Dr Fauci était en concurrence ouverte avec l’armée dans une campagne qui allait crescendo de pompage de l’argent du contribuable américain en utilisant le risque posé par l’anthrax et la maladie du charbon comme prétexte. Le budget bio-défense du NIAID à lui seul a été multiplié par 6 entre 2002 et 2003, de 270 millions de dollars à 1,75 milliards.

[…]

Malgré le fait qu’ils n’ont tué collectivement que 800 personnes dans le monde, les coronavirus SRAS entre 2002 et 2004 étaient donc un don du ciel pour Fauci. Le directeur du NIAID ignora le plus évident des avertissements de ces incidents : que des fuites de coronavirus des laboratoires en Chine, à Taïwan et à Singapour avaient précipité plusieurs des contagions. Fauci déclara en 2011 : “Par la réponse à l’anthrax, nous avons construit à la fois une infrastructure physique et intellectuelle qui peut être utilisée pour répondre à une bonne variété de menaces sur la Santé.” À partir de là, la course à l’armement interne pour capturer les fonds de financement du Pentagone, de la CIA, BARDA, DARPA et HHS attirait l’armée, la CIA et le NIAID de plus en plus profond dans cette alchimie de la “recherche de gain de fonction”, qui finira par culminer avec cette affaire de la boîte de Pandore du laboratoire P4 de Wuhan.

 

GENOCIDE EN COURS 11 12 21

JBL1960

HeiLand de RIEN 23 03 22

Affaire CoV19 : Le SRAS-COV-2 Organisme Génétiquement Modifié avec séquences du génome VIH Étude révélatrice d’un ex-conférencier de l’OTAN Source Veterans Today https://www.veteranstoday.com/2020/05/14/wuhangate-8-sars-2-virus-gmo-built-with-hiv-breaking-study-by-bio-engineer-ex-nato-lecturer/ Un biologiste français détruit la thèse du virus naturel

 

Fabio Giuseppe Carlo Carisio – 14 mai 2020 VERSIONE ORIGINALE IN ITALIANO (VT Italy) – Traduit de l’anglais par Résistance 71 publié en 2 parties que j’ai réunifiées au format PDF N° 178 de 19 pages – Publication initiale du 20 mai 2020 https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/laffaire-cov19-ogm.pdf

106 réflexions sur « RIEN ne NOUS empêche d’être REBELLE et CRÉATIF ! Absolument RIEN… (Vidéo – PDFs – Analyses) »

  1. Sanctions anti-russes : Macron et Biden anticipent un risque de famine dans les prochains mois ► https://www.francesoir.fr/politique-monde/guerre-en-ukraine-macron-et-biden-anticipent-un-risque-de-famine

    Le 24 mars à Bruxelles, Joe Biden a mis en garde contre les pénuries alimentaires qui pourraient survenir en Occident suite aux sanctions adoptées contre la Russie, mesures de rétorsion dont il a, par ailleurs, mis en doute l’efficacité. Même son de cloche chez Emmanuel Macron qui a averti que le monde est « en train d’entrer dans une crise alimentaire sans précédent ».

    « Les pénuries alimentaires vont se concrétiser », a prévenu le président des États-Unis le 24 mars à Bruxelles, après les sommets du G7 et de l’OTAN. Pour y faire face, Joseph Biden a assuré que les États-Unis comme le Canada, gros producteurs de céréales, augmenteront leurs exportations en conséquence. Il a rappelé que la Russie et l’Ukraine sont « les greniers à blé de l’Europe », avec respectivement 75 millions et 33 millions de tonnes produites chaque année. Combinés, les deux pays représentent environ 30% des exportations mondiales de blé. La guerre et les effets des sanctions occidentales font donc courir un risque en matière de sécurité alimentaire à un nombre important de pays. Et c’est pourquoi les Etats-Unis prévoient d’investir environ 10 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années.

    Au cours du G7, les États-Unis et le Canada ont abordé la façon « d’accroître et de distribuer des ressources alimentaires plus rapidement », a expliqué le président américain, précisant que des discussions étaient en cours « avec les Européens et tous les autres pays pour qu’ils suspendent toutes les restrictions sur leurs exportations alimentaires ».

    En outre, « le prix des sanctions ne pèse pas uniquement sur la Russie, mais également sur un nombre considérable d’autres pays, dont les pays européens mais aussi notre pays », a encore souligné le dirigeant étasunien lors de son intervention sur le sujet.

    Ce vendredi, à l’occasion du sommet de l’Union européenne, Joe Biden et Ursula von der Leyen ont également annoncé que les États-Unis allaient œuvrer à diminuer la dépendance de l’Europe au gaz russe… par la livraison de gaz américain.

    Le membre du Parti démocrate s’est aussi enthousiasmé d’avoir conclu avec la Commission européenne et les Etats-Unis un accord « de principe » sur le transfert des données personnelles. La question porte sur des lois américaines relative à la surveillance, qui permettent aux services de renseignement d’accéder aux données personnelles avec peu de contrôle et sans possibilité de réajustement. « Nous avons réussi à trouver un équilibre entre la sécurité et le droit à la vie privée et à la protection des données », a déclaré la présidente de la Commission, Mme von der Leyen. Joe Biden a, lui, salué « une autre décision majeure qui consiste en un flux transatlantique de data. »

    Macron met en garde contre une possible « famine inéluctable »

    Emmanuel Macron a aussi alerté sur le risque de voir apparaitre des pénuries alimentaires. C’est pourquoi il a enjoint Moscou à être «responsable» en permettant que les semis en Ukraine aient lieu, faute de quoi « une famine inéluctable » aura lieu dans les 12 à 18 mois à venir, avec des pénuries de céréales au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, comme par exemple en Egypte : ce pays dépend à 80% des céréales russes et ukrainiennes pour nourrir sa population.

    « Les sanctions ne dissuadent jamais »

    Au cours de la conférence de presse du 24 mars, Joe Biden a paru mettre en cause l’efficacité des sanctions occidentales, laissant échapper ce qui s’apparente à un aveu d’impuissance. S’il a certes vanté que l’OTAN n’avait « jamais, jamais été aussi unie », à la question d’une journaliste sur l’absence d’effet dissuasif des mesures de rétorsion contre la Russie, le président américain, sur la défensive, a lâché, non sans laisser transparaitre son agacement : « Les sanctions ne dissuadent jamais. Vous [les journalistes] n’arrêtez pas d’en parler. Les sanctions ne dissuadent jamais ».

