Énième scandale des prêtres pédophiles : Le pape se dit ;

Du côté des victimes des plus de 300 prêtres prédateurs ;

Source 20 Minutes du 16 août 2018 ► https://www.20minutes.fr/monde/2321803-20180816-pedophilie-etats-unis-pape-dit-cote-victimes-plus-300-pretres-predateurs

Le Vatican a dit jeudi soir éprouver « honte et colère » après les révélations d’abus sexuels perpétrés par plus de 300 prêtres « prédateurs » et couverts par l’Église catholique de Pennsylvanie, aux États-Unis. « Les victimes doivent savoir que le pape est de leur côté. Ceux qui ont souffert sont sa priorité et l’Église veut les écouter pour éradiquer cette horreur tragique qui détruit la vie des innocents », a annoncé le Vatican dans un communiqué.

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Un rapport judiciaire a révélé mardi qu’au moins 1 000 enfants avaient été victimes de plus de 300 « prêtres prédateurs » en Pennsylvanie. La plupart des accusés ne seront pourtant pas poursuivis car les faits sont prescrits.

Une victime n’avait que 18 mois

Les jurés ont également choisi de rendre publics les noms de dizaines d’hommes d’église accusés de pédophilie par des éléments de l’enquête, même s’ils ne sont plus passibles de poursuites.

« Des prêtres violaient des petits garçons et des petites filles et les hommes d’église qui étaient leurs responsables n’ont rien fait. Durant des décennies », indique le rapport, qui évoque des agressions sexuelles, dont certaines victimes présumées avaient moins de dix ans. Il cite le cas d’un prêtre ayant abusé de cinq sœurs, dont la plus jeune n’avait que 18 mois au début des faits présumés Source France24 ARTICLE + VIDÉO du 15/08/18

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Et voici pourquoi je prétends qu’il est absolument impossible de les croire sur parole et je précise, à l’attention des CROYANTS de TOUS POILS qu’on peut admettre que, pour le moins, les messages originels de paix, d’amour, de tolérance qu’auraient pu prononcer, à l’exemple de Jésus de Nazareth, mais bien avant cela, les hommes et les femmes (comme au Japon) en tous lieux et en tout temps, furent totalement dévoyés par les hommes en jupe (les papes) qui ont prétendu qu’ « Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu. » (Jean 1, 1) ICI, pour assoir les fondements du christianisme puis par les hommes, tout court…

Comme vous pouvez le vérifier par vous-mêmes en consultant ce PDF N° 3 qui traite de la falsification et de l’escroquerie historiques des traductions des récits bibliques à partir des travaux de recherche, livre et publications du Dr. Ashraf EZZAT, complété par différents auteurs, archéologues, historiens, anthropologues…

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Si le Vatican et le Pape François voulait vraiment éradiquer cette horreur tragique qui détruit la vie des innocents ils auraient fait annuler purement et simplement la lettre Crimen Sollicitationis derrière laquelle ils se cachent hier comme aujourd’hui afin de soustraire les prêtres coupables de fautes graves à la justice des hommes, car cette lettre ; Crimen sollicitationis (Crime de sollicitation en latin) est une lettre, envoyée en 1962 par le Saint-Office (qui deviendra la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à la suite du concile Vatican II), à « tous les Patriarches, Archevêques, Évêques et autres Ordinateurs locaux, dont ceux de rite oriental ».

Le document, rédigé par le cardinal Alfredo Ottaviani, secrétaire de la Congrégation, et approuvé par le pape Jean XXIII, établit la procédure à suivre dans les cas où des clercs (prêtres ou évêques) de l’Église catholique romaine seraient accusés d’avoir utilisé le sacrement de la pénitence (c’est-à-dire la confession) pour faire des avances sexuelles à des pénitents. De plus, il établit que les mêmes procédures devraient être suivies en cas d’accusations contre des clercs pour homosexualité, pédophilie et zoophilie. Les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs sont condamnés par ce document, qu’ils aient eu lieu dans le cadre d’une confession ou de tout autre façon1,2.

