Les 15 d’Onondaga vont à la Cour Internationale de Justice – Mohawk Nation News

DOSSIER sur les 15 d’Onondaga sur ce blog ;

Canada État colonial et mascarade de justice

Comme d’hab, quoi ?

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Résistance au colonialisme : les 15 d’Onondaga (iroquois) engagent une procédure à la CIJ de La Haye sur une affaire en litige de 21 ans (Mohawk Nation News)

La loi naturelle est la seule loi devant gérer le monde et l’humanité, en cela les 15 d’Onondaga ont raison. Dans le même temps, on apprend que cette même cour de La Haye vient de débouter un tribunal équatorien pour donner raison à la multinationale pétrolière pollueuse et hégémonique Chevron dans une affaire pétro-environnementale engagée depuis 1993 (https://www.legrandsoir.info/equateur-la-cour-de-la-haye-donne-raison-a-chevron.html ).
De fait, les 15 d’Onondaga donne sa chance à a CIJ mais ne se font guère d’illusion et anticipe le fait que :  La CIJ protège le système prédateur qui tente de diriger le monde par la force.

La question est donc : une fois déboutés, que prévoit KaianerekowaLa Grande Loi de la Paix ; pour les 15 d’Onondaga ?.. Quelle sera le mode d’action ?.. À suivre avec intérêt.

~ Résistance 71 ~

Les 15 d’Onondaga vont à la Cour Internationale de Justice

Mohawk Nation News | 11 septembre 2018 | URL de l’article ► http://mohawknationnews.com/blog/2018/09/11/onondaga-15-go-to-world-court/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Oui, nous poussons cette affaire depuis plus de 21 ans…

Dans l’affaire de Jones et al. contre Parmley, No 17-928. les 15 souverains rotinoshonni d’Onondaga, de la confédération iroquoise, mettent en branle une action en justice à la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye en Hollande, contre les États-Unis et leur système judiciaire. Ceci est concordant avec l’article 45 des règlements de la Cour. L’action en justice sera déposée courant septembre 2018.

Pour nous, la juridiction et la souveraineté sont fondées sur Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix de l’Île de la Grande Tortue, qui est prévalante sur le système judiciaire des Etats-Unis (et du Canada).

Nous, les 15 d’Onondaga, avons prouvé qu’il ne pouvait pas y avoir de justice dans le système légal des États-Unis. Seule Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, peut fournir la justice.


Wampums Iawatha et Deux Rangées

S’ensuit ce qui sera cité :

Nous savons lorsque quelque chose ne va pas. Chacun de nous est un onkwe’honwe (natif) souverain, peuple de la terre à tout jamais, nous faisons cette demande en ce tribunal basée sur la loi naturelle. Nous sommes Un avec la Nature et sommes guidés par la vérité intrinsèque à la Grande Loi de la Paix. Notre expérience prouve que la constitution des États-Unis ne fournit aucune justice au travers de son système judiciaire.

Dans ce système judiciaire créé par les corporations coloniales, les règles fabriquées par l’humain sont manipulées de façon à ce que le tribunal corporatif de l’entreprise coloniale gagne toujours et que le reste d’entre nous perde, peu importe à quel point leur affaire est juste.

La CIJ doit faire très attention là-dessus parce que leurs règles humainement fabriquées pourraient entrer en conflit avec la loi naturelle de la terre. La loi naturelle fournit une justice naturelle. La Cour Internationale semble vouloir fournir cela. Notre Grande Loi le fait.

Aucun d’entre nous ne fait partie du Statut de la Cour Internationale de Justice entrepreneuriale (coloniale). Nous ne rejoignons ni délibérément ni en connaissance de cause quelqu’artifice non-naturel que ce soit, comme une entreprise, corporation. Nous sommes créés Un avec la vie naturelle. Les Nations-Unies affirment vouloir nous soutenir en tant que souverains naturels au travers des articles 3, 4, 18, 33 et 40 de leurs Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI). L’auto-détermination à vie nous vient de la Nature. Nous sommes tous naturellement souverains. La CIJ de La Haye n’existe que par la volonté de règlements artificiels humains et a été mise en place comme le dernier recours judiciaire dans ce système de justice entrepreneurial/colonial. Le dollar entrepreneurial s’arrête à la CIJ. Mais la véritable justice ne pourra être trouvée que dans la Nature.

Aujourd’hui, nous consentons à ce que ce tribunal à juridiction limitée entende cette affaire en accord avec l’article 38, paragraphe 5 du règlement de ce tribunal. Toute vie naturelle est souveraine. Nous recherchons la justice en présentant cette demande sur laquelle sont apposées nos signatures en accord avec le dit article 38, paragraphe 5.

Nous, onkwe’honwe souverains agissons sans agents intermédiaires en tant que partie du monde naturel. Les états sont des corporations des entreprises qui existent au travers de règles humaines fictives et non-naturelles. Ils requièrent des agents entrepreneuriaux pour exister dans les tribunaux (NdT : les avocats, procureurs et juges…) pour prendre des décisions finales sur les affaires qui leurs sont présentées.  Dans l’article 38, paragraphe 3 des règlements de la Cour, l’agent doit être authentifié par celle-ci pour agir au nom des États qui n’existent en rien naturellement. Les États-Unis d’Amérique sont constitués de migrants qui ont envahi notre terre, l’Île de la Grande Tortue, qui ne peut pas être posséder ni céder par l’humanité. Les États-Unis rendent l’existence des peuples naturels et de la Nature difficile et pratiquement impossible. Voir les mots de Tekarontake qui expliquent très bien ceci.

Notre existence nous est instillée au travers de notre histoire orale placée sur les ceintures wampum et dans notre mémoire collective. Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, est l’inhérent tewatatawi, le comment nous devons nous comporter dans l’existence et sur l’Île de la Grande Tortue. Le monde naturel crée le chemin que nous devons emprunter pour vivre. Nos chants, nos cérémonies, nos histoires et la création naturelle nous lient à la vie naturelle et aux forces de notre terre-mère. La CIJ protège le système prédateur qui tente de diriger le monde par la force. Nous, les peuples naturels, sommes emprisonnés et contrôlés par le système entrepreneurial actuel, qui, dans ce cas précis, nous a refusé toute justice depuis plus de 20 ans.

D’après l’article 40, paragraphe 1, des statuts de la CIJ et les articles 38 et 45 des règle de cette Cour, chacun des 15 demandeurs souverain soumet cette demande mettant en marche la procédure. La juridiction de la Cour se trouve dans l’article 36, paragraphe 1 qui dit:

La juridiction de la Cour comprend tous les cas auxquels se réfèrent les parties et toutes les affaires spécifiquement rapportés par la charte des Nations-Unies ou dans les traités et conventions en vigueur.

“La justice” est supposées être la pierre angulaire de la fondation de la charte de l’ONU pour protéger les droits de l’Homme pour tout le monde et ce dans le monde entier. Dans ce cas-ci, malgré la maxime “l’égalité de la justice devant la loi” écrite sur le fronton de la Cour Suprême des États-Unis (CSEU) à Washington, nous onkwehonwe souverains, avons subi une injustice au sein du système légal des États-Unis.

Historiquement, ce système nous a été imposé et fut maintenu par la violence sur nous et nos territoires. Après avoir été maltraités au travers de ce système “légal”, nous nous en venons à la CIJ pour rechercher la “justice” au travers de la charte des Nations-Unies, et de la DDPI tel qu’établi en annexe 6 et en accord avec les articles 33, 40-46 de la réglementation de la dite Cour.

En regard de la procédure de la CIJ, le commentaire suivant en provenance du traité et titré “Le statut de la Cour Internationale de Justice, commentaire (seconde édition), édité par Andreas Zimmermann, Christian Tomuschat, Karie Oellers-Frahm, Christian J. Tams, assistant éditeur Maral Kashgar et assistant édfiteur Savid Diehl (Oxford University Press), 2012, page 1092”, est très instructif

Au sujet de l’article 43 des statuts de la CIJ, “la procédure se constituera en deux parties : écrite (mémoires au travers du registre) et orale”, on ne doit pas sous-estimer le fait que les litiguateurs sont des États qui n’acceptent pas à la légère des interférences étrangères dans leurs affaires, spécifiquement lorsque cela touche certains de leurs intérêts vitaux. Les questions de procédure devant la cour, par définition, ne peuvent pas être approchées de la même manière que devant même les plus hautes instances judiciaires d’un pays.

Devant la CIJ, la substance contrôle la procédure. Nous, les peuples naturels, sommes la substance et avons la main gagnante, la nature, qui toujours bat la forteresse des procédures. La seule façon de déactiver notre main gagnante est de ne pas nous laisser jouer dans leur système de contrôle artificiellement créé. Nous demandons à la CIJ de considérer équitablement notre application.

Cette demande est approuvée par la signature de chacun des 15 d’Onondaga et sera déposée au bureau d”enregistrement de la Cour, avec une copie certifiée conforme à l’orignal de l’article 52, paragraphes 1 et 2 des règlements de la Cour.

Si la CIJ nous refuse justice, nous nous tournerons alors vers la Grande Loi de la Paix pour nous fournir véritable justice.

