Sauf que la Théorie du Détroit de Béring, c’est des conneries !

Pour justifier la découverte de Terra Nullius ;

Peuplée de Res Nullus…

La théorie du Détroit de Béring, que Vine Deloria Jr avait appelé « la théorie de la connerie », a longtemps dominé le point de vue officiel en archéologie. Cette théorie dit que l’Île de la Grande Tortue, que les archéologues appellent le continent américain, était vide de gens jusqu’à il y a environ 13 000 ans. [NdJBL ► Article original de Novembre 2016 intitulé : La Théorie de la connerie !]

Canada : Des traces de pas humains vieilles de 13.000 ans découvertes en Colombie-Britannique

CANADA Cette découverte accrédite l’hypothèse selon laquelle les premiers hommes arrivés en Amérique du Nord ont migré d’Asie…   

Des traces de pas d’humains mises au jour sur une île le long de la côte de la Colombie-Britannique, dans l’Ouest canadien, dateraient d’environ 13.000 ans, ce qui en feraient les plus vieilles découvertes en Amérique du Nord, selon une étude publiée mercredi.

Ces traces sont vraisemblablement celles de deux adultes et d’un enfant, qui marchaient pieds nus sur un sol argileux, sur ce qui est aujourd’hui une plage de l’île Calvert, au nord-est de l’île de Vancouver, indiquent les auteurs de l’étude publiée dans la revue PLOS ONE.

En tout, 29 empreintes de pied ont été découvertes dans des sédiments lors de travaux d’excavation menés de 2014 à 2016, a précisé l’auteur principal de l’étude, Duncan McLaren, professeur d’anthropologie au Hakai Institute et à l’université de Victoria, en Colombie-Britannique.

Un corridor terrestre depuis l’Asie

L’étude tend à démontrer que les humains étaient présents sur la côte du Pacifique en Colombie-Britannique il y a environ 13.000 ans et que la région était déjà libre de glace bien avant la fin de la dernière période glaciaire sur le continent, qui date de 11.700 ans.

Cette découverte accrédite un peu plus l’hypothèse soutenue par un nombre de plus en plus grand de chercheurs selon laquelle les premiers hommes arrivés en Amérique du Nord ont migré d’Asie en empruntant un corridor terrestre le long de la côte, libre de glace, pour finalement arriver en Colombie-Britannique.

Soutenir cette hypothèse n’a pas été facile pour les chercheurs, car cette région du Canada, très accidentée et couverte de forêts denses, n’est accessible que par bateau, ont-ils expliqué. Pour y parvenir, les chercheurs ont concentré leurs fouilles dans une zone de marées sur l’île Calvert, où le niveau de l’eau était de deux à trois mètres plus bas qu’aujourd’hui à la fin de l’ère glaciaire.

Les auteurs croient que d’autres travaux d’excavation avec des méthodes plus élaborées permettraient de découvrir davantage de traces de pas, contribuant à reconstituer peu à peu l’histoire des premiers peuplements humains le long de la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Lire l’intégralité de l’article sur 20 Minutes ► https://www.20minutes.fr/planete/2245691-20180329-canada-traces-humains-vieilles-13000-ans-decouvertes-colombie-britannique

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« Le passé a un pouvoir dans le présent »

Paulette F. Steeves ► (Cree – Métis)

« Impliquer que les Indiens reçurent de la terre est un renversement total des faits historiques. Jamais les États-Unis et leur gouvernement fédéral ne donnèrent un quelconque morceau de terrain à une quelconque nation indienne. Ce sont plutôt les Indiens qui donnèrent de la terre aux États-Unis en considération du fait de recevoir un titre indien sur le reste des terres et que celui-ci soit confirmé. […]  La culture telle qu’elle est comprise par le peuple indien est essentiellement un style de vie, c’est une expression de soi, mais pas consciemment, c’est plutôt l’expression de l’essence d’un peuple. Tout ce que l’homme blanc a réussi à créer sur ce continent (des Amériques) est un conglomérat violent d’individus et non pas un peuple. »

~ Vine Deloria Jr, 1969 ~

Décoloniser le passé et le présent du continent américain

Peter d’Errico | 6 novembre 2016 | URL de l’article original ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/decolonizing-the-past-and-present-of-the-western-hemisphere/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

J’ai emprunté le titre de cette article à un article de Paulette Steeves paru en 2015 dans « Archaeologies : Journal of the World Archaeological Congress » : Paulette F. Steeves (Cree-Métis), presenting an overview of her research overthrowing the Bering Strait theory.

