CoV19 : AUX ORIGINES… (suite)

Nouvelles preuves que RIEN n’est arrivé par (BIO)HAZARD !

PREMIÈRE PARTIE – 26 mars 2020

CoV19 : Aux Origines… Comme quoi, il n’y a pas de (BIO)HAZARD !

1 AN PLUS TARD…

Nouvelles preuves que la PLANdémie PLANétaire a bien été PLANifiée par ceux qui sont derrière la réduction programmée de l’Humanité !

DEUXIÈME PARTIE – 24 mai 2021

La COVID-19 comme arme biologique, les bonnes questions à poser depuis l’envers du décor

Gordon Duff avec New Eastern Outlook (NEO, russia, établi en 1816) – 17 mai 2021 – URL de l’article source en anglais ► https://www.veteranstoday.com/2021/05/18/neo-covid-as-a-bioweapon-hard-questions-from-behind-closed-doors/

Traduit de l’anglais par Résistance71, dans : COVID-19, une arme biologique… Questions de l’autre côté du miroir

Complétée & Enrichie par JBL1960

Une analyse de la pandémie mondiale COVID-19 par une équipe d’ex-officiers du renseignement en provenance de plusieurs nations est effective et permanente depuis janvier 2020. Les trouvailles de cette analyse sont communiquées à des clients, et ce, sous la plus stricte des sécurités. Le nom même de ces clients est hautement gardé secret.

Un certain nombre de choses sont tracées et évaluées en utilisant des matériaux open-source essentiellement mais pas exclusivement.

• Les anomalies dans la diffusion et la contagion de la maladie COVID-19 [NdT : provenant du virus SRAS-CoV-2] et le potentiel du ciblage à l’arme biologique.
• Les anomalies dans la production et la distribution des vaccins et de leur usage potentiel, même thérapeuthiquement, comme arme de guerre.
• Le financement occulte derrière les mouvements anti-vaxx et anti-science.
• Des investissements indiquant une pré-connaissance des vecteurs pandémiques.
• Les récurrences dans les publications des réseaux sociaux ayant pour intention d’handicaper les efforts de limiter la pandémie.
• Les schémas de “financement obscur” des médias (ceux ce Fox-Carlson-Murdock) qui sont en parallèle de programmes de “propagande noire” de certaines agences de renseignement.
• L’énorme indifférence étendue des grosses entreprises et de certains individus et les bénéfices engrangés qui suivent un schéma “d’influence mortifère” et d’un “délit d’initié” coupable.
• La récurrence de fausses nouvelles et de supercherie ainsi que de théories conspiratrices qui montrent une “coordination opérationnelle”. [NdJBL : La fameuse mise en Marche en Cadence de la PLANète !]

L’analyse de ces facteurs a fourni suffisamment de soutien pour faire la maquette d’une hypothèse unique ayant un bon nombre de sous-effets :

• La COVID-19 fut le plus sûrement lâchée après sa création et sa distribution depuis plus d’un laboratoire de recherche en Chine, en Europe et aux États-Unis.

• Les gouvernements, incluant spécifiquement le gouvernement américain alors géré par Donald Trump, furent totalement complices de l’affaire.
• La politique initiale de ces gouvernements entre octobre 2019 et avril 2020 a non seulement garanti le succès de la pandémie, mais a aussi suivi un plan opérationnel.
• Ce plan opérationnel implique une reconstruction à une échelle planétaire, changeant les “attentes” des populations clefs du monde et leur “conditionnement” pour des “résultats politiques des plus sombres”.

Au-delà de cela, la même hypothèse a déterminé que la COVID-19 est le plus sûrement un test, un “essai”, une “répétition générale” pour des vecteurs plus spécifiques.

Pour une toile de fond plus détaillée, voici un extrait de “Guerre biologique au dessus de Cuba” de Stewart McMillan, datant de 1998 :

“Une fois de plus, le monde est au bord d’une autre guerre, cette fois-ci soi-disant parce que les États-Unis pensent que Saddam Hussein pourrait cacher des stocks d’armes biologiques. Pourtant, que les États-Unis possèdent et utilisent de telles armes est moins bien connu.

Le gouvernement américain pourrait-il être si hypocrite pour menacer de frappe militaire un Saddam Hussein qui pourrait potentiellement fabriquer de telles armes, alors même que ce gouvernement est accusé de déployer ces armes contre d’autres nations ?”

Toujours premiers de la classe.

Les États-Unis sont les leaders du développement et de la production d’armes bactériologiques et chimiques à l’échelle mondiale. Leur utilisation par l’armée dans les guerres de Corée et du Vietnam est bien documentée dans des documents du gouvernement américain et par les médias. Ce qui l’est moins en revanche, c’est leur utilisation par l’armée américaine lors d’opérations secrètes. Officiellement, toutes ces armes furent détruites en 1972, après la signature de la convention sur les armes biologiques. De cette manière, les États-Unis sont comme l’Irak. Mais de manière officieuse, la recherche et le développement et l’utilisation d’armes biologiques par le gouvernement US a été suspectée de longue date et récemment, un étrange incident impliquant un avion américain a ramené ce sujet sous les feux de la rampe une fois de plus.

Le 21 octobre 1996, un avion S2R d’épandage agricole enregistré au nom du ministère des affaires étrangères des États-Unis, volait de la Floride vers la Colombie via les Îles Caïmans. L’avion survolait une zone connue sous le nom de Couloir Giron, qui est très fréquenté par les avions commerciaux. L’avion avait une autorisation cubaine de survol de son territoire, ceci faisant soi-disant partie d’une opération anti-drogue américaine régulièrement programmée.

Volant au dessus de la même zone se trouvait le vol commercial régulier CU-170 de la Cubana de Aviacion qui allait de La Havanne à Las Tunas. Les pilotes de l’appareil notèrent que l’avion américain volait sur une trajectoire presque parallèle à la leur, juste quelques 300m au dessus d’eux. Les pilotes cubains virent un “brouillard blanc-gris”, comme ils le dirent plus tard, sortir 7 fois de l’avion de manière intermittente. Le pilote cubain fit immédiatement un rapport de la décharge de l’avion américain de cette substance inconnue à la tour de contrôle.

Un contrôleur aérien cubain prit contact avec l’appareil américain. Il enregistra la conversation leur demandant s’ils avaient eu un problème technique, le pilote américain répondit “Non”. Lorsqu’on lui demanda de quel type d’appareil il s’agissait, la réponse fut “AY-65, monomoteur”. Ce qu’il n’était pas ; c’était un S2R. Bizarre qu’un pilote put oublier sur quel type d’appareil il volait.

Le 18 décembre 1996, apparaissait le premier signe de l’invasion d’un insecte étranger dans une plantation de pommes de terre de la Lenin State Horticultural Farm. Des échantillons furent envoyés au laboratoire central de quarantaine du Centre de contrôle national des parasites, l’insecte étant totalement inconnu à Cuba. L’enquête identifia l’organisme comme étant le Thrips palmi karay. Melon thrips (Thrips palmi (Karny)) | Garden pests, Melon, Animals

[NdeJBL : Le seul article Libération du 26 août 1997 qui traite du sujet ► https://www.liberation.fr/planete/1997/08/26/cuba-accuse-washington-de-larguer-des-insectes-destructeurs-de-recoltes_212397/ + L’image de la bestiole]

Le problème avec le Thrips est qu’il est originaire d’Asie. Depuis 1985, il s’est propagé dans certains pays des Caraïbes comme par exemple Haïti, la République Dominicaine et la Jamaïque. Cet insecte parasite infecte pratiquement toutes les cultures, les plantes sauvages et d’ornement. Il se reproduit lui-même dans un champ et est facilement transporté dans le transport de plantes et de sols. Il est résistant au changement de température et à beaucoup d’insecticides. Bref, c’est un cauchemar pour le monde agricole.

