« RESET » – Ou le coup de grâce de la Couronne à l’Humanité ? Société anonyme, mars 2020

Tout ayant été déjà annoncé, tout se passe comme prévu !

terre vs coronavirus

Ou presque…

Je vous rappelle ce texte, qui figure page 80 du dernier PDF que j’ai constitué sur l’Expérience d’Ingénierie Sociale PLANétaire en cours au Sars-Cov-2 ou Coronavirus/CoV19 à retrouver dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUShttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/dossier-coronavirus-cov19-jbl1960-maj-de-mai-2020.pdf

global reset

Reset

Ou le coup de grâce de la Couronne à l’Humanité ?

Société anonyme – Mars 2020

Nous y sommes.

À l’instant zéro de la chute où le sort dépend du réflexe adopté. Peu importe le scénario ou l’élément déclencheur que nous envisagions. Nous voici devant l’évènement qui nous a tous, qui que nous soyons et quelles que soient nos croyances, depuis tant d’années réunis dans l’intention commune de comprendre et de vaincre la menace à laquelle nous sommes confrontés. Il y aura « un avant et un après », comme dirait l’autre. Et il semble déjà évident que l’ancien paradigme ne sera jamais plus. Nul ne peut toutefois prédire le succès ou l’échec de cet incroyable coup de poker tenté par les mondialistes.

Nous vivons en effet un véritable saut de conscience. Un espace-temps de révélations sur soi, sur les autres et sur le monde sans précédent récent dans l’Histoire humaine. C’est une occasion propice à redécouvrir notre âme d’enfant, dépourvue d’œillères et de préjugés. Cette invitation peut sembler frivole ou anodine, mais il s’agit d’un état d’esprit utile à mieux cerner ce qui va suivre.

Outre l’attentat sous faux-drapeau que l’on sait, le 11 septembre 2001 fut un sacrifice rituel de masse, ayant sur le plan occulte préparé la réalisation des guerres spoliatrices et des lois liberticides qui ont suivi. De plus grande envergure et plus perverse encore, cette nouvelle attaque envers l’Être Humain nommée coronavirus doit être comprise à plusieurs niveaux.

S’il est impossible à ce stade d’être catégorique au sujet de l’origine de cette affection, le passage progressif d’un discours de déni de la part des autorités, tandis que l’épidémie se propageait et que rien n’était fait pour l’endiguer, à un réveil interventionniste aussi martial que tardif, semble suivre un fil chronologique similaire d’un pays à l’autre. Dans un premier temps, il consiste à nier toute présence de la maladie jusqu’à ce qu’un certain nombre de personnes en soient atteintes. Puis, dans un second temps, à déclencher une psychose médiatique entretenue par les injonctions paradoxales des gouvernements. Et enfin, au sabordage des libertés publiques et de l’économie, une fois l’opinion portée au niveau de sidération et d’état de choc permettant tous les abus. Ces narratives croisées offrent un bon indicateur de l’« après » que nous prépare la mafia financière. L’attaque à notre égard est, quoi qu’il en soit, déjà caractérisée.

Elle est d’abord bien sûr physique. Même si une dépopulation massive semble à ce stade écartée, la forte contagiosité de cette affection ainsi que l’absence de moyens de prise en charge suffisants en font une menace graduée selon l’état des individus, et pouvant occasionner des séquelles encore méconnues. De quoi faire exploser l’hôpital public depuis longtemps au bout du rouleau, et laisser sur le carreau des patients livrés à eux-mêmes, comme en d’autres circonstances les habitants de Lubrizol ou de Saint-Martin. Mais il s’agit aussi d’une offensive morale, visant à nous faire accepter comme la nouvelle norme sociale de laisser mourir les plus faibles. D’une sur-sollicitation émotionnelle, alimentée par des citoyens eux-mêmes, peu conscients du mécanisme de prédation à l’œuvre, et appelant à toujours plus de contrôle public au lieu d’agir selon leur propre sens de la responsabilité personnelle.

