Conférences, Causerie & Analyses de Charles Macdonald, Anthropologue anarchisant du CNRS (Version PDF)

Charles Macdonald – Source ANARCHOGRÉGAIRE – Anthropologue CNRS

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Conférences, Causerie & Analyses de Charles Macdonald, version PDF N° 109 de 144 pages

Qui se présente comme suit sur proposition de Résistance 71 :

PRÉSENTATION DE L’AUTEUR P. 4

1ÈRECONFÉRENCEANTHROPOLOGIQUE P. 5

2ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 16

3ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 28

4ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 44

5ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 57

6ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 72

7ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 91

8ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 100

9ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE P. 118

10ÈMECONFÉRENCE ANTHROPOLOGIQUE* P. 130

CAUSERIE, ANALYSES & LECTURES COMPLÉMENTAIRES R71 P. 142

CONCLUSION & LECTURES COMPLÉMENTAIRES DE JBL1960 P. 143

Les sujets abordés sont, dans l’ordre chronologique ; l’unité de l’espèce / diversité des cultures, le don et le partage, hiérarchie et égalité, études sur des ensembles et collectifs anarcho-grégaires, les communautés cosaques et pirates comme anarcho-démocraties, les utopies modernes, anthropologie de la paix et de la guerre et la guerre préhistorique et tribale.

C’est à lire d’un bloc ou par feuilletons au gré des ses intérêts, mais à lire quoi qu’il en soit car plus on en sait sur nous et notre humanité et plus on sera capable de transformer notre réalité vers l’émancipation. Bien des clefs se trouvent déjà dans les trouvailles anthropologiques faites par des chercheurs intègres, nombre d’entre elles ont été enterrées car trop dangereuses pour l’ordre en place.

Dans tous les cas, c’est en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement libres et gratuits car nous estimons, les uns et les autres, que tout ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 (134).

*La 10ème conférence, a fait l’objet d’une analyse spécifique ici-même, fin août, sous le titre « La liste de Pinker« .

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Utopie : « Je demande qu’on me dise s’il y a jamais eu un progrès social dans l’histoire du monde qui n’ait d’abord été considéré comme une utopie avant de voir le jour. Non, il n’y a jamais rien eu de tel. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999) ► Abécédaire du SubMarcos, dans Chiapas, Feu & Parole d’un peuple qui dirige et d’un gouvernement qui obéitL’essentiel de l’EZLN en français en version PDF N°79 de 218 pages.

JBL1960

Le profond désir chrétien de domination – Steven Newcomb, juillet 2019

La réponse de l’Australie à la doctrine de la découverte par Steven Newcomb

“En se présumant eux-mêmes inconsciemment d’avoir de droit, un pouvoir mental de juger les “païens”, les chrétiens furent capables d’affirmer que les Indiens n’avaient pas le droit de continuer de vivre leur mode de vie libre et indépendant. Sur la base biblique que le peuple élu possède la tâche providentielle de soumettre la Terre et d’exercer une domination sur tout être vivant, les chrétiens se considéraient eux-mêmes comme un peuple élu ayant l’obligation divine de “sauver” les païens et leurs nations en les subjuguant, ce qui fut référé par le doux euphémisme de les “civiliser”. Ceci devait être accompli en brisant les nations païennes pour ensuite tourner leurs membres en des individus chrétiens qui deviendraient, par le moyen d’une assimilation graduelle, soit des sujets d’une monarchie chrétienne européenne ou des citoyens d’un État européen chrétien. De ce point de vue, les païens sont destinés par dieu à être sauvés et réduits à la “civilisation” européenne chrétienne.”

~ Steven Newcomb*, 2008 ~

*Steven Newcomb ; Issu de la culture native amérindienne (Shawnee, Lenape) ;

Steven Newcomb est un universitaire, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape. Il a étudié et écrit au sujet de la loi et de la politique fédérale indienne depuis le début des années 1980, en particulier l’application de la loi internationale aux nations et peuples indigènes. M. Newcomb est le directeur de l’Indigenous Law Institute qu’il a cofondé avec Birgil Kills Straight, un chef traditionnel et ancien de la nation Oglala Lakota. Ensemble, ils ont mené une campagne mondiale pour défier les documents impérialistes du Vatican datant du XVème siècle. Ces documents (bulles) eurent pour résultat la décimation des nations libres et originelles de la Terre-Mère et a ainsi privé la planète de façons de vivre respectueuses des écosystèmes et des enseignements sacrés.