    Pour le dirigeant, l’objectif de ces mesures de rétorsions vise à « faire mal » au président russe Vladimir Poutine, pas seulement à court terme, mais « pour le reste de l’année ». « C’est ça qui va l’arrêter », a-t-il estimé. Mais comme le note l’AFP, le démocrate de 79 ans a dû se rendre à l’évidence quant à la portée réelle de l’action des Occidentaux à l’occasion de sa tournée en Europe : « En termes de sanctions par exemple, après les rafales de mesures des premières semaines, les trois sommets n’ont, sans surprise, pas accouché de décisions spectaculaires », souligne l’agence de presse française.

    Auteur(s) : FranceSoir

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  2. Les surprenantes découvertes suite à l’autopsie de personnes vaccinées contre le Covid-19 – 25/03/22 ► https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-surprenantes-decouvertes-suite-a-l-autopsie-de-personnes-vaccinees-contre-le-Covid-19-67665.html

    En cette période de guerre russo-ukrainienne, une peur a remplacé une autre, celle du Covid-19 qui a disparu des radars médiatiques. Elle revient un peu, au bénéfice d’une énième vague, d’un port du masque qui se profilerait de nouveau, et d’une quatrième dose pour les personnes âgées (pour l’instant). Le gouvernement, qui est presque certain d’être reconduit, prépare le bon peuple à l’après-élection.

    Mais notre devoir d’informer est aussi celui de ne pas céder aux va-et-vient de l’actualité et de garder un œil vigilant sur l’immense escroquerie sanitaire qui a envahi nos vies pendant deux ans. Ne jamais oublier !

    Dans cette vidéo, le professeur allemand Arne Burkhardt, docteur en médecine et anatomopathologiste, nous explique le résultat des nombreuses autopsies qu’il a effectuées sur des personnes vaccinées, en particulier ses études histologiques des complications en lien avec les injections anti-covid.

    Dans un deuxième temps, l’ingénieur allemand Werner Bergholz, professeur en ingénierie électrique et en gestion de la qualité et du risque nous entretient sur les injections Covid-19 et les éventuels manquement aux conformités et aux règles de contrôle qualité qui pourraient permettre de poursuivre devant les tribunaux les sociétés pharmaceutiques productrices de ces vaccins.

    VIDÉO ODYSEE DE 55MN32 ENTIÈREMENT DOUBLÉE EN FRANÇAIS

    https://odysee.com/Arne-et-Werner:d3b539aafbaa40f14246c998ae32346f1694571a?src=embed

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  3. McKinsey n’a pas payé d’impôts depuis 10 ans en France : le Sénat saisit la justice pour faux témoignage – 27/03/22 ► https://lemediaen442.fr/mckinsey-na-pas-paye-dimpots-depuis-10-ans-en-france-le-senat-saisit-la-justice-pour-faux-temoignage/

    Deux mois après l’audition de Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey, qui affirmait sous serment que sa société payait ses impôts, le Sénat saisit enfin la Justice. En effet, grâce un système d’optimisation fiscale — une escroquerie « légale » — le cabinet n’a pas payé d’impôts depuis au moins dix ans.

    C’est dans les archives du ministère de l’Économie et des Finances, qui détenait les pièces prouvant l’arnaque, que sont allés à deux reprises fouiller les sénateurs. Leur enquête atteste que le cabinet McKinsey n’a pas payé d’impôts sur les sociétés en France depuis au moins 10 ans. McKinsey avait réalisé un chiffre d’affaires de 329 millions d’euros en France en 2020, dont environ 5 % dans le secteur public. Le mécanisme utilisé par McKinsey est celui des prix de transfert qui permet à une maison mère (domiciliée au Delaware, paradis fiscal bien connu) de refacturer à ses filiales des frais pour arriver à un résultat négatif. « Cette pratique est prévue, mais la question est de savoir si elle est validée par l’administration fiscale. » Le procès de McKinsey sera à la fois celui de l’optimisation fiscale et de l’administration fiscale. On peut également entrevoir la collusion entre un président dont la campagne a été gérée par McKinsey et ses décisions politico-commerciales toujours en faveur de Pfizer.

    Par un communiqué du 25 mars 2022, le Sénat annonce avoir déposé plainte contre M. Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey, pour suspicion de faux témoignage, sous serment, devant la Commission d’enquête sur « l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques » en application de l’article 40 du Code de procédure pénale.

    Le 18 janvier 2022, un directeur associé du cabinet McKinsey a déclaré sous serment devant la commission d’enquête sénatoriale : « Je le dis très nettement : nous payons l’impôt sur les sociétés en France et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France ».

    Les faux témoignages devant une commission d’enquête, aussi appelés « parjures », sont passibles de sanctions pénales, prévues par l’ordonnance du 17 novembre 1958 sur le fonctionnement des assemblées parlementaires. Dans le respect de la séparation des pouvoirs, il appartient désormais à la justice de statuer sur ce signalement du Sénat.

    La gestion de la stratégie vaccinale a été confiée à McKinsey et la loi relative à la gestion de la crise sanitaire jugée conforme à la constitution par le Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius, père de Victor Fabius, directeur associé de McKinsey… Emmanuel Macron a été élu grâce à McKinsey (voir notre article), ses décisions en faveur de Pfizer ont été gérées par ce même cabinet responsable de la campagne publicitaire de Pfizer en faveur des opiacés (500 000 morts aux États-Unis). On peut donc douter de la rapidité de sa Justice à statuer dans ce qui est devenu « l’affaire McKinsey »…

    Le Média en 4-4-2.

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  4. Israël : échec des appels guerriers de Zelensky à la Knesset ► https://lemediaen442.fr/israel-echec-des-appels-guerriers-de-zelensky-a-la-knesset/

    Le président de la Knesset israélienne, Mickey Levy, a finalement accepté de s’entretenir avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, mais pas en assemblée plénière. L’entretien a donc eu lieu par zoom, certains parlementaires refusant d’y participer.

