Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter ! en versions PDF

Avec Peter d’Errico ;

Issu de la culture colonialiste ;

Professeur en Science Politique de l’université d’Amherst, Massachussetts, prof. Emeritus (retraité) depuis 2002. Doctorat en droit de l’université de Yale (1968). 1er directeur du département de recherches légales de L’université d’Amherst.

Spécialiste du droit indigène, de l’auto-détermination et de l’intégrité territoriale face aux doctrines coloniales de l’État-nation telles que “la doctrine chrétienne de la découverte”, “terra nullius” et la “loi fiduciaire”. Grand critique de la Loi Fédérale Indienne des États-Unis qui domine les peuples natifs originels en leur refusant la complète souveraineté.

Peter d’Errico a travaillé pour le bureau des Navajo Legal Services entre 1968 et 1971 et a défendu les Navajos dans des affaires judiciaires.

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Peter d’Errico, version PDF N° 46 de 29 pages

Et avec Steven Newcomb ;

Issu de la culture native amérindienne (Shawnee, Lenape) ;

Steven Newcomb est un universitaire, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape. Il a étudié et écrit au sujet de la loi et de la politique fédérale indienne depuis le début des années 1980, en particulier l’application de la loi internationale aux nations et peuples indigènes. M. Newcomb est le directeur de l’Indigenous Law Institute qu’il a cofondé avec Birgil Kills Straight, un chef traditionnel et ancien de la nation Oglala Lakota. Ensemble, ils ont mené une campagne mondiale pour défier les documents impérialistes du Vatican datant du XVème siècle. Ces documents (bulles) eurent pour résultat la décimation des nations libres et originelles de la Terre-Mère et a ainsi privé la planète de façons de vivre respectueuses des écosystèmes et des enseignements sacrés.

Le livre de Newcomb [NdJBLR71  a traduit l’essentiel du livre original en anglais Pagans in the Promised Land : Decoding The Doctrine of The Christian Discovery que j’ai réuni dans une version PDF N° 4 sur mon blog de 45 pages] Païens en terre promise : décoder la doctrine chrétienne de la découverte (Fulcrum, 2008) se repose sur des trouvailles récentes en théorie cognitive et en analyse sémantique des versions latines et anglaises des documents pontificaux du Vatican du XVème siècle. Il a identifié des schémas (de langage) peu remarqués, trouvés dans ces documents et dans les décisions de la Cour Suprême des États-Unis, affirmant un droit pour un “prince ou peuple chrétien” de découvrir et d’exercer un droit de domination (dominorum christianorum) sur les terres et possessions des “païens et infidèles”.

Le résultat de l’héritage de la chrétienté en matière de domination et de déshumanisation a été la quasi destruction de milliers d’années de sagesse spirituelle et écologique développée par nos nations originelles.

Le travail de M. Newcomb a aussi servi de puissant contexte pour le documentaire : The Doctrine of Discovery : Unmasking the Domination Code réalisé et produit par Sheldon Wolfchild (Dakota) et coproduit par Newcomb, 2015.

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Steven Newcomb, version PDF N° 47 de 106 pages

C’est pourquoi j’ai lié ces 2 PDF ensemble, car ils se répondent, ainsi vous pourrez passer de l’un à l’autre car comme le précise R71 dans la présentation du résultat de ce travail en commun ;

Ces deux légistes du nouveau monde, Peter D’Errico, issu de la culture colonisatrice et Steven Newcomb, issu de la culture native amérindienne (Shawnee, Lenape), ont dévoué leur carrière légale à la recherche et au décorticage des textes fondateurs de l’empire anglo-américain actuel pour mieux pouvoir le démonter et l’éradiquer. Il est intéressant de noter que la complémentarité de leur culture et recherche respectives mène à une union, à un renforcement de la validation de tout mouvement de résurgence indigène pour mettre définitivement fin au marasme politico-économique que cet état de fait a forcé non seulement sur les populations locales, mais à terme, sur le monde entier.

Résistance71 présente ce travail en précisant que : Les charlatans illusionnistes ayant pris en charge nos vies sous tout aspect continuent de nous faire croire que nous vivons dans un monde « post-colonial »… Rien n’est plus faux. L’empire moderne prévalent, souvent qualifié d’anglo-américain, est unique dans l’histoire de l’humanité, pourquoi ? Parce qu’il est le seul et premier empire établi, contrairement aux empires précédents, sur des terres volées, usurpées. Il est le premier empire résultat du déracinement d’une population, en l’occurrence chrétienne et européenne, envahissant des terres occupées par des populations natives, pour s’y fixer et construire une nouvelle base impérialiste.
Ainsi, les États-Unis d’Amérique, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et de fait tous les pays dépendants du Commonwealth britannique sont toujours aujourd’hui, des états colons ou des colonies. L’empire anglo-américain, tout comme les nations artificielles coloniales (non impérialistes simplement par faute de moyens) d’Amérique centrale et du sud, sont construits sur la base de la doctrine chrétienne de la découverte édictée sous les papes du XVe siècle.
Depuis lors, suivant les principes établis par l’oligarchie de la souveraineté et de la succession, la doctrine chrétienne a été pas à pas ciselée dans le tissu même du droit établissant les États-nations résultant de l’évolution de ce cancer politico-social.
Pour mieux être capable de se positionner et offrir une solution viable et durable au diktat impérialiste au moyen d’un changement radical de paradigme politique, nous devons avant tout comprendre les rouages de ce que nous affrontons.

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Pour mieux les démonter, donc ;

Ces exposés de lecture, démontrent que nous pouvons TOUTES & TOUS nous saisir de ce problème, le comprendre, nous unir pour le démonter par la voie légale, sans armes ni haine ni violence et d’où-nous sommes.

J’ai pour ma part, utiliser la seule voie légale qui m’était offerte, pour fissurer l’empire et à terme le faire tomber ► Le reniement de mon acte de baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte. J’ai demandé à l’Église Catholique Romaine d’effacer mon nom du Registre des baptêmes en récusation des bulles papales Romanus Pontifex et Inter Caetera. Et comme vous pourrez le lire dans cette page de mon blog entièrement consacrée à ce sujet ► Faire Tomber l’Empire ; L’Église catholique romaine, aidée par la Justice Française, refusent cette possibilité et n’acceptent que le reniement du baptême et au final vous déclare apostat.

C’est parce que cet empire faussaire et illégitime s’est construit sur des terres volées, encore rougies par le sang des Natifs/Indigènes/Autochtones/Aborigènes/païens que nous pouvons, en retirant notre consentement, nous unir et exploser les mythes, les mensonges, les dogmes et les doctrines et afin qu’ils ne reviennent jamais…

Nous ne sommes ni responsables, ni coupables des génocides passés.

Mais nous le deviendrons si à l’aune de ce que nous savons maintenant, après toutes ces lectures et alors que les techniques du génocide sont toujours à l’œuvre aux USA et au Canada mais aussi en Palestine, en Afrique, en Asie et en Océanie nous ne faisions rien.

JBL1960

Retrouvez toutes les versions PDF à lire, télécharger et/ou imprimer gratos car tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de « droits d’auteurs » et de « propriété intellectuelle » que de beurre en branche, dans cette page de mon blog ► LES PDF DE JBL1960

Le système de justice de pacotille canadien par Mohawk Nation News

Et comme c’était à prévoir !

Puisque nous savons grâce à la Nation Mohawk, notamment, que le Canada est une colonie pénitentiaire

Suite de mon billet « ARRÊTEZ DE TUER NOS ENFANTS« 

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Canada État colonial et mascarade de justice

(Mohawk Nation News)

Triste mais prévisible suite de notre traduction de « Arrêtez de tuer nos enfants » du 9 février 2018 par Mohawk Nation News. Les peuples premiers n’attendaient aucune justice d’un tribunal de l’amirauté (justice coloniale) du Saskatchewan et ils avaient mille fois raison… ~ Résistance 71 ~

Le système de justice de pacotille canadien

Mohawk Nation News | 11 février 2018 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/11/canadas-kangaroo-justice-system/

Traduit de l’anglais par Résistance 71https://resistance71.wordpress.com/2018/02/13/canada-etat-colonial-et-mascarade-de-justice-mohawk-nation-news/

Le dictionnaire de droit Black décrirait le récent verdict du tribunal du Saskatchewan (sur l’affaire du meurtre de Colten Boushie) [NdJBL ► Justin Trudeau rencontre la famille de Colten Boushie, Source ICI-Radio Canada] comme “une mascarade de procédure légale dans laquelle les droits d’une personne ont été totalement bafoués et qui a induit une conclusion nulle et non avenue par la partialité du tribunal dans l’affaire.”

La Grande Loi de la Paix montre que lorsqu’on a peur, la victoire va toujours nous éluder. Chacun possède une faiblesse dans une situation donnée. Malgré les armes puissantes qui ont été façonnées pour nous tuer, nous et toute vie, ils n’ont pas pu gérer la situation de la force de caractère du peuple naturel de l’endroit. L’intuition humaine et l’intelligence seront toujours protégées par la nature. Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, est fondée sur le respect et la protection de l’espèce humaine.

