À Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !

Et pire si vous avez l’indispensable et bientôt obligatoire SMARTPHONE en poche !

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Le Galaxy Note 7 de Samsung tire définitivement sa révérence à cause de problèmes récurrents d’explosions de batteries, même après un premier rappel mondial et l’envoi de modèles de remplacement pourtant garantis sans faille mais également défaillants pour certains. Le constructeur coréen n’est pas le seul à avoir connu ce genre de déboires sur des accumulateurs, comme on a pu le voir récemment avec l’embrasement d’une Tesla Model S. Comment et pourquoi ces batteries au lithium peuvent-elles prendre feu ? Nos explications ; SOURCE ► https://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/samsung-galaxy-note-7-p33887/galaxy-note-7-comment-batterie-lithium-ion-peut-exploser-n55377.html (05/09/2016)

Contre l’Agenda Oligarchique de dépopulation (Sarkozy et les compteurs intelligents) APPEL à RÉSISTANCE !

Et comme je vous en avais déjà alerté, dans ce PDF, très complet de 43 pages ► Stop Linky, Gazpar, 5G & Cie et dans ce dossier ►  STOP COMPTEURS COMMUNICANTS, 5G, SMART CITY & CIE

Vélo électrique : incendie d’un magasin lié à l’explosion d’une batterie : Une batterie de vélo électrique a explosé chez un revendeur de cycles, en Allemagne. Bilan : une boutique et un bâtiment partis en fumée. L’occasion de renouveler les conseils de bon usage de ces batteries.

Hauts-de-Seine : une trottinette électrique provoque l’incendie d’un immeuble : Un homme vivant au sixième et dernier étage d’un immeuble à Asnières-sur-Seine avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, provoquant un court-circuit. Une trottinette électrique a provoqué un incendie dans un immeuble situé à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, mercredi 15 mai. Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par Le Parisien, un homme vivant au sixième et dernier étage de l’immeuble avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, ce qui a provoqué un court-circuit.

NOTA  BENE  :  Paris : Hidalgo prend des mesures contre les trottinettes électriques

Bois-le-Roi. A l’UCPA, le bus électrique s’enflamme : 30 enfants évacués : Ce mardi 21 août 2018, en fin de matinée, l’arrière d’un bus électrique a pris feu accidentellement sur le parking de l’UCPA de Bois-le-Roi, alors que les enfants commençaient à descendre. Les 30 petits passagers, leurs cinq accompagnateurs ainsi que le chauffeur ont pu être évacués à temps, avant que l’incendie se propage à l’ensemble du véhicule. Ils sont sains et saufs.

Le dépôt de bus s’embrase dans la nuit : Dans la soirée du lundi 20 octobre un violent feu ravage un entrepôt abritant une société d’autocars. Dès l’arrivée des secours, la tâche s’annonce ardue et de nombreux moyens sont demandés en renfort. L’incendie, parti de la zone dédié au rechargement des bus électriques, se propage rapidement au 1000m² du bâtiment et menace les installations voisines. Autre source plus complète précisant : Deux explosions entendues ICI &

Le bus électrique à deux étages se mue en piège mortelUn autobus électrique a pris feu à cause d’un dysfonctionnement électrique à Lima (Pérou), provoquant la mort de 17 personnes.

Les batteries de voitures électriques plus dangereuses que les moteurs classiques ? Question posée en… 2011 ! Les nouvelles batteries qui révolutionneraient le monde automobile représentent-elles un danger technique et sanitaire pour les conducteurs et leur entourage ? Les batteries de voitures électriques, plus dangereuses que les moteurs classiques ? C’est en tout cas la question posée dans un article du Monde du 29 juin (article payant).

La batterie vieillit même si on ne l’utilise pas : Il faut savoir qu’une batterie vieillit inexorablement par transformation chimique – et même si on ne l’utilise pas.
Une batterie est généralement garantie 2 ans. En usage normal, elle perd jusqu’à 10% de son autonomie chaque année. pour la faire durer le plus longtemps possible, on évitera surtout de l’exposer au froid et à la chaleur, ou de la laisser longtemps en état de décharge…

Comment les batteries des voitures électriques sont-elles recyclées ? Bonne question !

Même les bornes de recharge peuvent faire exploser les batteries en lithium en causant la surcharge et la surchauffe des batteries à distance par le piratage à distance des bornes de recharge ou problèmes techniques : Incendie au parking Salinières à Bordeaux : il y a eu des précédents.

En résumé ; les vélos, trottinettes, bus, voitures électriques perdront 10% de leur autonomie chaque année, et la batterie vieillira et/ou explosera au bout de 2 ans ! Ce qui ressemble fort, tout de même à de l’obsolescence programmée, voire de l’indécence programmée

Conclusion ; TOUT ce qui contient des batteries au lithium est dangereux…

Les batteries lithium-ion enflamment… le Web – Les batteries lithium-ion ont fait parler d’elles suite à divers incendies. Les industriels planchent sur la sécurisation de ces accumulateurs, promis à un bel avenir dans les transports électriques.

Que faire ?

Boycottage à tous les étages !

De TOUS les compteurs communicants ;

De tous les transports électriques ; Vélo, trottinette, bus, voiture, avion ;

De la 5G (voire+) ;

De la puce RFID ;

Des Assistants Personnels et des GAFAM ;

Des Synthèses vocales / ReadSpeaker (ce synthétiseur de voix est capable d’enregistrer la voix d’une personne et l’utiliser ensuite pour lui faire dire de faux messages. Avec ce logiciel en ligne, il sera simple de vous faire dire n’importe quoi en utilisant la voix d’un acteur ou actrice choisie sur la liste. Preuve qu’avec la Loi de renseignements qui enregistre les voix de tous les français, Big Brother peut usurper votre voix  et vous faire tenir des propos que vous n’aurez jamais tenus et ainsi constituer de fausses preuves contre vous pour vous envoyez au zonzon !) ;

De l’appartement du futur ;

Des Smart-cities qui ne sont nullement une légende urbaine (LYON, NICE, NANTES, MONTPELLIER…) ;

De l’Agenda oligarchie de dépopulation ou Agenda21.

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Ou  alors ► Consommez  moins  et  vous  vivrez  plus !

JBL1960

 

Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et, pour le moins…

Article à relier avec mon dernier billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Murder by Decree - The Crime of Genocide in Canada: A Counter Report to the Truth and Reconciliation Commission (Paperback):...

N’hésitez pas à consulter mon dossier Meurtre Par Décret régulièrement mis à jour

Car, si vous avez lu le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation, grâce à la traduction partielle mais substantielle de Résistance 71 en français, pour me permettre d’en réaliser une version PDF N° 1 MEURTRE PAR DÉCRET – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, de 58 pages, (en anglais MURDER BY DECREE, 400 pages) que nous avons publiés conjointement en juin 2016 ;

Vous savez donc que Trudeau ment lorsqu’il affirme dans ; Femmes autochtones : «C’est honteux», déplore Trudeau, et lorsqu’il rajoute ; « Ceci est un jour inconfortable pour le Canada », a déclaré le premier ministre dans un discours livré dans la grande salle bondée du Musée canadien de l’histoire de Gatineau, aujourd’hui.

