BLUES DE LA BLOUSE – Par le Dr. Tché-Rien, Novembre 2020 et AN II des Gilets Jaunes (PDFs)

POUR STOPPER MACRON & SON MONDE, LA DICTATURE SANITAIRE & tous les délires transhumanistes !

APPEL À TOUSTES !

Nouvelle version du TRACT-PDF de Novembre 2020 et l’An II des Gilets Jaunes à la sauce COnVID19 à diffuser sans pitié !

+ COMMUNIQUÉ DES GILETS JAUNES DE CANNES !

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Des stylos rouges pour les blues jaunes

Par le Dr. TCHÉ-RIEN – transmis par mail, le 6 novembre 2020 – Version Originale PDF ► Blues de la blouse – Novembre 2020

Complété & Enrichi par Mézigue !

J’ai le masque et j’ai la haine ! Et j’ai très très faim…de vie !

Si « un président ne doit pas dire ça » Est-ce qu’un toubib peut dire çà ?

AVERTISSEMENT :

Ceci est une fiction. Toute ressemblance avec des faits ou personnages irréels est rigoureusement interdite et sera dénoncée aux forces du désordre !

Et si la terreur changeait de camp ?

Si seulement la terreur changeait de camp….

« Mes chers compatriotes, je n’ai rien à dire, mais je tiens comme à chaque fois, à le dire le plus longtemps possible…blablabla, blablabla, blablabla, nous sommes en guerre, blablabla, blablabla, nous sommes guerre…blablabla … » 14 fois ! Ouf !

Et dire qu’en vieux français s’aimer se disait : S’AIDER. Oui, s’aider et pas céder ! Qui s’aideront bien céderont les derniers ?

Il y a tellement longtemps que je voulais mettre un gilet jaune et écrire sur la porte de mon cabinet : Ralentissez, n’écrasez pas les hérissons, les scarabées, les fourmis, les abeilles, les paysages. Un peu isolé et puis fatigué de passer pour le conspirationniste de service !

Heureusement un virus couronné a réussi, finalement. Il a drôlement ralenti le monde. Le con. Finement.

Ce n’est pas un grand tueur, ce SARS-COV 2, mais il tue. Comme le suicide, comme les hommes. Sauf que cette fois-ci on n’est pas aux manettes alors on se sent vulnérable, là, à craindre le baiser de la mort, la poignée de main fraternelle…

On s’est rappelé qu’on allait tous mourir. Tous. 

Manu ça ne le fait toujours pas redescendre. Il l’a dit : c’est la guerre. C’est un mensonge, ce virus, pas plus que les autres, ne fait la guerre à personne. C’est un virus. Point. Heureusement que la manipulation ça peut pas marcher à tous les coups, sur tout le monde, hein ! Manu. C’est salutaire. Ça veut dire que tout n’est pas perdu et qu’on n’est pas complètement con. Enfin, pas encore. 

Il faut dire que ça fait pas mal de temps qu’on emploie les mots à tort et à travers à grands renforts de maux. Pour prendre un exemple qui n’a rien à voir avec le gros bazar (en fait, oui), l’oxymore « développement durable » est une grande trouvaille d’estampillé « expert » en transe quasi chamanique pour tout ce qui remue. C’est très pratique car chacun en déduit le sens qu’il veut. On enlève le sens, la signification, la direction, on enlève l’humain, on se concentre sur la gestion. Gestion du vide, du néant, pour ne rien laisser éclore. Des guides totalement stones !

Des guides de la corbeille, cachetonés sous-cachés, cachotiers de cachets en terre promise de paradis fiscaux. 500 millions d’humains sur terre ! Pas plus ? Et arrêtons d’être le cancer de la terre ! Mouais ! Vive la paix des méninges ! L’indécrottable mécréant que je suis me fait quand même dire, Mon Dieu ! Comme il est vrai que notre espèce est malfaisante et crétine. Si tu nous a fait à ton image, quel QI avais-tu ce jour-là ? Étais-tu bourré ? Allo ? Il y a quelqu’un ? C’est toi qui nous à fait capable tout comme le boa d’avaler n’importe quoi les yeux fermés ? C’est vrai ce que dit Puissance-Nature ? Que si ce qu’on a à dire n’est pas plus beau que le silence, il faut fermer sa gueule ? 

