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De la nécessité d’une mémoire collective

Mexique 2018 De l’idéologie et de la réalité I

Georges Lapierre | 8 novembre 2018 | URL de l’article source ► https://lavoiedujaguar.net/Notes-anthropologiques-XXV

Il est grand temps de distinguer l’idéologie de la réalité, et vice versa ! La fin visée par une autre anthropologie est d’arriver après un voyage mouvementé à la vaste plage de la réalité. Le plus souvent nous parlons idéologiquement de la réalité. Tous ceux qui prétendent décrire ou analyser la réalité dans laquelle nous nous trouvons sont des idéologues et, bien souvent, les idéologues sont aussi des militants qui cherchent à imposer leur vision ou une certaine vision de la réalité. Ces idéologues sont en général payés par l’État et leur vision de la réalité ne s’éloigne pas de celle voulue par la pensée dominante, leur appréhension ne s’écarte guère d’un convenu plus ou moins implicite et ce qu’ils présentent comme des nouveautés a la saveur du bon sens et du bon goût reconnaissable entre mille, et dans laquelle tous se reconnaissent avec une certaine satisfaction. Quand ils ne sont pas directement payés par l’État, les idéologues portent en eux l’idée de l’État, quoi qu’ils disent et quoi qu’ils fassent. L’idéologie est le propre d’une pensée séparée. Les idéologues ne sont pas poètes, la réalité se chante, elle ne se décrit pas. Dans cet essai, dans cette réflexion à caractère idéologique (fatalement), je cherche seulement à m’approcher d’une réalité qui m’échappera toujours.

Heureusement, la réalité est une anguille et si elle se laisse parfois deviner, elle ne se laisse pas si facilement surprendre et confondre par le premier idéologue venu, et par les autres aussi. Nous pouvons seulement tenter de réduire la distance entre l’idée que nous nous faisons de la réalité et la réalité elle-même. La société mexicaine, par exemple, est une réalité dans la seule mesure où les Mexicains vivent ensemble plus ou moins bien, avec de nombreuses difficultés. Pour l’instant, ils arrivent à vivre ensemble, il n’y a pas encore de rupture nette, la guerre sociale n’est pas déclarée, elle n’a pas éclaté de manière frontale, elle reste larvée. Cependant nous n’en sommes pas loin : dans les années 1970, elle a été conjurée par l’intervention de l’armée fidèle à une certaine idée de la paix sociale, fidèle, donc, à une certaine idéologie. Aujourd’hui encore, l’armée continue à jouer un rôle non négligeable même s’il peut paraître plus ambigu. Notre époque appelle ce flou et joue sur la confusion des valeurs pour imposer une vision du monde unique et totalitaire. Les tueurs des cartels de la drogue ou des mafias locales épousent le rôle qui, autrefois, revenait aux paramilitaires pour semer la terreur parmi la population et mettre fin par le meurtre ou par des menaces à peine voilées aux velléités de résistance et d’opposition à des projets non désirés. On ne sait plus si les « escadrons de la mort » mis en place par certains hommes d’État et encadrés par l’armée ou la marine sont l’instrument de la guerre contre les cartels ou un instrument de guerre dirigé contre la population des barrios [1]. C’est le règne de la confusion la plus totale, s’y perdent toutes les valeurs et tous les points de repères qui existaient autrefois, la boussole est devenue folle. Cette confusion généralisée profite au pouvoir, elle le rend fuyant et insaisissable.

Les interventions « clandestines » des forces de l’ordre ne sont pas sans évoquer le rôle joué par l’armée en Argentine et au Chili du temps de la dictature militaire, fin des années 1970, début des années 1980 : arrestation des suspects à leur domicile, sur leur lieu de travail, dans la rue, séquestration, torture, assassinat et disparition. Des bataillons de la marine mexicaines ont été mis en cause récemment dans un rapport de l’ONU, mais ce n’est là qu’une partie immergée de l’iceberg — d’ailleurs on n’en parle plus, un pays si exemplaire ! Le chiffre des disparus, que ce soit par les forces de l’ordre (armée et police) ou par les cartels de la drogue, atteint des proportions considérables et l’on est en droit de se demander s’il ne dépasse pas très largement le chiffre des disparus en Argentine ou au Chili sous dictature militaire. Avec une différence, le suspect en Argentine (ou au Chili, etc.) était relativement ciblé par son appartenance politique (communiste, socialiste, syndicaliste ou péroniste), au Mexique, il est moins défini, ce n’est pas son appartenance ou son engagement politique qui le rend suspect, c’est autre chose, tout un chacun peut devenir suspect : jeune, pauvre, témoin involontaire mais gênant, journaliste, accusateur… L’engagement politique en lui-même compte peu sauf s’il vient faire obstacle au désir irrépressible d’enrichissement d’une certaine catégorie de la population.