    La guerre en Ukraine n’est pas l’Holocauste

    Le président Zelensky a appelé les députés israéliens à aider son peuple comme celui-ci avait aidé les Juifs durant la Seconde Guerre mondiale à résister à la « solution finale ». « Il y a une grande différence entre l’invasion russe de l’Ukraine et le massacre systématique des juifs qui s’est produit en Europe », souligne la journaliste Sima Kadmon du quotidien israélien Israël Hayom.
    Autre propos du président qui ne passe pas : « Il y a quatre-vingts ans, les Ukrainiens ont fait leur choix. Ils ont sauvé des juifs. » Ici, la journaliste précise : « Entre un et un million et demi de Juifs ont été assassinés sur le sol ukrainien par les nazis, et cela n’aurait pas été possible sans la coopération de la population locale. Sans oublier que de nombreux camps d’extermination nazis avaient des gardes ukrainiens — comme John Demjanjuk, qui a servi au camp de la mort de Sobibor et a été condamné pour son rôle dans le meurtre de vingt-sept mille neuf cents Juifs. » John Demjanjuk, devenu citoyen américain en 1958, était ukrainien.
    Ces comparaisons entre la guerre actuelle et l’Holocauste ont choqué. En effet, durant la solution finale nazie de la question juive, la Pologne a compté 80 000 SS ukrainiens pour seulement 2 600 Ukrainiens (les Justes) qui aidèrent des Juifs. La plupart des Juifs ukrainiens qui survécurent trouvèrent asile en Russie.
    La Russie n’est pas un ennemi d’Israël

    En digne représentant des maîtres du monde, Zelensky a critiqué le comportement israélien devant la Knesset : « Pourquoi Israël ne donne-t-il pas d’armes à l’Ukraine » ? Commentaire de Terre-des-juif.com sur les relations Israël-Russie : « La Russie de Poutine n’a pas montré d’hostilité en sept ans de frappes israéliennes en Syrie. Ce sont à ses frères européens, en premier lieu, qu’il (Zelensky) devrait adresser ses reproches. »
    Israël donne une leçon d’histoire à Zelensky

    Volodymyr Zelensky a fait de l’Histoire son arme diplomatique ou plutôt son scénario médiatique. Il a utilisé le 11-Septembre face au Congrès américain, les ruines de Verdun au Parlement français, Winston Churchill à la Chambre des communes. Partout il a été ovationné. En revanche, en Israël, le coup de l’Holocauste devant la Knesset, ça n’a pas marché. Et pourtant Zelensky est Juif. Étonnant, non ? comme dirait un antisémite bien connu.

    Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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  5. Fine analyse du Système en perdition…

    Coup de grâce – 26/03/22 ► https://www.regischamagne.fr/coup-de-grace/

    L’annonce par Vladimir Poutine que les contrats de vente de matières premières russes vers les pays occidentaux seront honorées à condition d’être payés en roubles est arrivée peu de temps après que la Russie ait utilisé pour la première fois des missiles hypersoniques dans sa guerre en Ukraine. Il n’y a pas de hasard.

    Déjà, début septembre 2013, j’avais relevé que le président chinois Xi Jinping avait déclaré qu’il fallait dédollariser l’économie mondiale quelques jours après que des missiles S-300 russes, tirés depuis des navires sillonnant en Méditerranée orientale, avaient intercepté des missiles américains tirés contre la Syrie. À cette époque, je l’avais analysé comme la combinaison de la puissance militaire russe et de la puissance économique chinoise pour contrer l’hégémonie américaine.

    Pour bien comprendre ce qui se passe en ce moment, il faut peut-être revenir sur deux notions : la notion de puissance comme moteur de la stratégie et la notion de système.
    La puissance comme moteur de la stratégie

    À propos de stratégie, le général Poirier présente la notion de stratégie intégrale d’État comme la « théorie et pratique de l’ensemble des forces de toute nature, actuelles et potentielles, résultant de l’activité nationale, elle a pour but d’accomplir l’ensemble des fins définies par la politique générale. Elle associe les résultats des trois stratégies économique, culturelle et militaire dans une unité de pensée et d’action qui combine et leurs buts et leurs voies et moyens. »

    Pour s’exercer, la stratégie intégrale d’État s’appuie donc sur des capacités (les moyens) qui permettent de développer le cas échéant une certaine puissance (les voies). Ainsi, les capacités constituent le socle à partir duquel une certaine puissance peut être mise en œuvre. Constituer des capacités est un travail de long terme ; exercer sa puissance est question de circonstances. On peut formuler cela différemment : constituer des capacités, c’est accumuler de l’énergie potentielle ; exercer sa puissance, c’est transformer l’énergie potentielle en énergie dynamique en tant que de besoin.
    Le système

    Il existe une littérature sur la systémique théorique relativement abondante, dont les deux ouvrages de référence : « Théorie générale des systèmes » de Ludwig von Bertalanffy et « Théorie du système général » de Jean-Louis Le Moigne. La notion de système a été exprimée de différentes façons. Pour ma part, je retiendrai une définition qui en combine plusieurs : « Un système est un ensemble d’éléments en interaction dynamique, organisés en fonction d’un but, et immergé dans un environnement. » La complexité d’un système varie avec le nombre d’interactions, de liens entre les éléments.

    Le but en fonction duquel les éléments sont organisés est la raison d’être du système en question, son cœur existentiel en quelques sortes. C’est à partir de la compréhension du but que l’on peut classer les éléments du système par ordre d’importance, que l’on peut les hiérarchiser. En effet, une des caractéristiques des systèmes est qu’ils sont hiérarchisés, et plus un système est complexe, plus il est hiérarchisé. Le ou les centres de gravité du système, selon l’expression de Carl von Klausewitz, sont les éléments les plus élevés dans la hiérarchie du système, ceux qui sont directement reliés au but du système, donc à son existence même.

    À ce stade, et avant d’analyser la confrontation des volontés en cours, on peut dire que le but du système anglo-américain et celui du système russe sont différents et d’ailleurs cela se manifeste de manière éclatante à travers la nature des propagandes de part et d’autre. Il est important de comprendre cela.

    Pour finir avec la notion de système, il convient d’introduire les notions de dangerosité, de fragilité et de vulnérabilité. Un élément dangereux est un élément qui, s’il disparaît ou s’affaiblit, met en jeu la survie du système, au bout d’un certain temps ; il est lié à la notion de centre de gravité, soit directement, soit indirectement. Un élément fragile est un élément qui peut facilement se rompre. Lorsqu’un élément dangereux est à la fois fragile, on a alors affaire à une vulnérabilité du système.

    Dans la situation d’une confrontation des volontés, un bon stratège aura analysé l’adversaire correctement, c’est-à-dire identifié ses centres de gravité, et aura accumulé suffisamment d’énergie potentielle pour, le moment venu, la transformer en énergie dynamique afin d’être en mesure de fragiliser les éléments dangereux du système adverse. C’est ce qu’ont fait les adversaires des États-Unis depuis au moins quinze ans (Russie, Chine, Iran…). C’est ce que n’ont pas fait les dirigeants occidentaux (banques et multinationales) pendant tout ce temps, par autosatisfaction, aveuglement, manque d’intelligence ou simplement paresse.
    Deux systèmes, deux visions, une confrontation

    Schématiquement, on pourrait résumer les buts des deux systèmes qui s’opposent de la façon suivante :

    S’agissant du système mené par les États-Unis : « Dominer le monde ». Les outils pour atteindre ce but sont la globalisation économique et consubstantiellement la disparition des États-nations (à l’instar de l’UE), la maîtrise de la monnaie grâce au dollar, à la City, à Wall Street et aux paradis fiscaux, et la suprématie militaire pour imposer tout cela. Le centre de gravité de ce système est l’argent, véritable dieu avec ses églises et ses prêtres.

