Solidarité des Gilets Jaunes de Commercy (Meuse – France) avec la révolution au Rojava (Vidéo) et je rajoute mon grain de sel…

Suite logique de mon billet d’hier ► Reprise : Contre la mal-vivre… Quand la Meuse se soulève (Revue-Ballast, 11/02/2019)

Dans l’Esprit / Spirit / Geist de l’appel des Zapatistes à la formation d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International ou 3RI

Mutualisons les mouvements d’émancipation des territoires Mohawks, du Chiapas, en France vers le Rojava et au-delà !

Mon dossier sur le Rojava

Et de poivre !

Car TOUS les pouvoirs OPPRESSEURS en place, ici en France sous l’impulsion de la marionnette Macron,  manœuvrent pour refermer les grilles totalitaires du NOM sur la tronche de TOUS les peuples OPPRIMÉS de la Terre !

Chacun dans son style selon le pays visé, comme au Venezuela ! ICI

Et/ou en Syrie, ou les USA se servent des forces françaises comme d’un bouclier

Et gardons en tête que ceux qui tirent les ficelles sont les Banksters de La City de Londres ; Au cœur de l’Empire donc ;

C’est pourquoi, le plus sûr moyen de faire tomber l’Empire colonialiste et ce par quoi il arrive toujours ; l’État reste la grève générale illimitée, expropriatrice et auto-gestionnaire. Et elle peut commencer toute de suite, maintenant, partout avec la grève générale de la consommation…

Nous voici rendus à un point où il est nécessaire d’inverser le rapport de force. D’agir et de frapper au cœur du système, où aucune compagnie de CRS ne saurait intervenir… La solidarité née dans les manifs et sur les ronds-points ne s’éteindra pas dans le cœur de ceux qui l’ont vécue. Ces collectifs d’entraide demeureront bien après que les actuelles structures aient fini de voler en éclats. L’initiative d’une grève générale illimitée est une excellente évolution à soutenir. Pour ceux dans l’impossibilité de supporter cet effort, la grève du zèle ou la désobéissance civile, sous quelque occasion que celle-ci se présente, sont des initiatives pertinentes. Afin d’être la plus efficace possible, cette grève devrait s’accompagner d’un arrêt à durée indéterminée de toute consommation superflue. Mais la meilleure alliée du mouvement dans le temps sera sans doute sa capacité d’entraide, et son ouverture à l’autre, condition de sa permanente inventivité. INVERSIONZénon le 5 février 2019

Très clairement ;

Il n’y a aucune obligation à se laisser arrêter après un acte de désobéissance civile. Continuer à éviter le système et la prison, est un acte continue de désobéissance civile et de contestation. Howard Zinn, dans son livre « Disobedience and Democracry »

Surtout si cela ce fait à grande échelle car tout État est impuissant à arrêter simultanément et à maintenir en détention 2 ou 3 millions de personnes…

Les institutions en ont parfaitement conscience, c’est pour cela que la mission de l’oligarchie régnante, sa mission PRINCIPALE même est de nous maintenir divisés !

Elle dépense même des milliards pour ce faire depuis des siècles, c’est même la condition sine qua non de sa survie et elle y parvient, depuis des siècles… Jusqu’à quand y parviendra-t-elle ?

Là est la question !

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Nos désirs font désordre

Cerveaux Non Disponibles | 11 février 2019 | URL de l’article source ► https://paris-luttes.info/nos-desirs-font-desordres-11651?lang=fr VIA Résistance 71

Il n’y a qu’une chose que les puissants ne supportent pas : ne pas pouvoir tout contrôler. Soyons donc incontrôlables.

Avouons-le : l’acte 13 nous a agréablement surpris et rassuré dans l’avenir du mouvement. En plus de leur détermination, nous savons désormais que les Gilets Jaunes sont en grande partie opposés à jouer le jeu de rassemblement déclaré et encadré.

À Paris, si la plupart des GJ se sont rassemblés sur le lieu de l’unique manifestation déclarée, c’était surtout dans l’optique d’être avec le plus de monde possible, pour rapidement se détourner du parcours prévu par la préfecture. Non pas pour tout casser mais pour reprendre le contrôle de notre mouvement. Pour se retrouver entre nous et décider de façon autonome et collective des actions à mener. Chose devenue impossible dans une manifestation totalement encadrée par la police et par un service d’ordre.

C’est en début d’après midi qu’une dizaine de manifestants initie le mouvement d’une manif sauvage. Passé les quelques secondes d’hésitation, des centaines de GJ se sont engouffrés dans la petite rue en criant « Grève, blocage, manif sauvage ». À notre grande surprise, la quasi-totalité du cortège décide alors de suivre la sauvage. Pendant plus d’une heure, la manif sauvage se retrouve totalement libérée de toute police ou service d’ordre. Les médias et le pouvoir retiendront les voitures brûlées et les vitres cassées de banques/assurances. Mais la puissance du moment était ailleurs, au delà.

Sans trop comprendre comment/pourquoi (le charme de l’auto gestion), le cortège sauvage s’est finalement retrouvé sur le tracé de fin de manif déclarée. Forcément, les forces de l’ordre ont alors pu reprendre en partie le contrôle de la situation.