Cette réalité mexicaine, vécue au présent dans ces années de transition, marquant le passage du parti unique à la démocratie, ou de l’État providence à la société marchande, apparaîtra dans toute sa crudité seulement dans quelques années. Cette dictature militaire, qui n’est pas dite, clairement appuyée par les États-Unis, a été mise en place du temps de Felipe Calderón ; elle reste implicite, elle n’est pas idéologique, du moins en apparence, comme elle a pu l’être en Argentine ou dans d’autres pays d’Amérique latine. Elle est plus pragmatique, elle déblaie le chemin afin que les multinationales et les investissements de capitaux ne se heurtent pas à un mouvement social trop ample et trop fort, et qui leur serait contraire. Elle fait place nette à un autre pouvoir, à une pensée pratique qui s’érige comme pouvoir absolu, et qu’il n’est plus possible de contester ouvertement.

J’ajouterai que l’arrivée à la tête de l’État d’Andrés Manuel Lopez Obrador en décembre de l’année 2018 pourrait bien annoncer la fin de cette période de transition marquée par une dictature militaire en sourdine, disfrazada de civil, dont le Mexique a le secret. Après les bruits de bottes d’une présence militaire accablante, le retour d’Andrés Manuel Lopez Obrador annonce dans la liesse et le consentement général l’arrivée tant espérée de la démocratie dans le ciel glorieux d’une paix sociale enfin recouvrée sur des amoncellements de morts et de disparus. Un nouveau pouvoir se reconstitue, il s’appuie sur des formes anciennes pour muer, changer de peau, acquérir plus de puissance. Et il n’est plus contesté désormais : les Mexicains semblent vaincus, ils renoncent à une lutte trop inégale. La victoire d’Andrés Manuel Lopez Obrador scelle la défaite des Mexicains. Tout entre dans l’ordre. Cette période dite de transition fut une période délicate comme toutes les périodes de transition. Elle accompagnait une transformation profonde du pouvoir, un travail d’accouchement d’une puissance nouvelle, une mue qui risquait de laisser le pouvoir à la merci de ceux qui le contestent. Cette formation d’un monde nouveau devait être accompagnée et protégée. Le soulèvement des peuples indiens du Sud-Est en 1994, deux ans après la signature d’un traité de libre commerce entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, a pu être perçu comme un avertissement. Toutes les instances du pouvoir se sont alors employées à réduire cette menace latente que pouvait représenter la population mexicaine lors de ce passage d’une forme de pouvoir à une autre forme de pouvoir se confondant avec la montée en puissance de l’argent. Cette période de transition marquée par la montée en puissance de l’argent fut accompagnée par des résistances sourdes, des oppositions passives et des rébellions. On peut penser que la voie de l’argent est désormais libre et que ce nouveau pouvoir qui s’est constitué dans la douleur des Mexicains n’a plus à craindre une opposition qui mettrait en péril sa puissance et son hégémonie.

Notre temps serait-il marqué par la fin des idéologies et le retour à une sorte de réalisme (ou présentisme) ? Je ne le pense pas car il y aura toujours une réflexion plus ou moins tendancieuse sur la réalité que nous sommes amenés à vivre ; cependant il est fort possible que la société marchande n’ait plus besoin de propagande idéologique comme dans le siècle passé ; l’idéologie du progrès, par exemple, semble avoir fait son temps. Certains philosophes ou historiens philosophes parlent de « présentisme » pour fustiger notre époque [2]. Ce présent perpétuel qu’ils dénoncent ne serait-il pas la marque de la réalité ? La réalité se conjugue au présent, dans la mesure même où elle est directement vécue (ce qui ne veut pas dire qu’elle soit consciemment vécue). La mémoire est l’histoire au présent. La mémoire d’un peuple, la mémoire collective, est l’histoire de ce peuple vécue au présent. Ce qui est à déplorer ce n’est pas le présent mais l’absence de mémoire et surtout l’absence de mémoire collective, cette mémoire collective qui fleurit chez les peuples zapatistes comme chez bien d’autres peuples, qui fleurit aussi, fragile et délicate, parmi les occupants de Notre-Dame-des-Landes. Cette mémoire collective était comme le levain de la vie communale, elle disparaît avec l’effacement et la disparition de la vie communale. Au lieu de vivre directement notre histoire, nous avons fait de l’histoire une idéologie, nous l’avons coupée du présent pour en faire soit un objet d’étude, soit un développement idéologique pour en invoquer le sens comme argument irréfutable d’une propagande.

