À jamais dans les esprits toujours en lutte…

Et à jamais dans nos cœurs !

Here’s to you, Nicola an Bart…

Vidéo proposée par X05Radar

Dans la véritable future histoire humaine, une fois abolis les classes et les privilèges, ainsi que les antagonismes d’intérêts entre l’homme et l’homme, le progrès et les mutations seront déterminés seulement par l’intelligence et par un commun intérêt général.

Si nous et la génération que portent en leur sein nos femmes n’arrivons pas à ce résultat, nous n’aurons rien obtenu de réel et l’humanité continuera d’être toujours plus misérable et malheureuse.

Reconnue la nécessité d’invoquer la force au service du bien contre le règne du mal, je suis et je serai jusqu’au moment suprême (sauf si je m’aperçois que je suis dans l’erreur) communiste-anarchiste parce que je crois que le communisme est la forme la plus humaine du contrat social, parce que je sais que c’est seulement avec la liberté que l’homme s’élève, s’ennoblit et se complète.

Fin du Post Scriptum du Testament moral et politique de Bartolomeo Vanzetti, 1927

Testimony of Bartolomeo Vanzetti – Date : 1977

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Nouvelle version PDF du Testament moral et politique de Bartolomeo Vanzetti de 1927 en Mars 2020

N° 157 de 32 pages

Présentée comme suit ;

Préambule de Jo Busta Lally ► P. 5

Enfin officiellement en dictature !… R71 du 31/01/2019 ► P. 9

Testament moral et politique de Bartolomeo Vanzetti (1927) publié par R71 le 1er février 2019 ► P. 13

Lectures complémentaires proposées par JBL1960, 03/20 ► P. 31

Que vous pourrez retrouver dans cette page spéciale de mon blog qui contient toutes mes autres réalisations au format PDF ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ et d’autres sont à venir…

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C’est en lisant l’article de Résistance 71, ce matin, que m’est venue l’idée de réaliser cette nouvelle version PDF du Testament moral et politique de Bartolomeo Vanzetti et de la mettre à jour. Car ils avaient eu la bonne idée déjà en février 2019 de porter à notre connaissance ce magnifique témoignage de Bartolomeo Vanzetti ► https://resistance71.wordpress.com/2019/02/01/testament-moral-et-politique-de-bartolomeo-vanzetti-1927/ qui m’aura touchée au-delà de l’indicible, tellement que déjà et sans qu’ils ne me demandent rien, j’avais mis ce texte au format PDF (N° 85 de 30 pages)

Car en reproposant à la lecture l’une des œuvres phares de Pierre Kropotkine, L’entraide, un facteur de l’évolution, dont j’avais réalisé la mise au format PDF un an plus tôt, en mars 2018, voici ce qu’ils rappelaient : C’est en réaction au poison du darwinisme social émis et publié sous la forme d’un article de Thomas Huxley dans le magazine victorien « Le XIXe siècle », « La lutte pour l’existence : un programme », en février 1888 (voir ici en page 11 et suivantes et aussi en page 9 du PDF de « L’entraide » ci-dessous), que Pierre Kropotkine décida de lui répondre dans une série d’articles qui furent par la suite publiés sous la forme d’une livre : « L’entraide, un facteur de l’évolution », publié depuis Londres en 1902 et publié en français en 1906, que nous vous proposons à la (re)lecture ci-dessous en format PDF. Cet ouvrage est essentiel à la compréhension générale de ce qu’est la « nature humaine » dans son véritable contexte évolutionniste. Il nous permet de rétablir un certain équilibre des choses et de mettre en pratique le vieil adage africain disant : « Si tu ne sais pas où tu vas, arrête-toi, retourne-toi et regarde d’où tu viens. »

Et dans cette marche forcée qui nous est imposée, en France, sous Macron, ce vieil adage africain résonne et/ou raisonne particulièrement juste.

Il nous rappelle, que dans tous les cas, rien, absolument rien, ne nous empêche de pratiquer l’entraide comme facteur d’évolution.

Et Vanzetti qui précise qu’il a lu Kropotkine (page 26 du PDF) et d’autres, en écrivant plus bas : je méprisai la devise « Chacun pour soi et Dieu pour tous, » je me rangeai du côté des faibles, des pauvres, des opprimés, des simples et des persécutés, je compris qu’au nom de Dieu, de la Loi, de la Patrie, de la Liberté, des plus pures abstractions de la pensée, des plus nobles idéaux humains, on perpétrait et on continuerait de perpétrer les crimes les plus féroces, jusqu’au jour où, la lumière acquise, il ne sera plus possible à un petit nombre de faire commettre le mal, au nom du bien, au plus grand nombre.

Je compris que l’homme ne peut impunément piétiner les lois non écrites, ni violer les liens qui l’unissent à l’univers. Je compris que les montagnes, les mers, les fleuves appelés frontières naturelles se sont formés antérieurement à l’homme, par un ensemble de processus physiques et chimiques et non pour diviser les peuples.