Bon. Finalement, les privilégiés s’aperçoivent qu’ils sont dans le même sac. Eux aussi. Ils s’en rappelaient pas. Ils ont très peur. La pollution finale c’est pas rien quand même ! D’où la fuite dans les résidences secondaires, puis les masques, sans danses, sans musiques. Les autres ont peut-être peur aussi, mais dans la vie d’en bas, la violence on la rencontre tous les jours alors on est un peu plus habitué. Le pain et la morsure du quotidien en somme. Sonnante et trébuchante. Et pour le coup on est conscient d’y être, dans le sac. Et puis on n’a pas de résidence secondaire. Et puis on n’ira pas bosser pendant un mois. Ça peut drôlement soulager. Ou alors on pense au suicide parce que ce mois-ci on sait pas comment on fera manger les enfants. Et puis le suicide c’est tout de même 9 000 morts par an en France. Bon je le mets quand même parce que depuis quelques mois on kiffe le décompte des morts…

Nota benêt pour plus tard : à la fin nauséeuse de tout ça, bien se souvenir, comme pour le sang contaminé, le médiator, le tamiflu, le vioxx, et tout et tout et tout… :

1) de ceux qui y sont passés !

2) qu’on aurait pu y passer. 

On aurait pu y passer et bien avant la retraite. Retraite ? C’est à dire ? Féminin de Retrait ? Ne plus traiter ou traire une seconde fois ? Euh. Ah non ! ça c’était avant. Ce mot n’existe plus ! Pardon ? Tout va trop vite et moi, émoi et moi je suis un peu lent. Ou autiste. Ce monde fou que l’on construit collectivement aux fins de nous détruire me sidère.

On va y passer. Tous. Notre seule certitude. Ah ! Sûr ? La nouvelle du siècle ! Lequel ?  

Ta guerre, c’est un contresens, Manu. Le contresens de ceux qui abîment. Le contresens des tueurs de beautés.

Mon petit-fils de 5 ans m’a dit j’aime pas l’odeur de l’hôpital, Papou. Ça sent l’odeur de plein de gens qui ont  mal. Tu vois, il sent qu’il est dans le sac, lui.

Moi j’aime pas l’odeur que tu insinues Manu. Ça pue, ça craint. Tu peux entraîner toutes les forces de l’ordre que tu veux dans ton imaginaire de criminel, d’assassin, de tueur de beautés, il restera toujours une part de désordre. Et la mort.

Respire. Après tout, ce qui compte quand on y passe c’est d’être certain d’avoir été au service de la vie, de l’humain, d’avoir protégé les plus faibles surtout quand on a des responsabilités politiques, non ? Ah, et si con-finé ou fini tu sais pas quoi faire, que tu brûles de désir d’appeler la police parce que les voisins boivent l’apéro et qu’à-toi-on-l’a-même-pas-dit-c’est-dégueulasse-de-toutefaçon-t’y-serais-pas-allé-c’est-vraiment-des-cons-inconscients-des-cons-va-laissants, je te conseille vivement la lecture de Matin brun.

Car après-tout il y a combien de zombies Zorro contaminés ? Et il y en a combien qui clamsent dans les hostos qui regorgent de vieux ? On n’en sait plus bien, hein!  On n’en sait plus rien. C’est quoi tous ces pourcentages ? 

Comme il est beau ton monde, hein, Manu ! Cé-ti pas beau de mourir asphyxié sous morphine jeté comme une merde dans un couloir des souterrains d’un hosto à 95 piges oublié des siens qui se disent putain on va enfin hériter du putain de pavillon de Peu-importe-où. Selfie !