Le livre de Newcomb [NdJBLR71  a traduit l’essentiel du livre original en anglais Pagans in the Promised Land : Decoding The Doctrine of The Christian Discovery que j’ai réuni dans une version PDF N° 4 sur mon blog, de 45 pages] Païens en terre promise : décoder la doctrine chrétienne de la découverte (Fulcrum, 2008) se repose sur des trouvailles récentes en théorie cognitive et en analyse sémantique des versions latines et anglaises des documents pontificaux du Vatican du XVème siècle. Il a identifié des schémas (de langage) peu remarqués, trouvés dans ces documents et dans les décisions de la Cour Suprême des États-Unis, affirmant un droit pour un “prince ou peuple chrétien” de découvrir et d’exercer un droit de domination (dominorum christianorum) sur les terres et possessions des “païens et infidèles”.

Le résultat de l’héritage de la chrétienté en matière de domination et de déshumanisation a été la quasi destruction de milliers d’années de sagesse spirituelle et écologique développée par nos nations originelles.

Le travail de M. Newcomb a aussi servi de puissant contexte pour le documentaire : The Doctrine of Discovery : Unmasking the Domination Code réalisé et produit par Sheldon Wolfchild (Dakota) et coproduit par Newcomb, 2015.

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Steven Newcomb (Version PDF N° 47 de 106 pages)

DOSSIER : DOCTRINE CHRÉTIENNE DE LA DÉCOUVERTE

Ce nouvel article de Steven Newcomb, répond à la récente actualité française ;

  • Celle soulevé par Lilian Thuram, qui a déclaré : Dans une longue interview donnée au Corriere dello Sport, Lilian Thuram est revenu sur les cris racistes adressés au joueur de l’Inter Milan Romelu Lukaku, dimanche dernier à Cagliari, et propose de s’inspirer de la France : « Il y a une hypocrisie incroyable et il manque la volonté de résoudre le problème. Ne rien faire équivaut à être d’accord avec ceux qui poussent des cris racistes. Si quelque chose vous dérange, vous faites tout pour la changer. En France, on interrompt les matches en cas de comportement contre l’homosexualité dans les tribunes : suspendre la rencontre et renvoyer les joueurs aux vestiaires, cela veut dire éduquer les gens. »  » Il faut prendre conscience que le monde du foot n’est pas raciste mais qu’il y a du racisme dans la culture italienne, française, européenne et plus généralement dans la culture blanche, poursuit l’ancien défenseur de Parme et de la Juventus Turin. Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les blancs pensent être supérieurs et qu’ils croient l’être. De toutes les manières, ce sont eux qui doivent trouver une solution à leur problème. Les noirs ne traiteront jamais les blancs de cette façon, et pour n’importe quelle raison. L’histoire le dit. » Source L’Équipe du 04/09/19

Aussi est-il nécessaire de rappeler les déclarations de Jules Ferry, devant l’Assemblée Nationale, en 1885 : « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures » de même lorsqu’il fut expressément dit que « L’homme qui n’est pas blanc est inférieur » on ne peut être plus clair !

Et de conseiller à tous la lecture du Discours sur le colonialisme d’Aimé Césaire, 1950 qu’il a aussi prononcé à l’Assemblée Nationale ► Discours sur le colonialisme, 1950.

  • Celle concernant les abus sexuels dans l’Église ; un protocole historique signé entre le parquet et le diocèse de Paris – Les faits : Toutes les dénonciations de violences sexuelles sur mineurs ou majeurs seront signalées de manière systématique par le diocèse au parquet de Paris. Un protocole inédit a été signé jeudi 5 septembre entre Mgr Michel Aupetit et Rémy Heitz, procureur de la République de Paris. Source La Croix du 05/09/19

Et il est urgent de rappeler que le silence a été institutionnalisé par la lettre Crimen Sollicitationnis comme vous pourrez le lire, en analyse, dans ce dernier billet qui traitre à fond de ce sujet ► Énième scandale pédophile, le pape se dit… Mais également le Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens (de 1840 à 1996) au Canada ; car il y est démontré qu’aucune personne indigène traditionnelle ou Nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ». Plus précisément les pages 24/25 et 26 qui ne laissent aucun doute sur la finalité du Plan mise en œuvre par les Églises et l’État, ici canadien, mais il en fut de même aux USA (de 1820 à 1980) sous cette même forme.