J’eus confiance dans la fraternité, dans l’amour universel. Je fus convaincu que celui qui fait du bien ou du mal à un homme fait du bien ou du mal à l’espèce. Je cherchai ma liberté dans la liberté de tous, mon bonheur dans le bonheur de tous.

Et bien, Vanzetti démontre par cet écrit, par cette pensée et cette réflexion, qu’il avait « conscientisé » ce qu’il avait lu de : Kropotkine, de Gori, de Merlino, de Malatesta, de Reclus. Je lus le Capital de Marx, les travaux de Leone, de Labriola, le Testament politique de Carlo Piscane, les Devoirs de l’homme de Mazzini, et bien d’autres œuvres à caractère social.

Dans ce testament pointe, la pédagogie des opprimés de Paulo Freire, la liberté de chacun par la liberté de tous, d’Erich Mühsam et même quelques bribes de Nietzsche

Preuve que nous pouvons faire de même et grâce à toutes ces lectures combinées, une fois intégrées, mieux conscientisées ; Affuter notre réflexion pour nous permettre de comprendre notre réalité et ensuite agir, de manière concertée et réfléchie, afin de la transformer…

Tant que Bartolomeo Vanzetti impulsera sa force dans nos cœurs, tant qu’il nourrira nos esprits en lutte, sa mort offerte pour que nous vivions un jour, libres et en paix, cette agonie sera leur triomphe, pour l’éternité.

Et il en sera de même pour tous ces auteurs grands ou petits que nous ne pouvons oublier…

JBL1960

Tout peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traitres, n’est pas victime !

Il est complice !

Le Likoud de Benyamin Netanyahou arrive en tête des législatives israéliennes avec 37 sièges, devant la liste centriste Bleu Blanc qui remporte 33 sièges, selon les premières estimations publiées lundi 2 mars par Channel 12.

i24NEWS

Lire l’intégralité de l’article i24NEWS ► https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/politique/1583177870-israel-legislatives-xx-premieres-estimations-channel-12

Et le Bibi est le chien-guide d’aveugle que Donnie « Mains d’Enfant » Trump suivra aveuglément…

Jusqu’à la fin des temps… (qui ne saurait plus tarder)

Grâce, ou à cause d’une pandémie née ou créée en Chine…

Pour les 4 prochaines années que ce soit toujours Donnie qui s’est auto-proclamé, à raison, le POTUS qui a fait plus pour Israël que tous les autres POTUS : « Je suis l’Élu », affirme soudainement Donald Trump, dans L’Express du 22/08/19. Ou le sénile et servile Biden comme le vert Bernie le rouge en ce jour de Super Tuesday, ICI, ça ne change absolument rien, la solution c’est encore et toujours NOUS !

Pourtant, ce n’est pas faute de vous avoir prévenu ;

Norman Finkelstein : Benjamin Netanyahou est un ignoble raciste, un suprémaciste Juif. Et sur tous ces descriptifs (ignoble, raciste, suprémaciste Juif), il est tout à fait représentatif de la population israélienne. Et la raison pour laquelle ils continuent à le réélire malgré les scandales, qui, soi-disant, seraient toujours sur le point de le faire tomber de façon imminente, malgré les scandales qui ne le font jamais tomber, c’est parce que lorsqu’ils regardent Benjamin Netanyahou, la majeure partie de la population israélienne se voit elle-même, il les représente très fidèlement. Et ils votent pour lui parce que dans sa mentalité… Je ne peux pas vraiment parler de valeurs, car je ne pense pas que des personnes comme M. Netanyahou aient des valeurs en soi), mais en termes de mentalité, de mépris des Arabes, de mépris des musulmans, (Netanyahou incarne parfaitement Israël et les Israéliens)… En fait, avec tout le respect que je vous dois, M. Dore, et à tous vos auditeurs, à moins qu’ils ne soient Juifs, Netanyahou n’a que du mépris pour vous. Ce sont des suprémacistes Juifs. Extrait de l’entretien coup de poing avec Norman Finkelstein, Pr. de Science Politique et militant antisioniste, entièrement retranscrit et en analyse ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/04/23/entretien-coup-de-poing-avec-norman-finkelstein-professeur-de-science-politique-et-militant-antisioniste/

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“[…] La saga historique contenue dans la Bible, de la libération par Moïse des enfants d’Israël de leur esclavage et de son voyage vers Canaan à la gloire et à la chute des royaumes d’Israël et de Judée, ne fut pas une révélation miraculeuse, mais un très brillant produit de l’imagination humaine. Il fut en premier lieu inventé, comme le suggèrent les récentes découvertes archéologiques, sur la durée de deux ou trois générations, il y a environ 2600 ans…

Ces nouvelles perceptions de la Jérusalem ancienne et des circonstances historiques qui ont donné naissance à la Bible sont dues dans une très large mesure aux récentes découvertes archéologiques. Leurs trouvailles ont révolutionné l’étude de l’ancienne Israël et ont jeté un sérieux doute sur la base historique de telles célèbres histoires bibliques comme les patriarches errant, l’exode d’Égypte et la conquête de Canaan ainsi que l’existence des glorieux empires de David et de Salomon…”

“[…] Mais cela ne veut pas dire que l’archéologie ait prouvé le narratif biblique comme étant véridique dans tous ses détails. Loin s’en faut : il est maintenant bien évident que beaucoup d’évènements de l’histoire biblique ne se sont pas produits dans l’ère particulière décrite ni de la manière décrite. Certains des évènements les plus célèbres de la bible ne se sont même clairement jamais produits.

