Le féodalisme électronique est la production d’un esprit de ruche ; Dernier bourre-pif de Dean Henderson à l’oligarchie régnante

Dean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

Dean Henderson ne change pas de main ► Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson traduction et compilation R71 version PDF JBL1960 de 136 pages, de 2011 à 2018 – Et décoche un nouveau crochet du gauche au visage de l’oligarchie régnante qui a un N.O.M., un visage et une adresse ► City of London !

Le féodalisme électronique est la production d’un esprit de ruche

Dean Henderson – 18 mai 2019 – URL de l’article original en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/05/18/electronic-feudalism-is-hive-mind-production/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans Dictature technologique : Esprit de ruche et féodalisme électronique pour le Nouvel Ordre Mondial (Dean Henderson)

Depuis environ les 8 000 dernières années, cette planète a été dirigée par une oligarchie obsédée par sa ligne sanguine consistant en quelques familles. Bien que leur méthodologie d’exploitation ait évolué, leur quête de contrôle absolu sur toutes les ressources de la planète et sur les gens y habitant n’a jamais bougé d’un iota. Ces dernières 40 années, utilisant le leurre combiné du mondialisme et de la technologie, le pouvoir de ces anciens féodaux s’est concentré comme jamais auparavant. Image associée

Si les tablettes d’argile sumériennes sont correctes, vers 6000 AEC, les cultures de chasseurs-cueilleurs mésopotamiennes (NdT : aujourd’hui l’Irak) furent forcées à l’agriculture par des “dieux Annunaki” de qui ces féodaux détiennent leur héritage de ligne sanguine. Pendant des centaines de milliers d’années avant cela, les humains vivaient en société tribales égalitaires, travaillaient environ 8 à 10 heures par semaine pour subvenir à leur mode de vie des plus simples, se déplaçaient et vivaient une existence nomade ou semi-nomade au gré des migrations animales et des saisons et ne s’engageraient que très très rarement dans des formes de “guerre” avec leurs voisins.

Avec l’aventure imposée de l’agriculture, l’humanité fut forcée hors de son “paradis terrestre”. Avec elle vinrent les surplus et les manques, la marchandisation de la terre, des ressources et même des femmes. Un système de classe émergea sous une élite de spéculateurs “banquiers”, qui jouissaient des fruits du travail d’autrui, des paysans, depuis leurs nouvelles cités-états comme Babylone et Ur. Image associéeCette classe riche, fainéante et parasitaire était celle de la ligne sanguine envahisseuse. Ses mains n’étaient jamais sales, mais étaient teintées du sang de ceux qui défiaient leur statut de seigneurs féodaux auto-proclamés. Alors que ces lignées émigraient vers le sud de l’Europe, ils développèrent une grande flotte maritime qu’ils utilisèrent à naviguer autour du monde à la recherche d’autres tribus de chasseurs-cueilleurs qu’ils pourraient piller. Leur richesse augmenta rapidement de tous ces pillages et conquêtes et ainsi vit le jour et s’établît l’empire romain.

Chassés de Rome par l’église catholique, ces banquiers parasites s’enfuirent vers Venise et ses portes sur le monde où ils commencèrent à financer toute une série de guerres à travers le Moyen-Orient et l’Europe, le plus souvent endettant toutes les parties ce qui permit la saisie des biens et richesses sous créance. Ainsi se développèrent les états-nations, essentiellement pour que ces féodaux puissent continuer à diviser les populations et à les piller et les asservir tout en pompant leurs revenus fiscaux.

C’est cette lignée vénitienne de noblesse noire, familles banquières qui signa au XIe siècle la charte de la Magna Carta, établissant alors leur pouvoir géopolitique central à la City de Londres ; ce n’est que bien plus tard que leur Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, servit à blanchir la richesse ainsi pillée.

Leurs compagnies des Indes hollandaise et anglaise établirent  tentaculairement l’esclavage et continuèrent de piller leur plantation mondiale de manière exponentielle tout en laissant les producteurs d’Indonésie, du Brésil et du Ghana totalement destitués.

Ils lancèrent leur révolution industrielle en Europe où des paysans appauvris et désaffranchis furent poussés hors de leurs terres vers les usines, propriété des parasites de la lignée. Tout ceci fut fait sous la bannière du progrès. Avec la production industrielle vint le besoin de créer un nouveau culte, celui du matérialisme. On demandait à l’humanité de s’enfermer dans une sédentarité forcenée, de travailler de longues heures dans les boutiques de la sueur industrielle néo-féodales, de s’entourer d’un statut matériel poussant à la possession de ces produits fabriqués dans ces usines et de devenir… possédée.