Une copie certifiée conforme de la présente demande à la CIJ sera envoyée aux personnes et institutions suivantes:

  • Le président des États-Unis d’Amérique en vertu du traité wampum deux rangées et du traité de Canandaigua de 1794 qu’ont signé les États-Unis ;
  • La Cour Suprême des États-Unis
  • Les Nations-Unies

After 20 years of injustice in the United States court system, the 15 sovereign onkwehonweh seek justice from the World Court.

Septembre 2018

Envoyé respectueusement,

Nous apposons notre signature à cette demande: Andrew Jones, Robert E. Bucktooth, Jr., Cheryl Bucktooth, Robert Bucktooth, Debby Jones, Karen Jones, Nikki Jones, Karoniakata Jones, Shawn Jones, kahentinetha, Dyhyneyyks,  Tekarontakeh, Ross John, Ronald Jones, Jr., Nadine O’Field/Ganonhweih, aka Nadine Bucktooth.

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Texte politique fondateur : Kaianerekowa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (version pdf avec intro)

Résistance 71 a traduit les 117 wampums (articles) de Kaianere’ko:wa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (datant de 1142 et plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde) pour l’usage de toutes et tous. Et j’en ai réalisé une version PDF stricto sensu, N° 21 de 27 pages dans mon blog que vous pouvez retrouver dans cette page dédiée ► LES PDFs de JBL1960

Nous (R71) avons remis notre traduction à la Confédération Iroquoise au travers de membres du conseil des Mères/anciens et conseil des femmes de la nation Mohawk. Kaianere’ko:wa est un des documents les plus importants de l’histoire de l’humanité et se doit d’être plus connu car son esprit représente le futur de nos sociétés au vu de l’échec de nos modèles étatico-répressifs anti-démocratiques.

Nous ne prônons pas son application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais nous devrions l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir.

Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique et nous voyons bien qu’aujourd’hui, en France, ce problème est parfaitement d’actualité ► Résumé SOTT MEDIA 08/2018 & Dossiers ad hoc

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

Il y a une autre voie possible, HORS ÉTAT et ses institutions et pour tenter, ensemble, d’éteindre la lumière du N.O.M. ; Et afin d’Impulser la poussée primordiale, vaincre cette foutue inertie de départ et enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents et enfin instaurer la société des sociétés sur Terre… Mère !

JBL1960

Résumé SOTT MEDIA 08/2018 & Dossiers ad hoc

Résumé SOTT MEDIA du mois d’août 2018

Vidéo mise en ligne ce 12 septembre 2018

Toutes les vidéos SOTT depuis décembre 2015 ICI

Toujours instructif, il donne une indication sur les évènements climatiques en temps réel survenus rien que pour le mois d’août sur la planète, pour autant, en déduire que c’est l’homme moderne qui est l’unique responsable de ces changements climatiques est vraiment sujet à caution.

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Vous, les hommes blancs, êtes extrêmement arrogant.

Vous pensez être responsable de l’extinction de différentes forme de vie sur Terre.

Avez-vous jamais considéré le fait que peut-être ces formes de vie ne voulaient simplement pas vivre avec vous ?…

Conseil d’un Membre du conseil des anciens de la Nation Déné, vers 1960

Je me permets juste de rappeler, par exemple, que la Théorie sur le Réchauffement Climatique Anthropique d’origine humaine, donc, n’est qu’une THÉORIE, rien d’autre…

Dossier sur le RCA sur ce blog ;

Ailleurs, on se demande, carrément, si finalement le GIEC ne sous-estimerait pas les risques liés au changement climatique ► https://lesmoutonsenrages.fr/2018/09/09/et-si-le-giec-sous-estimait-les-risques-lies-au-changement-climatique/  Bigre !!!

Il existe un organisme international indépendant et compétent en la matière : le NIPCC (par opposition au IPCC=GIEC) et je vous invite à lire le rapport PDF de 24 pages en français : Le NIPCC contre l’IPCC (le GIEC) – Analyse des désaccords entre les modèles du climats et les observations : test des hypothèses du réchauffement climatique anthropique (RCA) et pour permettre à chacun de se faire sa propre opinion. Source fp4earth en analyse dans ce billet ICI & .

C’est tout de même très curieux comme approche, compte tenu du battage merdiatique organisé dès 2007 par Al Gore pour NOUS culpabiliser de seulement respirer…

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Dans son livre « Against The Grain a Deep History of the Earliest States”, 2017 ou “Contre le grain, histoire profonde des États initiaux”, traduit de l’anglais par Résistance 71, dont j’ai réalisé un PDF en attente de publication ; » James C. Scott y précise ceci :

[…] Ainsi vers 9600 AEC, il y eut un arrêt du refroidissement et s’ensuivit une période de réchauffement climatique, le climat devint plus chaud et plus humide, rapidement. Les températures globales ont peut-être augmentées de l’ordre de 7°C en une décennie. Arbres, mammifères et oiseaux émergèrent pour coloniser un paysage devenu soudain bien plus hospitalier et avec eux bien entendu, leur compagnon naturel, Homo sapiens.

Les archéologues ont trouvé des preuves qu’environ à la même période, se développait une occupation des sols à l’année sur bien des sites. La période du Natufian dans le sud du Levant et l’époque pré-poterie des villages néolithiques de Syrie et de la Turquie centrale et de l’ouest de l’Iran. Ces zones sédentaires se situaient dans des zones riches en eau et les populations subsistaient essentiellement de la chasse, pêche et cueillette bien qu’il y ait eu déjà quelques preuves, certes controversives, d’une horticulture céréalière et de mise en place d’un cheptel de bétail domestique. Ce qui n’est pas disputé en revanche, est qu’entre 8000 et 6000 AEC, toutes les cultures dites “fondatrices” de céréales et de légumes telles que les lentilles, les pois, pois-chiche, et lin (pour les vêtements), sont plantées, bien qu’à petite échelle. Durant ces deux millénaires, même si le temps précis vis à vis des cultures n’est pas bien clair, la domestication des chèvres, des moutons, des cochons et des bovins, fait son apparition. Avec cette suite de “domestications”, le colis néolithique total propice à la révolution agricole, semble être en place pour mener à la civilisation, incluant les premières agglomérations urbaines.

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James C Scott est professeur de science politique et d’anthropologie à l’université de Yale aux États-Unis. Il y est le codirecteur du programme sur les études agraires et membre de l’Académie des Arts et des Sciences des États-Unis.

James C Scott est devenu par ses recherches profondes et pertinentes, un universitaire spécialiste incontournable pour ceux qui désirent analyser et comprendre l’histoire de la société humaine depuis ses lointaines origines en battant en brèches les poncifs et dogmes de ce que l’anthropologie politique “orthodoxe” a prêché au service du statu quo oligarchique depuis des décennies. Scott s’inscrit dans la lignée anthropologique des Pierre Clastres, Marshall Sahlins et du plus jeune David Graeber. Clastrien revendiqué, Scott commence souvent ses livres et conférences avec cette citation de Clastres tirée de “La société contre l’État” (1974) :

Il est dit que l’histoire des peuples qui ont une histoire est l’histoire de la lutte des classes. On pourrait dire avec au moins tout autant de véracité que l’histoire des peuples sans histoire est une histoire de leur lutte contre l’État.

Vous pouvez lire en français et au format PDF de James C. Scott et en étroite collaboration avec Résistance 71 ;

Origine & Critique de l’État avec James C. Scott

PREMIÈRE PARTIE

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est par James C. Scott, 2009

Nouvelle version PDF N° 72 de 60 pages du livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott(*), 2009 et par larges extraits de traduction ► Résistance 71

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des Hauts-Plateaux d’Asie du Sud Est par James C. Scott, 2009 version PDF en français de 60 pages

Pour comprendre que NON l’homme n’est pas un loup pour l’homme, qu’il ne descend pas d’un singe tueur et qu’il n’a pas toujours fait la guerre et que cela n’est nullement inscrit dans nos gènes ► Non, l’homme ne descend pas d’un singe tueur par le Pr. Marylène Patou-Mathis ;

La « sauvagerie » des préhistoriques ne serait qu’un mythe forgé au cours de la seconde moitié du XIXe siècle pour renforcer le concept de « civilisation » et le discours sur les progrès accomplis depuis les origines. À la vision misérabiliste des « aubes cruelles » succède aujourd’hui — en particulier avec le développement du relativisme culturel — celle, tout aussi mythique, d’un « âge d’or ». La réalité de la vie de nos ancêtres se situe probablement quelque part entre les deux. Comme le montrent les données archéologiques, la compassion et l’entraide, ainsi que la coopération et la solidarité, plus que la compétition et l’agressivité, ont probablement été des facteurs-clés dans la réussite évolutive de notre espèce.” ► Marylène Patou-Mathis CNRS.

Patou-Mathis précise dans ses travaux de recherche que :

“Les Hommes doivent, selon Hobbes, fonder un État artificiel sur les bases de la raison : le contrat social qui mène à ‘l’État civil’. Pour certains chercheurs, la violence serait une sorte de cruauté naturelle, bestiale, due à des pulsions agressives et à un manque d’empathie. Inscrite dans les gènes, elle serait présente chez tous les êtres humains, mais aussi chez les animaux en particulier les prédateurs et les chimpanzés.