La plupart des gens ne pensent sans doute pas à l’archéologie quand ils observent et analysent la Loi Fédérale Indienne et inversement. Mais les deux secteurs interagissent en tant que composants de la domination continue qui s’exerce sur les peuples indigènes du continent.

La théorie du Détroit de Béring, que Vine Deloria Jr avait appelé « la théorie de la connerie », a longtemps dominé le point de vue officiel en archéologie. Cette théorie dit que l’Île de la Grande Tortue, que les archéologues appellent le continent américain, était vide de gens jusqu’à il y a environ 13 000 ans.

La théorie postule que des communautés humaines migrèrent de la Sibérie vers l’Île de la Grande Tortue au travers d’un “pont terrestre” s’étant établi depuis le continent asiatique et qu’ainsi elles poursuivaient du grand gibier et taillaient des pointes de flèches et de lances d’une forme très distinctive pour tuer leur gibier. Les archéologues appellent ces pointes les “pointes Clovis”, nommées d’après une ville du Nouveau-Mexique où elles furent pour la première fois découvertes. Avant cela, la théorie affirme qu’aucun humain ne vivait sur le continent des Amériques.

Steeves dit : “Cette bataille académique [au sujet de la théorie du Détroit de Béring] n’est pas seulement au sujet des sites archéologiques ou des restes de matériel retrouvés. L’argument reflète une pratique continue coloniale d’effacement et de déni aux peuples indigènes de ce continent, d’une place dans l’histoire de l’ancien monde.” Elle ajoute : “Permettre aux peuples indigènes d’avoir été présents sur le continent des Amériques pour un bien plus grand nombre d’années est de fait solidifier leurs liens aux patries et aux restes de matériel retrouvés.”

La théorie de la connerie joue un rôle très important dans le maintien de la domination des colonisateurs sur les peuples et nations indigènes du continent et offrant une preuve prétendument “scientifique” de ce que cette terre était Terra Nullius, “n’appartenait à personne”, ou était un “no man’s land”, jusqu’à relativement récemment dans l’histoire de la Terre. La théorie dit que le Nouveau Monde n’était pas aussi vieux que l’ancien monde : ses peuples n’y avaient aucune présence ancienne.

Terra nullius va comme un gant à la doctrine chrétienne de la découverte ; lorsque la Cour Suprême des États-Unis a adopté cette doctrine comme base pour affirmer la propriété de l’État Fédéral sur les terres indiennes, le concept de “no man’s land” résidait en toile de fond. (NdT : c’est du reste sur cette base de la théorie de “terra nullius” que la couronne britannique s’est emparée des terres australiennes et volée les terres ancestrales aborigènes…) La Cour a observé les Indiens et décidé que ceux-ci n’étaient pas totalement humains, n’étaient pas capables de posséder la terre. D’après la CS, les “propriétaires” légaux étaient les “découvreurs” chrétiens.

La découverte chrétienne et terra nullius, de manière supposée, des concepts légaux et scientifiques, sont à l’œuvre aujourd’hui aux États-Unis et dans bien d’autres endroits (NdT : Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, tous les pays du commonwealth sous domination de la couronne / City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican). Elles sont la racine du vol des terres apaches au bénéfice de la grande entreprise transnationale minière Rio Tinto et de l’invasion du territoire de Standing Rock au bénéfice de l’Energy Transfer Partners Corporation. Dans chacun de ces endroits, les peuples indigènes sont vus comme se trouvant “en travers du chemin” de l’extraction coloniale des ressources naturelles.