Et page 9 pour comprendre la genèse de cette « Machine à Tuer » :  Comme tous les non-chrétiens partout dans le monde étaient décrétés sans âmes et sans aucuns droits, ils devaient être conquis et détruits pour leur salut. Mais ces non-personnes pouvaient éviter le massacre et acquérir un statut limité d’esclave en se faisant baptiser. De cette façon la conquête du monde par l’empire chrétien/catholique pouvait avancer de manière efficace et sur une base de “légitimité morale”, ce spécifiquement depuis la doctrine pontificale de l’Indulgence déclarant que les guerriers saints massacrant au nom de Rome étaient spirituellement lavés et placés dans un état de grâce originelle. (NdT : Pape Urbain II, concile de Clermont en 1095 avant la 1ère croisade). Bref, le génocide était une bonne chose à la fois pour le conquérant et le conquis : une idée qui est devenue à terme profondément ancrée dans la psyché du monde occidental.

Un seul pape, à ma connaissance, aura émis une Bulle interdisant l’esclavage des Indiens du Nouveau Monde : La bulle Sublimis Deus du pape Paul III (1534-1549) traduit en effet la volonté de l’Église d’abolir cette pratique. Volonté bien molle puisqu’elle n’eut aucun effet ► Les bulles de la discorde puisque le Pape François a toujours refusé de répudier les bulles papales Romanus Pontifex et Inter Caetera comme lui a demandé, une énième fois, Steven Newcomb, sur la photo plus haut…

Le profond désir chrétien de domination

Steven Newcomb – Juillet 2019

URL de l’article original en anglais ► http://originalfreenations.com/the-deep-desire-for-christian-domination/

Traduit de l’anglais par R71 dans ► Doctrine chrétienne de la découverte ou le profond désir chrétien de domination (Steven Newcomb)

Le désir des nations chrétiennes de dominer les nations “infidèles” et leurs terres, a mené à un désir de “découvrir” ou de localiser toutes terres infidèles de par le monde, qui n’avaient pas encore été dominées. Ceci devait être fait afin d’étendre l’empire chrétien (NdT : le tristement célèbre “christianorum dominorum”…). Ce désir eut pour résultat le fait que les monarques chrétiens autorisèrent des voyages de recherche de toute terre non-chrétienne qui n’avaient pas encore été soumises à la domination chrétienne.

Le pape et les monarques de la chrétienté croyaient que c’était la volonté de dieu pour que “Son” empire et sa domination soient étendus sur toutes les parties de la planète. Pour ce faire, il devenait nécessaire de naviguer sur les océans à la recherche de tout endroit qui n’avait pas encore été forcé de vivre sous la domination du “dieu” chrétien et de son empire de domination. Nous savons tout cela grâce à une phrase écrite dans une bulle pontificale de 1493 (NdT : Inter Caetera du pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia)), “Nous croyons en Lui (dieu), celui par qui se créent les empires et les dominations de toutes choses.

Ce qui a été appelé la “doctrine de la découverte” est fondée sur la croyance que ce fut la volonté de dieu que les monarques chrétiens localisent et dominent toutes terres non-chrétiennes. Ce soi-disant “droit de domination” divin se métamorphosa en un “droit de la découverte” ou en un “droit de la découverte chrétienne”. Dans ce contexte donc, le mot “découverte” dans l’expression “doctrine de la découverte” veut dire “accomplissement de la volonté de dieu de localiser les terres non-chrétiennes afin de les dominer ainsi que les peuples et nations y vivant.

Ce désir de domination se reflète dans un passage de la bible au psaume 2:8:

Demandez-moi et je vous donnerais les païens en héritage et ferais des plus belles parties de la terre votre possession.” Parce qu’un héritage est une forme de propriété, le psaume 2:8 dit de fait que les gentils et non-croyants seront donnés au “peuple élu” en tant que forme de propriété, ce avec toutes les parties non encore sous domination de la terre pour que tout cela entre en possession du “peuple élu”. Ceci évoque également un sens de la propriété que William Blackstone a défini comme un droit de “domination despotique” ou en d’autres termes, une affirmation du droit de domination.

L’affirmation d’un droit de domination chrétienne

Steven NewcombMai 2019 – Traduction R71

Ce qui a été typiquement appelé “La doctrine de la découverte” serait, de mon point de vue, mieux nommé comme étant la “doctrine de la domination chrétienne”. L’idée même de “découverte” n’a de sens que dans le contexte de ces monarques de la chrétienté s’aventurant dans la localisation des terres jusqu’ici inconnues du monde chrétien. Une fois que des terres correspondant à la description donnée étaient localisées au cours de longs voyages maritimes, les représentants du monarque particulier étaient instruits de pratiquer une sorte de rituel afin de s’approprier symboliquement un droit de domination sur cette position géographique particulière, que ce soit en tenant une poignée de la terre étrangère, en brisant une branche, en éparpillant de l’eau (“bénite”), en agitant une épée ou quoi que ce soit d’autre.