[…] Dans son livre ‘L’entraide, un facteur de l’évolution” publié en 1902, le prince russe anarchiste Pierre Kropotkine (1842-1921) suggère que parmi les facteurs de l’évolution, la socialisation et l’entraide sont plus importants que la compétition : si chaque individu reçoit une aide du groupe, tout le monde en tire un bénéfice et les chances individuelles de survie s’accroissent. [NdJBLLe Prince de l’Évolution – Petit ouvrage du professeur de biochimie Lee Alan Dugatkin de l’université de Louisville dans le Kentucky publié en 2011, sur la vie et l’œuvre du scientifique et grand penseur anarchiste Pierre Kropotkine. Version PDF N° 12 de 24 pages traduction Résistance71]

Même si nous sommes encore trop peu, nous n’en sommes pas moins déterminés à démontrer que L’ENTRAIDE est bien un facteur d’évolution, et que l’Homme ne descend pas d’un singe tueur ; qu’il n’a pas toujours fait la guerre et que cela n’est pas inscrit dans ses gênes…

Même, surtout, parce qu’on comprend bien aujourd’hui que La guerre est un business et ce business est très, très lucratif… car sur ce blog, nous avons pu définir par différentes lectures combinées que la guerre est la vraie et la seule nature de l’Empire.

Mais pas des Peuples ! Aussi démontrons que nous sommes capables de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Je conseille également, toujours dans l’idée de nous forger notre propre opinion, de prendre connaissance d’une autre théorie, celle sur l’origine abiotique profonde du pétrole, PDF N° 26 de 68 pages ► Théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…

Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite

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Et on peut compléter ces lectures avec : Le manuel du sceptique de JoAnn Nova, journaliste scientifique australienne qui démonte le dogme pour nous dans ses deux versions complémentaires :

Un nouveau Pearl Harbor ! C’est tout ce qu’il nous faut… (MàJ du 5 août 2019)

Bienvenue au Pays du Goulag Levant 2.0 du N.O.M.

Que furent les attaques coordonnées du 11 septembre 2001 et la crise de 2008, sinon des crises planifiées pour nous amener là où nous en sommes très exactement aujourd’hui ?

R71 : Comme Charles Lindberg (père) sénateur en 1929 avait dit en substance : qu’à partir de maintenant (la crise et le crack de 1929), toutes les crises économiques seront planifiées… Et bien entendu à l’avenant, les guerres et les grandes crises nécessaires à l’oligarchie par consolider son pouvoir et muter son empire à souhait.

Et c’est bien ce qu’ils firent… Et ce n’est pas fini ;

Cela se durcit même, en Syrie, contre l’Iran (qui a toujours été LA CIBLE) et avec le tsunami économique qui pointe son nez à l’horizon…

Les psychopathes aux manettes continuent la manœuvre, de fait, ils n’ont plus d’autre choix : il faut une guerre, une grande guerre d’envergure ; Alors mondiale ou pas ? Là est la question et s’ils ont pu, peut-être, négocier avec les Russes une guerre non-thermonucléaire, alors on est parti pour un grand tout de manège…

Alors qu’il nous suffit d’éteindre la lumière du N.O.M. et de les plonger dans le noir…

Et d’allumer nos petites flammes intérieures, celles capables d’embraser tout l’Empire…

DOSSIER JBL1960 SUR LE 11 SEPTEMBRE 2001

Vitrification de la roche à Ground Zero

Pour que cela parle au plus de gens possible et qu’ils comprennent bien que c’est réalisable, une fois retiré notre consentement, l’Empire anglo-américano-christo-sioniste s’effondrera et à la vitesse de la chute libre, comme les tours du WTC1 & 2 et sans oublier le WTC7 ;

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire – Addendum de mai 2018, version PDF N° 39 de 34 pages

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Vérité sur le 11 septembre : Extraits de la compilation de lettres d’experts envoyées au président Trump ;

11 septembre, fadaise du « clash des civilisations » et de la « guerre globale contre le terrorisme » : Le mensonge qui déclencha 17 ans de guerre en Afghanistan…

Le mensonge secret qui a déclenché la guerre en Afghanistan

Résumé de Résistance 71 depuis la vidéo originale en anglais (voir ci-dessous)

11 septembre 2018

Dans la vidéo que nous introduisons ci-dessous, le toujours excellent et pertinent James Corbett (Corbettreport.com) nous instruit de la teneur d’une note confidentielle classée secret défense aux États-Unis en octobre 2001 et qui servit de base à la prise de position de l’OTAN pour soutenir son “allié agressé” des États-Unis dans leur guerre contre le terrorisme global et plus particulièrement dans leur invasion déjà planifiée de longue date de l’Afghanistan. Voici succinctement ce qui est dit dans la vidéo que nous mettons en référence ci-dessous pour visionnage intégral.

~ Résistance 71 ~

-[]- L’article 5 de la charte de l’OTAN, aussi connu sous le nom de “Traité de Washington”, stipule que si un membre de l’organisation est attaqué de l’extérieur, cette attaque équivaut à une attaque contre tous les membres de l’organisation et entraîne donc une réponse militaire collective envers l’agresseur. Cet article n’a jamais été invoqué.

Après les attaques du 11 septembre 2001, les États-Unis montrèrent des “preuves irréfutables” à leurs alliés que l’attaque avait été lancé par Al Qaïda depuis l’Afghanistan. Ainsi, l’OTAN s’est de facto retrouvée impliquée aux côtés des États-Unis dans la “guerre contre le terrorisme” et a aidé à envahir l’Afghanistan où ses troupes se trouvent toujours stationnées en force occupante depuis maintenant 17 ans !…

Tout ceci émane du rapport d’un conseiller à la sécurité du président Bush, Frank Taylor, qui fut présenté le 1er octobre 2001 à une réunion de l’OTAN et qui fut immédiatement classé “secret défense”. Le rapport ne fut donc présenté ni à la presse ni au public. Son contenu ne fut pas révélé. Ainsi, aucune preuve formelle n’a jamais été montré incriminant sans l’ombre d’un doute Oussama Ben Laden et Al Qaïda en Afghanistan.

Le document a été “fuité” en 2009 et celui-ci ne présente absolument aucune “preuve irréfutable” de l’implication de Ben Laden et d’Al Qaïda et de l’Afghanistan dans les attentats du 11 septembre 2001. Il ne présente que des suppositions spéculatrices. Le secrétaire général de l’OTAN de l’époque, Lord Robertson, avait déclaré dans sa conférence de presse du 2 octobre 2001, que les preuves montrées dans le rapport étaient irréfutables et que la décision de l’OTAN de suivre les États-Unis en Afghanistan était de fait basée sur ce document présenté.

Petit retour en arrière: en 1997, les Talibans au pouvoir en Afghanistan avaient refusé de laisser passer un oléoduc (pipeline) de l’entreprise américaine Unocal sur le territoire afghan (NdT: en 2009, Bachar al Assad refusera le passage d’un gazoduc en provenance du Qatar / Exxon-Mobil à travers la Syrie… tiens, tiens…)… [NdJBL ► Conseil de lecture : Les 4 cavaliers de l’Apocalypse du Pétrole…]

Une semaine avant les attentats du 11 septembre, un plan d’attaque de l’Afghanistan fut présenté au président W. Bush sous la forme du rapport NSPD 9… On connait la suite…

James Corbett https://www.youtube.com/watch?time_continue=1529&v=Moz8hs2lJik

https://www.bitchute.com/video/Q_LVbu7HCa0/

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Chercher à connaitre la vérité sur le 11 septembre n’est nullement perdre son temps. Cela nous aidera, assurément, à déchirer le voile que les Zélites mondiales, principalement Zuniennes ont plaqués sur nos yeux…

Devenons tous des lanceurs d’alertes, des chercheurs de vérité ; Soyons des petits détonateurs supplémentaires, disséminés de par le monde, pour faire éclater la vérité à la tronche de la malfaisance régnante, que nous savons être Le Vatican, La City de Londres et Washington D.C.

PDF complémentaires pour exploser tous les mythos et qui prouvent que l’assertion de Jacob Rothschild est toujours tout à fait juste malheureusement, et plus que jamais d’actualité, en France, aussi, avec Macron, comme l’avait démontré le Pr. Antony Sutton :

L’implication de Wall Street dans la Révolution Bolchévik, version PDF de 61 pages traduction par de larges extraits du livre du Pr. Sutton par Résistance71 publié en 2011

Wall Street et la montée en puissance d’Hitler, version PDF de 48 pages traduction par de larges extraits du livre du Pr. Sutton par Résistance71 publié en 2011

Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter, version PDF de 11 pages du  discours du Pr. Antony Sutton à Miami Beach le 15 août 1972

Avançons, telles des fourmis, dotées de raison, et agissons tels des grains de sable et autant que possible à l’unisson…

JBL1960

MàJ du 5 août 2019

Le 4 août 1945 : Les appareils américains larguent des prospectus d’avertissement d’attaques aériennes sur 12 villes japonaises. Le même jour : les gardes japonais exécutent sept pilotes américains qui ont été faits prisonniers.