La doctrine chrétienne de la découverte prescrit que les Indiens ne peuvent pas détenir de titre de propriété, mais ne peuvent “qu’occuper les sols” avec la “permission” du gouvernement. Le fait que les peuples originels ont été sur Oak flat et Standing Rock “depuis des temps immémoriaux” ne compte absolument pas dans les esprits des extracteurs coloniaux.

Steeves dit : “Critiquer les constructions théoriques archéologiques faites sur les peuples indigènes est central à la discussion des controverses en relation aux droits humains et à la souveraineté des nations dans le monde contemporain.” Elle cite Deloria : “À moins que et jusqu’à ce que les ‘Indiens’ soient d’une certaine manière connectés avec l’histoire du monde en tant que peuples premiers… On ne nous accordera jamais une humanité totale.

Elle dit aussi : “Le passé a un pouvoir dans le présent.” Elle cite ensuite David Meltzer, auteur du livre “First Peoples in a New World, » qui écrivit : “Les archéologues sont parfaitement au courant des implications possibles d’une occupation plus ancienne du continent des Amériques par des peuples indigènes, ceci reflète sur les problèmes contemporains d’identité, d’ancestralité et d’appropriation du passé et du présent.

La recherche de Steeves ajoute à bien d’autres critiques de la théorie de la connerie. Tous ces chercheurs combattent des intérêts particuliers retranchés dans la discipline de l’archéologie. Un article du magazine Smithsonien en 2013 établissait que “La théorie de Clovis, au fil du temps, a acquis la force d’un dogme… Tous les artéfacts que les universitaires affirment être en provenance d’avant Clovis (NM) ou toute théorie concurrente qui peut jeter un doute sur l’idée première émise par la théorie de Clovis, furent tournés en ridicule par l’establishment archéologique, discrédités comme étant science erronée ou simplement ignorés.

Les gardiens du temple de la profession ont attaqué tout archéologue qui présentait des preuves d’une existence humaine sur le continent des Amériques avant la soi-disant période de Clovis. Malgré cette hostilité sans relâche, des chercheurs indépendants, comme Steeves, ont continué leur travail et ont commencé à attirer l’attention dans la discipline.

Note de Résistance 71 : Les gardes-chiourme de l’oligarchie et de ses dogmes scientifiques procèdent de la même manière dans bien des disciplines. En Histoire, sociologie, et de manière plus évidente dans toutes les sciences liées à l’escroquerie du Réchauffement Climatique Anthropique, appelé aujourd’hui « Changement Climatique » (le mot « anthropique » étant maintenant devenu implicite). L’archéologie n’a pas échappé à cette phagocytose par la pensée unique oligarchique. Il en va de même avec la recherche archéologique biblique, qui commence à sortir du placard grâce aux travaux et recherches de scientifiques dissidents. Ceci est confirmé ci-dessous. (*)

En mars 2011, le fondateur de la base de données en ligne Paleoindian pour les Amériques a dit à la revue Science Magazine “beaucoup de lignes de preuve très distinctes et superbement documentées… offrent une confirmation sans équivoque que des humains, des peuples, existaient à l’intérieur de l’Amérique du Nord avant l’époque dite de Clovis…

La recherche de Steeves sera publiée sous la forme d’un livre chez Nebraska Press, il fournira à M. & Mme Toutlemonde aussi bien qu’aux experts, un accès à la base de données qu’elle a construite montrant des centaines de sites d’habitations humaines en Amériques du Nord et du Sud datant de bien avant la supposée époque de la migration du Détroit de Béring.

Steeves ne rejette en aucun cas les migrations possibles des peuples entre les continents ; mais elle insiste néanmoins sur le fait que les études d’une telle migration ne constitue qu’une pièce de l’histoire bien plus large des populations humaines et que la véritable science ne peut pas être limitée par des marqueurs et des clôtures politico-académiques.

Elle dit que les attaques subies par les chercheurs qui étudient les sites de population antérieurs à ce qui est permis par la théorie du Détroit de Béring, montrent que l’archéologie est “un domaine universitaire et de recherche colonialement chasse gardée. Elle cite John Alsoszatai-Peteho qui dit que “même la simple mention de la possibilité d’une plus grande ancienneté revenait à commettre un suicide professionnel.