Au début des années 1990, la table ronde des affairistes emmené par le clan Rothschild a pondu un plan qui exporterait leur modèle d’esclavage industriel de banquier/usine dans le monde entier. Tandis que les zones rurales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine étaient maintenues en tant que centres de productions agricoles appauvris pour les riches et la foule européenne de l’élite de la “couronne” (City de Londres), les villes de ces régions tombèrent en premier dans l’esclavage, puis sous le colonialisme et finalement sous le joug de la lignée de la noblesse noire du modèle financier de la fuite du capital, symbolisé par le FMI, et où quelques spécimens de l’élite locale rejoindraient la City de Londres et son pillage en échange de laisser piller les richesses de leur propre pays.

Avec les élections et prises de pouvoir dans les années 1980 de Ronald Reagan et de Margaret Thatcher s’en vint la phase suivante de la concentration (néo)féodale du pouvoir… La privatisation rageuse de tout ce qui restait des domaines publics, de leurs terres et de leurs biens et avoirs. Un nouveau mouvement politique de “libertariens” (NdT: à ne pas confondre avec “libertaire” synonyme d’anarchiste…) fut financé pour promouvoir les idées fascistes de l’école autrichienne d’économie (NdT : suivant les théories de von Hayeck) qui était poussée de l’avant par les (néo)féodaux. Ceci est connu sous le vocable “d’alt right” ou de “droite alternative”.

Le gouvernement devint un vilain mot dans une tentative de discréditer le concept d’État-nation afin que ceux-ci ne gardent pas le pouvoir face à la marchandise libre, le libre-échange et sa capacité pour tous d’être traduit en justice devant la corporatocratie de la City de Londres.

La production fut transférée à l’étranger, essentiellement en Chine. Le capital suivit avec l’avènement du marché euro-dollar contrôlé par la City de Londres et sa finance. La Banque d’Angleterre créa des paradis fiscaux à l’étranger où les membres de la lignée de la noblesse noire et ses appendices tentaculaires mondiaux pouvaient cacher leur vaste richesse.

La “démocratie” (NdT : du moins ce que cette même noblesse noire nous avait habitué à croire que c’était…) fut remplacée par un pouvoir financier toujours plus concentré dans les mains des mêmes suspects usuels, ceux là même qui descendent de ceux qui mirent l’humanité en esclavage depuis la civilisation sumérienne. Tous les partis politiques majeurs devinrent contrôlés par les féodaux, permettant ainsi le commencement de la phase suivante du contrôle.

Non satisfaite de la possession matérielle des masses, la 4ème révolution industrielle a maintenant commencé avec aux commandes les mêmes (néo)féodaux. Elle est connue sous le nom de technologie de 5ème Génération ou technologie 5G ou “l’internet des choses”. Pilotant ce TGV de la 5G, nous trouvons l’agent féodal de la Couronne : SERCO.

(https://resistance71.wordpress.com/2019/03/25/technologie-et-controle-de-la-population-la-5g-outil-du-genocide-mondial-en-cours-et-a-venir-dean-henderson/)

Sous le tout dernier schéma d’exploitation, cette lignée parasite cherche à s’étendre au-delà de la production de possessions consuméristes, vers la création d’une grille de contrôle planétaire qui recherche la production d’un esprit de ruche soumis et toujours plus possédé, qui échangera volontairement l’autonomie pour la facilité.

L’humanité doit être psychologiquement transformée au moyen de la cybernétique en une entité cyborg ayant un esprit collectif de ruche, qui non seulement acceptera la règle de plus en plus féodale et luciférienne des féodaux, mais qui aidera ces satanistes à maintenir leurs familles, amis et relations en ligne avec quoi que ce soit de nécessaire.

Si nous permettons à ceci d’être mis en place, l’humain tel que nous le connaissons cessera d’exister. La mobilité, la créativité et l’empathie seront remplacées par une nouvelle féodalité électronique qui verra chaque individu construire et payer pour sa prison électronique.

Tous ceux qui remplissent avec délectation leur caddie sur Amazon, dénoncent leurs voisins radicaux et démontrent une parfaite soumission au fascisme élitiste recevront une bonne note de crédit social et tous les avantages qui vont avec (NdT : notez bien que ceci se met déjà en place en Chine.. La Chine est le laboratoire humain du Nouvel Ordre Mondial de l’oligarchie parasite et criminelle, ce modèle sera appliqué à l’ensemble de la planète à terme…).