Le 5 août 1945 ; À 21 heures, sept appareils américains quittent Tinian, pour le Japon. l’un des appareils est le B-29 Enola Gay qui transporte la bombe atomique destinée à Hiroshima.

Les services secrets japonais savaient et n’ont pas donné l’ordre d’évacuation à la population et donc ► NAGASAKI, 3 jours après HIROSHIMA

Qu’attendre d’une nation qui s’est établie sur l’extermination des Natifs et peuples premiers et la mise en esclavage d’un autre ?

Absolument rien…

Par contre, nous pouvons arrêter de consentir ;

L’ « Argent du sang » Indien pour les crimes commis dans les Écoles de Jour au Canada – MNN du 26/07/2019 – Traduit, complété & enrichi par JBL

Mettre un terme à la guerre sans fin ?… Mettons un terme au pouvoir du sionisme par Kurt Nimmo (traduction R71) analyse JBL

21 JUILLET 2019 = Un petit PDF pour l’Homme, un bond de géant pour l’Humanité…

Nous lever et dire NON, et surtout s’y tenir…

JBL1960

L’Art de ne pas être gouverné par James C. Scott en version PDF gratuite

Origine & Critique de l’État avec James C. Scott

PREMIÈRE PARTIE

DEUXIÈME PARTIE

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est par James C. Scott, 2009

Nouvelle version PDF N° 72 de 60 pages du livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott(*), 2009 et par larges extraits de traduction ► Résistance 71

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des Hauts-Plateaux d’Asie du Sud Est par James C. Scott, 2009 version PDF en français de 60 pages

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Et présenté, comme suit ;

Page            3 –   Extraits du Livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott, 2009

Page            6 – Préface de l’auteur

Page          10 – Chapitre 1 : Collines, plateaux, vallées et États, une introduction à Zomia

Page          19 – Chapitre 2 : Espace Étatique, zones de gouvernance et d’appropriation

Page          22 – Chapitre 3 : Concentrer la main d’œuvre et le grain, l’esclavage et le riz d’irrigation

Page          24 – Chapitre 4 : La civilisation et le paria

Page          30 – Chapitre 5 : Garder l’État à distance, peupler les hauts-plateaux et les collines

Page          39 – Chapitre 6 : Évasion de l’État, prévention de l’État – Culture et agriculture de l’évasion

Page          50 – Chapitre 7 : Ethnogenèse, un cas constructif radical

Page          56 – Chapitre 8 : Prophètes du renouveau et la Conclusion de l’Auteur

Page          60 – Lectures complémentaires proposées par Résistance 71

Le livre existe dans une version française sous le titre de “Zomia, l’art de ne pas être gouverné”, édition Seuil, 2013. Nous encourageons bien évidemment les lecteurs à lire cet ouvrage dans sa totalité, il en vaut la peine.

Nous avons traduit de larges extraits du professeur d’anthropologie James C. Scott « The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland South-East Asia » dans le but de faire mieux comprendre au plus large public une partie de l’histoire de l’État, son développement dans une zone donnée de la planète et comment des peuples depuis des siècles vont et viennent dans et hors des États, qu’un anthropologue hollandais a nommé « Zomia » et qui regroupe près de 200 millions de personnes au travers de 6 pays allant du Vietnam à l’Inde. Scott nous fait aussi comprendre que l’État, la centralisation et les institutions inhérentes ne sont pas inéluctables et que ce processus d’origine humaine est parfaitement réversible comme cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire de l’humanité post-« révolution néolithique ».

(*) L’auteur James C Scott est professeur de science politique et d’anthropologie à l’université de Yale aux États-Unis. Il y est le codirecteur du programme sur les études agraires et membre de l’Académie des Arts et des Sciences des États-Unis.

James C Scott est devenu par ses recherches profondes et pertinentes, un universitaire spécialiste incontournable pour ceux qui désirent analyser et comprendre l’histoire de la société humaine depuis ses lointaines origines en battant en brèches les poncifs et dogmes de ce que l’anthropologie politique “orthodoxe” a prêché au service du statu quo oligarchique depuis des décennies. Scott s’inscrit dans la lignée anthropologique des Pierre Clastres, Marshall Sahlins et du plus jeune David Graeber. Clastrien revendiqué, Scott commence souvent ses livres et conférences avec cette citation de Clastres tirée de La société contre l’État (1974) :

Il est dit que l’histoire des peuples qui ont une histoire est l’histoire de la lutte des classes. On pourrait dire avec au moins tout autant de véracité que l’histoire des peuples sans histoire est une histoire de leur lutte contre l’État.

James C Scott est l’auteur de 10 livres dont, outre cet ouvrage dont nous traduisons quelques extraits de l’anglais, les célèbres ‘Seeing like a State”, Yale U, 1998 et son tout dernier ouvrage dont nous traduirons également de larges extraits au plus tôt : “Against the Grain, a Deep History of the Eartliest States”, Yale U, 2017 (notre traduction est achevée et sera publiée sous format pdf sous peu). Il participe à de nombreuses conférences dans le monde et la plupart de celles-ci sont disponibles pour visionner gratuitement sur la toile.

Notons pour l’anecdote que le titre complet en anglais du livre de Scott est :

“The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” qu’on pourrait traduire par: “L’art de ne pas être gouverné, une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est” or la traduction du titre du livre tel que publié en français aux éditions du Seuil en 2013 est comme suit : “Zomia, l’art de ne pas être gouverné”… Il est intéressant de constater que le mot “histoire anarchiste” du titre anglais et publié comme tel, en toute honnêteté et sans censure par les éditions de l’université de Yale, est passé à la trappe dans la traduction française “officielle”, est-ce bien surprenant ?… De quoi ont-ils donc si peur dans le pays qui fut si longtemps le berceau de l’anarchisme ?…

~ Résistance 71 ~

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Nous vous en proposons une lecture, sous un autre angle, en faisant un focus sur ce qui nous a semblé le plus lumineux et donc, le plus éclairant.

Et j’ai été tout autant touchée par cette lecture des traductions faites par R71 et c’est d’ailleurs pourquoi, nous estimons modestement cette LECTURE INDISPENSABLE pour, ensemble, éteindre la lumière du N.O.M. ; Impulser la poussée primordiale, vaincre cette foutue inertie de départ et enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents afin d’instaurer la société des sociétés

Et parfaitement connexes avec toutes les versions PDF que j’ai déjà réalisées (71) et que vous pouvez lire, télécharger et/ou imprimer gratuitement en vous servant dans cette page spéciale de mon blog ► TOUTES LES VERSIONS PDF DE JBL1960

Et d’autres encore sont à venir, de James C. Scott, notamment « Contre le grain, une histoire profonde des premiers États » et pour affuter notre réflexion dans ce principe anarchiste simple qui est ; Mieux comprendre pour mieux agir ; Et se défaire de ses idées toutes faites sur l’anarchie entre autres choses…

JBL1960

Imaginez un monde sans boulots de l’inutile – Entretien de Chris Brooks avec l’anthropologue David Graeber

Suite logique de ce billet « Emplois de merde dans une société de merde » et comme nous avons déjà pu envisager de changer l’Histoire de l’Humanité en lisant les travaux de recherches de David Graeber que j’ai compilés dans ce PDF N° 57 de 59 pages ► Fragments anthropologiques pour changer l’histoire de l’Humanité avec David Graeber

Et je recommande, pour ma part, la lecture du Manifeste contre le travail et ses lois du Groupe Krisis, 1999 car  l’idole  absolue  du capitalisme est la domination du travail-mort : Un cadavre domine la société, le cadavre du travail. Toutes les puissances du monde se sont liguées pour défendre cette domination : le pape et la Banque mondiale, Tony Blair et Jôrg Haider, les syndicats et les patrons, les écologistes d’Allemagne et les socialistes de France. Tous n’ont qu’un mot à la bouche : travail, travail, travail !

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Résister à la dégénérescence sociale des boulots inutiles (David Graeber)

Imaginez un monde sans boulots de l’inutile

Entretien de Chris Brooks avec l’anthropologue David Graeber

7 août 2018 |URL de l’article ► https://roarmag.org/essays/graeber-bullshit-jobs-interview/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

« Les 5 types de boulots inutiles »

Est-ce que votre boulot est inutile ? Avez-vous le sentiment que votre position pourrait parfaitement être éliminée sans que cela change quoi que ce soit au cours des choses ? Peut-être même pensez-vous que la société serait en fait meilleure si votre boulot n’avait jamais existé ?

Si vous répondez par “oui” à ces question, alors réjouissez-vous. Vous êtes loin d’être le/la seul(e). Jusqu’à la moitié des boulots qui occupent la population active de nos jours, peut être considérée comme inutile, dit David Graeber, professeur d’anthropologie à la London School of Economics et auteur de “Bullshit jobs : A theory”.

D’après Graeber, les mêmes politiques qu’épouse le marché du libre-échange et qui ont rendu la vie et le travail bien plus difficile pour un grand nombre de personnes ces dernières décennies, ont simultanément produit plus de managers grassement payés, de telemarketers, de bureaucrates de compagnies d’assurance, d’avocats et de lobbyistes qui ne font absolument rien de productif de leurs journées. Le journaliste travailliste Chris Brooks s’est entretenu avec David Graeber afin de savoir comment tant de ces boulots inutiles ont pu même apparaître et ce que cela veut dire pour les activistes socialistes.