Ces deux incidents auraient-ils pu être connectés ? Le gouvernement cubain le pense et a regroupé un grand nombre d’informations pour le prouver, informations qu’il a fourni aux Nations-Unies avec son dépôt de plainte officielle à l’ONU.

Après avoir enregistré la plainte avec des diplomates américains, le gouvernement cubain s’est plaint au SG de l’ONU d’alors Koffi Annan, accusant que le Thrips “attaque et endommage gravement pratiquement toutes les récoltes et qu’il est aussi résistant à une grande variété de pesticides.”

De manière similaire, nous allons jeter un œil sur à la FPA ou Fièvre Porcine Africaine et de son utilisation comme arme biologique, ce avec le Dr Steinbock qui écrivit pour le FX Trade en 2019 :

La Fièvre Porcine Africaine est mortelle et très coûteuse et pénalise la sécurité de la chaîne alimentaire en Chine et dans plus d’une demie-douzaine de pays asiatiques. Malgré l’histoire officielle de la FPA, le virus a été utilisé comme arme biologique dans le passé. La suppression de telles menaces biologiques demande une coopération multipolaire.

Le 20 août, le ministre de l’agriculture Willian Dar, confirma le rapport BAI sur la croissance du taux de mortalité des cochons élevés par les paysans dans leurs cours de ferme. Les Philippines renforce leur sécurité biologique en attendant les résultats des labos.

Avec le Myanmar (Birmanie), les Philippines pourraient prouver être la cible la plus récente de la FPA. Le virus est déjà présent dans six pays asiatiques : le Cambodge, la Chine, la Corée du Nord, le Laos, la Mongolie et le Vietnam. Les pertes courantes représentent plus de 10% du cheptel total porcin en Chine, au Vietnam et en Mongolie respectivement.

Mais comment donc a commencé la contagion à la FPA ?

Le narratif officiel de la FPA : La FPA est une fièvre hémorragique dévastatrice qui affecte les cochons avec un taux de mortalité des animaux infectés de près de 100%. Cette maladie cause d’énormes pertes économiques, menace la sécurité alimentaire et limite la production porcine dans les pays affectés. Il n’y a pas de vaccin contre ce virus. Il infecte de manière persistante ses hôtes naturels, les cochons sauvages, sangliers et autres phacochères ainsi que les tiques molles, qui sont vecteur de transmission sans être affectés symptomatiquement par la maladie.

Historiquement, la première contagion à la Fièvre Porcine Africaine a eu lieu au Kenya en 1907. La première contagion hors Afrique eut lieu au Portugal en 1957, de manière présumée par des déchets de vols commerciaux donnés à des cochons près de l’aéroport de Lisbonne. Ainsi par la suite, d’autres contagions à la FPA furent rapportés dans d’autres pays d’Europe.

Cuba fut le premier pays dans les Caraïbes a être infecté de la FPA en 1971. Il fut longtemps cru que ce fut introduit depuis l’Espagne. La FPA fut aussi rapportée à la fin des années 70 dans plusieurs îles des Caraïbes et au Brésil en 1978. De manière présumée, introduite depuis l’Espagne et le Portugal via des déchets de vols commerciaux transportés lors de vols intercontinentaux.

Après une décennie de calme relatif, la FPA se propagea en 2007 dans le Caucase en provenance de Géorgie et dans des pays limitrophes comme l’Arménie, l’Azerbaïdjan et plusieurs territoires russes. Après une autre décennie de calme, il y eut une recrudescence de contagions par FPA en 2018, spécifiquement en Chine, bien que cette maladie ne fut pas détectée en Chine ou en Asie auparavant. Depuis, quelques 2,8 millions de porcs ont été abattus à cause de la FPA d’après Organisation Mondiale pour la Santé Animale, mais les observateurs de l’industrie pensent que les pertes sont en fait bien plus élevées.

C’est la sagesse conventionnelle, impliquant que la FPA demeura cantonnée à l’Afrique jusqu’aux années 50. En réalité, la FPA est arrivée en Amérique du Nord dès le début des années 50, lorsque Fort Terry, une base labo de guerre biologique à Plum dans l’État de New York, y hébergea sept formes particulièrement mortelles.

Allons au cœur du problème : La FPA comme agent de guerre biologique

Après l’expérience de la seconde guerre mondiale, la guerre biologique américaine fut lancée avec des buts offensifs. Durant la guerre froide, la FPA fut de grand intérêt parmi les virus anti-animaux, comme aussi la peste ovine et la fièvre aphteuse (NdT : “foot and mouth disease” en anglais). Dès 1954, d’après les historiens de la guerre biologique, trois virus étaient disponibles en tant qu’agents de destruction de nourriture animale, ceci incluait la FPA.

Entre le milieu des années 60 et la fin des années 90, Cuba a accusé les États-Unis de 10 attaques biologiques suivant de sérieuses infections par contagion sur son territoire. Aucune ne fut prouvée de manière conclusive, mais il est plus que probable qu’il y en eut de fait plusieurs. En 1971, les porcs d’une ferme porcine de La Havane furent diagnostiqués avec la FPA, qui s’étendit et causa la mort de près d’un demi millions de porcs qui durent être abattus et détruits. En résultat, Cuba fut victime d’un problème alimentaire. Les Nations Unies l’appelèrent “L’évènement le plus alarmant de 1971”.

En 1977, Les journalistes d’enquête de Newsday, un quotidien de Long Island, rapportèrent que le virus fut délivré depuis une base militaire américaine de la zone du canal de Panama ; le site des opérations secrètes de l’armée américaine et de la CIA pour l’Amérique Latine et les Caraïbes.

D’après le rapport, des saboteurs anti-Castro, soutenus par la CIA, ont introduit la FPA à Cuba six semaines avant le début de la contagion afin de déstabiliser l’économie du pays. L’armée américaine réfuta toute implication. Néanmoins, Norman Covert, un historien du labo militaire de guerre biologique de Fort Detrick dans l’État de Maryland, dans les années 50 et 60, a dit que la CIA avait accès à ces laboratoires. Plus tard, un document de la CIA confirma que la guerre biologique fut utilisée parmi tous les efforts pour déstabiliser Cuba.

Ces efforts de déstabilisation ne se sont pas arrêtés avec la guerre froide. En 2000, les néo-conservateurs derrière l’administration Bush ont flirté avec l’idée d’armes biologiques ethniques “politiquement utiles”. Ceci mena à l’interdiction par la Russie en 2007 de toute exportation d’échantillons biologiques humains. (NdT : il était probablement déjà trop tard… les échantillons humains étant déjà entre les mains des docteurs Folamour yankees, la période Eltsine de 1991 à 1998 ayant été “open bar” pour toutes les turpitudes).

