J’suis pas content #121 par Greg Tabibian – Mini-remaniement, Marlène Schiappa & Pocahontas !

Mini-remaniement, Marlène Schiappa & Pocahontas !

Merci à Laurence du site Les Moutons Enragés pour nous avoir tiré l’œil vers cet épisode plus précisément de Greg Tabibian de J’suis pas content TV et je vais pour ma part développer l’allocution de Trump devant les représentants de la Nation Navajo car Donald se trumpe énormément et comme d’hab, j’ai envie de dire…

Alors sur le Mini-remaniement, comme sur Marlène Schiappa, je ne vais pas m’attarder car pour moi ; il n’y a pas de SOLUTIONS au sein du système, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais, et il est nécessaire de s’éveiller par une :

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Car nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui et enclencher le processus des associations libres, volontaires et autogérées sans dieux ni maitres, sans armes ni haine ni violence…

Et pour ma part, j’ai énormément expliqué que la solution n’était pas dans la votation, et encore moins dans le Macron.

Mais Greg relève très opportunément que Donald Trump, que j’appelle très souvent le Canard à l’Orange, qu’il gracie la dinde ou qu’il tente de rendre hommage à la Nation Navajo se prend les pieds dans le tapis et raconte n’importe quoi !

À partir de 9:50 de cet épisode ;

Et après la mauvaise farce de la dinde graciée à l’occasion de Thanksgiving, et sur ce blog je dénonce et appelle à boycotter cette célébration qui rend grâce à Dieu pour avoir tué l’indigène pour sauver l’homme blanc, et comme on peut le lire dans mon billet d’hier ► En un mot anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens… Hier, comme aujourd’hui ! C’est toujours le projet à l’ordre du jour : Le COLONIALISME !

Trump face aux représentants de la Nation Navajo et pour les remercier de leur participation active de renseignement (voir WindtalkersLes Messagers du Vent) lors de la seconde guerre mondiale déclare : Vous êtes uniques, vous étiez là bien avant nous, même si nous avons une représentante au congrès qui dit-on y siège depuis très longtemps, ils l’appellent Pocahontas… Mais vous savez quoi, je vous aime bien quand même parce que vous êtes uniques… [NdJBL : Source ICTMNPocahontas Was a Kidnap Victim not a Disney Princess]

Alors, c’est bien la première fois qu’un Potus malgré tout reconnait que les Natifs et Nations premières étaient là bien avant l’arrivée du premier tueur de masse de tous les temps ► Christophe Colomb… Mais on comprend vite que le gars ne sait même pas ce qu’il raconte mais surtout qu’ils sont placés juste en dessous du grand portrait d’Andrew Jackson qui était surnommé « Le tueur d’indiens » il faut noter qu’Andrew Jackson, 7ème président des États-Unis a été l’un des initiateurs et organisateurs des Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA. Et de 1840 à 1996 au Canada ; Soit sur toute l’île de la Grande Tortue…

Traduisant, amplifiant, relayant les voix autochtones, anticoloniales, de l’île de la Grande Tortue et de tous les continents et très souvent en parfaite symbiose avec le blog ami Résistance71 puisque je réalise toutes leurs versions PDF qu’ils veulent bien me confier.

Leur publication de ce jour précise comment les Natifs et Nations premières d’aujourd’hui voient les choses ;

Pour lâcher-prise de l’idéologie coloniale…

EFFONDRER LE COLONIALISME ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social ► Déterminer l’E.R.R.E.U.R. et comment la corriger !

Anarchistes autochtones, anarchistes blancs

Andrew Pedro, Akimel O’odham | 2 octobre 2017 | Interview, enregistrement, traduction Christine Prat | Version anglaise publiée  sur Censored News | Source de l’article en français ► http://www.chrisp.lautre.net/wpblog/?p=4311

“Les Révolutionnaires et les Anarchistes, les gens qui se définissent comme Anarchistes, ont toujours une mentalité très coloniale. En particulier ici, car beaucoup d’entre eux ne se rendent pas compte de ce qu’ils disent et comment ça touche les Autochtones. C’est en grande partie parce qu’ils n’ont pas de valeurs culturelles, spirituelles ou religieuses, et ce n’est pas à moi de résoudre le problème, formulez-le comme vous voulez, nous avons une vision différente. Pour moi, qui me considère Anarchiste, l’Anarchisme est une couche à la surface de ce que notre mode de vie traditionnel signifie pour nous. Parce que pour moi, l’Anarchisme est l’idée d’être libéré de toutes ces formes d’oppression, et c’est comme ça que nous vivions il y a longtemps. D’après ce que j’en sais, en tant que peuple O’odham, nous étions libres de nous déplacer dans notre territoire. Il y avait des Tohono O’odham, des Akimel O’odham, des Hia C-ed O’odham, mais il n’y avait pas vraiment de frontière, ça ne voulait pas dire que nous n’étions pas autorisés à aller dans certaines zones pour faire ce que nous avions à y faire, il y avait seulement du respect pour les gens qui y vivaient. Pour moi, beaucoup d’Anarchistes Blancs, y compris ceux d’origine Latino, ce genre d’Anarchistes et beaucoup d’autres gens à Phoenix, et dans toute l’Arizona, ne reconnaissent pas vraiment cela. Nous sommes toujours là, nous avons toujours ces valeurs culturelles et spirituelles, mais pour eux, c’est un obstacle. Ils voient surtout le fait que ce n’est pas de l’athéisme. Je n’ai pas de problèmes avec l’athéisme, mais c’est leur choix, et, nous O’odham, n’imposons pas nos croyances à qui que ce soit, nous n’obligeons pas le gens à les comprendre, parce qu’elles sont seulement pour les O’odham. C’est comme certains lieux où nous allons, certaines de nos cérémonies, dont nous ne parlons même pas aux autres Tribus, parce que c’est pour nous, les O’odham. Et je suis sûr que c’est la même chose pour les autres Tribus.

Les O’odham ont toujours été très ouverts aux autres peuples. Certains disent que si nous avons tenu jusqu’à aujourd’hui, c’est pour avoir été amicaux avec les autres peuples, avec la Chrétienté elle-même, avec les Blancs, avec les Espagnols. Cette bonté a toujours existé et nous a amenés à la situation où nous sommes maintenant. Je crois que c’est grâce à la foi solide et aux fortes valeurs culturelles que nous avions. C’est la raison pour laquelle nous sommes toujours en vie.

Il y a eu des temps où les O’odham se sont révoltés contre l’Église et ont brûlé toutes les églises. Des choses comme ça ont eu lieu. Personne ne s’en souvient vraiment, et les Anarchistes étant presque totalement athées, et leurs croyances et leurs valeurs y étant intrinsèques, ils voient n’importe quelle religion comme oppressive. Mais ce n’est pas toujours le cas. D’abord, les Autochtones et l’Anarchisme sont des idées très nouvelles. Pour nous, nous sommes des Autochtones, et je pense qu’également ceux qui se définissent comme Anarchistes du point de vue politique, voient l’indigénéité comme venant toujours d’abord. [NdJBL : « Que veut dire ‘indigéniser’ par Steven Newcomb]

Pour moi, l’Anarchisme est la couche supérieure, le niveau de surface de ce que Himdag [mode de vie traditionnel] signifie pour moi, parce toutes ces choses se recoupent. Nos idées et nos façons de faire les choses se recoupent dans différentes cultures, de différentes manières. Ce que je ressens, la société O’odham, comment elle m’a été expliquée, les temps passés et le monde tel qu’il est maintenant, tout cela est similaire à ce que l’Anarchisme veut être, mais il n’y est pas encore tout à fait. Spécialement dans la façon dont l’Anarchisme fonctionne, ces lieux où ils vont qui n’autorisent pas les objets religieux, et d’autres choses comme ça. Ils ne veulent pas vraiment discuter de ce que ça signifie pour certains peuples. A beaucoup d’égards, il y a une perte. Il y a une perte, parce qu’au départ, ils ne sont pas chez eux ici. Ils n’ont pas de connexion avec la terre, ils n’ont pas de connexion avec toutes ces choses.

Mon plus grand espoir pour les Anarchistes Blancs, surtout en Arizona, c’est qu’ils comprennent qu’ils peuvent nous aider dans les luttes Autochtones, mais ça n’a pas à être au sens spirituel. Ils n’ont pas besoin de comprendre le caractère sacré de ce que Moadag Do’ag [la Montagne du Sud] signifie pour nous. Il y a le Capitalisme, allez le combattre, allez combattre ce que vous connaissez ! Ils n’ont pas besoin de comprendre ce que ça signifie pour nous, parce que ces enseignements sont pour nous, pour un certain groupe de gens. Et ce n’est pas la même chose qu’être ouverts ou repousser les gens.

Ça fait des centaines d’années, certains disent des milliers, que nous avons suivi ces idées et cette culture, et nous les suivons toujours. Tandis que les gens, les ancêtres – appelez-les comme vous voulez – de ces Anarchistes Blancs ne viennent probablement même pas d’Arizona, si on remonte à quelques générations. Mais nous, nous avons toujours été ici, donc nous avons ces connexions et une compréhension plus profonde de ce que ça signifie, de ce que ce désert signifie pour nous. La vie de toutes ces plantes, tous ces animaux, ça signifie quelque chose pour nous. Ils n’ont pas ça, et ils ne savent quoi penser parce qu’ils ne comprennent pas. Beaucoup de problèmes Autochtones – le colonialisme en est un à la base – font partie de ce qui pousse ces Anarchistes Blancs à se battre, au départ. Le Capitalisme en est une des racines principales. Et si vous ne combattez pas vraiment les deux, qu’êtes-vous en train de faire? Vous n’aidez personne, en fait, vous allez avoir un comportement colonial vis-à-vis de ces combats, et vous ne penserez pas aux Autochtones. Je ne veux pas d’un Sauveur Blanc pour sauver la mise, et je ne vais pas rester là à tenir la main d’un Anarchiste Blanc pour leur montrer la voie tout le temps. Ils doivent juste comprendre que certaines choses sont pour eux et d’autres ne le sont pas, et il n’y a rien de mal à ça! Souvent, les Anarchistes Blancs se sentent floués quand nous leur disons “nous n’allons pas participer, parce que nous avons nos vies, nous avons un tout autre monde dont nous devons nous occuper. La Réserve est un autre monde. Ça ne va pas si vite, on y fait les choses différemment, ce sont des valeurs culturelles différentes qui y ont cours. Même si les gens n’ont pas de culture particulière, ils ne peuvent pas avoir la compréhension de tout ce qui y est différent. La façon dont nous analysons les choses dans notre tête n’est pas la même que celle des gens des villes…

Ainsi, c’est assez difficile d’avoir des conversations utiles avec beaucoup d’Anarchistes Blancs, parce qu’ils sont coincés dans leur monde, dans le genre “j’ai raison”, et c’est en quelque sorte une mentalité coloniale. Ces gens ne savent pas de quoi on parle, ils ne vivent pas ici, cependant, c’est notre territoire !

Par le passé, il y a environ 5 ans, nous avons eu pas mal de problèmes avec un nouveau groupe anarchiste, ils venaient plus ou moins du mouvement “Occupy”. Ils sont toujours très “de gauche” dans leur façon de s’organiser, et ils s’allient souvent aux groupes “de gauche” de Phoenix. Je suppose que ce n’est pas vraiment compris, peut-être même pas par eux, peut-être qu’ils ne savent pas bien ce qu’Anarchisme veut dire pour eux. Ce qui cause des encore plus de problèmes, de ne pas savoir ce qu’on fait ni pourquoi on le fait. Même certains groupes Antifa, maintenant, commencent à faire la même chose, et ne sont donc pas très ouverts envers les Autochtones. Ils sont mal à l’aise, parce qu’ils nous voient d’une manière très “Blanche”. Il y a eu un groupe, qui n’existe plus vraiment maintenant, qui se définissait comme Anarchiste, “combattons le Capitalisme”, “Combattons ceci, cela”, mais ce n’étaient que des mots. Le plus grand projet capitaliste d’Arizona, c’est le périphérique 202, le Sun Corridor, et personne ne sait de quoi on parle, quand on essaie d’en parler avec eux. C’est une partie du problème. Ils devraient d’eux-mêmes apprendre ce qui se passe dans la région où ils habitent. Et savoir qu’il y a une connexion avec les Autochtones. Mais pour cela il n’est pas nécessaire de comprendre complètement qu’il y a des choses sacrées, qu’il faut une vie entière pour comprendre, que cela prend toute la vie, que c’est quelque chose que nous ne pouvons pas expliquer simplement, dans une vidéo ou un email. Ces choses prennent toute notre vie et une connaissance complète de ce qui arrive. En ce qui les concerne, nous disons qu’ils ne comprendront pas, à cause de ce qu’ils sont, ce sont des Blancs, ce sont des Latinos, et ils ne le comprendront pas comme nous le comprenons.

Ces choses les touchent différemment de nous, parce que nous avons la ferme croyance que ça ira bien pour nous, en fin de compte. Même si dans 20 ans – et j’espère que ça n’arrivera pas – mais dans 20 ans, si ces autoroutes sont là, certains d’entre nous seront toujours en vie et pratiquerons notre culture, et nous les ferons payer, d’une façon ou d’une autre. Avec les Anarchistes, ce n’est pas comme cela. Je vois souvent l’Anarchisme Blanc comme une histoire de victoires à très court terme, c’est intrinsèque à leur croyance qu’ils peuvent occuper le terrain, mais qu’est-ce que ça veut dire “occuper le terrain” en territoire occupé ? Avoir une librairie anar quelque part, si vous ne reconnaissez pas les Autochtones, pour moi c’est colonial. C’est une partie du problème. Je pense que vous êtes Anarchiste si vous êtes anticapitaliste dans tous les sens du terme, antifasciste, etc., mais si vous n’avez pas une position politique anticoloniale, vous ne valez pas mieux que n’importe quel autre.

URL R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/20/pour-lacher-prise-de-lideologie-coloniale/

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Oui M. Trump les descendants des Natifs et Nations premières sont des personnes uniques et oui elles étaient là bien avant l’arrivée des premiers colons, malgré tous vos divins mensonges pour nous persuader du contraire…

Vous êtes un descendants de ces colons envahisseurs/exterminateurs ; Un Zunien de papier, l’empereur d’un empire sans terre, et un empire sans terre est un empire à terre.

C’est le moment de choisir !

INDIANACT ou KAIANEREKOWA ?

La Guerre perpétuelle ou la Grande Loi de la Paix ?

LE DESSIN DE LA CRÉATION VS LA LOI FÉDÉRALE INDIENNE

Puisque nous sommes TOUTES & TOUS des colonisés…

La solution la plus forte à mettre en œuvre ICI & MAINTENANT, c’est de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

C’est la seule chose qui n’a pas encore été essayée, INNOVONS-DONC !

Choisissons la paix, plutôt que la guerre ► CHOISISSONS-NOUS !

CHOISISSONS LA VIE !

JBL1960

 

 

 

 

 

 

En un mot anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens… Hier, comme aujourd’hui !

HIER ;

Résistance politique : Devoir de mémoire… « Oui la colonisation fut une barbarie »… Et elle l’est toujours !

L’humanité s’émancipera lorsque les peuples occidentaux se lèveront, se débarrasseront de l’idéologie coloniale qui les enchaîne (parce que « Nous sommes tous des colonisés! ») et se tiendront main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour mettre en place la société des sociétés, celle de l’union dans la complémentarité.

Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais. Croire le contraire est au mieux naïf et utopique, au pire complice et criminel…

~ Résistance 71 ~

En un mot anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens

Smaïl Hadj Ali | 17 décembre 2017 | Source ► https://www.legrandsoir.info/en-un-mot-aneantir-tout-ce-qui-ne-rampera-pas-a-nos-pieds-comme-des-chiens.html

 Le six décembre 2017, rue Larbi Ben M’hidi, à un jeune algérien qui lui disait que la France devait reconnaître ses méfaits en Algérie, le Président Macron demanda, excédé :

– « Quel âge avez-vous » ?

– « 26 ans », répondit le jeune homme.

– « Mais vous n’avez pas connu la colonisation, lui rétorqua le Président français ; qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça » !

Au-delà, de l’attitude véhémente à l’égard d’un jeune homme soucieux de son histoire nationale, et de surcroît en son pays, le Président français avait probablement oublié que ce sont des millions d’Algériens qui sont nés après le 5 juillet, date de la proclamation de l’indépendance nationale, et qui donc « n’ont jamais connu la colonisation », et l’auraient à ce titre « embrouillé », tout autant.

Ce sont aussi des dizaines de millions de Français qui n’ont jamais connu l’occupation allemande, la trahison nationale vichyste, et la Résistance, mais personne ne leur reprochera de ne pas oublier ce passé.

Question. Le Président français aurait-il tenu ces propos à un jeune juif ou à un jeune arménien, dont, respectivement la communauté et le peuple, ont connu l’horreur et le pire ?

L’Algérie, son peuple, sauf erreur, ne veulent ni repentance, ni autoflagellation. Mais personne ne pourra jamais empêcher les descendants des peuples colonisés de considérer que la colonisation fut, à minima, une longue « période de deuil et de souffrance », (1) comme l’avait souligné l’historienne et romancière Guadeloupéenne Maryse Condé, alors que la représentation française venait de voter la loi sur les « bienfaits de la colonisation », en 2005.

De même que Jean Ferrat dans Nuit et Brouillard, chantait « qu’il twisterait les mots s’il fallait les twister », pour dire l’horreur des camps d’extermination nazis, nous continuerons en Algérie, de chanter et de dire, sans haine, ni culpabilisation, l’épouvante que furent ces 132 ans d’oppression, d’exaction, de spoliation, et de néantisation.

Aussi et sans « embrouille », voici, pour mémoire, et pour commémorer l’héroïque Onze décembre 1960, quelques séquences, très abrégées, de ce moment négateur d’humanité revendiqué et administré par la France coloniale, qu’historiens et penseurs, à l’exemple de Mostefa Lacheraf, Bachir Hadj Ali, Henri Alleg, M.C Sahli, et bien d’autres, ont décrit et analysé il y a des décennies.

Dès le début de la conquête les crimes, multiformes, furent un invariant de l’armée coloniale. Pour le pouvoir politique et militaire, les indigènes, ces êtres inférieurs, les « Arabes », étaient des sous-hommes, « qui ne comprennent que la force brutale (2) et « qui n’entendraient de longtemps des raisonnements qui ne seraient point appuyés par des baïonnettes », comme s’en convainquait dès 1830, Lamoricière, cet émule des « conquistadores », qui occupera le poste de Ministre de la guerre en 1848, après avoir sabré « l’Arabe » pendant 18 ans…

C’est cette vision du monde qui va fonder et féconder la politique coloniale pendant 132 ans.

Alger 1957. Le port. Ballottés par la houle, des corps flottent. Ce sont les « crevettes-Bigeard », un des trophées du 3ème régiment de parachutistes coloniaux. (RPC). Cadavres d’Algériens raflés par les parachutistes, durant ladite « bataille » d’Alger (3), qui, au-delà de l’héroïque résistance du peuple qasbadji désarmé et d’une escouade de combattants sommairement armés, fut le moment mortifère, à l’échelle industrielle, de la torture d’État, et d’une massive et planifiée ratonnade militaro-policière, à ciel ouvert, tout aussi mortifère.

À ces crimes collectifs, et à tant d’autres, il est encore répondu : « C’était la guerre »(4), avec, implicitement, ses dérives, ses bavures des deux côtés ! Inévitables. Les crimes du 3ème régiment de parachutistes coloniaux, -qui faisait partie de la 10ème division parachutiste de Massu-, et plus largement de l’armée coloniale étaient-ils le lot commun de toute guerre, des dérives inévitables ? Une sorte de fatalité en somme inhérente à toute guerre ?

L’histoire du colonialisme en Algérie montre en réalité que les violences et les crimes coloniaux ont été une constante politique, et un phénomène d’ordre structurel. À ce titre le 3ème RPC, et la 10ème division de Massu, responsables de la disparition de Maurice Audin, de la liquidation de Larbi Ben M’hidi, de l’assassinat d’Ali Boumendjel et de milliers de patriotes algériens, sont les dignes héritiers des « Colonnes infernales » du général Bugeaud, adepte de «  la guerre totale jusqu’à extermination  » ? Dignes héritiers tout autant, des « Voltigeurs de la mort », dont le chef, le capitaine Montagnac, déclarait : «  Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe (…). Voilà comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants (…), les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs. En un mot, anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens.  » Dignes héritières des Bureaux Arabes, ont été aussi les sinistres Sections administratives spécialisées, et ce malgré les tentatives de minorer, sinon d’enjoliver leur rôle que l’on peut entendre et lire ici et là, alors qu’elles étaient des structures de répression féroce et de flicage massif des Algériens.

À propos de Montagnac, on aurait pu penser qu’il fut l’exception militaire en matière d’anéantissement. Mais ces crimes, ou l’incitation à les commettre, étaient choses partagées par la fine fleur intellectuelle de l’époque. Prenez Tocqueville. Ce penseur et théoricien adulé de la démocratie, homme de grande humanité et de quelques sympathies pour les Arabes, nous dit-on, prodiguait, avec cynisme et sang-froid, ses conseils, des « nécessités fâcheuses », disait-il, aux sabreurs et artilleurs coloniaux pour plus de domination, de désolation et de soumission :

(…) J’ai souvent entendu en France des hommes que je respecte, mais que je n’approuve pas, trouver mauvais qu’on brûlât les moissons, qu’on vidât les silos et enfin qu’on s’emparât des hommes sans armes, des femmes et des enfants.

Ce sont là, suivant moi, des nécessités fâcheuses, mais auxquelles tout peuple qui voudra faire la guerre aux Arabes sera obligé de se soumettre

« Le moyen le plus efficace dont on puisse se servir pour réduire les tribus, c’est l’interdiction du commerce. Le second moyen en importance, après l’interdiction du commerce, est le ravage du pays. Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l’époque de la récolte soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu’on nomme razzias et qui ont pour objet de s’emparer des hommes ou des troupeaux ».(5)

Absolu d’un idéal liberticide, défendu et porté par des élites familières des Lumières et de la modernité capitaliste, convaincues par les théories des races dites « inférieures », substrat idéologique des futures politiques d’extermination en Europe, comme l’analyse Hanna Arendt(6), la guerre de conquête coloniale, appuyée par une administration du même nom, ont effectivement, ainsi que le préconisait Tocqueville, ravagé et détruit les êtres, les villes, les écoles, l’agriculture, le commerce, avec comme point culminant le ravage de l’ethos (7) d’une société et d’un peuple dotés d’une unité culturelle et cultuelle certaine. Au bout du compte, une société et un peuple asservis, décivilisés par un implacable processus de spoliation, de paupérisation, de dés-alphabétisation, de régression socioculturelle, et de terreur existentielle érigée en mode d’administration d’exception d’une population défaite et exsangue. Terreur à laquelle prirent toute leur part les auxiliaires et supplétifs locaux, que l’on tente aujourd’hui de réhabiliter par la bande, avec la connivence et l’aide d’institutions et de personnalités publiques (8). Mais, et pour tout dire, n’avons-nous pas été aussi le pays dont un hebdomadaire public(9), a largement et généreusement donné la parole, en novembre 1984, au tortionnaire et responsable de la liquidation de Larbi Ben M’hidi, le patron du 3ème RPC, le parachutiste Bigeard, et ce, nous disait-on, au nom d’une nécessaire « décontraction idéologique » et de la « liberté d’expression, dont était privé, faut-il rappeler, la très grande majorité des Algériens ?

De 1954 à 1962, pour tenter de briser l’insurrection nationale et l’aspiration profonde des Algériens à la liberté, l’armée française n’aura aucun mal à renouer avec les violences de l’armée d’Afrique, celle-là même qui participa, au côté des capitulards Versaillais de Thiers, défaits par Bismarck, au meurtre de 30 000 révolutionnaires parisiens (10), entre le 21 et le 28 mai 1871 (11).

Violences absolues, totales, crimes de guerre et contre l’humanité, notion faite sienne par le président Macron le 14 février 2017, requalifiée il est vrai par celle de « crime contre l’humain » (12), quelques jours après, lors d’un meeting électoral le 18 février 2017, à Toulon, ville-portuaire d’où est partie la flotte et l’armada de la conquête qui mettront le pays à feu et à sang ?

Pour le système colonial, -que des historiens français en vue, souvent invités en Algérie, s’exprimant à foison dans la presse privée et publique, ainsi que des politiques français, ayant exercé ou exerçant les plus hautes responsabilités, ont qualifié de «  système injuste  », les Algériens n’étaient rien d’autres qu’une « race inférieure »

Pour maintenir leur asservissement, la puissance coloniale se dotera d’une administration militaire et civile d’exception, à vocation mortifère. Celle-ci mettra en pratique les pseudo théories sur les races, une invention des « sciences » en terre européenne au 19ème siècle, qui fonctionneront comme le nécessaire lubrifiant (13) idéologique pour la cohésion de la colonie de peuplement.

« Ce système injuste », – quel euphémisme ! – a désintégré la société algérienne. Il lui a interdit toute possibilité, 132 années durant, une éternité, d’inventer, d’imaginer son « avenir historique », de penser sa modernité, de concevoir son rapport au monde, de proposer son apport singulier, riche de son histoire plurimillénaire, à l’universalité, en un mot d’exister. Peut encore considérer un instant que l’Algérie n’aurait pas fait l’économie bienfaitrice des millions de victimes des guerres coloniales, de la mobilisation forcée des siens pour les guerres qui n’étaient pas les siennes, des famines organisées, et des épidémies induites par celles-ci. Peut-on imaginer un instant ce qu’elle aurait été sans les lois d’exception, le Code de l’indigénat, les expropriations massives, la pratique systématisée et généralisée du racisme, la destruction-péjoration de son système anthroponymique. N’aurait-elle pas mieux fait que le legs de cinq techniciens en agriculture et des quelques 90% d’analphabètes dans les deux langues. C’est cela, et la liste reste ouverte, l’héritage fondamental laissé par un système de gouvernement mu, entre autres, par une logique de destruction culturelle et, comme le notait Lacheraf d’« ébranlement du substrat mental » des individus et des groupes sociaux. Un héritage qui, à ce jour, -sans occulter les régressions qui érodent, au quotidien, la société, et l’emprise des castes prédatrices et exploiteuses, néo-colonisées, qui s’emploient à saigner et à corrompre le pays-, pèse encore lourdement sur le cerveau des vivants.

Oui la colonisation fut une barbarie. Elle ne pouvait porter en elle « des éléments de civilisation » (14) Seuls le combat et la résistance des Damnés de la terre, depuis 1830, puis la libération et l’indépendance nationale furent et firent civilisation.

Smaïl Hadj Ali.

Lectures Connexes sur ce blog ;

Tuer l’indigène pour sauver l’homme blanc ; En appui de l’article du Pr. Chems Eddine Chitour Les horreurs de la colonisation ; À quand un TPI pour juger les crimes contre l’humanité ? Billet majeur, qui intègre et fait référence à de nombreux auteurs, anthropologue, écrivains, juriste…

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AUJOURD’HUI ;

Résistance au colonialisme : Déclaration de Gilad Atzmon au Babylon Theatre Berlin

Gilad Atzmon | 14 décembre 2017 |URL de l’article original ► http://www.gilad.co.uk/writings/2017/12/16/antisemitism-the-holocaust-and-palestine

Traduit de l’anglais par Résistance71https://resistance71.wordpress.com/2017/12/19/resistance-au-colonialisme-declaration-de-gilad-atzmon-au-babylon-theatre-berlin/

Ces derniers jours, en préliminaire à la cérémonie des récompenses de la NRhZ’s Humanitarian Award et tout comme le ministre des affaires étrangères Ken Jebsen et bien d’autres, j’ai été la victime d’une odieuse  autant que folle campagne de diffamation. Rien de ce qui a été avancé n’a été prouvé par des faits. Tout ne fut que fabrication. On m’a traité de “négationniste” et de “relativiste de l’holocauste”. Pourtant, pas une seule juste référence ne fut faite au sujet de mes écrits ou de mes prises de paroles. Dans mon travail, je critique ouvertement le fait de réduire l’holocauste à une simple religion, un dogme intolérant. Dans mes écrits, je proteste contre les lois historiques et évènementielles (Les loi sur la Nakba, sur le génocide arménien, sur l’holocauste etc…). L’histoire pour moi, est la tentative de narrer le passé alors que nous allons de l’avant. Ainsi, elle doit demeurer un discours dynamique, sujette à des changements et des révisions constants et ce même si ces changements provoquent un léger inconfort. Pour moi, l’histoire est un message éthique. Ce n’est que lorsque nous révisons le passé que nous pouvons une fois de plus, repenser notre futur et notre trajectoire, notre destinée.

Récemment, quelques éléments de la presse allemande m’ont qualifié “d’antisémite”. Le suis-je ? Ai-je jamais critiqué quiconque, juifs inclus, en tant que “peuple”, “race”, sur un plan “biologique” ou sur un plan “ethnique” ? Jamais. Mon travail dans sa totalité est anti-raciste. J’ai entièrement dédié ma vie adulte à la lutte contre le racisme à travers ma musique (NdT : Gilad Atzmon est sans doute à l’heure actuelle, le plus grand saxophoniste de Jazz vivant, il n’est pas rare de le voir comparé à John Coltrane, rien que ça…), de mes écrits (NdT : deux excellents livres à son actif que nous recommandons vivement: “The Wandering Who” (2011) et son très récent “Being in Time” (2017)) et mes performances publiques. Je suis opposé à toutes formes de politiques biologiquement orientées qu’elles soient blanche, noire, de genre ou juive. Je suis au contraire, à la recherche de ce qui rapproche les êtres humains. Dans mes écrits et mes conférences je fais une très claire distinction entre les juifs (le peuple), que je ne critique jamais, le judaïsme (la religion) que je n’aborde que très rarement et le fait de s’affirmer juif (idéologiquement, culturellement et politiquement). Dans mon travail, je me concentre sur ce dernier point, l’idéologie, la politique et la culture, assumant que que nous sommes tous bien d’accord que ces éléments doivent être ouverts à la critique.

Mais si vous voulez parler de négationnisme, je vais vous en toucher deux mots. Refuser aux intellectuels, aux auteurs, écrivains, artistes, le droit d’exprimer leurs vues ouvertement est le point de départ de tous les fascismes. Ce que j’ai vu en Allemagne ces quelques derniers jours me suggère que quelques segments de notre société n’ont absolument rien appris de l’histoire de votre pays. Nier l’holocauste, c’est en nier  sa signification, de regarder ailleurs lorsque vous voyez quelque chose de mal, laisser votre cœur devenir froid lorsque vous même participez au mal ou célébrez la haine. Nier l’holocauste c’est échouer de vous préoccuper de votre propre incapacité de tolérer les autres et autrui. Cela me touche au delà de la douleur de voir l’Allemagne être menée aveuglément dans exactement le même piège, sept décennies à peine après la libération d’Auschwitz.

