THE LAST WAVE/LA DERNIÈRE VAGUE… OU PAS !

Et sur quelle étude se fonde Martin Blachier pour annoncer une 4ème vague ?

covid 3ème vague

Nan, cherchez pas… Comme Macron et son monde, Castex et son orchestre, Véran et sa bande, c’est à la louche, au doigt mouillé ET à vol d’oiseaux…

À RELIER À ► VIDÉOS et PDFs INDISPENSABLES pour COMPRENDRE POURQUOI IL EST URGENT DE REFUSER LA VACCINATION DE MASSE CONTRE LE COVID !

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Le Covid, c’est fini ? Non, « il est en pause pour l’été », prévient Martin Blachier sur LCI

Qu’est-ce qu’il est sympa ce virus quand même… Qui reste sagement à la porte quand on le lui demande… Pour rappel, la taille d’un coronavirus c’est 0.1µ !

ANON

NON ! L’injection génique expérimentale n’est pas LA seule solution… finale !

IVERMECTINE

Que nous a appris l’Inde sur le traitement du Covid ?

Par le Dr. Gérard Delépine – 21 juin 2021 – URL source ► https://nouveau-monde.ca/que-nous-a-appris-linde-sur-le-traitement-du-covid/

+ COVID-19 : « L’hécatombe post-vaccinatoire » a commencé… (PDF) N° 286 de 11 pages par le Dr. Gérard Delépine ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/05/covid_hecatombe_post-vaccinatoire.pdf

Complétée & Enrichie par Jo Busta Lally

Depuis près de deux mois, les médias se moquent de la politique sanitaire de l’Inde, et décrivent cet immense pays comme celui où on entasse les morts dans les rues pour les brûler, et le creuset de naissance de variants qui vont nous anéantir lors de la quatrième vague. Cette présentation dramatique est contraire à la vérité.

Mais revenons aux faits, aux faits authentifiés et publiés par l’OMS et les agences sanitaires officielles.

L’Inde a affronté le covid avec au total six fois moins de victimes que nous

Au 16/6/21 la France recensait 1678 décès attribués au covid par million d’habitants contre 290 en Inde.

La comparaison de ces deux chiffres devrait interpeller des médias objectifs.

Compte tenu de l’insuffisance de l’appareil sanitaire indien, l’obtention de ce résultat étonnement favorable justifie l’analyse de la recette indienne du succès anti covid19 qui réside dans la jeunesse de sa population, mais surtout dans les traitements préventifs (avant toute contamination) et les traitements précoces (dès les premiers signes).

Le traitement préventif par hydroxychloroquine a contrôlé la première vague

Lors de la première vague le 22/3/2020, le conseil indien pour le covid a refusé de suivre l’avis de l’OMS déconseillant HCQ sur la foi de l’étude truquée publiée par le Lancet, et retirée depuis qu’a été dévoilé son caractère totalement fallacieux.

Rappelons que le ministre français s’est précipité pour interdire l’HCQ à la sortie de cet article mensonger et faire stopper les essais où l’HCQ était testée, mais n’a toujours pas pris le temps de rétablir la vérité et de libérer les médecins de l’angoisse de prescrire ce médicament pas cher et sûr, honni par le pouvoir, par crainte de poursuites par le Conseil de l’Ordre, comme d’autres collègues auxquels on reproche d’avoir guéri leurs patients avec des médicaments refusés par le ministre !

[NdJBL : pas par crainte, les radiations pleuvent, comme à Gravelotte ► https://www.apmnews.com/depeche/1/365028/covid-19-la-generaliste-figure-des-anti-masques-radiee-de-l-ordre-des-medecins-%28actualisation%29 celle-ci est la plus emblématique, mais il y en a eu d’autres, sans sommation ! Rapportez-vous au début de la crise, où les personnels en EHPAD n’avait aucun équipement de protection comme on a pu le voir dans le documentaire choc diffusé en novembre 2020 sur FRANCE3 – CASH INVESTIGATION – EHPAD, les familles en colère ! (la vidéo n’est plus disponible sur France Télévision, hein ? Faut pas déconner non plus, vont pas nous laisser les preuves…)]

L’Indian covid19 Task force a, au contraire, recommandé le traitement préventif par l’hydroxychloroquine du personnel soignant[1] et des membres des familles âgés de plus de 15 ans[2] au contact de malades covid19.