En octobre 2018, le Ministère de la Défense russe affirma que la propagation de maladies virales en provenance de Géorgie, incluant la FPA depuis 2007, pourrait bien être connectée à un réseau de laboratoires américains. Dans la zone, plus de 70 Géorgiens sont morts dans des conditions mystérieuses, ce que Moscou attribua à des toxines ou des armes biologiques américaines. La Russie pense que des agents biologiques ont violés l’interdiction sur les armes biologiques.

Le réseau de labos fait partie d’un Programme d’Engagement Biologique Coopératif (PEBC) financé par l’Agence de Coopération pour la Réduction de la Menace (ACRM) du Pentagone. Les labos du PEBC sont localisés dans 25 pays, particulièrement en Europe de l’Est, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est, incluant les Philippines.

Alors que le Pentagone nia que les États-Unis développaient des armes biologiques dans ces labos, Vladimir Shamanov, patron du comité de défense de la Douma russe (parlement russe), appela à “une évaluation compréhensive” suggérant une “inspection conjointe”. Toutes ces demandes multilatérales ont été ignorées. Dans son multi-millions dollars budget de 2020, l’ACRM caractérise le programme en Asie par ses fonctions de bio-sécurité, mais aussi comme “le partenaire de choix dans une région en compétition avec l’influence chinoise”. Donc, tandis que les contagions par virus se produisent à travers les frontières, la coopération multilatérale est boudée au profit de la géopolitique.

La FPA est une de plusieurs maladies suspectées d’avoir été créée et relâchée par ce réseau de labos que la Russie pensent les États-Unis gérer à ses frontières. À la fois Veterans Today et New Eastern Outlook ont publié plusieurs informations en provenance d’un officier américain spécialiste NBC (Nucléaire-Biologique-Chimique), Jeffrey Silverman, en relation avec ces labos, particulièrement le “Labo Lugar” de Tbilissi en Géorgie. De fait, ces rapports ont produit des attaques à la fois individuelles et de sources médiatiques, d’organisations de “diseurs de vérité” au financement obscur par l’OTAN et les agences de renseignement occidentales.

Ces efforts sont pris par les analystes professionnels du renseignement comme des preuves que non seulement les assertions faites sur le labo de Tbilissi et autres sont justes en substance, mais que cette intention montre que de telles opérations seront continuées et intensifiées.

En cela, on peut bien vouloir parler de la COVID-19 elle-même ou quelque chose de bien pire. Voyez-vous, COVID-19 peut être tracée à Tbilissi où des élèves doctorants de la région passent leurs étés dans des grottes à chauves-souris à collecter des échantillons de virus pour la “recherche biologique”. Des rapports précédents ont montré que cet endroit est géré par l’armée et les agences du renseignement et, en réalité, n’est pas du tout un “centre de recherche agricole”.

L’analyse a aussi trouvé un schéma de “Black Ops” utilisant des armes chimiques et biologiques dans la région avec de similaires intervenants, incluant des officiels du renseignement ukrainien, liés non seulement aux armes biologiques, mais aussi à la délivrance de gaz sarin aux groupes d’opérations spéciales qui sont déployés dans les attaques faux-drapeau en Syrie.

De Jeffrey Silverman, 2014 : Jeffrey Silverman interviewé par Maia Chubinishvili

Le 27 août 2013, le célèbre investigateur politique américain Gordon Duff et principal éditeur de l’ex service de publication du ministère américain des affaires étrangères et du renseignement, Veterans Today, a publié un article intitulé “US Contractors Cited for Syrian Chemical Attacks,” et une vidéo intitulée “Syrian Gas Attack Proof Syrian Army Has No Involvement.”

Le commentaire décrivant cette vidéo dit : “La vidéo que vous regardez maintenant a été filmée en Syrie et montre les armes chimiques utilisées qui furent envoyées depuis la Géorgie. Les États-Unis sont derrière tout cela. L’ex-sénateur américain Richard Lugar est la personne qui a assisté et rendu possible le transport de ces armes de la Géorgie vers la Syrie via la Turquie. Regardez les armes dans cette vidéo et observez comment elles ont été rendues opérationnelles. Un programme d’armes chimiques américain fournit les rebelles syriens en armes de destruction massive. Une équipe d’enquêteurs a déterminé que des armes chimiques sont fournies dans cette région qui est sous contrôle américain. Ils ont suivi la piste de ces armes chimiques vers la république de Géorgie. Des subdivisions de l’armée turque les ont transportées aux terroristes d’Al Qaïda qui opèrent en territoire syrien.

Les journalistes Jeffrey Silverman et Lika Moshiashvili sont crédités de la découverte de ces opérations secrètes illégales se déroulant dans le Laboratoire de Référence Centrale contrôlé par les USA dans la banlieue de Tbilissi connue sous le nom de Alekseevka Settlement. Dès que cette information fut connue du public, Georgia & World a contacté le journaliste et chercheur américain basé à Tbilissi Jeffrey Silverman.

Silverman : J’ai appris en 2004 au sujet du Projet National Bechtel, de l’existence d’un centre de stockage biologique en Géorgie de sous-traitants du ministère de la défense [américain], incluant des sous-traitants turcs. Ils travaillaient à la construction du labo qui se construisait près de l’aéroport de Tbilissi. je me suis mis à rechercher ce projet en profondeur avec des journalistes géorgiens et norvégiens. Mes premières questions furent : pourquoi près de l’aéroport et pourquoi en Géorgie ?

J’ai compris très rapidement que le Gouvernement et le Ministère de la Défense américains voulaient étudier de nouvelles souches infectieuses, comme l’Anthrax, qui évoluaient dans la nature parmi les troupeaux de bétail dans les régions rurales de Géorgie. Il doit être ici mentionné qu’il s’agit d’un petit pays et que Tbilissi fut déjà dans le passé un centre de recherche du système d’armes biologiques de l’URSS, à la fois pour animaux et plantes.

J’ai été capable d’avoir accès aux plans du labo et en discutant avec des contractants et des lanceurs d’alerte, j’ai appris que le Ministère de la Défense opère un réseau de laboratoires en Géorgie et que ces labos ont une capacité offensive.

Certains vont même jusqu’à dite que les États-Unis utilisent la Géorgie et sa population comme parties de leur recherche incessante sur le sujet. Je le suspecte également, c’est pourquoi j’essaie d’obtenir des preuves solides de cette allégation en ce moment.

La question est de savoir si les Géorgiens sont utilisés à des fins sinistres de tests de programmes biologiques et d’essais de vaccination. Ceci sera peut-être difficile à prouver, mais les États-Unis eux-mêmes ont conduit des expériences sur leur propre population au cours des dernières années, et ils peuvent utiliser la population de Géorgie comme part d’essais de vaccination de terrain sans que cette population puisse donner un consentement éclairé.

Un certain nombre de labos, éparpillés à travers l’Europe de l’Est, sont reliés par une sorte de cordon ombilical par le Programme de Prévention de Prolifération des Armes Biologiques (PPPAB) et aux nombreux projets qui lui sont rattachés Ce programme fournit une parfaite couverture pour ce qui est le plus probablement un programme de recherche offensive. Si les souches sur lesquelles ils travaillent s’avèrent être résistantes aux antibiotiques, ceci implique qu’ils font de la recherche sur des organismes spécifiques qui peuvent manger les bactéries et attaquer des infections qui sont résistantes aux antibiotiques et facilement accessibles.

Quiconque a la capacité de larguer ceci dans la nature contrôle le champ de bataille des armes biologiques.

