N’importe quel bénévolat vaut mieux que le RSA…

Vous la sentez bien venir ?…

La haine contre tous les « SANS »…

Sauf que, et comme le rappelle chaque mois, depuis des lustres, Patdu49 sur Agoravox en donnant les vrais chiffres du chômage source de la DARES ;

1 chômeur inscrit à Pôle Emploi sur 2

ne perçoit AUCUNE indemnité !

SANS déconner…

Tenez dans le détail, en images, en mots et en chiffres, et attention, ça pique et ça tache ► Avec les derniers vrais chiffres du chômage de janvier, on atteint un point de non retour !

Sanctions contre les chômeurs : le gouvernement annonce ses projets

Alter Info | 20 mars 2018

Étape de la concertation avec les partenaires sociaux, le ministère du Travail a présenté le 19 mars de nouveaux axes de son projet de réforme de l’assurance chômage : plus de contrôles et des sanctions alourdies contre les chômeurs.

Partenaires sociaux, organisations patronales et syndicats qui gèrent l’Unédic ont été reçus au ministère du Travail, ce 19 mars, pour prendre connaissance des arbitrages du gouvernement sur l’assurance-chômage.

Le cabinet de la ministre Muriel Pénicaud dévoilait les grandes lignes du projet de «Loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel» qui doit être présenté mi-avril pour un vote au Parlement d’ici cet été. Il s’agissait principalement de notifier aux trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) et aux cinq syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO) un renforcement des mesures de contrôle des demandeurs d’emploi qui avaient été annoncées pendant la campagne.

Selon les projets du gouvernement, un manquement à l’obligation de recherche d’emploi entraînera une baisse de moitié des allocations pendant deux mois. Et un chômeur serait radié avec suppression des indemnités en cas de refus de deux «offres d’emploi raisonnables». Seule la sanction quand un chômeur ne se rend pas sans motif valable à une convocation de Pôle emploi serait réduite. Il s’agit donc surtout de légères modification à la loi de 2008, adoptée sous le deuxième gouvernement Fillon, qui avait déjà introduit la notion d’ «offres raisonnables d’emploi».

Triplement des agents pour contrôler les demandeurs d’emploi*

Parmi les mesures phares chères à Muriel Pénicaud : le triplement des agents de Pôle Emploi affectés au contrôle des demandeurs d’emploi. Ils devraient passer de 200 actuellement à 600 selon le projet de loi. Mais est-ce à cause d’un manque de moyens ou d’un manque de cas correspondants que la loi prévoyant les radiations a donné jusqu’ici peu de résultats ? Interviewé le jour même sur la chaîne Public Sénat, Hervé Chapron, ancien directeur général adjoint de Pôle Emploi, a rappelé que «toutes les études [avai]nt montré que 90% à 92% des demandeurs d’emploi cherch[ai]ent vraiment un travail»; avant d’analyser : « Se focaliser sur le contrôle des chômeurs est une chose qui peut être intéressante médiatiquement mais qui […] ne rapportera pas l’équilibre des comptes.»

Toutefois, de nombreux points restent à préciser, comme les critères définissant les «offres raisonnables» qui doivent en partie être définis avec le demandeur d’emploi et être personnalisés. Parmi eux, la distance entre le domicile et le lieu de travail, mais aussi le salaire en deçà duquel un demandeur d’emploi peut refuser une offre. Il doit, actuellement être d’au moins 85% du salaire précédent dans une fonction comparable après six mois d’inscription à Pôle Emploi.

Dans une interview exclusive accordée au Parisien, il y a environ un an, le candidat Macron annonçait déjà un durcissement, en prévoyant d’abaisser ce seuil à 80%, voire 75%, sans parler d’attendre six mois : «Si des emplois décents correspondent à votre qualification et que le salaire n’est pas inférieur de plus de 20-25 % à votre ancien poste, vous ne pourrez pas refuser plus de deux offres. Sinon, vos indemnités seront suspendues. C’est ça la vraie révolution de la flexi-sécurité.»

À l’époque, Emmanuel Macron présentait ces nouvelles contraintes comme une «contrepartie» de l’extension des droits à l’allocation aux démissionnaires, mais aussi aux indépendants. En effet, ces derniers, auraient désormais droit, en cas de liquidation judiciaire, à une allocation de 800 euros par mois durant six mois, sous certaines conditions. Mais aucune cotisation supplémentaire ne serait prélevée pour financer ce nouveau droit qui devrait donc alourdir la charge de l’assurance chômage. La logique peine toutefois à expliquer le lien entre le durcissement des contrôles pour des salariés devenus chômeurs et de nouveaux droits accordés aux indépendants et non financés au préalable.