Ce traitement a considérablement amoindri la diffusion de la maladie dans la population avec un pic de nouvelles contaminations quotidiennes qui n’a pas dépassé 75/Million, alors qu’en France il a atteint 1072 (quatorze fois plus).

Au total, au 30 janvier 2021 (avant le début de la vaccination) l’Inde ne comptabilisait que 8275 cas/Million d’habitants (10 757 710) alors qu’à cette date la France en recensait 47 715/M (3 114 542) soit six fois plus. Elle était un modèle !

Cette forte réduction du risque de contamination ne peut pas être attribuée à l’âge de la population, car l’infection atteint à peu près également toutes les tranches d’âge, même si son expression et sa gravité en dépendent fortement. Elle est d’autant plus remarquable que l’Inde se singularise par la grande promiscuité de sa population dans les nombreuses mégapoles, Bombay

(12 478 447 d’habitants), Delhi (11 007 835), Bangalore (8 425 970), Hyderabad (6 809 970), Ahmedabad (5 570 585), Madras (4 681 087) Calcutta (4 486 679).

Ce traitement préventif ciblé a aussi fortement réduit la mortalité puisqu’au 30 janvier 2021, l’Inde ne comptait que 118 morts/M (154 147 morts) contre 1156/M (75466 morts) en France, soit dix fois plus.

La catastrophe post vaccinale de la deuxième vague stoppée par l’Ivermectine

En février 2021, en Inde, l’épidémie paraissait contrôlée avec une moyenne quotidienne de 7,7 nouveaux cas/million (10000 nouveaux cas) et avec le début de la vaccination le 16 janvier 2021, les traitements préventifs ont été délaissés.

Pourquoi les Indiens ont-ils cédé à la propagande de la vaccination ?

Un mois et demi après le début de la campagne de vaccination, une deuxième vague a déferlé sur l’Inde avec une augmentation exponentielle des nouveaux cas pendant 6 semaines et un pic de contaminations journalières atteignant 418 cas/Million (cependant deux fois et demie moindre que le pic français de novembre 2020).

Cette augmentation post vaccinale brutale des cas, cohérente avec les prédictions du Dr Tenpenny et du Professeur Cahill, avait été déjà observée dans de nombreux pays.[3][4] 

[NdJBL : VOIR/REVOIR la vidéo du Pr. Dolores Cahill généticienne et immunologue à l’Université de Dublin, Collectif ACU 2020.org dans laquelle le Pr Cahill explique que les effets des “vaccins” à ARNm se manifesteront des mois plus tard, (càd maintenant) et que nous ne voulons pas que les personnes soient étiquetées comme décès Covid, alors qu’en réalité elles ont été victimes des effets des (vaccins) INOCULATION à ARNm https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1/trim.06026EA6-C979-4FBE-87FE-CA1E722A43F5:f]

Elle a été suivie d’une augmentation de la mortalité qui a été très médiatisée en Occident afin de relancer la panique du covid qui commençait à s’estomper.

LE BON SENS REVIENT AVEC LE TRAITEMENT PRÉCOCE

Les autorités ont réagi en rassurant la population. Le président de Medanta,[5] le Dr Trehan, a déclaré : « 90 % des patients atteints de COVID peuvent récupérer à la maison s’ils reçoivent les médicaments appropriés à temps. Dès que votre test RT-PCR est positif, mon conseil serait de consulter votre médecin local avec qui vous êtes en contact. Tous les médecins connaissent le protocole et commenceront votre traitement en conséquence ».

Ce protocole a été publié le 22 avril 2021 en une série de recommandations officielles comportant, pour les formes modérées de covid, de l’hydroxychloroquine ou de l’Ivermectine per os sous la surveillance des médecins traitants, complétées, si besoin, par de la Budésonide inhalée.

Et dix jours plus tard, le nombre de nouvelles contaminations s’est effondré passant de 319 cas/Million (414 188 cas) le 7 mai à 47/Million (61 471 cas) le 14 juin. Si nos dirigeants souhaitaient vraiment éviter une éventuelle quatrième vague, il suffirait qu’ils suivent la méthode indienne, ou marseillaise préconisée dès mars 2020. Que cherchent-ils vraiment ?