Depuis des mois maintenant, les pouvoirs officiels aux États-Unis et ailleurs ont éludé certains aspects bien anormaux de la COVID-19. C’est un jeu de pourcentage, d’un point de vue scientifique, regardez les facteurs de possibilité qu’un virus migre d’une espèce à une autre, ou qu’il voyage magiquement d’un État à un autre comme un groupe terroriste comme l’EIIL /ISIS se rendant en Syrie de partout dans le monde.

Excusez l’analogie, je n’ai pas pu m’en empêcher.

Simplement, la science dit qu’un “accident” de laboratoire est la source “probable” de la COVID-19. Ceux qui choisissent de ne pas suivre ce sujet publiquement après des annonces voilées le font pour “éviter la panique”. Ceci est toujours l’excuse lorsque des choses se passent qui pourraient altérer le narratif accepté qu’on a fait ingurgité au public et c’est pourquoi tant de théories du complot ont trouvé un terreau si fertile de nos jours.

Il y a certainement eu une recherche COVID [SRAS-CoV-2] au labo de Wuhan, mais aussi au labo d’armes biologiques géré par les États-Unis à Tbilissi en Géorgie, ce qui a été largement rapporté mais tout aussi largement censuré.

La recherche la plus extraordinaire fut conduite à the University of North Carolina/ l’Université de Caroline du Nord.

Là, une équipe américaine constituée d’”anciens” top-experts en armement biologique a créé un ou plusieurs virus SARS-CoV-2 en tant que part d’une recherche de l’USAID (CIA) afin “d’évaluer la vulnérabilité des États-Unis à une attaque biologique.”

De ProPublica : “Du 1er janvier 2015 au 1er juin 2020, l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill a rapporté 28 incidents de laboratoire impliquant des Organismes Génétiquement Modifiés, rapportés aux officiels de sécurité de la National Institute of Health (NIH, dont le patron est le pathétique Dr Anthony Fauci), d’après des documents de l’UNC fournis à ProPublica sous demande de divulgation d’archives publiques. Le NIH supervise la recherche impliquant les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

Bas de formulaire : Six des incidents ont impliqué des types variés de coronavirus créés en laboratoire. Beaucoup furent créés pour permettre une étude de l’effet du virus sur la souris. L’UNC a refusé de répondre aux questions au sujet des incidents et de fournir publiquement les détails clefs, incluant les noms des virus impliqués, la nature des modifications apportées et quels types de risques cela posaient au public, ce contrairement aux ligne de conduite du NIH.

L’UNC a dit dans une déclaration “qu’elle avait notifié les agences de supervision idoines au sujet des incidents et pris les mesures appropriées.”

Conclusion : Quand nous disons “huis-clos” ou “envers du décor”, nous nous référons à cet “autre côté du miroir” qui différencie ce qui est dit au public et les élus et, en particulier les “hacks” militaires et du renseignement et le “sombre monde” qui existe réellement.

Les briefings ne vont qu’aux personnes “de confiance”, sélectionnées représentant les plus grosses puissances financières mondiales et les organisations clandestines, certaines dont on n’a jamais entendu parler et qui ont un pouvoir extraordinaire sur les évènements. Oui, tout ceci existe bel et bien et franchement, peu de personnes disputeront un mot de tout ceci.

Dans le processus de divulguer une information autrement inaccessible telle que celle avec laquelle nous jonglons en l’occurrence, à une audience qui aura du mal à contextualiser proprement, ceci peut tout aussi bien être considéré comme “expérimental” en soi.

Afin de faire avancer ce processus, nous allons regarder quelques possibles conclusions.

Des puissances bien plus grandes qu’un simple gouvernement peuvent très bien utiliser des armes biologiques pour altérer non seulement les évènements du monde, mais l’histoire elle-même. COVID-19 ne peut très bien n’être qu’un test et bien des faits bizarres qui ont “accidentellement” permis à la pandémie de devenir sauvage et hors de contrôle ne sont pas du tout accidentels.

Et nous nous arrêterons ici…

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+ dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS et ma dernière version PDF pour remonter aux origines de la PLANdémie PLANétaire PLANifiée ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/12/for-murder-by-decree-a-meurtre-par-decret-dossier-constitue-par-jbl1960-en-dec-2020.pdf

+ L’AFFAIRE CoV19-OGM (source Veterans Today) ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/laffaire-cov19-ogm.pdf

& ma BIBLIOTHÈQUE PDF

APPEL À DIRE NON en masse et TOUT S’ARRÊTE !

ANONDERIEN

APPEL À RÉSISTER : NOUS le peuple français, pouvons être les PREMIERS à faire FOIRER leur STRATÉGIE/TERREUR VACCINALE en REFUSANT en masse leurs vaccins à ARNm, précisément du fait que les françaises et les français sont les plus réfractaires à la vaccination et en REFUSANT le PASS-SANITAIRE et c’est FIN de PARTIE pour l’OLIGARCHIE !

ICI – IMMÉDIATEMENT – D’OÙ NOUS SOMMES !

Sans haine, ni armes, ni violence…

JBL1960

77 réflexions sur « CoV19 : AUX ORIGINES… (suite) »

  1. La PLANdémie PLANétaire PLANifiée est arrivée à pied par la Chine ?

    Nous arrivons cependant à un point de bascule et comme l’explique très clairement et simplement Reiner Fuellmich dans ces vidéos d’1 H02MN – Source : https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/Reiner-Fuellmich-le-point-de-bascule:3?r=Cukt7yMPyEtwRjv5zpqj8XLCQr9ZJRTB – Également disponible ici : https://rumble.com/user/Alsaco68

    Preuve comme nous le disons les uns et les autres, et toujours plus nombreux que : Tout projet peut se réaliser ou échouer, peut être mis en place ou mis en échec, réussir ou foirer. Notre pouvoir individuel et collectif est celui de dire NON ! En masse et de le mettre en échec une bonne fois pour toutes ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/tract-pdf-offert-par-jo-contourner-pour-enfin-vivre-resistance71-novembre-2020.pdf

    Cliquer pour accéder à tract-pdf-offert-par-jo-contourner-pour-enfin-vivre-resistance71-novembre-2020.pdf