Ceux qui continuent à faire leur propre confiture et leur pain à la maison, qui ramassent leur bois pour l’hiver, qui cultivent leurs jardins (NdT : au propre comme au figuré…) ou qui questionnent et critiquent le modèle néo-féodal, recevront de pauvres notes de crédit social, trouveront que de plus en plus de portes se ferment autour d’eux et seront éventuellement listés pour élimination par la bureaucratie du IVe Reich.

Au bout du chemin, on nous demandera d’accepter une puce électronique implantée dans notre corps, une “marque de la bête” sous la forme d’une RFID*, comme du bétail marqué au fer rouge. Nous serons forcés de prêter allégeance totale aux Vénitiens noirs et leur vision du monde satanique, sous peine d’être exclus du marché, d’être incapables d’acheter ou de vendre.

Beaucoup accepteront de bonne grâce cette RFID (Radio Frequency Identification). Une minorité d’entre nous rejettera ce plan et retournera dans le paradis terrestre, chassant et cueillant, navigant dans les montagnes et les vallées, recherchant sans cesse d’autres bandes de résistants. Finalement, certains choisiront le “paradis”, bon nombre choisiront l’enfer et toutes et tous devront vivre avec leur choix.

Note de Résistance 71 : Nous pensons inutile de préciser quel sera notre choix tant il est évident. Nous nous y préparons depuis quelques années, individuellement et collectivement. Quant à Dean Henderson, il vit depuis des années avec sa compagne dans les montagnes du Montana.
Il n’est pas question d’être pessimiste, mais réaliste. Tout autant, nous pensons que le plan final de l’oligarchie mondialiste peut parfaitement être mis à mal. Une prise de conscience s’élargissant au monde mènera l’humanité vers sa synthèse naturelle historique : la société des sociétés, émancipatrice de notre humanité, pour que nous soyons enfin des humains pleinement réalisés par delà le bien et le mal de la croyance fictive qui nous est imposée depuis tant de siècles sous diverses formes religieuses et sociales.

*RFID ► Nathalie Nevejans, auteur de Traité de droit et d’éthique de la robotique civile (LEH Édition, 2017) sur l’implantion d’une puce (RFID)… dans la main et qui figure dans cet article que je vous ai mis en version PDF ; Résultat de recherche d'images pour

« On peut imaginer que si l’usage de la puce se généralisait dans la société, le législateur pourrait adopter une loi qui l’imposerait pour entrer dans les lieux publics, prouver son identité, payer ses impôts…

C’est le cas aujourd’hui avec Internet, qui est devenu obligatoire dans de nombreuses démarches. » Issu de ce billet ► 28 mars 2019 – France : Dans le magasine TV le + lu, on fait de la pub pour les implants RFID dans la main (Version PDF)

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Nous avons absolument le choix entre les APPARTEMENTS DU FUTUR / SMART CITIES

Ou nous choisir NOUS

Entretien avec Vilma, activiste Maya du Guatemala ; Nos ancêtres depuis leur propre cosmologie produisaient des aliments pour la vie, pas pour le profit. Alors effectivement, c’est inspirant de penser qu’au Nord comme au Sud nous avons ce même désir de générer des relations de pouvoir différentes entre les êtres humains mais également avec la Terre-Mère. Source La Voie du Jaguar du 14 mai 2019

En lectures complémentaires à ce bouleversifiant article de Dean Henderson et en versions PDF, que j’ai toutes réalisées ;

L’Art de ne pas être gouvernéContre le grain, une histoire profonde des premiers États de James C. Scott

La City de Londres ► Au cœur de l’Empire

Compilation des 30 meilleurs articles de Dean Henderson de 2011 à 2018 (Les 8 familles derrière le cartel banquier privé international ; Banquiers suisses, Banque des Règlements Internationaux et la Maison Rockefeller ; La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller ; La Maison Rothschild ; Facebook la nouvelle tour de Babel ; L’entreprise Crown Castle et la bête du 5G…)

Contre l’agenda oligarchique de dépopulation – Sarkozy et les compteurs intelligents STOP LINKY – GAZPAR & Cie – REFUSONS LA PUCE RFID de Jo Busta Lally

JBL1960

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