L’effondrement économique présenté comme une conséquence de cette crise était déjà latent depuis des années. Il n’attendait qu’un bouc-émissaire de dimensions suffisantes pour y adopter la technique du passager clandestin. Tandis que se tenaient l’Event 201 et les jeux militaires de Wuhan, nombre de patrons de grandes firmes états-uniennes ont opportunément quitté leur poste avant la tempête. Une manie semble-t-il par les temps qui courent. Du point de vue économique, nous avons probablement affaire au plus grand délit d’initiés de l’histoire de la finance, ainsi qu’à la fin de partie pour les petits parieurs à ce jeu de dupes. Le renflouement des pertes privées par les fruits du labeur public est un aspect trop évident, et hélas bien connu, de cette manœuvre pour qu’il soit nécessaire de s’y attarder. Cette fois cependant, les devises dévaluées suite à l’actuelle émission désespérée de liquidités factices par les banques centrales, cèderont place aux monnaies mondiales de type Une nouvelle finance grâce à la Blockchain : la solution DeFi s'offre à  vous!« blockchains », dont la technologie permettra par ailleurs la disparition des rapports contractuels et légaux que nous connaissions. Le « grand reset économique » dont parlait Lagarde en 2014. Mais qui ne constitue toutefois qu’un volet d’une opération plus vaste.

Car en plus de ce gigantesque hold-up, nous assistons ici à une tentative de coup d’état planétaire coordonnée par les pays de l’OTAN, visant d’une part au renforcement des prérogatives d’instances supranationales comme l’OMS, ainsi qu’à l’instauration d’un état policier mondial, dont les fonctions régaliennes privatisées reviendraient à un consortium de quelques possédants de la totalité du capital. L’opportuniste et énième atteinte au droit du travail observée en France témoigne d’ailleurs en ce sens.

L’attaque est aussi sociale et psychologique, avec pour but de modifier en profondeur notre rapport à l’altérité. Cet aspect constitue l’un des piliers du système s’établissant sous nos yeux : l’extension du domaine de la biopolitique jusqu’à pouvoir permettre aux « administrateurs » de superviser à distance toute interaction humaine. Cette injonction à la « distanciation » de rigueur n’est pas une simple mesure prophylactique, mais un conditionnement plus insidieux à une peur de l’Autre vouée à s’inscrire dans le temps.

Ce réveil de peurs ancestrales induit une expérience à grande échelle de dissociation entre l’intellect et le soi profond. L’état de conscience altérée ainsi obtenu permet une programmation mentale à-même de nous faire, y compris sans le vouloir, adhérer à un système combinant le darwinisme social à l’anglaise avec un auto-flicage citoyen calqué sur le modèle chinois.

Autre aspect : cette « quarantaine », véritable chantage à la soumission, est une épreuve contre-initiatique générale censée favoriser l’acceptation future du fameux vaccin avec nano-puce intégrée. Mais ce dernier ne serait que le chaînon manquant au continuum électromagnétique déjà existant, depuis la haute atmosphère avec notamment le projet « Starlink », aux écrans de toutes sortes en permanence intercalés entre nos yeux et le monde, en passant par les antennes-relais et bornes 5G, et jusque dans notre sang et dans nos cellules via les nanoparticules. Ces technologies combinées ont pour objectif le contrôle total des individus, devenus dépendants pour chaque aspect de l’existence d’un laisser-passer soumis à strictes conditions.

Dans cette optique, le confinement actuel (Mars à Mai ► 55 jours) a pour objet d’affaiblir au maximum le degré de présence à soi d’individus restés le plus longtemps possible absorbés par l’écran, afin d’obtenir le consentement du plus grand nombre à cette ultime atteinte à notre intégrité. Traçabilité totale du cheptel évoquée en 2009 par Jacques Attali sur Public Sénat. Les ondes émises par nos appareils et leurs relais réalisent déjà doucement le tri entre les citoyens du « meilleur des mondes » et ses futurs sauvages. Nombre d’observateurs ont de longue date alerté sur cette perspective bientôt devenue réalité.Romain Lardanchet Mecamorphes

De la grande Babel mondiale de demain, où le Verbe n’aura plus cours car il sera devenu impossible de se comprendre, nos prédateurs espèrent tirer leur « moisson d’âmes » par une perpétuelle succion énergétique d’individus parqués dans une dimension artificielle, d’inspiration luciférienne, la fameuse « huitième sphère » prophétisée par Steiner : notre cher et tendre Internet… Toute la facticité déjà palpable de notre environnement n’est encore qu’un prélude à cela. D’autres étapes sont nécessaires à son véritable avènement.