Je voudrais néanmoins ajouter encore une chose au sujet de la Palestine. Certains Allemands affirment être tourmentés par leur passé, par les atrocités commises par le IIIe Reich. Si cela est vraiment le cas, alors laissez-moi s’il vous plaît vous rappeler un simple fait très embarrassant : Les Palestiniens sont les dernières victimes d’Hitler.

Ce fut le résultat de la Shoah qui amena le soutien nécessaire au sionisme et mena à la formation de l’État juif en Palestine. Mais ce sont les Palestiniens tout à fait innocents qui, pour les soixante-dix dernières années, ont payé le prix pour des crimes commis par des Européens.

Si vous vous sentez coupables au sujet d’Hitler, alors levez-vous pour la Palestine et les Palestiniens !…

Et j’ai pour ma part très souvent fait état de la similitude des luttes, de la résistance au colonialisme des Amérindiens et des Palestiniens ; ICI.
Je voudrais rappeler que le sale précurseur d’Auschwitz, pour Hitler, fut avec la guerre des Boers, la mise en pratique du génocide des Amérindiens ; .
Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? QUE FAIRE ?

Remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Illustration issue de ► « l’œuvre positive de la France » coloniale » de Smaïl Hadj Ali du 9 janvier 2013

 

Israéliens et Zuniens plus préoccupés que jamais… Le Hezbollah est de retour !

Pari Israélo-Zunien et vice-versa !

Faites vos jeux…

PILE = On perd ! Et FACE = Y gagnent !

L’empire anglo-américano-christo-sioniste ouvre les paris au Moyen-Orient

LA SOLUTION ? C’est NOUS ► MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS PAR RÉSISTANCE71

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Résistance politique au Moyen-Orient : Recentrage des priorités suite à la déclaration de Donnie « mains d’enfant » sur Jérusalem

Discours de H Nasrallah :  Israéliens et états-uniens plus préoccupés que jamais… Le Hezbollah est de retour !

Al Manar | 15 décembre 2017 | Source ► http://french.almanar.com.lb/699059

Le dernier discours du secrétaire général du Hezbollah a de quoi inquiéter aussi bien les dirigeants israéliens qu’Américains, sous oublier leurs alliés arabes, trempés dans la normalisation.

Il ressuscite une rhétorique que le Hezbollah  avait  mise en demeure pendant de longues années. Voire depuis la dernière guerre avec Israël de 2006.

Haut et fort, sayed Hassan Nasrallah y a exprimé l’attachement inaliénable du Hezbollah à la cause palestinienne, à Jérusalem al-Quds et son entière disposition à lutter pour elle.

Les stratèges de Herzlia ne s’y détrompent pas d’ailleurs.

Pour eux, sayed Nasrallah a « mis fin à tous les plans américains et saoudiens destinés à paralyser l’action du Hezbollah via la manœuvre avec le Premier ministre Saad Hariri »

Ayant été contraint à la démission par Riyad, celui-ci a stipulé pour qu’il se désiste que le Hezbollah admette de se démarquer des crises de la région.

Or, au lendemain de la décision du président américain de déclarer al-Quds comme capitale d’Israël, M. Hariri n’a pu qu’exprimer son entière désapprobation.

Il était d’ailleurs en phase avec les réactions qui ont émané de nombreux dirigeants sunnites au Liban, à leur tête le mufti de la république cheikh Dariane ; sans oublier les positions aussi solidaires exprimées par le président libanais et le ministre des Affaires étrangères.

Pas de distanciation sur al-Quds, avait justement diagnostiqué sayed Nasrallah, dans son discours

Tout le concept, destiné à  mettre le Hezbollah hors d’état de nuire, pour Israël, est tombé à l’eau.

« C’est un coup qui est infligé à nos plans communs avec la famille de Saoud au Liban. Il est presque décisif », ont estimé les stratèges israéliens, selon lesquels il ne reste plus à Israël que de réactiver leurs services des renseignements, de concert avec ceux des Américains, des Saoudiens et des autres pays du Golfe pour déstabiliser le Liban. Bien entendu, la liquidation du numéro un du Hezbollah figurant en tête.

La situation est d’autant plus grave pour eux que la décision américaine a soulevé un tollé de protestations dans tout le monde arabo-islamique et à l’échelle mondiale.

L’ampleur de la riposte semble avoir été sous-estimée par les meneurs de jeu israéliens et américains, lesquels devaient croire que les années de haines intercommunautaires attisées entre sunnites et chiites surtout, par les conflits syrien et irakien durant ces dernières années, étaient suffisantes pour l’étouffer dans l’œuf. Ils doivent être bien déçus

Plus encore, les experts israéliens s’attendent à ce que les derniers évènements aient un impact sur le processus de normalisation avec l’entité sioniste accéléré par les régimes arabes.  L’un d’entre eux a même prévu un conflit sanguinaire au sein de la dynastie saoudienne.

Signe de préoccupation accrue, les tractations entre des hauts-fonctionnaires du département des affaires étrangères, à leur tête  Eliot Abrahms, avec leurs homologues  israéliens ont repris de nouveau.

Deux choses les inquiètent le plus.

La première étant l’appel lancé par sayed Nasrallah aux factions de la résistance dans la région afin de mettre au point une stratégie d’action commune en vu d’un programme de libération.

La seconde étant le soutien iranien qui s’est illustré récemment par les contacts entrepris par le chef de l’Unité al-Quds des gardiens de la révolution islamique en Iran, le réputé général Qassem Suleimani, avec les chefs des factions de la résistance palestinienne.

Les stratèges américains et israéliens sont d’accord pour déduire que le chef du Hezbollah a réalisé des acquis importants pour la résistance. D’aucuns parlent d’un renversement de la table.

Depuis sa création, le Hezbollah parait plus que jamais comme une force capable de faire preuve de capacité à diriger un mouvement de résistance régional unifié.

Opérationnellement, il s’est de nouveau  impliqué dans la bataille de libération de la Palestine, après avoir longtemps concentré son discours sur les objectifs de défense du Liban, puis sur la lutte contre les mouvement terroristes takfiristes.

Leur hantise semble se concrétiser. Le Hezbollah qui combat Israël est de retour !

(Avec Bassam Abou Chrif, Al-Akhbar)

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Pour que THÉORIE & PRATIQUE soient COMPLÉMENTAIRES pour former un TOUT

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE

SANS ARMES NI HAINE NI VIOLENCE

C’est parce que nous pensons qu’il n’y a pas de SOLUTIONS au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais, qu’il est nécessaire de s’éveiller par une :

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Car nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui et enclencher le processus des associations libres, volontaires et autogérées sans dieux ni maitres, sans armes ni haine ni violence…

Organisons une stratégie afin de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

 

Nous avons là une chance de mettre en échec la mise en place du N.O.M. puisque nous savons QUOI FAIRE contre la marche vers la tyrannie globale ; Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante. Et comment s’en sortirQue faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? en version PDF
Parce que ;
Qui veut la paix,
Prépare la paix…
Et non la guerre… perpétuelle, qui plus est !
Création de GuillaumeTC de #CroisonsLes : NETANYATRUMP

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? (version PDF) MàJ du 22/01/20

À RELIER AVEC ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/12/12/maj-du-22-01-20-la-mise-en-echec-du-n-o-m/

Faisons jaillir nos petites étincelles intérieures ;

Celles capables d’embraser l’empire anglo-américano-christo-sioniste ;

Le plus gros, le plus vorace, le plus coriace, le plus dangereux…

Et gageons, qu’ainsi, nous serons en capacité d’embraser TOUS les empires !

C’est en suivant un lien inconnu dans cette excellente et pertinente analyse de Résistance71 ; Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial… de ce paragraphe ; Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante.

Que m’est venue l’idée ;

  1. De rappeler ce texte sous la forme d’un billet ► La mise en échec du N.O.M. ?
  2. D’en réaliser un PDF {N° 42} de 18 pages, puisque c’était le tout premier article en nom collectif de Résistance71 (Juin 2010) intitulé ; Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ?

Et de le présenter comme suit ;

Analyse de R71 du 12/12/17 ► Page 2

INTRODUCTION au texte par JBL1960 ► Page 5

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? ► Page 6 à 16

Références bibliographiques ► Page 17

Ma propre conclusion (JBL1960) ► Page 18

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ? version PDF

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 Ce premier écrit qui bénéficia d’une réflexion collective fut rédigé par un des fondateurs du collectif Résistance 71. « Que faire ? » qui se veut être un clin d’œil antinomique au plus célèbre « Que faire ? » de Lénine, contient en lui l’embryon de ce qui est devenu en octobre 2017, 7 ans (de réflexion) plus tard et 100 ans mois pour mois après la révolution d’octobre en Russie que Lénine ruina, notre « Manifeste pour la société des sociétés », analyse et solution politico-économique radicale répondant à la question initiale posée dans le sous titre de notre premier article : «La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ?… »

Avons-nous plus ou moins consciemment passé les 7 dernières années à tenter de répondre à cette question ? Possible, probable… Nous vous proposons d’en juger par vous-mêmes en vous offrant de lire les deux écrits l’un après l’autre dans leur version PDF gratuite bien entendu.

I. L’embryon d’une pensée politique (juin 2010) :

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ?

II. La pensée politique constituée (octobre 2017) :

Manifeste de la société des sociétés

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Cette pensée politique constituée par Résistance71 d’octobre 2017, m’a profondément marquée et m’aura permise d’affuter ma réflexion et ma propre vision politique et tout est expliqué dans cette page de mon blog que j’ai créée tout spécialement ► MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS PAR R71 et pour avoir réalisé toutes leurs versions PDF à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratuitement bien entendu car, nous pensons, que tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de « droits d’auteurs » et de « propriété intellectuelle » que de beurre en branche, c’est pourquoi vous pouvez fureter dans ma page dédiéeLES VERSIONS PDF PROPOSÉES PAR JBL1960 et vous servir !

C’est à force de se donner à lire, de traduire, d’analyser que nous devenons, tous, capables d’avancer ensemble sur le même chemin tangent et par une synchronicité qui parfois confine au surnaturel, nous produisons nos propres écrits dans lesquels nos idées se rejoignent ► Pour que THÉORIE & PRATIQUE soient COMPLÉMENTAIRES pour former un TOUT !

Nous avons encore du chemin à parcourir ensemble, gageons que nous saurons nous reconnaitre sans se connaitre…

JBL1960

 

 

 

 

Pour que THÉORIE & PRATIQUE soient COMPLÉMENTAIRES pour former un TOUT

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE

SANS ARMES NI HAINE NI VIOLENCE

C’est parce que nous pensons qu’il n’y a pas de SOLUTIONS au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais, qu’il est nécessaire de s’éveiller par une :

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Car nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui et enclencher le processus des associations libres, volontaires et autogérées sans dieux ni maitres, sans armes ni haine ni violence…

Je propose une lecture en miroir de 2 textes publiés aujourd’hui par Résistance71 :

Résistance au colonialisme : Palestine prison à ciel ouvert !

Historien Ilan Pappé : Comment Israël a fait de la Palestine la plus grande prison du monde

Entretien de l’historien I. Pappé avec Middle East Eye | 11 décembre 2017 | Source ► http://chroniquepalestine.com/ilan-pappe-israel-fait-palestine-plus-grande-prison-monde/

Une interview d’Ilan Pappé par Mustafa Abu SneinehUn ouvrage historique sur l’occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza décrit les techniques militaires utilisées pour contrôler la vie des Palestiniens.

Dont voici la conclusion, qui comme souvent fait sens :

IP : Je pense qu’il va y avoir de la désobéissance civile non seulement à Jérusalem mais dans toute la Palestine, et cela inclut les Palestiniens qui vivent en Israël. La société elle-même n’acceptera pas éternellement cette situation. Je ne sais pas quelle forme la désobéissance prendra. On ne sait ce qui peut arriver quand les autorités n’ont pas de stratégie claire et que les individus décident de mener leur propre guerre de libération.

Ce qui a été vraiment impressionnant à Jérusalem, c’est que personne ne croyait qu’une résistance populaire réussirait à forcer les Israéliens à annuler les mesures de sécurité qu’ils avaient mises en place à Haram al-Sharif. Je pense que cela peut être un modèle pour la future résistance. Une résistance populaire ponctuelle, pas partout à la fois mais partout où il faut.

La résistance populaire ne cesse jamais en Palestine, même si les médias n’en parlent pas. Les habitants manifestent contre le mur de l’apartheid, ils manifestent contre l’expropriation des terres, ils font des grèves de la faim parce qu’ils sont prisonniers politiques. Le petit peuple se bat obstinément. Les élites palestiniennes, elles, attendent de voir venir.

Pour lire l’intégralité de l’interview sur Résistance71 ▼ https://resistance71.wordpress.com/2017/12/14/resistance-au-colonialisme-palestine-prison-a-ciel-ouvert/

NdJBL : Ce qu’il y a d’important dans cette déclaration, à mon sens, c’est que I. Pappé démontre là, la différence essentielle entre la résistance populaire et les zélites car comme me le précise R71 : tous les empires se sont fondés et se fondent toujours sur le même principe de supercherie et de contrôle qui n’est absolument pas inéluctable… Et rajoute : Une fois compris le mécanisme, la solution est toujours la même, suffit de le faire, dans la pratique…

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Cette interview d’Ilan Pappé, fait suite à la décision de Donald Trump de faire de Jérusalem la capitale d’Israël alors que non, Donald se Trump car Jérusalem ne peut être la capitale de l’Israël biblique ! Et en lisant l’analyse de Résistance71 : Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial ce paragraphe nous propose de revenir au tout 1er article en nom collectif de R71 dans le lien : Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante. Que j’ai publié dans son entier : La mise en échec du N.O.M. ?

Apportant ma propre conclusion à cette opportunité que nous les peuples pourrions saisir en passant de la théorie/réflexion à la pratique/action non violente ;

Résistance politique : Anarchisme et stratégie

Anarchisme et stratégie

Groupe J. Déjacque Nantes | 13 décembre 2017 | Source ► http://fa-nantes.over-blog.com/2017/12/anarchisme-et-strategie.html

Les notions d’anarchisme et de stratégie semblent être antinomiques. « Stratégie » signifie conduite de l’armée et paraît s’opposer au refus des chefs, du commandement et du militarisme des anarchistes, en lien avec leur rejet de l’état. Cela contribue à faire passer les anarchistes pour des idéalistes et des moralistes,  privés de pouvoir  et de capacité politique. Cette vision est caricaturale. La caricature inverse existe elle aussi : l’anarchiste comme adepte des actions violentes. À mon sens, les anarchistes, en pratique, sont moins contre le commandement (acratie) que pour le partage absolu du pouvoir (pancratie). Quant à l’antimilitarisme, et même le pacifisme, ils sont à nuancer. Certains anarchistes furent en même temps des combattants (Makhno, Durruti, etc.) ou du moins des militants engagés dans la lutte. L’histoire de l’anarchisme est souvent adossée à celle des guerres et des conflits (la Commune, la révolution russe ou espagnole, les armées zappatistes ou kurdes, etc.). Cette histoire n’est pas rigoureusement pacifiste, même s’il existe toutes sortes de courants, y compris non violents et centrés sur l’éducation et la désobéissance civile davantage que la lutte armée. […]

Pour remplacer l’organisation étatique par une organisation libertaire et égalitaire, l’état doit laisser place à la fédération des communes, des régions et des pays dans une organisation ascendante. Le principe est le même en ce qui concerne l’organisation pyramidale des entreprises. Les ateliers doivent être autogérés et les branches de métiers doivent se fédérer. Tous les métiers doivent être également valorisés par la rotation ou la spécialisation volontaire. Au niveau scolaire et familial, l’éducation doit viser l’égalité, l’autonomie, le travail coopératif, l’épanouissement de tous et toutes, la liberté d’opinion et d’expression, l’égalité des chances, etc. […]

Enfin, la stratégie insurrectionnelle, davantage politique, impose un rapport de force : manifestation, occupation, sabotage, blocage. Les tactiques utilisées comprennent la destruction matérielle, mais les anarchistes se refusent en principe à blesser ou tuer. […]

Les organisations anarchistes doivent maîtriser leurs outils de lutte pour ne pas être condamnés à répéter les mêmes erreurs et pour s’adapter et à leur nouvel environnement. Il semble qu’un travail considérable ait été fait par l’extrême droite ces dernières décennies, souvent en étudiant les savoirs faire d’extrême gauche, lorsque l’on voit son influence aujourd’hui. Au tour à présent des anarchistes de mieux comprendre leurs adversaires conservateurs et libéraux et de redevenir influents.

