L’Art de ne pas être gouverné par James C. Scott en version PDF gratuite

Origine & Critique de l’État avec James C. Scott

PREMIÈRE PARTIE

DEUXIÈME PARTIE

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est par James C. Scott, 2009

Nouvelle version PDF N° 72 de 60 pages du livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott(*), 2009 et par larges extraits de traduction ► Résistance 71

L’Art de ne pas être gouverné – Une histoire anarchiste des Hauts-Plateaux d’Asie du Sud Est par James C. Scott, 2009 version PDF en français de 60 pages

▼▼▼

Et présenté, comme suit ;

Page            3 –   Extraits du Livre “The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” de James C Scott, 2009

Page            6 – Préface de l’auteur

Page          10 – Chapitre 1 : Collines, plateaux, vallées et États, une introduction à Zomia

Page          19 – Chapitre 2 : Espace Étatique, zones de gouvernance et d’appropriation

Page          22 – Chapitre 3 : Concentrer la main d’œuvre et le grain, l’esclavage et le riz d’irrigation

Page          24 – Chapitre 4 : La civilisation et le paria

Page          30 – Chapitre 5 : Garder l’État à distance, peupler les hauts-plateaux et les collines

Page          39 – Chapitre 6 : Évasion de l’État, prévention de l’État – Culture et agriculture de l’évasion

Page          50 – Chapitre 7 : Ethnogenèse, un cas constructif radical

Page          56 – Chapitre 8 : Prophètes du renouveau et la Conclusion de l’Auteur

Page          60 – Lectures complémentaires proposées par Résistance 71

Le livre existe dans une version française sous le titre de “Zomia, l’art de ne pas être gouverné”, édition Seuil, 2013. Nous encourageons bien évidemment les lecteurs à lire cet ouvrage dans sa totalité, il en vaut la peine.

Nous avons traduit de larges extraits du professeur d’anthropologie James C. Scott « The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland South-East Asia » dans le but de faire mieux comprendre au plus large public une partie de l’histoire de l’État, son développement dans une zone donnée de la planète et comment des peuples depuis des siècles vont et viennent dans et hors des États, qu’un anthropologue hollandais a nommé « Zomia » et qui regroupe près de 200 millions de personnes au travers de 6 pays allant du Vietnam à l’Inde. Scott nous fait aussi comprendre que l’État, la centralisation et les institutions inhérentes ne sont pas inéluctables et que ce processus d’origine humaine est parfaitement réversible comme cela s’est déjà produit à maintes reprises dans l’histoire de l’humanité post-« révolution néolithique ».

(*) L’auteur James C Scott est professeur de science politique et d’anthropologie à l’université de Yale aux États-Unis. Il y est le codirecteur du programme sur les études agraires et membre de l’Académie des Arts et des Sciences des États-Unis.

James C Scott est devenu par ses recherches profondes et pertinentes, un universitaire spécialiste incontournable pour ceux qui désirent analyser et comprendre l’histoire de la société humaine depuis ses lointaines origines en battant en brèches les poncifs et dogmes de ce que l’anthropologie politique “orthodoxe” a prêché au service du statu quo oligarchique depuis des décennies. Scott s’inscrit dans la lignée anthropologique des Pierre Clastres, Marshall Sahlins et du plus jeune David Graeber. Clastrien revendiqué, Scott commence souvent ses livres et conférences avec cette citation de Clastres tirée de La société contre l’État (1974) :

Il est dit que l’histoire des peuples qui ont une histoire est l’histoire de la lutte des classes. On pourrait dire avec au moins tout autant de véracité que l’histoire des peuples sans histoire est une histoire de leur lutte contre l’État.

James C Scott est l’auteur de 10 livres dont, outre cet ouvrage dont nous traduisons quelques extraits de l’anglais, les célèbres ‘Seeing like a State”, Yale U, 1998 et son tout dernier ouvrage dont nous traduirons également de larges extraits au plus tôt : “Against the Grain, a Deep History of the Eartliest States”, Yale U, 2017 (notre traduction est achevée et sera publiée sous format pdf sous peu). Il participe à de nombreuses conférences dans le monde et la plupart de celles-ci sont disponibles pour visionner gratuitement sur la toile.