La machine humaine est faite pour exterminer toute vie. Elle n’est pas l’égale de la création/nature et des esprits faits par la nature. Nous pensons constamment à notre survie. Nous faisons constamment l’expérience de la faiblesse de l’ennemi qui essaie toujours de nous éliminer, sa veulerie. Kaianerekowa nous guide vers l’exploration du véritable chemin. Nous devons continuer de penser à notre responsabilité envers toute vie et la charge que nous avons de la mener à bien.

Les gens peuvent être faibles et fragiles en bien des aspects. Ces fabricants d’armes de guerre sont déçus lorsque des humains sont plus malins que leurs machines et les esprits dérangés qui les pilotent. Ceux qui poussent les boutons gardent leur doigt sur la gâchette en permanence afin de nous rendre craintif et sans espoir. C’est leur faiblesse et cela montre qu’ils ne respectent pas et ne peuvent pas combattre un ennemi à force égale.

La nature, la terre-mère et la vie ont toujours le dernier mot en regard de nos vies. Ils pensent qu’ils ont gagné parce qu’ils ont assassiné un grand nombre d’entre nous ou qu’ils ont le plus haut score dans le décompte des cadavres, c’est ce dont ils sont si fiers. Nous pouvons toujours trouver ce qui est réel de ce qui semble n’être rien. Leurs machines ne peuvent pas fonctionner sans l’aide de prédateurs dérangés hautement entraînés.

La Nature nous a toujours aidé à trouver les bons gestes afin que toute vie puisse continuer. Parfois c’est juste un geste. Les ennemis s’exposent lorsqu’ils jouent mal. Ces penseurs psychopathes dépendent de la force d’une machinerie artificielle et de fausse information. Gains et pertes sont inscrits sur un tableau d’affichage, ce qui est anti-naturel. Leur monde est inventé de façon à ce qu’ils puissent penser qu’ils peuvent tout contrôler.

Vouloir toujours gagner a été la cause de bien de leurs erreurs induites par la fausse information dont ils se nourrissent. Ils ne voient pas la compréhension générale du problème, ils ne voient que la satisfaction de provoquer toujours plus de confusion et de gagner toujours plus de contrôle.

Récemment, aux Jeux Olympiques d’hiver de 2018 en Corée, lorsque les dignitaires sont entrés dans la salle de réunion, tout le monde s’est levé et a serré la main des délégation sud et nord coréennes ainsi que celles de leurs collègues. Le vice-président américain Pence a refusé de se lever et de respecter la coutume. Il est resté assis en silence. Il a tourné le dos au protocole et n’a pas voulu serrer la main des Coréens. Puis il s’est levé et est sorti de la pièce sans dire un mot. (NdT : et tout le monde a certainement pensé : “Bon débarras !…”)

Nous ne gagnons ni ne perdons. Nous continuons d’essayer de vivre la parfaite réalité qui nous a été donnée par la Nature. Personne n’a jamais vu ce qu’il y a en nous.

En 1990, lorsque l’armée canadienne a envahi  l’île de Kahnawake pour piller le village, les armes ont parlé, des hélicoptères emplirent le ciel (NdT : référence à la crise et au siège d’Oka en 1990). Les gens ne se sont pas cachés. Des milliers ont accouru vers l’île pour défendre le village. Personne ne nous comprend vraiment.

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La Commission d’enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics au Québec (CERP) s’est ouverte lundi à Montréal avec un témoignage poignant de l’aînée mohawk Sedalia Fazio, qui a fait un parallèle entre les abus que son fils aurait subis aux mains des policiers à Châteauguay, et Colten Boushie, un jeune homme tué par balle en Saskatchewan. Le fils de Mme Fazio – qui était présente à la Commission pour prendre part à la cérémonie d’ouverture – aurait été battu par des policiers dans la foulée de la crise d’Oka, quand il avait seulement 13 ans. L’adolescent, qui « faisait des choses qu’il n’aurait pas dû faire », selon sa mère, a été pourchassé par les policiers, qui lui auraient donné des coups de pied au visage.

« Il faut faire quelque chose pour protéger nos enfants », a affirmé Mme Fazio avec de l’émotion dans la voix, dénonçant du même souffle l’impunité des policiers, au Québec et ailleurs au pays. Source ICI-Radio-Canada ► http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1083466/commission-viens-colten-boushie-cerp-policiers-audiences-publiques

Conseil d’une femme de la Nation Mohawk en 1990 aux Canadiens & Québecois de papier lors de la crise d’Oka ;

Regardez bien ce qu’il se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous, (les Natifs) ce sera votre tour…

Et c’est bien ce qui se passe en ce moment, c’est notre tour, à tous, si nous les laissons faire…

C’est à nous de voir, nous sommes co-créateur et co-rédacteur de notre Histoire.

“Ce que l’histoire révisionniste nous enseigne est que notre inertie de citoyens a abandonné le pouvoir politique à une élite et a coûté au monde environ 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1975. Ajoutons à cela la misère non dite des camps de concentration, des prisonniers politiques, de l’oppression et de l’élimination de ceux qui essaient de faire parvenir la vérité en pleine lumière… Arrêtons le cercle infernal du pillage et des récompenses immorales et les structures élitistes s’effondreront. Mais pas avant que la majorité d’entre nous trouve le courage moral et la force intérieure de rejeter le jeu frauduleux qu’on nous fait jouer et de le remplacer par les associations volontaires ou des sociétés décentralisées, ne s’arrêteront le pillage et le massacre.” ► Antony Sutton, historien, et professeur de sciences politiques, Stanford U, 1977

Nous ne pouvons pas être neutre dans un train en marche…

Soyons du bon côté de l’histoire comme l’avait analysé Howard ZinnRéflexions optimistes historiques & politiques d’un historien engagé, Version PDF {N°34} de 63 pages

Ni wait, ni see, parce que c’est tout vu !

JBL1960

 

Dans l’Esprit Zapatiste : L’humain naît de la diversité !

El votán Zapata est l’esprit qui ne meurt jamais ou, plus exactement, qui meurt et qui toujours renaît. C’est l’esprit de révolte, l’esprit rebelle, l’esprit du guerrier qui sourd de la montagne et qui s’étend dans la vallée, c’est l’esprit des hautes plaines et des déserts arides, c’est l’esprit sioux, l’esprit apache, l’esprit Zapata.

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Résistance et nouveau paradigme politique : L’esprit zapatiste

El votàn Zapata

Georges Lapierre | Octobre 2017 | URL de l’article source ► https://www.lavoiedujaguar.net/El-Votan-Zapata

Dans un recoin du Mexique, le peuple zapatiste s’est soulevé en armes le 1er janvier de l’année 1994. Il était animé par un esprit, el votán Zapata. El votán Zapata c’est seulement l’esprit prophétique. Mais cet esprit prophétique n’est pas celui d’un homme, d’un individu, d’un prophète marchant à la tête de son peuple et faisant en sorte que les eaux se retirent devant lui. Le sous-commandant Moisés n’est pas lui-même prophète, ce nom ou ce surnom est seulement le signe de la prophétie, celui d’un monde à venir et à construire : « Votre jour était notre nuit, notre jour sera votre nuit.* » Ce n’est pas non plus l’esprit révolutionnaire et religieux. Ce n’est pas annoncer ce qui va nécessairement arriver ; c’est s’engager dans ce qui advient, ne pas annoncer le mouvement, mais devenir mouvement, épouser son propre mouvement, redevenir humain en quelque sorte ; l’esprit prophétique est tout simplement l’esprit pragmatique, il est se réalisant.

Cet esprit pragmatique ou prophétique est celui des Indiens zapatistes, il n’est pas nécessairement le nôtre, nous pouvons même nous sentir exclus. Les zapatistes ne cherchent pas à imposer leur point de vue sur le monde comme point de vue unique sur le monde. Chacun est appelé à s’organiser à sa manière, selon son propre point de vue. C’est une cosmovision à rebrousse-poil de la nôtre (a contrapelo) et, représentant une véritable déflagration de nos certitudes les plus enfouies, elle ébranle notre subjectivité la plus profonde. Ne sommes-nous pas les enfants d’une civilisation qui s’impose comme point de vue unique sur le monde, celui des marchands ? Et faire la révolution ne serait-ce pas imposer un autre point de vue tout aussi unique sur le monde ? La vision que nous proposent les zapatistes, celle d’un monde qui contiendrait plusieurs mondes, prend à rebours la conception marxiste de la révolution à laquelle nous restons encore trop souvent attachés, quoi que nous en disions, dans les profondeurs de notre être, dans les profondeurs de ce que nous sommes. Les zapatistes portent la critique au cœur de notre monde, ils n’opposent pas un point de vue unique à un point de vue unique, un universalisme à un universalisme. Cette idée de pluralité (ou de « pluriversalité ») marque véritablement une rupture, c’est comme une grenade à fragmentations lancée au centre de l’unicité, en plein milieu de l’Un, de l’Unique !