Dans votre livre, vous faites la distinction entre les boulots inutiles et les boulots de merde.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette différence entre les deux ?

C’est assez facile : les boulots de merde sont justes des boulots durs, pénibles. Un de ceux que vous ne voudriez jamais avoir, des boulots qui brisent le dos, sous-payés, mal appréciés, dont ceux qui les font sont traités irrespectueusement. En fait, pour la plupart, les boulots de merde ne sont pas des boulots inutiles dans le sens de leur inutilité, de leur non-sens, parce qu’en fait ils impliquent faire quelque chose de particulièrement utiles: conduire les gens, construire, prendre soins des gens, nettoyer après eux…

Les boulots de l’inutile sont souvent bien payés, impliquent de beaux packages d’avantages, on vous traite comme quelqu’un d’important et comme quelqu’un qui fait quelque chose qui doit être fait, mais en fait, vos savez que ce n’est en rien le cas. Donc en ce sens, ils sont à l’opposé les uns des autres.

Combien de ces boulots de l’inutile pensez-vous qu’on pourrait éliminer et quel genre d’impact cela aurait-il sur la société ?

En fait la plupart d’entre eux, c’est là toute l’affaire. Les boulots inutiles sont ceux où les personnes les faisant pensent secrètement que si le boulot (ou même parfois l’activité entière à laquelle ils appartiennent)  disparaissait, cela ne ferait aucune différence ou peut-être, comme ce serait le cas avec les telemarketers, les lobbyistes et bien des boulots des firmes du droit des affaires, le monde n’en serait que meilleur.

Et ce n’est pas tout : pensez à tous les gens travaillant vraiment en soutien de ces boulots de l’inutile, qui nettoient leurs burlingues et leurs bâtiments, qui en font la sécurité et qui les chaperonnent, s’occupant des dégâts psychologiques occasionnés sur des personnes travaillant dur dans des fonctions illusoires ne servant à rien. Je suis certain qu’on pourrait éliminer la moitié des boulots qu’on fait et que cela aurait des effets positifs sur tout, ainsi que sur l’art, la culture et l’environnement.

J’ai été fasciné par la connexion que vous avez faite entre la montée de ces boulots de l’inutile et le divorce productivité du travailleur et salaire. Pouvez-vous expliquer ce processus et comment cela s’est développé ces dernière décennies  ?

Honnêtement, je ne suis pas sûr du tout de l’aspect novateur de ceci. La question n’était pas tant celle de la productivité, au sens économique du terme, que le bénéfice social. si quelqu’un nettoie, prodigue des soins infirmiers, cuisine ou conduit un bus, on sait exactement que ce qu’ils font est important. Ce n’est pas aussi clair et net pour un manager de département d’entreprise ou un consultant financier. Il y a toujours eu quelque chose d’inversé dans la relation entre l’utilité d’une forme donnée de travail et la compensation reçue. I y a quelques exceptions bien connues à cette règle comme les médecins et les pilotes de ligne, mais en général ceci demeure vrai.

Ce qui s’est produit a été moins un changement de schéma qu’une vaste inflation du nombre de ces boulots inutiles et relativement bien payés. Nous nous référons ici de manière erronée à la montée de l’économie du service, mais la plupart des boulots du service sont utiles et mal payés, je parle ici des serveuses, serveurs, des chauffeurs uber, des coiffeurs etc… et leur nombre n’a pas grandement varié. Ce qui a bien changé est le nombre de boulots bureaucratiques et de gestions, qui semble avoir triplé par rapport à la proportion de travailleurs au siècle dernier. C’est là, dans ce domaine que surgissent ces boulots de l’inutile.

Kim Moody argumente que la hausse de la productivité et la baisse de salaire ont plus à faire avec les techniques d’intensification du management, comme la production à point et la technologie de surveillance qui régit les travailleurs, qu’avec l’automatisation du travail. Si cela est vrai, alors il semble que nous soyons coincés dans un cercle vicieux d’entreprises créant toujours plus de boulots inutiles pour gérer et régenter les travailleurs, rendant leur travail par là toujours plus merdiques. Qu’en pensez-vous ?

C’est définitivement vrai si on prend on considération Amazon ou UPS ou Wallmart. Je suppose qu’on pourrait dire que les boulots de supervision qui causent l’accélération du service ne sont pas vraiment des boulots inutiles parce qu’ils font quelque chose, même si c’est par le truchement de quelque chose qui n’est pas bien sympa. Si la robotisation de l’industrie a vraiment causé de gros gains en productivité dans la plupart des secteurs, ce qui veut aussi dire qu’il y a moins d’ouvriers, bien que ceux qui demeurent soient mieux payés que ceux des autres secteurs de manière générale.

Quoi qu’il en soit, dans tous ces domaines, il y a la sérieuse tendance à ajouter des niveaux inutiles de gestion entre le patron, ou les gens du pognon et les ouvriers, les travailleurs et en bien des points, leur “supervision” n’accélère en rien quoi que ce soit, cela aurait même plutôt tendance à ralentir les choses. Ceci est prouvé encore plus vrai lorsqu’on bouge vers le secteur de l’assistance qu’elle soit médicale, éducative, sociale. Là la création de boulots inutiles et le processus concomitant de rendre inutile le travail réel est rampant, forçant les infirmières, les médecins, les enseignants à remplir des formulaires administratifs sans fin tout au long de la journée. Ceci a pour effet de ralentir la productivité. C’est ce qu’en fait montrent les statistiques: la productivité dans l’industrie explose le plafond avec les profits qui vont avec, tandis que dans le secteur des services sociaux et éducatifs, la productivité décline, donc les prix grimpent et les profits ne se dégagent qu’en pressant sur les salaires, ce qui explique en retour pourquoi il y a tant de grèves et de mécontentement chez les enseignants, les personnels médicaux et même les médecins dans bien des parties du monde.

Un autre de vos arguments est celui de la structure féodale de l’entreprise moderne loin de l’idéal hypothétique du capitalisme de marché. Que voulez-vous dire par là ?

Quand j’étais au lycée, on m’a enseigné que le capitalisme voulait dire que des capitalistes, propriétaires des moyens de production, comme disons des usines, louaient de la main d’œuvre pour produire des choses et ensuite les vendaient. Ils ne pouvaient donc pas trop payer leurs ouvriers afin de dégager un bénéfice, mais ils devaient les payer suffisamment pour qu’ils puissent acheter ce qu’ils produisaient. Par contraste, le féodalisme c’est quand vous prenez votre profit directement, en facturant des loyers, des frais, des dus, tournant les gens en esclave de la dette ou en les secouant durement économiquement.

De nos jours, la très vaste majorité des bénéfices d’entreprises ne provient pas de ce qui est produit et vendu, mais de la “finance” ce qui est un doux euphémisme pour dire “la dette des autres”, facturant des loyers, des frais, des agios etc… C’est du féodalisme dans sa définition la plus primaire et classique. “l’extraction directe juridico-politique”, comme ils le disent parfois si bien.

Ceci veut aussi dire que le rôle du gouvernement est bien différent. Dans le capitalisme classique, celui-ci ne fait que protéger la propriété privée et peut-être aussi régule la main d’œuvre pour que ce ne soit pas trop difficile, mais dans le capitalisme financier, vous tirez vos bénéfices du système légal et judiciaire, ainsi les lois, règles et réglementations sont absolument cruciales, vous avez en permanence besoin que le gouvernement vous soutienne alors que vous secouez toujours plus les gens pour toucher les dividendes de leurs dettes.

Ceci aide aussi à expliquer pourquoi les enthousiastes du marché ont tort lorsqu’ils affirment qu’il est impossible ou du moins très peu probable que le capitalisme ne produise des boulots inutiles.

Oui, exactement. De manière amusante, les libertariens et les marxistes tendent à m’attaquer sur ces positions, la raison en est que ces deux idéologies opèrent toujours sous une conception du capitalisme qui a existé peut-être dans les années 1860 : plein de petites entreprises en concurrence pour produire et vendre des trucs. C’est toujours partiellement vrai si vous parlez de restaurants et il est vrai que ce type d’entreprises ne vont pas employer de la main d’œuvre dont ils n’ont pas besoin. Mais si vous parlez des grandes entreprises qui dominent l’économie de nos jours, celles-ci opèrent sous une logique totalement différente. Si les bénéfices sont créés par les frais, les loyers et en créant et en demandant le recouvrement de la dette, si l’État est impliqué dans l’extraction du surplus, alors la différence entre la sphère politique et la sphère économique a une sérieuse tendance à se dissoudre. Acheter la loyauté politique pour vos plans d’extraction est en soit une action économique.

Il y a aussi des racines politiques à la création des boulots inutiles. Dans votre livre vous citez  de manière frappante le président Obama. Pouvez-nous nous parler de cette citation et ce qu’elle implique au sujet de la politique de soutien à ces boulots de l’inutile ?