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  2. Henri Ford – qui fut un sympathisant nazi et admirateur d’Adolf Hitler (qu’il a inspiré et soutenu financièrement*, recevant « a Nazi medal in 1938 ») – écrivait : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles ». La crise actuelle (ou dette inextinguible) – qui va aller jusqu’au pourrissement de la civilisation des Lumières et à une guerre apocalyptique (puisque les ressources vont manquer cruellement – tout en censurant les énergies libres) – tiendrait en un conflit occulte et destructeur.
    * Et William F. Wertz, Jr. : « Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelques-unes (…) Malgré l’importance de la BRI pour Hitler, la Grande-Bretagne ne s’opposa pas aux activités de la banque, même après la décision britannique d’entrer en guerre contre l’Allemagne (…) Ces mêmes réseaux qui ont mis Hitler au pouvoir et soutiennent aujourd’hui l’administration Cheney-Bush conspirèrent au début de 1934 pour renverser le président Roosevelt à la faveur d’un coup d’Etat militaire (…) Sans l’essence synthétique, les nazis n’auraient pas pu mener une guerre mécanisée moderne. Le processus d’hydrogénisation même avait été mis au point et financé par les laboratoires de la Standard Oil aux États-Unis, en commun avec IG Farben, dans le contexte de l’accord de 1929 (…) Pendant la guerre, la Chase National Bank des Rockfellers gardera ses bureaux ouverts dans la France occupée par les nazis, gérant les comptes de l’ambassadeur nazi Otto Abetz qui finançait le Mouvement synarchique révolutionnaire, celui qui liquidait les cellules anti-nazies à Paris. Ce mouvement, tout comme l’Union synarchiste nationale fondé au Mexique en 1937 par les nazis, se réclamait du synarchisme dans son titre. Mais en fait, tous les mouvements fascistes du début des années 20 jusqu’en 1945, y compris les nazis, furent des créations synarchistes de l’oligarchie financière internationale (…) Henry Ford fut lui aussi un sympathisant d’Hitler et son livre publié en 1927, Le Juif international, fut largement diffusé en Amérique ibérique. Une des rares personnes louées dans Mein Kampf, il envoyait à Hitler 50 000 Reichsmarks par an. En 1938, Henry Ford, tout comme James Mooney de General Motors, recevra d’Hitler l’ordre de l’Aigle d’Or. En outre, le chef de la Vermittlungstelle Wehrmacht, Carl Krauch, était aussi le directeur de Ford Motor Co. en Allemagne ». Puis James Martin (en 1950) : « Tout comme les six plus grandes compagnies financières allemandes étaient entremêlées aux sociétés industrielles dominantes, dans l’économie américaine, il y a huit grandes unités financières qui ont obtenu un degré de pouvoir comparable ici. Ce sont : 1) le groupe Morgan, qui contrôle United States Steel, General Electric, Kennecott Copper, Americain Telephone and Telegraph, International Telephone and Telegraph ; 2) les intérêts Rockefeller, dont les sociétés Standard Oil et la Chase National Bank ; 3) le réseau Kuhn Loeb de gaz, électricité et eau ; 4) les avoirs de Mellon, dont l’Aluminium Co, Gulf Oil, Koppers, Westinghouse Electric ; 5) le groupe de Chicago, dont International Harvester et les conserveries ; 6 ) les intérêts du Pont, dont General Motors, EI du Pont de Nemours, et United States Rubber ; 7 ) le groupe de Cleveland, avec Republic Steel, Goodyear et autres, et 8 ) le groupe de Boston, dont United Fruit, Stone and Webster Utilities et la First National Bank of Boston ». Henri Ford : « Ainsi, quel que soit le discours que le Juif tienne aux non-Juifs, il pense de lui-même qu’il appartient à un peuple, par les liens du sang, qu’aucune conversion ou orientation de sa foi ne peut affaiblir. Héritier du passé de ce peuple et agent de la politique future de celui-ci, le Juif appartient à une nation. Il est à la recherche d’un royaume à venir sur cette terre, un royaume qui sera au-dessus de tous les autres, avec Jérusalem comme capitale, régente du monde ».

    « Les usines de Ford en Union des républiques socialistes soviétiques produisent un très grand nombre de camions et autres véhicules pour l’armée rouge, tandis que l’usine allemande (Fordwerke) et l’usine de Poissy en France ont produit un grand nombre de véhicules militaires utilisés par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale” (Wikipédia), quand Henri Ford inspiré des Protocoles des Sages de Sion (« trop terriblement vrai pour être une fiction, trop profond dans sa connaissance des rouages secrets de la vie pour être un faux ») écrivit “The International Jew” et était remercié par Hitler dans Mein Kampf (une aide financière de 70 000 $). Citons Le Crachoir : « En 1928, Ford Motors fusionna 40 % de ses intérêts en Allemagne avec ceux du cartel I.G. Farben, la compagnie pro nazie des Warburg. Carl Bosch de I.G. Farben devint le président de Ford-Werke, alors que Edsel Ford, le fils de Henry rejoignit le conseil d’administration de I.G. Farben Amérique. Juste à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, en 1938, les responsables du Troisième Reich remirent à Henry Ford la médaille de la Grande Croix de l’Aigle, la plus haute distinction décernée à un étranger par l’Allemagne Nazie ». Et concernant la compagnie pétrolière Shell : « Les liens de Shell avec le nazisme ne s’arrêtent pas là : les filiales allemande et autrichienne de Shell ont utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale plus d’un millier de travailleurs forcés dans leurs raffineries et installations pétrochimiques, sous la garde vigilante et cruelle des SS. En 1954, le prince Bernhard des Pays-Bas, actionnaire de référence de la Royal Dutch Shell, fait oublier son passé aux Hitlerjugend en organisant un club fermé pour l’élite économique atlantiste, le Groupe de Bilderberg » (source : Réseau voltaire).

    François Marginean : « La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la « révolution génétique », avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970 ; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard (…) « Le Projet » est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maitres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maitres Aryens. L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intrigant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller » ».

    Michaël Löwy et Eleni Varikas : « Moins connu, le cas de Ford est plus important. Comme le montre très bien Wallace – c’est un des points forts de son livre –, The International Jew (1920-1922), de Ford (lire « Henry Ford, inspirateur d’Adolf Hitler »), inspiré par l’antisémitisme le plus brutal, a eu un impact considérable en Allemagne. Traduit dès 1921 en Allemand, il a été l’une des principales sources de l’antisémitisme national-socialiste et des idées de Hitler. Dès décembre 1922, un journaliste du New York Times visitant l’Allemagne, raconte que « le mur situé derrière la table de Hitler, dans son bureau privé, est décoré d’un large tableau représentant Henry Ford ». Dans l’antichambre, une table était couverte d’exemplaires de Der Internationale Jude. Un autre article du même journal américain publie, en février 1923, les déclarations d’Erhard Auer, vice-président de la Diète bavaroise, accusant Ford de financer Hitler, parce qu’il était favorable à son programme prévoyant l’« extermination des Juifs en Allemagne » ».

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  3. INFO Ohm ► https://lesmoutonsenrages.fr/2021/05/24/vos-infos-et-news-du-24-mai-2021/comment-page-1/#comment-815001

    Israël : Les restrictions et le passeport sanitaire supprimés dès le 1er Juin ► https://autonomes.blogspot.com/2021/05/israel-les-restrictions-et-le-passeport.html

    « Le ministère de la Santé a déclaré qu’il avait recommencé à formuler une politique de vaccination des enfants de 12 à 15 ans et qu’il espérait parvenir à une décision finale dans les 10 prochains jours. » Devant la pression des israéliens le gouvernement a reculé mais il essaye insidieusement d’avancer vers la vaccination des enfants.
    Conclusion : ne jamais baisser les bras tant que l’on a pas la peau de la Bête !…Des plaintes sont et seront engagées contre les responsables des crimes liés au coronavirus. Nul y échappera et Macron, Véran, Salomon (etc) ne seront pas épargnés d’autant que les actions sont engagées internationalement avec au moins un millier d’avocats !

    La Suède cesse d’utiliser les tests PCR : ils ne sont pas assez fiables

    https://autonomes.blogspot.com/2021/05/la-suede-cesse-dutiliser-les-tests-pcr.html

    Mais en France ils continuent : tests RT-PCR, interdiction des traitements, thérapie génique EXPÉRIMENTALE pour tous (1), tentative de vaccination en anneau incluant même les enfants – encore une grosse manipulation – mesures liberticides, discriminatoires etc etc
    Le despotisme n’a plus de limite !