La résistance des peuples face à l’hégémonie capitaliste est bien réelle. Cette résistance est une critique réelle du monde marchand, mais elle reste statique, elle fait du surplace, elle peut bien s’organiser et se construire, mais elle reste bloquée à la défense d’un mode de vie, elle s’attarde seulement à défendre son point de vue, elle n’est pas porteuse de l’idée qui lui permettrait d’aller au-delà de ce qu’elle défend, elle n’est pas animée par l’esprit prophétique, par le souffle qui met en branle le mouvement, l’ollin. El votán Zapata est ce souffle. L’idée de pluriversalité est ce souffle, elle est en porte-à-faux avec celle d’un monde unique et universel, elle offre un véritable changement de perspective : il n’y a pas un point de vue unique et universel sur l’homme et le monde, mais différents points de vue, c’est-à-dire différents modes de vie, qui sont différents modes d’adaptations aux milieux géographiques : l`humain naît de la diversité.

Le cinquième Congrès national indigène s’est ouvert sur un coup de théâtre dont les échos et le bruit vont alimenter la rumeur pendant un certain temps et hanter les têtes fragiles. La pièce a commencé le premier jour de la rencontre, lundi, et à huis clos. Elle se jouait entre les délégués du CNI et la comandancia de l’EZLN au grand complet ; et impossible de s’approcher de l’auditorium pour écouter aux portes !

Pourtant vers cinq heures de l’après-midi, tous ont dû sortir pour aller manger et, malgré un cordon de sécurité qui nous interdisait de les rejoindre, le secret, tout relatif, des délibérations a filtré et notre curiosité a été satisfaite. Enfin nous avons fini par savoir ce qui se tramait et ce qui pouvait bien les retenir pour un débat si long et si intense ! D’ailleurs ce débat, tout particulièrement animé, n’était pas terminé et il allait reprendre après le repas pour se poursuivre jusqu’au soir.

Mais qu’est-ce qui pouvait bien susciter une telle discussion ?

Profitant d’une ouverture de la future élection présidentielle, sous certaines conditions [1], à des candidats indépendants, la comandancia avait proposé aux délégués du CNI de présenter une candidate à l’élection présidentielle de 2018. Une telle proposition, prenant à contre-pied les convictions les plus affirmées concernant le rejet des partis et, plus généralement, de la politique, a dérouté bien des gens et suscité un lever de boucliers, non seulement parmi les délégués, mais aussi parmi les adhérents à la Sexta présents à ce rendez-vous. Les zapatistes seraient-ils retombés dans leur travers et leurs vieux démons, plus exactement, leur vieux démon au singulier : le ou la politique ?

Ce cinquième Congrès national indigène eut lieu au Cideci-Unitierra, San Cristóbal de Las Casas, Chiapas, du 9 au 14 octobre 2016. Nous sommes maintenant en octobre 2017, un an exactement s’est écoulé, et sans doute beaucoup d’encre, depuis l’annonce de la participation du Congrès national indigène à l’élection de 2018 : le Conseil indigène de gouvernement (CIG) est constitué. Il est formé de couples (une conseillère, un conseiller) nommés par leurs assemblées (communales, régionales ou de quartiers) et en tenant compte de la répartition géographique des peuples indiens dans tout le Mexique. Il y a actuellement environ 141 conseillères et conseillers (de 35 peuples et de 62 régions) et à l’heure où j’écris, ils rendent visite avec d’autres délégués aux cinq caracoles zapatistes. La porte-parole de ce Conseil indigène de gouvernement, et qui sera candidate à l’élection présidentielle de 2018, est désignée, il s’agit d’une jeune femme indienne Maria de Jesús Patricio Martínez, Marichuy, qui fait partie du Congrès national indigène (CNI) depuis 1996. Elle vient de faire enregistrer sa pré-candidature à l’INE (Institut national électoral). Actuellement elle participe à la tournée et elle est reçue par les conseils de bon gouvernement dans les caracoles des zones zapatistes.

« Considérant que l’offensive contre les peuples ne cessera pas mais qu’elle augmentera jusqu’à ce que la dernière trace de ce que nous sommes en tant que peuples porteurs d’un profond mécontentement, se métamorphosant aussi en de nouvelles et diverses formes de résistances et de rébellions, le cinquième Congrès national indigène a décidé d’initier une consultation ; cette consultation auprès de nos peuples a pour fin d’abattre d’en bas le pouvoir que ceux d’en haut nous imposent, nous apportant un panorama de mort, de violence, de pillage et de destruction. » (Communiqué du CNI suite à ce cinquième Congrès national intitulé « Que retiemble en sus centros la tierra » [2].) [NdJBL ► Ce texte en lien et en analyse dans ce billet de blog du 12/01/2017, intitulé « L’heure du réveil des peuples a sonné« ]

Comment entendre cette initiative zapatiste ? Ou, plus précisément, comment faire entendre cette initiative à des Européens, à des gens qui sont comblés de marchandises et qui vivent dans le royaume merveilleux de Walt Disney ?

El votán Zapata est l’esprit qui ne meurt jamais ou, plus exactement, qui meurt et qui toujours renaît. C’est l’esprit de révolte, l’esprit rebelle, l’esprit du guerrier qui sourd de la montagne et qui s’étend dans la vallée, c’est l’esprit des hautes plaines et des déserts arides, c’est l’esprit sioux, l’esprit apache, l’esprit Zapata. Il touche à l’imaginaire d’un peuple ou des peuples, il se confond donc avec la réalité, une autre réalité que celle que nous connaissons, nous qui nous nous mouvons dans le monde de l’apparence. Les jeunes, parfois la saisissent ou les rêveurs, les poètes, les voyants et les voyous, les suicidés de la société. Les zapatistes nous plongent au cœur de la réalité, au cœur de notre époque, au cœur de notre temps, au cœur du Mexique contemporain, au cœur de la guerre. Pouvons-nous entendre cela ?

Sous le fallacieux prétexte de faire la guerre au narcotrafic, l’État mexicain, appuyé par les États-Unis (cf. plan Mérida) et soutenu par l’Europe des banquiers et des marchands, mène, depuis plus de dix ans, une guerre contre-insurrectionnelle d’une ampleur inouïe [3]. Il s’agit de faire place nette aux multinationales et à leurs projets « extractivistes » (mines, pétrole, monoculture, déforestation) et d’infrastructures (ports, barrages, voies de communication), et d’en finir une bonne fois pour toutes avec la résistance des peuples et, plus généralement, de la population, à cette nouvelle occupation de leur territoire et à cette mainmise sur leur vie. Cette guerre vise principalement les peuples qui vivent encore sous le régime ou sous le modèle communaliste, il s’agit de détruire leur capacité à reproduire leur vie communale, réduisant ainsi à néant leur possibilité d’exister en marge d’un capitalisme triomphant. C’est que, d’une part, leur résistance était, en soi, une critique réelle, effective, du capitalisme, la seule véritable critique du capitalisme, et que, d’autre part, le capitalisme en tant qu’aliénation de la pensée se nourrit de tout ce qui n’est pas aliéné, il se nourrit de toutes les formes de vie qui reposent sur une conception de l’échange autre que celle du marchand.

Plus qu’une offensive étatique, nous sentons bien que nous avons affaire à une offensive d’une tout autre dimension, celle d’un état d’esprit, d’un point de vue totalitaire sur le monde, d’une idéologie, celle d’Ubu roi. Les pataphysiciens pouvaient bien rigoler et faire preuve d’un humour décapant, leur lucidité annonçait l’horreur d’aujourd’hui : le pouvoir sans borne de l’individualisme conquérant et triomphant, s’érigeant sur des monceaux de cadavres. Et nous voyons les militaires, les policiers, les paramilitaires et les parapoliciers des cartels de la drogue unir leurs forces pour faire disparaître les personnes jugées indésirables, assassiner, massacrer, torturer, et semer la terreur dans les villages et les quartiers populaires. Sous la pression « géologique » d’un marché planétaire, nous assistons dans les entrailles du pays à une recomposition de la classe sociale qui gouverne le Mexique. Rien n’arrête ce mouvement aveugle, puissant et obstiné : s’appuyer sur cette complicité occulte de classe pour s’enrichir au plus vite et par tous les moyens. Parfois des scandales éclatent et des gouverneurs trop pressés et trop gourmands se font prendre la main dans le sac, toujours trop tard, entre-temps, ils ont pu, avec l’appui de tout l’appareil d’État et la complicité des bandes criminelles, mettre à feu et à sang toute une région. Cette classe sociale se reconstitue en s’appuyant sur le trafic de l’amapola (opium) ; ce trafic lui apporte des sommes considérables lui permettant d’étendre ses ramifications en profondeur et de prendre peu à peu le contrôle de l’ensemble de l’activité marchande du pays. Telle est la réalité du Mexique aujourd’hui, et cette réalité est celle d’une guerre sociale à outrance. La disparition de 43 étudiants de l’école rurale d’Ayotzinapa et l’assassinat de six personnes à Iguala (Guerrero) dans la nuit du 26 au 27 septembre 2014 montrent à l’évidence cette complicité d’intérêts qui définit une classe sociale : sous le regard de l’armée et avec la participation active des forces fédérales, la police municipale d’Iguala a pu enlever 43 étudiants et les faire disparaître [4], puis un commando a pu assassiner six personnes et se lancer à une chasse à l’homme avant de torturer à mort [5], pour l’exemple, un normalien. Cette même police municipale s’était livrée pendant des années à l’extorsion, la prise d’otages et l’assassinat en toute impunité.