« Pendant des décennies, des femmes et filles autochtones à travers le Canada ont disparu, été violentées ou tuées, et notre système de justice a échoué », a déploré Justin Trudeau, qui a été applaudi poliment avant et après son allocution.

« Ce n’est pas une relique du passé. À ce jour, la sécurité et la dignité de mères, filles, sœurs et amies autochtones sont fréquemment menacées […] Nous avons entendu que leurs droits humains sont constamment et systématiquement bafoués », a-t-il poursuivi.

« C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser », a tranché le premier ministre lors de la cérémonie officielle de remise de ce rapport accablant pour le gouvernement du Canada, qui tient sur près de 1200 pages. Extrait issu de l’article de La Presse.ca du 3 juin 2019, pour lire l’intégralité de l’article ► https://www.lapresse.ca/actualites/national/201906/03/01-5228559-femmes-autochtones-cest-honteux-deplore-trudeau.php

Justin « Waterhole » Trudeau : dernier sujet de sa Majesté ?

Car Justin Trudeau sait que le système de justice, n’a nullement échoué, comme il semble s’en offusquer, bien au contraire, il a parfaitement réussi sa mission de camouflage puisque dès la page 7 de ce CR par cette déclaration du Dr. Peter Bryce s’adressant au Superintendant des Affaires Indiennes canadiennes Duncan Campbell Scott en date du 2 avril 1907 et avant d’être renvoyé par Scott, il ne pouvait y avoir de doute sur la complicité des Églises, de l’État, de la Police (GRC) dans la mise en œuvre du crime du génocide dans les Pensionnats (et Hôpitaux) pour Indiens : Je crois que les conditions sont délibérément créées dans nos pensionnats pour Indiens pour que se propagent les maladies infectieuses. Le taux de mortalité est souvent au-delà de 50%. Ceci est un crime national.

Et ce qui apparait clairement au contraire ; C’est que toute personne qui pouvait faire obstacle, ou enrayer, la Machine à tuer, devait être purement et simplement éjecter du Plan, comme cela est expliqué à la page 9 du CR Comprendre la machine à tuer : L’idée derrière tout cela n’est pas récente, remontant à l’empire romain et sa contrepartie byzantine, il convenait simplement de conquérir un ennemi en kidnappant et en rééduquant leurs propres enfants afin qu’ils détruisent leur ancienne nation, comme les mercenaires programmée de la puissance conquérante. En pratique, les jeunes estimés « récupérables » parmi l’ennemi seraient sauvés et assimilés dans l’empire et utilisés pour infiltrer et annihiler le reste dans une forme de « rédemption sélective ».

Le système fonctionne toujours car il touche de manière impromptue au talon d’Achille et au centre vital et vulnérable de toute culture : sa prochaine génération.

Avec l’incorporation de l’empire romain dans l’Église catholique apostolique et romaine, cette pratique de la rédemption sélective devint un dogme religieux et une partie institutionnalisée de la politique étrangère du Vatican et de toutes les nations européennes.

Comme tous les non-chrétiens partout dans le monde étaient décrétés sans âmes et sans aucuns droits, ils devaient être conquis et détruits pour leur salut. Mais ces non-personnes pouvaient éviter le massacre et acquérir un statut limité d’esclave en se faisant baptiser*. De cette façon la conquête du monde par l’empire chrétien/catholique pouvait avancer de manière efficace et sur une base de “légitimité morale”, ce spécifiquement depuis la doctrine pontificale de l’Indulgence déclarant que les guerriers saints massacrant au nom de Rome étaient spirituellement lavés et placés dans un état de grâce originelle. (NdT : Pape Urbain II, concile de Clermont en 1095 avant la 1ère croisade).

*C’est pourquoi, j’estime, que nous pouvons faire tomber les empires coloniaux, par une action en débaptisation (apostasie) collective ou par renonciation au baptême et en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte.

Y compris au plus haut sommet de l’État ;  page 12 du CR Combien d’enfants y sont-ils décédés : Bien avant que le gouvernement canadien ne soit forcé de commencer à fermer les Pensionnats pour Indiens au début des années 1970, il a commissionné des « équipes spéciales de destruction de documents« , celles-ci devant rassembler et passer à la machine à confettis tous les dossiers en relation avec les morts, accidents et enregistrements des élèves dans les pensionnats, d’après le journaliste canadien et membre du Parlement, Gary Merasty. Ainsi de manière fort convéniente, le gouvernement canadien et ses porte-paroles de la CVR qu’il a choisi, peuvent maintenant clamer leur ignorance du nombre total de décès dans les pensionnats depuis plus d’un siècle…

Trudeau ne peut prétendre ignorer que l’un des objectifs a toujours été que « Les femmes indigènes cessent de procréer » comme cela est expliqué à la page 17 du CR L’imposition de mesures contraceptives et de stérilisation : Tu es un bon chrétien Ed. Vas-y fais des enfants, je ne stérilise que les païens ► Dr. George Darby Senior, médecin missionnaire de l’Église Unifié du Canada à Ed Martin de la Nation Hesquait, Bella Bella, Colombie Britannique, 1952. Il n’y a pas d’acte ni d’intention plus clairs de génocide que de tenter d’arrêter la procréation d’un groupe humain cible en empêchant à la fois la conception (par voie de stérilisation forcée) et les naissances (par voie d’avortement forcé), mais aussi en euthanasiant les nouveaux-nés. L’existence de lois pour légitimer ces crimes et pour permettre la stérilisation involontaire d’un groupe spécifique confirme l’intention d’un gouvernement et d’une nation d’éliminer ce groupe. (Et) Le Canada a passé ce type de lois entre 1929 et 1933, lois qui ciblèrent les Indiens et les métis. […] Page 18 : Ces programmes émanèrent d’un plus vaste mouvement eugéniste originaire des États-Unis dans les années 1880 et qui se répandit comme un feu de brousse au Canada au tout début du 20ème siècle. Beaucoup de sommités du mouvement eugéniste pratiquèrent leurs expériences sur des Indiens adultes du Canada et sur les enfants indiens pensionnaires des écoles du programme canadien. Parmi ces scientifiques, des chercheurs nazis qui furent importés au Canada après la seconde guerre mondiale sous le couvert de la tristement célèbre opération du Projet Paperclip ou Projet Trombone.

Ni sur le Contrôle expérimental de la pensée, MKUltra et les pensionnats pour Indiens à la Page 26 du CR : Après 1952, le programme MKUltra (NdT : Mind Kontrol Ultra) demandait une telle jeune population de cobayes préparés pour la recherche extensive sur le contrôle de l’esprit et de la pensée et sur le comment façonner une obéissance sans faille chez les populations civile et militaire. Pour ses cobayes humains, l’agence (CIA) se reposa lourdement sur les populations captives trouvées dans les prisons, les asiles et les pensionnats pour Indiens (NdT : tant au Canada qu’aux États-Unis).