    S’agissant du système concurrent : « Se protéger pour maintenir son identité », ce qui implique un monde multipolaire et des règles de sécurité globale. Les instruments pour réaliser cet objectif sont des partenariats multiples grâce à des institutions telles que l’OCS, les BRICS, l’EAEU ou encore l’ASEAN, une autonomie énergétique, alimentaire et financière et un système éducatif (écoles et université) performant grâce à des États centralisés. Le centre de gravité de ce système est la, ou plutôt les civilisations.

    Tandis que les adversaires des États-Unis ont analysé correctement le système anglo-américain, en ont tiré les enseignements qu’il convient et ont amassé de l’énergie potentielle ciblée pouvant être transformée au moment adéquat, les « élites » américaines ont analysé leurs adversaires (pays récalcitrants face à leur but) à l’aune de ce qu’ils sont, ce qui est une faute stratégique, mais cela s’explique.

    Dans un livre intitulé « Pourquoi le monde déteste-t-il l’Amérique ? » paru en 2002, après le 11/09/2001, un chapitre porte le titre « L’Amérique est le monde, et le monde est l’Amérique ». Les auteurs écrivent : « L’Amérique ne se présente donc pas comme une puissance impériale surannée en quête de sphères d’influence et en concurrence avec d’autres empires ; elle est une hyperpuissance qui n’a pas d’égale […] Si le monde est l’Amérique, il s’ensuit que les intérêts de l’Amérique sont forcément les intérêts du monde. Et que ceux qui agissent contre les intérêts, la culture ou la vision du monde de l’Amérique attentent en réalité au bien-être et à la sécurité de la planète. »

    La combinaison de suprémacisme et du sentiment du destin manifeste (à cet égard, lire « Dieu est américain – De la théodémocratie aux États-Unis » de Jean-François Colosimo) a maintenu les « élites » américaines dans un fantasme qui, se heurtant de plus en plus souvent à la réalité des événements et des situations, a été compensé par une propagande chaque jour plus violente et idiote, propagande destinée avant tout à eux-mêmes. Corrélativement, n’ayant pas analysé correctement leurs adversaires, ils n’ont pas senti le moment où ils allaient trop loin et où ils touchaient à la raison d’être du système adverse. Ils n’ont donc pas pu anticiper la réaction de leurs adversaires. Et le pire, c’est qu’ils n’ont toujours pas compris que la Chine, l’Inde, les pays d’Afrique, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d’Asie du sud-est n’attendaient que cela. Ils continuent à essayer d’imposer leurs décisions au reste de la planète tandis que celle-ci attend patiemment la fin de la partie et l’effondrement de la puissance américaine… Aveugles jusqu’au bout ! Cet effondrement est en cours.
    L’effondrement

    Le 26 mars 2018, dans un article intitulé « Une so british hystérie », j’écrivais ceci : « Le système SWIFT : « Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication » est un système de communication internationale qui permet aux banques de faire des transferts électroniques entre elles. Il est contrôlé par les États-Unis et la Grande-Bretagne, ce qui leur donne toutes les informations stratégiques sur les politiques des banques dans le monde entier. À la suite d’une attaque contre une banque russe via SWIFT, la Russie a développé son propre système interbancaire. La suite logique est que l’abandon de SWIFT par les BRICS, puis par d’autres pays, n’est qu’une question de temps. »

    L’annonce récente de Vladimir Poutine au sujet du paiement en roubles des ressources russes annonce la fin du dollar en même temps qu’un processus en cours. L’Allemagne a beau s’insurger contre une rupture de contrat, le rouleau compresseur de l’Histoire est en marche, et nous sommes du mauvais côté.

    Voici ce qu’écrit Godfree Roberts dans le Saker :

    « Le 1er avril, la Chine et l’Union économique eurasienne – Russie, Arménie, Biélorussie, Kazakhstan et Kirghizistan – dévoileront un système monétaire et financier international indépendant. Il sera basé sur une nouvelle monnaie internationale, calculée à partir d’un indice des monnaies nationales des pays participants et des prix internationaux des matières premières.

    Les DTS (Droits de Tirage Spéciaux) s’inspirent de l’invention de John Maynard Keynes, une monnaie synthétique qui tire sa valeur d’un vaste panier mondial et public de devises et de matières premières. Totalement résistante à la manipulation, elle est aussi stable que l’est une pyramide.

    Les DTS constituent une alternative attrayante au dollar américain qui est devenu toxique pour l’EAEU, les 143 États membres de la BRI, l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS), l’ASEAN et le RCEP, organisations dont aucune ne compte les États-Unis parmi ses membres et toutes comptent la Russie parmi ses membres, à part entière ou en tant que correspondant.

    Le fait que l’EAEU, la BRI, l’OCS, l’ASEAN et le RCEP discutaient déjà d’une fusion avant l’opération en Ukraine n’en est que plus amusant.

    Je prédis une proche mutinerie monétaire. »
    Et maintenant ?

    La question qui reste est : Quelle forme va prendre l’effondrement ?

    Je vois deux scénarios extrêmes :

    Un effondrement économique extrêmement brutal aux États-Unis qui provoquera une guerre civile. Un grand procès de Nuremberg N°2 pour juger les crimes commis au nom de la démocratie et des droits de l’Homme depuis au moins trente ans.

    Une reddition sans condition des pays occidentaux, à commencer par ceux de l’UE, le Japon, la Corée du sud et l’Australie amenant à un atterrissage sans trop de douleur.

    Entre ces deux scénarios extrêmes, toutes les spéculations sont possibles. Ce qui est certain, c’est que nous allons nous régaler à observer les retournements de veste en cascade et le bal des cons.

    Régis Chamagne

    Irréformable & Irrécupérable… FOTOUBÉNER ► RIENÀGARDER !

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    1. Afrique = la solution c’est l’Afrique !