    1) plus de 12.000 morts en Europe ! Si c’est pas criminel c’est quoi ?

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  4. La fraude méthodologique continue et s’aggrave ► https://lilianeheldkhawam.com/2021/05/22/la-fraude-methodologique-continue-et-saggrave/

    Le CDC modifie les cycles d’amplification des tests de détection du Covid selon que la personne est vaccinée ou pas! Les normes varient donc à la tête du client.

    Le but de la manœuvre est triple :

    1) réduire le nombre de personnes infectées au Covid chez les vaccinés.

    2) continuer de stigmatiser les non vaccinés pour les pousser à courir se faire injecter

    3) montrer une amélioration de la situation grâce aux mesures totalitaires que l’ensemble des États ont adoptées sous l’égide de l’OMS, elle-même financée par la haute finance dont le délégué connu est Bill Gates.

    https://lilianeheldkhawam.com/2021/04/15/une-torture-psychique-ponctuee-dindulgences-la-charte-de-biderman/

    Nous étions depuis des paquets d’années les otages de ces individus par la création monétaire contre dettes. Le problème est que depuis, ils ont fait des progrès en mettant la main sur notre santé.

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    1. Celui qui active la Luciferase…

      En l’occurence, le SM-102 est un produit de la société Cayman Chemical

      Vous pouvez trouver sa fiche technique ici. Il s’agit d’un amino lipide ionisable (corps gras, donc), dont la description stipule :

      « Le SM-102 est un lipide aminé ionisable qui a été utilisé en combinaison avec d’autres lipides dans la formation de nanoparticules lipidiques. L’administration d’ARNm de luciférase dans des nanoparticules lipidiques contenant du SM-102 induit l’expression de la luciférase hépatique chez la souris. Des formulations contenant du SM-102 ont été utilisées dans le développement de nanoparticules lipidiques pour l’administration de vaccin à base d’ARNm ».

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  5. APARTÉ : Légitimité de l’antisionisme ► https://www.francesoir.fr/politique-monde/legitimite-de-lantisionisme

    CHRONIQUE – Danièle Obono, député de La France Insoumise a eu raison de quitter le plateau de la chaîne i24news jeudi 20 mai après avoir a été accusée d’être membre d’un parti politique « antisémite ». parce qu’elle avait tenu des propos antisionistes. L’amalgame entre antisionisme et antisémitisme est en effet insupportable.

    Pourtant cet amalgame a failli être validé par la loi. Souvenons-nous : Au cours du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France, le 20 février 2019 à Paris, le président Emmanuel Macron avait annoncé que la France allait adopter dans ses textes de référence la définition de l’antisémitisme validée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste, c’est-à-dire élargie à l’antisionisme. L’antisionisme est « une des formes modernes de l’antisémitisme », avait affirmé le chef de l’État français. Dans la foulée de la déclaration présidentielle, Sylvain Maillard, député de La République en Marche avait osé présenter un projet de loi permettant de « sanctionner » pénalement l’antisionisme. Heureusement, cette proposition n’a pas été retenue. Il n’en reste pas moins – et l’ « incident Obono » le montre encore une fois – que la confusion entre antisémitisme et antisionisme continue à troubler les esprits en France.

    Il convient donc de rappeler non seulement que les premiers antisionistes dans l’histoire ont été des juifs, mais encore qu’ils avaient parfaitement anticipé les méfaits qu’allait engendrer le sionisme.

    En effet, si le premier congrès sioniste s’est tenu à Bâle du 29 au 31 août 1897, c’est parce que la communauté juive allemande n’en voulait pas à Munich, où il avait, d’abord, été programmé. Aux yeux d’un Ludig Geiger, rédacteur en chef du journal allemand Allgemeine Zeitung des Judentums (« Journal général du judaïsme »), il était impossible pour des juifs allemands de participer au mouvement sioniste, car ils ne reconnaissaient qu’un seul peuple, le « Volk » germanique.

    Aux lendemains du premier congrès sioniste, un organisme juif français, l’Alliance israélite universelle, lance cet avertissement prémonitoire : l’idée de la reconstitution d’un État juif au cœur du monde arabe, non seulement « met en danger les communautés juives vivant en terre d’islam, mais constitue une régression et un retour en arrière vers les temps où les juifs vivaient coupés de leurs voisins et formaient “une race” ».

    De même, de nombreux juifs anglais se sont opposés dès l’origine aux termes de la « déclaration Balfour » du 2 novembre 1917, selon laquelle « le gouvernement de Sa Majesté (britannique) envisage favorablement l’établissement, en Palestine, d’un foyer national pour le peuple juif ». Dans une lettre publiée le 17 mai 1917 par le quotidien The Times, le président du Jewish Board of Deputies, David Lindo Alexander, et le président de l’Anglo-Jewish Association, Claude Montefiore, tous deux hommes d’influence et de grande fortune, écrivent qu’ils ne peuvent soutenir le schéma politique du sionisme, car les juifs, à leurs yeux, forment une communauté religieuse. Par conséquent, ils s’opposent à la création d’« une nationalité séculière juive qui se fonderait sur un vague et obscur principe de race et de particularité ethnologique ».

    Claude Montefiore, petit neveu du baronnet et philanthrope Moses Montefiore, remet le couvert dans un opuscule intitulé Les Dangers du sionisme : « Nous savons que les sionistes s’obstinent à affirmer que les juifs, même hors de Palestine, possèdent une nationalité propre. Et nous savons à quel point les antisémites sont d’accord avec les sionistes. »

    En 1919, en marge de la conférence de paix de Versailles, au moment où est discuté le sort de la Palestine, le président de l’Alliance israélite universelle Sylvain Lévi souligne les problèmes inévitables que susciterait l’établissement d’une entité juive : la Palestine, argumente-t-il, est un pays exigu habité par plus de 600 000 Arabes, elle ne pourrait recevoir tous les émigrés juifs européens qui désireraient y vivre sans que les premiers ne fussent dépossédés par les nouveaux venus. De plus, explique-t-il, l’existence d’une telle entité introduirait partout dans le monde juif le principe dangereux de la double allégeance.

    En 1930, Sigmund Freud écrivait à son ami Albert Einstein : « Je ne peux trouver en moi l’ombre d’une sympathie pour cette piété fourvoyée qui fabrique une religion nationale à partir du mur d’Hérode, et pour l’amour de ces quelques pierres, ne craint pas de heurter le sentiment des populations indigènes » (lettre du 26 février).

    On pourrait multiplier les références qui aboutiraient au même résultat : toute une série de penseurs juifs parmi les plus éminents ont considéré que le sionisme avait des aspects antisémites ou nourrissait lui-même l’antisémitisme. Certes, depuis la découverte des horreurs hitlériennes, cet antisionisme juif s’est longtemps tu pour des raisons bien compréhensibles. Mais le raisonnement qu’il a tenu pendant plus d’un siècle n’a rien perdu de sa valeur, dans une actualité qu’il avait lui-même prophétisée.

    Et il renaît donc aujourd’hui à cause de la politique scandaleuse menée par le gouvernement israélien. Une politique que, par exemple, le chroniqueur Dana Milbank, un fidèle du rabbin américain Danny Zemel (lui-même petit-fils du rabbin Solomon Goldman, leader sioniste américain des années 1930), avait dénoncé de manière véhémente dans un article publié le 21 septembre 2018 dans le Washington Post et intitulé « Les juifs américains contemplent Israël avec horreur». Et l’on pourrait multiplier ce genre de citations, tant la politique de Netanyahou a suscité d’indignations en Israël comme dans la diaspora.