Notons pour l’anecdote que le titre complet en anglais du livre de Scott est :

“The Art of Not Being Governed, an Anarchist History of Upland Southeast Asia” qu’on pourrait traduire par: “L’art de ne pas être gouverné, une histoire anarchiste des hauts-plateaux d’Asie du Sud-Est” or la traduction du titre du livre tel que publié en français aux éditions du Seuil en 2013 est comme suit : “Zomia, l’art de ne pas être gouverné”… Il est intéressant de constater que le mot “histoire anarchiste” du titre anglais et publié comme tel, en toute honnêteté et sans censure par les éditions de l’université de Yale, est passé à la trappe dans la traduction française “officielle”, est-ce bien surprenant ?… De quoi ont-ils donc si peur dans le pays qui fut si longtemps le berceau de l’anarchisme ?…

~ Résistance 71 ~

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Nous vous en proposons une lecture, sous un autre angle, en faisant un focus sur ce qui nous a semblé le plus lumineux et donc, le plus éclairant.

Et j’ai été tout autant touchée par cette lecture des traductions faites par R71 et c’est d’ailleurs pourquoi, nous estimons modestement cette LECTURE INDISPENSABLE pour, ensemble, éteindre la lumière du N.O.M. ; Impulser la poussée primordiale, vaincre cette foutue inertie de départ et enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents afin d’instaurer la société des sociétés

Et parfaitement connexes avec toutes les versions PDF que j’ai déjà réalisées (71) et que vous pouvez lire, télécharger et/ou imprimer gratuitement en vous servant dans cette page spéciale de mon blog ► TOUTES LES VERSIONS PDF DE JBL1960

Et d’autres encore sont à venir, de James C. Scott, notamment « Contre le grain, une histoire profonde des premiers États » et pour affuter notre réflexion dans ce principe anarchiste simple qui est ; Mieux comprendre pour mieux agir ; Et se défaire de ses idées toutes faites sur l’anarchie entre autres choses…

JBL1960

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33 réflexions sur « L’Art de ne pas être gouverné par James C. Scott en version PDF gratuite »

  1. Voici le titre de l’article = Les vacances d’été Alors que les dépendes de l’Elysée sont passées au crible, le sujet des vacances d’Emmanuel Macron et de leur budget sont de retour au centre de l’attention.
    =*=
    Quand je pense, qu’on nous cherche des noises, pour la moindre fôte ou coquille…

    C’est vraiment la galerie des petites horreurs, hein ?
    Voire des vieilles… horreurs !
    Beurk…

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  2. To be or not to be…

    Toi comme moi ne faisons pas partie des zelites…

    Et, c’est bien ainsi, car je n’envie pas les morts vivants dans le luxe.

    Pour l’anecdote, le seul mot que mon correcteur auto n’a modifié dans le texte anglais est le mot OR.

    Pour la non relecture des textes par les journalistes, d’une part ils ne maîtrisent pas la langue, d’autre part il n’y a plus de correcteurs humains, because les koudutravail…

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  3. Le N. O. M. Fait son bout de chemin.. Russie / Chine / Iran commencent à s’assembler.

    A surveiller de près, avant que les mâchoires se referment brusquement sur nos tronches.

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    1. Allez, éteignons la lumière du N.O.M. et allumons nos petites flammes intérieures, celles capables d’embraser l’empire anglo-américano-christo-sioniste et qui sait, peut-être tous les empires…

      https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/07/02/la-lumiere-du-n-o-m/

      Alors sans doute ne verrons nous pas les brasiers consumer l’empire, à la manière d’un écobuage écologique planétaire, mais au moins, semons les graines du futur profond, tout autour de la Terre-Mère…

      Jo

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  4. V’la une voiture qui va être produite en 2019, et le design est celui de l’A2 (la plus petite des Audi, qui a fait un bide), le nom est SION…

    Le N.O.M va dans tous les détails pour parvenir à notre consentement.

    http://www.automobile-propre.com/sono-sion-voiture-electrique-solaire-16000-euros/

    Et, je suppose que les personnes qui ne voudront pas de ce véhicule seront poursuivi pour antisionisme ???

    Réduisons ce système en poussières !

    Aimé par 1 personne

      1. Et, t’auras noté que la présentation du bolide ne s’est pas faite à Frankfürt am Main mais à Münich…

        Chez ceux qui se prennent pour des lumières !