Afin de parvenir à leur but, les ouvriers de ce projet doivent provisoirement abandonner tout contrôle de la situation. De façon délibérée. Ils doivent sur un plan occulte éprouver et faire éprouver aux sujets de leur expérience le « lâcher-prise » destiné à leur apporter ensuite plus de pouvoir. C’est dans ce contexte qu’est programmé le chaos complet dont nous assistons aux prémices.

La question est maintenant de savoir comment tournera leur « œuvre ».

Notre progressive chute spirituelle, ou si l’on préfère la diminution de la résonance de nos intentions dans l’univers, ne concerne pas uniquement les masses endormies par la télé, par les drogues ou par tout le reste, mais aussi nos prétendues « élites » cherchant à concrétiser un plan conçu en d’autres temps, par des initiés beaucoup plus puissants que ne le sont les apprentis sorciers d’aujourd’hui. Et si le plan s’était jusqu’il y a peu déroulé sans trop d’accrocs, un certain nombre de couacs et d’incohérences se sont multipliés au cours des dernières phases de son déroulement.

Selon l’antique principe de correspondance : « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». De fait, la division semée pour mieux dominer les peuples se retrouve aussi dans les dissensions de leurs jeux de pouvoir. Et nous glanons ainsi, à la faveur de leurs luttes intestines, de plus en plus d’informations sur leur tournure d’esprit, leurs méthodes, les armes dont ils disposent, mais encore la connaissance ancestrale de certaines propriétés de l’esprit Humain. Citons pour mémoire l’exposition de scandales politiques, sexuels ou financiers, de systèmes de fraude et de corruption généralisés, les conditions de vie dans les camps nazis, soviétiques et amérindiens. Les expériences de Stanford, de Milgram, les opérations psychologiques des réseaux Gladio, ou encore les manipulations plus subtiles de notre psyché par le biais des programmes MK-Ultra… Nous aurons appris à bien nous connaître avant d’en arriver où nous sommes.

Conscients d’être engagés dans une course contre la montre avant l’inéluctable éveil des peuples, les dirigeants mondiaux se voient obligés de recourir à l’arme désespérée d’une menace génocidaire pour une chance unique de s’emparer d’un pouvoir total. Celui-ci n’est pourtant qu’un piège dans lequel beaucoup d’empires ont vu le commencement de leur déclin. Toute quête d’absolu finit par se diluer dans l’espace où elle se déploie. Ainsi, tenter d’incarcérer certaines dimensions de l’Être peut constituer une occasion à double tranchant de les lui révéler.

Tout dans l’univers est ambivalent. Vie et mort ne sont pas deux états distincts, comme nous le nous représentons par habitude ou besoin de réconfort, mais deux dynamiques complémentaires, consubstantielles à chaque forme manifestée. Les dirigeants le savent depuis des lustres et font le pari que l’ignorance paralysera la plupart d’entre nous. S’il est probable que devant le simulacre de fin du monde qu’ils nous font passer, un nombre non négligeable de personnes demeure tétanisé, il est non moins possible que l’occasion permette à d’autres de découvrir l’aspect multidimensionnel de la supercherie en train de se jouer. Que le fameux « après », constamment brandi pour nous maintenir à genoux, n’est qu’une fable dont s’effiloche la consistance devant l’instant présent, comme un rêve semble perdre toute logique à l’approche de notre réveil.

Le résultat en sera probablement différent d’un individu à l’autre. Mais chacun de nous est appelé en cette période à prendre conscience qu’il « est » bien davantage que ce que son intellect l’avait porté à croire. Nous ne pouvons encore deviner la forme des pousses aujourd’hui en germe. Si, en apparence, la programmation à l’égoïsme est effectivement présente, quelque chose d’autre, d’inconnu à beaucoup et d’imprévisible par nature, est en train de s’épanouir au fond de nos tripes et de notre cœur. C’est notre enfant intérieur qui crie sa joie et clame sa vérité. Je crois que c’était dans « Anna Karénine », que Tolstoï disait des gamins  qu’ils savaient déceler le mensonge mieux que le plus futé des adultes. Ce n’est peut-être qu’un signe, mais je n’ai jamais croisé tant de personnes souriantes et ouvertes d’esprit que depuis le début du confinement. Nous qui ne marchons plus dans leurs combines et qui refusons d’abdiquer toute raison face à l’absurdité qui prédomine, aujourd’hui, même à deux, cinq, dix mètres de distance ou séparés par une patrouille de flics, commençons à nous reconnaître au premier coup d’œil dans la vraie vie.