    Si assurément, aujourd’hui en France, beaucoup d’antisémites, et de la pire espèce, se sont recyclés dans l’antisionisme, cela ne saurait donc servir de justification à un amalgame insultant pour tous les juifs qui ont dénoncé le sionisme et continuent de s’y opposer.

    Auteur(s) : Philippe Simonnot, journaliste pour FranceSoir

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  6. Cluster à Bordeaux : une opération « inédite en France », souligne le Pr. Denis Malvy ► https://www.francesoir.fr/actualites-france/cluster-bordeaux-une-operation-inedite-en-france-souligne-le-pr-denis-malvy

    Le Professeur Denis Malvy, infectiologue au CHU de Bordeaux et membre du Conseil scientifique, décrypte pour l’AFP la stratégie -« inédite en France »- de lutte contre un cluster détecté dans le quartier de Bacalan et formé à partir d’un variant « préoccupant ».

    Ne les laissons pas faire !

    Sinon c’est FIN de PARTIE pour L’HUMANITÉ !

    LEVONS-NOUS TOUSTES pour refuser cette opération inédite en France !

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    1. Aucune hospitalisation due à cette mutation…
      sang sûr, mort sûre piqûre, ordures
      Le 1er avril continue !

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  7. Après l’Odéon, les intermittents dans un autre lieu culturel, également centre de vaccination ► https://www.francesoir.fr/actualites-france/les-intermittents-quittent-lodeon-theatre-occupe-depuis-mars

    Les intermittents du spectacle ont quitté l’Odéon, théâtre qu’ils occupaient depuis le 4 mars, pour investir la salle parisienne du 104, qui est également un centre de vaccination, a-t-on appris auprès de la CGT Spectacle.

    Ils ont évacué d’eux-mêmes l’Odéon vers 6h00 du matin, enlevant toutes les banderoles revendicatives sur le fronton et ne laissant que celle-ci, « A bientôt… ».

    Ils se sont rendus au 104, autre lieu culturel de la capitale, où ils ont déployé leur banderole à l’intérieur. « Nous voulons trouver le moyen de faire une occupation, avec nos assemblées générales, sans empêcher les spectacles au 104, ni les vaccinations, puisque c’est un centre de vaccination. Nous sommes en train de rencontrer la direction, on va s’organiser », a indiqué à l’AFP Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT Spectacle. La direction du 104 n’a pu être jointe.

    « Rester à l’Odéon » était « devenu un problème d’affrontement avec la direction », avait exposé plus tôt dans la matinée ce responsable syndical, qui précisait alors déjà que l’idée était de « poursuivre ailleurs, pour continuer à batailler le plus longtemps possible ».
    =*=
    « Nous voulons trouver le moyen de faire une occupation, avec nos assemblées générales, sans empêcher les spectacles au 104, ni les vaccinations, puisque c’est un centre de vaccination. Nous sommes en train de rencontrer la direction, on va s’organiser »
    =*=
    Autant dire que rien ne changera !

    JAMES C. SCOTT – AU FIL DU TEMPS & AU-DELÀ – Dans une nouvelle version PDF – PDF N° 244 de de 18 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/james-c.-scott-au-fil-du-temps-et-au-dela-r71-et-jbl1960-fev-2021.pdf

    Cliquer pour accéder à james-c.-scott-au-fil-du-temps-et-au-dela-r71-et-jbl1960-fev-2021.pdf

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  8. « Lorsque la révolution devient l’État, elle devient mon ennemie » Entretien avec James C. Scott (juin 2018)

    L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est, 2009 ► Nouvelle version PDF N° 72 de 60 pages du livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott, 2009 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/06/lart-de-ne-pas-c3aatre-gouverne-une-histoire-anarchiste-des-hauts-plateaux-dasie-du-sud-est-par-james-c-scott.pdf

    Cliquer pour accéder à lart-de-ne-pas-c3aatre-gouverne-une-histoire-anarchiste-des-hauts-plateaux-dasie-du-sud-est-par-james-c-scott.pdf

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    1. « Lorsque passe le grand seigneur, le paysan sage le salue bien bas et silencieusement… pète. »
      Proverbe éthiopien cité par James C. Scott dans son livre « Domination and the Arts ot Resistance », 1999

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  9. Tenir le rythme jusqu’au 9 juin
    « Si l’on réussit à maintenir le rythme actuel de décrue des infections et hospitalisations jusqu’au 9 juin tout en maintenant ou augmentant le rythme de vaccination, on ne s’attend pas à observer cet été de reprise importante de l’épidémie liée au variant B.1.1.7 (le variant anglais, NDLR) », explique l’institut Pasteur.

    https://www.midilibre.fr/2021/05/24/pourra-t-on-passer-un-ete-tranquille-linstitut-pasteur-devoile-ses-projections-de-la-pandemie-9563647.php

    Z’inquietez pas, d’ici Août/Septembre l’opération Ronces débutera…(Alfi).

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  10. C’est dans les commentaires de ce fil d’actualité et tout en bas:
    https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/05/22/pays-bas-couvre-feu-leve-3-semaines-apres-lapocalypse/#more-84140

    avec le film en bas : – Un film prédictif. Extrait de Vexille, film d’animation japonais sorti en 2007. Au Japon en 2077, Vexille enquête dans le milieu de la robotique expérimentale suite à des dérives des nanotechnologies. L’entreprise Daiwa veut poursuivre ses recherches, provoquant l’isolement du Japon du reste du monde avec des vaccinés-androïdes. En 2067, une maladie inconnue frappe le Japon, combattue par un vaccin expérimental. La maladie est un cybervirus créé par Daiwa et le «vaccin» a été utilisé comme excuse pour tester des nanotechnologies expérimentales sur la population rats de laboratoire, transformant leurs cellules devenues biométalliques. Chaque citoyen est alors modifié en une forme de vie synthétique. Mais il advient des effets secondaires : les humains infectés perdent leur libre arbitre et deviennent des machines vivantes.

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  11. Le “variant indien” n’existe pas.
    Les médias mentent.Mise au point du gouvernement indien.

    Cliquer pour accéder à Advisory_to_social_media_platforms_Corona%20variant_21May2021.pdf

    Dr Charles Lieber, scientifique américain qui a travaillé pour la fondation Gates/Rockefeller au laboratoire de Wuhan assigné en justice.

    https://www.justice.gov/opa/pr/harvard-university-professor-and-two-chinese-nationals-charged-three-separate-china-related

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  12. Trois chercheurs du laboratoire de Wuhan ont été hospitalisés en novembre 2019

    Trois chercheurs d’un laboratoire chinois qui a été suspecté comme le point d’origine possible de la pandémie de coronavirus ont été à l’hôpital en raison d’une maladie en novembre 2019, selon un nouveau rapport.

    Le Wall Street Journal, qui cite des responsables américains actuels et anciens, indique que les renseignements recueillis par « un partenaire international » s’appuient sur un document du Département d’État confirmant qu’à l’automne 2019, des employés de l’Institut de Virologie de Wuhan étaient tombés malades avec des symptômes « compatibles à la fois avec le Covid-19 et une maladie saisonnière commune ».