C’est au sein d’un tel contexte social et politique qui s’annonçait dès la fin du XXe siècle, que sont apparus sur la scène publique, en janvier 1994, les zapatistes. Et ils y sont toujours ! Qui sont-ils ? Serait-ce Defensa Zapatista, cette gamine à la langue bien pendue capable même d’en remontrer au fameux sous-commandant Galeano ex-subcomandante Marcos ? Oui, oui, c’est bien possible. Ce sont en premier lieu des Indiens, c’est-à-dire des personnes qui se définissent par une culture qui leur est propre et qui repose sur un vivre ensemble autour d’un bien commun ; cette culture s’oppose en tout point à la civilisation occidentale, chrétienne et capitaliste, qui privilégie l’individualisme marchand au détriment de la communalité et de l’intérêt commun. Ensuite ce sont des Indiens en guerre contre un système, ledit système capitaliste qui repose sur la spéculation concernant les échanges marchands à venir. Dans el votán Zapata, Zapata n’incarne pas l’esprit de la guerre en tant qu’individu, il incarne l’esprit de la lutte en tant qu’être collectif, c’est le peuple en arme, le peuple en guerre, le peuple qui se soulève. Il est véritablement l’être du peuple indien en guerre. Et c’est bien ce que sont actuellement les zapatistes dans ce recoin du Sud-Est mexicain. Ils ne font pas la guerre avec des bombes, des avions, des hélicoptères, ils n’en ont pas les moyens, mais cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas en guerre contre tout un monde et que tout un monde ne leur fait pas la guerre. Dans ce jeu de la guerre, la puissance de feu et de destruction est du côté de l’Empire, qui hésite jusqu’à présent à s’en servir par crainte d’une réaction de la société mexicaine et internationale qu’il ne maîtriserait pas ou qu’il maîtriserait mal [6], mais il reste à l’affût de la moindre provocation qui justifierait un massacre de la population en lutte ; du côté zapatiste, à partir de cette situation en équilibre précaire à laquelle je viens de faire allusion, il leur reste l’intelligence stratégique leur permettant de sortir de l’isolement social dans lequel ils sont maintenus (ou dans lequel on cherche à les maintenir).

L’existence des zapatistes ne tient qu’à leur détermination de guerriers ; que cette détermination se relâche, et ils seront emportés comme fétus de paille. Les États-Unis, la CIA et le gouvernement du Mexique ont surtout cherché à isoler les zapatistes ; cette guerre dite de basse intensité consiste principalement pour ces stratèges à tenter de réduire l’influence zapatiste et à la maintenir dans des limites qu’ils jugent acceptables et surtout contrôlables. Ils ont ainsi mis en œuvre toute une politique d’assistance généralisée qui profite principalement à certains caciques indigènes et métis, et ont favorisé la création de groupes paramilitaires locaux fortement armés et instruits à la lutte anti-guérilla par les militaires eux-mêmes. Cette politique a été intense et visible surtout au début avec des conséquences tragiques comme l’assassinat programmé de 45 personnes à Acteal en décembre 1997, elle s’est poursuivie, mais plus discrètement, jusqu’à nos jours. Pour reprendre avec une intensité accrue aujourd’hui en réponse à la dernière initiative zapatiste.

Face à cette situation, les zapatistes ont riposté dans deux directions : ils ont cherché à rompre l’état de siège dans lequel le gouvernement voulait les maintenir, ce fut le sens de l’« autre campagne » en 2006, qui s’est déroulée au moment de l’élection présidentielle marquée par la victoire très contestable de Felipe Calderón, représentant de la droite, sur López Obrador, représentant de la gauche progressiste. L’année 2006 fut aussi marquée par la terrible répression des opposants à l’aéroport à Atenco, où nous pouvons voir comme une menace et comme la violente réaction de l’État mexicain, tous partis confondus, à l’« autre campagne » [7]. Parallèlement à cette direction, les zapatistes ont continué à renforcer intérieurement leur autonomie vis-à-vis de l’État mexicain. Ils ont ainsi abouti à la création de zones autonomes que je qualifierai d’irréductibles, ne laissant aucune prise sur eux, ne laissant pas la moindre ouverture entrebâillée par laquelle l’État mexicain pourrait s’immiscer petit à petit dans leur vie. Ils refusent tout subside de la part du gouvernement. Ce sont véritablement des zones autonomes incorruptibles, absolument imperméables à toute influence, à toute velléité d’influence ou de pression venues de l’extérieur. Ce sont bien les zapatistes qui décident à travers leurs assemblées de base dans un mouvement de va et vient continuel entre le Comité clandestin révolutionnaire et la population zapatiste.

N’importe quel quidam peut déclarer la guerre au capital, cela ne mange pas de pain, mais mener une guerre contre le capital, c’est une autre histoire et arriver à tenir pendant plus de vingt ans, c’est encore une autre histoire ! Nous éprouvons parfois quelques difficultés à saisir cet aspect d’une telle proposition : construire un autre monde. La mollesse d’une vie soumise nous interdit d’en percevoir toute la rigueur.

J’ai tracé d’une façon bien sommaire le cadre dans lequel s’inscrit l’initiative zapatiste de présenter une candidate indienne à l’élection présidentielle de 2018 : reprendre l’offensive là où l’État et l’ensemble des forces contre-insurrectionnelles ne l’attendent pas, l’élection présidentielle ; et mettre cette offensive sous le feu des projecteurs, sous les lumières d’une élection nationale, en plein jour en quelque sorte (alors que l’on pouvait s’attendre que cette offensive soit cachée, occultée, clandestine). Ensuite nous avons affaire à une candidate qui ne cherche pas à être élue, qui refuse l’argent de l’Institut national électoral, qui est la porte-parole d’un gouvernement déjà constitué : le Conseil indigène de gouvernement. On aura beau dire, c’est tout de même une manière de prendre tout le monde dominant, tous ceux d’en haut, à contre-pied et nous en revenons à l’art du football et à Defensa Zapatista. Voilà une femme indienne, qui selon les vues de ceux d’en haut, se trouve tout en bas de l’échelle sociale, qui va parler aux Mexicains, aux gens sans qualité, à ceux qui sont tout en bas, justement, et pour ne rien leur proposer : à eux de s’organiser, à eux de se défendre, à eux de réagir, ils n’ont rien à attendre d’elle, comme ils n’ont rien à attendre des autres candidats !

Comme dans toute initiative de ce genre, la part d’incertitude est grande, cette initiative se présente à la fois comme un pari et un défi. Elle est, dans le sens précis du terme, une provocation. Elle ne provoque pas, comme nous pourrions le croire, le gouvernement, ni les riches, ni cette classe de nouveaux riches qui se constitue, ni l’État mexicain, non, elle provoque la société mexicaine, elle provoque la population mexicaine, elle provoque les Mexicains. Confrontés au mal qui les touche, confrontés à un malheur commun, sauront-ils organiser et construire une réponse collective ou bien vont-ils opter pour un individualisme frileux et « sauve-qui-peut » sous la tutelle des gagnants ? Et nous ignorons comment les Mexicains vont réagir. Les zapatistes l’ignorent, mais le gouvernement aussi l’ignore et il s’inquiète, les riches aussi l’ignorent et ils s’inquiètent, la classe des nouveaux riches aussi, l’État aussi l’ignore. C’est un pari sur l’homme et la femme, c’est un pari sur nous-mêmes et sur notre futur.

¡Viva Zapata !

Notes

[1] Avoir le soutien de 1 % des électeurs (plus de 800 000 signatures de soutien) sur au moins dix-sept États et être majoritaire dans trois États. C’est loin d’être gagné !

[2] « Que tremble en ses centres la terre », paroles de l’hymne national mexicain reprises par le CNI comme titre pour le compte-rendu de ces journées.

[3] En 2014, le Mexique se trouvait en troisième position derrière la Syrie et l’Irak quant aux pertes civiles dues aux conflits armés (International Institute for Strategic Studies, 2015).

[4] Les plus hauts responsables de l’État savent très bien ce que sont devenus les 43 normaliens.

[5] Il fut écorché vif.

[6] En 1994, la société mexicaine avait manifesté massivement contre la guerre et la terrible répression dans laquelle s’était engagé le gouvernement, et des négociations pour la paix eurent lieu.

[7] Cette année allait aussi être marquée par la « commune » d’Oaxaca, vaste mouvement social de rejet du gouverneur et de ce qu’il pouvait bien représenter.