L’archéologie nous a aidé à reconstruire l’histoire derrière la bible, à la fois au niveau des grands rois et des royaumes, mais aussi au niveau des modes de vies quotidiennes. Comme nous allons expliquer dans les chapitres qui s’ensuivent, nous savons maintenant que les premiers livres de la Bible et  leurs histoires célèbres de l’origine des Israélites, furent codifiées (et à cet égard, composées) en  un lieu et un temps identifiables : la Jérusalem du 7ème siècle AEC.

Israel Finkelstein, directeur du Sonia and Marco Nadler Institute of Archeology de l’université de Tel-AvivNeil Asher Silberman, directeur d’interprétation historique pour l’Ename Center for Public Archeology and Heritage Presentation en Belgique et  rédacteurs de la revue “Archeology” : dans “The Bible Unveiled” Touchstone Book, 2001 ► L’essentiel de traduction de « La Bible ‘Déterrée’ » d’I. Finkelstein et Neil A. Silberman en version PDF N° 89 de 25 pages ► La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman  traduit de l’anglais par Résistance 71 par de larges extraits.

Et je vous conseille cette lecture complémentaire, en français également, et la plus complète possible c’est d’ailleurs une exclusivité de mon blog ; TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE, par le Dr. Ashraf Ezzat en version PDF N°3 de 68 pages dernière mise à jour d’octobre 2018.

La seule solution non létale à notre disposition immédiate à mettre entre toutes les mains ? Le BOYCOTT !

Et en France ça commence maintenant en boycottant les élections Municipales, qui a ce state sont maintenues, mais rien n’est moins sûr ! Aussi, profitons-en, n’attendons rien de l’État, de ses institutions, de ce gouvernement de corrompus, de renégats, d’imposteurs, de voleurs et de traitres !

LÉGISLATIVES 2017 ? Abstention politique !

Ni VICTIMES – Ni COMPLICES !

Notez bien pour faire le lien : Coronavirus, le dîner annuel du Crif reporté – Le dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) prévu le 3 mars en présence d’Emmanuel Macron est « reporté (…) compte tenu de la situation sanitaire exceptionnelle que connaît la France avec le coronavirus », a indiqué l’organisation. Source La Croix du 2 mars 2020. À ce diner annuel, le CRIF attendait une parole forte du président Macron contre l’antisionisme, la nouvelle forme de l’antisémitisme : Les institutions juives attendent « une parole forte » d’Emmanuel Macron, au dîner du Crif – Les hausses des actes antisémites sera le sujet phare de l’événement qui se tient mardi : Source I24NEWS du 02/03/20 – Ou pas…

Pour autant, ne nous trompons pas d’adversaire ;

L’adversaire est la machine du profit qui broie la vie, le combat est celui de la vie qui refuse d’être broyée.

Chaque commune est la base d’une multitude d’entités similaires. Leur fédération formera un tissu social capable de supplanter un État qui ne cesse de dégrader les conditions d’existence. C’est là, sur le terrain de notre existence quotidienne, que notre créativité a le plus de chance de battre en brèche l’impérialisme étatique et marchand. L’être humain a toujours plié sans se rompre. C’en est fini de courber la nuque, c’en est fini de ce monde où, comme se désolait Chamfort, le cœur n’a que le choix de se briser ou de se bronzer.

La Commune est notre territoire, notre existence y est légale. À cette légalité naturelle, l’État a substitué une légalité que rien ne nous oblige à reconnaître. N’est-il pas devenu caduc le contrat social par lequel il s’engageait, en échange de prélèvements fiscaux, à nous garantir écoles, hôpitaux, transports, moyens de subsistance ? À cela s’ajoutent les mesures arbitraires attentatoires à la dignité humaine que son totalitarisme démocratique multiplie. N’est-il pas, dès lors, évident que nous sommes dans la légalité et qu’il est lui, de facto, dans une illégalité qui, du point de vue de ses propres lois, nous autorise à le bannir ? Cependant, la structure municipale qu’il a implantée est toujours en place. Elle fait du maire un fonctionnaire soumis à son autorité. Pris en tenaille entre la représentation de l’État et la représentation de la population locale, il navigue entre l’honnêteté, la corruption, la modestie du porte-parole et l’arrogance de l’édile intronisé. Comment les assemblées d’autogestion peuvent-elles, sans se renier, coexister dans le cadre d’une organisation municipale inféodée à l’État ? À chaque territoire en voie de libération, ses propres formes de lutte.