Pour lire l’article en entier sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/14/resistance-politique-anarchisme-et-strategie/

L’utilité d’un tel texte et sa lecture en miroir avec l’interview d’Ilan Pappé plus haut, permettent, à mon sens, la mise en pratique de nos idées et réflexions quotidiennes ; parce que théorie et pratique sont (doivent être…) COMPLÉMENTAIRES, elles coexistent pour former un tout. C’est l’idéal sociétal… Comme me le précise R71.

C’est cela mettre en application sa propre réflexion afin d’écrire la suite de l’histoire à l’encre du réel et parce que rien n’est écrit…

Et lorsque nous rappelons l’excellence des écrits et de la réflexion d’un Errico Malatesta, nous relevons aussi les points à soustraire car Malatesta, avait la conviction que rien ne pourrait se faire sans une insurrection qui mettra à bas le système. Il fait élire dans le programme de l’UAI en 1920 que « la seule voie qui reste au peuple qui veut s’émanciper est d’opposer la force à la force »… Cette violence, ni Kropotkine, ni Landauer ne la prônait, jamais… Et nous faisons de même !
C’est en extrayant le meilleur, le sublime de Malatesta, de Bakounine, de Makhno… et en disant pourquoi il est absolument nécessaire d’oblitérer toutes propositions d’actions, de lutte ou de résistance armées et donc forcément violente. Nous organisons, de fait, une stratégie afin de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.
Parce que ;
Qui veut la paix,
Prépare la paix…
Et non la guerre… perpétuelle, qui plus est !

Résumé SOTT de novembre 2017 + infos

Comme chaque mois le résumé SOTT des évènements climatiques majeurs extrêmes pour le mois de novembre incluant les dolines, passages de météores, météorites…

Vidéo SOTT Média – Mise en ligne le 13/12/2017

TOUS LES RÉSUMÉS SOTT DEPUIS 12/2015 DANS LA CATÉGORIE NON CLASSÉ

Dernière tempête sur l’Europehttp://www.europe1.fr/societe/en-images-le-passage-de-la-tempete-ana-sur-leurope-3518333

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PDF N°30 DU DOSSIER RÉSISTANCE71 SUR LA THÉORIE RUSSO-UKRAINIENNE DE L’ORIGINE ABIOTIQUE PROFONDE DU PÉTROLE

Théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…

Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite;

◄►

Les visions du monde indigènes ne privilégient pas les humains par rapport à la nature, mais considèrent que les humains font partie du monde naturel et qu’ils ont la responsabilité de vivre en équilibre avec la terre plutôt que de la dominer. La ligne supplémentaire du Président Correa sur « vaincre la pauvreté » n’ajoute rien à la relation humaine avec la Création et attise plutôt la confusion basée sur le désespoir économique provoqué par le système d’extraction capitaliste qui endommage la terre et les humains ► Les peuples autochtones SHUARS vs Sté Minière Chinoise (EXSA) en Équateur

Aussi, remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique :  La société des sociétés.

JBL1960

Source de l’image ► FR.SOTT.NET

MàJ du 22/01/20 – La mise en échec du N.O.M. ?

Une opportunité à saisir en tous cas !

Aux peuples du Monde…

C’est en lisant l’excellente et pertinente analyse de Résistance71 Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial dont je recommande vivement la lecture car d’évidence, Donnie Mains d’Enfant Trump en désignant Jérusalem capitale de l’Israël biblique a ouvert, volontairement ou pas, en grand les portes de l’Enfer. Et ayant réalisé toutes les versions PDF mises en liens, j’ai suivi ce lien proposé par R71 que je ne connaissais pas, dans ce paragraphe : Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante.

Et en suivant ce lien, on remonte le temps jusqu’en Juin 2010 ;

Que faire ?… La marche vers la tyrannie globale : comment s’en sortir ?

Que Faire ?

La marche vers la tyrannie globale : Comment s’en sortir ?

Résistance71 Juin 2010 | URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

« Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’État vous le demande. »
Albert Einstein

« Il est dangereux d’avoir raison en des matières sur lesquelles les autorités ont tort. »
Voltaire

« Tous les Hommes admettent le droit a la révolution ; c’est a dire le droit de refuser l’allégeance au gouvernement et celui de lui résister quand sa tyrannie ou son inefficacité sont grandes et insupportables. »

Henry David Thoreau

« La puissance financière conspire. »

Abraham Lincoln

— Crise économique, paupérisation générale, élimination de la classe moyenne, renforcement de l’état policier, érosion des libertés individuelles et collectives, entretien de la peur, renforcement des communautarismes, imposition de dogmes pseudo-scientifiques, encouragement a l’uniformité de la pensée, destruction des acquis sociaux, guerres impérialistes et contre un « terrorisme » plus mythique que réel, asservissement total des états nations a l’oligarchie financière et industrielle, politique du mensonge, avènement de la propagande élitiste contre les peuples, je rêve, je cauchemarde, je me pince, je me réveille… Non, je ne me réveille pas, aïe, ça fait mal… Étais-je éveillé tout ce temps ? Mon éveil n’était-il qu’illusion ? Que s’est il donc passé ?… Ou sont passées nos certitudes ?… Comme disait un humoriste célèbre : « Y a t’il une vie avant la mort ? » Pour mieux comprendre ce qu’il nous arrive, faisons un rapide retour historique en arrière ; Faisons donc un état des lieux évolutif de notre société « démocratique et libérale », essayons de trouver les causes des problèmes actuels de manière logique et sans le paravent propagandiste protecteur des choses acquises et non questionables aussi loin que nos saigneurs et maitres sont concernés. Analysons les éléments qui nous ont conduit a ce marasme avec le plus d’objectivité possible, hors des sentiers battus de convenance; observons  et comprenons pourquoi des systèmes socio-économiques en apparence différents ont tous été des pions dans le jeu des mêmes personnes qui dirigent la manœuvre depuis bien trop longtemps. Ensuite, essayons de voir quelles seraient les solutions envisageables pour résoudre les problèmes qui se posent a nous aujourd’hui tout en traitant les causes et non les symptômes comme c’est devenu si souvent le cas. Pour traiter les causes d’un problème, il faut en avoir une compréhension méthodique, le politico-social a ses règles de fonctionnement, tout comme la mécanique et la biologie. Pour réparer un moteur ou un corps humain défaillants, il faut en comprendre le fonctionnement. La seule différence avec le politico-social, c’est qu’il est bien plus facile de leurrer les gens en ce domaine, car cela prend du temps pour réaliser les effets engendrés. Nous verrons comment les peuples portent les solutions les plus viables en eux-mêmes et comment ils pourraient reprendre la barre du bateau ivre avant qu’il ne soit trop tard.

Voyage au bout de l’espoir d’un naufrage annoncé…

Pour faire un état des lieux précis de nos sociétés sociale-démocrates, il convient à mon sens de se poser et de répondre a la question suivante : Quel est le point commun entre la première guerre mondiale, la révolution russe, la montée des fascismes, l’avènement d’Hitler, la seconde guerre mondiale, le développement de l’URSS stalinienne, l’avènement de Mao et toutes les guerres depuis la seconde guerre mondiale ?

Réponse : Tous ces événements ont été financés et de part et d’autre lorsqu’il s’agit de guerres, par la haute finance internationale. De nombreux ouvrages et essais ont été rédigés a ce sujet, certains sont répertoriés en index. Survolons le débat.

Durant les guerres napoléoniennes déjà, la banque Rothschild d’Angleterre finançait le Duc de Wellington et les armées de sa « gracieuse »; tandis que la banque Rothschild de France finançait les armées de Napoléon ; c’est du reste grâce aux guerres napoléoniennes que la banque Rothschild d’Angleterre a fini par contrôler tout le système financier britannique après l’avoir mis a genoux. La première guerre mondiale a été perpétrée afin de ruiner l’Allemagne vue comme le plus gros rival industriel d’un royaume britannique alors tout puissant. Ruiner l’Allemagne, asservir son peuple, mais pas ruiner l’oligarchie banquière et industrielle, qui devenue vassale par la dette de guerre contractée, a été placée sous dialyse financière par l’autre branche oligarchique du système capitaliste. Un des buts de la première guerre mondiale était aussi d’instaurer la Société des Nations (SDN), qui plus tard deviendra l’ONU. Ces institutions représentent l’évolution de base d’un gouvernement mondial, offrant une structure de gouvernance globale, ouverte aux financements occultes et a la corruption.

Concernant la révolution russe, une remarquable étude du Professeur Antony C Sutton, historien et professeur, chercheur, a l’institut Hoover de l’université de Stanford aux États-Unis, publiée en 1974 : « Wall Street and the Bolchevik Revolution », a prouvé sans l’ombre d’un doute le financement de la révolution russe de 1917, de Lénine et de Trotski par des institutions financières directement ou indirectement liées a wall street. Lénine étant financé par des institutions financières allemandes, indirectement liées a l’establishment de wall street ; Trotski étant financé directement par wall street et les filiales de la Chase Bank de Rockefeller. Pourquoi ?… Pourquoi la haute finance capitaliste aiderait elle a financer leur « Némésis » communiste ?… Une des raisons essentielles ayant émergé étant de transformer le marché potentiel gigantesque russe en un marché captif et une colonie technologique a être exploitée par une minorité de financiers américains très puissants et les industries multinationales sous leur coupe. Une autre raison était en finançant les bolchéviques, de leur forcer la main a renvoyer l’ascenseur concernant notamment l’exploitation pétrolière que le Tsar avait progressivement retirée a la Standard Oil de Rockefeller (Standard Oil qui est aujourd’hui… Exxon Mobil). Dans les années 1930, wall street et le groupe prédominant Morgan-Rockefeller, ont aidé a bâtir les plans quinquennaux communistes et ils ont continué a développer l’URSS économiquement et militairement par extension, pour le profit d’une infime minorité, comme de coutume.

De la même manière ont été financés les fascismes de Mussolini et la montée d’Hitler. Antony Sutton a écrit en 1976 un autre ouvrage : « Wall Street and the Rise of Hitler » ou il étudie sans équivoque l’interaction financière de wall street et le financement du parti nazi et des ses programmes. Dans un article publié sur ce blog, j’ai déjà expliqué les interactions et le financement des programmes eugénistes nazis par les fondations Rockefeller (http://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/04/06/on-vaccine-on-genocide-bien-lentement-mais-surement/), mais la collusion financière et industrielle entre l’Italie fasciste et surtout l’Allemagne nazie d’avec wall street et les intérêts des banquiers et des industriels, était totale, a tel point que la plus grosse industrie nazie I.G. Farben incluait des participations de groupes de wall street et que cette entité hautement criminelle, liée aux pires exactions eugénistes nazies, a été laissée virtuellement intouchée durant la guerre, démantelée et intégrée en un cartel identique après la guerre.

Depuis le début du XXe siècle, la propagande est ainsi faite d’ériger une barrière dogmatique et infranchissable entre capitalisme et communisme d’état. Par la peur du « bolchévique dévoreur d’enfants » d’un côté, et la haine d’un capitalisme galopant exploiteur et inégalitaire de l’autre, l’oligarchie a dressé les peuples idéologiquement les uns contre les autres, de même au sein de sociétés répondant a un mode sociétaire identique de démocratie dite « sociale ». Or, quand on prend la peine de gratter la surface du problème, on se rend compte que nous sommes bien loin de cette « réalité » que l’on veut nous imposer. Tout au contraire, l’envers du décor nous donne un aperçu de la réalité au-delà du mythe d’antagonisme matraqué aux foules depuis près de cent ans.

L’idéologie du communisme autoritaire d’état ou un parti avant-gardiste, gardien de la révolution, contrôle une phase dite de « dictature du prolétariat » ou le peuple serait en contrôle de sa destinée et de son nouveau paradigme socio-économique tient de l’imposture totale. En effet, en aucun cas le système communiste d’État ne remet en cause les fondements mêmes de la société capitaliste, puisque la société communiste, de facto, continue de vivre dans une économie de marché, basée sur un système monétaire et financier, a la fois sur un plan domestique, et surtout sur un plan d’échanges internationaux. Simplement, de manière purement cosmétique, on a changé de propriétaires. Tant que l’on reste sans conteste dans une économie de marché, ou l’on monétarise les biens et services pour le profit du capital privé ou pour le profit du capital d’état « géré » par une nouvelle caste de privilégiés d’un système dérivé, on reste quoi qu’il en soit dans le même système ou capitalisme libéral et capitalisme communiste ne sont que les deux faces de la même pièce. Dans ce système, sur qui repose le financement et la capitalisation des résultats des produits commerciaux dégagés ? Les banques et les institutions financières internationales. Lénine, Trotski, Staline, Mao ont systématiquement utilisé la pompe a fric financière de wall street et de la City de Londres pour continuer a exister dans un système universalisé.

En cela, l’opposition idéologique entre les deux mondes n’est que purement propagandiste, dans la mesure ou il était et est toujours vital pour l’oligarchie en contrôle, que les peuples soient persuadés de l’antagonisme inéluctable de la situation et de l’impossibilité d’une réconciliation factuelle de deux idéologies si… disparates et ennemies ! Alors que dans la pratique, la collusion au sommet de la haute finance, de la grosse industrie transnationales avec le politique qu’ils créent et dirigent, est optimale. Les banquiers ont toujours financé les deux côtés de la barrière fictive, et fluctuent les assistances en fonction de leurs intérêts du moment.

De son côté, le capitalisme a suivi plusieurs phases de transformation au cours de l’Histoire. Les idéologies économiques importent peu en fait, les doctrines économiques s’étant succédé plus ou moins rapidement au fil du temps. La phase la plus importante a mon sens est une phase de changement structurel entre un capitalisme certes exploiteur et oppressif de productions de biens et de services, qui s’est orienté petit a petit d’un marché de consommation restrictif (seuls les riches consommaient de manière conséquente et récurrente) vers un marché de consommation plus ouvert sur les populations domestiques. Ce capitalisme était un capitalisme productif, exploiteur et oppresseur toujours, mais qui parvenait a faire tourner les dividendes et profits au sein même du système par le truchement des réinvestissements et de l’expansion des biens ainsi créés. D’un point de vue d’économiste de marché capitaliste: c’était un capitalisme novateur et productif; mais limitatif dans son potentiel de profits.