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*EZLN : Un message de la nuit 500 ans dans ce billet d’analyse du 8 janvier 2016 intitulé « Du fond de la nuit des temps« 

Comme souvent de la part du Mouvement Zapatiste que je relaie depuis le début, et pour avoir réalisé la version PDF de leur texte politique fondateur « La 6ème Déclaration Zapatiste de la Forêt de Lacandon » de 2005, Chiapas, Mexique ; On comprend que d’où-nous sommes, nous pouvons, TOUS, incarner l’esprit zapatiste.

Puisque l’humain naît de la diversité, de chacun selon ses forces, à chacun selon ses besoins, nous avons ICI & MAINTENANT l’occasion, unique et pourtant multiple, de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

 

Arrêtez de tuer nos enfants ! Mohawk Nation News

Parce que TOUT VIE vaudra toujours plus qu’un seul de leurs profits !

Et parce que nous comprenons bien, maintenant, avec toutes les preuves qu’on a sous le nez que le Plan a toujours été ;

  1. que les femmes indigènes cessent de procréer ;
  2. Un contrôle des naissances et une réduction à 95% de la population mondiale.

Cependant que la solution à 10/15% de la population mondiale convaincue, opiniâtre et motivée existe et c’est fin de partie pour l’Oligarchie, et ils le savent !

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Résistance au colonialisme : La réalité de la justice coloniale…

Arrêtez de tuer nos enfants

Mohawk Nation News | 9 février 2018 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/09/stop-killing-our-children/

Traduit de l’anglais par Résistance 71https://resistance71.wordpress.com/2018/02/12/resistance-au-colonialisme-la-realite-de-la-justice-coloniale/

Aujourd’hui, les assassins de deux de nos enfants, Tina Fontaine et Colten Boushie, font face au système judiciaire.

Aujourd’hui nous n’attendons aucune justice. Le système de la loi de l’amirauté est fait pour travailler en faveur des colonisateurs. La justice est une affaire privée avec ses tribunaux, ses prisons et une multitude de petites mains entraînées pour nous accuser et nous traduire devant leur “justice”. Le système judiciaire ennemi rend des jugements contre le vrai peuple naturel placé en cet endroit par la Nature.

D’après Teiohateh ou le wampum deux rangées, accord passé notre peuple et les envahisseurs, nous ne jugeons pas les criminels. Nous envoyons une demande formelle à leur gouvernement d’enquêter et de trouver ce qui a été fait de mal. Leur gouvernement a le devoir de corriger les torts causés et de compenser les parties lésées. Ils décident de la punition. Nous n’avions pas de prisons, pas d’avocats, pas de maisons pour les pauvres, d’orphelinats, de maisons pour personnes âgées ou d’asile psychiatrique. Nous utilisons nos cerveaux et notre raison en accord avec la Grande Loi de la Paix.

TRAITÉ DE CANANDAIGUA DE 1794 ARTICLE 7 : 

En accord avec Teiohateh, la relation wampum deux rangées entre nous et nos amis, alliés et toute le monde sur l’Île de la Grande Tortue, une plainte est formellement adressées contre le gouvernement de la partie accusée pour que celui-ci enquête sur le mal causé contre notre peuple et décide de la punition à administrer à leurs propres gens si reconnus coupables et aussi décide de la compensation appropriée pour les parties lésées.  

Eux- aussi feront de même. Nous enquêteront et si les accusés sont reconnus coupables, nous puniront et compenseront en accord avec l’accord passé. Notre but est que la justice règne entre nous, autrement, cela causera la guerre.

Le Traité “Entre les États-Unis d’Amérique et les tribus indiennes appelées les Six Nations : – Que la paix durable et l’amitié maintenant établies soient interrompues par la mauvaise conduite d’individus, les États-Unis et les Six Nations s’accordent sur le fait que les blessures et dommages occasionnés par les individus, de part et d’autre ne seront l’objet d’aucune vengeance ou représailles personnelles mais qu’en lieu et place une plainte officielle soit adressée par les parties lésées ou une des 6 nations au président des États-Unis [premier ministre du Canada] ou à son super-intendant/Surveillant Général nommé ou toute autre personne nommée par le Président [ou le Premier Ministre] et que ceux-ci envoient toute plainte aux chefs principaux des 6 nations ou de la nation à laquelle appartient le contrevenant.
Tous désaccords, mauvaises conduites ou malveillances sont gérés de la sorte.”

Nous, peuple naturel, devons agir en accord avec kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, qui couvre toute l’Île de la Grande Tortue. Nous sommes maintenant criminalisés ou appelés des terroristes parce que nous essayons de protéger toute vie sur l’Île de la Grande Tortue.

Les ennemis doivent RESPECTER le véritable peuple naturel de l’endroit et toute vie ici ou alors ils doivent retourner d’où ils viennent.

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“Notre guerre contre la terreur commence avec Al Qaïda (NdT : création de la CIA au début des années 1980),  mais çà ne s’arrête pas là. Cela ne s’arrêtera pas tant chaque groupe terroriste d’obédience mondiale n’ait pas été trouvé, arrêté et défait… Chaque nation dans chaque région du globe a maintenant une décision à prendre : soit vous êtes avec nous ou soit vous êtes avec les terroristes. À partir de dorénavant, toute nation qui continuera de protéger ou de soutenir le terrorisme sera vue par les États-Unis comme un régime hostile.”

Bush ne s’arrêta pas en si bon chemin. Il avait des choses encore plus intéressantes à dire : “L’Amérique a un message pour la nation du monde : si vous abriter des terroristes, vous êtes des terroristes. Si vous entrainez ou armez des terroristes, vous êtes des terroristes. Si vous nourrissez ou financez un terroriste, vous êtes un terroriste et vous serez rendu responsable par les États-Unis.”►  Issu de mon billet d’analyse du 1er janvier 2017 et en appui de l’article de Jonas Alexis La mafia khazare et ses marionnettes veulent diriger le monde – Ce ne fut qu’après le 11 septembre 2001 que le plan de domination totale du monde fit surface ► Le dernier jour du Nouveau Monde

Comme l’a défini elle-même la Nation Mohawk ► AMERIGO doit partir…

…Ou se tourner vers les Natifs et Nations premières de tous les continents afin de démontrer notre capacité et notre volonté, toutes et tous, ensemble, de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Source de l’image ► Pinterest

 

RÉSUMÉ SOTT JANVIER 2018 + coup de froid sur le RCA !

De l’utilité de rappeler que la THÉORIE du Réchauffement Climatique Anthropique ;

N’est qu’une théorie mise à mal par de toujours plus nombreux spécialistes, bien évidement, et non par des climatosceptiques comme Trump !

Voici la vidéo SOTT MÉDIA du mois de janvier 2018

Tous les résumés SOTT depuis décembre 2015 ► NON CLASSÉ

Vous pouvez lire cet article de Corey Schink du 12 janvier 2018 sur Sott.net qui a été très relayé stricto sensu et qui apporte un éclairage notamment sur les inepties colportées par le GIEC, Al Gore and Co. et que tous soutiennent mordicus que ça en devient ridicule.

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Pour ma part, je préfère vous rappeler cet article de décembre 2010 écrit par Le Gaulois Déchainé qui est toujours d’une actualité brulante car le Plan des Zélites a toujours été la réduction de la population mondiale et comme nous l’ont rappelés Dame Kékel et Sieur MacDeRoth en décembre dernier ► MAKREL EnMarche vers la réduction de la population…

Sommet de Cancun : On remplace la fraude du RCA par le mythe de la surpopulation

Qui a t’il derrière l’appel de Ted Turner pour une politique de « l’enfant unique » globale ?

L’oncle Ted a 5 enfants, mais lorsque le Nouvel Ordre Mondial sera achevé au moyen de l’élimination économique de la classe moyenne, vous serez sans doute forcés a être stérilisés pour argent comptant.

Par Paul Joseph Watson* | Prison Planet.com | 6 décembre 2010 | URL de l’article original en anglais ► https://www.prisonplanet.com/the-secret-behind-ted-turners-call-for-a-global-one-child-policy.html

Traduit de l’anglais par Anarchixhttp://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/12/07/sommet-de-cancun-on-remplace-la-fraude-du-rca-par-le-mythe-de-la-surpopulation/

Quelques mois après le fuitage d’un document de l’ONU qui révèle que les alarmistes du réchauffement climatique anthropique (RCA) allait commencer a pousser la peur de la « surpopulation » en lieu et place de l’escroquerie du RCA afin de démanteler la classe moyenne, Le milliardaire globaliste Ted Turner a poursuivi en ce sens dans un dîner hier à Cancun, ou il a incité le monde a adopter la politique brutale de la Chine de « l’enfant unique », en suggérant même que les pauvres devraient être stérilisés en échange de l’aide gouvernementale.