La lettre Crimen sollicitationis

En 1962, le Saint-Office envoie secrètement à tous les évêques la lettre Crimen sollicitationis, qui reprend l’essentiel d’un document similaire déjà adressé confidentiellement en 1922 aux évêques1.

Contenu

Crimen sollicitationis donne les mesures à prendre dans les cas où des prêtres seraient accusés de fautes graves. Parmi ces fautes, le document relève l’utilisation du sacrement de pénitence pour faire des avances sexuelles à des pénitents1. D’après ce document, tout catholique doit obligatoirement dénoncer aux autorités ecclésiales une telle faute commise par un prêtre. Le prêtre peut alors être convoqué devant un tribunal ecclésiastique. En cas de faits avérés, il peut être suspendu de la célébration des sacrements ou même être soumis à la dégradation (démis de ses fonctions et réduit à l’état laïc)3. Tous les cas de pédophilie commis par des prêtres, que ce soit dans le cadre du crime de sollicitation ou dans n’importe quel autre cas, sont aussi condamnés1.

Le secret du procès

La lettre impose un secret absolu, lors du déroulement du procès, même lorsque le verdict, favorable ou non, a été rendu et mis en application (§11). Un serment de silence éternel doit être fait par tous les participants au procès : non seulement les membres du tribunal (formule du serment incluse dans les Appendices), mais aussi le(s) dénonciateur(s) du prêtre, le(s) témoin(s) éventuel(s) et le prêtre accusé lui-même (§13).

« Spondeo, voveo ac iuro, inviolabile secretum me servaturum in omnibus et singulis quae mihi in praefato munere exercendo occurrerint, exceptis dumtaxat iis quae in fine et expeditiones huius negotii legitime publicari contingat. »

« Je promets, fais vœu et jure que je maintiendrai inviolé le secret pour tout ce qui viendra à ma connaissance dans l’exercice de mes fonctions, excepté seulement ce qui pourrait être légalement publié et exécuté lorsque ce procès sera terminé. »

(Crimen sollicitationis, Appendices, Formula A)

Les peines prévues en cas de viol (sic) du secret sont (§13) :

  • pour les membres du tribunal : l’excommunication latae sententiae.
  • pour l’accusé : la suspension a divinis.
  • pour les accusateurs et les témoins : un avertissement.

Les raisons du secret

La lettre Crimen sollicitationis traite seulement de la procédure à suivre en cas de dénonciation à une autorité ecclésiastique de la faute de sollicitation en confession par un prêtre. Il n’empêche que l’interprétation de la question du secret est sujet à controverses.

Selon les détracteurs de la lettre

Les détracteurs de cette lettre soutiennent que le serment de silence vise à cacher le scandale provoqué par des affaires aussi graves. C’est par exemple le point de vue présenté par le documentaire de la BBC, Sex Crimes and the Vatican4 (1er octobre 2006).

Selon les partisans de la lettre

Les partisans insistent sur le fait que le secret est nécessaire pour toutes les parties (accusé, victimes et témoins) tant qu’un verdict définitif n’est pas rendu.

Ils ajoutent que si la lettre impose le secret sur la tenue du procès (en n’autorisant pas, par exemple, la publication des déclarations des accusateurs ou de l’accusé), elle n’impose cependant en aucune manière le silence aux victimes si cela ne gène pas le procès.

