Jimmy Morales aussi !

Et pourtant ;

Non, M. Morales, Jérusalem n’est pas la capitale de l’Israël biblique

Dans les pas de Trump, le Guatemala transfère son ambassade en Israël à Jérusalem

INTERNATIONAL Le Guatemala est l’un des neuf pays à avoir voté à l’ONU contre la condamnation de l’initiative américaine…

Comme les Américains. Le président du Guatemala, Jimmy Morales, a emboîté le pas à son homologue  Donald Trump en annonçant dimanche le transfert à Jérusalem de l’ambassade de son pays en Israël, en dépit du vote de condamnation de l’Assemblée générale de l’ONU. « J’ai donné des instructions à la ministre [des Affaires étrangères, Sandra Jovel] pour entamer les démarches » afin de mettre en œuvre cette décision, a écrit le président sur son compte Twitter, un message diffusé par son service de presse.

Premier chef d’État à prendre une décision similaire à celle de Donald Trump, le président Morales a rendu compte sur les réseaux sociaux d’un entretien téléphonique qu’il avait eu auparavant avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

« Un des thèmes les plus importants avec le Premier ministre [israélien] a été le retour de l’ambassade du Guatemala à Jérusalem », a fait savoir Jimmy Morales, soulignant les « excellentes relations » entre les deux pays « depuis que le Guatemala a soutenu la création de l’État d’Israël ».

Une « formidable nouvelle »

Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, a salué quelques heures plus tard cette « importante décision » : « Formidable nouvelle, une vraie amitié ! », a-t-il déclaré sur son compte Twitter.

Vendredi, le président Morales avait défendu le soutien de son pays à la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, au lendemain du vote massif de l’Assemblée générale de l’ONU condamnant cette initiative du président américain.

« Le Guatemala est historiquement pro-Israël »

« Le Guatemala est historiquement pro-Israël » et « en 70 ans de relations, Israël a été notre allié », avait-il déclaré. Le Guatemala avait voté contre la condamnation de l’ONU, avec le Honduras, le Togo, la Micronésie, Nauru, Palau et les îles Marshall, en plus des États-Unis et d’Israël. « Malgré le fait que n’ayons été que neuf dans le monde, nous avons la totale certitude et conviction que c’était la bonne voie », a-t-il encore déclaré.

Des 193 pays composant l’Assemblée générale de l’ONU, 128 ont voté la résolution condamnant la décision américaine, dont des pays alliés des États-Unis comme la France et la Grande-Bretagne.

Ce vote « est une insulte que nous n’oublierons pas », avait lancé l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, à ses quatorze partenaires du Conseil de sécurité. In fine, le texte n’a pas été adopté, les États-Unis ayant utilisé leur veto de membre permanent.

Source 20 Minutes ► http://www.20minutes.fr/monde/2193203-20171225-trump-guatemala-transfere-ambassade-israel-jerusalem

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Jimmy Morales est un ancien comique devenu Président !

Euh, non c’est pas une blague ! Voici ce que je relatais le 16 janvier 2016 ;

Une info passée complètement inaperçue en France, fin octobre 2015 le comique Jimmy Morales, est devenu Président de la République du Guatemala !

Et, tout va bien, car c’est un libéral pur sucre ;

L’ancien comédien Jimmy Morales est devenu hier, 14 janvier 2016, le 50e président du Guatemala. « Ni voleur, ni corrompu », l’humoriste affiche pourtant un classique programme libéral-conservateur. Sans majorité parlementaire et avec des soutiens embarrassants, la tâche s’avère compliquée…

Et donc, ça gêne personne ;

On est même étonné que notre Premier Sinistre [NdJBL : M. Valls à l’époque], ne lui ait pas adressé un mot d’encouragement ;  Les cons ça osent tout !

Jimmy Morales, le comique devenu président du Guatemala

Le Monde | 27.10.2015 à 06h36 • Mis à jour le 27.10.2015 à 10h56 | Par Jean-Michel Caroit

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/10/27/jimmy-morales-le-comique-devenu-president-du-guatemala_4797404_3222.html

Élu haut la main président du Guatemala, le comique Jimmy Morales a promis de ne pas faire pleurer ses compatriotes après les avoir fait rire durant vingt ans. Il n’aura pas la tâche facile, malgré l’ampleur de sa victoire. Au second tour de l’élection présidentielle, dimanche 25 octobre, il a remporté 67 % des suffrages face à l’ancienne première dame, Sandra Torres.

Près d’un électeur sur deux ne s’est pas déplacé, alors que la participation avait atteint 70 % au premier tour. Les caisses de l’État sont vides, plusieurs ministères, comme celui de la santé, de l’éducation ou de l’intérieur, sont en cessation de paiement. La croissance est en berne et la dette extérieure asphyxie ce pays où 54 % de la population vit dans la pauvreté – 13 % dans l’extrême pauvreté.