Ou encore sur le fameux Club, page 29 du CR : Dans les années 1940, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, Bea fut enlevée de son école catholique et transportée à l’Institut Neurologique de Montréal (INM) où elle fut emprisonnée jusqu’à l’adolescence. D’après Bea, comme de nombreux enfants, elle fut utilisée sexuellement et expérimentalement par le plus éminent neurologue canadien de l’époque et le très loué “humanitaire”, le Dr Wilder Penfield. Des mots de Bea : “Penfield avait deux types de cages pour ses expériences : une cage avant des enfants blancs et une autre pour les Indiens. Ceux-ci provenaient des réserves et pensionnats pour Indiens locaux. Ils ne faisaient jamais long feu, j’ai vu de mes yeux Penfield étrangler de ses mains un des jeunes Indiens sur la table d’opération alors que celui-ci résistait toujours. Mais mon père avait été dans l’armée et il était membre de quelque chose qu’ils appelaient “le Club”, alors Penfield y allait plus doucement avec moi”. (Note : “Le Club” est le nom de code d’un réseau sataniste suspecté fonctionnant au sein de l’élite anglo-canadienne de Montréal) Penfield essayait d’effacer et de contrôler la mémoire et la pensée. Il fut un pionnier de la chirurgie du cerveau et fut connecté au financement de la CIA allant vers le programme de développement MKUltra. Il nous a tout fait : chocs électriques, chirurgie, crises induites de manière médicamenteuse. Ce genre de chose se produisait constamment à l’INM, il y a même eu des procès comme celui des orphelins Du Plessis, mais tout cela n’allait nulle part. Ceci était très lourdement protégé et financé par le gouvernement depuis au moins les années 1940. La propre petite fille de Penfield, Wendy, m’en parlait assez ouvertement, parce qu’elle en fit part aussi. Elle m’a dit que son grand-père lui disait qu’elle faisait un grand sacrifice pour le monde libre, ou des imbécilités de ce style.” (Entretien de mars 2013).

Personne à vrai dire ne peut plus ignorer les trésors de Camouflage, contrôle et subterfuge à la lecture de la page 33 et suivantes du CR opérés par les gouvernements successifs : La CV&R ne doit pas tenir compte des auditions formelles, ni agir en tant qu’enquête publique, ni procéder à un processus judiciaire formel : elle ne devra pas posséder de pouvoir de contrainte à audition, ni de mandater une quelconque participation à aucune de ses activités ou évènements… De la 2nde Section « Établissement, pouvoirs, devoirs et procédures de la Commission » CV&R, Ottawa, 2008

Mais, à vrai dire, personne, même sans avoir lu ce Contre-rapport, ne peut prétendre ignorer les véritables visées de cet Agenda oligarchique de dépopulation, surtout pas nous, en France ; Page 48 du CR : Dans le langage de normalisation du génocide, “développement durable” est un nom de code pour la dépopulation des peuples indigènes et des pauvres. Un bon nombre des avocats de cet Agenda 21, comme l’ancien Ministre de la Défense américain Robert McNamara, sont de farouches supporteurs de la stérilisation de masse des noirs, peuples aborigènes et de l’imposition de “mesures d’austérité” sur les groupes du même style que ceux de Musqueam et de bien des Réserves Indiennes au Canada.

Déclaration de Robert Mc Namara, à la presse française en 1996On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Preuve qu’avec le recul… Rien n’a vraiment changé ! Tout simplement parce que la Vérité n’a jamais été une priorité pour l’Empire anglo-américano-christo-sioniste…

Page 49 du CR : […] Un tel terrorisme mené par les conseils de bandes et de néo-génocide contre le peuple autochtone est très lié à un agenda entrepreneurial et géopolitique propre au XXIe siècle, spécifiquement en Colombie Britannique, terre riche en ressources naturelles, stratégiquement vitales pour l’économie de la province et du nord du Canada.

Merv Richie est un ancien directeur de la publication de journal à Terrace en Colombie Britannique, dont la publication du “Terrace Daily News” fut fermée en 2015 après avoir commencé à rapporter sur le génocide des Indiens locaux et des crimes de l’église catholique. D’après Richie : “Ce fut la branche locale des Chevaliers de Colomb qui ont fait peur à mes publicitaires, l’un après l’autre. Je connais même la personne qui l’a fait. Mais cela ne fut pas seulement à cause de mes critiques éditorialistes envers le Vatican. Pendant des mois j’ai rapporté au sujet de la connexion chinoise avec toutes les disparitions qui se produisent par ici et comment la Chine est lourdement impliquée dans le génocide qui se déroule en ce moment. J’ai aussi montré l’implication de la GRC/police montée. Le harcèlement n’a pas cessé depuis.”

Enfin, dans ce billet ► Mémorandum sur la continuité du génocide au Canada est détaillé point par point le programme secret d’opérations “Black Ops” identifié par une source du gouvernement canadien, qui impliquait la surveillance et le harcèlement des activistes, le sabotage de leurs organisations et l’élimination de témoins oculaires des Pensionnats pour Indiens pouvant potentiellement “créer des problèmes”, un programme qui continue aujourd’hui même.

Justin Trudeau a été informé (même si la scène est imaginaire, le fait est réel) dès juillet 2016 de cette affaire, incriminant  l’ancien Premier Ministre, et  son mentor, Jean Chrétien sur le mémo du Canadian Security and Intelligence Service (CSIS, services secrets canadiens) datant de 1998, fuité de l’intérieur et faisant nommément part d’un plan secret de corruption ou d’élimination des témoins oculaires  des crimes de l’État et des Églises dans les Pensionnats pour Indiens. Ce mémo impliquait le premier ministre canadien de l’époque Jean Chrétien ; En 3ème partie de ce billet du intitulé AU N.O.M. DU COLONIALISME 2.0 ;

Dès lors, ni Trudeau, ni plus personne, ne peut se cacher derrière son petit doigt et feindre d’ignorer cette réalité néocoloniale, qui explique en partie, le niveau de férocité de la violence institutionnalisée à l’encontre des peuples autochtones, qui est et a toujours été dirigée contre les femmes et les enfants aborigènes…

Pendant de nombreuses années la GRC (Gendarmerie Royale Canadienne) et les médias de masse ont réussi à contenir et à camoufler le fait que des centaines de femmes autochtones et leurs enfants disparaissaient le long d’un couloir connu sous le triste nom de “l’autoroute des larmes” dans le nord de la Colombie Britannique, sur l’autoroute 16 entre Terrace et Prince George.

Page 51 du CR sur les Femmes et enfants disparus : Depuis la fin des années 1980, lorsque les histoires de femmes indiennes disparaissant commencèrent à émerger dans quelques rapports de presse éparts, la GRC ignora de manière consistante les requêtes pour personnes manquantes enregistrées par les familles autochtones. Sous une certaine pression, la GRC produisit finalement une version pour les médias qui affirmait que seulement 16 femmes étaient portées disparues : un chiffre qui resta le même pendant des années et ce malgré l’escalade dramatique des rapports enregistrés et ce pas seulement le long de l’autoroute 16, mais dans toute la province de la Colombie Britannique.

Aussi récemment qu’en 2014, la GRC a affirmé qu’en plus de 32 ans, entre 1980 et 2012, seulement 40 cas de meurtres de femmes autochtones non résolus et 36 cas de disparitions non résolus possiblement par actions criminelles se seraient produits dans toute la Colombie Britannique…

Donc, oui, M. Trudeau, effectivement, vous avez raison : « C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser » ICI et MAINTENANT…

Dans cette catégorie de mon blog PEUPLES PREMIERS vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent du génocide en continu des Natifs, Nations premières, Peuples originaires depuis 1492 et sur tous les continents.