En 1823, La Cour Suprême des États-Unis (CSEU), sous la direction du juge John Marshall, remémora une partie de cette étrange histoire et examina ce que la cour appelait le “droit de découverte”. Marshall y déclara que le “droit de découverte” fut très bien illustré par la commission royale du roi d’Angleterre Henry VII donnée à John Cabot et à ses fils. Cette commission instruisit les Cabot de “rechercher, de découvrir, de trouver, quelques îles, terres et provinces des païens et des infidèles qui jusqu’à ce jour demeuraient inconnus de tout le peuple chrétien.

En d’autres termes, les Cabot reçurent pour instruction d’aller à la recherche de terres où vivaient des païens et des infidèles et une fois arrivés sur place, immédiatement s’emparer de l’endroit au nom du droit chrétien de domination de ces gens et de toutes ces terres non-chrétiennes. [NdJBL : c’est de là que vient l’expression faire du cabotage]. La CSEU appela cette affirmation d’un droit de domination l’”ultime dominion”. Bien trop de gens ne comprennent pas que le mot “dominion” dérive du mot latin signifiant “domination”.

“Après avoir souffert au-delà de la souffrance, la nation rouge se relèvera de nouveau et ce sera alors une bénédiction pour un monde devenu bien malade. Un monde empli de promesses brisées, d’égoïsme et de séparations. Un monde se languissant de lumière. Je vois une époque de sept générations lorsque toutes les couleurs de l’humanité se rassembleront sous l’arbre sacré de la vie et la terre entière redeviendra de nouveau un cercle unique. Ce jour là, il y aura ceux parmi les Lakota qui porteront la connaissance et la compréhension de l’unité parmi tous les êtres vivants et les jeunes gens blancs viendront vers ceux de mon peuple pour leur demander de leur dispenser leur sagesse. Je salue la lumière dans tes yeux, là où réside l’univers entier. Car quand tu es au centre de toi-même et que je suis également en cet endroit en mon sein, alors nous serons un.”

~ Tasunke Witko, Crazy Horse, Cheval Fou, chef de guerre Oglala ~

La Voie Lakota & L’aventure de Crazy Horse par Joseph M. Marshall III, version PDF N° 45 de 42 pages

La 7ème génération contre la solution finale – Mohawk Nation News, 27 mai 2019

Catégorie PEUPLES PREMIERS

Pour effondrer les empires coloniaux par apostasie collective et en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally

PAGE : FAIRE TOMBER L’EMPIRE ANGLO-AMÉRICANO-CHRISTO-SIONISTE

PAGE PDF (133)

JBL1960

UNION + RÉFLEXION mais hors GAFAM !

Pour l’oligarchie régnante, même un chouïa aux abois ;

« Qui veut la fin, veut les moyens »

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Et nous avons pu définir que leur finalité était la réduction de la population de 95% par tous les moyens !

C’est cela, leur Plan, leur Agenda21 ou Agenda Oligarchique de dépopulation, en France initié par Sarkozyl’Agenda Oligarchique de la dépopulation, Sarkozy et les compteurs intelligents, version PDF N° 92 de 17 pages. Et que Macron a pour « mission » de parachever.

À savoir « parquer » les 500 millions maximum de survivants terrifiés, zombifiés et pucés dans des REZ/SMART-CITIES/VILLES CONNECTÉES. Et pour parvenir à leur fin, la malfaisance régnante instille dans les cortex de la population occidentale, que nous serions trop nombreux, et que nous serions menacés d’un Grand Remplacement par les populations africaines et de migrants Proche et Moyen-Orientaux. Après leur avoir fait croire qu’ils étaient des êtres « supérieurs »  qu’ils seraient même les « élus » et qu’ils ont été choisis et donc seront sauvés » de la prochaine, et inévitable Apocalypse en acceptant la  Dictature Technotronique déjà mise en place.

Cette analyse supplémentaire pour dire NON à ce GATTACA planétaire, cette énorme SMART-CITY INTERCONNECTÉE, ce GOULAG/GHETTO d’écrasement de l’Humanité pendant que les parasites du haut s’enfermeront dans des « ZONES VERTES TRANSHUMANISTES » aux fontaines de jouvences promises.