Une collectivité se constitue et se construit à travers son histoire, qui reste toujours une histoire singulière directement vécue par les membres de cette collectivité ; et cette histoire singulière constitue l’héritage, pour ainsi dire génétique, des membres de la communauté (au point d’être la mémoire génétique de la communauté ainsi constituée ?), elle est à la fois un facteur de reconnaissance et matière à revendication. Cette histoire « réelle » n’a rien à voir et s’oppose à l’« histoire officielle » qui reste l’expression du point de vue de l’État sur le passé, d’un point de vue séparé sur le passé, idéologique, donc, faisant la promotion de ce qui existe ; elle s’oppose aussi, plus fondamentalement à l’idéologie de l’Histoire.

Quant au devenir, il est le mouvement du présent, il est sa propre pensée en mouvement, la pensée spéculative se projetant dans le futur : la pensée spéculative générant l’activité sociale, faisant en sorte que la vie commune se reproduise. Nous avons bien une relation immédiate avec le futur, mais toute société se trouve dans une relation proche, pour ne pas dire immédiate, avec son futur. C’est l’idéologie qui apporte une distance, qui marque une rupture entre présent et futur, quand le futur s’oppose au présent, quand le futur n’est plus perçu comme le prolongement du présent mais fait apparaître une autre réalité, qui n’existe pas encore, qui n’existe pas encore comme présent. Le futur des communautés zapatistes se vit au présent dans les communautés zapatistes, si je puis dire. Leur reproduction future en tant que communautés humaines, en tant que communautés de pensée, en tant que communautés zapatistes se joue au présent. C’est ainsi que le futur est aussi présent dans les communautés ayuuk ou chontales, comme il est présent dans les collectivités qui se trouvent sur le territoire de Notre-Dame-des-Landes(*). Le futur n’est pas un au-delà de la vie collective, il est son présent, il est son développement et sa reproduction, il ne se détache pas du présent.

C’est l’idéologie qui apporte une séparation et qui détache le futur du présent. Le futur devient alors un projet à venir, qui ne se trouve plus dans la continuité du présent. La proposition zapatiste de mettre fin au système capitaliste et d’œuvrer à la construction d’un monde non capitaliste dans un futur plus ou moins lointain est une proposition idéologique. Cette proposition n’est pas abstraite de la réalité, elle trouve bien une certaine consistance dans le mode de vie des peuples indiens, mais elle est en décalage avec la société mexicaine, elle est en porte-à-faux avec la société mexicaine. Elle n’est sans doute pas idéologique pour les peuples indiens, elle le devient pour tous ceux qui, dans la société mexicaine, ne sont pas indiens — dans le sens où ils n’appartiennent pas à un peuple héritier d’une culture qui lui est propre, ni à une communauté reposant sur un mode d’être ensemble.

L’idéologie apporte un point de vue, une réflexion, séparée de la réalité, séparée du présent qui reste le sceau, la marque indélébile de la réalité, aussi ne peut-elle échapper par la force des choses ou de par sa propre nature à sa fonction de propagande : soit de propagande pour ce qui existe, cette fameuse séparation ; soit de propagande pour ce qui pourrait exister. Faire l’éloge de l’histoire comme passé ou comme référence, ou faire l’éloge du futur comme projet à venir revient à se détourner du présent et de la réalité, à rendre la réalité évanescente pour la remplacer par une simple idée de la réalité. Il se trouve que nous vivons dans le présent, il se trouve que nous vivons au sein de la réalité aussi bien quand nous faisons nos courses à Bonneveine ou quand nous regardons la télévision. Et cette réalité nous emporte, nous pétrit et nous nourrit, nous ne lui échappons pas. Nous ne lui échappons pas, par contre, elle, elle nous échappe, elle nous échappe de plus en plus, elle ne nous appartient plus. Elle est la réalité mise en place, créée au jour le jour, inventée sans cesse par une pensée générant le réel et cette pensée n’est pas la nôtre, elle nous échappe bel et bien, elle nous est bel et bien étrangère. Il ne s’agit pas seulement de critiquer idéologiquement la réalité que nous connaissons, il s’agit, plus fondamentalement, d’inventer notre propre réalité.

Il est bien possible que la société marchande se trouve à ce point aboutie qu’elle n’ait plus besoin d’idéologie, qu’elle n’ait plus besoin de se présenter comme un idéal à atteindre à travers une propagande tout azimut. Elle est désormais une réalité qui se vit au présent : fin de l’Histoire. Ce soudain ancrage dans le réel, que nous pouvons aussi déceler dans d’autres civilisations passées ou présentes, reste, à mon sens, une donnée de notre temps, et elle concerne notre monde, occidental, chrétien et capitaliste. Cependant cette fin de l’idéologie et cet ancrage dans le présent ne touchent pas seulement notre « civilisation » marchande, elle se fait générale et se répercute sur les autres idéologies, qui, elles, s’opposaient à l’idéologie portée par la société capitaliste, un peu comme si l’idéologie majuscule, portée par notre monde, avait entraîné dans son sillage et son dépérissement les idéologies qui lui étaient contraires comme le socialisme, le communisme, l’anarchisme, et que l’aboutissement ou la réalisation d’un projet civilisateur devait entraîner avec lui, dans son engloutissement dans la mer de la réalité, toutes les idéologies contraires qui accompagnaient son mouvement vers sa réalisation. Il me semble que nous nous retrouvons tous avec les pieds sur terre, mais ce n’est peut-être qu’une impression personnelle.