      “la relevance de l’anarchisme à la société humaine n’a sans doute jamais été plus évidente qu’en Afrique…”

      Découvrez pourquoi : L’anarchisme africain, histoire d’un mouvement ; Par Sam Mbah et I.E. Igariwey, version PDF N° 56 de 43 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/04/lanarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey.pdf

      Cliquer pour accéder à lanarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey.pdf

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  6. Le batteur des Foo Fighters, Taylor Hawkins, qui œuvrait pour dénoncer Big Pharma, a été retrouvé mort – 27/03/22 ► https://www.aubedigitale.com/le-batteur-des-foo-fighters-taylor-hawkins-qui-oeuvrait-pour-denoncer-big-pharma-a-ete-retrouve-mort/

    Taylor Hawkins, le batteur des Foo Fighters qui avait juré de dénoncer Big Pharma, a été retrouvé mort à Bogota, en Colombie, dans des circonstances suspectes. Il était âgé de 50 ans.

    Le leader des Foo Fighters, Dave Grohl, qui se trouve également à Bogota où son groupe devait jouer lors d’un festival de musique dimanche, a annoncé la nouvelle choquante à ses fans ce matin.

    Il est entendu que Hawkins, qui laisse derrière lui sa femme Alison et leurs trois enfants, a été retrouvé mort dans une chambre d’hôtel. La cause du décès n’a pas été communiquée.

    « La famille Foo Fighters est dévastée par la perte tragique et prématurée de notre bien-aimé Taylor Hawkins », a tweeté le compte officiel du groupe. « Son esprit musical et son rire contagieux nous accompagneront à jamais. »

    Selon Paul Kidd, Hawkins était un « anti-vax » qui s’efforçait de dénoncer Big Pharma. Hawkins était convaincu que les vaccins causent l’autisme et était déterminé à faire passer le message dans le monde entier grâce à sa plateforme en tant que batteur et deuxième membre le plus important du groupe multi-platine Foo Fighters.

    Dès 2000, M. Hawkins et ses collègues du groupe ont collecté des fonds et sensibilisé l’opinion publique à l’organisation Alive & Well, qui lutte contre l’industrie pharmaceutique.

    Ils ont organisé des concerts, se sont mêlés à des praticiens holistiques, dont la fondatrice d’Alive & Well, Christine Maggiore, et ont fait campagne pour Alive & Well, allant même jusqu’à afficher leur soutien au groupe sur leur site web.

    Le bassiste des Foo Fighters, Nate Mendel, s’est exprimé avec passion à l’époque pour défendre le soutien de Hawkins et des Foo Fighters aux traitements holistiques. Selon Mendel, les grandes entreprises pharmaceutiques font du profit au détriment de la santé et du bien-être des gens ordinaires :

    Lorsqu’une personne est testée positive au VIH, il ne s’agit pas d’un test pour le virus lui-même mais pour les anticorps du virus, et le test n’est pas capable de faire la distinction entre les anticorps du VIH et une multitude d’autres anticorps. De nombreuses conditions peuvent entraîner un résultat faussement positif, notamment les vaccins contre la grippe, l’hépatite et la grossesse.

    Une fois le diagnostic posé, les personnes sont encouragées à prendre des médicaments dont l’efficacité n’est pas prouvée et la toxicité avérée, dans le but de retarder l’apparition du sida. Ces médicaments sont connus pour provoquer certaines des mêmes maladies que celles classées dans la catégorie du sida. Comment est-il alors possible de déterminer ce qui a rendu une personne malade ?

    Depuis lors, le groupe a soutenu un certain nombre de causes louables, notamment la recherche sur le cancer et l’autisme.

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  7. Frankistan ► La Russie a déjà perdu la guerre…

    Ukraine : les forces russes détruisent un centre de commandement ukrainien. Des dizaines de soldats ukrainiens se rendent ► https://french.almanar.com.lb/2288002

    Rédaction du site

    Les forces russes ont pris le contrôle d’un centre de commandement militaire ukrainien situé dans la ville de Nikolaeïv ( Mykolaïv selon les Ukrainiens) dans la banlieue de la capitale Kiev.

    Selon le ministère russe de la Défense, 61 militaires ukrainiens se sont rendus de leur plein gré dont la moitié sont de hauts-officiers de l’armée ukrainienne.

    « Ils ont rendu les armes tous ensemble en raison d’une forte pénurie en armes, munitions et en nourriture », a précisé le ministère qui a indiqué leur avoir procuré les soins médicaux nécessaires et des aliments.

    Le ministère russe a assuré qu’il respectera les critères du droit humanitaire international dans le traitement des prisonniers de guerre ukrainiens , assurant qu’il leur sera permis de contacter leurs proches , de disposer des soins médicaux nécessaires et d’avoir trois repas par jour.

    Le vendredi 25, dans la foulée des frappes contre des entrepôts d’armements, de munitions et de carburant, l’armée russe avait détruit un énorme dépôt de carburant dans la Nikolaeïv au moyen de missiles de précision ailés de type Onix . Le dépôt était utilisé pour approvisionner les forces ukrainiennes au sud.

    Selon le ministère russe de la Défense, 50 militaires ukrainiens ont péri le samedi 26 mars, et 91 cibles d’infrastructures mitaines ukrainiennes ont été détruites.

    Le ministère de la défense a assuré que les forces russes et leurs alliées assiègent les villes de Kiev, Kharkov, Tchernigov, Soumy et Mikolaïv et elles ont pris le contrôle de la ville de Kherson. De même, elles contrôlent 93% des territoires de la république de Lougansk, 54% de ceux de Donetsk tandis que les combats se poursuivent dans la ville de Marioupol.

    Dans la ville de Marioupol, le porte-parole des forces de la République populaire du Donetsk a déclaré le samedi 26 mars que ces dernières assiègent les éléments du bataillon néonazi Azov dans l’usine Azovstal après les avoir chassés des zones résidentielles.
    Il a indiqué que 132 localités de cette république ont été libérées dans l’opération conjointe avec l’armée russe depuis le 24 février et l’armée ukrainienne a tiré quelque 300 missiles contre les zones résidentielles.

    En général, sur les 2 416 chars d’assauts et autres véhicules blindés dont disposait l’armée ukrainienne, 1 587 sont détruits, sur 1 509 pièces d’artillerie et de mortiers, 636 sont détruites, 163 pièces de lance-roquettes multiples (sur 535) sont détruites, 112 avions (sur 152), 75 hélicoptères (sur 149), et 35 drones Bayraktars (sur 36) sont aussi bons pour la ferraille. En matière de défense anti-aérienne, sur 180 systèmes S-300 et Buk dont disposait l’Ukraine 148 sont détruits, ainsi que 117 radars sur 300.