Les discours dominants de longue date en archéologie et en anthropologie ont enterré les histoires des peuples indigènes alors qu’ils étaient forcés de vivre dans des “réserves”  (NdT : en réalité des camps de prisonniers, comme la réserve Lakota de Pine Ridge, camp de prisonniers #44 en ce qui concerne l’administration yankee, alors que la grande nation Sioux n’a jamais perdu une guerre contre l’armée US, que 2 traités régissent les relations, Fort Laramie 1851 et 1868, tous deux bafoués par les yanks…), refusant aux peuples indigènes la propriété de leurs terres, leur humanité et leur souveraineté au sein d’un terra nullius colonial.

La persistance de Steeves, son courage et son abnégation pour une véritable science face aux brutales guerres universitaires et académiques témoignent de son statut de guerrière, de défenseur de la connaissance du passé soulignant la très longue présence des peuples indigènes sur le continent des Amériques.

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Terra Nullius ;  est une locution latine signifiant « territoire sans maître ».

R71 m’avait précisé ce que je m’apprêtais à écrire à l’époque, à savoir que  terra nullius est une fabrication romaine, c’est du « droit romain » que l’occident a adopté par utilité d’abord mais aussi parce que l’empire romain est passé, avec Constantin, à l’église chrétienne. Terra nullius est une invention coloniale romaine, une ineptie de plus dans le catalogue de la tyrannie occidentale chrétienne depuis le IVe siècle et avant pour les Romains.

Ce terme inventé de toutes pièces et créé pour permettre à Cristóbal Colón et sur ordre divin transcrit dans les bulles papales  : « …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… ».

La stupide théorie du Détroit de Béring a été débunké depuis un moment -et surement que ça ne plaira pas au 8000 membres actifs du Klan qui ont porté Donald Trump à la Maison Blanche- mais les premiers habitants de l’Amérique étaient peut-être bien noirs

Et c’est en Australie que la plus ancienne trace de présence humaine a été découverte. Et c’est pour cela qu’il fallait « Tuer l’Aborigène » aussi…

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(*) C’est à la lecture des travaux de recherche, publications, extraits de livre… du Dr. Ashraf Ezzat que j’ai réunifié dans ce PDF N° 3 de 64 pages, car je l’ai fait évolué jusqu’à la toute dernière grande falsification de l’Histoire dont s’est rendu coupable l’Empire par la Bush de Trump en déclarant Jérusalem capitale de l’Israël bibliqueTraduction Biblique & Falsification historique ;

Et à lecture des travaux de recherche de Steven Newcomb résumés dans son livre « Païens en Terre promise, décoder la Doctrine chrétienne de la découverte » dont l’essentiel de traduction se trouve dans ce PDF N° 4 ► Païens en terre promise, notamment la page 36 qui précise ceci ;

En accord avec ce cadre de réflexion, en catégorisant nos nations natives respectives comme politiquement inexistantes, soit partiellement, soit entièrement, pour manque de baptême chrétien [NdJBL : C’est pourquoi je pense que la débaptisation en masse et en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte peut faire tomber l’empire et sans arme, ni haine, ni violence.] , quelques penseurs chrétiens européens, comme l’a montré Hinsdale, ont étiqueté les terres ancestrales des nations indigènes comme étant “terra nullius”, ou terres vacantes sur lesquelles les chrétiens pouvaient dès lors légitimement affirmer leur “dominion/domination”. Et bien que Francisco de Victoria, qui est considéré comme le père fondateur de la “loi internationale” ou “loi des nations”, fut de l’opinion que les non-chrétiens étaient des humains qui avaient le droit à la liberté, la propriété et à la domination territoriale, ceci ne fut pas le chemin conceptuel suivi par la cour suprême des États-Unis dans son verdict de l’affaire Johnson contre McIntosh en 1823.