La vague post vaccinale a été vaincue par les traitements précoces, mais au prix d’une augmentation de la mortalité globale passée à 295/Million le 20 juin 2021 (contre 1681/M en France avec 109743 morts depuis le début de l’épidémie). Que de vies perdues par ce fameux pseudovaccin !

Quelles leçons peut-on tirer de l’évolution de l’épidémie en Inde ?

1°) Un pays pauvre peut faire nettement mieux que les pays occidentaux

2°) Les traitements préventifs par hydroxychloroquine, ciblés sur les personnes à risque, ont fortement réduit les contaminations lors de la première vague

3°) La campagne de vaccination a été suivie d’une forte augmentation de la maladie et donc qu’il faut abandonner en urgence ces substances géniques en essai thérapeutique.

L’accumulation des effets secondaires graves et des décès post vaccinaux reconnue par les agences officielles tant aux USA[6][7] qu’en UE[8] et en Grande-Bretagne, combinée à l’absence d’efficacité démontrée par les vagues de contamination dans tous les pays vaccinés, devrait faire renoncer le monde à cette escroquerie contre une maladie peu mortelle et curable, si tant est qu’on accepte de la traiter.

4°) Les traitements précoces par HCQ et Ivermectine peuvent stopper l’épidémie, ce que confirment de nombreux articles accumulés en 18 mois dont une nouvelle méta-analyse sur l’ivermectine parue récemment et commentée ce jour dans France soir.[9]

[NdJBL : Sur les traitements précoces qui fonctionnent cités par Christian Velot dans sa dernière vidéo et alors qu’en France on nous en refuse toujours l’accès, lire : Ivermectine, Inde et démystification par le Dr. Gérard Maudrux le 17 juin 2021 ► https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/06/17/ivermectine-inde-et-demystification/ + L’Étude fournie par le Presque Dr. T’Ché-RIEN : L’hydroxychloroquine est protectrice pour le cœur, et non nuisible : une revue systématique ► https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32839670/]

Conclusion

Espérons que les médias et nos gouvernants soient finalement capables de l’entendre et libèrent les prescriptions médicales, devant la révolte populaire encore silencieuse, mais dont l’attitude électorale rejetant tous ceux qui ont soutenu la dictature sanitaire imposée par le gouvernement est un signal fort de la conscience du peuple et de l’absence de résignation.

Il n’est jamais trop tard.

  1. [1] HCQ 400 mg le premier jour suivi de la même dose chaque semaine durant 7 semaines[↩]
  2. [2] HCQ 400 mg le premier jour suivi de la même dose chaque semaine pendant 3 semaines[↩]
  3. [3] G Delépine L’hécatombe post vaccinale s’étend dans le monde 2021-05-24[↩]
  4. [4] https://nouveau-monde.ca/et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale/[↩]
  5. [5] Medanta est une chaîne indienne d’hôpitaux basée dans la région de la capitale nationale de l’Inde[↩]
  6. [6] https://www.fda.gov/media/150054/download… Les effets indésirables systémiques (fatigue, céphalées, fièvre…) peuvent être qualifiés de fréquents à très fréquents chez les 16-25 ans (fatigue 30-40 %, céphalées 25-30 %) pour le vaccin Pfizer[↩]
  7. [7] USA WARNING : 7 décès chez les 12-17 ans selon VAERS ! Réfléchissez bien avant de faire vacciner vos enfants… (businessbourse.com) [↩]
  8. [8] #EudraVigilance : 13 867 morts et 1 354 336 blessés dans la base de données européenne des effets indésirables des médicaments pour #COVID -19 coups | Kathy Vittetoe 12/06/21[↩]
  9. [9] Ivermectine : une nouvelle méta-analyse conclut à son efficacité (francesoir.fr) [↩]

ANONROUGE

Il n’est jamais trop tard… Pour bien faire ! Preuve qu’ils ne sont pas là pour bien faire, et encore moins pour nous faire du bien !