À relier avec mon billet d’hier ► La police de la pensée « Alphabet » de la couronne (City de Londres) par Dean Henderson (22/08/19)

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Organiser la révolution sociale avec Fesse Bouc, Gogole, Touitteur et autres inepties technotroniques… Vraiment ?…

De l’utilisation des “moyens de communication modernes” dans les milieux militants

Le Monde Libertaire | Juin 2019 | URL de l’article source ► https://www.monde-libertaire.fr/?article=De_lutilisation_des__moyens_modernes_de_communication__dans_les_milieux_militants

Il y a quelques mois de cela, je fus par hasard invitée à lire l’essai de Stéphane Hessel intitulé Indignez Vous ! (2010), texte qui promeut la résurgence de l’indignation, comme moteur d’un véritable « esprit de la Résistance ». Un point du texte, qui n’était certes pas central et semblait même plutôt anodin, retint cependant mon attention. Voilà ce qu’il y était dit : « Je constate avec plaisir qu’au cours des dernières décennies se sont multipliés, les organisations non gouvernementales, les mouvements sociaux (…) qui sont agissants et performants. Il est évident que pour être efficace aujourd’hui, il faut agir en réseau, profiter de tous les moyens modernes de communication. » J’aimerais partager l’interrogation qui me traversa à l’occasion de cette lecture. D’une part, les techniques modernes peuvent-elles être considérées comme de simples moyens ? Et d’autre part, permettent-elles vraiment d’incarner un esprit de résistance ?

Souvent, lorsque l’on pose la question des médias que l’on utilise pour lutter, on se voit souvent rétorquer que « la fin justifie les moyens ». C’est à dire que si l’intention que nous mettons dans notre action est défendable (sensibiliser, informer, mobiliser, échanger, organiser à propos des diverses causes qui nous sont chères), l’utilisation des nouvelles techniques de l’information et de la communication (réseaux sociaux, mails, téléphones, internet…) se verrait automatiquement justifiée – et cela même si l’on est plus ou moins conscient des questions que ces techniques soulèvent. Par rapport à cette question difficile, Sartre proposait dans Qu’est-ce que la littérature ? (1947) la thèse suivante : « La fin est l’unité synthétique des moyens employés. Il y a donc des moyens qui risquent de détruire la fin qu’ils se proposent de réaliser, en brisant par leur simple présence l’unité synthétique où ils veulent entrer. » Il prenait ensuite l’exemple d’un parti aux fins authentiquement révolutionnaires, mais qui mentirait pour arriver au pouvoir. Même si l’objectif de ce parti était la fin de l’oppression, pour Sartre, l’utilisation des techniques de propagande étant elle-même oppression, elle contribuerait à créer une « humanité mentie et menteuse », participerait à sa manière à l’avènement d’un monde qui était pourtant rejeté au départ. Anders disait qu’à ce titre, tout moyen est davantage qu’un moyen et qu’il est insuffisant de concevoir de manière uniquement instrumentale les techniques que nous utilisons : « Affirmer que ce système des instruments, le macro-instrument, ne serait qu’un « moyen », et qu’il serait donc à notre disposition pour réaliser des fins que nous aurions d’abord librement définies, est complètement absurde. Ce système des instruments est notre « monde ». Et un « monde » est tout autre chose qu’un moyen (1). » Il serait alors illusoire de diviser notre existence en « moyens » et « fins » clairement distincts, les uns restant de simples instruments ou médias, qui obéiraient à des finalités déterminées par l’homme et ne se contenteraient que de construire un monde à l’image de ses plus belles intentions.

McLuhan fut un des premiers théoriciens de la communication et des médias à vouloir attirer l’attention sur le média lui-même et non son contenu, le média étant selon lui n’importe quel prolongement de nous-mêmes susceptible de transmettre un message de façon plus ou moins implicite et abstraite. Cela comprend finalement tout ce que nous appelons Technique : le langage, les voitures, le téléphone, l’argent, le logement, la radio, etc. Sa théorie étonna beaucoup à l’époque : pour McLuhan, le message, c’est le médium, en tant qu’il « façonne le mode et détermine l’échelle de l’activité et des relations des hommes (2). » Ce message nous est martelé comme subliminalement à chaque fois que nous employons un média x, et c’est donc moins son contenu ou l’emploi que nous en faisons qui importe que « le changement d’échelle, de rythme ou de modèles qu’il provoque dans les affaires humaines ». « Le chemin de fer n’a pas apporté le mouvement, le transport, la roue, ni la route aux hommes, mais il a accéléré et amplifié l’échelle des fonctions humaines existantes, créé de nouvelles formes de villes et de nouveaux modes de travail et de loisirs. Et cela s’est produit partout où le chemin de fer a existé, que ce soit dans un milieu tropical ou polaire, indifféremment des marchandises qu’il transportait, c’est-à-dire indifféremment du contenu du médium « chemin de fer » (3). » Ainsi, il nous invite à regarder au-delà de l’évidence pour comprendre l’importance des changements qui se jouent à travers la généralisation d’un média. Celui-ci, bien plus que le simple instrument au service d’un message militant auquel on tente de le réduire (qu’il s’agisse de communication sur des événements, d’organisation en interne…), infère par lui-même un projet de société, et participe à un certain type de monde. On parle souvent de militer contre le nucléaire et son monde, contre Notre-Dame-des-Landes et son monde. C’est pourquoi, en proposant une réflexion sur l’utilisation d’Internet dans des organisations militantes, je propose de critiquer plus largement Internet et son monde, car vivre aujourd’hui, « ce n’est pas vivre comme en 1950, l’ordinateur en plus, mais vivre dans le monde de l’ordinateur (4). »