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    1. MDR en effet tout est possible, ne pas aimer Sion pourrait être un délit ! Ils seraient bien capables de nous pondre une loi sur le sujet, on n’est plus à une connerie près LOL

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  5.  » Il y a aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude  » , déclare Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich

    Publié le 13/02/16 à 14:36

    « C’est une certitude » qu’il y aura d’autres attentats « d’ampleur » en Europe, affirme le Premier ministre français Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich. Il estime que le monde est entré dans une époque d’ « hyperterrorisme  » :

    « Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude. Cet hyperterrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination. » ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/13/il-attend-que-ca/

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  6. Il est temps de tirer sur le frein d’arrêt d’urgence, sinon ce sont tous les hameaux et villages qui vont être dans cette situation

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/09/09/01016-20180909ARTFIG00130-avec-ses-migrants-chateaudouble-voit-rouge.php

    Le seul VRAI TRAVAIL est de faire tomber le système, et d’envoyer les parasites (politiques et suceurs de sang professionnels xxxxl… Ceux qui se délectent de l’argent des autres et les tuent socialement afin de faire grandir le groupe des riens).

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  7. Un grand merci au mec à ressorts qui a remis au goût du jour un vieux projet des 70 pour le GCO- Grand Contournement Ouest de Strasbourg pour les caisses à roulettes, afin de faire plaisir à ses potes ump…

    https://www.lalsace.fr/actualite/2018/09/10/gco-operation-des-forces-de-l-ordre

    Voir la prise de possession de ce matin à l’aube.

    Après les meilleures terres d’asperges pour construire les bâtiments des quasi administrations du rsi, on continue.

    Pour être en accord avec leur folie du tout sol artificiel en béton, enrobé, ou autre pelouse synthétique, je leur propose de se nourrir de ces matériaux… Pis on analysera le résultat !

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      1. Ouais…et toujours les mêmes rengaines : bilan carbone, et création de dizaines de milliers d’emplois … et combien d’oiseaux crâmés sur les panneaux solaires, sans parler de la construction des trucs et le recyclage.

        Y’a quand même un espoir, 2045… 27 ans… le big one qui se fait attendre, devrait être passé avant la réalisation de leur enfer photovoltaïque…

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  8. https://i708.blog/2018/09/14/une-bonne-nouvelle-en-cette-fin-de-semaine-les-loups-commencent-a-se-battre-entre-eux-1ere-victime-le-president-jacques-attali-contraint-a-demissionner-de-la-berd-encore-une-banque-ecran-cet/