Source de l’info (que l’on retrouve absolument partout) Français-RT-économie

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*triplement des agents pour contrôler les demandeurs d’emploi = Parce qu’ils avouent, clairement, que le but est de contrôler ceux qui cherchent du travail-mort, et non d’aider les sans-emploi à en trouver, du travail… mort…

«N’importe quel travail vaut mieux que pas de travail du tout.» (Bill Clinton, 1998.)

Page 6 du Manifeste contre le travail et ses lois, groupe Krisis, 1999

III. L’Apartheid du néo-État social (Page 4 & 5)

Les fractions anti-néo-libérales du camp du travail, qui englobe toute la société, auront peut-être du mal à se faire à cette perspective, mais ce sont justement elles les plus ferventes adeptes de l’idée qu’un homme sans travail n’est pas un homme.

Nostalgiques, obnubilées par le travail de masse fordiste de l’après-guerre, elles n’ont à l’esprit que de ranimer cette époque révolue de la société de travail. Que l’État se charge une fois de plus de ce que le marché n’est plus à même de garantir ! Les «programmes pour la création d’emplois», le travail obligatoire dans les communes pour les demandeurs d’aides sociales, les subventions régionales, l’endettement public et autres mesures politiques doivent simuler encore et toujours la «normalité» de la société de travail. Cet étatisme du travail, ranimé sans grande conviction, n’a certes pas l’ombre d’une chance, mais il reste le point de repère idéologique de larges couches de la population menacées par la déchéance. Et c’est précisément parce qu’elle est sans espoir que la pratique qui en résulte se révèle tout sauf émancipatrice.

La transformation idéologique du «travail devenu rare » en premier droit du citoyen exclut par le fait même tous ceux qui n’ont pas le bon passeport. La logique de la sélection sociale n’est pas mise en cause,  mais simplement définie d’une autre manière : les critères ethniques et nationalistes sont censés désamorcer la lutte pour la survie individuelle. «Les turbins nationaux aux nationaux», crie la vox populi qui, dans l’amour pervers du travail, retrouve encore une fois le chemin de la Nation. C’est l’option du populisme de droite, et il ne s’en cache pas. Sa critique de la société de concurrence ne vise qu’au nettoyage ethnique des zones de richesse capitaliste qui se réduisent comme peau de chagrin.

Quant au nationalisme modéré, d’obédiences social-démocrate ou écologiste, il veut bien accorder le statut de nationaux aux immigrés de longue date et même en faire des citoyens s’ils ont donné des gages de leur caractère parfaitement inoffensif et de leur absolue servilité.

Il n’est pas question de faire l’éloge de la paresse comme modèle de société, mais juste d’envisager le travail autrement, considérant que c’est un cadavre qui domine la société ; Le cadavre du travail.

Réfléchissons-donc à une société des sociétés, hors État et ses institutions, contre le travail-mort et ses lois et sans argent.

Sinon, vous aurez ça ► Pour Pierre Gattaz, les chômeurs font de « l’optimisation » tandis que l’ISF est un « poison » ; Et mieux, ou pire c’est selon ;

Le numéro un du Medef, Pierre Gattaz, a mis les pieds dans le plat (sic) mardi alors que Matignon commençait à recevoir les partenaires sociaux au sujet de l’assurance chômage. Évoquant la nécessité de mieux contrôler les chômeurs dans leur recherche d’emploi, il a suggéré d’aller jusqu’à un «  contrôle journalier  ». «  L’assurance chômage est un outil indispensable pour sécuriser les salariés en transition, mais il faut que le système soit incitatif à la reprise d’emploi et aide réellement à retrouver un emploi  », a estimé M. Gattaz lors d’une conférence de presse. «  Il ne faut pas qu’il donne un confort fictif qui entraîne encore plus de difficultés quand il prend fin  », a-t-il ajouté.

Soulignant qu’il fallait «  aider ceux qui ont vraiment besoin de formation  », le patron des patrons a affirmé qu’il y avait aussi «  des gens qui profitent du système  », sans pour autant être «  hors la loi  ». Dans ce contexte, il a jugé qu’il fallait contrôler les demandeurs d’emploi sur leur recherche, «  peut-être par un contrôle journalier  », et surveiller qu’ils ne refusent pas à plusieurs reprises des offres raisonnables d’emploi.

  Issu du billet Macron 1er de cordée… du MEDEF…

On lui rappelle à Pierrot le Fou, qu’un chômeur sur 2 inscrit à Pôle Emploi ne perçoit AUCUNE indemnité ?

Au lieu de chercher du travail-mort, travaillons à construire, ensemble ;

la société des sociétés !

JBL1960

Source de l’image ► Dessin de Fred Sochardhttps://1dex.ch/tag/chomage/#.WrEvAX8iGUk

 

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