PREUVE SUPPLÉMENTAIRE ► https://fr.sputniknews.com/france/202106221045766900-hopital-plus-de-1800-lits-fermes-ou-supprimes-en-3-mois-sinsurge-fo/

+ de preuves dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS & dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF – Les mises à jour sont faites en temps réel !

mouton.vote

Et ils ont cru qu’on allait veauter pour eux comme d’hab ?

aujourd'hui mouton masque demain mouton noir

JBL1960

72 réflexions sur « THE LAST WAVE/LA DERNIÈRE VAGUE… OU PAS ! »

  1. La justice mafieuse du FBI : Pour combattre le crime, le FBI parraine 15 crimes par jour

    « Celui qui combat les monstres doit veiller à ne pas devenir un monstre. »

    – Friedrich Nietzsche –

    Presque toutes les tyrannies perpétrées par le gouvernement américain contre les citoyens – prétendument pour assurer notre sécurité et celle de la nation – sont le résultat d’une menace fabriquée d’une manière ou d’une autre par notre propre gouvernement.

    Pensez-y.

    La cyberguerre. Le terrorisme. Les attaques biochimiques. La course aux armements nucléaires. La surveillance. La guerre de la drogue. L’extrémisme intérieur. La pandémie de COVID-19.

    Dans presque tous les cas, le gouvernement américain (souvent mené par le FBI) a, dans son style machiavélique typique, semé les graines de la terreur au niveau national et international afin d’étendre ses propres pouvoirs totalitaires.

    Qui est le plus gros acheteur au marché noir et le plus gros stockeur de cyberarmes (logiciels malveillants armés qui peuvent être utilisés pour pirater des systèmes informatiques, espionner les citoyens et déstabiliser de vastes réseaux informatiques) ? Le gouvernement américain. :

    Le gouvernement américain est désormais le plus gros acheteur de logiciels malveillants, selon Reuters.
    Qui est le plus grand fabricant et exportateur d’armes au monde, au point d’armer littéralement le monde ? Le gouvernement américain. :

    Le gouvernement américain est littéralement en train d’armer le monde, et personne n’en parle.
    Quel pays a l’habitude de tester secrètement des armes et des technologies dangereuses sur ses propres citoyens ? Le gouvernement américain. :

    À maintes reprises, l’armée a mené des expériences dangereuses de guerre biologique sur des Américains.
    Quel pays a mené des expériences secrètes sur une population sans méfiance – des citoyens et des non-citoyens – rendant malades des personnes saines en les aspergeant de produits chimiques, en leur injectant des maladies infectieuses et en les exposant à des toxines en suspension dans l’air ? Le gouvernement américain. :

    Le passé peu glorieux des expérimentations humaines américaines est révélé
    Quel pays a pour habitude de piéger des individus vulnérables, de les nourrir de propagande, de savoir-faire et d’armes destinés à les transformer en terroristes, puis de les arrêter dans le cadre d’un piège antiterroriste minutieusement orchestré ? Le gouvernement américain. :

    Comment le FBI a créé un terroriste
    Tu as déjà compris la situation ?

    Le gouvernement américain ne nous protège pas du terrorisme.

    Le gouvernement américain crée la terreur. Il est, en fait, la source de la terreur.

    Il faut savoir que ce même gouvernement s’est emparé de toutes les technologies qui nous ont été vendues comme étant dans notre intérêt – dispositifs GPS, surveillance, armes non létales, etc. – et les a utilisées contre nous, pour nous suivre, nous contrôler et nous piéger.

    Alors pourquoi le gouvernement fait-il cela ? Argent, pouvoir et domination totale.

    Nous n’avons pas affaire à un gouvernement qui existe pour servir son peuple, protéger ses libertés et assurer son bonheur. Il s’agit plutôt des machinations diaboliques d’un programme de fabrication à grande échelle dont le seul but est de maintenir les pouvoirs en place de façon permanente (et rentable).

    Un exemple concret : le FBI.

    Les hommes de main du gouvernement sont devenus l’incarnation de la façon dont le pouvoir, une fois acquis, peut être si facilement corrompu et abusé. En effet, loin d’être des durs à cuire, les agents du FBI comptent aussi parmi les contrevenants les plus notoires du pays.