Mourir d’une crise cardiaque, d’un accident de la route complètement bourré, d’une cirrhose ou d’une surconsommation chronique de neuroleptiques c’est pas génial non plus. C’est vrai. Ni mourir d’ennui, d’ailleurs. Après tout, quand la mort arrive elle est déjà morte, nous disait Tolstoï. Hè ! Manu ! J’ai des lacunes en proctologie.

Qu’est-ce que tu en penses, toi ? Mourir d’un cancer de l’anus pour un trou-du-cul, c’est grave ? 

Et si la terreur changeait de camp ?

Si seulement la terreur changeait de camp….

À celles et ceux de 60 ans et plus qui ne sont pas encore tenter d’être de ces flops-modèles à la Silvio.

Qui ?

Qui, il y a quarante ans, aurait milité pour qu’advienne ce monde tel que nous le connaissons aujourd’hui ?

Ils sont peu, nous sommes le nombre et puisque l’esprit ne s’use que si on ne s’en sert pas, alors un peu beaucoup passionnément de pensée critique pour un nouveau contrat social, un nouveau projet de civilisation. 

Alors ma vieille, mon vieux ? Collabo ou résistant ? Belle mort ou hideuse et terrifiante survie ?  IVème Reich ou …la belle verte !

Moi, président (ouf !)…Nous, président,  la devise de notre république : celui qui est prêt à sacrifier sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre. (même devise chez les loups, les aigles…dis donc ! la vraie liberté, quoi. Pas celle de faire n’importe quoi!)

Nous retrouverons tout ce qui a collaboré de près ou de loin à établir ce système néo-nazi de réprivée par des néo-cons, nous vous traquerons jusqu’au dernier comme nous avons traqué les autres nazis.

Rétablissement de la peine de mort avec exécution immédiate (vos procès sont déjà faits) par un peloton d’exécution pour tout ce qui a fait depuis 40 ans de la politique, de la finance, de l’assurance, du journalisme de propagande, de la milice, de la magouille pharmaceutique, agroalimentaire (les premiers de cordée seront les derniers! Promis!) et tout ça bien évidement retransmis en direct par BFMerde. Nan ! Je déconne, je suis énervé. Mais comment faire pour que vous ne puissiez plus nous nuire ? Comment faire pour ne plus jamais donner envie à quiconque d’essayer simplement de penser à reproduire ce que vous avez fait ? Comment ? Chiche on vous enferme tous dans un vaste hangar en verre comme loft story avec caméra partout, même dans les chiottes, 24/24, 7/7 ? Diffusion en continu des infos sans manipulation, juste voir ce que le peuple sait faire. Obligé de voir non-stop sur écran géant ce que vous détestez le plus : des gens heureux de vivre ! Port du masque obligatoire ? Vous ne savez pas le mettre, vous êtes tellement crétins que vous le mettriez sur les yeux !

À vous messieurs les flics et des armées il est encore temps de changer de camp, mais seront exécutés tout de même tous ces flics, gendarmes qui ont verbalisé pour non-port du masque, qui ont osé pénétrer sur-armés dans  des  écoles  pour faire respecter la « loi » de Attila/Macroléon !

 – Oui mais je savais pas moi, j’ai obéi aux ordres !

Et bien tu n’avais qu’à apprendre à lire et à lire Milgram et La Boétie connard ! 

Allez ! puisque tu aimes obéir sans réfléchir, au hangar. Oui tu peux garder ton gilet pare balles, mais un conseil mets-le autour de la taille. Dans le hangar il n’y a que des pédés, pas des homosexuels (respect), des pédés !

Le reste ?

Travailler à mort jusqu’à la mort ? 

Vive la société du plein chômage ! La vacance et le temps de vivre, sa faim de vie jusqu’au dernier souffle, la règle, le travail l’exception. Tout le monde à 4000 €ureux/mois quel que soit son activité. 95% des larmes de job inutiles disparaissent comme les parasites politico-banksters. Le peuple bat sa monnaie…tout autant que ses tyrans.