    Les hauts responsables étaient partagés sur la pertinence de l’information, l’un d’entre eux ayant déclaré au Journal qu’il devait être davantage corroboré et un autre ayant déclaré qu’il était « d’une qualité admirable » et « très précis ». Tous deux ont convenu que l’information ne permettait pas de confirmer que les chercheurs avaient contracté le coronavirus.

    De nombreux experts de la santé pensaient que le coronavirus avait commencé à circuler dans la ville de Wuhan, en Chine centrale, en novembre 2019. Les autorités de Pékin datent le premier cas confirmé au 8 décembre de la même année.

    La théorie selon laquelle le coronavirus aurait accidentellement fuité de l’Institut de Virologie de Wuhan vers une population plus large a gagné en crédibilité en tant qu’explication viable ces dernières semaines, après une enquête et un rapport dirigés par l’Organisation Mondiale de la Santé – compilés avec l’aide du gouvernement chinois – qui ont laissé de nombreuses autres nations insatisfaites.

    La Chine a contribué aux soupçons, le laboratoire n’ayant pas divulgué les documents relatifs à ses travaux sur les coronavirus chez les chauves-souris. Entre-temps, Pékin a avancé une série de théories farfelues, notamment celle selon laquelle le coronavirus se serait propagé par le biais d’emballages de produits surgelés importés et proviendrait d’un centre de recherche biomédicale situé à Fort Detrick, dans le Maryland (Etats-Unis).

    Au début du mois, un groupe d’éminents scientifiques du monde entier a remis en question la conclusion de l’OMS selon laquelle une fuite de laboratoire est « extrêmement improbable » – affirmant dans la revue Science que la théorie est « viable » et mérite « une enquête appropriée ».

    Pendant ce temps, les Républicains font pression sur les responsables fédéraux de la santé pour qu’ils détaillent ce que l’Institut de Virologie de Wuhan a fait avec les subventions des National Institutes of Health (NIH – Instituts américains de la santé).

    Vendredi, six sénateurs républicains et un membre du Congrès ont signé une lettre adressée au directeur des NIH, le Dr Francis Collins, dans laquelle ils demandent des précisions sur le moratoire de 2014 sur le financement de la recherche sur le « gain de fonction », qui consiste à manipuler des virus en laboratoire pour les rendre plus transmissibles et plus dangereux. La lettre demandait également plus d’informations sur la levée du moratoire fin 2017 et si les programmes et les chercheurs liés au laboratoire de Wuhan ont bénéficié d’exceptions.

    Le Dr Anthony Fauci, conseiller médical en chef de la Maison Blanche, a nié à plusieurs reprises que les NIH avaient financé la recherche sur le gain de fonction à Wuhan, mais le sénateur Tom Cotton (élu républicain de l’Arkansas) a accusé Fauci de jouer à des « jeux de mots » dimanche.

    « L’argent que les NIH ont donné est allé à une organisation américaine qui s’est retournée et a donné des centaines de milliers de dollars à ces laboratoires de Wuhan pour faire de la recherche sur les coronavirus et oui, pour trouver des moyens de les rendre plus contagieux et plus dangereux », a déclaré Cotton à l’émission « Sunday Morning Futures » de Fox Business Network.

    « Je pense qu’il pourrait y avoir un exemple ici de ces bureaucrates de la santé publique qui pensent qu’ils savent mieux que les autres, qu’ils n’ont pas de comptes à rendre en termes de supervision politique et de responsabilité … et ils ont poursuivi cette recherche qui pourrait être très dangereuse », a ajouté Cotton. « C’est pourquoi il est impératif que le NIH fasse toute la lumière et nous dise exactement ce qui s’est passé ».

    https://nypost.com/2021/05/23/three-wuhan-lab-workers-were-hospitalized-in-november-2019-report/

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    1. Dr Fauci en 2017 : Trump sera confronté à une « épidémie surprise » !
      https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/04/04/dr-fauci-en-2017-trump-sera-confronte-a-une-epidemie-surprise/

      « Vous pouvez répéter ?

      En 2017, lors du Forum sur la préparation aux pandémies à l’université de Georgetown, le Dr Fauci a fait une déclaration intéressante. Fauci a déclaré à l’auditoire que l’administration Trump serait confrontée non seulement aux menaces sanitaires mondiales actuelles, comme la grippe et le SIDA, mais aussi à une épidémie surprise d’ampleur mondiale.

      « Nous serons certainement surpris au cours des prochaines années », a-t-il déclaré ».
      =*=

      Le vent tourne… Ou c’est moi ?

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      1. Rumble — Jim Jordan, représentant de l’Ohio, demande des comptes au Dr Fauci concernant le nombre de cas très bas au Texas qui ne subit pas de confinement, et le nombre élevé de cas dans les États limitrophes qui sont en confinement.

        Ceci est un extrait de la séance de questions à la Chambre des Représentants du jeudi 15 avril 2021.

        https://rumble.com/vfr0wn-dr-fauci-sous-entend-que-les-chiffres-levs-de-cas-sont-ds-au-non-respect-de.html

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  13. « De plus en plus d’AVC à J+15 post-vaccination »

    Visiblement ému, un sapeur pompier témoigne lance un cri d’alarme à visage découvert devant le centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc à Lyon⬇️ pic.twitter.com/hp62r8ydWV

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  14. « C’est dans les 15 jours qui suivent la vaccination »

    Ce pompier alerte sur le nombre de décès potentiellement liés à la campagne de vaccination 👇 twitter.com/nadinespringbo…

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  15. La sénatrice En Marche Phinera-Horth, annonce à la télévision qu’elle refuse de se faire injecter le vaccin car 2 personnes de son entourage sont décédées après avoir été vaccinées.

    pic.twitter.com/MwrxAGNS3y

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    1. Le lien twitter grâce à Olivier Demeulenaere qui vient de me le refiler à l’instant !

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  16. Vaccin ARN messager à base de nanoparticules. L’explication « intentionnelle » du médecin Jimmy Mohammed sur TMPP. Faut-il vacciner les enfants ?

    Le crime presque parfait !

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  17. Témoignage et appel à la vigilance d’un père qui a perdu son fils unique d’une thrombose post-vaccinale
    L’association des victimes s’appelle REVAV

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  18. La mascarade se terminera quand les cons cesseront de se faire vacciner ou quand “ils” nous auront tué jusqu’au dernier.

    Mort à 28 ans “d’une crise cardiaque”…

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  19. APPEL À RÉSISTANCE ET À SOUTENIR LE DR. MAUDRUX, CONVOQUÉ PAR LE CONSEIL DE L’ORDRE

    Comme le suggère un intervenant sur le blog du Dr. Gérard Maudrux, TARDIEU JEAN-CLAUDE, nous pouvons, poliment mais surement, submerger la boite mail du Conseil National de l’ordre ► conseil-national@cn.medecin.fr et celui du Vaucluse, qui le convoque ► vaucluse@84.medecin.fr

    Et comme j’ai appelé à le faire pour le Dr. Louis Fouché, le Pr. Perronne, le Dr. Pavan, Jean-Bernard Fourtillan, et tous les lanceurs d’alerte et chercheurs de vérités ici ou ailleurs, sur ce modèle et en l’adaptant ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/soutenons-le-dr-pavan-et-appelons-au-deconfinement-immediat.pdf

    Cliquer pour accéder à soutenons-le-dr-pavan-et-appelons-au-deconfinement-immediat.pdf

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