    Que le FBI déploie des agents infiltrés dans des églises, des synagogues et des mosquées, qu’il émette de fausses lettres d’urgence pour avoir accès aux relevés téléphoniques des Américains, qu’il utilise des tactiques d’intimidation pour réduire au silence les Américains qui critiquent le gouvernement, ou qu’il persuade des individus impressionnables de préparer des actes de terrorisme et les piège ensuite, l’impression générale de la police secrète de la nation est celle d’un voyou bien habillé, qui montre ses muscles et fait le sale boulot du patron.

    Par exemple, c’est cette agence qui a utilisé un agent infiltré/informateur pour rechercher et préparer un jeune homme impressionnable, cultiver son amitié, gagner sa sympathie, attiser son indignation face aux injustices perpétrées par le gouvernement américain, puis solliciter son aide pour faire sauter la station de métro Herald Square. Bien que Shahawar Matin Siraj ait finalement refusé de poser une bombe dans la station de métro, il a été arrêté pour avoir conspiré en ce sens à l’instigation de son informateur du FBI et utilisé pour étayer les résultats du gouvernement en matière de déjouage de complots terroristes. Bien entendu, aucune mention n’a été faite du rôle joué par le gouvernement dans la fabrication du complot, le recrutement d’un futur poseur de bombe et sa mise en place pour qu’il porte le chapeau.

    C’est la réponse du gouvernement à la précriminalité : d’abord, encourager le militantisme en alimentant les sentiments d’indignation et d’injustice par le biais d’agents secrets et d’informateurs ; ensuite, recruter des militants pour qu’ils mettent en œuvre un complot (secrètement concocté par le gouvernement) visant à contester ce qu’ils considèrent comme la corruption du gouvernement ; enfin, arrêter ces militants pour conspiration contre le gouvernement avant qu’ils ne puissent réellement commettre un crime.

    Il s’agit d’un complot diabolique dont les conséquences sont considérables pour toutes les couches de la population, quelles que soient les tendances politiques.

    Comme l’écrit Rozina Ali pour le New York Times Magazine, « l’approche du gouvernement en matière de contre-terrorisme érode les protections constitutionnelles pour tout le monde, en brouillant les lignes entre le discours et l’action et en élargissant le champ de ceux qui sont classés comme une menace. »

    Ce n’est pas une agence qui semble comprendre, et encore moins respecter, les limites de la Constitution.

    Récemment, il a été révélé que le FBI a secrètement mis en œuvre un système de piège dans lequel il a utilisé une société écran, ANOM, pour vendre des téléphones prétendument protégés contre le piratage à des syndicats du crime organisé, puis a utilisé ces téléphones pour les espionner alors qu’ils planifiaient des expéditions illégales de drogue, des vols et des contrats pour des meurtres en utilisant ces téléphones piégés.

    Au total, le FBI a intercepté 27 millions de messages sur une période de 18 mois.

    Cela signifie que le FBI a également espionné illégalement des personnes utilisant ces téléphones cryptés et qui n’étaient peut-être pas impliquées dans une quelconque activité criminelle.

    La simple lecture d’un article de presse suffit désormais à vous faire surveiller par le FBI. L’agence a assigné USA Today/Gannett à fournir les adresses Internet et les informations relatives aux téléphones portables de toutes les personnes qui ont lu un article en ligne, à une heure et un jour précis, sur la fusillade meurtrière d’agents du FBI.

    C’est le danger de permettre au gouvernement de mener des opérations de surveillance, de guet-apens et de piégeage à grande échelle en utilisant des tactiques douteuses qui contournent la règle de droit : « Nous, les citoyens, devenons des suspects et des criminels potentiels, tandis que les agents du gouvernement, habilités à lutter contre la criminalité par tous les moyens à leur disposition, ne se distinguent plus des forces corrompues qu’ils cherchent à vaincre.

    Pour s’en prendre aux terroristes, ils deviennent des terroristes. Pour poursuivre les trafiquants de drogue, ils deviennent des trafiquants de drogue. Pour poursuivre les voleurs, ils deviennent des voleurs.

    Par exemple, lorsque le FBI a fait une descente dans une entreprise californienne soupçonnée de laisser les trafiquants de drogue cacher anonymement des armes, de la drogue et de l’argent liquide dans ses coffres privés, les agents ont saisi le contenu de tous les coffres et ont déposé des requêtes en confiscation pour conserver le contenu, qui comprend des millions de dollars d’objets de valeur appartenant à des personnes non accusées de quelque crime que ce soit.

