Le pape estime, ce 21 décembre 2019 : « Nous ne sommes plus en chrétienté »…

Extrait de la Bulle Romanus Pontifex du pape Nicolas V du 8 Janvier 1455

“… pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel…  dans ► Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » en français dernière version PDF mise à jour
Le profond désir chrétien de domination – Steven Newcomb, juillet 2019

«Nous ne sommes plus en chrétienté» : le Pape estime que l’Occident se déchristianise

Russia Today France – 21 décembre 2019 – URL de l’article source ► https://francais.rt.com/international/69390-nous-ne-sommes-plus-chretiente-pape-estime-occident-qui-se-dechristianise

Dans ses vœux au gouvernement de l’Église, le pape François a dépeint une situation bien pessimiste pour la chrétienté. Regrettant que la foi soit aujourd’hui «niée, marginalisée et ridiculisée» en Occident, il a appelé l’Église à changer. «Nous ne sommes plus en chrétienté» : le pape François a constaté, le 21 décembre, la perte d’influence de l’Église en Occident, particulièrement en Europe, et appelé la Curie romaine à «un changement de mentalité» profond. «Nous ne sommes plus en chrétienté, nous ne le sommes plus ! Nous ne sommes plus les seuls aujourd’hui à produire la culture, ni les premiers, ni les plus écoutés», a lancé le pape dans ses traditionnels vœux à la Curie, le gouvernement de l’Église.
«Nous ne sommes plus dans un régime de chrétienté parce que la foi – spécialement en Europe, mais aussi dans une grande partie de l’Occident – ne constitue plus un présupposé évident du vivre-ensemble ; pire elle est souvent même niée, raillée, marginalisée et ridiculisée», a commenté le souverain pontife argentin devant ses principaux cardinaux.
Un groupe de six cardinaux de la garde rapprochée du pape François a presque fini l’élaboration d’une nouvelle Constitution qui régira à l’avenir la Curie romaine, et qui doit remplacer un précédent texte promulgué par Jean-Paul II en 1988. L’édition 2019 des vœux à la Curie a montré une nouvelle fois la détermination du Pape, sur un ton toutefois plus modéré que d’habitude. En 2017, il avait par exemple dénoncé sans les nommer «les traîtres» qui freinent ses réformes, estimant que changer la Curie revenait à «nettoyer le sphinx d’Égypte avec une brosse à dents». En 2014, François avait énuméré quinze «maladies» affectant la Curie, dont «l’Alzheimer spirituel» et «la fossilisation mentale». Le Pape a annoncé, ce 21 décembre, la limitation à cinq ans, éventuellement renouvelable, du mandat de doyen du Collège des cardinaux, qui préside cette instance, en particulier lors de l’élection d’un nouveau pape lors d’un conclave. Il a semblé ainsi vouloir diminuer quelque peu le pouvoir du doyen, en conseillant aux cardinaux d’élire une personne ne cumulant pas d’autres postes au sein de la Curie. Ce changement a été annoncé en même temps que la démission du doyen actuel, en poste depuis 2005, le cardinal italien Angelo Sodano, âgé de 92 ans, qui n’est pas considéré comme un proche de François. Longtemps au service diplomatique du Vatican, le cardinal Sodano fut ambassadeur (nonce) au Chili, où il appuya la consolidation d’une Église très conservatrice. Il a aussi soutenu le prêtre pédophile Fernando Karadima qui s’est retrouvé au centre d’un vaste scandale qui a contribué à séculariser le pays. Il fut aussi le secrétaire d’État (numéro deux du Vatican) du pape Jean-Paul II durant 16 ans.

Ce «changement d’époque» oblige à «un changement de mentalité pastorale», a souligné le premier Pape latino-américain de l’histoire, qui s’est employé, depuis son élection en 2013, à réformer les structures internes de la Curie, tout en insistant régulièrement sur un changement du mode de pensée en vase clos au sein de l’Église. Il s’est heurté à la résistance de nombre de sections de la Curie, réfractaires à un plus grand contrôle de leurs finances. Le Pape a formulé aussi une mise en garde contre «la rigidité» et «la tentation de se replier sur le passé» alors qu’il faut, selon lui, «s’engager dans des changements significatifs». Lançant une pique à des adversaires qui s’opposent à ses réformes, y compris au sein de la Curie, le Saint-Père a décrit «la rigidité qui naît de la peur du changement et qui finit par disséminer […] des obstacles sur le terrain du bien commun, en le transformant en champ miné d’incommunicabilité et de haine». «La Curie romaine n’est pas un corps détaché de la réalité», a insisté le pape François, pour qui le changement doit être profond et ne doit pas se limiter «à revêtir un vêtement nouveau et à rester, en fait, comme on était avant».