Autrement dit, le devenir marchand de notre civilisation, qui a commencé à prendre forme et tournure à la fin du Moyen Âge, s’est accompagné d’une propagande à la fois critique et élogieuse : critique de la société féodale, de la réalité sociale qui prévalait alors reposant sur le pouvoir d’une classe sociale théocratique et guerrière ; élogieuse d’un mode d’être ensemble reposant sur l’initiative individuelle et l’activité marchande perçue comme activité sociale et générique s’émancipant des cadres imposés par la féodalité et reposant sur la liberté de l’individu (du bourgeois) face aux obligations de la vie collective. En même temps que s’exprimait cette idéologie portée par les bourgeois se formulait l’idéologie contraire, qui, elle, marquait son attachement aux valeurs communautaires et sociales de la chrétienté pour s’opposer à l’argent et à l’activité égoïste que l’argent encourageait et incitait. Ces deux aspects concurrents et opposés sont liés entre eux comme les deux faces opposées d’une pièce de monnaie. La victoire d’un courant de pensée et sa réalisation entraînent dans le même temps la fin de la propagande contraire qui l’accompagnait comme son ombre. J’ajouterai que cette fin de l’idéologie majuscule accompagnée de ses ombres et son engloutissement dans le réel ne signifient pas la fin des idéologies bien au contraire, celles-ci poussent et prolifèrent désormais comme des champignons sur un cadavre, elles font florès, pure logorrhée, pure diarrhée verbale, mais elles n’ont plus véritablement de sens, ou, du moins, elles ont perdu le sens qui prévalait encore il y a peu quand elles se trouvaient liées solidairement au devenir capitaliste du monde.

Notes

[1] À lire le recueil de textes de Javier Valdez Cárdenas : Periodismo escrito con sangre. Antología periodística. Textos que ninguna bala podrá callar, Grijalbo, 2018. Javier Valdez Cárdenas fut journaliste et écrivain, il a vécu à Culiacán, au nord du Mexique, il a été assassiné, il y a un peu plus d’un an, par qui ? Il a écrit sur les narcos, son livre est magnifique et pourrait être traduit en français.

[2] Je renvoie le lecteur au livre de Jérôme Baschet, Défaire la tyrannie du présent (Baschet, Jérôme, Défaire la tyrannie du présent. Temporalités émergentes et futurs inédits, La Découverte, 2018). C’est un livre qui présente un grand intérêt dans la mesure même où il met en exergue ce qui, à mon sens, apparaît comme un des caractères définissant le mieux notre époque : cet attachement au présent, cette vision limitée à un futur immédiat, cet effacement et occultation du passé et de l’histoire. Il s’en désole. Je ne m’en désolerais pas car cette prédilection pour le présent pourrait bien marquer la fin de l’idéologie et le retour à la réalité. Certes la réalité que nous sommes amenés à vivre est critiquable : une société marchande et individualiste. Mais la critique de cette réalité doit-elle être seulement idéologique ? Cette confrontation brutale à la réalité d’une société capitaliste, à son présent, ne nous contraint-elle pas à saisir sa critique sur un autre plan que celui de l’idéologie ? N’avons-nous pas à opposer à cette réalité une autre réalité ? Par sa référence au mouvement zapatiste, c’est bien cette question qu’aborde de biais le livre de Jérôme Baschet (et c’est là un des mérites du livre), mais sans la poser directement en ces termes.

(*) De la ZAD à ZOMIA ► Pouvoir dire NON et donc refuser d’être gouvernés !… de ZAD à ZOMIA ?…

Conseils de lectures connexes en version PDF ;

James C.Scott, 2009 ► L’Art de ne pas être gouvernés ! Une histoire anarchiste des Hauts-Plateaux d’Asie du Sud-Est ;

James C.Scott, 2017 ► Contre le grain : une histoire profonde des premiers États ;

Et cette page de mon blog : ORIGINE & CRITIQUE DE L’ÉTAT

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En parfaite adéquation avec l’appel POUR la formation d’un 3RI et qui démontre que lutter contre la malfaisance régnante que nous savons être l’Empire anglo-américano-christo-sioniste, c’est lutter contre TOUS les empires ;

Je rajoute l’appel au soutien de Gaza du FPLP = Front Populaire de la Palestine – Source Comité Valmy via R71

Le Front populaire de libération de la Palestine appelle à une action urgente les amis de la Palestine, les mouvements pour la justice et la libération et les communautés arabes et palestiniens partout dans le monde pour se tenir aux côtés de Gaza sous l’attaque en ce moment critique. Nous lançons cet appel en l’honneur et dans le deuil de nos deux héroïques camarades, Mohammed al-Tatari et Mohammed Odeh, martyrisés aujourd’hui par les forces d’occupation sionistes qui les ont attaqués alors qu’ils combattaient pour la liberté de leur terre, la Palestine et tout son peuple.