Ainsi, la plupart des organisations et mouvements militants ont suivi la tendance des vingt dernières années qui a consisté à créer des pages Web, faire de la communication sur les réseaux sociaux, s’organiser par l’intermédiaire des « nouvelles technologies de l’information et de la communication », échanger sur diverses plateformes, et passer par des « outils numériques » pour mener à peu près n’importe quel projet. Mais quel est précisément le message véhiculé par Internet, indépendamment de nos contenus militants ? C’est celui d’une société organisée à l’échelle planétaire, c’est-à-dire une échelle qui dépasse largement l’échelle humaine (5). C’est celui d’un monde d’extractions minières et de processus industriels, d’organisation militarisée du travail, d’esclavage moderne, de chaînes de productions mondialisées, de concentration capitalistique des richesses, de villes-usines, de guerres et de situations d’exploitation de l’homme par l’homme. C’est celui d’une société thermo-industrielle et nucléaire, qui demande toujours plus d’énergie, et donc de croissance, peu importe qu’elle soit dite verte ou non. C’est celui d’un monde d’infrastructures complexes et gigantesques dont les citoyens ne peuvent qu’être dépossédés, d’une prolétarisation généralisée donc. Internet est, indépendamment des contenus qu’il fait circuler, le rouage de la Mégamachine au service d’un Empire Industriel : il crée un monde de flux, d’accélération généralisée, d’instantanéité, de relations par écrans interposés ; un monde où l’espace et le temps sont abolis, ainsi que l’ensemble de la réalité compressé sur un même plan.

Le développement du numérique dans les associations et le militantisme 2.0 ne sont qu’un enfumage qui vise plus à justifier la production industrielle de moyens dont nous sommes toujours plus dépendants, jusque dans la sphère politique, au détriment d’une véritable réflexion sur le monde qu’ils contribuent à créer. Il est devenu évident d’utiliser ce qui semble à première vue faciliter l’échange, l’engagement, et le partage, face aux difficultés rencontrées pour porter une voix, face aux rapports de force qui sont en notre défaveur. D’une part quel est le réel impact de cette voix, réduite à de l’information, et noyée dans des montagnes de mails, dans une mer de notifications, dans un flux toujours plus assaillant de données ? Lorsque l’homme ne s’informe plus mais « est informé » disait Ellul, on assiste à une forme de désinformation par excès d’information, qui paralyse l’action plus qu’elle ne la favorise. D’autre part, quelle est la réelle pertinence d’une communication de masse, impersonnelle, pensée à travers des critères techniciens (efficacité, quantité, vitesse, économie), en comparaison à un échange humain véritable qui demande une réelle écoute et présence, pour tenter de mettre en commun deux mondes différents ? Enfin, nous devrions nous demander si l’utilisation tous azimuts des « moyens modernes de communication » ne nous rendrait pas aveugles au fait que ceux-ci sont porteurs d’un message contraire au projet que nous défendons.

« L’abandon de la critique des machines et du monde technologique qu’elles produisent (…) a conduit à l’acceptation béate et émerveillée, deux siècles plus tard, de l’Internet et des outils numériques, même dans les milieux voulus les plus subversifs (6). » Pourtant, si nous prônons un idéal de société sans domination et sans exploitation, porté sur l’autogestion et la réappropriation du politique, la préservation du vivant et des espaces naturels, ne devrions-nous pas chercher d’autres manières de faire plus cohérentes, en dehors d’Internet et son monde, qui se situent aux antipodes de tout cela ? Si nous prétendons être des esprits critiques, en quête d’émancipation, refusant les logiques autoritaires et d’exploitation du vivant, ne devrions-nous pas nous indigner devant la tyrannie d’Internet – tyrannie qui fait de l’attirail du « bon communicant » un « must have » et de notre présence sur les réseaux une nécessité pour exister aux yeux du reste du monde ? En nous indignant et en refusant l’investissement d’espaces virtuels pour mener notre lutte, nous participerions peut-être déjà à la création d’un monde autre. Un monde où des rues et espaces seraient réinvestis, où se multiplieraient des lieux pour se rencontrer, échanger et construire en vrai. Un monde où la régularité des rencontres remplacerait la nécessité d’une connexion journalière pour déterminer des dates et horaires. Un monde où des brochures, textes, journaux seraient distribués et partagés plus régulièrement et inviteraient à la discussion « in real life ». Un monde où quelques affiches, flyers, et bouche-à-oreille suffiraient à réunir.