« [La confidentialité lors du jugement] n’empêche en aucune manière ces affaires à être portées devant les autorités civiles pour être jugés légalement. Aux États-Unis, La Charte pour la protection des enfants et de la jeunesse (Charter for the Protection of Children and Young People) (juin 2002), approuvée par le Vatican, demande que les accusations d’abus sexuels sur des enfants qui seraient fondées soient rapportées devant les autorités légales. » (Archevêque Joseph Fiorenza, dans le Houston voice) 5. […] Source Wipédia

Extrait, en analyse, et en appui du document télévisuel du 31 mars 2016 Complément d’enquête – Scandales pédophiles : des secrets bien gardés  – Diffusé sur France 2 le jeudi 31 mars 2016 ► Au sommaire : L’Église face à la «parole libérée». Enquête sur l’affaire Preynat, ce prêtre de Lyon qui aurait abusé… De ce billet très complet LE SILENCE DES ÉGLISE SE FAIT AU N.O.M. DE CRIMEN SOLLICITATIONIS et il est à noter que ce document télévisuel traite, dans sa première partie, du même silence organisé dans l’Éducation Nationale, autre institution, qui protège systématiquement ses ouailles… Et parce qu’on m’a souvent reprochée de ne traiter que de la pédophilie dans l’Église.

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Mais c’est parce que nous avons pu constater que l’Église catholique romaine, la première, avait montré le chemin dans l’organisation et le camouflage de cette horreur tragique qui détruit la vie des innocents (encore tout récemment avec le renvoi à janvier 2019 du procès Barbarin pour non dénonciation en France) et de manière argumentée et documentée dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA comme on peut le lire dans ce PDF N° 1 Meurtre Par Décret – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens au Canada.

Par les papes, depuis toujours ;

[…] De manière non surprenante, chaque pape nouvellement élu reçoit le titre de “vicaire du christ” ou vicarii christi, ce qui veut dire en latin : “le remplacement du christ”.

C’est là, noir sur blanc : le catholicisme est le remplacement du christianisme, un empire de conquête (hérité de l’empire romain) et de richesse se reposant sur les moyens terrestres et non pas la voie du christ. Regardez simplement cette entité et écoutez ces admissions de culpabilité, directement de la bouche des chevaux : des déclarations de multiples papes au cours des siècles qui n’ont jamais été contredites ni répudiées par quelques successeurs que ce soit :

Pape Boniface en 1302 : “Nous déclarons l’utilité pour chaque créature humaine d’être sujet du souverain pontife.”

Pape Léon en 1520 : “Le pape est le christ lui-même sur terre.”

Pape Pie en 1929 : “Le fascisme est simplement les doctrines de notre foi faites loi et gouvernement.” [NdJBL : PDF N° 44 ► Confessions d’un évêque jésuite : Alberto Rivera]

Pape Jean en 1962 : “Personne ne peut entrer dans le christ à moins qu’il n’y soit mené par le souverain pontife.”

Pape Jean-Paul II en 1996 : “N”ayez crainte lorsque des hommes m’appellent le christ sur terre car je le suis.”

Pape Benoît en 2008 : “Vous n’avez pas besoin d’aller au christ pour la rédemption ; venez à moi.”

Pape François en 2016 : “Le christ a pêché, est devenu le diable pour notre rédemption. Seule l’Église et sa magisterium peuvent clamer la sainte infaillibilité.” [NdJBL cf Le Pape a dit] Extrait et issu de : Censure de la conférence de Kevin Annett à l’Oxford Union sur le thème : « Le bien existe t’il dans l’Église catholique ? »