Ce meurtre aux mains des forces coloniales intervient après une attaque hier, dans laquelle les forces sionistes cherchaient à envahir la bande de Gaza dans une opération secrète pour enlever ou assassiner des dirigeants de la résistance palestinienne. Les sionistes ont tué 7 palestiniens qui sont morts en combattant pour défendre leurs terres – mais la résistance palestinienne n’ a pas laissé ces crimes impunis. La résistance a tenu bon, en luttant héroïquement contre une des puissances les plus lourdement armées du monde et en portant des puissants coups aux assassins et meurtriers.

Ce soir, les bombes sont une fois de plus en train de frapper Gaza. Les forces sionistes canonnent et bombardent les stations de télévision et les universités, et menacent de commencer à attaquer une fois de plus des hôpitaux. C’est là le dernier assaut militaire vicieux dirigé contre les Palestiniens dans la bande de Gaza, après les guerres de 2009, 2012 et 2014 et les innombrables bombardements et assassinats, au milieu de 11 ans d’un siège brutal et impitoyable.

Cette attaque est une tentative pour réprimer les réalisations de la Grande Marche du Retour, dans laquelle des milliers de Palestiniens de Gaza ont exigé leur droit fondamental au retour et la rupture du siège. Contre ce mouvement populaire, les forces sionistes ont laché leurs tireurs d’élite, causant la mort de plus de 200 manifestants palestiniens. Malgré toutes ces agressions, les Palestinien de Gaza restent engagé dans la résistance, ils refusent d’abandonner leurs défenseurs et restent inébranlables dans la lutte pour le retour et la libération.

Les Palestiniens de Gaza ne sont pas seuls ! Et ils ne doivent pas être laissés seuls. Cette attaque n’a pas été effectuée par l’occupation israélienne seule, mais par les puissances impérialistes, comme les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne qui arment et soutiennent autant qu’elles peuvent l’État colonial raciste. Les régimes arabes réactionnaires qui complotent comment démanteler les droits et l’existence des Palestiniens tout en faisant pleuvoir la destruction et la mort sur le Yémen sont aussi complices de cette attaque.

Maintenant est le temps d’agir. Envahissez les rues et les places, organisez-vous, manifestez, protestez et mobilisez pour vous montrer du côté du peuple palestinien de Gaza sous l’attaque, qui continue de résister malgré tous les obstacles. Renforçons le boycott d’Israël et faisons face à l’impérialisme partout où il existe. Soutenons le peuple palestinien, la résistance palestinienne et la cause palestinienne – la lutte pour le retour et la lutte de libération, du fleuve jusqu’ à la mer !

Front populaire de libération de la Palestine

Voilà pourquoi je pense que lutter contre l’Empire Zunien ou du Goulag Levant c’est lutter contre TOUS les empires car c’est le même procédé à l’œuvre partout depuis des millénaire, mis au point par le Vatican, la City de Londres & Washington D.C.

Nous pouvons décider ENSEMBLE d’allumer nos petites flammes intérieures, celles capables d’embraser l’empire, puis une fois formé ce Réseau de Résistance et de Rébellion International ; TOUS LES EMPIRES…

Dans les mots de ZénonNAKBA – Lettre ouverte aux peuples du Monde…

Pour que tout s’ajoute, tout se transforme et plus rien, ni personne, ne se perdent…

JBL1960

9 réflexions sur « SOYONS LES INVENTEURS DE NOTRE PROPRE RÉALITÉ… »

  1. Voilà pourquoi notamment la résistance au colonialisme est un même combat, une même lutte, des peuples autochtones amérindiens et palestiniens ;

    « Le plus grand holocauste qui ait jamais eu lieu sur terre a été scientifiquement planifié pour être systématiquement appliqué aux populations de l’Île de la Grande Tortue (Amérique du nord et du sud) et les îles Caraïbes. Aujourd’hui, on nous maintient en captivité dans des camps de prisonniers de guerre appelés “réserves” ou on nous envoie errer sans fin dans les rues des grandes villes pour que nous y mourions. On a étudié notre personnalité, les fluctuations de notre démographie, on a expérimenté sur nous à la fois pour la santé et pour la mise à mort, dans le système éducatif, on a kidnappé et assassiné nos enfants. »

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  2. Israël : ce que signifie la démission du ministre de la Défense ► https://www.liberation.fr/planete/2018/11/14/israel-ce-que-signifie-la-demission-du-ministre-de-la-defense_1692052

    Opposé à un cessez-le-feu avec le Hamas, Avigdor Lieberman dénonce une «capitulation face au terrorisme» et met à mal la coalition de Benyamin Nétanyahou. Des élections anticipées paraissent désormais inévitables.
    =*=

    Ben Gourion avait été, pour le coup, le plus honnête en affirmant que ;
    La paix n’est pas notre principal intérêt.