L’avènement des marchés boursiers et l’ouverture des entreprises a l’investissement privé plus avant, a donné l’opportunité aux ultra-capitalistes de sortir du circuit fermé du marché traditionnel en ouvrant la porte grande a la spéculation sur le marché des changes et des transactions internationales. Les 30 glorieuses de l’après seconde guerre mondiale ont poussé les marchés vers le haut et également vers la dérégulation du marché, devenant « libre », sous l’égide de la doctrine du libéralisme économique dont la sainte trinité est « dérégulation, privatisation et frein des dépenses sociales » selon le pape du marché libre global Milton Friedman de l’université de Chicago. Cette théorie a été endorsée le plus naturellement  du monde par un capitalisme débridé se gargarisant de succès pour sa classe dominante. Cette doctrine économique, toujours en vigueur aujourd’hui a totalement débridé le capitalisme et l’a rendu incontrôlable… sauf pour ses maitres du haut du donjon de la haute finance et du corporatisme multinational.

Depuis les années soixante dix l’idéologie du marché libre dérégulé a été connue sous les vocables de « libéralisme », « libre marché », « laissez-faire », « Reaganomics » (du nom de Ronald Reagan qui se déplaçait en permanence avec un exemplaire de la bible friedmanienne « Capitalisme et Liberté ») ; depuis les années 1990, la doctrine est appelée « néo-libéralisme », « libre-échange » ou simplement de nos jours : « globalisation »… Cette doctrine devenue quasi-religion a créé ce que nous pourrions appeler la corporatocratie, la nouvelle révolution économique de la monté en puissance des grosses industries transnationales travaillant la main dans la main avec les institutions financières multinationales telles que les grandes banques d’affaire, compagnies d’assurance géantes, et des institutions telles que le FMI et la Banque Mondiale. Ceci a eu pour effet immédiat de favoriser la collusion au plus haut niveau des gouvernements, des multinationales industrielles et financières, qui tous travaillent d’arrache-pied a transférer biens et richesses du bas vers le haut de la pyramide et surtout a concentrer ceux-ci en le moins de mains possible de façon a renforcer le contrôle du système de manière plus absolue.

« La promotion du capitalisme a souvent pour résultat de créer un système qui ressemble de beaucoup à la société féodale. »

John Perkins (« Confession d’un assassin économique », 2004) —

Mise à Jour du 22/01/2020

NdJBL :  version PDF de ce livre https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/12/johnperkins-lesconfessionsdunassassinfinancier.pdf + vidéo de John Perkins source Kla-tv ► https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr proposée par Réseau International de ce jour ► https://reseauinternational.net/le-lanceur-dalerte-john-perkins-devoile-le-secret-de-lempire-mondial/

Ainsi d’un capitalisme productif, nous sommes passés a un capitalisme improductif, basé sur la spéculation boursière, facilement manipulable ; un capitalisme de casino ou les dés sont pipés depuis le départ et ou les grands gagnants sont toujours ceux à qui profitent des délits d’initiés permanents et inhérents au jeu lui-même. La spéculation est également appliquée sur tous les marchés dérivatifs qui foisonnent pour finir de corrompre un système devenu fou à l’image de ses instigateurs. Une autre spéculation dont se servent les banquiers est celle de la dette générée par les états auprès du cartel banquier imprimant la monnaie pour les gouvernements moyennant intérêts; mais aussi la dette contractée par le commun des citoyens. La monétarisation des ces dettes par le biais de la règle dite de la « réserve fractionnelle bancaire » propre a toute banque, mais instituée de manière prédatrice a toutes les banques centrales, a permis au système financier de créer une bulle de la dette faite d’argent qui n’existe pas et n’existera jamais. Bref, le capitalisme financier est basé sur le vol, la déception et une escroquerie faramineuse a l’échelle planétaire. Comme Naomie Klein (auteur de « La Doctrine du Choc », 2007) le dit dans la préface de son ouvrage :

« Le triomphe du capitalisme dérégulé ne marche pas main dans la main avec liberté et démocratie. Je vais démontrer dans ce livre que la forme la plus fondamentale du capitalisme est toujours venue des formes les plus brutales de coercition, infligée au corps collectif politique tout aussi bien qu’aux corps individuels. L’histoire contemporaine du libre-échange mieux compris sous le vocable de montée du corporatisme multinational, a été écrite à travers les thérapies de choc. »

MàJ du 22/01/202

Vidéo complète en VOSTFR & En analyse dans ce billet de blog ►ORDO AB CHAOS

Les membres de la corporatocratie transnationale partagent les mêmes valeurs et les mêmes objectifs a long terme, développant en cela un des point les plus importants qui assure la pérennité du système : l’expansion continue, seule garantie de sa force. Cette corporatocratie est le Nouvel Ordre Mondial… Elle correspond a la définition que Mussolini donnait du fascisme : « Le fascisme devrait plutôt s’appeler corporatisme, car il est la fusion de l’État et des grosses entreprises d’une nation ». De fait, la corporatocratie créée par l’application à outrance de la doctrine néo-libérale à l’échelle planétaire est un fascisme supranational, ou les élites de la finance et des grosses industries transnationales dirigeront un monde qu’ils contrôleront dans ses moindres détails par le biais d’un gouvernement mondial qui verra le jour à cet effet.

Le gouvernement mondial que moults corporatocrates (paul warburg, John D. Rockefeller, David Rockefeller, Henry Kissinger, Jimmy Carter, Gerald Ford, Ronald Reagan, George H.W. Bush, Bill Clinton, George W. Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Condoleeza Rice, Madeleine Albright, Margaret Thatcher, Tony Blair, Gordon Brown, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Dominique Strauss Kahn, Nicolas Sarkozy, Silvio Berlusconi, Angela Merkel, Van Rumpuy, Ted Turner, Ruppert Murdoch, Bill Gates, George Soros, Warren Buffet, pour n’en citer que quelques uns) appellent de leurs vœux pieux depuis des décennies, commandera l’annihilation de la souveraineté des nations et des peuples. C’est une condition nécessaire et suffisante. Les états ne seront plus que des unités administratives de contrôle et de répression. Afin de faire accepter par les masses la grande métamorphose finale du capitalisme en gouvernement mondial dictatorial, il faut que cela soit graduel pour éviter une radicalisation des foules et une révolution (torpillages social et politiques de l’intérieur des pays qui sont en court a l’heure actuelle partout dans le monde occidental des États-Unis a l’Europe), puis qu’un événement de grande importance serve de catalyseur pour rallier les opinions derrière l’idée. Hitler avait utilise l’incendie du Reichstag, les néo-conservateurs globalistes américains ont utilisé le 11 septembre, créé a cet effet; on peut parfaitement supposer que la dégénérescence planifiée de la crise économique en dépression économique mondiale, pire que celle des années 1930, puisse servir de catalyseur pour induire un passage au gouvernement mondial, géré par une banque mondiale fusionnant l’actuelle Banque Mondiale et le FMI et totalement sous contrôle du cartel banquier international, ne laissant aucune chance a tout élan démocratique de représentation de s’exprimer.

Ce schéma de devenir de la société humaine est déjà bien avance dans sa réalisation et l’horreur d’une société orwellienne se profile a l’horizon, les globalistes corporatocrates y travaillent depuis la fin de la première guerre mondiale. Ils sont proches de leur but… La question demeure: les laisseront nous faire ?… Si non, que pouvons nous faire ? Comment pouvons nous lutter et ressaisir le contrôle de nos destinées ?

L’Histoire des civilisations et du monde moderne plus particulièrement n’est qu’une vaste litanie d’hypocrisies les unes après les autres ou en toutes circonstances une infime minorité de privilégiés s’est toujours appropriée par la force ou le droit héréditaire auto-accordé, les biens, richesses et pouvoir qui sont le dû de tous et toutes. La société ne peut vivre de la sorte indéfiniment. Elle doit retourner vers la vérité et le droit réel au bonheur pour tous, ou cesser d’exister purement et simplement. La nature humaine n’est pas faite de la « survie du plus apte », de la « loi du plus fort » et autres théories pseudo-scientifiques issues du malthusianisme et du darwinisme social, doctrines si convenantes pour l’oligarchie en place, qu’on les croirait faites sur mesures pour convaincre les masses du bienfondé de l’oppression et de l’exploitation qu’elles subissent depuis des siècles et des siècles… La nature humaine profonde est faite de coopération et de solidarité, seules qualités qui ont permis a l’humain de survivre, se développer et dans une certaine mesure, a certains moments trop courts de l’histoire, prospérer.

« La propriété c’est le vol. »

Proudhon

« Il n’y a pas une pensée, une invention, née du passe ou du présent, qui ne soit propriété commune de l’humanité… Les moyens de production étant le patrimoine de l’humanité par action collective, leurs produits doivent être propriété commune. L’appropriation individuelle n’est ni juste, ni utile. Tout appartient a tout le monde…. Personne ne peut s’arroger le droit de s’approprier une seule de ces machines de production et déclarer — Ceci m’appartient, si vous voulez l’utiliser, vous devez me payer une taxe sur chacun des produits —  »

  Pierre Kropotkine

Ceci constitue les fondements même de la société juste et égalitaire sans lesquels la liberté ne peut exister et ne peut être que bafouée. Succinctement la corruption initiale de la société est venue de l’appropriation des biens et richesses par la minorité et de l’exploitation qui s’en est suivie ; ainsi que de l’avènement des États-nations, des États « providence » dont le seul but n’a été et n’est que de servir a la préservation des privilèges de la castes des nantis qu’on les appellent familles royales, nobles, aristocrates, élus de la République ou membres de la nomenclature du parti unique dictatorial fasciste ou communiste autoritaire d’état. Tous quoi qu’il en soit, dépendants de la magnanimité de la finance pour exister et régner comme nous l’avons vu précédemment.

De progression en régression, de chamboulements en statu quo, les événements historiques ont amené les peuples occidentaux a un état de néo-servage ou les fonctions du citoyen ont été réduites par la caste dominante a deux fonctions basiques: la fonction électorale, qui n’est que la validation civique et légale du pillage organisé et de l’exploitation d’une caste minoritaire sur la vaste majorité et la fonction fiscale de contribuable, ou l’impôt reste prévalent pour payer si possible, les intérêts de la dette contractée par l’état.

« Le peuple n’a pas plus de voix consultative dans l’État qu’avec l’Église : son rôle est d’obéir et de croire. »

— Proudhon —

Ainsi, pour tenter de résoudre l’impasse sociétaire dans laquelle nous nous trouvons, il nous faut adresser les causes du problème et non les symptômes, comme il est de nos jours si classique d’opérer. Le vote et l’impôt adressent les deux fonctions auxquelles l’oligarchie confine le peuple. Cela simplifie certaines choses dans un premier temps, car ces deux fonctions basiques peuvent parfaitement servir de levier de pression pour les citoyens contre l’oligarchie en place. En édulcorant la problématique, nous nous résumons aux deux piliers de soutien des états capitalistes libéraux dit socio-démocrates. Soit !… Attaquons ces deux piliers pacifiquement par le boycott !

« L’État ne s’adresse jamais intentionnellement a la raison de l’Homme, intellectuelle ou morale, mais seulement a son corps, a ses sens. Il n’est pas armé d’un esprit ou d’une honnêteté supérieurs, mais d’une force physique supérieure. Je ne suis pas né pour être contraint… Quand je rencontre un gouvernement qui me dit — La bourse ou la vie — pourquoi me hâterais-je de lui donner mon argent. »

— Henry David Thoreau —

Nous touchons ici a une des principales armes pacifiques a la disposition de tous les citoyens, d’abord organisés en groupuscules puis en masse pour faire pression sur un système répressif, exploiteur et devenu intolérable avant que d’être dictatorial dans le plus pur sens du terme; cet outil est la désobéissance civile.

Pour Hannah Arendt,  « loin de procéder de la philosophie subjective de quelques individus excentriques la désobéissance civile résulte de la coopération délibérée des membres du groupe tirant précisément leur force de leur capacité d’œuvrer en commun. » Si Thoreau était un individualiste dont la portée morale peut se concevoir collectivement, l’histoire a démontré que les mouvements de désobéissance civile qui ont eu du succès étaient tous collectifs, partis du petit nombre, vers la masse. Quelques exemples historiques célèbres d’efficacité de la désobéissance civile:

  • Gandhi et le mouvement indépendantiste indien qui déboucha sur l’indépendance de l’Inde et la fin de l’empire britannique déjà sérieusement plombé il est vrai.
  • Le mouvement des droits civiques américains du Dr. Martin Luther King Jr qui déboucha sur la fin des lois ségrégationnistes.
  • La révolution de velours tchèque de 1989 qui mit fin a la dictature communiste
  • Les mouvements alter-mondialistes qui aujourd’hui luttent contre la globalisation sous toutes ses formes… N’est-ce pas le sujet ?
  • Les mouvements d’objection de conscience

La désobéissance civile par définition va a l’encontre des lois. Dans le processus les lois y sont bafouées sur le principe de résistance a une injustice perçue ou comme moyen de pression contre une situation inacceptable déterminée. Citons en exemple les faucheurs de maïs transgénique, qui porte atteinte a la sacro-sainte propriété privée dans un but de préservation sanitaire. Dans le cas qui nous concerne ici, le vote n’étant pas une obligation légale mais un choix citoyen d’y participer, le fait de ne plus voter ne fera encourir aucune sanction potentielle. Il n’en va pas de même pour l’impôt qui lui est régit par la loi, en France en tous les cas (ceci n’étant pas le cas aux États-Unis par exemple ou l’impôt sur le revenu des salariés est en fait anticonstitutionnel et constitue un vol ni plus ni moins…).

Nous avons vu que l’abstentionnisme aux dernières élections a pulvérisé certains records, ce qui est déjà très bien. Peut on parler d’un véritable mouvement citoyen ? Peut-être pas encore. L’idéal serait d’atteindre plus de 80% d’abstention sur toutes les élections, élections présidentielles comprises. Cela pourra se produire quand les citoyens auront vraiment réalisé l’obsolescence du système politique laquais (à de très rares exceptions individuelles près) de l’oligarchie financière improductive, prédatrice et exploiteuse. Il est certain qu’une sérieuse prise de conscience s’opère actuellement et que le ras le bol va grandissant. Le boycott du vote à tous les échelons civiques (sauf au sein des syndicats et délégations du travail) est une arme pacifiste, car que penser et comment agir politiquement avec des élus accédant au pouvoir avec moins de 10% des suffrages d’une population défiante ?… La gouvernance deviendra impossible.

Quant a l’impôt, le boycott massif et organisé citoyen de l’impôt sur le revenu aurait des conséquences drastiques sur les fonctions de l’état (que l’oligarchie liquéfie quoi qu’il en soit en privatisant a outrance les services profitables) et aussi sur le flux d’argent vers le système des banques centrales auxquelles les états (c’est a dire les contribuables) sont enchainés par la dette toujours grandissante… Ne propose t’on pas actuellement aux citoyens, de manière a peine déguisée, de faire rentrer les fonds de retraites dans le trou noir de la finance spéculative ?… Jusqu’où devront ils aller dans le cynisme et l’odieux pour que les autruches sortent enfin la tête du sable ?…

Alors oui refuser de payer l’impôt sur le revenu est punissable par la loi (en France et probablement dans toute l’Europe ou l’oligarchie a mieux verrouillé le système fiscal qu’aux États-Unis), tout acte de désobéissance civile est en fait punissable par la loi, mais ce sont ces actes qui ont souvent fait progresser l’humanité par a-coups conjoncturels politiques et sociaux. Jamais dans l’histoire les nantis et l’oligarchie en contrôle n’ont lâché quoi que ce soit politiquement ou socialement de leur plein gré. S’il n’y avait jamais eu de lutte, nous en serions encore a l’esclavagisme de fait (même si celui-ci existe toujours hélas..), situation dont les parasites du haut de la pyramide se contenteraient fort bien. Bien sûr si quelques citoyens se refusent a payer leur obole ils seront écrasés par le système, qui ne rêve que de clouer les gens au pilori pour l’exemple; la peur du gendarme et de la répression étant généralement suffisante pour garder les moutons dans le droit chemin qu’on leur impose. La répression brutale et l’instauration quasi générale de la torture dans les dictatures dures n’ont pour but qu’un effet psychologique…Celui de générer une peur viscérale a la seule idée de dissidence, voire même d’expression de mécontentement. Mais que faire lorsque l’état doit faire face a des millions de citoyens déterminés a maintenir leur position. Qu’a fait l’empire britannique devant la désobéissance civile du peuple indien ?… Il s’en est allé la queue entre les pattes… Non sans avoir semé la graine de la discorde auparavant, cela est une autre histoire. Que fera l’État devant 5 millions de citoyens faisant la grève de l’impôt ?… Rien, il ne fera rien… Il ne pourra rien faire, car le nombre est de notre côté. Ce qu’il manque au peuple, c’est cohésion sociale, solidarité et coopération étroite entre ses groupes de membres. L’oligarchie a du reste œuvré a saper la solidarité et la cohésion sociale des peuples en créant la division perpétuelle. En utilisant, perversion ultime, l’injustice sociale inhérente au système, comme arme de division et de zizanie.