Après un discours de l’économiste Brian O’Neill de l’agence nationale américaine de la recherche atmosphérique qui concluait « que la croissance rapide de la population mondiale contribuait a la croissance des émissions », oncle Ted lui emboîta le pas pour nous rappeler que des esclaves ne devraient pas suivre son exemple d’avoir cinq enfants, devraient se restreindre a un ou devraient faire face a la colère d’une politique d’enfant unique « a la chinoise » ; politique qui envoie les femmes qui défient cette politique dans des camps de ré-éducation seulement après avoir été battues, injectées contre leur volonté de substances chimiques et avoir eu leur enfant avorté.

Le journal Globe and Mail (Canada) reporte que « Mr Turner, un avocat de longue date du contrôle des populations, a déclaré que le stress auquel la Terre fait face demande des mesures radicales, suggérant que les pays devraient suivre l’exemple de la Chine en adoptant une politique de l’enfant unique pour réduire la population mondial dans la durée. Il ajouta que les droits a la fertilité pourraient être vendus ainsi les pauvres pourraient profiter de leur décision de ne plus se reproduire. »

La véritable raison derrière cet appel de Ted Turner pour les nations occidentales à adopter cette politique tyrannique qui est administrée en Chine par des policiers infiltrés et les autorités de la « planification familiale », qui kidnappent, droguent et pratiquent des avortements forcés sur des femmes enceintes, n’a rien a voir du tout avec son intérêt pour l’environnement. Comme nous l’avons vu, Turner lui-même a cinq enfants et possède 2 millions d’âcres de terrain. Il est le plus grand propriétaire terrien privé au monde, second seulement des familles royales européennes. Turner a publiquement supporté l’idée de programmes de réduction de la population qui pourrait limiter la population mondiale de 95%, un nombre seulement atteignable au moyen de programmes drastiques de génocide, d’avortement de masse et d’infanticide.

Dans le tiers monde, Turner a littéralement contribué a coups de milliards de dollars a la réduction des populations, essentiellement a travers des programmes de l’ONU, menant ainsi la danse pour Bill & Melinda Gates et Warren Buffet (le père de Gates a longtemps été un membre influent du comité directeur de l’administration de Planned Parenthood aux États-Unis et un eugéniste notoire). Gates a lui-même discouru sur la promotion de l’utilisation des vaccins comme moyen de réduire la population globale ainsi que de réduire les émissions de CO2.

Comment une amélioration de la santé publique par les vaccins qui sont supposés sauver des vies amènerait a réduire globalement la population reste un mystère a moins que Gates se réfère à des vaccins qui stériliseraient les gens, ce qui est précisément la même méthode promue par le conseiller scientifique de la Maison Blanche John P. Holdren dans son livre « EcoScience », qui appelle a un régime dictatorial planétaire pour appliquer des mesures draconiennes de réduction des populations par tout moyen oppressif, incluant la stérilisation forcée. C’est de quoi Gates et Turner ont discuté lorsqu’ils se sont rencontrés en secret avec la clique des Georges Soros et David Rockefeller dans un meeting privé des milliardaires a Manhattan l’an dernier ; une réunion focalisée sur le comment ces globalistes pourraient utiliser leurs fortunes pour « ralentir la croissance démographique mondiale ».

De manière facilement vérifiable, le véritable agenda derrière l’attisement des peurs sur la surpopulation est la réduction du niveau de vie globalement, en faisant en sorte que le tiers monde ne puisse jamais devenir prospère, tout en éviscérant la classe moyenne des nations occidentales. Cela n’a absolument rein a voir avec le sauvetage de la planète et cela n’est qu’un autre cheval de Troie que les globalistes proposent pour que finalement le monde endorse leur tyrannie.

Ce fait a été admis par le biais d’un document de l’ONU fuité en Septembre dernier. Ce document appelle les alarmistes a pousser pour le remplacement du réchauffement climatique anthropique retombé comme un soufflet, par la peur de la « surpopulation », tout en concédant que le but ultime était de « limiter et rediriger les aspirations pour une vie meilleure de la classe moyenne mondiale », en d’autres termes: convaincre les masses qu’ils devront se contenter d’un état de quasi pauvreté afin de sauver la planète d’un Armageddon environnemental. Bien sûr oncle Ted gardera ses 2 millions d’âcres de terre et ses cinq enfants continueront a procréer a l’infini, c’est évident.

La surpopulation est un mythe. Les chiffres de l’ONU eux-mêmes indiquent clairement que la population sera amenée a se stabiliser naturellement vers 2020 pour ensuite dramatiquement chuter après 2050. Ainsi que « The Economist » l’a rapporté : « La fertilité diminue et les familles s’amenuisent dans des endroits comme le Brésil, Indonésie, et même certaines parties de l’Inde. Comme notre bref rapport le montre, le taux de fertilité de la moitié du monde est de 2,1 ou moins, ce chiffre magique est celui qui est consistant avec une population stable et est généralement appelé « le taux de fertilité de remplacement ». A un moment donné entre 2020 et 2050, le taux de fertilité humain mondial va chuter au dessous du taux de remplacement global ».

Insistons : non seulement les chiffes indiquent clairement que la surpopulation est une peur manufacturée, mais les alarmistes eux-mêmes ont été pris a admettre qu’ils déclenchent cette peur pour réduire les niveaux de vie en occident et ainsi provoquer une « redistribution de la richesse globale ». Ne soyez pas dupe une seconde que cette « redistribution globale de la richesse » se matérialisera en une sorte d’utopie socialiste. Comme cela fut divulgué au sommet de Copenhague en 2009, le « programme de redistribution globale de la richesse » est essentiellement axé autours du pillage des biens et des richesses de la classe moyenne des pays riches par l’application de la taxe carbone et d’utiliser cet argent glané pour financer un gouvernement mondial. Comme l’a révélé le fameux « texte danois » de ce sommet, l’argent généré par les impôts divers de consommation ira directement à la Banque Mondiale, pas aux pays en voie de développement.

Laissez-moi insister de nouveau: même si vous croyez aux balivernes qui circulent a propos de la surpopulation, les gens qui sont mis en charge de « résoudre le problème » sont des gens qui ont déclarés publiquement que leur but était de réduire la population humaine de 95% en détruisant la prospérité et la liberté économique de l’occident tout en s’assurant que le tiers monde reste enseveli sous une montagne de dettes dues à la Banque Mondiale et au FMI.

Ceci revient a nommer Charlie Manson comme directeur d’une colonie de vacances. Ted Turner est un milliardaire industriel avec cinq enfants, 2 millions d’âcres de terrain et un réseau d’intérêts commerciaux qui crache plus de gaz carbonique en un an que tous les gens lisant cet article dans toute leur vie ; et il nous dit de faire des sacrifices, de ne pas avoir d’enfants, de vendre notre droit à la reproduction et de nous faire stériliser, de réduire nos niveaux de vie, tout comme Al Gore expliquant que le réchauffement climatique anthropique augmente le niveau des océans et qui a acheté une propriété en tout bord de mer valant des millions de dollars.

Combien de preuves supplémentaires faudra t’il aux gens pour accepter le fait que la surpopulation est un mythe et que cela a été arrangé par les alarmistes du RCA qui l’utilisent maintenant comme remplacement de la pseudo-science discréditée du réchauffement climatique anthropique (RCA) afin de construire leur Nouvel Ordre Mondial, qui est basé exclusivement sur la presse de la classe moyenne pour rendre les citoyens plus dépendants de leur gouvernement Big-Brother, ainsi devenant les architectes de leur propre mise en esclavage et se retrouvant forcer d’aller mendier a quatre pattes 3 sous à oncle Ted.

*Paul Joseph Watson est le rédacteur en chef et écrivain pour Prison Planet.com ; Il est l’auteur du livre « L’ordre venant du chaos ». Watson est aussi un présentateur du Alex Jones Show. Il a été interviewé par bon nombres de publications et d’émissions de radio dont Coast to Coast AM, l’émission radio de débat de soirée la plus écoutée aux Etats-Unis.

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L’Empire anglo-américano-christo-sioniste suit son Plan, par la BUSH de Robert McNamara, à la Presse française en 1996, celui-ci avait déclaré ; On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Donc en France, qu’on ne prétende pas qu’on savait pas, d’autant que vous pouvez lire le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par DécretLe Crime de génocide dans les pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada » et en français, la déclaration de Mc Namara y figure à la page 39.

Parce que nos vies et toute vie vaudront toujours plus que leurs profits

JBL1960

Pour retrouver la théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole en version PDF de 68 pages sous le N° 26 ; Vous pouvez suivre ce lien ► LES PDF DE JBL1960

C’est à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratos, car tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de « droits d’auteurs » et de « propriété intellectuelle » que de beurre en branche !

Aussi servez-vous et consommez sans aucune modération et faites tourner c’est ma tournée !

 

Toute vie vaut plus qu’un seul profit !

C’est pourquoi il est temps de leur retirer notre consentement ;

Et d’un coup sec !