Quelles relations avec la mairie traditionnelle ? Nul n’ignore que l’expérience de la démocratie directe marque une rupture avec les modes de scrutin que le rituel électoral nous impose. À la différence du vote organisé par le clientélisme politique, la Commune est l’émanation d’assemblées de proximité. Les problèmes qu’elles abordent sont des problèmes concrets, qui se posent à la population d’un village, d’un quartier urbain, de la région environnante où leur fédération prête une vision globale, mondiale, à des décisions prises localement. Elles sont issues d’un milieu où chacun est concerné et sait de quoi il parle. Elles concrétisent une pratique de vie, non une pratique de l’idéologie. La mairie est une antenne, elle est moins à l’écoute des citoyens que de l’État qui les gouverne. Or, pour nous, la Commune est un monde appelé à éradiquer la mondialisation du profit. Extraits de « Pour la Commune » de Raoul Vaneigem du 27 février 2020 en analyse dans ce billet ► Même et surtout si nous ne sommes que de passage…

NI PAR MACRON – NI PAR PERSONNE : On ne veut pas être gouverné-e-s ! 2 Textes Fondamentaux au format PDF

Soyons audacieux, soyons créatifs bref, choisissons-nous !

Rien ne nous empêche de co-créer pour co-diriger des associations libres, volontaires et autogérées, nœuvrant que pour le bien commun au sein de communes autonomes qui se fédèrent.

Nous pouvons créer une société parallèle, celle des associations libres fédérées, boycotter le système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant les associations libres… À un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État sera inévitable, mais si les gens, nous, la minorité, faisons tourner la société déjà localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui nous sont imposés, l’obsolescence de ces entités ne fera que croitre et elles tomberont quasiment d’elles-mêmes ou avec un petit coup d’épaule « non-violent ».

Nous avons, à ce stade, énormément d’exemples sur lesquels prendre appui, d’expériences réussies à étudier, intégrer, mieux à conscientiser, et à adapter à notre réalité d’aujourd’hui. En tout cas celle que nous voulons mettre en œuvre, non celle qui nous est imposée depuis des millénaires et de laquelle, soi-disant, nous ne pourrions sortir, à laquelle nous ne pourrions échapper !

Voici, ci-dessous, ces quelques pistes de réflexions à étudier ensemble afin de passer à l’action de manière concertée et réfléchie, car l’action sans la réflexion ne sert à rien, et inversement. Sinon ? c’est Macron, son gouvernement-qui-ment, le suivant, ou  la suivante, ad vitam æternam, grâce  ou  à  cause  de  l’élection  piège  à  ons !

Pour preuve : François Ruffin «exige» une dissolution immédiate de l’Assemblée nationale – Après la décision d’engager le 49.3, le député LFI de la Somme en appelle à «vaincre Macron, dans la rue et dans les urnes». Source Le Figaro du 02/03/20.

Or ici, nous le savons bien ; Si voter devait changer les choses, ils l’auraient rendus illégal ! Emma Goldman (1869-1940);

Lectures complémentaires pour comprendre et transformer la réalité et passer à l’action de manière réfléchie et concertée ;

Michel Bakounine ► Pour se gérer de suite hors État et ses institutions, Exemple de Charte confédérale inspiré par sa réflexion. D’autres exemples dans le billet de présentation ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/11/exemple-de-charte-confederale-inspire-par-michel-bakounine-en1895-revu-et-corrige-par-jbl-en-novembre-2019.pdf

Pierre KropotkineL’anarchie, dans l’Évolution Socialiste, 2ème Édition, 1892

Howard ZinnVous ne pouvez être neutre dans un train en marche – Réflexions optimistes historiques & politiques d’un historien engagé.

Paulo FreireLa Pédagogie des opprimés, 1970 (réédition en français au format PDF exclusivité de ce blog grâce au travail de traduction de Résistance 71 et du fait de notre coopération toujours plus étroite dans ce domaine).

Collectif Résistance 71Manifeste pour la société des sociétés.

Murray BookchinQu’est-ce que l’écologie sociale ?

James C. ScottLes formes quotidiennes de la résistance paysanne.

Collectif Guerre de ClasseContre les guerres de l’Avoir, la guerre de l’Être, du Collectif Guerre de Classe, Octobre 2019.

JBL1960Pour effondrer les pouvoirs coloniaux par apostasie collective en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte.

Toutes les autres versions PDF (156) et de très nombreuses sont à venir que je suis en train de finaliser pour nous permettre de transformer notre réalité, dans cette page spécialement dédiée ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

JBL1960

 

Même et surtout si nous ne sommes que de passage…

Le temps de ce passage, semons les graines du futur…

Demain se plantant AUJOURD’HUI !

Car nous sommes exactement là où tout (re)commence !

Pour la Commune

Raoul Vaneigem, le 27 février 2020 – URL Source ► https://www.lavoiedujaguar.net/Pour-la-Commune

En 1ère analyse sur Résistance 71 dans ► Résistance et renouveau politique… Le temps de la Commune est revenu ! (Raoul Vaneigem)

Une insurrection populaire gagne le monde. Elle se propage à un nombre croissant de pays. En dépit des différences de conditions, de motivations, de cultures, de mentalités, tous présentent un point commun : le peuple ne veut plus d’un gouvernement qui prétend lui imposer sa présence et son autorité. C’est la lutte de ceux du bas contre ceux du haut.