    Le président Jacques Attali contraint à démissionner de la BERD.
    Par Patrick De Jacquelot
    Le président de la Banque pour l’Europe de l’Est quitte son poste après les nombreuses révélations sur son train de vie et le mode de gestion, contesté, de son établissement.
    De notre correspondant à Londres.
    Jacques Attali a annoncé vendredi sa démission de son poste de président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement. Cette décision résulte de la campagne menée contre lui dans les milieux anglo-saxons, alimentée par de nombreuses révélations sur les dépenses somptuaires de la BERD et le train de vie de Jacques Attali.
    Après plusieurs mois de lutte pour sa survie à la tête de l’institution qu’il a créée voici deux ans, l’ancien conseiller de François Mitterrand a jeté l’éponge à la veille du week-end. Dans une lettre adressée à Anne Wibble, ministre suédois des Finances et actuelle présidente du Conseil des gouverneurs de la banque, Jacques Attali affirme que l’établissement est soumis depuis quelques mois « à une attention négative croissante de la presse. Aucune de mes actions ne pourrait en quelque façon que ce soit mériter un reproche », poursuit­il, avant de souligner l’effet négatif de cette campagne sur le travail de la banque et sur ses équipes. « C’est en pensant à l’intérêt de la banque que j’ai pris cette décision », conclut Jacques Attali, qui conservera ses fonctions jusqu’au choix de son successeur.
    Cette démission brutale met fin à deux années de relations très difficiles entre Jacques Attali et les milieux politiques, financiers et journalistiques anglo-saxons. Choisi comme premier président de la BERD, un établissement créé pour favoriser la transition des pays de l’Est vers l’économie de marché, en raison de l’origine française de cette idée, Jacques Attali avait tout pour déplaire à ses interlocuteurs anglo-saxons.
    A une hostilité latente est venue s’ajouter de solides ranceours à l’intérieur de l’établissement, où le style de gestion du président lui a suscité beaucoup d’ennemis, qui ont alimenté la presse britannique en révélations de plus en plus embarrassantes.
    La campagne menée contre Jacques Attali depuis avril dernier, dans laquelle le « Financial Times », quotidien des milieux d’affaires britanniques, a joué un rôle prépondérant, s’est focalisée sur le train de vie de la BERD. Les accusations ont porté sur le coût d’installation du siège de la banque (55 millions de livres) et notamment sur la destruction des revêtements de marbre, remplacés par d’autres plus luxueux, pour une facture de 750.000 livres. Le goût de Jacques Attali pour les avions particuliers a été abondamment souligné, de même que le laxisme des procédures et des contrôles budgétaires, qui laissaient apparemment une grande latitude à la direction de l’établissement.
    Vendredi matin, les accusations ont pris un tour plus personnel avec un nouvel article du « Financial Times » faisant état de double remboursement de billet d’avion à Jacques Attali et de nouveaux vols privés affrétés par lui pour se rendre à Paris. En outre, le président de la BERD aurait été payé pour prononcer certains discours, en contradiction apparente avec le règlement de la banque, qui précise qu’aucune rémunération extérieure ne peut être acceptée. Jacques Attali aurait récemment entrepris de rembourser le coût de ces trajets en avion à la banque et aurait fait don de ses cachets pour conférences à des organisations charitables. Un audit consacré au train de vie de la banque devrait être terminé le mois prochain. Il permettra d’y voir plus clair sur ces différentes questions, mais Jacques Attali n’a donc pas souhaité en attendre la publication.
    Une image dégradée
    Quels que soient le bien-fondé ou la gravité de chacune de ces accusations prise isolément, leur impact global a été considérable: l’image qui s’est dégagée est celle d’un établissement plus intéressé par son train de vie que par l’aide concrète aux pays ex-communistes, une banque aux procédures de gestion douteuses, une institution internationale utilisée par Jacques Attali comme sa chose personnelle et eouvrant autant à la promotion de son président qu’à celle de l’économie de marché en Europe de l’Est.
    Exagérée ou pas, cette image n’a pas été améliorée par le plan de réformes hâtif de la BERD élaboré par son président, M. Attali, tout récemment pour tenter de conserver son pouvoir. Le président de la banque a essayé ces quinze derniers jours de faire accepter par les pays actionnaires une refonte de l’institution, qui aurait comporté la création d’un poste de directeur général effectif des opérations, confié à Ernest Stern, actuel numéro deux de la Banque mondiale. Jacques Attali se serait retrouvé dans un rôle non opérationnel, qui aurait pu rendre acceptable, espérait­il, son maintien au poste de président.
    Mais un tel projet, qui comportait la fusion des branches de banque de développement et de banque d’affaires, a suscité l’inquiétude de certains actionnaires de la BERD, craignant de voir celle-ci perdre sa spécificité et devenir une simple banque de développement comme les autres. En outre, le projet a déstabilisé l’état-major. Ron Freeman, responsable de la banque d’affaires, qui aurait été « rétrogradé » au quatrième rang au lieu du poste de deuxième qu’il occupe actuellement, s’est élevé contre Jacques Attali, qu’il avait jusqu’ici soutenu.
    Le plan de réforme de la BERD devra maintenant sans doute attendre la nomination du nouveau président, un poste pour lequel on avance déjà les noms de l’Américain Ernest Stern et du Hollandais Onno Rudding, qui, en tant qu’Européen, a les meilleures chances. Sans faire de commentaires sur la démission de Jacques Attali, le ministre français des Affaires étrangères a cependant clairement indiqué hier que le choix de son successeur devrait se porter sur un candidat français. « La France a une sorte de crédit moral sur cette institution », a déclaré Alain Juppé devant « Le Grand Jury RTL- Le Monde » », faisant allusion au partage qui s’était fait entre Londres (qui avait hérité du siège de la BERD) et Paris (à qui avait échu la présidence).
    Par Patrick De Jacquelot
    =*=
    Voilà pourquoi, par exemple, la solution est hors État et ses institutions !

    BERD alors !!!

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