    Effectivement, seule la guerre perpétuelle est la vraie, la seule nature de l’empire ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/10/06/la-guerre-la-vraie-et-seule-nature-de-lempire/

    Or qui veut la paix prépares la paix…

    N.B. que la paix n’est l’intérêt d’aucun État, France comprise puisque notre Zident Zupitérien a affirmé de son porte-avion nucléaire le « Charles De Gaulle » : « Je n’ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants » ► https://www.huffingtonpost.fr/2018/11/14/laveu-de-macron-face-au-bololo-francais_a_23589650/

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    1. Hé Manu ?
      Hé tu descends ?

      Pour quoi faire ?

      =*=

      Tout en défendant point par point ses choix politiques, le président de la République a reconnu qu’il n’avait pas (encore) réussi à réconcilier les Français.

      POLITIQUE – On l’avait connu hermétique à l’autocritique, parfois volontaire jusqu’à l’arrogance. Ce mercredi 14 novembre, entre deux Rafale parqués sur le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, Emmanuel Macron s’est fendu d’un surprenant aveu pour tenter renouer le lien qui se délite entre les Français et lui. Tout en défendant point par point ses choix politiques, depuis la hausse de la fiscalité pesant sur les carburants jusqu’à l’idée d’une « armée européenne » pour assurer la souveraineté stratégique du continent, le président de la République a admis dans un entretien à TF1 n’avoir pas réussi à réconcilier les Français avec leur élite dirigeante.

      « Réconcilier les Français » après avoir touché du doigt la colère du pays… Entre les deux tours de sa campagne présidentielle, le fondateur d’En Marche en avait fait la promesse phare de son positionnement central « et de droite et de gauche » face à Marine Le Pen. « J’ai entendu pendant toute la campagne, et plus encore depuis dimanche dernier, la colère sur l’Europe et l’incompréhension sur la mondialisation. Je vais la prendre en compte », confiait-il en avril, convaincu de pouvoir changer la donne.
      « Cela me touche profondément »

      Dix-huit mois plus tard, le constat est amer et le bilan encore mince. Face au « bololo » redouté par son premier ministre dans la matinée, Emmanuel Macron assume: « Je n’ai pas réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants ». Tout en relevant que ce désamour dépasse sa propre personne. « C’est plus profond. Ce divorce on le voit dans toutes les démocraties occidentales. Cela me touche profondément », a-t-il confié après une semaine de déplacements sur le terrain où il a pu se confronter aux frustrations et aux rancoeurs accumulées par la population.

      Face à sa cote de popularité en chute libre, aux coups de théâtre de l’affaire Benalla, Emmanuel Macron se fait même fataliste. « Je ne suis pas parfait, j’ai peut-être commis des erreurs en choisissant untel ou untel. C’est la vie. je le regrette comme vous », a répondu celui qui, avant l’été, provoquait encore ses adversaires d’un « qu’ils viennent me chercher ».

      Cet aveu, s’il coïncide avec les éléments de langage disséminés ces derniers jours par l’entourage présidentiel, annonce l’enterrement définitif de la communication « jupitérienne » privilégiée au début du quinquennat et le souci de retrouver l’oreille des Français. « Nos concitoyens aujourd’hui veulent trois choses: qu’on les considère, qu’on les protège, qu’on leur apporte des solutions. Pas des déclarations. Des solutions. La considération, on ne l’a sans doute pas assez apportée », a reconnu Emmanuel Macron, qui veut que ministres et administrations se confrontent davantage « au terrain ».

      Pour preuve de son attachement à respecter la colère du peuple, Emmanuel Macron s’est échiné à ne pas mépriser le mouvement des gilets jaunes qui se dresse contre lui et le prix des carburants. « Respect et considération », a résumé le chef de l’État, qui a assuré vouloir « comprendre ». « Que nos concitoyens, qui considèrent qu’aujourd’hui, ils ne sont pas entendus, pas considérés, s’expriment et le disent: d’abord, il faut le respecter, il faut l’entendre », a-t-il développé.