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La résistance au colonialisme passe par le refus d’acquiescer…

… Aux enfumades de l’État parce que de fait, en amont comme en aval, « nous sommes tous des colonisés ! »

~ Résistance 71 ~

Extorsion d’impôts aux autochtones du Canada

Mohawk Nation News | 7 février 2018 | URL de l’article original en anglais ►

http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/07/extorting-taxes-from-natives/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2018/02/09/la-resistance-au-colonialisme-passe-par-le-refus-dacquiescer/

Les entreprises coloniales que sont le Canada et le Québec et leur “comité colonial de la loi sur les Indiens” (colonial Indian Act Committee) connu sous le nom de “conseil de bande” (NdT : conseil de tribu aux États-Unis sous la loi fédérale indienne), essaient de pousser plus avant le génocide contre tekentiokwenhoksteh, ou les 49 familles originelles de l’Île de la Grande Tortue. Notre droit de naissance n’est pas à vendre. Toute l’île de la Grande Tortue (NdT : Amérique du Nord) est une zone franche, exempte de tout impôt…

Les traîtres ne sont pas kanion-ke-haka/Mohawks. Ils ne sont que des collecteurs d’impôts et de taxes pour l’entreprise coloniale Canada.

Le comité de la loi sur les Indiens est l’agent du gouvernement canadien, déguisé en kanien-ke-haka-onwe (Mohawk) de la confédération iroquoise. Pour nous avoir vendu, ils n’ont aucun droit de clan, de nom, de famille, de terre et de nation en promettant d’imposer les lois illégales étrangères de nos ennemis par la force sur nous et notre territoire.

Tous les distributeurs de carburant sauf trois ont signé pour permettre au Canada et au Québec et au comité sur la loi indienne de gérer une entreprise privée dans notre communauté pour percevoir des impôts et les transmettre à l’entreprise coloniale “Canada”. Toute l’île de la Grande Tortue est une zone franche, exempte d’impôt !

En aidant l’ennemi, le comité de la loi sur les Indiens s’est aliéné avec la signature de l’accord sur les affaires fiscales en rapport avec le tabac, le pétrole (carburant) et l’alcool en 1999. Les gens ont objecté à cette fraude totale. Ce comité du gouvernement n’a absolument aucune autorité ni aucune juridiction pour faire et imposer des lois, réguler le commerce ou quoi que ce soit d’autre en regard du vrai peuple naturel de la terre.

Le comité prévoit d’administrer par ses entreprises privées toutes les affaires et commerces natifs sous “un système à source unique de distribution” qui sera sous son contrôle. Ils achèteront, distribueront les produits et paieront pleinement les impôts à nos ennemis. Ils mettront en place un système de pénalités pour ceux qui ne sont conforment pas à leurs ordres. Cette conspiration de tout nous voler sera mis en place dans nos communautés. Le BON INDIEN qui obéit pourra faire des affaires. Ceux qui n’obéissent pas seront contraints à fermer boutique. Les quelques traîtres en place ne parlent en aucun cas pour le grand nombre. Chaque onkwehonwe doit être consulté, doit recevoir une information complète et donner son consentement. Le comité de la loi indienne est une entité propriété du gouvernement canadien. Ils décideront de la marge de profit sur leur programme de “solution finale”  afin de nous annihiler. Nous sommes un peuple libre placé sur l’Île de la Grande Tortue par la Nature/Création afin d’accomplir nos devoirs envers notre terre-mère et toute la vie terrestre.

Ceux du comité qui ont signé sont : Joe Norton, Martin Leborgne, Kenneth McComber, Rhonda Kirby, Gus Sky-Deer, Carl Horn, Clinton Phillips, William Diabo, Christine Deom,  Robert Patton Jr., Gina Deer and Arlene Jacobs.

Ceux qui ont signé l’accord sont : Derek White of Old Malone Gas, Countryside, OCR Gas Bar, Lee Jacobs of Get N Go, Donna McComber of Khanata’s Gas Bar, Brian Goodleaf of Goodleaf Gas Bar, John Rice of JR’s Gas Bar, Daryl Paul of Central Station, T. Thomas of First Choice, Robert Stacey of Hurricane Fuel,  Sylvia Thomas of Wolfco Rte. 138 & 207, Leah Diome of Big Bear Trading, Sheila Lazare of Gas Bar 207, and Merrick Goodleaf of Country Peddlers.

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La Nation Mohawk nous a déjà expliqué que le Canada Inc. était, ni plus ni moins,  qu’une colonie pénitentiaire et que seul l’esprit des hommes blancs avait institué des frontières entre les USA et le Canada…

“Que sont les frontières ? Des lignes artificielles au sol. C’est une construction inique faite pour nous séparer et nous contrôler. Frontières, langues, monnaies, religions, races, tout çà ne sont que des conneries.”

Issu de l’article de Mohawk Nation News ► La stratégie de l’inutile.

Comme nous ne pouvons plus l’ignorer ► Qui ne dit mot consent !

Et aujourd’hui nous savons ce que fut la réalité dans les pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA. C’est pourquoi nous l’ouvrons et nous appelons ICI & MAINTENANT & D’OÙ NOUS SOMMES 10 à 15% de la population mondiale à retirer, d’un coup sec, de dessous les pieds de l’Empire du Goulag Levant notre consentement afin qu’il s’effondre… C’est le moment de se choisir

Parce que toute vie vaudra toujours plus qu’un seul de leurs profits…

JBL1960

L’HISTOIRE DES 3 FÉVRIER SUR CE BLOG

3 Février 2016 ;

Je remontais aux origines de Thanksgiving ;

Qui massacre qui ?

Qui commémore quoi ?

En fait c’est ça la bonne question.

La bataille de Little BigHorn tient en quelques phrases ; Au matin du 25 juin 1876, le général américain George Armstrong Custer tombe dans une embuscade tendue par 2500 guerriers sioux aux ordres du chef Sitting Bull. [NdJBL : Voir PDF N°45 de 42 pages La Voix Lakota et l’Aventure de Crazy Horse]

Celui-ci n’était pas présent sur le champ de bataille mais il avait convaincu ses hommes de l’opportunité de l’attaque après avoir lui-même exécuté une danse extatique.

Les 285 hommes du détachement de cavalerie se font proprement massacrer par les Indiens près de la rivière de Little Bighorn, dans le Montana.

Cet épisode cruel des guerres indiennes va profondément bouleverser l’opinion américaine en raison de la mort, non des Indiens mais de ceux qui avaient mission de les tuer.

En fait, l’horreur vient du fait, que ce ne sont pas ceux qui devaient logiquement mourir ce jour-là, qui furent décimés.

Et donc aujourd’hui encore, on commémore sa fierté d’avoir tué l’indien pour sauver l’homme blancAUX ORIGINES DE THANKSGIVING

3 Février 2017 ;

Steven Newcomb nous permettait de cracker le code secret de la Domination et de la Doctrine Chrétienne de la Découverte ;

NI CONQUIS, NI SUBJUGUÉS !

Et Steven Newcomb nous avait déjà mis sur la piste en posant la question en mars 2016 : Que devons-nous faire ? Décoloniser la loi fédérale indienne dans Le code a changé !

Domination : le code secret utilisé contre nos nations

La vision états-unienne de la réalité est fondée sur un droit présumé

L’histoire de la loi et politique fédérales indiennes rendent quelque chose parfaitement clair : la vision de la réalité des États-Unis est présumée sur un droit assumé de domination sur nos nations autochtones, sur nos terres et sur nos vie, ainsi que de l’expropriation de notre eau et de nos ressources. Alvin Toffler dans son livre “The Third Wave (1980), intitula son 4ème chapitre “Briser le code” / “Breaking the Code”. Dans la première phrase du chapitre il déclare : “Toute civilisation possède un code caché, un lot de règles ou de principes guidant toute ses activités comme une schéma répétitif.” L’histoire révèle que la “civilisation occidentale” et ce qui est appelé “la civilisation américaine”, ont un code caché et celui-ci opère en tant que schéma de domination récurrent ► CRACKER LE CODE SECRET DE LA DOMINATION

Ce 3 Février 2018 ;

Résistance au colonialisme : Mise en demeure du Canada, du Québec et du CMK par le conseil des femmes mohawk (Mohawk Nation News)

Mohawk Nation News | 1er Février 2018 | URL de l’article original ► http://mohawknationnews.com/blog/2018/02/01/grand-theft-charges-against-canada-que-mck/

Accusations de vol en association pour la Canada, Québec et la Conseil Mohawk de Kahnawake (CMK)

Une mise en demeure d’objection a été envoyée au Canada, à la province du Québec et au Conseil Mohawk de Kahnawake (NdT : comme souvent mentionné ici, ne jamais oublier que les conseils de bandes au Canada ou de tribus aux États-Unis, ne sont que des entités gouvernementales, créées par l’état colonial pour gérer sa domination dans les territoires autochtones. Ces “conseils” n’ont absolument aucune légitimité au sein de la gouvernance traditionnelle des nations premières. Ils fonctionnent selon le modèle de représentation étatique, inconnu et refusé par le mode traditionnel ; en l’occurrence pour les Mohawks, les Iroquois et leurs amis et alliés, seule Kaianerekowa ou la Grande Loi de la Paix fait référence, tout le reste n’est qu’usurpation organisée…), qui ont lancé une attaque afin de forcer la main d’onkwehonweh (peuple de l’île de la Grande Tortue) à payer des impôts illégaux. Ils sautèrent de joie lorsque tous sauf deux abandonnèrent leur droit de naissance.