Mais l’essentiel est ailleurs. L’esprit de révolte, de subversion et d’insoumission a traversé cette journée. Et reste bien dans l’ADN du mouvement (il l’était dès les premiers actes d’ailleurs).

Pour les partisans de manif déclarée, on remarquera que le drame de la main arrachée par la grenade de désencerclement a eu lieu pendant la partie « déclarée » de la manif parisienne. Jouer le jeu du pouvoir ne protège donc en rien les manifestants. Au contraire.

Désormais, la question est de savoir comment prolonger et dynamiser cet esprit subversif : comment ne pas l’enfermer dans un rituel hebdomadaire, comment le massifier et comment le rendre dangereux pour le pouvoir.

Nous n’avons pas la réponse. Mais nous savons que cela passe par une conquête de liberté, par un refus de canaliser notre colère dans les règles imposées par un pouvoir qui nous méprise et nous meurtrit. Cela passe aussi par l’occupation, même temporaire, des espaces de vie des puissants : faire de leurs rues, de leurs commerces, de leurs voitures, des espaces de reconquête et de lutte. Pour le reste, tout est à écrire. Et la détermination du mouvement, alliée à son ingéniosité, ne peut que déboucher sur des actions surprenantes et offensives.

Il n’y a qu’une chose que les puissants ne supportent pas : ne pas pouvoir tout contrôler. Soyons donc incontrôlables.

Cerveaux Non Disponibles

Mais la réponse est en chacun de NOUS !

Solution politique pour demain : Un exemple de commune fondée sur les associations libres…

germinal

Germinal de la Sierra ville anarchiste

Colonne Kropotkine  |   Espagne, libertaire

Note de Résistance 71 : Nous tenons à préciser que cette description correspond à une expérience espagnole qui a réellement eut lieu dans les années 1930. Ceci néanmoins n’est qu’un exemple de ce qui peut se faire collectivement et n’est en rien un modèle à suivre à la lettre, mais une expérience qui peut être adaptée à notre vie plus moderne. L’argent et le salariat ayant été abolis, nous sommes en présence d’un modèle communal tel que le préconisait Pierre Kropotkine. Tout modèle se doit d’être adaptable et flexible pour être viable.

Le numérotage correspond à celui de la carte sur la photo du dessus.

Nous voulons avec cette carte que ton esprit cesse de penser pour un moment au système où nous vivons et entame ainsi avec nous un beau voyage vers cette petite ville anarchiste appelée Germinal de la Sierra. Cette commune libre se forme après avoir fait triompher la Révolution Sociale, menée à bien par le peuple contre l’État, avec toute sa logique. Nous voulons dire que l’émancipation populaire n’est pas arrivée au moyen de la violence, bien qu’il y eut des cas où on est arrivé à la confrontation directe avec la bourgeoisie et ses défenseurs (policier, armée, église, etc….), qui n’ont pas voulu restituer les biens et les terres qu’ils ont volés, et qu’ont sués avec sang et larmes un millier de travailleurs ; cette émancipation n’a eu lieu que parce que le peuple est enfin  préparé, conscientisé et instruit pour mener à bien une nouvelle vie dans laquelle règne la plus haute expression de l’ordre naturel des choses: l’Anarchie. Nous nous fonderons sur le fonctionnement de Germinal de la Sierra, composé  de 5.000 habitants et où on a proclamé le Communisme Libertaire.

Les principes de cette ville sont la solidarité, l’appui mutuel, l’égalité et le respect.

Dans Germinal de la Sierra l’argent a été aboli. Ses habitants ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirs, on travaille selon ses forces et on reçoit selon ses besoins. La propriété privée et tout privilège ont été abolis. Nous sommes tous des êtres humains qui ont le droit de jouir de la vie. Nous voulons souligner que les habitants de cette ville sont anarchistes, c’est-à-dire préparées à aimer leurs tâches quotidiennes et sont conscients que tout est pour le bien commun. Toutes les décisions sur le fonctionnement de la commune sont prises en assemblée et chaque habitant depuis sa branche d’activité.

Après avoir lu ce prologue, parcourons Germinal de la Sierra ► Dans ce billet du 21 juillet 2016, en analyse ► Un futur si simple

Replaçons le pouvoir là où il n’aurait jamais dû sortir : en NOUS ; En tous les peuples de la diversité des sociétés planétaires s’unifiant pour que chacun ait ses besoins satisfaits selon sa capacité, sachant donner et recevoir dans le respect de l’autre.

Et à tout ceux qui espèrent, qui doutent aussi et c’est bien normal, constatant que la masse des moutons est prête à sacrifier sa liberté, déjà moribonde, pour plus de « protection de l’État » que nous savons pourtant illusoire.

La majorité n’est pas à convaincre ; Elle suit ;

Nous reste à organiser la minorité (10 à 15% de la population mondiale) en associations libres œuvrant solidairement, lorsqu’une société organique parallèle fonctionnera (et l’exemple cité plus haut nous le prouve), la masse suivra, comme elle suit le Système institutionnalisé actuellement ;

Cette masse qui va toujours dans le sens du meilleur courant comme un banc de poissons s’éveillera d’elle-même ensuite, à n’en pas douter, car jamais ici ou ailleurs nous ne reproduirons les erreurs monstrueuses du passé…

 

JBL1960

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