Et à la page 37 : Dès que les Européens chrétiens eurent envahi l’espace territorial de non-chrétiens, les dits non-chrétiens cessèrent immédiatement d’avoir une “indépendance parfaite”. Pourquoi ? Parce que les païens et les nations païennes doivent respecter la volonté de dieu comme exprimée dans la Genèse 1:28 de l’Ancien Testament. En d’autres termes, c’est par la “volonté de dieu” que les chrétiens exercent et maintiennent une suprématie sur les non-chrétiens en les subjuguant et en exerçant une domination sur la terre et tout autre être vivant.

Que l’on comprend pourquoi il est indispensable, encore aujourd’hui, pour les « bons petits soldats de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste » de s’affirmer la Nation Exceptionnelle, Indispensable et Supérieure au reste du monde…

Depuis toujours et pour toujours…

Aussi, le mythe du Détroit de Béring, la théorie de la connerie quoi, est soutenue mordicus par  quelques ploucs qui y croient encore et insistent même pour la pousser ;

Quelques précisions de R71 en complément de leur traduction :  L’archéologie sérieuse a balayé ce pas de porte depuis un moment. Dans son excellent bouquin de recherche « 1491 » Charles C. Mann enterre la théorie en page 17 et 18 de son livre de 420 pages + 63 pages de bibliographie !!!

Il dit en page 18 qu’en 1997, des fouilles archéologiques au Chili ont prouvé de manière indiscutable que des peuples vivaient dans le sud de l’Amérique du sud bien avant les 13 000 ans affirmés comme limite de la théorie du D. de Béring. Les trouvailles faites sur le site remontent à plus de 30 000 ans (c’est à dire grosso modo au temps de Homo Sapiens : Cro-Magnon en Europe.

Le but non avoué derrière la théorie bidon donc du Détroit de Béring est de pousser ce raisonnement : Les Indiens sont venus d’Asie il y a 13 000 ans par le détroit de Béring et ont eux-mêmes occupé, usurpé les terres en tant que « migrants »…  Ne sommes-nous donc pas tous des migrants qui nous établissons quelque part au fil du temps ?… Cela soigne (en apparence) la culpabilité potentielle émanant du génocide. La culture dominante impose son hégémonie culturelle pour faire accepter ses exactions. Ainsi, l’histoire, les sciences sont le plus souvent tronquées dans le but précis de justifier cette hégémonie culturelle.

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Cette Nation, cet Empire, ce Nouveau-Monde, sont nés par le meurtre, le viol, la mise en esclavage et le vol des terres et territoires et dans le mensonge qui perdurent aujourd’hui encore en tout et pour tout

En niant leur ancestralité et leur humanité aux Natifs, et Nations premières, hier comme aujourd’hui, pour justifier toutes les (ex)actions commises depuis 1492 ; Tous les colons de papier trahissent leur propre humanité.

Et légitiment qu’il fallait TUER l’indigène pour sauver l’homme blanc.

Comme l’Église catholique romaine affirme que c’était sur ordre divin, et refuse même de seulement s’excuser pour les crimes, viols, tortures infligés dans les Pensionnats/Hôpitaux pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA, et de 1840 à 1996 au Canada et comme cela est révélé dans le Contre-rapport (Murder By Decree) de la Commission Vérité & Réconciliation, dont l’essentiel de traduction se trouve dans ce PDF N° 1 « MEURTRE PAR DÉCRET– Le crime du génocide au Canada » ;

Il est donc de notre devoir de douter de tout, de rechercher et de faire sortir les vérités exposées par des chercheurs qui font leur boulot contre vents et marées, mais qui sont étouffés sous le boisseau doctrinaire hégémonique.

L’oligarchie ne peut plus tenir l’information et le bateau fait eau de toute part. Le Titanic coule et nous, les médias alternatifs, sabotons les pompes pour qu’il coule plus vite…

C’est ici et maintenant et d’où-nous sommes…

JBL1960

Lectures connexes indispensables ;

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter ;

Avec Steven Newcomb comme avec Peter d’Errico (cet article est en lien dans le PDF)

La Voie Lakota & L’Aventure Crazy Horse en version PDF ▼ La_Voie_Lakota_et_l’aventure_de_Crazy_Horse

 

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