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    1. Ukraine : Auchan, Decathlon, Leroy Merlin… ne quitteront pas la Russie malgré l’appel de Zelensky ► https://lemediaen442.fr/ukraine-auchan-decathlon-leroy-merlin-ne-quitteront-pas-la-russie-malgre-lappel-de-zelensky/

      Malgré l’appel du président d’Ukraine de boycotter la Russie — faisant fi de la catastrophe économique qui mènerait le groupe Auchan à licencier ses 30 000 salariés en Russie — le PDG d’Auchan France, Yves Claude, ne souhaite pas se soumettre à cette injonction. La chaîne de magasins Auchan continuera à travailler sur le sol russe. Bien que Yves Claude ait salué le courage de Zelensky, il a critiqué les propos abusifs du président ukrainien qui estime que les entreprises françaises sur le sol russe participent aux opérations militaires.

      « Il est inutile de dresser les gens les uns contre les autres. Le plus important pour nous est de garder nos employés et d’assurer l’accomplissement de notre mission principale, de continuer à nourrir la population des deux pays (NDLR : Russie et Ukraine). Je n’ai jamais eu d’autre objectif. Je suis prêt à accepter l’opinion publique qui n’est pas d’accord avec nous. C’est facile de nous critiquer, mais nous existons, nous sommes ouverts et agissons pour la population civile. »

      Le PDG d’Auchan France, Yves Claude, a aussi rappelé ses obligations envers ses employés qu’il ne peut pas jeter à la rue : « Nous cuisinons chaque jour du pain frais pour les Ukrainiens et les Russes dans nos magasins, ce qui est vital en ce moment. En Russie, où la marque est présente depuis 20 ans, nous avons environ 30 000 employés. Nous agissons comme un discounter et nous pensons que nous contribuerons en période de forte inflation pour protéger le pouvoir d’achat des habitants. Si Auchan part, nous mettrons 30 000 personnes au chômage, dont 40 % de salariés et d’actionnaires. »

      Geoffroy Roux de Bézieux, patron du Medef, ne passe pas par quatre chemins. Il soutient les entreprises comme TotalEnergies, Auchan, Decathlon, Leroy Merlin… qui ont fait le choix de rester sur le sol russe. « Il y a 160 000 salariés dans l’ensemble des entreprises françaises. Ils n’ont rien demandé, ces gens-là. Ils ont besoin de se nourrir, ils ont besoin d’être payés. Notre responsabilité d’employeur, c’est d’aider nos salariés et les consommateurs russes à se nourrir, qui ne sont pas responsables de cette guerre », précisant que le gouvernement ne leur demande pas de fermer.

      Zelensky ne semble considérer que sa propre personne, quitte à ce que des millions de gens dans le monde perdent leur emploi et se retrouvent dans la misère. Il commence à agacer par ses demandes répétés et incessantes de va-t-en-guerre. L’échec des appels guerriers de Zelensky à la Knesset en Israël en est l’exemple.

      La situation semble tourner en la faveur des Russes. De l’aveu du vice-président du Conseil de sécurité Dmitri Medvedev, les entreprises qui ont quitté la Russie (McDo, Starbucks…) demandent à ne pas être nationalisées et attendent que le conflit s’apaise. « Ils nous disent tranquillement que, eh bien, nous attendons une issue à la situation, nous espérons un règlement pacifique du conflit lié à l’Ukraine. afin de pouvoir revenir« , a déclaré Medvedev.

      Le Média en 4-4-2

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  8. Ukraine : 52 % des Français convaincus par certains arguments russes ► https://lemediaen442.fr/ukraine-52-des-francais-convaincus-par-certains-arguments-russes/

    Rien ne va plus pour la propagande mondiale de nos conspirateurs. Les Français utilisent leur cerveau et n’adhèrent plus au discours des médias mainstream qui ont pataugé dans le mensonge pendant les deux dernières années du covid. Forcément ça laisse des traces : 52 % des Français sont convaincus par certains arguments russes sur l’origine de la guerre en Ukraine… On aura beau répéter, comme cette jeune femme sur Cnews, qui prend les Français pour des abrutis croyant bêtement aux théories du complot, aux fakenews, va falloir en rabattre un peu, car 52 %, ça commence à faire beaucoup. La concentration des médias dans les mains de six groupes (dont des banques et des sociétés d’assurance) les rend peu diverses et donc peu crédibles. Le Sénat a créé une commission d’enquête afin « d’évaluer l’impact de cette concentration sur la démocratie ». Quelle démocratie ?

    Le Média en 4-4-2.

    C’est tout le sens de l’Instantané de RIEN, à savoir qu’un seul individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que 10 000 individus endormis et soumis…

    Si, en plus, il est armé de détermination et d’un bon gros clou !

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  9. Il n’y a quasiment plus aucun rendez-vous pris pour vaccination depuis 30 jours ! Il n’y a que la menace et le chantage qui font vacciner des Français qui n’en veulent pas ► https://www.lelibrepenseur.org/il-ny-a-quasiment-plus-aucun-rendez-vous-pris-pour-vaccination-depuis-30-jours/

    Pourtant, nous assistons à une recrudescence de l’épidémie avec plus de 100 000 cas par jour et malgré ça les Français ne se font quasiment plus vacciner depuis 6 semaines ! Ceci démontre à quel point le système mafieux qui a été mis en place par le gouvernement et McKinsey, et qui repose sur la menace et le chantage, est essentiel à la stratégie d’injection.

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  10. Ça va lui en toucher une, sans faire bouger l’autre…

    Guerre en Ukraine : Le Drian convoque l’ambassadeur de Russie après un tweet jugé « inacceptable » Le Ministère des Affaires Étrangères n’a pas trop l’esprit Charlie sur ce coup !

    https://www.lelibrepenseur.org/guerre-en-ukraine-le-drian-convoque-lambassadeur-de-russie-apres-un-tweet-juge-inacceptable/

    Encore une fois, ceci démontre à quel point l’hypocrisie des Je suis Charlie est phénoménale ! Elle l’est d’autant plus lorsqu’il s’agit de critiquer la Russie en affirmant que c’est un pays dans lequel la liberté d’expression n’existe pas contrairement au pays des Lumières qu’est la France… Certes les dessins sont de mauvais goût mais ils sont infiniment moins vulgaires que ceux de Charlie hebdo concernant l’islam et les musulmans.

    L’ambassadeur de Russie à Paris a été convoqué vendredi au ministère des Affaires étrangères après la publication de caricatures sur son compte Twitter jugées « inacceptables » par la diplomatie française.