Kevin Annett y précise même ceci : J’ai une expérience personnelle de ce dont je parle. Pendant plus de 20 ans au Canada, ai-je vécu et travaillé et documenté les histoires de bien des survivants des camps de la mort appelés les “pensionnats pour Indiens” et qui étaient essentiellement gérés par l’Église catholique (NdT : mais aussi par l’église anglicane, rattachée au Vatican et à l’église Unifiée du Canada). Plus de 60 000 enfants autochtones moururent dans ces camps. La moitié des enfants incarcérés ne revinrent jamais parce qu’ils étaient rituellement torturés aux mains des prêtres et des bonne-sœurs qui géraient ces centres ; ils étaient routinièrement affamés (NdT : afin de compromettre leur système immunitaire et de les rendre plus vulnérables aux maladies telles la tuberculose qui étaient rampante dans ces endroits…), trafiqués, ils servaient de cobayes humains pour des expériences médicales, ils étaient fouettés, violés en réunion et assassinés en masse avec l’aide de la variole et de la tuberculose. Pas un seul prêtre catholique n’a jamais été incarcéré au Canada pour ces crimes et ils ne le seront jamais. Ces assassins sont au-dessus des lois et ayant eu l’infortune de discuter avec bon nombre d’entre eux, je sais que ces membres du clergé complices sont toujours convaincus qu’ils essayaient de faire le bien [NdJBL : à l’instar de la sénatrice canadienne Lynn Beyak qui défend le système des pensionnats pour Indiens et affirme “qu’ils n’ont pas voulu faire de mal à quiconque”…]  pour ces pauvres sauvages bronzés, en tuant leurs corps pour sauver leurs âmes, pour citer le fondateur de la théologie catholique Thomas D’Aquin.

Le pape François exprimait déjà sa «douleur» et sa «honte» en janvier 2018 au Chili ;

« Je ne peux m’empêcher de manifester la douleur et la honte que je ressens face au mal irréparable fait à des enfants par des ministres de l’Église. » Le pape François a fait acte de contrition, ce mardi, au Chili. Devant les autorités politiques et civiles, le chef spirituel des catholiques a évoqué les scandales de pédophilie qui ont marqué le pays. Selon l’ONG américaine Bishop Accountability, près de 80 religieux ont été dénoncés pour abus sexuels ces dernières années. En avril 2011, l’Église catholique du Chili avait demandé pardon pour les agressions commises et le manque de réactivité face aux plaintes. Source 20 Minutes du 16/01/2018 et en analyse dans ce billet de blog ► Les assassins reviennent toujours sur les lieux du crime.

En Bolivie, il prononça les mêmes paroles ;

« Je demande humblement un pardon, non seulement pour les offenses de l’Église même, mais pour les crimes contre les peuples autochtones durant ce que l’on appelle la conquête de l’Amérique ».

Le Pape a assuré que les leaders sud-américains de l’Église ont par le passé commis « de graves péchés envers les peuples natifs d’Amérique et cela au nom de Dieu ».

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Hier comme aujourd’hui, ceux qui s’affirment, comme les représentants de dieu sur terre versent des larmes de crocodiles puisqu’il fut simplement implicitement compris, dès 1492 en ce qui concerne le Nouveau Monde, qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ».

Et aujourd’hui, ce qui pose réellement problème, c’est que le champ de prédation des pédophiles (ici dans les Églises, mais également des personnalités de la politique, des membres de gouvernements et des chefs d’entreprise, des magistrats et hauts-fonctionnaires de la police) dépasse le cadre initial mis en œuvre avec les indigènes/autochtones aux USA/Canada/Australie/Nouvelle-Zélande…

Car nous avons pu constater ces dernières années que n’importe qui pouvait devenir pédophile, il n’y a qu’à se rappeler l’affaire Outreau, en France, Dutroux en Belgique (Dossier fr.Sott.nettAffaire Dutroux : 30 témoins morts) et plus récemment les dernières affaires de pédophilie dans l’Éducation Nationale ICI qui pratique la même loi du silence pour étouffer et camoufler autant qu’elle peut cette horreur tragique qui détruit la vie des innocents ; En visionnant par exemple cette VIDÉO de LHDSRTV qui nous a été soumise par Mo’Truckin car elle démontre, pour le moins, que le Plan vient d’être réactivé, en France, par Macron de Rothschild, lui-même, afin d’imposer ces mêmes principes, rompus, utilisés par les Églises, comme nous venons de le voir, mais aussi par les Clubs et Cercles, à tous les enfants, dès le plus jeune âge, soit l’école maternelle, pour les formater afin qu’ils acceptent sans broncher ces pratiques, comme nouvelle norme.