Laïnae

1) L’obsolescence de l’homme : Sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle, Günther Anders, 1956.

2) Pour comprendre les médias : les prolongements technologiques de l’homme, Marshall McLuhan, 1964.

3) Op. cit.

4) Rendez-nous notre objet d’aliénation favori !, Pièces et main d’œuvre, 2007.

5) Lire à ce sujet Une question de taille, Olivier Rey, 2014.

6) Internet ou le retour à la bougie, Hervé Krief, 2018.

Lectures complémentaires pour y parvenir ;

Tangente ► Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale, février 2017 de Zénon, dans LES CHRONIQUES DE ZÉNON

Manifeste Politique de Résistance 71 « Manifeste pour la Société des sociétés« , octobre 2017, annoté en mai 2018

PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE

PAGE DES PDFs (133 à ce jour) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement libres et gratuits

PAGE FAIRE TOMBER LES EMPIRES COLONIAUX de JBL1960

 

La police de la pensée « Alphabet » de la couronne (City de Londres) par Dean Henderson (22/08/19)

POUR DIRE NON À LA DICTATURE TECHNOTRONIQUE

ET REJOINDRE LA RÉSISTANCE !

En lien avec ce dernier billet de Dean Henderson ► La fin de l’hégémonie anglo-américaine (christo-sioniste) par Dean Henderson – Traduit, complété et enrichi par JBL

Et en complément des 30 meilleurs articles, en français, de Dean Henderson, version PDF N° 80 de 135 pages ► CROCHET GAUCHE, une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson, depuis 2011

Pour dire NON à la dictature technotronique, vous pouvez lire, télécharger, imprimer, partager et diffuser gratuitement ce dernier PDF (N°100 de 55 pages) ► DOSSIER COMPLET POUR REFUSER LE TOUT CONNECTÉ VIA LA 5G & REFUSER LA VILLE CONNECTÉE (SMART CITY)

Et consulter mon DOSSIER STOP COMPTEURS COMMUNICANTS, 5G & SMART CITY

En attendant le prochain, plus véloce, pour enfoncer le clou…

La police de la pensée “Alphabet” de la couronne / City de Londres

Dean Henderson | 22 août 2019 | URL de l’article original ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/08/22/the-crowns-alphabet-thought-police/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans Dictature technotronique et la police de la pensée : Alphabet de Google et la City de Londres (Dean Henderson)

Ces derniers mois, il y a eu une purge majeure de l’information sur l’internet DARPA. Les vidéos anti-vaccination et sur les chemtrails / épandages chimiques ont été ciblées et aussi certains livres mis au pilon sur Amazon. Ce site (Lefthook) a été enterré bien profondément par les algorithmes de Google et de YouTube. (NDJBL : comme nous tous !)

Alors que des millions de personnes continuent de se réveiller au complot diabolique des banquiers de la Couronne / City de Londres voulant tuer une très large partie de l’humanité, leur gendarme de la Silicon Valley financé lui aussi par la City, se désespère d’étouffer aussi  toute information mettant en lumière cette cabale, qui récemment a été très occupée avec le lancement de son système Alphabet, sorte de sorcellerie électronique franc-maçonne à la sauce Wikipédia, conçu pour déjouer le grand éveil. L’outil principal est justement appelé Alphabet , une des actions les plus chères au monde et propriétaire à la fois de Google et de YouTube.

Le timing de cette purge n’est absolument pas une coïncidence. Le 16 février dernier, à la conférence sur la sécurité de Munich, Google a sorti un article de 30 pages qui exhibait sa stratégie pour combattre les “Fake News” sur ses plateformes variées de l’internet, incluant YouTube.

Leurs propositions orwelliennes incluaient de “donner aux gens un contexte au sujet de l’information qu’ils voient” en “rendant directement visibles des sources faisant foi” et en empêchant le chargement sur YT de “théories conspirationnistes bizarres”.