      « Cette réconciliation entre la base et le sommet, je considère que je n’ai pas réussi à le faire, et c’est pour moi au coeur de ce qui m’attend dans les mois à venir (…) C’est un vaste programme, mais il requiert la mobilisation de toute la nation », a conclu Emmanuel Macron sur TF1.
      Comprendre oui, mais avancer quand même

      Pour autant, ce mea culpa n’augure aucun changement d’orientation politique. Élu pour faire les réformes que ses prédécesseurs n’ont pas osé faire, Emmanuel Macron revendique sa cohérence et réclame d’être jugé sur la durée de son quinquennat. « Je ne suis pas un chef d’entreprise », avec des « objectifs intercalaires », a-t-il expliqué. « Maintenant c’est la mise en oeuvre et progressivement cela va rentrer. C’est le temps de nos institutions. […] Nous sommes dans une période de transition », plaide le chef de l’Etat.

      Et s’il semble s’excuser auprès des Français, il n’épargne rien à ses opposants dont il condamne le « poujadisme contemporain » qui consisterait à réclamer tout et son contraire. En citant notamment La France insoumise et « une partie des socialistes », Emmanuel Macron dénonce ceux « qui sont en train de s’opposer à des choses qu’ils avaient (autrefois) eux-même votées ». « Bonjour tristesse et salut la cohérence ».

      Avant d’adresser cet avertissement à la droite: « Quand vous avez ensemble des gens qui veulent plus d’emplois publics et des gens qui veulent moins d’impôts. Je dis juste aux Français, on est en train de vous mentir et vous manipuler ».
      =*=
      Certes il démontre qu’il a perdu tous les nords…

      Et j’ai toujours dit qu’il se ferait larguer en rase campagne s’il devait mettre en péril la réactivation du Plan et que les signes sont nombreux, pour qui savent les voir, des avertissements qui lui ont été donnés, (l’affaire Benlala en est un).

      Mais notre objectif, et mon idée première, c’est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par delà l’espace et le temps…

      Et si nous sommes encore trop peu, nous n’en sommes pas moins déterminés à démontrer que L’ENTRAIDE est bien un facteur d’évolution, et que l’Homme ne descend pas d’un singe tueur ; qu’il n’a pas toujours fait la guerre et que cela n’est pas inscrit dans ses gènes…

      Même, surtout, parce qu’on comprend bien aujourd’hui que La guerre est un business et ce business est très, très lucratif… car sur ce blog, nous avons pu définir par différentes lectures combinées que la guerre est la vraie et la seule nature de l’Empire.

      Mais pas des Peuples ! Aussi démontrons que nous sommes capables de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

      JBL

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  3. Pékin aspirerait à établir conjointement avec Moscou un nouvel ordre mondial

    Livrant son avis sur les intérêts que présente Moscou aux yeux de Pékin, un expert chinois commente la question liée de l’éventuelle création d’une alliance militaire entre les deux pays.

    La Chine est intéressée par l’établissement d’un nouvel ordre mondial conjointement avec la Russie, a déclaré dans son commentaire au média russe Lenta Huasheng Zhao, professeur à l’Université Fudan et expert du club de discussion Valdaï.

    Selon lui, l’intérêt réciproque de ces deux pays repose comme par le passé sur les relations de bon voisinage et de partenariat. Ainsi qu’il le souligne, la Chine voit avant tout en la Russie le «partenaire le plus proche et le plus influent pour la préservation de la stabilité stratégique et de la sécurité du monde ainsi que pour l’établissement d’un nouvel ordre mondial politique et économique et pour le maintien de la justice et de l’égalité dans les relations internationales».

    En même temps, il pense irréaliste de renverser l’ordre mondial promu par les États-Unis et l’Occident.

    «En fait, avec l’aggravation de la fragmentation politique de la communauté mondiale, l’ordre mondial universellement admis s’affaiblit rapidement. Accepter l’autre est difficile, voire impossible, et personne ne pourra imposer son modèle à un autre», est-il persuadé.

    En outre, la Chine reste très attirée par le potentiel des relations bilatérales. «La Russie reste le principal exportateur du pétrole vers la Chine. Elle pourra devenir le plus grand exportateur de gaz à la Chine après que tous les contrats gaziers auront été signés», explique-t-il, ajoutant que bien que la croissance de l’économie russe soit inférieure à celles d’autres puissances, Pékin voit en Moscou son égal.