Nous sommes dans l’équilibre instable du statu quo. Le pouvoir oppressif campe sur ses positions, il refuse de céder d’un pouce. Il craint un basculement de la situation. Ce basculement est à la portée du soulèvement populaire qui nargue l’État et, avec la fermeté d’une juste colère, affirme sa détermination de poursuivre sans relâche son combat.

Au premier abord, le statu quo joue en faveur de l’État et de ses commanditaires. L’intransigeance des gouvernants vise à vulgariser dans l’opinion l’image d’une forteresse inamovible que rien ne réussira à ébranler. Leur propagande agite le spectre du désespoir qui hante toujours la mémoire des révoltes perdues. Ils misent sur la fatigue, ils comptent sur l’amer « à quoi bon » pour renvoyer les insurgés à la niche. Nos ennemis se trompent deux fois !

La solidité de l’État n’est que de surface. Son pouvoir de décision est factice, il est entre les mains d’une puissance financière mondiale qui peu à peu se substitue à lui. Beaucoup de citoyens français incriminent la Commission européenne et la rendent responsable de leurs malheurs. On lui reproche d’imposer aux gouvernements « démocratiquement élus » des restrictions budgétaires qui ruinent le secteur public, paupérisent, tuent. C’est oublier que les instances européennes ne sont elles-mêmes qu’un instrument des mafias financières internationales. Celles-ci sont notre véritable ennemi, comme l’a révélé aux Chiliens l’assassin économique Milton Friedman. Néanmoins, si redoutables qu’ils demeurent, les gestionnaires d’un marché dont ils sont à la fois les maître et les esclaves font montre de moins en moins d’une puissance réelle et de plus en plus d’une puissance fictive, une autorité dont la mise en scène est destinée à nous fasciner comme le serpent fascine sa proie. Mais nous avons prouvé que nous n’étions plus des proies et que nous révoquions la prédation. Eux, en revanche, se livrent à des guerres de commis-voyageurs. À la fois proies et prédateurs, ils s’épuisent en rivalités concurrentielles et se déchirent pour un os où il ne restera bientôt plus rien à ronger. Car l’État et les instances supranationales sont guettés par l’effondrement inéluctable d’un système où l’argent tourne en rond, ne reproduit plus que lui-même, n’est qu’une forme virtuelle appelée à se dévorer elle-même en dévorant tout sur son passage.

Des dirigeants de plus en plus bêtes, des insurgées et des insurgés de plus en plus intelligents. La faillite rentabilisée du système marchand ne provoque pas seulement la destruction de la terre et de ses espèces, elle entraîne une détérioration mentale qui d’année en année débilite les administrateurs du délabrement universel. Ils ont été incapables d’empêcher qu’une formidable vague insurrectionnelle brise l’assaut de leurs entreprises mortifères. Vous vous interrogez sur l’effet de bascule du vieux monde dans le nouveau ? Il s’opère lentement sous vos yeux. Chefs d’État et gouvernants sont gagnés par la sénescence à mesure que leur nerf de la guerre se sclérose, alors que l’insurrection populaire et la désobéissance civile attestent de jour en jour une intelligence que l’ouverture à la vie ne cesse de stimuler.

Le haut pourrit, le bas revit. Les individus autonomes font montre d’une créativité qui mène l’offensive sous deux angles d’approche. Tandis qu’analyses critiques, recours juridiques, sabotages, harcèlements par le ridicule dénoncent au sommet les escroqueries d’un Olympe d’opérette, à la base se multiplient et s’amplifient des assemblées locales et régionales directement confrontées au problème de la générosité humaine dans une société du calcul égoïste. Ce combat à la fois pluriel et unitaire nourrit la résolution des insurgés, leur détermination de « ne rien lâcher ». C’est là que la vie revendique sa priorité absolue sur l’économie de profit.

Créer de nouvelles conditions d’existence est une priorité. La ruine de nos acquis sociaux et les ukases que le capitalisme et sa démocratie totalitaire nous assènent donnent une idée du chaos où il a l’intention de nous précipiter. Souvenons-nous de ce qui est arrivé à la Grèce. Bien que soutenu par une majorité populaire qui le pressait de sortir de l’Union européenne, le gouvernement grec de Tsipras a fait marche arrière, il a pris une décision opposée à la volonté populaire. Il a cédé à un chantage ouvertement déclaré : « Si vous n’acceptez pas les mesures d’austérité que nous préconisons, vous quitterez l’Europe, vous ne disposerez plus d’argent, vous n’aurez plus de quoi payer les salaires, entretenir les écoles, les transports, les hôpitaux. Après nous le déluge ! » Tsipras a dû céder parce que rien ne préparait la société grecque à éviter le cataclysme programmé. N’est-il pas inquiétant que nous ne tirions pas les leçons de ce désastre annoncé ? Notre énergie ne devrait-elle pas s’employer principalement à jeter les bases de microsociétés capables de répondre aux défis du chaos et de l’absurdité dévastatrice dont l’état du secteur hospitalier, alimentaire, énergétique nous donne un avant-goût ?