Jo Busta Lally

 

Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Génocide avoué = à moitié pardonné ?…

Nan…

J’ai ouvert ce blog, en décembre 2015 et l’un de mes objectifs, était de faire connaitre le génocide des Natifs, peuples premiers par les premiers colons/envahisseurs/exterminateurs au N.O.M. de leur dieu depuis au moins 1492 sur un territoire prédéterminé par les hommes en jupe vers : l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du Pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. […] Extrait Bulle Papale Inter Caetera, 1493 ► Voir « Les Bulles de la discorde » ;

Du fait, notamment, qu’avant cela, j’avais moi-même tenté de faire effacer mon nom du registre des baptêmes auprès de l’Église Catholique Romaine et surtout, en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte, considérant que c’était un moyen efficace, pour peu qu’il soit généralisé, pour FAIRE TOMBER L’EMPIRE ANGLO-AMÉRICANO-CHRISTO-SIONISTE. Ce dossier complet est au format PDF « Effondrer les empires coloniaux » par Jo Busta Lally. Et loin de tout antagonisme dans l’idée que ce pouvait être « sans arme, ni haine, ni violence » ;

Aussi, j’ai créé une catégorie dans laquelle vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent de ce sujet dans PEUPLES PREMIERS et le 25 décembre 2015, date extrêmement importante pour les descendants des colons exterminateurs et les croyants de tous poils, j’avais proposé le visionnage complet du film documentaire « Unrepentant » réalisé par Kevin Annett et en VOSTFR dans ce billet TOI D’ABORD et afin qu’après cela, plus personne ne puisse prétendre qu’il ne savait pas… Ou qu’il ne pouvait pas savoir. Car ce film est la « genèse » du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation que Résistance 71 avait décidé de traduire partiellement en français, en avril/mai 2016, pour m’en confier la mise au format PDF en juin 2016 et là encore pour en permettre une diffusion la plus large possible, car déjà nous estimions qu’aucun NOUVEAU PARADIGME, ne pourrait être enclencher si ce n’était en lien, étroit, avec les Natifs/Indigènes/Aborigènes de tous les continents. Et encore, espérions-nous que cela soit à leurs côtés, sans quiconque devant, ou pire au-dessus, afin que personne ne puisse se sentir laissé-pour-compte ici, ou ailleurs…

MàJ le 4 octobre 2019 = YT a supprimé ce film en VOSTFR partout dans mon blog. Je ne l’ai pas retrouvé en VOSTFR. Je le mets en anglais, vous pouvez actionner les sous-titres.

Je suggère, en complément de ce film, de lire cet article plus précisément du 29/06/2016 Sous les cèdres d’Ahousaht car c’est l’histoire de l’origine de l’enquête de départ qui mena finalement à la publication du Contre-rapport à la VCR du Canada, plus de 20 ans plus tard, le 1er mars 2016 MEURTRE PAR DÉCRET/MURDER BY DECREE, Le Crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada dans sa dernière version PDF, et de 1820 à 1980 aux USA

Par ailleurs, Kevin Annett en tant que co-fondateur du TIDC & TICEE, a porté à notre connaissance de manière documentée et argumentée en lien avec Murder By Decree les crimes* du Vatican, dénonçant l’occultisme, les sacrifices rituels, la protection des réseaux pédophiles en nous expliquant ce qu’était, très précisément « Le NEUVIÈME CERCLE » et cela force le respect, et je précise, comme je le lui ai déjà dit, que pour autant je ne le crois pas légitime en Chef de la République de Kanata ; ICI & .

Comme le précise, à raison, R71 en préambule de ce récent article d’Annett : Ce texte récent de Kevin Annett sur le dernier développement en date de l’affaire du génocide autochtone au Canada est à la fois informatif et motivant. Nous pensons notamment à l’inspiration que des groupes Gilets Jaunes pourraient en tirer dans le domaine  de l’implication dans l’action directe politique. Le mouvement généré par Kevin Annett depuis 1996 pour attirer l’attention publique sur la réalité génocidaire coloniale canadienne est un modèle du genre : comment un petit groupe de personnes inconnues, pour beaucoup parias de la société marchande, s’est peu à peu fait entendre pour amener au grand jour le grand crime et le grand mensonge de l’histoire du Canada (et des États-Unis) : l’histoire du génocide des peuples autochtones et plus spécifiquement les horreurs des camps de la mort que furent les « pensionnats pour Indiens » au Canada entre la fin du XIXe siècle et 1996, date de fermeture du dernier d’entre eux…

C’est précisément dans cette démarche que l’on peut lire, en miroir mes derniers billets ICI & car AVEC ou SANS Gilet Jaune, il est important de réaliser qu’un petit groupe de citoyens motivés et impliqués puisse changer le monde… JBL1960

*Les crimes du Vatican = En complément, les confessions d’un évêque jésuite, du Dr. Alberto Rivera, PDF N° 44 exclusivement sur ce blog.

Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ?

Kevin Annett – 1er juin 2019 – Traduit de l’anglais par R71 dans ► Génocide au Canada : Comment détrôner le grand mensonge sur le meurtre de masse et le manque de conséquence pour crime contre l’humanité… (Kevin Annett)Communiqué reçu par courriel

“Ils nous tuent avec leur parole.”
– Canadian genocide survivor Delmar Johnny, 2008

Une de mes ferventes supportrices mais malheureusement mal informées m’a appelé ce matin pour me dire ce qui pour elle était une information excitante.

Ils ont finalement admis le génocide Kevin ! Ils l’ont appelé un “génocide canadien” ! Tout le monde en parle sur CBC…

Elle faisait référence à la diffusion hier du rapport final du gouvernement canadien de cette soi-disant “enquête” sur la disparition des femmes aborigènes qui a duré trois ans et a coûté 100 millions de dollars aux contribuables pour référer obliquement et succinctement à ce que tout le monde sait et qui est bien documenté depuis des décennies.

“C’est bien”, répondis-je de mon meilleur ton à cette dame, “maintenant, ils peuvent traduire en justice les responsables. Ils le doivent vous savez, sous la loi internationale, une fois que le génocide a été établi.

Mon ami ne sut alors quoi répondre. En tant que Canadienne, la simple pensée qu’il puisse y avoir des conséquences réelles pour un crime reconnu officiellement était sans aucun doute quelque chose de très étrange pour elle. Cette idée est aussi étrangère à tous ces fonctionnaires qui ont tué ou fait tuer tous ces gens de couleur et qui ne se traduiront jamais eux-mêmes en justice : ces gens qui continuent d’être au gouvernement et dans les églises et les entreprises et qui ont été les fers de lance de cette extermination en règle de notre population domestique indienne.

Ces responsables et fonctionnaires font partie d’une bien étrange catégorie. Ils manipulent les mots comme ils ont manipulé les cadavres de leurs petites victimes bronzées lorsqu’ils jetaient les corps dans les chaudières des pensionnats, ou aujourd’hui, lorsqu’ils balancent les cadavres par dessus-bord dans les eaux hors des 18 km de la limite territoriale. Et comme ce sont eux qui sont en charge, ces personnes peuvent inventer ce qu’elles veulent et s’absoudre de  quoi que ce soit avec les mots justes : les mots qui sont bien choisis pour inoculer le reste d’entre nous de toutes leur dépravation  et nous rendre complices avec eux, de façon à ce que nous aussi, ayons intérêt dans leur grand mensonge.