    Interrogé sur la possibilité de la conclusion d’une alliance militaire, il a toutefois rappelé que la Chine prônait la politique du non-alignement.

    http://www.alterinfo.net/notes/Pekin-aspirerait-a-etablir-conjointement-avec-Moscou-un-nouvel-ordre-mondial_b27694423.html

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  4. J’ai, pour ma part, toujours pensé, et je l’ai affirmé ici, que Vlad se verrait bien en Commandant In Chief de ce Nouvel Ordre Mondial, que par la Bush de Lavrov ils appellent de leur vœux Ordre Mondial Démocratique (OMD) russo-chinois ou sino-russe peu importe car c’est la City de Londres qui est au cœur de l’Empire ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/06/03/le-bernie-veut-aller-a-pied-jusquen-chine/ et par les Routes de la Soie…

    Le Bernard l’Hermite, au cours des siècles derniers, a régulièrement changé de coquille pour une plus grande et il est devenu au fil du temps cette Bête fourbe, hideuse que l’on nomme l’Empire anglo-américano-christo-sioniste. Il est évident, qu’il se prépare à changer de coquille pour une plus grande, et c’est à ce moment là qu’il est le plus vulnérable, car il est à poil le Bernie !… Et ce sera le moment (l’ouverture d’une fenêtre d’opportunité) pour nous, les peuples, de le choper, de lui mordre/pincer le cul, afin de l’empêcher d’intégrer une nouvelle coquille en forme de pagode. Puisqu’il est plus que vraisemblable que le transfert de fonds et la spéculation monétaire entre la “couronne” et la Banque Centrale de Chine assistée de ses partenaires nationaux et internationaux, vont déjà bon train, et depuis des lustres !
    Cette fenêtre d’opportunité/changement de coquille devra conjuguer deux éléments simultanés ;

    Une conjoncture politico-économique propice : le capitalisme et son système arrivant au bout du bout du banc, sans mutation possible et…
    Une conscience politique des peuples ne menant pas à l’insurrection, mais au tsunami de la révolution sociale qui emportera tout sur son passage…

    Ce qui complique les choses, c’est que dans le même temps, les marionnettistes de l’Empire, glissent d’une réalité à une autre… C’est la métaphore du Bernard l’Hermite, ICI et LÀ, car le cœur de l’empire s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

    Le plus redoutable est à venir car si on les laisse faire, ce sera la fusion, actuellement en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive bien plus dévouée que celle de l’occident à l’heure qu’il est.

    Il faut cesser de le nourrir, par la votation déjà , et comprendre que cette fameuse « Route de la soie » ne peut être la solution, notamment en regard de cette note de Résistance71 d’août 2016 : David Rockefeller envoya son protégé et homme de terrain géopolitique Henry Kissinger dès 1971 en Chine pour préparer la reconnaissance officielle de la RPC par l’administration Nixon. Cet évènement (la visite officielle de Nixon en Chine) vint à point pour entériner ce que l’Empire avait aidé à créer, puisque les États-Unis larguèrent les nationalistes de Chang Kaï Chek (Kuomintang) en rase campagne vers 1946, lui laissèrent Formose (Taïwan) pour refuge et le fric du trafic de drogue dont le Kuomintang était responsable pour l’OSS (prédécesseur de la CIA), les États-Unis soutinrent Mao et la révolution d’État, voyant un plus grand potentiel pour le futur impérialiste. Ceci ne devrait surprendre personne, car étant dans la continuité du financement de la révolution bolchévique en Russie (Lénine et Trotski) par la City de Londres et sa succursale de Wall Street (cf. les recherches de l’historien Antony Sutton).

    La réalité, que bon nombre refuse toujours aujourd’hui par dissonance cognitive, est la suivante : les banquiers, les grandes familles de la finance ont toujours financé les régimes dictatoriaux et les dictateurs, des monarques européens au XVIIIe siècle aux pires dictateurs du XXe siècle (Lénine, Trotski, Staline, Mussolini, Hitler, Mao, Pinochet, Videla, Pol Pot, monarchies rétrogrades du Golfe, en passant par l’entité sioniste, nos pseudo-démocraties libérales, dictatures douces, se durcissant à volonté pour faire place au totalitarisme monopoliste étatico-industrio-financier, le véritable fascisme répondant à la définition même émise par Mussolini. (*)

    La Chine ne fait que suivre le cursus que lui a imposé la City de Londres depuis les deux guerres de l’opium du XIXe siècle, qui l’ont dévastée. Elle a été érigée en modèle pour l’infrastructure de contrôle des populations à étendre à l’humanité. L’ingénierie sociale élitiste et eugéniste est une fois encore à l’œuvre derrière le “modèle” chinois.

    Cela ne veut bien évidemment pas dire que l’ensemble du peuple chinois est derrière ce projet comme l’ensemble du peuple américain n’est pas derrière le projet du Nouvel Ordre Mondial hégémonique ; mais l’ensemble de ces populations est suffisamment distrait, suffisamment endoctriné, pour ne pas vraiment se rendre compte de ce qui se passe et de ne réagir que par “patriotisme” pavlovien..

    Espérons pour l’humanité que la Chine, finisse par s’éveiller… Dans le bon sens…
    =*=
    JBL1960

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