« Les détournements de fonds commis par l’ancien président Otto Pérez et sa vice-présidente Roxana Baldetti [tous deux en prison, en attente de jugement] n’ont pas seulement représenté le vol de 40 % des recettes douanières, ils ont aussi porté un coup de grâce à la morale fiscale et presque plus personne ne veut payer ses impôts », note Martin Rodriguez Pellecer, le fondateur du site Internet Nomada. Avant même ce scandale qui a provoqué la chute d’Otto…

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Outre qu’on a pu noter la tentative de reprise en main de l’Amérique latine par une oligarchie sous Oblabla déjà aux abois ► Opération Condor 2.0 on constate que cette décision de Trump de déclarer Jérusalem capitale d’Israël est une véritable déclaration de Balfour 2.0.

Cette danse macabre dans laquelle, tour à tour s’étreignent Trump/Ben Salmane avec un Bibi qui bat la mesure, et Macron qui mesure son émoi ne devrait pourtant plus Trumper personne…

Résistance au colonialisme, affaire de Jérusalem : « Il n’existe pas de pays appelé Israël » (VT)

Le vote de l’ONU coule le rôle des États-Unis dans le monde

Gordon Duff | 22 décembre 2017 | URL de l’article original ► https://www.veteranstoday.com/2017/12/21/un-vote-sinks-americas-world-role/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/23/resistance-au-colonialisme-il-nexiste-pas-de-pays-appele-israel-vt/

128 nations, incluant toutes les principales comme la Russie, la Chine, la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne ont voté, comme elles l’avaient fait auparavant, pour affirmer qu’un état appelé “Israël” ayant une capitale appelée Jérusalem n’existait pas. Légalement, comme expliqué sur la carte ci-dessous, une telle nation n’existe pas, pas tant qu’un traité ne soit signé.

Le véritable état militaire qui occupe la Palestine, l’état juif, n’a pas de frontières reconnues, aucune constitution légale et aucun gouvernement légalement constitué. Ce n’est qu’une dictature de pacotille dirigée par le “Kapo Netanyahou” qui bosse pour le grand patron de casino [de Las Vegas] Sheldon Adelson.

Une précision historique plus vicieuse, établit le rôle de la Grande-Bretagne dans la mise en place de deux “États juifs”, un existant dans la Palestine, sans la diriger et l’autre gérant la péninsule arabique sous les termes de la famille juive des Saoud dont les croyances wahhabo-talmudiques extrémistes ont établi Al Qaïda, l’EIIL/Daesh et qui travaille depuis toujours la main dans la main avec Israël [l’entité sioniste].

Ceci est la vérité sans fard de l’affaire et le fait de la dire va me faire qualifier d’une chose ou d’une autre, particulièrement du pire de tous les “diseurs de vérité”.

Il est plus que grand temps que nous arrêtions la fumisterie. Temps que nous séparions les humains des trolls, des vendus, des victimes de chantage et de tout simplement du mal inhumain ambiant. L’assemblée générale de l’ONU, par son vote massif en une direction, a retourné Trump comme un crêpe pour sa tentative de donner Jérusalem, et bien, disons la vérité.

Il n’existe pas de pays appelé Israël. Son véritable nom devrait être “L’occupation juive de la Palestine” ayant Netanyahou comme “Kapo en chef”. Israël est une dictature, un camp de prisonnier et en certains égards une minable dictature militaire. Il n’y a absolument rien de “démocratique” au sujet d’Israël, et elle n’est en aucun cas une nation de manière légale, comme vient juste de le décider l’ONU.

Un traité officiel dans le monde réel a fait ceci : Jérusalem est le cœur de la chrétienté mondiale, pas de l’Islam et certainement pas d’une religion juive dont personne n’est sûr d’où elle provient. Les “livres” qui décrivent l’ouverture de la Mer Rouge et la captivité à Babylone ne sont que pure connerie (NdT: Duff a utilisé ici l’expression “pure and absolute bullshit”…), une fabrication à 100%. Il n’y a aucune preuve que les juifs furent de facto en Égypte ou que quiconque mis à part les Romains n’aient construit le “mur des lamentations”.

Lorsque les croisés sont arrivés à Jérusalem, il n’y avait pas de juifs et les millions de juifs qui vivaient à travers l’Europe de l’Est étaient en fait des convertis khazares. Les juifs ont une histoire, une culture, une religion et méritent d’être fiers. Mais pour le dire simplement, ce qu’ils enseignent à leurs enfants n’est que pure fiction et la vérité par elle-même est très bien, de braves gens, ayant survécu à d’horribles circonstances. Mais ils ne sont simplement ni moyen-orientaux, ni sémites, mais viennent plutôt des steppes ou de l’Europe de l’Est, comme n’importe quel idiot peut le savoir très rapidement. Qui s’en soucie de toute façon ? Aucun d’entre eux n’est vivant maintenant et ceux qui écrivent au sujet de ces choses ont tout inventé. Allez quoi ! Bougez-vous le cul et remettez-vous en ! (NdT : Duff emploie ici l’expression “Move on, get the fuck over it !” Il y a plusieurs façon de traduire ça…)