Dans son livre “Au cœur des ténèbres”*, où il décrit le génocide colonial européen, Joseph Conrad a écrit :

“La conquête de la terre, ce qui veut essentiellement dire sa saisie de ceux qui ont une légère différence ou un nez un peu plus épaté que le nôtre, n’est pas une belle chose à voir lorsque vous y regardez de plus près. Ce qui la rachète est seulement l’idée, une idée agissant à revers : pas une prétention sentimentale mais une idée et une croyance altruiste dans l’idée, quelque chose que vous pouvez mettre en place, vous incliner devant et offrir un sacrifice…”

(*) Note de R71 : “Le cœur des ténèbres”, Joseph Conrad, 1899, publié en 1902 est le livre qui a servi de base au chef-d’œuvre de Francis F. Coppola “Apocalypse Now”, 1979. Livre court en forme d’uppercut contre l’ignominie coloniale.

[NdJBL : Lire la Lettre ouverte à une sénatrice canadienne (Lynn Beyak), négationniste de l’holocauste des Amérindiens du Canada… (Kevin Annett) 04/04/2017 que j’ai dûment complété et documenté par des sources différentes sur le sujet]

Le premier et le meilleur des sacrifices pour tout groupe criminel est avant tout bien entendu la vérité elle-même. Bien avant que 60 000 enfants aborigènes ne soient torturés à mort sous le signe de la croix et que des familles entières ne disparaissent le long de cette “autoroute des larmes” du nord, le mensonge qui les a causé et caché fut enfoui dans les cœurs et les esprits des Canadiens. C’est le même mensonge qui nous est apparu de manière si obscène aujourd’hui dans le rapport si dévoué de CBC sur le dernier effort en date du gouvernement pour gérer l’aseptisation de l’affaire et de contenir le chiffre toujours croissant des cadavres natifs s’accumulant.

Comme l’observait Joseph Conrad, le massacre officiel n’est jamais joli, joli quand vous  regardez de trop près, ni son camouflage du reste. Quiconque a regardé suffisamment longtemps à cette absurdité douteuse que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) du Canada sur les pensionnats chrétiens pour Indiens, peut voir un crime en action aussi monumental que le massacre des enfants dont il fit tout pour éviter de le documenter.

Au travers de ces sept années d’obstruction à la justice, la CVR fut prohibée par son propre mandat d’enregistrer toute déclaration ou preuve de meurtres ou d’actes génocidaires dans les “écoles/pensionnats”. Les commissaires aborigènes marionnettes de la CVR furent aussi requis de censurer les déclarations des témoins oculaires et furent interdit de convoquer des officiels des églises ou de consulter les archives. Mais le Canada appelle cette mascarade le rapport domestique définitif sur ce qu’il a jusqu’ici appelé un “génocide culturel”. L’utilisation de cet adjectif supplémentaire fut parfaitement intentionnel, fait pour tromper, car fait pour assouplir le coup et acclimater le public à ce qui allait suivre: la mise à jour de la couverture des faits.

La dernière étape en date de l’auto-absolution pour l’holocauste canadien a éclaté hier dans les médias canadiens avec l’histoire du rapport final de “l’enquête sur les femmes aborigènes disparues”. La CBC a employé sa méthode habituelle de se référer à des demies-vérités ahistoriques et sur des marionnettes indiennes, laquais du système, afin d’éviter toute mention d’une responsabilité ultime ou de quelques répercussions que ce soit. Mais pour la plupart des Canadiens, cette prétention à la vérité fut suffisamment convaincante : il apparaissait enfin que le gouvernement canadien nommait finalement le crime comme génocide purement et simplement.

Comme un assassin s’excusant auprès des survivants de ses crimes, tout ce que cela a fait fut de donner au malfaiteur le mot de la fin, ce mot dont il avait si désespérément besoin. Mais en vérité, le rendu de la CBC a ouvert la porte à une question à laquelle le haut-fonctionnariat canadien n’est pas capable ou pas autorisé à répondre : Ne doit-il pas y avoir des conséquences pour un génocide avoué ?

La réponse est oui, du moins en théorie. D’après la Convention des Nations Unies sur le Crime et la Prévention du Génocide (1948) laquelle fut signée par le Canada :

“Les parties signataires confirment que le génocide, qu’il soit commis en tant de paix ou de guerre, est un crime tombant sous le coup de la loi internationale à laquelle elles adhèrent pour prévenir et punir.”

Plus fort même, la convention stipule aussi :

“Des personnes participant à un génocide ou tout acte énuméré dans l’article III devront être punies, qu’ils soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires ou des individus à titre privé.”

La loi lit : “devront être punie” et non pas “pourrait être” ou “devrait être”. C’est une obligation. Sous cette convention et autres lois couvrant les droits de l’Homme, les fonctionnaires canadiens et les membres du clergé des églises impliquées (NdT : catholique, anglicane et unifiée du Canada) doivent maintenant être traduits en justice par d’autres nations pour leurs crimes de génocide.

Une telle action par d’autres nations est rendue encore plus nécessaire par le fait que le Canada s’est dérobé de ses responsabilités et de toute mise en accusation au sein de ses frontières au moyen de cette législation qui rend la convention sur le génocide des Nations-Unis inapplicable au Canada.

De manière très utile, moins d’un an après que notre mouvement ait publiquement révélé les preuves irréfutables en 1998 et 1999, d’actes de meurtres de masse et de génocide dans les pensionnats pour Indiens, le gouvernement canadien passa une loi appelée loi sur les Crimes contre l’Humanité. Cette loi prévenait l’acte de génocide au Canada d’être poursuivi en justice s’ils s’étaient produits avant l’an 2000, ce qui incluait bien entendu l’entière période qui vit sévir les pensionnats pour Indiens. Avec ce type de garde-fou légal, un haut-fonctionnariat canadien peut allègrement parler de génocide tout son saoul sans jamais craindre quelque conséquence que ce soit.

Cela ne cesse jamais de m’impressionner de voir comment des nations entières peuvent rester confortablement coites devant non seulement des groupes criminels, mais aussi le camouflage évident des crimes, croyant avec ferveur qu’en fait noir est blanc. Comme nous le faisait remarquer Joseph Conrad, nous nous courbons avec tant de révérence devant l’idée se trouvant derrière nos rituels de sang : dans le cas des Canadiens, la ferme conviction, bien que toutes les preuves montrent le contraire, que nous sommes un peuple aux mains propres.

Mais le problème demeure, comme je l’ai si provocativement posée à mon interlocutrice ce matin :

Maintenant que le génocide a été finalement officiellement reconnu et admis au Canada, pourquoi donc les procès pour crimes contre l’humanité ne commencent-ils pas ?