    Il est difficile de dire si nous avons affaire à une kleptocratie (un gouvernement dirigé par des voleurs), à une kakistocratie (un gouvernement dirigé par des politiciens de carrière sans scrupules, des entreprises et des voleurs, qui se plie aux pires vices de notre nature et n’a que peu de considération pour les droits des citoyens américains), ou si nous sommes passés directement à une idiocratie (Film satirique dystopique).

    Mais ce n’est certainement pas une démocratie constitutionnelle.

    Certains jours, on a l’impression que le FBI dirige sa propre association de malfaiteurs, avec des règles et une justice de type mafieux.

    En plus de créer certains crimes pour ensuite les « résoudre », le FBI donne également à certains informateurs la permission d’enfreindre la loi, « y compris tout ce qui va de l’achat et de la vente de drogues illégales à la corruption de fonctionnaires et à la préparation de vols », en échange de leur coopération sur d’autres fronts.

    USA Today estime que les agents ont autorisé des criminels à commettre jusqu’à 15 crimes par jour (5600 crimes par an). Certains de ces informateurs touchent des sommes astronomiques : un individu particulièrement peu recommandable, arrêté par la suite pour avoir tenté d’écraser un policier, a reçu 85 000 dollars pour avoir aidé à mettre en place un piège.

    Dans un développement étonnant rapporté par le Washington Post, une enquête sur la mauvaise conduite d’un agent du FBI a abouti à la libération de prison d’au moins une douzaine de trafiquants de drogue condamnés.

    Outre les fautes de procédure, l’intrusion, la facilitation d’activités criminelles et la dégradation de propriétés privées, la liste des crimes commis par le FBI contre le peuple américain comprend la surveillance, la désinformation, le chantage, le piège, les tactiques d’intimidation et le harcèlement.

    Par exemple, l’Associated Press a déposé une plainte auprès du ministère de la Justice après avoir appris que des agents du FBI avaient créé un faux article de l’AP et l’avaient envoyé par e-mail, avec un lien cliquable, à un suspect d’alerte à la bombe afin d’implanter une technologie de localisation sur son ordinateur et d’identifier sa position. Dénonçant l’agence, l’avocate de l’AP Karen Kaiser a déclaré : « Le FBI a peut-être voulu que cette fausse histoire soit un piège pour une seule personne. Cependant, cette personne aurait pu facilement rediffuser cette histoire sur les réseaux sociaux, distribuant à des milliers de personnes, sous notre nom, ce qui était essentiellement une tentative de désinformation gouvernementale. »

    Pour ceux qui connaissent COINTELPRO, un programme du FBI créé pour « perturber, détourner, discréditer et neutraliser » les groupes et les individus que le gouvernement considère comme politiquement répréhensibles, il n’est pas surprenant que l’agence soit passée maître dans l’art de la désinformation gouvernementale.

    Le FBI a été particulièrement critiqué à la suite des attaques terroristes du 11 septembre 2001 pour avoir ciblé des individus vulnérables et non seulement les avoir attirés dans de faux complots terroristes, mais aussi les avoir pourvus de l’organisation, de l’argent, des armes et de la motivation nécessaires pour mener à bien ces complots (piégeage), puis les avoir emprisonnés pour leur soi-disant complot terroriste. C’est ce que le FBI appelle des « poursuites préventives orientées vers l’avenir« .

    Autre retombée du 11 septembre, les lettres de sécurité nationale, l’un des nombreux pouvoirs illicites autorisés par le USA Patriot Act, permettent au FBI d’exiger secrètement des banques, des compagnies de téléphone et d’autres entreprises qu’elles leur fournissent des informations sur leurs clients, sans divulguer ces demandes. Un audit interne de l’agence a révélé que la pratique du FBI consistant à émettre des dizaines de milliers de NSL (National Security Letters – requêtes contraignantes émises par des agences fédérales américaines, qui leur permettent d’obtenir d’organismes, publics ou privés, toute information nominative à des fins de surveillance, et ce, sans aucune supervision judiciaire,NdT) chaque année pour obtenir des informations sensibles telles que des dossiers téléphoniques et financiers, souvent dans des cas non urgents, est entachée de violations généralisées.