Allez, Manu, on t’offre la tisane pour cesser de faire dans ton froc et te répandre en diarrhée verbale, on n’est pas débiles comme tes pseudos copains pas très francs du collier et des bidons en maçonnerie. Allez ! Viens ! Viens voir comme nos grandes-mères, nos mères, et nos filles de clan savent maçonner. Pour elles, tout ce qui se voit est le Temple. Viens et chante avec nous le chant des partisans de la vie et de la liberté. 

Aux armes sœurs et frères de cœur et de vie

Allons enfants de la même couvée

Le jour de gloire est dans ta tête, dans tes yeux, dans tes mains, dans ton cœur !

Contre nous de la tyrannie

L’étendard sanglant est levé

Entendez-vous partout sur Terre-mère

Mugir cette féroce soldatesque tueur de beautés ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Masquer, confiner, vacciner, égorger vos fils, vos compagnes !

Aux armes sœurs et frères de cœur et de vie

De vils despotes deviendraient Les maîtres des destinées.

Aux armes sœurs et frères de cœur et de vie

Tremblez, tyrans et vous perfides

L’opprobre de tous les partis Tremblez ! Vos projets parricides Vont enfin recevoir leurs prix!

Mais ces despotes sanguinaires

Mais ces complices de Bouillé

Tous ces tigres qui, sans pitié Déchirent le sein de leur mère!

Aux armes sœurs et frères de cœur et de vie

Nous entrerons dans la carrière

Quand nos aînés n’y seront plus

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la vie

Conduis, soutiens nos bras vengeurs Liberté, Liberté chérie Combats avec tes défenseurs !

Liberté, Liberté chérie

Liberté, Liberté chérie…

Un humain avachi, hypnotisé devant le déconographe ou son smart-faune, à genoux ou ventre à terre ne voit pas.

Quand nous naissons, la beauté nous attend. Tous. Il y a même de la beauté endormie qui attend qu’on la réveille, parce que la vie ne manque pas de merveilles, mais seulement d’émerveillement ! À force de vivre parmi les tueurs de beauté, qui disent toujours, d’attendre un peu, après, encore un peu, après, encore un peu et voilà l’heure du grand passage ! L’avachi crétinisé, le lâche débile se dit qu’il va enfin voir la beauté…?  Le plus grand nombre partent sans l’avoir vue, ni même entraperçue.

Pourtant ! La Vie en avait tant et tant semé de la beauté. 

Mais comment peut-il  ne pas la voir ? Je lui ai pourtant donné des yeux du cœur.

Allez ! à tchao ! On éteint la télé ou on la casse et on met le cerveau en continu sur ON OFF

Tant pis pour les débiles, les lâches qui se sont  laissés con-vaincre que vivre c’est passer tout son temps de vie à avoir peur de mourir ! Tant pis pour ceux qui ne croient pas à la liberté, qui l’ont oubliée parce qu’ils ne l’aiment plus !

T’Ché          TCHERIEN      RIEN

Peau-Rouge vaguement croisé amish qui refusera toute sa vie d’avancer en file indienne.

Un tel progrès ça ne se refuse pas !  Liberté chérie…

Texte original au format PDF ►  Blues de la blouse – Novembre 2020

Je suis un vieux peau-rouge........ - Carnet de bord de PhilippeEn tant que mère de clan, je ne peux que m’associer à ces mots d’une poésie pure et un peu folle, dans l’air du temps, puisque dans cette société là, c’est un fou qui nous dit ce qu’il y a à faire

Je ne peux que vous conseiller pour prolonger la réflexion, l’intégrer, voire la conscientiser ► LES CHRONIQUES DE ZÉNON.

Vous trouverez toutes les infos Sales & Démoniac du jour, ailleurs.

Aujourd’hui l’utopie devient réalité grâce à ce médecin qui colore sa blues en jaune pour rendre vert de rage Macron et son Monde, Castex et son Orchestre, Véran et sa Bande.

Aidons-le et restons incontrôlables et imprévisibles…

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DEMAIN commence AUJOURD’HUI !

JBL1960