Faut pas être sorti de St Cyr pour savoir la réponse générale à cette question : parce que les assassins sont ceux qui sont toujours en charge neuneu !… Bon. Mais quid du reste du monde ? N’y a t’il pas plus de cent nations qui ont des devoirs suite à leur signature de cette convention sur le génocide afin de “prévenir et de punir” le génocide au Canada ?…

Vous avez peut-être remarqué que jamais aucun observateur des Nations-Unies n’a jamais inspecté des pensionnats pour Indiens ou des hôpitaux où la moitié des enfants natifs internés sont morts. Vous n’avez non plus jamais vu aucun Peacekeeper de l’ONU farfouiller autour de l’autoroute des larmes à la recherche des corps des femmes disparues ou protéger la vie de six de nos activistes qui ont été assassinés dans les rues de Vancouver. Les États-membres de l’ONU ont été contre nommer ou accuser le Canada de génocide ; ce, même après le flot de preuves accumulées et les aveux officiels.

La raison de tout cela m’a été résumée par un délégué de l’ONU lorsque j’ai essayé en tout premier lieu d’amener des preuves de l’holocauste canadien devant les Nations-Unies en 2001 :

“Aucun État-membre ne va jamais prendre la décision d’ouvrir cette boîte de pandore du génocide parce que la plupart d’entre eux sont aussi coupables. L’accord tacite est qu’aucun état ne montre du doigt un autre au sujet de quelque chose qui pourrait leur revenir par effet boomerang.”

Ok, donc même si tout cela est vrai, cela nous confirme quelque chose que nous avons toujours su de manière consciente ou par le sentiment de nos tripes : la justice ne dépend que de nous. Il n’y aurait jamais même eu une référence au génocide au Canada, sans parler de cette prétention à des “enquêtes officielles” et à des programmes de “compensation” si notre mouvement de rue que j’ai commencé en 1996 n’avait pas combattu nuit et jour pour faire éclater la vérité sur le crime et le jeter au visage du Canada, C’est ça qui a provoqué un changement, pas des réformes ou une magnanimité du haut de la pyramide. Ainsi une sagesse durement gagnée sur le terrain nous a enseigné au cours des années que la question n’est jamais celle de ce que vont faire les autres, mais toujours celle de ce que nous allons faire.

Vendredi dernier, le même jour où CBC a fanfaronné la dernière pirouette politique d’Ottawa, trois de nos membres du TICEE (Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État) de notre branche de Vancouver inondaient une réunion de l’United Church of Canada (Église Unifiée du Canada) de pamphlets intitulés “Notification Publique de Responsabilité Criminelle et Ordre de se Soumettre”. Cette notification les informait qu’ils faisaient partie d’une organisation criminelle condamnée et qu’ils se trouvaient illégalement en terres indigènes Squamish, sous la déclaration du chef Kiapilano, dûment légalement enregistrée auprès de la Cour Suprême de la province de Colombie Britannique. En tant que tel, leur clique recevait l’ordre de vider les lieux de leur église, de se dissocier de l’Église Unifiée ou alors de faire l’objet d’une arrestation ou d’autres sanctions sous le coup de la loi internationale.

Ce matin, nous venons d’apprendre d’une source, qu’un modérateur de l’EUC a appelé une session extraordinaire de son conseil général exécutif pour ce lundi à venir. Pour citer cette source interne : “le leadership est en train de mouiller les couches”. Mais pourquoi donc, à cause de ce simple prospectus ? Pour la même raison qui, par la décision de notre tribunal de droit coutumier, a forcé le pape Benoit XVI à démissionner en février 2013 : parce que les criminels de l’église savent que ce dont nous parlons est moralement et légalement vrai et qu’en conséquence, ils pourraient perdre bien plus que leurs comptes en banque.

Ce type d’action directe est ce qu’on appelle pouvoir : mis en œuvre et de manière appropriée, par les moindres d’entre nous. Et plus nous pratiquons ce type d’actions au point le plus vulnérable d’un système meurtrier, et plus nous disloquerons nos adversaires couverts de sang. Quelques uns d’entre nous ont prouvé cela ici au Canada et encore à Rome.

Si l’ONU continue d’ignorer sa propre charte et ses principes admis en aidant et en encourageant le génocide au Canada aussi bien que le plus grand criminel historique qu’est le Vatican, alors mieux encore : elle s’expose comme co-conspiratrice d’un syndicat mondial du crime. Peut-il y avoir un meilleur feu de brousse de la liberté dans les esprits des gens que de voir leurs dirigeants officiels s’incriminer si ouvertement, comme la Canada l’a encore fait au travers de cette pseudo-enquête qui laisse les meurtriers intouchables et non-responsables ?

Nous savons ce qui doit être fait. Par son statut de puissance criminelle condamnée, le Canada et ses lois de la “couronne” sont maintenant nuls et non avenus et ils n’ont plus aucune autorité sur nous. Nous sommes moralement et légalement obligés de nous dissocier et de ne plus soutenir un tel gouvernement mais devons établir une nouvelle juridiction sous les termes d’une république de droit coutumier. De la même manière, nous devons légalement démanteler les églises génocidaires qui continuent de trafiquer et d’assassiner des enfants, spécifiquement l’origine et la source du crime: l’église de Rome elle-même.

Si nous n’agissons pas de la sorte, nous demeurerons dans un endroit bien pire que ce que nous pouvons imaginer, pour la simple et bonne raison que nous vivons tous maintenant dans une réserve indienne.

Partout en Amérique du Nord, les gouvernements imposent les mêmes politiques de contrôle policier, de vaccination sur les populations indiennes qui ont déjà souffert depuis des générations. Le système de lois coloniales entrepreneuriales irresponsable qui a remplacé tout semblant de démocratie dans notre société fut d’abord mis en place sur les réserves indiennes et dans les camps de la mort appelés “pensionnats pour Indiens”. La plupart d’entre nous ont cyniquement ignoré les légions de morts et les victimes qui souffrent toujours, produites par ses camps d’internement. Mais nous ne pouvons plus les ignorer plus longtemps, car nous prenons leur place.

Des mots mêmes de Delmar Johnny, un natif de la nation Cochiwan, ancien qui m’aida à mener ce combat sur la côte ouest du Canada :

“Ne soyez pas surpris ou outrés lorsque cela vous arrivera ou aux vôtres, parce que cela se passe pour moi et les miens maintenant.”

L’eau monte. Le temps du choix est venu…

Lectures complémentaires essentielles, toutes en versions PDF, en lecture, téléchargement, impression gratuits pour diffusion la plus large, sinon, tout recommencera, car le génocide (passif) continu, notamment sur les femmes autochtones, au Canada qu’on stérilisent toujours de force ICI, et donc, n’en doutez pas, quand ils en auront fini avec elles/eux ► Ce sera notre tour…

Meurtre Par Décret, le crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens, de 1840 à 1996 au Canada,

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte, de Steven Newcomb

Effondrer le colonialisme, R71 – Effondrer les empires coloniaux, JBL

Jo Busta Lally

L’illustration de ce billet est issue de cet article très complet ► https://www.siwel.info/le-canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-lindescriptible-histoire-des-pensionnats-indiens_7337.html

ADDENDUM au PDF (N°32) d’Extraits Choisis Anarchistes d’Errico Malatesta publié initialement en juin 2017

À relier avec mon billet d’hier ► VERS L’ANARCHIE ► Errico Malatesta – Publié dans “La questione sociale” de décembre 1899

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Extraits Choisis Anarchistes d’Errico Malatesta, juin 2017 + ADDENDUM VERS L’ANARCHIE, pages 56 à 63, juin 2019