    Les capacités de surveillance du FBI, au même titre que celles de l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), s’appuient sur un ensemble d’outils d’espionnage allant des dispositifs Stingray, qui permettent de localiser les téléphones portables, aux dispositifs Triggerfish, qui permettent aux agents d’écouter les appels téléphoniques.

    Dans un cas, le FBI a réussi à reprogrammer à distance la carte Internet sans fil d’un « suspect » de manière à ce qu’elle envoie « des données de localisation de sites cellulaires en temps réel à Verizon (opérateur), qui les a transmises au FBI ».

    Le FBI a également cherché à plusieurs reprises à étendre ses pouvoirs de piratage invasifs pour permettre aux agents de s’introduire dans n’importe quel ordinateur, partout dans le monde.

    En effet, depuis des années, le gouvernement américain a créé ce qu’un initié du renseignement a appelé une cyber-armée capable d’attaques offensives. Comme Reuters l’a rapporté en 2013 :

    Alors même que le gouvernement américain affronte des puissances rivales au sujet de l’espionnage généralisé sur Internet, il est devenu le plus gros acheteur sur un marché gris en plein essor où les pirates et les entreprises de sécurité vendent des outils permettant de pénétrer dans les ordinateurs

    « Cette stratégie suscite l’inquiétude de l’industrie technologique et de la communauté du renseignement, qui craignent que Washington n’encourage le piratage informatique et ne divulgue pas aux sociétés de logiciels et aux clients les vulnérabilités exploitées par les pirates achetés. En effet, les agences militaires et de renseignement américaines n’achètent pas ces outils dans le but premier de repousser les attaques. Ils les utilisent plutôt pour infiltrer des réseaux informatiques à l’étranger, laissant derrière eux des programmes d’espionnage et des cyber-armes qui peuvent perturber les données ou endommager les systèmes. »

    Dans le cadre de ces programmes d’armes cybernétiques, des agences gouvernementales telles que la NSA ont stocké toutes sortes de logiciels malveillants, de virus et d’outils de piratage qui peuvent « voler les mots de passe de comptes financiers, transformer un iPhone en dispositif d’écoute ou, dans le cas de Stuxnet, saboter une installation nucléaire« .

    En fait, la NSA est à l’origine de la menace posée par le virus informatique « WannaCry » ou « Wanna Decryptor » qui, grâce à l’accès des pirates à l’arsenal gouvernemental, a détourné plus de 57 000 ordinateurs et paralysé les soins de santé, les infrastructures de communication, la logistique et les entités gouvernementales dans plus de 70 pays.

    Le gouvernement a été mis en garde à plusieurs reprises contre les dangers de l’utilisation de tactiques criminelles pour mener sa propre cyberguerre. Il a été mis en garde contre les conséquences d’un retour de flamme si ses cyberarmes tombaient entre de mauvaises mains.

    Le gouvernement a choisi d’ignorer les avertissements.

    C’est exactement comme ça que les attaques du 11 septembre se sont déroulées.

    Tout d’abord, le gouvernement a contribué à créer la menace qu’était Al-Qaida, puis, lorsque Ben Laden a laissé la nation sous le choc (malgré d’innombrables avertissements tombés dans l’oreille d’un sourd), il a exigé – et obtenu – de nouveaux pouvoirs immenses sous la forme de l’USA Patriot Act afin de combattre le danger même qu’il avait créé.

    C’est devenu le modus operandi du gouvernement de l’ombre, quel que soit le parti qui contrôle la Maison Blanche : le gouvernement crée une menace – en connaissant parfaitement les conséquences qu’un tel danger pourrait avoir pour le public – puis, sans jamais reconnaître le rôle qu’il a joué dans le déclenchement de cette menace particulière sur une population qui ne se doute de rien, il exige des pouvoirs supplémentaires afin de nous protéger, « nous, le peuple », de cette menace.

    Pourtant, le pouvoir en place ne veut pas vraiment que nous nous sentions en sécurité.

    Ils veulent que nous soyons recroquevillés, effrayés et prêts à renoncer à la moindre de nos libertés en échange de leurs promesses fantômes de sécurité.