Par courrier recommandé avec A/R

Notification d’objection – Feb. 1, 2018.
Aux : Entreprises privées du Canada, Québec et leur sous-fifre du CMK
Référence : Saisie illégale de biens et destruction de commerces de skaroniati de la communauté Kanion-ke-haka (mohawk) de Kahnawake au sein de kanien-keh aussi connu sous le nom de rotino-shonni-onwe (peuple de la confédération iroquoise)
De : kenonhontsa-kwenio  (les femmes) sont les véritables progénitrices naturelles du sol de notre peuple. (Chaque onkwehonweh (personne naturelle) a le devoir de soutenir la volonté du peuple, personnalisée dans les 49 familles originales et leurs alliés et amis de l’île de la Grande Tortue.

Ceci est une tentative de vol et d’extorsion de ressources absolument illégale de la part des entreprises privées coloniales que sont le “Canada” et la “province du Québec”.

Pour lire l’intégralité de l’article en français, traduction de Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2018/02/03/resistance-au-colonialisme-mise-en-demeure-du-canada-du-quebec-et-de-cmk-par-le-conseil-des-femmes-mohawk-mohawk-nation-news/

L’Histoire s’écrit au présent…

JBL1960

 

La Voie Lakota et l’Aventure Crazy Horse, en version PDF

Le vrai pouvoir et la vraie sagesse viennent de l’intérieur. Quand l’homme comprend dans sa chair qu’il ne fait qu’Un avec toute la Création, quand il se rend compte qu’au centre de l’Univers réside une force encore plus grande que lui-même, alors il sait que ce centre est partout, qu’il est en chacun de nous.

Paroles d’un Natif de l’île de la Grande Tortue, anonyme et rappelé à notre connaissance par une lectrice assidue de mon blog comme sur Résistance71 ; ratuma que je remercie pour son soutien.

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« La voie Lakota » & « L’aventure Crazy Horse »
Traduction d’extraits de Résistance 71 de deux livres de Joseph M. Marshall III, historien et conteur Lakota – Version PDF N° 45 de 42 pages ► La voie Lakota et L’aventure Crazy Horse et composé comme suit ;

I – La voie Lakota (2002) ► Page 4

II – L’Aventure de Crazy Horse (2004) ► Page 25

Lectures complémentaires en français traduction R71 en PDF ► Page 41

PDF & LIENS ad hoc et connexes de mon blog ► Page 42

Pour comprendre l’essence de la résistance à toute oppression, R71 a choisi de traduire de larges extraits de deux livres de Joseph M. Marshall III, historien et conteur Lakota qui nous illumine la voie Lakota de la vie et de la mort pour mieux nous présenter ce grand héros de la résistance au colonialisme occidental que fut Tasunke Witko, Son Cheval est Fou. C’est à leur lecture que l’on se rend compte de l’universalité profonde de toute voie fondée sur la loi naturelle et de toute résistance à l’oppression, quelle qu’elle soit et d’où qu’elle vienne… Il est temps de nous rendre aussi compte que nous sommes tous inter-reliés parce que de fait… Nous sommes bien tous des colonisés !…

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Dès 1492 il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou Nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » et depuis lors le maitre-mot fut ► Tuez tous les Indiens que vous rencontrerez…

Nous sommes les descendants des 4% qui ont survécu à l’holocauste. Dans les années 1960 et 1970, 25% des femmes autochtones ont été stérilisées* principalement contre leur gré ni leur consentement. Nous avons encore le courage d’avoir des bébésLa Nation Mohawk à la MINORITÉ BLANCHE

Et si en France, aujourd’hui, vous pensez que vous n’avez rien à voir avec le génocide des amérindiens, que c’est trop loin qu’il faut oublier ;

Rappelez-vous que ; Le président français Emmanuel Macron a estimé que « chaque fois qu’un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession, c’est toute la République qu’on agresse », après l’agression d’un enfant de huit ans de confession juive dans la banlieue de Paris ce lundi soir, 29 janvier 2018.

C’est pourquoi, nous devons rappeler que ;

« Tuer l’indigène/Aborigène/Autochtone c’est profaner l’Humanité toute entière » ;

« Tuer l’homme qui n’est pas blanc, c’est profaner notre humanité » et comme nous savons que « Qui ne dit mot consent ; Et bien ; On l’ouvre et on agit ICI et MAINTENANT et d’où nous sommes…

JBL1960

 

 

 

Fini les singeries ! Par Mohawk Nation News

Halte à l’escroquerie !

Mais j’ai préféré « Fini les singeries » car c’est parfaitement raccord avec la Théorie du 100ème Singe, développée par Mohawk Nation News dès Octobre 2015 et que j’ai liée à la solution à  10 à 15% de la population mondiale convaincue, opiniâtre et motivée suffit… Pour obtenir la masse critique, point de basculement vers le pouvoir de dire NON et avec une conscience politique ad hoc on fédère une population en capacité d’exercer la désobéissance civile et c’est fin de partie pour l’oligarchie.

Et parce que : Qui ne dit mot consent !

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Résistance au colonialisme : impérialisme et fierté de tuer et d’annihiler « l’autre » (Mohawk Nation News)

Halte à l’escroquerie !

Mohawk Nation News | 29 janvier 2018 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2018/01/29/monkey-business-to-end/

 

Traduit de l’anglais par Résistance 71https://resistance71.wordpress.com/2018/02/01/resistance-au-colonialisme-imperialisme-et-fierte-de-tuer-et-dannihiler-lautre-mohawk-nation-news/

Nous sommes des prisonniers de guerre politique sur nos propres terres, victimes de la guerre pérenne, de l’incendie, de la terreur, du flingage et de l’assassinat par des étrangers prédateurs qui refusent de quitter notre terre. Leur stratégie du viol et du harcèlement sexuel est maintenant mise au grand jour. La stratégie du viol entrepreneurial colonial a pris nos vies, notre identité et nos possessions. Nos femmes sont ciblées. [NdJBL ► Voir Meurtre Par Décret dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada – PDF N°1 de 58 pages dernière version mise à jour le 30/05/2017 – Traduction partielle de l’essentiel du Contre-rapport Murder By Decree]

[“Moccasin Makers War Breakers”]  http://www.fire.or.cr/feb03/notas/moccasin.htm

La paix ne reviendra que lorsque ces étrangers retrouveront une conscience et partiront. On nous torture pour aimer notre peuple et notre terre et pour notre soif inextinguible et profonde de liberté.

Les envahisseurs sont fiers de tuer. Ils améliorent sans cesse leur armement de destruction massive et leur entraînement militaire pour tuer les gens. Maintenant ils ont la tronche dans le mur et une moitié des leurs attaque l’autre. La stratégie du harcèlement sexuel est terminée. Les cadavres des victimes des prédateurs sexuels jonchent la terre. Leur système de contrôle entrepreneurial colonial fondé sur l’abus des femmes et des enfants se retourne contre eux, laissant dans son sillage des monstres qui devraient être castrer pour leurs crimes contre les enfants.

Le monde naturel poursuit sa route. Nos familles, nos clans et notre peuple sont Un. Notre voie est d’endurer, de résister. Pour toujours, n’a pas de limites, ni d’espace. Nous regardons au-delà des yeux des tyrans, parce que la Nature a toujours raison !

Cette dictature pathétique et éhontée va mourir, “onwe” veut dire le peuple de la voie pour toujours. La Nature/création nous a montré l’auto-préservation fondée sur les réalités de la terre et de toute vie. Wasase veut dire de ramener le vie sur le droit chemin.

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N’est-il pas évident qu’il n’y a pas de solutions au sein du Système ?*

Et que c’est le moment de choisir et d’obtenir le plein soutien du plus grand nombre pour (re)construire cette Société des sociétés que vous, Résistance71 avez si bien conçue et si bien fait toucher du doigt avec votre Manifeste Politique  pour lequel, vous le savez, j’ai approuvé chaque mot sans réserve.

Cela ne constituerait-il pas déjà un point de départ, ce Tep Zépi, ou Temps Nouveau, pour faire de 2018 l’Année Zéro d’une prise de conscience politique collective que vous appeliez de vos vœux le 1er janvier dernier ?

Car si l’Occident devient, sous nos yeux, l’archipel du Goulag Levant nous avons établi que son salut viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble ! Quant à l’avenir de l’humanité il passe lui et immanquablement par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

C’est donc ici et maintenant et d’où nous sommes qu’on l’ouvre !

JBL1960

*Illustration issue de l’article original de MNN dont voici la traduction de la légende : Je jure que je n’ai rien fait, mais je vais quand même démissionner…

L’illustration de ce billet est également issue de l’article original et ce singe prévient ; Pffffff ; Je ferais mieux de démissionner avant que les cent autres se pointent…