    « Ces publications sont inacceptables. Nous l’avons dit clairement aujourd’hui à l’ambassadeur de Russie », Alexeï Mechkov, a déclaré le Quai d’Orsay, en pleine crise entre la Russie et les Occidentaux autour de son offensive en Ukraine.

    Des dessins « parfaitement inappropriés »

    L’un des dessins montre des Européens à genoux léchant les fesses de l’Oncle Sam et porte la mention en anglais « La solidarité européenne telle qu’elle est ». La seconde caricature présente une allégorie de l’Europe malade, allongée sur une lit, à qui ses tortionnaires, États-Unis et Union européenne, injectent différentes substances intitulées « néonazisme », « russophobie » ou « Covid-19 ».
    =*=
    Ben alors ? Et la liberté d’expression ? Et le droit à la caricature ???

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  11. Surmortalité des jeunes en Europe depuis l’été : pourquoi le Sénat refuse-t-il de publier les données ? 27/03/22 ► https://www.francesoir.fr/societe-sante/surmortalite-en-europe-chez-les-jeunes-depuis-cet-ete

    TRIBUNE – Le site Euromomo (European mortality monitoring) propose des indicateurs pour suivre la mortalité des pays européens. Depuis l’été 2021, le nombre de décès des 15-44 ans européens est sorti de la « moyenne normale » calculée par le site, avec un dépassement quasi continu de la zone de surmortalité. Mais de quoi peuvent bien mourir nos jeunes depuis cet été ?

    ndlr : cette tribune est aussi accompagnée d’une vidéo.

    Surmortalité des jeunes en Europe depuis cet été : Partie 1

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  12. Conflit d’intérêt entre McKinsey et Pfizer ? Voici un dossier interne de McKinsey à la gloire de Pfizer et de son vaccin

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  13. Les dirigeants de 10 grandes compagnies aériennes américaines exhortent Biden à renoncer à l’obligation de porter un masque et à l’obligation de se soumettre à des tests avant le départ ► https://reseauinternational.net/les-dirigeants-de-10-grandes-compagnies-aeriennes-americaines-exhortent-biden-a-renoncer-a-lobligation-de-porter-un-masque-et-a-lobligation-de-se-soumettre-a-des-tests-avant-le-depar/

    par Mimi Nguyen Ly.

    Le groupe de défense Airlines for America a adressé au président Joe Biden une lettre demandant la fin des obligations relatives au port de masques dans les transports, ainsi que d’autres obligations COVID-19, telles que les tests avant le départ pour les vols internationaux.

    La lettre du conseil d’administration du groupe a été signée par les dirigeants de 10 grandes compagnies aériennes américaines, dont American Airlines, United Airlines Holdings, Delta Air Lines et Southwest Airlines.

    Parmi les autres, on trouve les dirigeants de UPS Airlines, Fedex Express, JetBlue Airways, Alaska Air Group et Atlas Air Worldwide.

    « Nous sommes encouragés par les données actuelles et la levée des restrictions liées au COVID-19 d’un bout à l’autre du pays, qui indiquent qu’il est grand temps d’éliminer les politiques de transport de l’ère du COVID », écrit le groupe dans sa lettre, qui intervient alors que le nombre total d’infections diminue dans le pays, selon les données des Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

    Les 50 États américains ont annoncé leur intention de lever l’obligation de porter un masque en intérieur.

    Les PDG et présidents des compagnies aériennes ont déclaré qu’ils avaient mis en œuvre diverses politiques volontairement au début, notamment l’obligation de porter un masque, la recherche des contacts et l’amélioration des protocoles de nettoyage, et qu’ils avaient ensuite suivi les mesures imposées par les CDC, notamment les tests avant le départ et les exigences de vaccination pour les voyageurs internationaux.

    « Cependant, beaucoup de choses ont changé depuis que ces mesures ont été imposées et elles n’ont plus de sens dans le contexte actuel de la santé publique. La baisse persistante et régulière des taux d’hospitalisation et de décès sont les indicateurs les plus convaincants que notre pays est bien protégé contre les formes graves de maladies dues au COVID-19 », écrit le groupe.

    « Étant donné que nous sommes entrés dans une phase différente de la lutte contre ce virus, nous soutenons fermement votre point de vue selon lequel « le COVID-19 n’a plus besoin de contrôler nos vies ».

    « Il est temps que l’administration mette fin aux restrictions fédérales sur les voyages dans les transports – y compris l’obligation d’effectuer des tests internationaux avant le départ et l’obligation de porter un masque fédéral – qui ne sont plus adaptées aux réalités de l’environnement épidémiologique actuel. »

    Cette lettre intervient alors que BA.2, un sous-variant de la souche Omicron du nouveau coronavirus, représente désormais plus d’un tiers des nouveaux cas de COVID-19 dans le pays, selon les données des CDC. Le variant BA.2 ne semble pas causer de maladie plus grave, mais il est plus transmissible que le variant initial Omicron BA.1.

    La directrice des CDC, Rochelle Walensky, a déclaré mercredi que New York, où le BA.2 est le variant dominant, a connu une légère augmentation des infections. Elle a ajouté qu’il n’y a pas eu jusqu’à présent d’indication d’une augmentation des maladies graves qui mettraient le système hospitalier à rude épreuve.

    La Transportation Security Administration (TSA) a annoncé le 10 mars qu’elle prolongeait jusqu’au 18 avril l’obligation de porter un masque facial dans les transports publics, y compris les avions. Cette prolongation s’appuie sur une recommandation des CDC. L’ordonnance devait autrement expirer le 18 mars.

    « Il est absurde que les gens soient toujours obligés de porter des masques dans les avions, alors qu’ils sont autorisés à se rassembler sans masque dans les restaurants bondés, les écoles et les manifestations sportives, bien qu’aucun de ces lieux ne dispose du système de filtration de l’air protecteur des avions », indique la lettre de la compagnie aérienne.

    La TSA a récemment indiqué qu’elle avait infligé plus de 640 000 dollars d’amendes à plus de 900 personnes qui n’avaient pas respecté l’obligation de porter un masque. La plupart des amendes ont été infligées à bord d’avions, où 788 personnes ont reçu une amende pour un montant total de plus de 500 000 dollars, soit une moyenne d’environ 636 dollars par amende.

    La Maison Blanche n’a pas répondu immédiatement à la demande de commentaire de The Epoch Times. Elle a refusé de commenter lorsque Reuters l’a contactée.