Comment retrouver notre cohésion sociale défunte ?… En nous éduquant (prise d’information en dehors de la propagande ambiante), en éduquant nos concitoyens en partageant et faisant circuler l’information idoine ; ceci étant déjà la première étape retrouvée d’une cohésion efficace;  et en organisant la résistance au système destructeur au sein même de nos communautés de travail, de voisinage, de loisir, et nos réseaux sociaux individuels et collectifs… Fermons la télé, arrêtons les SMS et concentrons nous sur l’essentiel, l’important et l’entraide. L’entraide est ce qui élève le peuple. Pourquoi croyez-vous que l’oligarchie en place ait passé tant de temps et dépensé tant d’argent pour détruire la cohésion sociale ?… Par nécessité politique, par mesure et principe de survie, car la minorité du pouvoir de l’ombre sait pertinemment que ses membres sont en infériorité numérique de l’ordre de un pour un million dans le monde… et il est important de maintenir le peuple indolent et asservi.

Qu’y a t’il après la désobéissance civile ? Ou cela mènera t’il ?… À une réforme en profondeur du capitalisme pour une société plus juste ?… Seuls des naïfs invétérés peuvent encore y croire. Comment réformer un système parasitaire devenu si gourmand et tentaculaire, qu’il en est arrivé au stade de tuer son hôte ?… Impossible de plus au sein d’un dogme ou le vol, l’escroquerie et l’exploitation de l’homme par l’homme est de mise pour assurer la pérennité d’une clique d’aristocrates imbus d’eux-mêmes et de pouvoir et qui ne lâchera jamais prise de ses privilèges. Le laminage en règle des acquis sociaux de nos sociétés un par un générera des troubles sociaux, voire des émeutes et une insurrection dans un proche futur. En Europe, ce qui se passe en Grèce  est à suivre de manière très, très attentive, car cela constitue le modèle de démolition et de contrôle que nos banquiers si altruistes veulent imposer à l’UE et à ses peuples. Les mettre à genoux pour mieux imposer leur solution finale de la gouvernance mondiale despotique d’une infime minorité.

Y a t’il possibilité de changement radical de société ?… Communément appelée révolution ?… Très probable, si la solidarité populaire prévaut une fois de plus dans l’histoire. Mais la question demeurera toujours : et après ? Que faire ? Quelle société pour le renouveau citoyen ? Un retour à la « démocratie représentative » ?.. Vraiment ?… Deux siècles d’aristocratie républicaine n’ont ils pas suffit ? Remplacer les califes déchus par de nouveaux califes et leur donner une fois de plus toutes les cartes pour retruquer le jeu à leur avantage. Perspective assez idiote n’est il pas considérant le marasme ambiant. Établir  la démocratie du peuple, par le peuple et pour le peuple en gardant la structure, mais en fédérant le peuple via un parti unique dont les dirigeants contrôleront la société « pour le bien de tous » ?… Hum… On a déjà vu ça quelque part non ?… La recette de mamie Julienne pour la parfaite dictature facho-communiste autoritaire d’État.

Le fait est que garder la structure étatique et monétaire actuelle ne pourra que mener a terme, aux mêmes échecs que ceux auxquels nous avons fait face dans l’histoire écoulée. Le changement réel de société ne pourra venir a mon sens et a celui de plus en plus de monde, que de l’auto-gestion des peuples en fédérations de communes nationales et internationales, en abolissant les notions obsolètes et génératrices d’inégalités que sont la propriété privée des moyens de production, les institutions financières et étatiques. Une usine n’a pas besoin de patron pour fonctionner, mais un patron ne peut faire tourner son usine sans les ouvriers, idem pour l’agriculture, idem pour l’état. La société a fonctionné et fonctionnera encore sans état, l’état ne peut fonctionner sans la société. Les maitres manipulateurs ont tellement brouillé les cartes, que nous en sommes arrivés a marcher sur les mains en croyant que nous sommes toujours debout. Le summum de l’illusion, résultat de la manipulation incessante du grand Barnum oligarchique global. Quel que soit le modèle, il faudra que cela soit concerte, car que penser de citoyens mettant a bas un système sans solutions viables de rechange au préalable ? Bref, il nous faut regagner une conscience sociale qui permet la fédération des efforts et des actions par le biais de la solidarité, puis il nous faudra déterminer consciemment et attentivement les options pour le chemin a choisir, dans l’intérêt de tous et toutes, finalement, et non dans celui habituel du consensus de la clique dominante. Une société libertaire préviendra l’émergence des autocrates potentiels et garantira l’émancipation de la société des turpitudes élitistes enfin devenues nulles et non avenues.

« En travaillant à terminer la division entre le maitre et l’esclave, nous travaillons pour le bien-être de tous et toutes. Pour le bonheur de l’humanité entière. » ► P. Kropotkine

Ainsi, nous avons vu que la haute finance internationale depuis plus de cent ans, exerce une main mise de tous les instants sur les fonctions même des états-nations, soient ils d’obédience monarchique, social-démocrate ou des dictatures fascistes et communistes. Que les transformations successives au cours de l’Histoire du capitalisme nous ont amené a un état d’expansionnisme global critique qui phagocyte tout sur son passage. L’élite auto-proclamée dirige nos sociétés vers un effondrement programmé et prépare la dernière métamorphose du monstre hideux en un état fasciste supranational, géré par une minorité de ploutocrates oligarques, et qui éradiquera les souverainetés nationales et populaires comme condition sine qua non de son existence et de sa survie. Les états et les peuples sont de fait amenés progressivement vers une phase de soumission par le chaos économique global, pour lequel la solution toute prête proposée sera: gestion des intérêts financiers et économiques globaux par une entité qui naitra de la fusion de la banque mondiale et du FMI et utilisant les structures existantes de l’ONU comme base établie et a développer d’une gouvernance mondiale, dont bien entendu aucun des dirigeants ne sera élu par qui que ce soit, et ou régnera l’arbitraire le plus total dans l’esprit de contrôle despotique absolu.

Ceci n’est pas une projection pour le futur, la dernière phase de métamorphose de l’économie mondiale en cet hydre totalitaire absolue est déjà en marche. C’est ce que les « élites » auto-proclamées financières et politiques appellent : le Nouvel Ordre Mondial. Nous vivons en ce moment même une période très similaire à celle de l’entre deux guerres ou la montée des fascismes (Italie, Allemagne, Espagne, Japon) sur fond de dépression économique mondiale, a amené la civilisation au chaos destructeur total, pour le profit toujours  de la même minorité exploiteuse et improductive. Nous ne pouvons ignorer les similarités qu’à nos futurs dépends. Est-ce inéluctable ? Non, car il n’y a pas de fatalisme social et politique. Nous avons nos destinées entre nos mains. Nous laisserons nous embarquer dans le jeu des élites eugénistes et arrogantes ? Quelles sont nos options ?

Éducation par l’étude du mouvement globaliste qui est très bien documenté, prise d’information en dehors des rideaux de fumée propagandistes, assimilation et divulgation de l’information, concertation citoyenne, entraide et solidarité, ainsi régénérant enfin une conscience sociale adéquate et nécessaire pour l’action directe par voie de désobéissance civile afin de faire front a la liquéfaction de notre société. Par la suite, le peuple décidera de lui-même de l’orientation politico-sociale à donner pour qu’enfin triomphe le droit au bien-être pour tous, l’égalité, la solidarité, sources réelles de la nature humaine profonde. Aujourd’hui il importe peu des inclinaisons politiques de tout à chacun. C’est le fascisme qu’il faut combattre de nouveau toute affaire cessante. Le clivage « gauche-droite » dont on nous gargarise depuis des générations, n’existe pas ; il n’est qu’un leurre pour diviser les peuples, le choix politique proposé est tronqué et obsolète ; nous devons voir et agir au-delà des illusions induites par un système dévoyé et falsificateur.

C’est unis et solidaires que nous triompherons de ce nouveau fascisme. À défaut le totalitarisme exacerbé du capitalisme fou précipitera l’Humanité dans sa période la plus noire. Nous ne pourrons jamais dire que nous ne savions pas…

« Les petits actes de résistance à l’autorité, appliqués avec persistance, mènent a de larges mouvements sociaux. Les gens ordinaires sont capables d’actes de courage absolument extraordinaires. Peut-être la chose la plus importante que j’ai apprise dans ma vie est à propos de la démocratie. La démocratie n’est pas notre gouvernement, notre constitution, notre structure légale. Non, le plus souvent ils sont les ennemis de la démocratie. » ► Howard Zinn (2002)

Références bibliographiques & Liens électroniques dans l’article source ► https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

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Depuis lors, Résistance71 a écrit et publié un MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS dans une version PDF que j’ai réalisée pour en permettre la lecture, le téléchargement et/ou l’impression gratuits et ce texte de juin 2010 porte déjà en lui les grandes lignes de ce manifeste politique en analyse dans cette page spécialement créée dans mon blog ► MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS par R71 et qui s’est enrichi en août 2019 de la résolution de l’aporie de Pierre Clastres ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/09/resoudre-laporie-de-pierre-clastres-par-r71-aout-2019.pdf

Et parce qu’il porte cette idée que : Sortir du cercle vicieux où nous avons été enfermés, c’est prendre la tangente de l’antagonisme induit et encouragé à fin divisionnaire et embrasser la complémentarité naturelle qui unifie dans le grand Tout. Ce n’est que sur cette voie que nous nous réaliserons en tant qu’Humanité, qu’enfin nous SERONS

Et que cette idée là me plait, et qu’elle a trouvée le chemin de mon cœur…

JBL1960

MàJ du 22/01/20

Ma page PDF s’est enrichie, depuis lors, puisqu’elle compte 153 PDFs et qu’un autre est en préparation ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

 

Les peuples autochtones SHUARS vs Sté Minière Chinoise (EXSA) en Équateur (MàJ le 17/07/19)

2 ans, 1 millier de petits billets et 80 versions PDF plus tard ;

Je confirme que l’Éveil de nos consciences c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : Le COLONIALISME et ce par quoi il arrive : L’ÉTAT !

À nous de démontrer notre capacité à résister, à dire NON et à se tenir debout aux côtés des peuples autochtones de tous les continents ;

MàJ du 17/07/2019 ► À relier avec mon billet de ce jour ► Planter l’arbre de demain…

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Résistance au colonialisme : En Équateur, le combat du peuple Shuar contre le gouvernement et la Chine pour la sauvegarde de leur terre ancestrale…

Le problème colonial est fondamentalement posé dans cet article du toujours pertinent Peter d’Errico paru sur Indian Country Media Network en décembre 2016. Nos lecteurs feront un parallèle, du reste établi en fin d’article, avec la lutte anti-coloniale autochtone en Amérique du Nord. Le fondement, la racine de toute cette idéologie d’appropriation et d’exploitation est la doctrine chrétienne de la découverte, (*) chrétienne parce qu’ancrée dans des édits (bulles) pontificaux du XVème siècle tels Dum Diversas (1450), Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493), qui établirent la domination de l’empire chrétien sur toute terre païenne et sa (pseudo) légalisation moderne au moyen de décisions de Cours Suprêmes des nations concernées, commençant aux États-Unis en 1823 avec le verdict de l’affaire Johnson c. M’Intosh, qui fit jurisprudence au Canada et dans les pays d’Amérique Latine.

L’État est expansionniste et colonialiste par construction, l’histoire de l’État depuis 5000 ans se confond avec l’histoire de la guerre et plus particulièrement de la guerre coloniale expansionniste. Il est impossible de rendre l’État juste et vertueux, car il est fondé sur la division politique puis économique de la société. Lutter pour une société juste et égalitaire, c’est lutter contre l’État et lutter contre l’État c’est lutter contre sa raison d’être, la colonisation des esprits, des êtres et des choses.

La seule solution “juridique” à l’exploitation coloniale est la mise à mort de l’État par substitution, et donc de son colonialisme inhérent, des institutions, de l’argent, du salariat et de toute forme d’exploitation induite par la division initiale de la société humaine. Lorsque nous occidentaux, nous serons débarrassés des chaînes idéologiques coloniales qui nous entravent tout autant que les peuples colonisés, simplement à un degré divers et nous tiendrons debout, main dans la main avec les peuples autochtones exploités, brutalisés, ignorés et annihilés, alors pourrons-nous mettre en marche la seule société humaine valide et universelle à terme, la société des sociétés, la société des associations libres, réunis dans l’universalité de leur complémentarité.

Il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura JAMAIS !

Sortir du cercle vicieux où nous avons été enfermés, c’est prendre la tangente de l’antagonisme induit et encouragé à fin divisionnaire et embrasser la complémentarité naturelle qui unifie dans le grand tout. Ce n’est que sur cette voie que nous nous réaliserons en tant qu’humanité, qu’enfin nous SERONS…

~ Résistance 71 ~

Les peuples autochtones Shuar ont besoin d’un soutien juridique plus fort dans la lutte contre les sociétés minières chinoises

Peter d’Errico | 31 décembre 2016 | URL de l’article source ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/shuar-people-fight-chinese-mining-company/

Traduit de l’anglais par un lecteur anonyme, décembre 2017 publié par R71https://resistance71.wordpress.com/2017/12/11/resistance-au-colonialisme-en-equateur-le-combat-du-peuple-shuar-contre-le-gouvernement-et-la-chine-pour-la-sauvegarde-de-leur-terre-ancestrale/

Le gouvernement équatorien se mobilise contre les Shuars groupe indigène de l’Équateur, qui combattent les plans d’une énorme mine de cuivre chinoise à ciel ouvert sur leurs terres.

Source

Le gouvernement équatorien a déployé des milliers de militaires et de policiers pour imposer un « état d’exception » dans la province amazonienne de Morona Santiago, qui englobe les territoires ancestraux du peuple autochtone Shuar. La mobilisation et l’ « état d’exception » ont été annoncés en réponse à la mort d’un policier lors d’une manifestation de prendre le contrôle d’un camp minier le 14 décembre*. Aucune preuve n’ a été fournie pour prouver qu’il s’agissait bien d’un manifestant shuar qui a causé la mort du policier.