Les marionnettistes ont lancé leurs dés en comptant sur la panique et l’obéissance pour alimenter leur machine folle. Mais si la mise leur semble pour le moment gagnée, il s’agit d’un pari dont le résultat échappe à tout pronostic. Car durant ce laps de temps incertain où nous sommes entrés, notre destin n’est actuellement plus aux mains de quiconque, et rien d’autre n’est maîtrisable que notre attitude intérieure devant ce qui arrive. Ce point précis est celui à partir duquel leur empire peut s’effondrer comme un château de cartes. Si nous croyons en leur victoire, celle-ci sera. Mais si nous regardons le caractère fictif et dérisoire du théâtre d’ombres où ils entendent régner, alors celui-ci s’évanouit et laisse apparaître, inextinguible, la liberté.

Nous qui sommes conscients de l’abîme où se précipite en ce moment l’Humanité, notre rôle n’est plus désormais d’alerter quiconque ou de « résister » à ce qui s’en vient, mais d’accepter pleinement la nécessité de ce qui arrive, même si et justement parce que nous n’en concevons pas la finalité. Observons l’incroyable façon dont se révèlent les rapports de causes à effets : c’est peut-être dans le sentiment de petitesse qui nous envahit que se trouvent ouverts tous les possibles. Considérons avec ce regard comme la perspective de disparaître nous rend à la fois étranges les uns aux autres et plus que jamais semblables. Nous nous découvrons comme autant de reflets d’une même lumière originelle. N’est-ce pas déjà magnifique ?

Rien n’est bien sûr écrit d’avance. Mais si ce projet semble bien parti pour connaître son sacre, ce ne sera que pour mieux dévoiler l’étendue de son imposture. L’“immortalité” numérique, ou encore une hypothétique moisson d’âmes, obtenues par des technologies n’équivalent en rien à l’abandon librement consenti d’un esprit conscient. Tout au plus engendreront-ils quelques générations spontanées de clones incapables d’esprit créatif, jusqu’à ce que notre planète s’ébroue, et ne laisse de tout ceci qu’une mince poussière la recouvrir. Il apparaît en outre nécessaire à notre éveil non plus individuel, mais collectif, que ce plan s’accomplisse ; que le mal se manifeste dans toute son étendue, et que nous l’observions bien en face pour le dissoudre. Certaines choses ne nous seront révélées que dans la douleur. Mais la lumière ne va jamais sans l’ombre. Et la souffrance n’est-elle pas le commencement de l’élévation ?

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Esquissons la perspective par une image. Admettons que l’espèce Humaine fasse l’objet d’une partie d’échecs entre Dieu et Diable, dont nous serions chacun les pions. Au point où nous en sommes, notre défaite semble certaine, car il ne reste de notre côté que le roi, et que celui-ci se trouve cerné par l’adversaire. Nous devons conserver notre équanimité malgré l’apparence, car il se peut qu’au prochain mouvement, le diable nous immobilise sans nous mettre en échec. Et qu’il enrage jusqu’à la fin des temps d’avoir investi tant de forces dans un jeu à somme nulle.

Chacun d’entre nous a sa part dans cette bataille dont l’entendement nous dépasse. Et la Nature elle-même nous parle, communique sa vérité vivante à toutes nos cellules, vibre à l’unisson de nos âmes. Son chant résonne du fond des âges pour nous rappeler l’ordre véritable auquel nous appartenons. Les cris d’agonie du « monde » en train de se perdre n’auront qu’une prise éphémère, vite assourdis par la réminiscence jour après jour plus sensible de nos mémoires organiques, et de leur irréductible appel à nous unir.

L’heure n’est décidément plus à se craindre, mais à s’aimer.

Société anonyme – mars 2020

cueillirlesetoiles

Je ne vais rien rajouter ayant presque déjà tout dit, ici-même, depuis 5 ans sinon vous inviter à nous rejoindre pour semer les graines du futur, cueillir les étoiles, avancer sur le chemin de la société des sociétés vers son Humanité réalisée, achevée et enfin révélée…

JBL1960

P.S. : Invitation au voyage de lecture avec l’espoir de s’y retrouver ► BIBLIOTHÈQUE PDF