    Le 15 mars, l’administration Biden a déclaré (pdf) que les CDC travaillaient à l’élaboration d’un « cadre politique révisé pour savoir quand, et dans quelles circonstances, des masques devraient être exigés dans les couloirs de transport public ». Cette déclaration faisait suite à l’adoption par le Sénat américain d’une résolution visant à lever l’obligation de porter un masque dans les avions et autres transports publics.

    Dans une déclaration séparée, Ed Bastian, PDG de Delta, a déclaré que l’obligation fédérale de porter un masque et de se soumettre à des tests avant le départ « ne correspond plus à l’environnement actuel ».

    « Nous apprécions le leadership du gouvernement fédéral tout au long de la pandémie », a-t-il ajouté. « Les données et la science actuelles montrent qu’il est temps de passer des obligations aux conseils et aux choix de santé personnels. »

    source : The Epoch Times

    via Aube Digitale
    =*=
    Suite à la « chute » à la verticale de l’avion, en Chine, certains ont avancé que ce ne pouvait être un « suicide » mais plutôt un malaise cardiaque de la part du pilote = première constatation et à la vue de la chute à pic !

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  14. Sébastien Recchia sur l’arrestation de sa femme Virginie Araujo-Recchia : « Je m’adresse aux crevures de journalopes ! » ► https://lemediaen442.fr/sebastien-recchia-sur-larrestation-de-sa-femme-virginie-araujo-recchia-je-madresse-aux-crevures-de-journalopes/

    L’avocate Virginie Araujo-Recchia, qui a eu le malheur de défendre un client, a été arrêtée. Une rafle a été organisée au petit matin à son domicile. Les journalistes mainstream n’ont pas hésité à jeter à la vindicte populaire le nom de l’avocate, la présentant comme une sorte de néonazi-terroriste-complotiste.

    Ces propos ne plaisent évidemment pas à celui qui partage sa vie, Sébastien Recchia, qui a réagi (voir vidéo ci-dessous) ce dimanche 27 mars sur son compte Instagram : « Virginie est ma femme — pour ceux qui ne le savent pas. Elle a été raflée à notre domicile mardi dernier et conduite dans les locaux de la DGSI, placée en garde à vue pendant soixante heures, dans des conditions humiliantes et injustes. » Très énervé par la façon dont l’affaire a été traitée dans les journaux, Sébastien ne passe pas par quatre chemins pour exprimer tout le bien qu’il pense de ces journalistes : « Ce que vous avez pu lire dans les torchons, appelés “journaux”, qui ne servent même pas de papier hygiénique et à ce titre je voulais m’adresser aux crevures de journalopes qui ont osé associer le nom de ma femme à des termes comme néonazi ou encore terroriste. »

    Des accusations extrêmement graves où la présomption d’innocence disparaît sous le flot d’insultes. Sébastien rappelle que cela ne restera pas lettre morte et qu’il y aura des suites. « Comme des hyènes, vous vous êtes empressés de jeter son nom à la vindicte populaire, oubliant toute déontologie et la présomption d’innocence. Je rappelle donc à ces ignares de journalopes que ma femme n’est que l’avocate d’une des personnes citées dans le dossier. »

    Beaucoup moins réactifs pour trouver la prostituée derrière l’affaire du Lancet, les journalistes sont en revanche au taquet et à l’unisson pour écraser une avocate qui fait son travail d’avocate.

    « Vous êtes évidemment à l’image de ce que vous faites depuis plusieurs années maintenant. Un manque absolu d’honneur, de dignité, de déontologie, et vous seriez prêts à vendre père et mère pour faire vos papiers sordides. »

    Le Média en 4-4-2

    Voyez comment l’on minimise le décès pour le moins questionnant d’Isabelle Ferreira : Isabelle Ferreira, proche des milieux des Gilets Jaunes, a été retrouvée morte, noyée, à Saint-Malo le six mars dernier. Depuis, des membres de la mouvance complotiste évoquent un décès suspect, alors que rien ne vient corroborer cette piste ► https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/ce-que-l-sait-de-la-noyade-d-isabelle-ferreira-proche-des-gilets-jaunes-a-saint-malo-1648222801

    La vie d’une femme n’est déjà pas grand chose…

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  15. Voilà ce que les Merdias Aux Ordres ne vous montreront pas ! JAMAIS !

    Des soldats ukrainiens tirent à bout portant dans les jambes de prisonniers russes ligotés ► https://lemediaen442.fr/des-soldats-ukrainiens-tirent-a-bout-portant-dans-les-jambes-de-prisonniers-russes-ligotes/

    Un enregistrement vidéo montre des soldats ukrainiens tirant à bout portant dans les jambes d’un groupe de soldats russes ou russophones du Donbass capturés et ligotés. Julian Röpcke, expert militaire de BILD : « S’il se confirme que ce sont des images réelles — et tout porte à le croire — il s’agit alors d’un crime de guerre commis par les troupes ukrainiennes. » La vidéo dure en tout trois minutes, dix soldats russes au total gisent au sol avec les mêmes blessures saignantes.
    Pourquoi cette vidéo a-t-elle été tournée et diffusée ?

    L’analyse de ce crime de guerre a été faite par Xavier Moreau. Il y a trois explications (non exclusives) :

    – Il s’agit d’ukronazis se réclamant de Stepan Bandera,
    – Ils peuvent être drogués au Captagon
    – Ce serait une tentative de radicaliser le combat, au moment où les unités ukrainiennes se rendent massivement, et d’éloigner un peu plus les perspectives de paix.

    En Allemagne, le Bild a commenté cette vidéo (ci-dessous) montrant des soldats ukrainiens tirant à bout portant dans les jambes de soldats russes capturés et ligotés.

    Dans notre démocratie en France, les médias se taisent sur ce crime et continuent à faire l’éloge de la très démocratique Ukraine face aux méchants Russes. Un florilège de la propagande journalistique sur les sites Internet News-24, L.frii, Blick, Drumpe, News.dayfr, msn, L’Important, What’sNow, reprennent la même phrase : « Les troupes russes “se tirent une balle dans la jambe pour éviter les combats en Ukraine” ». N’oublions surtout pas BFMTV : « Selon le Pentagone, des troupes russes se sabotent pour ne pas combattre ». Le Parisien témoigne de tortures, certes, mais par les troupes russes.
    On donne le grand prix du meilleur menteur à Franceinfo qui titre « Guerre en Ukraine : à Kherson, l’armée russe ouvre le feu sur les manifestants ». Le même bandeau court en bas de la vidéo commentée par le journaliste de la chaîne qui commente (0’51) : « Les soldats russes ont tiré en l’air. » Faudrait unifier un peu tout ça, la propagande, faut que ce soit crédible.

    Le Média en 4-4-2.

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