Les Shuars protestent contre l’invasion de leur pays par une société minière chinoise, EcuaCobres SA (EXSA), qui créerait la deuxième plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde, dont les bénéfices annuels sont estimés à 1,2 milliard de dollars. La société minière chinoise a déjà entrepris des travaux d’exploration avancés pour l’extraction de l’or et du cuivre dans la zone appartenant aux indigènes shuar. La zone prévue pour la mine se situe dans le cadre d’une « concession » de 41 000 hectares (plus de 100 000 acres) mise en place par le gouvernement équatorien pour convertir le statut juridique des terres autochtones shuar en propriété privée appartenant à l’entreprise minière chinoise. Près de 50 % des « concessions » à l’entreprise minière chinoise se trouvent dans le pays d’origine des Shuars.

La région des Shuars vendu à l’entreprise chinoise est « la Cordillère du Condor, une chaîne de montagnes qui relie les Andes méridionales de l’Équateur à l’Amazonie, et est caractérisée par une biodiversité unique ».

Les Shuar, alliés aux agriculteurs métisses (équatoriens-indigènes shuar) et à des militants écologistes comme l’organisation Accion Ecologica, ont protesté contre le plan minier chinois depuis qu’il a été proposé pour la première fois par une entreprise canadienne dans les années 1990. En 2006, ils ont réussi à expulser l’EXSA de la région et ont ensuite établi des colonies pour maintenir la présence des Shuar et affirmer leur propriété.

Depuis 2006, les dirigeants shuars et leurs familles sont la cible des forces gouvernementales équatoriennes. En août 2016, les troupes gouvernementales ont expulsé de force les Shuars de leurs maisons, affirmant que les indigènes Shuar « occupaient illégalement » les terres de la compagnie minière chinoise. Le gouvernement équatorien a dressé une liste des dirigeants Shuar  » les plus recherchés « , ce qui a amené certains des plus ardents partisans Shuar à se cacher.

Source Blogs Médiapart

Severino Sharupi, un dirigeant de la Confédération des nationalités indigènes de l’Équateur, a déclaré que le gouvernement équatorien et la compagnie minière chinoise « veulent emprisonner certains des principaux porte-parole de la résistance pour qu’il n’ y ait pas d’opposition à la vente du territoire des Shuars à la compagnie chinoise… L’État équatorien doit avoir une autorité qui donne la permission à la compagnie chinoise et leur permet de… ». Mais Domingo Ankuash, l’un des leaders shuars les plus véhéments, a déclaré que les Shuars ne reculeront pas : « C’est le début d’une lutte pour exterminer le peuple shuar parce que nous sommes la seule nation qui a défendu avec vigueur notre territoire. S’ils doivent nous exterminer, ils peuvent le faire. Peut-être alors pourraient-ils continuer l’exploitation minière. Mais d’ici là, nous continuerons à défendre les terres pour empêcher qu’elles deviennent la propriété des compagnies minières chinoises. »

Les paroles et les actions courageuses de ces dirigeants Shuars indiquent qu’ils comprennent la dynamique de l’invasion coloniale – qu’ils ne sont pas éblouis par l’offre d’ « emplois » de la compagnie minière chinoise ni prêts à accepter les revendications de la  « propriété » du gouvernement. Face à ce genre de leadership conscient et informé, il semble probable que le conflit se poursuivra. Malheureusement, les avocats du Shuar n’ont pas encore pris position au niveau le plus élémentaire des réclamations juridiques du gouvernement.

Tarquino Cajamarca, l’avocat spécialisé dans les droits des Shuars, a déclaré que le gouvernement selon la loi de l’État, n’ a aucune obligation de consulter les propriétaires fonciers pour obtenir des concessions puisque les Shuars sont techniquement propriétaires des terres, mais pas du sous-sol: Une concession est un titre de propriété sur un sous-sol pour des opérations minières « , a dit Cajamarca à Al Jazeera, » et c’est l’État qui possède le sous-sol, ainsi que les rivières, les montagnes, etc.

A ce moment-là, vous vous demandez : si les Shuars possèdent la surface mais pas le sous-sol, n’ont-ils pas le droit légal d’arrêter l’extraction du sous-sol ? De nombreuses juridictions – en particulier dans les régions où les minéraux, le gaz et le pétrole sont prédominants – permettent une séparation juridique entre la propriété « de surface » et la propriété des minéraux sous-jacents.

Qu’en pensons-nous ? Nous l’avons trop souvent vu: les avocats représentant les peuples autochtones ne remettent pas en question la question fondamentale – à savoir la revendication de l’État équatorien colonisateur selon laquelle il est le  » propriétaire  » des terres autochtones, qu’il s’agisse de la surface ou du sous-sol. Si les courageux dirigeants Shuars doivent être soutenus par leurs avocats, les avocats doivent d’abord aller au-delà des lois « normales » de l’État équatorien colonisateur. Les avocats doivent contester ces lois colonisatrices. Plus précisément, les avocats Shuars ne devraient pas concéder la propriété du sous-sol Shuar à l’État Équatorien.

La revendication équatorienne de « posséder » des terres indigènes – les rivières, les montagnes, etc. – repose sur le même fondement que la doctrine de la domination coloniale appelée « doctrine de la Découverte Chrétienne ». En raison des appels de plus en plus médiatisés à la « révocation » des bulles papales à l’origine de la doctrine colonisatrice chrétienne, tous les avocats des peuples autochtones devraient ouvrir un procès en critiquant la doctrine de la Découverte et en rejetant toutes les revendications étatiques fondées sur cette doctrine de la Découverte.

La contestation juridique nécessaire pour soutenir les dirigeants Shuar implique un rejet de la notion selon laquelle l’État équatorien « possède le sous-sol, ainsi que les rivières, les montagnes, etc. En 2008, l’Équateur a adopté dans sa Constitution un chapitre stipulant que la « Nature » a des droits fondamentaux et que « l’État va… promouvoir le respect de tous les éléments qui forment un écosystème » Nous ne pouvons pas accorder beaucoup de poids à cette disposition, car elle donne à l’État le plein pouvoir sur les terres.

Néanmoins, la situation équatorienne offre une occasion inhabituelle de contester fondamentalement les revendications étatiques de propriété fondées sur les doctrines coloniales de domination sous la doctrine de la découverte chrétienne. Les Shuars eux-mêmes – et d’autres peuples autochtones – doivent affirmer le droit et le pouvoir d’empêcher « un impact environnemental grave ou permanent » sur leurs terres.

L’importance de l’argument de Shuar devient encore plus pressante après que le président équatorien Correa ait publié une déclaration de soutien à la société minière chinoise EXSA, déclarant que  » la chose la plus importante au sujet de la nature demeure l’être humain et que le premier devoir éthique et moral est de vaincre la pauvreté « . Les visions du monde indigènes ne privilégient pas les humains par rapport à la nature, mais considèrent que les humains font partie du monde naturel et qu’ils ont la responsabilité de vivre en équilibre avec la terre plutôt que de la dominer. La ligne supplémentaire du Président Correa sur « vaincre la pauvreté » n’ajoute rien à la relation humaine avec la Création et attise plutôt la confusion basée sur le désespoir économique provoqué par le système d’extraction capitaliste qui endommage la terre et les humains.

L’Équateur a ses propres «protecteurs de l’eau», qui, comme ceux de Standing Rock, assument une tâche de plus en plus importante face aux industries extractives minières. L’Équateur a également une collaboration active d’activistes environnementaux autochtones et non autochtones, dirigée par la Confédération des nationalités autochtones de l’Équateur (CONAIE). L’Équateur a donc les ingrédients pour une position ferme contre la destruction par l’extraction minière. Le leadership local a besoin d’avocats qui soutiendront cette position avec les arguments les plus puissants qui peuvent être faits.

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(*) Sur l’importance d’effondrer le colonialisme en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte à l’œuvre aujourd’hui encore, comme on le voit dans ce cas précis et pour faire TOMBER l’empire et un moyen tout simple sans arme ni haine ni violence est je le rappelle la débaptisation en masse et en récusation ;

Image associée

Steven Newcomb –  Universitaire, juriste, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape – Auteur du livre : « Pagans in the Promised Lands : Decoding the Doctrine of Christian Discovery » et grâce aux larges extraits de traduction de l’anglais au français par Résistance71 en version PDF {N°4} de 45 pages ici ► « Païens en Terre Promise décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte » nous emmène toujours plus loin dans la sémantique, car les mots sont une arme et bien utilisés ils nous permettront CONJOINTEMENT (Natifs ou non) de faire tomber TOUS les empires en retirant notre consentement, d’un coup sec sous les pieds de l’Oligarchie régnante et un chouïa aux abois quand même pour finaliser le Plan qui a toujours été de « Tuer l’Indigène pour sauver l’Homme » Blanc et de surcroit Chrétien et cela fut rendu possible avec la mise en place des Pensionnats pour Indiens dès 1820 et jusqu’en 1980 aux USA, et dès 1840 et jusqu’en 1996 au Canada[NdJBL : en complément d’info, lire le billet du 12/07/19 Source TIDC ► Lettre ouverte à Justin Trudeau du Directoire du Tribunal International pour les Disparus du Canada (TIDC), 9 juillet 2019]

Par ailleurs, Steven Newcomb est cofondateur et codirecteur de l’Indigenous Law Institutehttp://ili.nativeweb.org/   Et producteur du film documentaire, The Doctrine of Discovery : Unmasking the Domination Code, dirigé et produit par Sheldon Wolfchild (Dakota) avec une narration de Buffy Sainte-Marie (Cree)

*Porté disparu depuis le 28 novembre, José Isidro Tendetza Antún, un leader de la communauté Shuar, en Équateur, vient d’être retrouvé assassiné et enterré. Des membres de sa communauté affirment qu’il aurait été torturé. José Isidro Tendetza Antún était un des plus virulents opposants à Mirador, un projet de mine à ciel ouvert entrepris par la compagnie chinoise Ecuacorriente. Avant sa disparition, le leader Shuar devait se rendre à Lima pour assister aux négociations climatiques de la COP20. Source ► http://www.terraeco.net/Au-Perou-on-abat-les-Ashaninka,57611.html

Comme en 2016 on assassinait Berta Caceres leader Indigène au Honduras et 200 autres protecteurs de la nature ;

C’est une litanie. Le 20 mai dernier, Miguel Angel Vázquez Torres, leader d’une communauté indigène du Chiapas au Mexique, est abattu alors qu’il tente d’empêcher des éleveurs de s’accaparer des terres ancestrales. Le 22 mai, ce sont trois villageois indiens qui meurent lors d’une manifestation contre l’usage de machines extractives de sable. Le 24 mai, 10 protestataires défendant des terres convoitées sont tués par la police brésilienne. Le 27 mai au Guatemala, Carlos Maaz Coc, un pêcheur, est mis à mort parce qu’il s’insurge contre la pollution d’un lac par un site minier. Le quotidien anglais The Guardian, qui vient de décider de compiler tous les assassinats de défenseurs de l’environnement dans le monde, en est déjà à 97 pour les cinq premiers mois de 2017. Source Sott.net ► https://fr.sott.net/article/30967-200-protecteurs-de-la-nature-tues-en-2016

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Je m’associe pleinement à la proposition faite par R71 plus haut : Sortir du cercle vicieux où nous avons été enfermés, c’est prendre la tangente de l’antagonisme induit et encouragé à fin divisionnaire et embrasser la complémentarité naturelle qui unifie dans le grand tout. Ce n’est que sur cette voie que nous nous réaliserons en tant qu’humanité, qu’enfin nous SERONS

Parce qu’il n’est pas question de demander aux gens, aux peuples d’abandonner leurs croyances et quelles qu’elles soient, mais simplement qu’ils la pratiquent en leur en for intérieur et abandonnent l’idée de nous imposer et le plus souvent par la force leurs propres croyances/dogmes/doctrines pour se rejoindre tous sur cette même ligne/tangente pour avancer côte à côte, épaule contre épaule ;

Personne devant, personne derrière et donc personne au-dessus et logiquement, personne en-dessous…

Que chacun pratique sa spiritualité en son for intérieur et nous n’aurons rien à redire, notre seule exigence, ce sur quoi il ne sera pas possible de transiger, c’est que ce nouveau paradigme que nous enclencherons n’admettra aucun présupposé raciste ou eugéniste que ce soit comme celui qui prévaut encore aujourd’hui que l’homme qui n’est pas blanc est inférieur ou que les races dites supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures

Et oui ; remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique :  La société des sociétés.

JBL1960

 Source de l’illustrationhttp://cocomagnanville.over-blog.com/article-equateur-et-perou-les-shuars-117355160.html

Non M. Trump ; Jérusalem n’est pas la capitale de l’Israël biblique, par le Dr. Ashraf Ezzat

Dès le départ, on avait prévenu qu’un Donald ça (se) Trump énormément…

Dr Ashraf Ezzat : Entité sioniste et colonisation de la Palestine… Pour que Trump et la ligue mafieuse comprennent que…

Jérusalem n’est pas la capitale de l’Israël biblique

Dr. Ashraf Ezzat | 8 décembre 2017 | Source de l’article original en anglais ► https://ashraf62.wordpress.com/2017/12/08/mr-trump-jerusalem-is-not-the-capital-of-biblical-israel/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/10/ashraf-ezzat-entite-sioniste-et-colonisation-de-la-palestine-pour-que-trump-et-la-ligue-mafieuse-comprennent-que/

Si historiquement Jérusalem était bien la ville du roi David, la décision idiote de Trump d’y faire transférer l’ambassade des États-Unis ne m’aurait pas irrité outre mesure et je n’aurais pas écrit l’article que vous êtes en train de lire. Mais la vérité est que la Jérusalem moderne n’a jamais été la capitale du royaume de David.

Bien des gens ont pensé que l’idée de construire un mur à la frontière américano-mexicaine fut la promesse électorale la plus stupide de Trump. Mais en fait ça ne l’était pas, transférer l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem le fut. La décision de Trump a ravivé l’idéologie sioniste de l’occupation illégale et d’apartheid et quelques sionistes fanatiques ont perçu l’affaire comme étant “plus grosse que Balfour” et tant pis pour ces analystes qui ont soutenu Trump en le voyant comme le candidat qui allait devenir le président anti-establishment. Ils ne semblaient pas vouloir comprendre que le seul establishment auquel Trump est attaché, c’est le sien.

Bouger l’ambassade vient-il vraiment comme une surprise ? En fait non, car contrairement à ses prédécesseurs, Trump veut être le premier président des États-Unis à remplir ses promesses électorales (aussi stupides furent-elles…). Peut-être veut-il que cela soit mémorisé comme son héritage présidentiel.

Mais ceci ne peut pas être le seul but de cette action si mal avisée, car relocaliser l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem va sûrement accordé à Trump le soutien (si nécessaire) du lobby juif et de ses organisations pleines de fric ainsi que le droit religieux sionistes et des évangélistes chrétiens (NdT : les plus sionistes de tous les chrétiens…)

Sans mentionner que cette pitrerie d’ambassade servira de diversion car un paquet de scandales sont en train de menacer la présidence de Trump et de transformer la Maison Blanche en un cirque.

Il semble que rien ne peut sauver Trump sauf de rendre Israël “encore plus grand”…

L’action de Trump, bien que stupide, va sans doute soulever de séreuses répercussions politiques et possiblement de la violence (et toujours plus d’extrémisme et de terrorisme) au Moyen-Orient et au-delà. Dans le même temps, peut-être pas, considérant que l’UE et le monde arabo-islamique s’opposent à cette décision scandaleuse.

Mais ce que ne réalise pas vraiment Trump, c’est que sa décision est extraordinairement ignorante du point de vue historique et c’est pourquoi je pense qu’elle est en même temps dangereuse. Ignorante parce que ni lui ni sont entourage de conseillers n’ont été éduqués, informés par des érudits et/ou universitaires impartiaux sur l’histoire ancienne du Proche Orient pour comprendre que Jérusalem n’est pas la ville historique de l’ancien Israël biblique. Décision dangereuse parce que cette décision inconsidérée va aider à consolider ce concept totalement falsifié au sujet de Jérusalem dans l’inconscient collectif des masses non informées dans le monde.