    En conséquence, c’est le peuple américain qui paie le prix de l’avidité insatiable du gouvernement et de sa quête de pouvoir.

    C’est nous qui subissons le contrecoup.

    Blowback est un terme issu de la communauté du renseignement américain, qui désigne les conséquences involontaires, les effets secondaires non désirés ou les répercussions subies d’une opération secrète qui se retournent contre les responsables de ces opérations.

    Comme l’explique l’historien Chalmers Johnson, « le blowback est une autre façon de dire qu’une nation récolte ce qu’elle a semé« .

    Malheureusement, « nous, le peuple », sommes ceux qui continuent à récolter ce que le gouvernement sème.

    C’est nous qui souffrons à chaque fois, directement et indirectement, du retour de bâton.

    Il suffit de dire que si et quand une véritable histoire du FBI sera écrite, elle suivra non seulement la montée de l’État policier américain, mais aussi le déclin de la liberté en Amérique : comment une nation qui autrefois respectait l’État de droit et tenait le gouvernement responsable de ses actes s’est progressivement transformée en un État policier où la justice est unilatérale, où une élite d’entreprises dirige le pays, où le gouvernement représentatif est une parodie, où la police est une extension de l’armée, où la surveillance est omniprésente, où la vie privée a disparu et où la loi n’est guère plus qu’un outil permettant au gouvernement d’intimider le peuple pour qu’il se conforme à la loi.

    C’est ainsi que la tyrannie s’élève et que la liberté tombe.

    Nous pouvons nous persuader que la vie est toujours belle, que l’Amérique est toujours magnifique et que « nous, le peuple », sommes toujours libres. Cependant, comme l’a prévenu l’auteur de science-fiction Philip K. Dick, « ne croyez pas ce que vous voyez ; c’est un piège passionnant – [et] destructeur, maléfique. Sous lui se cache un monde totalement différent, même placé différemment le long de l’axe linéaire. »

    En d’autres termes, comme je le souligne dans Battlefield America : The War on the American People (Champ de bataille de l’Amérique : la guerre contre le peuple américain), tout n’est pas ce qu’il semble être.

    Le pouvoir en place n’agit pas dans notre intérêt.

    « Nous, le peuple », ne sommes pas libres.

    Le gouvernement n’est pas notre ami.

    https://www.zerohedge.com/political/fbis-mafia-style-justice-fight-crime-fbi-sponsors-15-crimes-day

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  2. Maintenant Nous sommes remplaçables, même pour la sécurité ou la défense.
    Voilà pourquoi tout ce CoronaCircus : voilà pourquoi ces pseudo-élites autoproclamées estiment que 97% de la population est devenue inutile ?

    Cela avait été prédit il y a 10 ans, qu’ils bougeraient mieux et plus vite que les humains.
    L’intelligence artificielle s’améliore de jours en jours grâce à nous par les réseaux sociaux sur internet, tout comme la reconnaissance vocale grâce à vos smartphones, et l’identification visuelle de l’environnement grâce aux Captcha.
    Bientôt ils seront beaucoup plus rapides que nous, personne ne pourra leur échapper.
    Le chercheur Hugo de Garis avait mis en garde contre tout cela et contre les risques de l’intelligence artificielle.

    Pour ces élites les organismes cybernétiques sont parfaits : ils ne peuvent pas se plaindre, ne prennent pas de place, nécessitent peu de ressources. Et plus ils seront fabriqués, plus ils seront économiquement rentables et faciles à fabriquer.

    Sinon leur autre rêve est de reprogrammer la plupart des humains restant, avec selon les besoins des stades plus ou moins avancés de cyborg (organisme cybernétique) : arriveront-ils jusqu’au stade du “Cybermen” ?

    Selon certains chercheurs, ils chercheraient à habituer les citoyens et les humains à se comporter froidement ou égoïstement, parce que l’acceptation de ces pratiques contribuerait à rendre nos cerveaux plus ouverts à la suggestion, et donc plus réceptifs à obéir aux ordres.

    Autres liens vers des vidéos à copier-coller :

    youtube.com/watch?v=eTz17IFLWBk

    youtube.com/watch?v=QrBlzMnPQl4

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