Lorsque j’ai suggéré qu’une des raisons pour que ces boulots inutiles existent est l’utilité politique pour certaines personnes puissantes, alors bien entendu, on m’a accusé d’être paranoïaque et d’être un théoricien du complot., même si ce que j’écrivais était en fait une anti-théorie du complot, pourquoi les riches et puissants ne se rassemblent-ils pas et ne font ils rien au sujet de ce problème ?

La citation d’Obama fut comme l’arme du crime au canon encore chaud à cet égard, il avait dit en substance “bon tout le monde dit qu’une assurance maladie a ticket simple serait bien plus efficace, mais pensez un peu, nous avons des millions de personnes qui travaillent dans ces boulots avec toutes ces firmes en concurrence à cause de toute cette redondance et de toute cette inefficacité. Que va t’on faire de tous ces gens ?” Il avait alors admis que le libre-échange, la loi du marché libre était moins efficace, dans le secteur de la santé du moins et que c’était précisément le pourquoi de sa préférence: cela maintenait en place ces boulots de l’inutile.

C’est intéressant de constater que vous n’entendez jamais de politiciens parler de boulots manuels, là c’est toujours la loi du marché pour en éliminer autant que possible, ou couper leurs salaires et s’ils souffrent, et bien il n’y a vraiment rien qu’on puisse faire. Par exemple, Obama ne se préoccupait pas des ouvriers de l’industrie automobile rendus au chômage ou qui devaient consentir à d’énormes sacrifices sur les salaires juste pour garder leur boulot après que leur industrie ait été renflouée. Donc certains boulots ont vraiment plus d’importance que d’autres.

Dans la cas d’Obama il est assez clair pourquoi : comme l’a récemment fait remarquer Tom Frank, le parti démocrate a pris une décision stratégique dans les années 1980 de larguer la classe laborieuse qui le soutenait et de la remplacer par la caste de la classe moyenne gestionnaire. c’est maintenant la base de l’électorat du PD ; et bien entendu, c’est exactement la strate de la société où sont concentrés tous les boulots inutiles…

Dans votre livre vous insistez que ce ne sont pas seulement les démocrates qui sont institutionnellement investis des boulots inutiles, mais les syndicats également. Pouvez-vous expliquer comment les syndicats ce sont investis à soutenir et à faire proliférer tous ces boulots de l’inutile et qu’est-ce que cela veut dire pour les activistes syndicalistes ?

Ils avaient l’habitude de parler d’édredon de plumes, d’insister sur l’emploi de travailleurs non nécessaires. Bien entendu, toute bureaucratie aura tendance à accumuler un certain nombre de positions bidons. Mais ce dont je voulais parler était simplement la demande constante pour “plus de boulots” comme étant la solution de tous les problèmes sociaux.

C’est toujours ça que vous pouvez demander sans que personne n’y objecte, vous demandez à être autorisé à gagner votre part. Même la célèbre marche de Martin Luther King Jr sur Washington fut nommée la “marche du travail et de la liberté”, parce que si vous avez le soutien des syndicats, alors la demande pour plus de boulot doit figurer. Et paradoxalement, si les gens bossent en free lance ou dans des coops et ben ils ne sont pas syndiqués n’est-ce pas ?…

Depuis les années 1960, il y a eu une lignée radicale qui a toujours vu les syndicats comme partie du problème et non pas de la solution pour cette raison. Mais je pense que nous devons penser à ce problème en des termes plus larges: comment les syndicats qui autrefois revendiquaient moins d’heures de travail, moins de travail, en sont venus à accepter cet échange bizarre entre hédonisme et puritanisme, ce sur quoi est fondé le capitalisme de consommation, que le travail devait être “dur” (ainsi les bonnes gens sont “ceux qui travaillent dur”) et que le but du travail est la prospérité matérielle et que nous devons souffrir pour gagner le droit de consommer jouets et gadgets.

Dans votre livre vous parlez en longueur de la fausse vision conceptuelle traditionnelle de la classe laborieuse. Vous argumentez que les boulots cols bleus ont plus ressemblé au travail avec les femmes plutôt que celui des hommes en usine. Ceci veut dire que les travailleurs des transports en commun ont plus de choses à voir avec les boulots d’aide sociale ou d’enseignant que de porteurs de briques sur un chantier. Pouvez-vous nous en parler plus et aussi comment cela se connecte t’il avec les boulots inutiles ?

Nos sommes obsédés par l’idée de “production” et de “productivité” (qui doit “croître”, d’où le terme de “croissance”), ce qui je le pense a une origine théologique. Dieu a créé l’univers. Les humains sont condamnés à devoir imiter dieu en créant leur propre nourriture et leurs vêtements, etc, le tout dans la douleur et la misère. Ainsi nous pensons le travail en matière de sa “productivité”, même l’industrie de l’immobilier ! Alors qu’en fait, un simple moment de réflexion devrait nous montrer que le travail n’est pas faire quelque chose, mais que c’est nettoyer et polir et surveiller et faire attention, aider et maturer et réparer et prendre soin des choses.

Vous fabriquez une tasse ou un bol une fois ; vous la lavez mille fois. C’est ça le boulot essentiel de la classe laborieuse. Il y a toujours eu beaucoup plus de nourrices, de cireurs de chaussures, de jardiniers, de ramoneurs, de prostituées, de nettoyeurs et de bonnes, que d’ouvriers d’usine.

Et oui, même les contrôleurs de tickets de métro, qui semble n’avoir plus rien avoir à faire avec les poinçonneuses automatiques, sont vraiment là au cas où un enfant se perde, quelqu’un soit malade, ou calmer un pochetron qui ennuie les usagers… Pourtant nous laissons tout cela livré à nos théories de la valeur, ce qui revient toujours à la “productivité”.

Je suggère l’inverse, comme les économistes féministes l’ont suggéré, nous pourrions penser au travail d’usine comme un boulot d’attention, parce que vous voulez construire des voitures ou construire des routes pour que les gens puissent aller là où ils doivent. Il est certain que quelque chose de similaire est sous-jacent le sens que les gens ont de leur boulot en tant que “valeur sociale”, je dirais même plus, que rien n’a de valeur sociale s’ils ont un boulot de l’inutile.

Il est très important à mon sens de commencer à reconsidérer la valeur sociale que nous attachons au travail entrepris et accompli et ceci va devenir encore plus important alors que l’automatisation rend le travail d’attention encore plus important, spécifiquement parce que cela représente les zones que nous ne voudrions pas être automatisées. On ne voudrait pas de robots s’occupant du poivrot du coin ni pour réconforter un enfant perdu. Nous devons voir la valeur sociale dans le type de boulot qu’on ne voudrait voir que des humains faire.

Quelles sont les implications de votre théorie des boulots inutiles pour les activistes du travail ? Vous dites qu’il est difficile de se représenter quelle forme pourrait prendre une campagne contre les boulots de l’inutile, mais pouvez-vous lancer quelques idées et manières dont les syndicats et les activistes pourraient se servir pour affronter ce problème ?

Je voudrais parler de “la révolte des classes attentives”. La classe laborieuse a toujours été une classe de l’attention, non pas parce qu’elle fait l’essentiel du boulot d’attention, mais aussi parce que, peut–être en résultat, elle ressent plus d’empathie que la classe des riches. Bon nombre de recherches psychologiques le démontrent. Plus vous êtes riche, le moins compétent vous êtes à même comprendre les sentiments des autres. Alors essayer de repenser le travail, non pas en tant que valeur de profit ou une fin en soi, mais comme un matériel d’extension de l’attention qu’on porte à la société, est un bon début.

Je proposerai même que nous remplacions les termes de “production” et de “consommation” par les termes d’ “attention, apporter des soins” et “liberté”, porter attention est ultimement dirigé vers le maintien du niveau ou l’augmentation du niveau d’une personne ou de la liberté d’autrui, tout comme une mère prend soin de ses enfants, pas seulement pour qu’ils soient en bonne santé, croissent et fleurissent, mais dans l’immédiat pour qu’ils puissent jouer, ce qui est l’expression ultime de la liberté.

Ceci est pour le long terme. Dans un sens plus immédiat, je pense que nous devons nous figurer comment nous opposer à la domination des gestionnaires professionnels, pas seulement dans les organisations de gauche existantes, bien que dans bien des cas comme celui du PD, je ne sais pas si on peut les appeler “la gauche”, et donc, nous opposer effectivement à la croissance de l’inutile.

Maintenant, les infirmières en Nouvelle-Zélande sont en grève et un de leurs problèmes majeurs est celui-là : d’un côté leur salaire réel a diminué, mais d’un autre, elles pensent aussi qu’elles passent trop de temps à remplir des formulaires et qu’elles n’ont plus de temps de s’occuper de leurs malades. Ceci représente parfois plus de 50% du travail de bon nombre d’infirmières.

Les deux problèmes sont liés parce que bien sûr l’argent qui aurait normalement été utilisé pour maintenir leurs salaires est maintenant détourné pour engager de nouveaux administrateurs inutiles qui alors les emmerdent avec toujours plus de conneries et de paperasserie juste pour justifier l’existence de leur activité… Mais souvent, ces administrateurs sont représentés par les mêmes partis, parfois les mêmes syndicats !