Les associés de Google dans cet effort incluent la First Draft Coalition, le Trust Project et l’International Fact-Checking Network. Tous des vitrines pour des organisations médiatiques de masse et d’ONG gérées par l’élite mondialiste. Un des principaux intervenants dans cette vaste censure de l’internet est Haymarket Media, un groupe basé à Londres lancé cette année par un ancien attaché de cabinet du gouvernement Thatcher, Michael Heseltine. Résultat de recherche d'images pour

Haymarket a son QG à Bridge House, QG de Bridge House Estates, une fondation charitable fondée sur la charte de 1282 de l’entreprise de la City de Londres, qui, avec City Cash et City Fund sont les trois fonds fiduciaires gérés par la corporation de la City de Londres (NdT : la véritable “couronne”…)

De manière intéressante, United States Federal Bridge Certification Authority (FBCA) est la base pour les communications sécurisées inter-gouvernementales des États-Unis. Bon nombre de ces communications sont sous-contractées et administrées par l’entreprise SERCO. Est-ce que la FBCA est espionnée par  le City  Bridge  Fund et Bridge House Estates ?

Haymarket est le principal associé médiatique du Trust Project, qui placera une “Marque de Confiance” sur les site jugés valables. (NdT : “trust” en anglais veut dire “fond fiduciaire” en terme bancaire, mais aussi “confiance” en terminologie commune..). Le Trust Project fut fondé par Haymarket Media, the Globe & Mail (NdT : une des feuilles de chou nationales canadiennes), Hearst TV, le Washington Post et le magazine “The Economist” entres autres. The Economist est à 21% propriété de la famille Rothschild. D’autres proprios incluent Cadbury, la famille Schröder qui servit en son temps de banquier à un certain Adolf Hitler, la famille Agnelli, la famille Lazare et le baron Layton.

La First Draft Coalition est aussi basée à Londres. Ses associés incluent, CNN. BBC, ABC News, Facebook, The Telegraph et le Washington Post. Le financement se produit au travers de la Google News Initiative, les Koch Brothers, le lieutenant des Rothschild la Soros Open Society Foundation, la Fondation Ford (NdT : intérêts Rockefeller) et la Bill & Melinda Gates Foundation.

First Draft cible particulièrement les “communautés de la conspiration”. Leur site internet parle d’inoculer contre les “conspirations au sujet des réseaux mondiaux du pouvoir”, disant “debunker ou expliquer ces conspirations… leur donne non seulement une légitimité mais aussi un set de mots clefs pour votre audience à utiliser pour rechercher plus d’information… Avant l’internet, de telles communautés étaient marginales et avaient du mal à être connectées parce que c’était plus difficile de se rencontrer face à face. Aujourd’hui de telles communautés se développent et se portent très bien…

Le 3ème associé de Google dans la censure est l’International Fact-Checking Coalition, qui est géré depuis le Poynter Institute. Des financiers importants de celui-ci incluent la Fondation Mellon, la fondation Charles Koch, la NED (NdT : officine de la CIA) et l’Open Society Foundation de George Soros. Les “élites” globalistes sont très nerveuses. Le charme vaudou de leur Alphabet franc-maçon est en train de se dissiper. Ils savent que les gens se réveillent du fait que tout ce qu’on leur a dit est un mensonge fait pour servir l’agenda luciférien des banquiers de la City de Londres. Ce dernier épisode frénétique de la censure emmené par l’Alphabet-Google de l’oligarchie, bien qu’alarmant, devrait en fait être vu comme une victoire tactique du Grand Réveil qui s’opère…

Aussi, organisons-nous or GAFAM, mutualisons nos forces pour créer la société des sociétés, celle des associations libres, volontaires et autogérées !

HORS ÉTAT & SES INSTITUTIONS

Pour y parvenir toutes les autres versions PDFs (133) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement libres et gratuits, car à mon sens, comme à celui de R71 et de toujours plus de monde, TOUT ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960.

JBL1960

De manière très complémentaire, sur le blog de Résistance 71

Dictature technotronique : Google aide Monsanto dans le meurtre de millions de personnes… (VT)

 

La ligue des suspects habituels contre nous, les peuples, bat toujours plus son plein. Il est plus que grand temps de mettre fin aux crimes de ces criminels… Comment ? En mettant fin à la dictature de la marchandise planétaire.

~ Résistance 71 ~

Comment Google a aidé Monsanto à tuer des millions de personnes

Veterans Today avec le “Guardian” de Londres – 8 août 2019 – URL de l’article en anglais ► https://www.veteranstoday.com/2019/08/08/how-google-helped-monsanto-kill-millions/

Qui a été placé, direct, par la Police de la Pensée en « 522 ERROR » ► Chercher l’erreur ! Ou pas…

 Vous pouvez (re)lire ► VT et Google divorcent officiellement

Jo Busta Lally