Quant à Trump et sa grande gueule, d’après ses promesses, lui et la sorcière de Washington, Nikki Haley (NdT : ambassadrice des US à l’ONU, une autre de ces harpies va t’en guerre psychopathe dont les Yanks ont le secret…) ont les noms de ces nations qui représentent environ 90% de la population mondiale et qui ont dit à Trump et Haley d’aller enculer les mouches (NdT : une fois de plus désolé, mais Duff emploie l’expression idiomatique de “take a flying fuck at a rolling donut”, ce qui se traduirait littéralement sans aucun sens en français par: “aller sauter un beignet qui roule”..), qu’elles doivent souffrir exactement de ce que Trump promet.

Quand donc seront fermées les bases militaires américaines en Grande-Bretagne et en Allemagne ? Est-on en train d’évacuer Ramstein ? Est-ce qu’on ferme aussi les bases américaines en Turquie ? Si l’Amérique veut vraiment économiser du fric, elle pourrait bien ramener les troupes à la maison des pays qui n’en veulent plus chez eux, je pense que tout cela a été abondamment clarifié par les intéressés.

L’Allemagne ne veut plus des Américains. La Grande-Bretagne veut que les États-Unis  ferment leurs bases. En fait, pour dire toute la vérité, les ambassades américaines dans le monde entier devraient aussi être fermées.

L’aide américaine que Trump retire à l’Allemagne, la France, la Grande-Bretagne, la Turquie et une bonne douzaine d’autres partenaires vitaux de la défense américaine, est fondée sur… laissez-moi vous expliquer.

Trump et (son beau-fils) Kushner sont ruinés. Le magazine “Vanity Fair” a publié l’histoire sur Kushner, que son empire spéculatif de l’immobilier de bidonville n’était qu’un château de cartes, qu’une énorme dette garantie par 500 millions de dollars en biens qui sont maintenant prouvés appartenir à d’autres personnes.

Ce qu’a fait Kushner est d’aller de pays en pays faire son boulot de VRP de luxe et vendre des armes et de l’aide militaire ainsi que de récupérer  des soutiens, ou ainsi que nous le disent nos sources, pour sauver sa famille du désastre financier dans lequel elle se trouve.

Trump est pire. Sur le papier il pèse des milliards mais des documents secrets retenus dans des endroits comme les îles Vanuatu, où il réside véritablement financièrement, montrent ces associations d’affaire avec des “oligarques” de la Kosher Nostra qui réalisent l’essentiel de ses holdings, détentions d’avoirs.

Les affaires de Trump ne sont qu’un océan de litiges et de poursuites judiciaires dans lesquelles Trump a escroqué des investisseurs des centaines de fois, en a remboursé quelques uns et a eu la mafia menacer ceux qui déposèrent plainte.

C’est exactement de cette façon que Trump, Maxwell et Epstein ont contrôlé des amis comme Alan Dershowitz, un bon avocat ou Bill Clinton, Rupert Murdoch, le prince Andrew et plus de 200 membres du congrès des États-Unis. Ajoutons à ce groupe des gens comme les juges Scalia de la Cour Suprême, Thomas et même Roberts. Les Israéliens ont essayé le même jeu sur la famille Bush avec l’affaire Franklin et ont essayé de griller à la fois Rumsfeld et Cheney avec Chandra Levy. [NdJBL : on peut lire l’important dossier « à propos d’un 11 septembre nucléaire » à partir des nombreux articles et analyses de G. Duff en version PDF]

Pour l’administration de Bush 43 et la plupart de ceux gravitant autour de Reagan, c’était les hommes à louer, certains en provenance des rues de D.C sur des escapades privées pour la Maison Blanche ou ceux kidnappés de la ville pour garçons du père Flanagan dans le Nebraska et amenés à DC par l’American Israeli Public Affairs Committee (NdT : AIPAC, puissant lobby sioniste de Washington) et l’Anti-Defamation League (NdT ; ADL autre puissant lobby sioniste), comme nous le disent nos sources.

Dans l’intérim, nos enfants devraient revenir à la maison depuis Naples et Aviano, depuis le Crète et Diego Garcia, depuis le Qatar et la Turquie, des centaines de milliers d’entre eux que Trump avaient promis de ramener à la maison afin d’économiser de l’argent, à moins bien entendu que ce trou du cul (NdT : traduction littérale du mot employé par Duff : “asshole”…) ne mente.

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En ce lundi 25 décembre 2017 et plus que jamais le Plan est toujours en un mot d’anéantir tout ce qui ne rampera pas à leurs pieds comme des chiens

Que faire ?

Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante.

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ?

Remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés !

JBL1960