Comment peut-on sortir un programme pratique pour contrer ce genre de chose ? Je pense que cela est une question stratégique très très importante.

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Tout n’est pas à réécrire ni à réinventer !

Ce qui ne veut pas dire que nous ne devons pas être « créatif » bien au contraire ;

Nous pouvons, ensemble, être co-créateur et co-rédacteur d’une nouvelle réalité ;

Celle de la société des sociétés hors État et ses institutions, contre le travail et sans argent

JBL1960

La peste religieuse – Johann Most, 1892 en version PDF gratuite

Où le social l’emporte, les préoccupations religieuses s’effacent…

Des lectures nous happent, nous hachent et surtout nous transforment…

Et ce fut encore le cas, pour ma part, en lisant La peste religieuse de Johann Most, republiée par Résistance 71 le 30 août dernier et comme une évidence, pour en permettre la diffusion, le partage, l’impression aussi, j’en ai réalisée une version PDF ;

La peste religieuse par Johann Most, 1892

en version PDF N° 71 de 18 pages

Biographie de la page 3 à 5 ;

La peste religieuse page 6 à 15 ;

Notes de renvoi à la page 16 ;

Lectures complémentaires proposées par R71 page 17 ;

Lectures complémentaires proposées par JBL page 18 ;

Johann Most, à la page 12 écrit ceci :

Par conséquent, arrachons du cerveau les idées religieuses, et à bas les prêtres ! Ces derniers ont la coutume de dire que la fin justifie les moyens. Bien ! Employons, nous aussi, cet axiome contre eux. Notre but est la délivrance de l’humanité de tout esclavage, de la tirer du joug de la servitude sociale comme des fers de la tyrannie politique, mais aussi sortir cette même humanité des ténèbres religieuses. Tout moyen pour l’accomplissement de ce haut but doit être reconnu comme juste par tous les vrais amis de l’humanité et doit être mis en pratique à chaque occasion propice.

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C’est ce à quoi, bien modestement, je m’emploie notamment en réalisant ce PDF que vous pourrez lire, télécharger et/ou imprimer et cela gratuitement car j’estime que tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement et par ailleurs c’est en faisant des recherches sur l’origine de cette phrase « Où le social l’emporte, les préoccupations religieuses s’effacent » que j’ai atterrie là ▼

Résistance politique : L’État n’est plus rien… Soyons tout (Raoul Vaneigem)

Raoul Vaneigem La gratuité est l’arme absolue

26 septembre 2015

Interview du situationniste historique par un de ses vieux potes.

(2011)

En 10 points et je vous rappelle le dernier tant il est parfaitement d’actualité ;

10. V. : L’argent n’est pas seulement en train de dévaluer (le pouvoir d’achat le prouve), il s’investit si sauvagement dans la bulle de la spéculation boursière qu’elle est vouée à imploser. La tornade du profit à court terme détruit tout sur son passage, elle stérilise la terre et dessèche la vie pour en tirer de vains bénéfices. La vie, humainement conçue, est incompatible avec l’économie qui exploite l’homme et la terre à des fins lucratives. À la différence de la survie, la vie donne et se donne. La gratuité est l’arme absolue contre la dictature du profit. En Grèce, le mouvement « Ne payez plus ! » se développe. Au départ, les automobilistes ont refusé les péages, ils ont eu le soutien d’un collectif d’avocats qui poursuit l’État, accusé d’avoir vendu les autoroutes à des firmes privées. Il est question maintenant de refuser le paiement des transports publics, d’exiger la gratuité des soins de santé et de l’enseignement, de ne plus verser les taxes et les impôts qui servent à renflouer les malversations bancaires et à enrichir les actionnaires. Le combat pour la jouissance de soi et du monde ne passe pas par l’argent mais, au contraire, l’exclut absolument.

Pour lire l’intégralité de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2015/09/29/resistance-politique-letat-nest-plus-rien-soyons-tout-raoul-vaneigem/

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Voici la démonstration que : Où le social l’emporte, les préoccupations religieuses s’effacent avec la conclusion offerte par Johann Most dans La peste religieuse ;

Espérons que les masses ne se laisseront plus longtemps tromper et berner, mais qu’un jour viendra où les crucifix et les saints seront jetés au feu, les calices et les hosties convertis en objets utiles, les églises transformées en salle de concert, de théâtres ou d’assemblées, ou, dans le cas où elles ne pourraient servir à ce but, en grenier à blé et en écuries à chevaux. Espérons qu’un jour viendra où le peuple éclairé cette fois ne comprendra pas que pareille transformation n’ait pas déjà eu lieu depuis longtemps. Cette manière d’agir courte et concise ne se pratiquera naturellement que lorsque la RÉVOLUTION SOCIALE, qui approche, éclatera, c’est-à-dire au moment où il sera fait table rase des complices de la prêtraille : principes, bureaucrates et capitalistes et où l’État ainsi que l’Église seront radicalement balayés.

Johann Most, 1892.

C’est parce que je pense sincèrement que toute religion est une atteinte directe à la liberté de l’Homme que j’invite les croyants de tous poils, non pas à renier leur propre croyance, mais à la pratiquer en leur for intérieur et à décider à partir d’une césure, d’un temps zéro (le fameux Tep Zepi/Zep Tepi) et collectivement qu’aucune religion n’aura plus jamais force de loi d’Airain…

Croyez en ce que vous voulez, mais en votre intérieur, et n’obligez plus personne à croire en ce que vous croyez, pour le moins, et afin, désormais, que plus rien ne soit fait ou dit ou encore requis au N.O.M. d’un dieu…

Vous pouvez consulter cette page de mon blog spécialement dédiée à toutes les versions PDF que j’ai déjà réalisées ► LES PDF DE JBL1960 GRATUITEMENT, j’insiste.

Et vous référez à cet article plus précisément Énième scandale des prêtres pédophiles : Le pape se dit ; qui traite très largement de la peste religieuse catholique ;

Mais également à ce tout dernier ► De la censure des médias alternatifs… Au muselage progressif de la pensée critique, amérindienne, et autre… qui lui traite très largement et en profondeur de la censure déployée par tous les Bien-Zélés des dieux de la Terre et pour nous faire taire

C’est pourquoi = Ouvrons-la !

Mais sans rien attendre en retour et de manière totalement désintéressée…

JBL1960

De la censure des médias alternatifs…

…Au muselage progressif de la pensée critique, amérindienne, et autre…

Je partage en tous points l’analyse qu’a publié Résistance 71 hier ; Censure de l’internet et opération psychologique de masse… Et non par suivisme béat, mais parce que notre réflexion intérieure, nous aura conduit à nous retrouver côte à côte et à marcher d’un même pas, sans se connaitre, sinon par nos échanges, nombreux, profonds, denses pour nous permettre, chacun dans son style et dans son domaine de « compétence » s’enrichissant des uns des autres, de vous proposer de très nombreuses versions PDF d’auteurs passés, présents et en devenir [NdJBL : Et pour moi se fut incontestablement le cas avec ZÉNON] qui nous auront particulièrement touchés les uns et les autres et toujours sans se connaitre et alors que nous ne nous verrons sans doute jamais…

Nous avons fait le même constat que ;

Depuis début août 2018 le monde des médias de masse et alternatif est en émoi. Rappelons les faits.

De manière manifestement concerté, des géants d’internet et des réseaux sociaux: Google, Facebook, Apple et autres décident de supprimer les comptes du géant médiatique alternatif : InfoWars d’Alex Jones, site devenu outrageusement pro-Trump depuis 2016. Depuis lors, nous assistons bien évidemment à une levée de bouclier en faveur du muselage du pouvoir des géants de l’internet et dans quelques cas ubuesques, nous voyons des médias alternatifs demander une “intervention gouvernementale” pour réguler les salauds de Silicon Valley qui font ce qu’ils veulent en toute impunité.

Déjà là cela devrait nous interpeler un peu plus, titiller notre instinct de survie.

Donc une figure des médias alternatifs est censurée et la solution demandée serait d’autoriser le gouvernement, tout gouvernement de fait, à “réguler” la toile pour “sauvegarder la liberté d’expression”… vraiment ?… Personne n’a trouvé mieux ?…

Nous avons publié des informations sur InfoWars et Wikileaks récemment et sous cette perspective, nous voudrions soumettre une hypothèse, qui à notre sens, mérite d’être considérée.

Indépendamment de ce que fut InfoWars à ses débuts (de la fin des années 90 jusqu’à environ 2010-11), il est indéniable que sa croissance a nécessité des fonds et que d’une manière ou d’une autre, Jones s’est retrouvé, volontairement ou non, c’est une autre histoire, inféodé à des investisseurs qui l’ont piraté de l’intérieur. Le virage adulateur trumpiste de 2016 ayant été la cerise sur le gâteau. Lorsqu’on sait qui soutient Donnie “mains d’enfant” Trump, il n’est pas idiot d’envisager que les mêmes personnes puissent être derrière les derniers investissements des studios InfoWars. Suivez notre raisonnement.