C’est pourquoi, effectivement, l’heure de se lever, ensemble, est venue ;

C’est notre capacité à nous mutualiser et à résister dans cet ICI et MAINTENANT et à dire NON que l’émancipation de l’humanité se produira, par la masse de ses membres unie dans un objectif égalitaire commun, soit l’organisation de la société des sociétés.

Comme le précisait Résistance 71 dans la conclusion de son Manifeste Politique « Manifeste pour la société des sociétés » :

La société des sociétés réalisera l’esprit commun à l’humain dans sa fonction inter-relationnelle entre les multiples associations volontaires. De fait, l’esprit jaillit de cette source de volontarisme par essence. L’État n’est jamais volontaire, il est imposé à la masse par la résultante de la division politique de la société : la caste des dominants artificiellement créée. Ce qui caractérise l’esprit de la société, c’est l’unification des concepts humains, l’esprit social constructeur est une compréhension du Tout dans un universel vivant ; c’est en cela que la société humaine, dans son collectif pensant et agissant, est organique, contrairement à l’État, mécanisme de l’aliénation et de la coercition. En passant du mode organisationnel étatique à celui de la société des sociétés, l’humanité passe du non-esprit à l’esprit retrouvé, de la mort à la renaissance sociale. Elle passe de l’éphémère à l’universel. La réalité sociale du vivant est présente en nous à chaque instant, ainsi que l’esprit communal que nous devons laisser émerger de nouveau. C’est en cela qu’un “retour au passé” n’est aucunement de mise, bien au contraire, ce que la société nouvelle fera, est d’adapter les formes anciennes de la structure sociétale humaine aux nouvelles conditions émergentes. Il n’y a rien à inventer, tout pour ainsi dire a déjà été dit et fait, il suffit de dépoussiérer et d’adapter à nos sociétés modernes tout en mettant notre technologie à son service et non pas au service d’accapareurs, de parasites et de criminels usurpateurs. L’humanité est contenue dans chaque individu et elle grandit entre les individus, du moins sera-ce la condition achevée de la société des sociétés, celle ce l’inter-relation entre les individus, la communauté, les communautés élargies et leur complémentarité globale.

De fait, l’inter-relation des communautés atteindra son apogée lorsque sera appliquée la seule réalité objective du corps social humain : la terre et sa mise en commun, sa réappropriation au sein de la communauté organique en bannissant la propriété privée, source primaire de l’aliénation économique.

De ceci résulte que la société des sociétés est de fait un véritable retour à la Nature, un regain de l’esprit disparu et de relations inter-communautés débarrassées des clivages factices générés par le principe institutionnalisé de la division nous régissant toujours actuellement.

C’est alors et alors seulement, que l’humanité trouvera sa finalité ultime, celle d’œuvrer ensemble pour le bien–être et la joie de vivre de tout à chacun. Aussi simpliste que cela puisse paraître, l’objectif final de la société humaine est… la société humaine elle-même, transcendant les limites qu’elle s’est imposée à elle-même en se trompant de chemin évolutif il y a quelques millénaires. Ceci dit, nous savons fort heureusement que cela n’est en rien inéluctable et que toute erreur se corrige parce que solution il y a. La certitude qui se fait jour plus avant est celle-ci : Il n’y a pas de solutions au sein du système en place. Les deux pouvoirs auxquels la société humaine ne peut pas échapper et que nous avons identifié au départ comme étant le pouvoir non-coercitif et le pouvoir coercitif, ont  un point commun : l’antagonisme qui peut-être transcendé par la complémentarité acceptée de tous. Notre maturité socio-politique est enracinée dans ce souffle, qui seul établira l’esprit de la société humaine pour les millénaires à venir.

Ou pas…

Mais, qu’est-ce qu’on risque à essayer ?

Sinon, peut-être, de réussir…

JBL1960