Le plus grand danger qui nous menace c’est de manquer d’audace. C’est de ne pas faire confiance en nos propres capacités, de sous-estimer notre inventivité. Attendre des solutions de l’État nous condamne à végéter dans sa carcasse pourrissante. Comment oublier que la loi du profit, qui détermine toutes les lois du système, consiste à reprendre d’une main ce qui a été donné de l’autre. Dialoguer avec l’État, c’est entrer dans la gueule du monstre.

L’important est moins de le percer de nos coups que de lui substituer un ensemble de microsociétés humaines où la liberté de vivre s’emploie à expérimenter les richesses de sa diversité et à harmoniser ses options contradictoires.

L’escroquerie du référendum. En France, les insurgées et les insurgés exigent un référendum d’initiative citoyenne (RIC). Le gouvernement ne veut pas en entendre parler, si ce n’est sous la forme de ce qu’il appelle référendum d’initiative partagée (RIP) dont il aurait évidemment le contrôle. Dans le même temps, le même gouvernement affiche son mépris des référendums en rejetant une pétition de plus d’un million d’opposants à la vente d’Aéroport de Paris au secteur privé. Au Chili, la même escroquerie se prépare. Le gouvernement propose de remplacer la constituante de Pinochet en recourant à la farce électorale et à ses manipulations traditionnelles. Le but ? Imposer par les instances du haut une constitution qui servira à légaliser la mainmise du capitalisme sur les ressources du pays. Ne sommes-nous pas lassés d’assister une fois encore à ce tour de prestidigitation qui, au nom du peuple, confère les pleins pouvoirs au marché ? Comment entériner une constitution populaire qui n’est pas, loin s’en faut, rédigée directement par le peuple, par des assemblées de quartiers et de villages ?

La lutte pour la qualité de la vie se moque de la dictature des chiffres, de la mesure, du nombre. Le chiffre est la mesure du pouvoir. Il règne par la quantité parce qu’il règne sur des objets, sur un amas anonyme des marchandises. Nous découvrons aujourd’hui une perspective inverse. La qualité annule la dictature du nombre. La qualité de la vie se moque des comptes budgétaires qui la réduisent à un élément de profit. La qualité est l’authenticité vécue. C’est en tant que telle qu’elle peut marquer son intérêt pour ce qui la concerne et son désintérêt pour les guerres concurrentielles que les mafias mondialistes se livrent entre elles. Notre intérêt c’est de parer aux retombées de ces guerres, dont celles et ceux d’en bas sont toujours les victimes.

Sous ses aspects les plus visibles, la guérilla pacifique mobilise des centaines de milliers de partisans de la désobéissance civile. L’outre du mensonge médiatique a beau assurer que les manifestants s’essoufflent, que leur nombre diminue, ni la France, ni le Chili, ni le Liban, ni le Soudan, ni l’Algérie, ni l’Iran ne cèdent sur le front des revendications. Ils ne se trompent pas d’ennemi, leur volonté ne faiblit pas. L’adversaire est la machine du profit qui broie la vie, le combat est celui de la vie qui refuse d’être broyée.

Le phénomène gagne en profondeur, il affecte les modes de pensée et de comportement. Un nombre croissant d’individus redécouvrent les joies de la solidarité et prennent conscience que la réalité vécue n’a rien en commun avec la réalité comptable, budgétaire, statistique concoctée dans ces hauts lieux, qui ne sont en fait que les culs-de-basse-fosse du marché.

Ni dirigeant ni représentant autoproclamés. Outre les chefs, les assemblées auto-organisées excluent les appareils politiques et syndicaux et ceux qui seraient délégués par eux. Les membres de ces assemblées sont prêts, en revanche à discuter à titre personnel avec tous les individus, militants et non-militants, quelles que soient leurs opinions religieuses et idéologiques. Ils estiment en effet que la lutte sociale pour une société plus humaine et plus généreuse l’emporte sur les représentations du monde que chaque personne édifie en raison de son histoire particulière. Ils n’appellent pas à renoncer à des convictions personnelles mais à les dépasser, c’est-à-dire à les resituer dans des conditions qui permettront de les nier sous leur forme ancienne et de les conserver sous leur forme nouvelle. Tolérance pour toutes les idées, intolérance pour tout acte inhumain.

La Commune est le lieu de la vie retrouvée. C’est une agora de liberté où tous les avis ont l’avantage de s’exprimer, d’être entendus et de se concrétiser sous forme de décisions collectives. Pourquoi ? Parce qu’elle rassemble au départ un petit nombre de gens qui se connaissent ou apprennent à se connaître. Ils ont le privilège d’occuper un terrain qui leur est familier, où ils sont les mieux à même d’intervenir en connaissance de cause. Ils ont l’avantage d’être dans une proximité à laquelle la fédération des communes prête une distance critique, une conscience affinée.