Et pour remercier Résistance 71 qui nous a traduit de l’anglais au français, semble-t-il pour la première fois, ce texte visionnaire d’un Errico Malatesta toujours simple, direct, facile et éclairant à lire, relire ou découvrir surtout si l’on veut se défaire de ses idées toutes faites sur l’anarchie et vue la catatonie mondiale qui tient, encore, les peuples en laisse, même si, un par un, à notre rythme et grâce à ces lectures combinées nous nous éveillons, lentement, mais surement VERS l’inévitable ANARCHIE…

Et puisque ;

Image associée

Toutes les autres versions PDF que j’ai déjà réalisées ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Jo Busta Lally

Illustration du billet piquée à ► https://erricomalatesta.info/

 

VERS L’ANARCHIE ► Errico Malatesta – Publié dans “La questione sociale” de décembre 1899

Et l’on croirait ce texte écrit hier, pour l’Acte XXIX des Gilets Jaunes qui se tient aujourd’hui, encore, 1er juin 2019…

Cependant qu’il s’adresse à toute personne, avec ou sans Gilet Jaune, déterminée à changer le cours de l’Histoire de l’Humanité et après lecture de la Déclaration de principes du Groupe Communiste-Anarchiste, Lisbonne, 1887 avec Malatesta, on passe de la Théorie à la pratique anarchiste (version PDF N° 32 de 55 pages) pour peu que l’on conscientise, comme l’a finalement fait Malatesta, cette nécessité à vaincre l’inertie de départ, d’impulser la poussée primordiale, non violente afin d’enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents et selon, par exemple, ce cheminement de pensée ;

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Et pour initier cette Société des sociétés, comprendre que TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein qu’On ne peut pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » (si pour beaucoup d’entre nous, nous sommes des Sans-dents, pour autant nous ne sommes pas sans-cerveau, et l’on s’en sert).

Il nous suffit de dépoussiérer les textes, comme ceux d’Errico Malatesta, Bakounine, Kropotkine, d’en extraire le meilleur du meilleur, les étudier et en adapter, avec un processus mental différent, ce qui peut l’être, les intégrer dans notre réflexion et surtout les conscientiser pour des actions directes efficaces, hors État et ses institutions car il n’est pas question d’en faire une application Per se ! Notamment parce que Malatesta au départ avait la conviction que rien ne pourrait se faire sans une insurrection qui mettra à bas le système. Il fait élire dans le programme de l’UAI en 1920 que « la seule voie qui reste au peuple qui veut s’émanciper est d’opposer la force à la force »

Or, ce nouveau texte de Malatesta, que traduit Résistance 71, de manière inédite je crois, en français, témoigne de sa propre évolution de pensée et voici ce que précise à notre attention R71 en préambule : En 1899, Malatesta était toujours un défenseur de la “propagande par le fait”, c’est à dire de la violence ciblée pour faire avancer l’Idée. 20 ans plus tard, il avait sérieusement mis de l’eau dans son vin, comprenant que cela était sans doute plus au détriment de la cause de la révolution sociale qu’en sa faveur. Nous ne sommes pas en faveur de la violence, mais demeurons convaincu de la nécessité de la légitime défense.

Malatesta, comme Paulo Freire 70 ans plus tard le démontrera spécifiquement dans sa Pédagogie des opprimés, conscientise que les opprimés du moment peuvent devenir les oppresseurs de demain s’ils restent dans le ressentiment dans lequel tous pouvoirs coercitifs les maintient en esclavage pour leur seul profit et comprend que pour s’émanciper les peuples ont d’autres voies que celle d’opposer la force à la force brute ;

L’Éducation, notamment, comme pratique de la liberté pour nous amener, pas à pas vers (l’inévitable) anarchie…

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Vers l’anarchie – Errico Malatesta

Publié dans “La questione sociale” de décembre 1899 et traduit de l’anglais par Résistance 71 dans Analyse et vision politique de changement radical de société… Pas à pas vers l’anarchie (Errico Malatesta) en Mai 2019

On pense généralement que nous, parce que nous nous disons révolutionnaires, nous attendons que l’anarchie arrive d’un seul coup, comme le résultat immédiat d’une insurrection qui attaque violemment tout ce qui existe et le remplace avec de toutes nouvelles institutions. Pour dire la vérité, une telle idée ne manque pas chez certains compagnons qui conçoivent aussi la révolution de la sorte.

Ce préjugé explique pourquoi tant d’opposants honnêtes pensent l’anarchie être impossible et explique aussi pourquoi certains compagnons, écœurés par la condition morale actuelle du peuple et voyant que l’anarchie ne peut pas se réaliser bientôt, navigue entre un dogmatisme extrême qui les aveugle des réalités de la vie et un opportunisme qui leur fait pratiquement oublier qu’ils sont anarchistes et que l’anarchie est ce pour quoi ils doivent lutter.

Bien sûr le triomphe de l’anarchie ne peut pas être la conséquence d’un miracle, il ne peut pas survenir en contradiction avec les lois du développement (un axiome de l’évolution qui dit que rien ne peut se produire sans une causalité suffisante) et que rien ne peut être accompli sans les moyens adéquats.

Si nous voulions substituer un gouvernement pour un autre, qui impose ses désirs aux autres, on n’aurait qu’à combiner les forces matérielles dont on a besoin pour résister aux oppresseurs actuels et nous mettre ensuite à leur place.

Mais nous ne voulons pas cela ; nous voulons l’anarchie qui est une société fondée sur l’accord libre et volontaire, une société dans laquelle personne ne peut forcer ses désirs sur les autres et où chacun peut faire comme bon lui semble et réunir ensemble toute la volonté libre pour le bien-être de la communauté. À cause de cela, l’anarchie ne connaîtra pas un triomphe universel et définitif tant que les Hommes ne voudrons pas seulement ne plus être commandés mais aussi ne voudrons plus commander ; l’anarchie ne viendra pas à moins qu’ils comprennent les avantages de la solidarité et ne saurons pas comment organiser un plan de vie sociale au sein duquel il n’y aura plus aucune trace de violence, de coercition et d’imposition de quoi que ce soit.

Alors que la conscience, la détermination et la capacité des hommes se développent continuellement et trouve des moyens d’expression dans la modification graduelle du nouvel environnement et dans la réalisation des désirs en proportion de leur être formé, ainsi en est-il de l’anarchie. L’anarchie ne peut venir que petit à petit, doucement mais sûrement, croissante en intensité et en extension.

Ainsi le sujet n’est pas peut-on arriver à l’anarchie aujourd’hui, demain ou dans dix siècles, mais que nous marchions vers l’anarchie aujourd’hui, demain et toujours. L’anarchie est l’abolition de l’exploitation et de l’oppression de l’Homme par l’Homme, c’est à dire l’abolition de la propriété privée et du gouvernement ; l’anarchie c’est la destruction de la misère, des superstitions, de la haine. Donc, tout coup porté contre les institutions de la propriété privée et le gouvernement, toute exaltation de la conscience humaine, tout dérangement des conditions présentes, tout mensonge démasqué, toute augmentation de l’esprit de solidarité et d’initiative, sont des pas supplémentaires vers la réalisation de l’anarchie.