Les mots ont un sens !

Pour les premiers colons/envahisseurs/exterminateurs lancés à la conquête d’un Nouveau Monde et sur ordre divin (des hommes en jupe) dès 1492 ;  Il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ».

Depuis, toutes les approches partagèrent le même narratif trompeur qui dépeignait le génocide comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Et si vous pensez, qu’ici en France, ce combat nous est étranger et totalement hors de propos, alors reportez-vous au propos d’un François Fillon ; La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord ICI qu’il avait tenus sur la colonisation en août 2016 lors d’un discours à Sablé-sur-Sarthe.

Et donc nous savons très précisément sur ce blog, (Catégorie PEUPLES PREMIERS) comment la France a procédé pour « faire partager sa culture » aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord, c’est à dire avec des crucifix et des échafauds, le missel dans une main l’épée dans l’autre, belle notion du partage effectivement, ce que regrette le Pape François 1er, et premier pape jésuite.

Sur ce blog ;

Nous nous rappelons les enfants assassinés dans les Pensionnats et Hôpitaux pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada, de 1820 à 1980 aux États-Unis et ceux qui sont responsables ; l’État et l’Église !

Nous nous souvenons de la petite Maisie Shaw chaque année, à Noël et appelons à fermer les églises qui l’ont tuée elle et plus de 60 000 autres enfants autochtones !

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“Tu es un bon chrétien Ed. Vas-y fais des enfants, je ne stérilise que les païens.” ► Dr George Darby Senior, médecin missionnaire de l’Église unifiée du Canada à Ed Martin de la nation Hesquait, Bella Bella, Colombie Britannique, 1952.

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La scène du crime et l’assassin (voir photo sur l’article original) : Le pensionnat pour Indiens d’Alberni et son directeur, le prêtre de l’Église Unifiée du Canada, le révérend Alfred Caldwell (photo prise en 1946)  (régulièrement supprimée)

Issu de ► En souvenir de Maisie Shaw ;

Si la lecture en est souvent difficile, qu’est-ce donc, au regard de ces nouveaux-nés jetés dans les chaudières, des petites filles, et petits garçons violés quotidiennement, en groupe par des hommes et des femmes d’églises ?

“Lorsque j’étais en Senior B, les filles se retrouvaient enceintes [des viols], mais elles n’avaient jamais leurs enfants vous savez. Ils faisaient venir quelqu’un pour un avortement. C’était effrayant, nous entendions la porte de l’incinérateur s’ouvrir et puis le gros clang de la fermeture et nous savions qu’ils se débarrassaient de preuve… On se demandait souvent combien d’enfants ont été jetés dans cet incinérateur.” ► Eddy Jules, survivant du pensionnat catholique de Kamloops.

Plus près de nous, de 1925 à 1961, à Tuam, dans l’ouest de l’Irlande, des milliers d’enfants pauvres ou nés hors mariage ont été placés au sein de l’orphelinat du Bon Secours, une maison maternelle financée par l’État et dirigée par des religieuses. C’est là que leurs mères, des « filles perdues » comme on les appelait à l’époque, accouchaient et étaient obligées d’y abandonner leur bébé. Beaucoup de ces enfants sont décédés à la suite de négligences et de manque de soins appropriés, tandis que leurs mères ont été forcées à travailler dans des laveries pour payer les rentes de leurs « bâtards ».

Pendant des décennies, cette tragédie a été effacée de la mémoire collective. Impossible, en Irlande, de remettre en question la toute-puissante Église catholique. Pour lire l’article et voir la vidéo ► Hier comme aujourd’hui ; l’Église catholique romaine et les États sont associés pour nous tuer

Libre à vous de croire et de pratiquer votre foi, votre croyance ou votre spiritualité, en votre for intérieur et ainsi, libre à nous d’enclencher un nouveau paradigme SANS DIEUX NI MAITRES et autant que possible sans armes, ni haine ni violence aux côtés des Natifs et Peuples originaires de tous les continents !

Lectures complémentaires ad hoc et connexes ;

La Théorie identique de l’Église et de l’État, Michel Bakounine, 1869

La peste religieuse par Johann Most, 1892 ;

TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE, par le Dr. Ashraf Ezzat

La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman

Pour découvrir tous les autres PDFs (148) ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

JBL1960