InfoWars est compromis financièrement, Jones, par conviction ou par chantage, est amené à jouer le jeu de la clique oligarchique. Il est décidé que les géants de l’internet vont le censurer. Il fait le foin habituel dont il a le secret, rameute la sphère alternative, le tout devant amener pas à pas à une demande au “chevalier blanc Trump” d’intervenir et de mettre en œuvre des moyens de contrôle des voyous milliardaires de l’internet qui y font la pluie et le beau temps et censurent ce qui ne les arrange pas. Bien entendu tout le monde est de connivence, la “solution” est déjà au chaud toute prête et prendra la forme de textes législatifs de réglementation de la toile.

Ainsi, l’oligarchie crée une situation de crise, attaquant quelqu’un qu’on “ne peut pas suspecter de ne pas être ce qu’il prétend être” et pousse ceux-là mêmes qui réclament des libertés, à demander une intervention régulatrice des entités gouvernementales, historiquement favorisant la constitution des monopoles. Le peuple qui demande à être enchaîné selon la formule toute préparée et éprouvée de “problème-réaction-solution”, en omettant de dire bien entendu que toutes les étapes de la formule sont pilotées de l’intérieur.

Ainsi, ironie du sort, le géant de la dissidence contrôlée deviendrait le support d’une intervention régulatrice visant à mettre un terme à la neutralité et la liberté d’internet, intervention qui ne manquera pas de donner encore plus de pouvoir aux grands monopoles de la toile et d’éradiquer leur concurrence décentralisée. C’est de fait ce que veulent les Google, Facebook, Apple, Twitter et autres plateformes centralisées d’internet, plus de centralisation régulée pour verrouiller leur monopole et annihiler la concurrence dévastatrice des médias et logiciels libres et décentralisés qui eux SONT L’AVENIR DE LA TOILE… dans leur nébuleuse P2P incontrôlable et constante innovation technologique.

N’oublions pas que des lois liberticides de contrôle du net, partout dans le monde occidental, sont prêtes à être votées par les sbires autocrates élus du système de contrôle, il ne leur manque que le prétexte. Les hackers en furent un, ça n’a pas marché, seconde tentative : l’attaque et la censure organisée d’un grand média alternatif pour rallier la “dissidence” derrière un effort de régulation qui serait ACCEPTÉ de tous !

L’objectif de cette clique de contrôleurs oligarques est un contrôle de la toile à la chinoise. Ironie du sort c’est le même Alex Jones, auteur du remarquable documentaire “EndGames, Blueprint for Global Enslavement” [VIDÉO COMPLÈTE EN VOSTFR ►ICI Qui démarre par ce message « Gardez un esprit critique – Vérifiez par vous-mêmes« ] en 2007 où il expliquait avec brillance, que le modèle de contrôle chinois était celui envisagé pour la grille de contrôle planétaire du Nouvel Ordre Mondial, qui est en train de servir (à l’insu de son plein gré ?…) de leurre pour ce qui pourrait bien être une escroquerie et arnaque organisées afin de nous emmener toutes et tous, de notre plein gré, là où les ingénieurs sociaux ont toujours voulu nous emmener : en cage puis à l’abattoir. La différence ? Cela ne nous sera pas imposé, mais nous, la masse décérébrée, à grand renfort de gadgets électroniques, le demanderons. L’oligarchie n’aura alors plus qu’à satisfaire notre “désir” d’être enchaînés, car c’est bien connu, il n’y a pas meilleur esclave que celui qui veut l’être. [NdJBL : C’est l’idée que je développe dans ce billet : NON ! Il ne faut pas adopter un Assistant Personnel ! mais également dans celui-ci = NON AU PARCOURSUP ! que j’ai rédigé le 25/08/18] ► Pour lire l’intégralité de leur analyse ► https://resistance71.wordpress.com/2018/08/31/censure-de-linternet-et-operation-psychologique-de-masse/

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Le problème majeur, concernant Jones, mais pas que, et d’une grande partie de la dissidence contrôlée, c’est qu’ils œuvrent pour le maintien, ad vitam æternam, du présupposé raciste, eugéniste sur lequel s’est construit l’Empire -que je nomme anglo-américano-christo-sioniste- à savoir ; qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » qui légitima le génocide de ± 100 millions d’amérindiens et de tout indigène/aborigène puisqu’il fut admis qu’il fallait « TUER L’INDIEN POUR SAUVER L’HOMME » blanc et de surcroit chrétien…

C’est cela que tout l’empire messianique, et le nouveau peuple élu du nouveau monde célèbrent chaque 1er et 4 juillet, chaque Columbus Day ou Jour de la Race, chaque Thanksgiving, chaque 11 novembre et chaque 26 janvier en Australie…

Quand assez est-il assez ???

Car dans le même temps, on a pu constater, les uns et les autres, pour les traduire et/ou les relayer chacun dans son style, du muselage progressif de la pensée critique amérindienne et autre

Le muselage progressif de la pensée critique amérindienne… entr’autre

Résistance 71 | 1er septembre 2018

Nous pensons devoir exprimer notre point de vue sur ce qu’il se passe dans les médias au sujet de la voix dissidente et organique des penseurs/acteurs des peuples amérindiens, du moins de celle s’élevant en Amérique du Nord. […]

Comme vous l’avez compris, il semble qu’une campagne assez effective de mise au silence des voix radicales amérindiennes soit en cours, ce qui explique aussi pourquoi nous n’avons pas beaucoup traduit ni publié dans ce registre depuis quelques temps.

Ceci n’est en rien dû à une baisse d’intérêt, mais au résultat d’une campagne de muselage débutée il y a quelques années déjà et qui croît en intensité au fil du temps, car l’oligarchie est terrifiée à la simple idée que les peuples autochtones opprimés s’allient aux peuples colons eux-même opprimés pour éradiquer le fléau du colonialisme dont la structure tentaculaire s’est mise en place depuis la fin du XVe siècle, ce qu’ont démontré Alfred, d’Errico et Newcomb au fil de leurs recherches. En ce sens, nous l’avions déjà dit en mai 2013 et ne le répèterons jamais assez: “Nous sommes tous des colonisés !” Tout n’est qu’une question de degré et de perspective. Pompez l’écran de fumée et comprenez la cruelle réalité de l’oppression structurée et institutionnalisée qui nous affecte toutes et tous, nous la merdasse des 99,9% des peuples de cette planète que l’oligarchie veut en grande partie éliminer pour mieux contrôler le reste réduit en esclavage perpétuel.

Il est bien évident que les activistes des nations autochtones et leurs alliés continuent  fort heureusement la lutte quotidienne de terrain sur tous les fronts des projets d’oléoducs et de gazoducs coloniaux devant traverser leurs territoires, ainsi que pour tout ce qui est lié à la terre et la souveraineté. Cet aspect est bien couvert fort heureusement dans les médias alternatifs spécialisés dans le domaine, parfois trop… ignorant ou minimisant les fondamentaux anthropologico-historiques de la situation actuelle, qui est une situation induite, forcée et dont il est important de comprendre les origines et les rouages pour pouvoir y mettre fin. Ce n’est pas avec les « conseils de bandes ou de tribus » issus des lois coloniales, faisant élire des « chefs », contre-maîtres du pouvoir pour mieux exploiter sous couvert de « démocratie », que les choses changeront pour le mieux.

Ce que nous déplorons et voulons mettre au grand jour ici, est la campagne incessante, qui prouve avoir un certain succès du moins temporaire, de réduire au silence les voix de la pensée radicale amérindienne analysant en profondeur les tenants et aboutissants de toute cette affaire coloniale, qui n’est en aucun cas du domaine du passé et qui est toujours bien présente et opprimante aujourd’hui en 2018.

Par extension, la campagne  pour réduire au silence TOUTE voix dissidente profondément radicale, bat son plein et la récente croissance de la censure sur la toile, censure qui ira en s’accentuant jusqu’au point de rupture, ne peut nous contredire.

Nous sommes de plain-pied dans une période charnière qu’il nous (les peuples) faudra bien aborder si nous voulons sortir de l’impasse politico-sociale dans laquelle nous avons été menés depuis quelques milliers d’années contre notre gré, puis par défaut. Rien n’est inéluctable, nous ne faisons que subir des phénomènes induits, forcés, anti-naturels, dont nous devons nous débarrasser pour pouvoir mettre en place la société de remplacement émancipée, la société des sociétés dont nous trouvons des éléments fragmentaires au sein des sociétés ancestrales des peuples natifs de tous les continents, dont nous ne pouvons plus ignorer les enseignements, tout en y ajoutant l’élément clef faisant défaut : la compréhension et la mise en pratique de la complémentarité en remplacement des antagonismes, condition sine qua non pour fouler enfin le chemin de l’harmonie sociale organique telle que la Nature l’a fait pour nous. Pour lire l’intégralité de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2018/09/01/le-muselage-progressif-de-la-pensee-critique-amerindienne-et-autre/

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Nous essayons d’appliquer nos propres axiomes puisque nous avons le même sentiment que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout et aux côtés des peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre  ; La majorité n’étant pas à convaincre, la solution à 10 voire 15% de la population mondiale existe aussi organisons la résistance dans le réel et surtout pas sur les rézosociaux…

Soyons créatifs et agissons comme des petits détonateurs supplémentaires.

JBL1960