Chaque commune est la base d’une multitude d’entités similaires. Leur fédération formera un tissu social capable de supplanter un État qui ne cesse de dégrader les conditions d’existence. C’est là, sur le terrain de notre existence quotidienne, que notre créativité a le plus de chance de battre en brèche l’impérialisme étatique et marchand. L’être humain a toujours plié sans se rompre. C’en est fini de courber la nuque, c’en est fini de ce monde où, comme se désolait Chamfort, le cœur n’a que le choix de se briser ou de se bronzer.

Le combat de la Commune est celui de la générosité humaine contre la dictature du profit. Nous n’allons pas tolérer que le capitalisme mondial et le calcul égoïste pollue notre environnement et notre conscience humaine. L’aide aux plus démunis relève des assemblées populaires non de la froide juridiction étatique et de ses souteneurs xénophobes, racistes, sexistes. L’élan de la solidarité porte à une irrépressible et insolite sensation : la vie va si vite que nous n’avons plus le temps de mourir. L’insurrection est une cure de santé.

La femme est à la pointe du combat pour l’être humain. Là réside son unité. C’est une unité revendicative qui menace la tradition machiste et les résurgences patriarcales. Comment s’étonner que le pouvoir tente de la morceler en catégories afin de les dresser les unes contre les autres et de « diviser pour régner* ». Traiter la femme comme une abstraction permet en effet de lui faire assumer des rôles et des fonctions réservés jadis au patriarcat. Le sens humain n’est pas présent avec la même intensité chez la policière, la tortionnaire, l’affairiste, la militaire, la mafieuse, l’autocrate et chez l’insurgée qui lutte pour une égale émancipation de l’homme et de la femme. Mais partout où le noyau d’humanité n’a pas disparu tout à fait, pourquoi ne pas faire confiance à la vie pour venir à bout de la carapace oppressive ?

La Commune est notre territoire, notre existence y est légale. À cette légalité naturelle, l’État a substitué une légalité que rien ne nous oblige à reconnaître. N’est-il pas devenu caduc le contrat social par lequel il s’engageait, en échange de prélèvements fiscaux, à nous garantir écoles, hôpitaux, transports, moyens de subsistance ? À cela s’ajoutent les mesures arbitraires attentatoires à la dignité humaine que son totalitarisme démocratique multiplie. N’est-il pas, dès lors, évident que nous sommes dans la légalité et qu’il est lui, de facto, dans une illégalité qui, du point de vue de ses propres lois, nous autorise à le bannir ? Cependant, la structure municipale qu’il a implantée est toujours en place. Elle fait du maire un fonctionnaire soumis à son autorité. Pris en tenaille entre la représentation de l’État et la représentation de la population locale, il navigue entre l’honnêteté, la corruption, la modestie du porte-parole et l’arrogance de l’édile intronisé. Comment les assemblées d’autogestion peuvent-elles, sans se renier, coexister dans le cadre d’une organisation municipale inféodée à l’État ? À chaque territoire en voie de libération, ses propres formes de lutte.

Quelles relations avec la mairie traditionnelle ? Nul n’ignore que l’expérience de la démocratie directe marque une rupture avec les modes de scrutin que le rituel électoral nous impose. À la différence du vote organisé par le clientélisme politique, la Commune est l’émanation d’assemblées de proximité. Les problèmes qu’elles abordent sont des problèmes concrets, qui se posent à la population d’un village, d’un quartier urbain, de la région environnante où leur fédération prête une vision globale, mondiale, à des décisions prises localement. Elles sont issues d’un milieu où chacun est concerné et sait de quoi il parle. Elles concrétisent une pratique de vie, non une pratique de l’idéologie. La mairie est une antenne, elle est moins à l’écoute des citoyens que de l’État qui les gouverne. Or, pour nous, la Commune est un monde appelé à éradiquer la mondialisation du profit.

Le tambour de l’unité résonne partout. Quelle unité ? Appeler à l’unité et à la convergence des luttes, c’est prendre les choses à rebours. Les déclarations abstraites, si généreuses qu’elles se veuillent, sont des leurres. Elles empruntent le vieux chemin des bonnes intentions. L’espérance n’en finit pas de trébucher de triomphalisme en défaitisme. Allons-nous une fois de plus nous enrôler dans ces fronts censés mobiliser l’énergie de tous et de toutes contre ce qui se borne à porter un des masques de l’oppression globale ? Lors de la révolution espagnole, Berneri avait lancé cette mise en garde : « Seule la lutte anticapitaliste peut s’opposer au fascisme. Le piège de l’antifascisme signifie l’abandon des principes de révolution sociale. » Et il ajoute : « La révolution doit être gagnée sur le terrain social et non sur le terrain militaire. » À quoi tient la force poétique des Gilets jaunes et des assemblées auto-organisées ? Au fait qu’ils mettent au premier plan des problèmes économiques, sociaux, psychologiques auxquels personne n’échappe en ces temps de mutation (permaculture, interdiction des pesticides, blocage des circuits marchands, éradication des nuisances pétrochimiques et nucléaires, exploration énergétique, revivification du tissu rural et urbain, rupture avec le fétichisme de l’argent, reconstruction de l’enseignement, guérilla menée selon le principe « Ne jamais détruire un homme et ne jamais cesser de détruire ce qui le déshumanise »).