Le narratif/prétexte classique et déformé pour la justification de l’occupation de la ville palestinienne de Jérusalem (ainsi que du reste de la Palestine…) est qu’elle fut la capitale de ce magnifique royaume du roi David et de son fils Salomon.

Ce prétexte apparemment indiscutable parmi les pères du mouvement sioniste est que la Palestine est leur terre historique, terre sur laquelle eut lieu les histoires des patriarches. Ils voient aussi Jérusalem de manière non équivoque comme la ville établie par le roi David au 10ème siècle avant notre ère.

La construction de ce faux prétexte par le mouvement sioniste (aidé en cela par la Grande-Bretagne et les États-Unis dans la première moitié du XXème siècle) ont encouragé les Européens convertis au judaïsme de voir la terre arabe de Palestine comme leur ancienne terre perdue qui fut promise à Abraham et ses descendants israélites. Le plus marrant qui a échappé à des milliers de juifs européens qui se sont ensuite installés en Palestine est qu’ils ne sont en rien les descendants d’Abraham ou de sa tribu israélite, mais qu’ils sont les descendants du royaume Khazar.

Si les musulmans de Chine et des Philippines ne peuvent affirmer aucun droit historique sur la ville de La Mecque comme étant leur ancienne capitale, il en va ainsi de même pour les juifs européens et la ville de Jérusalem. La même logique s’applique.

La ville sainte de Jérusalem apparaît d’abord dans les descriptions de la bible pendant l’époque d’Abraham (vers 1850 avant notre ère). Ce fut dans cette ville qu’Abraham fut reçu par un mystérieux prêtre/prophète de dieu nominé comme le plus haut gradé Melchisédech (roi honnête dans l’ancienne langue arabe/hébraïque) et qui fut aussi le roi d’Ur-Salem. Salem en arabe veut dire paix et Ur-Salem / Jérusalem signifie la cité de la paix. Voyez-vous, tout le vocabulaire des histoires du patriarche israélite est véritablement arabe.

Un autre détail édifiant que nous donne la bible est qu’avant que David ne conquît la ville biblique de Jérusalem, celle-ci était habitée par une tribu appelée les Jébusites (2 Samuel 5:6-7) et que Jérusalem était sécurisée, placée au sommet d’une montagne, comme une forteresse.

Mais ce qui laisse perplexe, est que durant à la fois le temps d’Abraham (19ème siècle AEC) jusqu’au temps de la conquête de la ville par David (10ème siècle AEC), Jérusalem n’a pas existé comme une entité territoriale sur la carte de l’ancien Proche Orient et spécifiquement du Levant. Simplement la ville n’y existait pas encore.

Il n’y a pas eu de Jérusalem pouvant accommoder l’histoire d’Abraham datant du 19ème siècle AEC ni de David et de son fils Salomon aux 10ème – 9ème siècles avant notre ère.

Sans même mentionner que l’histoire antique de la Palestine n’a jamais été témoin d’un peuple ou d’une tribu répondant au nom des Jébusites et desquels on ne peut trouver de trace historique que dans l’Arabie et le Yémen antiques avec leurs terrains montagneux et leurs villages cadrant parfaitement avec le narratif géographique biblique.

La montée des états territoriaux au Levant fut le résultat de l’expansion vers l’ouest de l’empire assyrien vers le 9ème siècle avant notre ère. De plus, ni les archives assyriennes, ni les archives égyptiennes ne font une quelconque référence au soi-disant royaume de David et Salomon. En fait, des sources extrabibliques laissent peu de doute sur le fait que tous les états majeurs de la région comme par exemple Damas, Moab et bien sûr Jérusalem, émergèrent après le 9ème siècle AEC. Il est très difficile de concevoir un royaume unifié israélite qui aurait gouverné depuis Jérusalem plus d’un siècle avant ce processus. Le plus ennuyeux de tout après un siècle de recherches et d’excavations à Jérusalem, la (supposée) capitale de la monarchie unifiée d’Israël si glamour, c’est que celles-ci ont échoué à montrer des preuves de toute construction notoire sur place au 10ème siècle. Il n’y a aucune trace de palais magnifiques ou de grands états, rien ne fut archéologiquement trouvé sur place concernant cette période. Bref, Jérusalem au 10ème siècle AEC, période de David et Salomon n’était rien de plus qu’un village perché et non pas cette capitale exquise et décorée d’un grand empire”, a écrit le Professeur Israël Finkelstein, l’archéologue israélien de l’université de Tel Aviv et de l’académie des sciences israélienne dans son livre “The Bible Unearthed” (2001).

Quant à l’endroit de la Jérusalem biblique, d’autres universitaires de l’antiquité nous donnent certaines indications sur là où nous devrions regarder pour la trouver : sur la carte ancienne/antique de l’Arabie et du Yémen. La ville de Jérusalem d’après la Torah est située sur une montagne, c’est pour cela que le site le plus saint du judaïsme est nommé “Le Mont du Temple”. Mais lorsque nous regardons la carte de la Jérusalem actuelle, nous sommes surpris de découvrir qu’elle n’est pas située sur une montagne mais plutôt entre deux collines. N’est-ce pas un peu étrange ?

La mosquée Al-Aqsa et le dôme de la pierre (Le Mont du Temple pour les juifs) sont situés au point le plus bas de la topographie de Jérusalem. La question est : où est la montagne qui est mentionnée dans la bible ? Va t’elle venir avec l’ambassade de Trump ? Aucune intention de sarcasme ici.

Jérusalem pourrait être l’endroit où le temple d’Hérode (37 AEC ~ 70 EC) se situa mais elle n’est définitivement pas la terre du premier temple ou de la ville qui aurait été témoin des histoires des patriarches israélites.

Jérusalem n’est pas la ville historique du roi David ni la capitale de l’Israël biblique. Voilà pourquoi elle ne devrait jamais être reconnue ou acceptée comme la capitale de l’Israël moderne.

L’endroit réel du Mont du Temple et de la totalité de “l’État d’Israël” est basé sur une idéologie, à la fois fausse, mensongère et trompeuse. La décision fondée sur une ignorance crasse de Donald Trump, de transférer l’ambassade des états-Unis à Jérusalem ne fait que rendre l’affaire encore plus trompeuse.

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Les États de la Ligue arabe demandent à Donald Trump d’annuler sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël dans un communiqué publié tôt dimanche matin à l’issue d’une réunion au Caire.  La Ligue arabe ont appelé Washington à annuler sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, dans une résolution publiée dimanche matin après une réunion au Caire. Dans la résolution, les ministres des affaires étrangères arabes affirment que les États-Unis se sont « retirés comme parrains et intermédiaires du processus de paix«  au Proche-Orient. Et ils demandent « que les États-Unis annulent leur décision sur Jérusalem ».

Source Les Échos.be de ce dimanche 10 décembre 2017 ► https://www.lecho.be/economie-politique/international-moyen-orient/La-Ligue-arabe-demande-a-Trump-d-annuler-sa-decision-sur-Jerusalem/9961548

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Hier on en était là ;

Palestine et colonialisme : Qods, l’étau se resserre sur Israël

Qods… Le piège se referme sur Israël

D’une évolution à l’autre, pas un jour ne passe sans qu’un nouveau fait ne se produise au Moyen-Orient avec son cortège de surprises et d’inattendus. Or, ce tourbillon stratégique renvoie à une crainte profonde : les plans concoctés depuis plusieurs décennies au Moyen-Orient n’ont pas abouti ; pis, ce sont des effets inverses qui se sont produits à tous les coups.

On veut piéger la Résistance, on tombe dans le piège. Mais pourquoi cette panique généralisée dans le camp américain ? Primo, l’axe de la Résistance a repris le contrôle de régions entières en Syrie et en Irak, régions que contrôlaient auparavant Daech et d’autres groupes terroristes. Et par malheur pour les adversaires de la Résistance, ces régions englobent les zones frontalières syro-irakiennes. Ce sont là des corridors géostratégiques qui offrent une vaste liberté d’action aux combattants de la Résistance au moment voulu. Source PressTV/French ► Qods… Le piège se referme sur Israël

Et effectivement, pas un jour ne se passe plus sans qu’un nouveau fait ne se produise suite à cette décision de l’Impossible M. Trump…

En France, Macron reçoit Netanyahou ; Netanyahou à Paris ce dimanche pour «un déjeuner de travail» avec Macron POLITIQUE Cette visite intervient dans la foulée de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale officielle de l’État hébreu par Donald Trump. Source 20 minutes ► http://www.20minutes.fr/monde/2184995-20171210-netanyahou-paris-dimanche-dejeuner-travail-macron

Gageons que Bibi fera comme si de rien n’était…

Pourtant sur ce blog, grâce aux travaux de recherche du Dr. A. Ezzat, mais aussi de l’Universitaire, Écrivain et Juriste Indigène Steven Newcomb comme des Natifs, à l’instar de la Nation Mohawk, nous pouvons affirmer qu’il n’y a pas plus de Nouveau peuple élu d’un Nouveau-Monde, que Jérusalem n’est la capitale de l’Israël Biblique…

Voici le PDF N° 3 consacré à toutes les publications, extraits du livre, transcription de vidéos, articles du Pr. Ashraf EzzatTraduction de la Bible & Falsification historique avec cette toute dernière publication.

JBL1960

Qods… Le piège se referme sur Israël

L’empire anglo-américano-christo-sioniste perd tous ses paris au Moyen-Orient ;

Palestine et colonialisme : Qods, l’étau se resserre sur Israël

Qods… Le piège se referme sur Israël

Press TV | 8 décembre 2017 | Source ► http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/08/544929/Le-pige-se-referme-sur-Isral

Via Résistance 71https://resistance71.wordpress.com/2017/12/09/palestine-et-colonialisme-qods-letau-se-resserre-sur-israel/

D’une évolution à l’autre, pas un jour ne passe sans qu’un nouveau fait ne se produise au Moyen-Orient avec son cortège de surprises et d’inattendus. Or, ce tourbillon stratégique renvoie à une crainte profonde : les plans concoctés depuis plusieurs décennies au Moyen-Orient n’ont pas abouti ; pis, ce sont des effets inverses qui se sont produits à tous les coups.

On veut piéger la Résistance, on tombe dans le piège. Mais pourquoi cette panique généralisée dans le camp américain ? Primo, l’axe de la Résistance a repris le contrôle de régions entières en Syrie et en Irak, régions que contrôlaient auparavant Daech et d’autres groupes terroristes. Et par malheur pour les adversaires de la Résistance, ces régions englobent les zones frontalières syro-irakiennes. Ce sont là des corridors géostratégiques qui offrent une vaste liberté d’action aux combattants de la Résistance au moment voulu.

De plus, les forces qui se réclament de l’axe précité sont placées désormais sous un commandement uni, et suivent une stratégie aux contours bien précis et agissent suivant un modus operandi homogène. C’est là l’émergence d’une « armée transfrontalière » qui sait non seulement s’engager dans des missions à caractère supranational, mais aussi à les accomplir dûment. Au bout de sept ans de guerre en Syrie et en Irak contre Daech et ses commanditaires, l’axe de la Résistance a réussi à s’imposer sur un double plan militaire et politique. Il faut compter avec sa puissance militaire et son poids géopolitique à l’échelle de la région.

Tous ces constats, les Américains, les Israéliens et leurs alliés arabes sont les premiers à s’en inquiéter. D’où leurs agissements précipités qui génèrent erreur sur erreur : une première erreur a été commise au Liban où les Saoudiens croyaient pouvoir affaiblir le Hezbollah en effaçant Saad Hariri de l’équation des forces. Et c’est justement l’inverse qui s’est produit. Sorti largement renforcé de sa guerre contre le terrorisme en Syrie et au Liban, le Hezbollah a défendu Hariri, comme se doit de le faire une force politique de dimension nationale. Mais l’erreur encore plus grande, Riyad l’a commise au Yémen : militairement parlant, l’Arabie saoudite a perdu la guerre contre les forces yéménites, dont la capacité balistique s’est transformée en un véritable cauchemar pour les Saoud. Seul un homme politique né de la dernière pluie, comme l’est ben Salmane, aurait pu croire pouvoir mettre au pas tout un peuple qui résiste depuis trois ans au prix de son sang en jouant la carte « Saleh ».

Au Yémen, Riyad a commis la même erreur qu’au Liban. Désormais le pion Saleh n’est plus et le Yémen est entièrement acquis à la cause de la Résistance. Mais le feuilleton des faux pas de l’axe Riyad–Washington–Tel-Aviv vient de franchir un nouveau palier avec l’annonce par Trump de la ville éternellement palestinienne de Qods comme capitale d’Israël.

En allumant ainsi la mèche des décennies de colères et de ressentiments anti-israéliens du monde musulman, Trump a crevé un abcès à la figure d’Israël : le périmètre de sécurité que Tel-Aviv croyait s’être offert sur les ruines de la Syrie risque à tout instant de voler en éclats. Sa sécurité à jamais remise en cause, Israël aura à faire avec l’armée de la Résistance qui l’attend de pied ferme au tournant…

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Et je le redis ; C’est au pied du mur, qu’on voit le mieux… Le mur ► Donnie Mains d’Enfant joue de la Trumpette de Jericho…

Pour prolonger l’analyse je vous recommande celles de Daniel Vanhove du 3 décembre via Résistance71 ;

Résistance politique : « L’idéologie sioniste est un racisme envers les juifs » (Daniel Vanhove) – Source Chronique de Palestine ;

L’idéologie sioniste : Un racisme envers les juifs qui en cache d’autres

Et comme le précise R71 en commentaire, sous l’article : Le sionisme est une idéologie politique se servant d’une toile de fond historique religieuse, la bible, car il n’y a absolument aucune autre histoire d’un « peuple juif » que celui, mythique, raconté dans ce bouquin. Le hic est que les gardiens même de la tradition biblique réfutent et fustigent le sionisme et l’idéologie d’un « retour à la terre promise »… Contrairement aux archéologues, il ne faut pas creuser bien loin pour mettre la vérité historique au grand jour…“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarche sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Égypte,  ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
 ►  Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999
Je recommande ici, en français, les publications, extraits du livre et travaux de recherche du Dr. Ashraf EzzatTraduction de la Bible et falsification historique en version PDF {N° 3} de 60 pages.
“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles [NdJBL : Res Nullus, comme les Natifs amérindiens/indigènes/aborigènes à l’arrivée des premiers colons/envahisseurs/exterminateurs] ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…” ►Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006.

Et via Alter Info de ce jour ;

Jérusalem : la décision de D. Trump, un acte hostile, pas une surprise

Par Daniel Vanhove – Samedi 9 décembre – URL de l’article ► http://www.alterinfo.net/Jerusalem-la-decision-de-D-Trump-un-acte-hostile-pas-une-surprise_a134907.html

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Le colonialisme est un fléau toujours bien présent, et ce par quoi il arrive : l’État.
Lutter contre le colonialisme d’hier, d’aujourd’hui et de demain…  C’est lutter contre l’État, institution pour qui l’expansionnisme colonial est plus que seconde nature… il est nature primaire sans rémission. Et ceux qui disent que le colonialisme est mort sont soit des naïfs, soit des complices et donc des traîtres au peuple du monde.
L’avenir de l’humanité passera par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents, nos frères et sœurs, pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.
Source de l’image : PressTV.ir/French