Le problème réside dans le comment choisir le chemin qui nous rapproche vraiment de l’idéal et de ne pas rendre confus le véritable processus de réalisation avec des réformes hypocrites. Car avec le prétexte d’obtenir des améliorations immédiates, ces fausses réformes tendent à distraire les masses de la lutte contre l’autorité et le capitalisme ; elles servent à paralyser leurs actions et les font espérer en quelque chose à obtenir par la bonté et la bonne volonté des exploiteurs et des gouvernements. Le problème réside en savoir comment utiliser le peu de pouvoir que nous avons, que nous gagnons sans cesse, de la manière la plus économique et la plus avantageuse pour notre objectif.

Il y a dans chaque pays un gouvernement qui, avec force brutale, impose ses lois sur tout le monde ; il force tout le monde à être sujet de l’exploitation et de maintenir, que les gens aiment ou pas, les institutions existantes. Il interdit aux groupes minoritaires d’actualiser leurs idées et empêche les organisations sociales en général, de se modifier en accord et avec les modifications de l’opinion publique. Le cours normal pacifique de l’évolution est arrêté par la violence et donc avec la violence est-il nécessaire de rouvrir le cours de cette évolution. C’est pour cette raison que nous voulons une révolution violente aujourd’hui et que nous la désirerons toujours, aussi longtemps que l’Homme est soumis à l’imposition de choses qui vont à l’encontre de ses désirs naturels. Retirez la violence gouvernementale et la nôtre n’aura absolument plus aucune raison d’être.

Nous ne pouvons pas encore renverser les gouvernements établis ; peut-être demain depuis les ruines du gouvernement actuel, nous ne pourrons pas empêcher un autre similaire de venir. Mais ceci ne nous décourage en rien, ni aujourd’hui, ni demain, car résister à quelque forme d’autorité que ce soit, refuser toujours de se soumettre à ses lois dès que possible et constamment utiliser la force contre la force est une nécessité.

Chaque affaiblissement de quelque autorité que ce soit, chaque accession à plus de liberté, seront un progrès vers l’anarchie ; toujours à conquérir, jamais à demander, cela doit toujours servir notre plus grande force dans la lutte, nous renforcer, toujours nous faire considérer l’État comme un ennemi avec lequel il n’y a pas de paix possible, cela doit toujours nous rappeler que la diminution des maux du gouvernement consiste en la diminution de sa capacité de pouvoir et non pas en l’augmentation du nombre de dirigeants ou de les choisir pour diriger. Par gouvernement nous voulons dire toute personne ou groupe de personnes dans l’État, le pays, la communauté ou l’association qui ont le droit de faire les lois et de les imposer à ceux qui n’en veulent pas.

Nous ne pouvons pas encore abolir la propriété privée ; nous ne pouvons pas réguler les moyens de production nécessaires pour pouvoir travailler librement ; peut-être ne serons-nous pas capables de le faire dans le prochain mouvement insurrectionnel  ; mais cela ne nous empêche pas maintenant, ni dans le futur, de continuellement dénoncer et lutter contre le capitalisme. Chaque victoire, même la plus petite, remportée par les travailleurs contre les exploiteurs, chaque diminution de profits, chaque petite parcelle de richesse prise aux propriétaires particuliers et mis à la disposition de tous, sera un progrès, un pas de plus vers l’anarchie. Toujours ceci doit servir à agrandir les demandes des travailleurs et d’intensifier leur lutte ; toujours ceci doit être accepté comme une victoire sur l’ennemi et non pas une concession pour laquelle nous devons être reconnaissants. Nous devons toujours demeurer fermes dans notre résolution de prendre par la force dès que possible, ces moyens que les propriétaires, protégés par les gouvernements, ont volé aux travailleurs.

Le droit de la force ayant disparu, les moyens de production étant placés sous la gestion de tous ceux qui veulent produire, le reste doit être le fruit d’une évolution pacifique.

Ce ne sera pas encore l’anarchie, ou ce le sera pour ceux qui le veulent et seulement pour ces choses qui peuvent être faites sans la coopération des non-anarchistes. Ceci ne veut pas nécessairement dire que l’idéal de l’anarchie ne fera pas ou peu de progrès, car petit à petit, ses idées s’étendront à toujours plus d’hommes et de femmes et plus de choses seront acceptées et faites jusqu’à ce que cela se soit étendu à toute l’humanité et à toutes manifestations de la vie.

Ayant renversé les gouvernements et toutes les institutions dangereuses existantes défendues avec force, après avoir conquis la liberté complète pour tout le monde et avec elle, le droit de jouir des moyens de production sans lesquels la liberté ne serait qu’un mensonge de plus, et durant le temps où nous luttons pour arriver à ce point, nous n’avons aucune intention de détruire ces choses que nous reconstruirons petit à petit.

Par exemple, les services de distribution de nourriture et de biens de consommation dans la société actuelle. Ceci est mal fait, géré de manière chaotique, à grande perte de matériel et d’énergie et seulement en vue d’intérêts capitalistes de profit, mais d’une manière ou d’une autre, nous devons manger. Il serait absurde de vouloir désorganiser le système de production et de distribution de la nourriture à moins que nous ne pouvions lui substituer quelque chose de meilleur et de plus juste.

Il y a un service postal. Nous avons des milliers de critiques à lui adresser, mais en même temps, nous l’utilisons pour envoyer des lettres et nous continuerons à l’utiliser, souffrant de tous ses maux, jusqu’à ce que nous soyons capables de le remplacer.

Il y a des écoles, mais comment (NdJBL : combien) sont-elles inefficaces. Cependant nous ne permettrons pas à nos enfants de demeurer ignorants, refusant l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Dans le même temps nous attendons et luttons pour un temps où nous serons capables d’organiser un système modèle d’école qui prendra en compte tout le monde.

De cela, nous pouvons voir que pour parvenir à l’anarchie, la force matérielle n’est pas la seule à mettre en œuvre pour faire la révolution ; il est aussi essentiel que les travailleurs, regroupés dans les branches variées de la production, se placent dans une position qui assurera le bon fonctionnement de la vie sociale, sans l’aide ou le besoin des capitalistes ou des gouvernements.

Nous voyons également que les idéaux anarchistes sont bien loin d’être en contradiction, comme l’affirment ces “socialistes scientifiques” (NdT : les marxistes), des lois de l’évolution prouvées valides par la science ; ils sont un concept qui va parfaitement à ces lois ; ils sont le système expérimental amené du terrain de la recherche à celui de la réalisation sociale.

Je pense sincèrement que RIEN n’est fini, et qu’au contraire, TOUT commence, aussi sous son article R71 vous propose des lectures complémentaires en versions PDF, que j’ai toutes réalisées et que vous pouvez retrouver en totalité, et plus encore, ICI. Aussi je rajoute celles auxquelles ce texte sublime, lumineux et éclairant de Malatesta m’aura immanquablement fait penser ;

Et qui détermine qu’AVEC ou SANS Gilet Jaune nous pouvons nous choisir, NOUS, pour la SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS

Comme, après le Circus Politicus des Européennes, combien VOTER c’est comme pisser dans un violon et que notre émancipation n’est pas dans une nouvelle élection, mais bien dans une abstention politique active

Jo Busta Lally