La véritable unité, c’est le combat pour le mieux vivre.

La désobéissance civile est un droit imprescriptible partout où règne le droit d’opprimer. La rédaction d’une charte issue des Communes et de leurs assemblées pourrait en garantir le principe et donner ses assises à la légalité d’une démocratie que sa poésie pratique affranchisse à jamais de l’emprise étatique et marchande. À bas la république des affaires ! Vive la république du sens humain !

Texte envoyé pour information et en mode de contribution éventuelle aux débats sur la commune

Raoul Vaneigem

février 2020

*Diviser pour mieux régner (août 2010) de Résistance 71https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/12/Lessentiel-de-R71-de-2010-a-2018.pdf (Page 9)

Aimez les gens, détester le système (page 43) Dean Henderson, 2014https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/11/crochet-gauche-une-claque-hebdomadaire-c3a0-loligarchie-avec-dean-henderson-traduction-et-compilation-r71-version-pdf-jbl1960.pdf (Depuis le début de l’année 2020, le blog WordPress.com de Dean Henderson est inaccessible, sans qu’on sache si c’est de son fait, ou pas, ce qui m’étonnerait fort…)

Le 23/02/20, en analyse dans ► Bientôt dans l’hémicycle, sortie de : L’arme fatale, le 49.3 ! et en avant-première, puisqu’Édouard Philippe hier, 29 février, est venu annoncer lui-même la date de projection ► https://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/retraites-edouard-philippe-degaine-le-49-3_3847563.html

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Toutes les versions PDF de Raoul Vaneigem, que j’ai toutes réalisées ;

Compilation et notes à but éducatif et dans la gratuité prônée par Raoul Vaneigem, réalisées par Résistance71 et mis au format PDF gratuitement par mézigue ;

Extraits du livre : APPEL À LA VIE CONTRE LA TYRANNIE ÉTATIQUE & MARCHANDE de Raoul Vaneigem, Publié aux Éditions Libertalia en 2019 – Version PDF N° 154 de 20 pages

L’Abécédaire de Raoul Vaneigem, Source Revue Ballast d’avril 2019, via Résistance 71 en Clin d’œil politique aux Gilets Jaunes !

L’essentiel & Indispensable de Raoul Vaneigem depuis 2012 pour R71, comme pour mézigue en mai 2019

NI PAR MACRON – NI PAR PERSONNE : On ne veut pas être gouverné-e-s ! 2 Textes Fondamentaux au format PDF

Et comprendre ainsi pourquoi à travers ce blog, j’appelle notamment à BOYCOTTER toutes les élections et la prochaine étant les Municipales, comme nous sommes là où tout commence, entrainons-nous donc et commençons par BOYCOTTER LES MUNICIPALES !

Très complémentaire à cette ultime réflexion de Vaneigem, je vous propose de (re)lire, ce texte essentiel, à mon sens, pour comprendre et transformer sa réalité ;

La Pédagogie des opprimés, de Paulo Freire, 1970 ► invitation à imploser le concept « bancaire » de l’Éducation !

Encore et toujours ► Le Manifeste pour la société des sociétés de Résistance 71 ;

Mais aussi la Nouvelle version de l’exemple de Charte Confédérale inspirée par Michel Bakounine & La Commune de Paris et la notion d’État, Michel Bakounine, 1871 ;

L’indispensable de Pierre Kropotkine ; Incluant ► L’anarchie, dans l’Évolution Socialiste, 2ème Édition, 1892 et pour redonner TOUT LE POUVOIR AUX RONDS-POINTS ► La Commune de Paris, et la Commune des communes, Pierre Kropotkine dans « Le Révolté » 1880-1881 ;

L’impasse citoyenniste, contribution à une critique du citoyennisme du Collectif, 2001 ; Et pour prolonger la réflexion sur notre nécessité à « être » et nous départir du désir d’ « avoir » du Collectif Guerre de Classe : Contre les guerres de l’Avoir, la guerre de l’Être, du Collectif Guerre de Classe, Octobre 2019

Ainsi que le tout dernier texte de Zénon : Épiphanie, dans Les Chroniques de Zénon

Toutes les autres versions PDFs en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et GRATUITS ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ car nous estimons, les uns et les autres, que TOUT ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement !

Vous pouvez également consulter tous les billets consacrés aux Gilets Jaunes et sympathisants dans cette catégorie MOUVEMENT DES GILETS JAUNES, et diffuser/partager le tract mis à jour à leur intention et à l’intention de CELLEUX pour qui la commune demeure en leur âme et conscience…

Tract_Aux_Gilets_Jaunes & Sympathisants Février 2020

JBL1960