J’suis pas content #121 par Greg Tabibian – Mini-remaniement, Marlène Schiappa & Pocahontas !

Mini-remaniement, Marlène Schiappa & Pocahontas !

Merci à Laurence du site Les Moutons Enragés pour nous avoir tiré l’œil vers cet épisode plus précisément de Greg Tabibian de J’suis pas content TV et je vais pour ma part développer l’allocution de Trump devant les représentants de la Nation Navajo car Donald se trumpe énormément et comme d’hab, j’ai envie de dire…

Alors sur le Mini-remaniement, comme sur Marlène Schiappa, je ne vais pas m’attarder car pour moi ; il n’y a pas de SOLUTIONS au sein du système, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais, et il est nécessaire de s’éveiller par une :

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Car nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui et enclencher le processus des associations libres, volontaires et autogérées sans dieux ni maitres, sans armes ni haine ni violence…

Et pour ma part, j’ai énormément expliqué que la solution n’était pas dans la votation, et encore moins dans le Macron.

Mais Greg relève très opportunément que Donald Trump, que j’appelle très souvent le Canard à l’Orange, qu’il gracie la dinde ou qu’il tente de rendre hommage à la Nation Navajo se prend les pieds dans le tapis et raconte n’importe quoi !

À partir de 9:50 de cet épisode ;

Et après la mauvaise farce de la dinde graciée à l’occasion de Thanksgiving, et sur ce blog je dénonce et appelle à boycotter cette célébration qui rend grâce à Dieu pour avoir tué l’indigène pour sauver l’homme blanc, et comme on peut le lire dans mon billet d’hier ► En un mot anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens… Hier, comme aujourd’hui ! C’est toujours le projet à l’ordre du jour : Le COLONIALISME !

Trump face aux représentants de la Nation Navajo et pour les remercier de leur participation active de renseignement (voir WindtalkersLes Messagers du Vent) lors de la seconde guerre mondiale déclare : Vous êtes uniques, vous étiez là bien avant nous, même si nous avons une représentante au congrès qui dit-on y siège depuis très longtemps, ils l’appellent Pocahontas… Mais vous savez quoi, je vous aime bien quand même parce que vous êtes uniques… [NdJBL : Source ICTMNPocahontas Was a Kidnap Victim not a Disney Princess]

Alors, c’est bien la première fois qu’un Potus malgré tout reconnait que les Natifs et Nations premières étaient là bien avant l’arrivée du premier tueur de masse de tous les temps ► Christophe Colomb… Mais on comprend vite que le gars ne sait même pas ce qu’il raconte mais surtout qu’ils sont placés juste en dessous du grand portrait d’Andrew Jackson qui était surnommé « Le tueur d’indiens » il faut noter qu’Andrew Jackson, 7ème président des États-Unis a été l’un des initiateurs et organisateurs des Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA. Et de 1840 à 1996 au Canada ; Soit sur toute l’île de la Grande Tortue…

Traduisant, amplifiant, relayant les voix autochtones, anticoloniales, de l’île de la Grande Tortue et de tous les continents et très souvent en parfaite symbiose avec le blog ami Résistance71 puisque je réalise toutes leurs versions PDF qu’ils veulent bien me confier.

Leur publication de ce jour précise comment les Natifs et Nations premières d’aujourd’hui voient les choses ;

Pour lâcher-prise de l’idéologie coloniale…

EFFONDRER LE COLONIALISME ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social ► Déterminer l’E.R.R.E.U.R. et comment la corriger !

Anarchistes autochtones, anarchistes blancs

Andrew Pedro, Akimel O’odham | 2 octobre 2017 | Interview, enregistrement, traduction Christine Prat | Version anglaise publiée  sur Censored News | Source de l’article en français ► http://www.chrisp.lautre.net/wpblog/?p=4311

“Les Révolutionnaires et les Anarchistes, les gens qui se définissent comme Anarchistes, ont toujours une mentalité très coloniale. En particulier ici, car beaucoup d’entre eux ne se rendent pas compte de ce qu’ils disent et comment ça touche les Autochtones. C’est en grande partie parce qu’ils n’ont pas de valeurs culturelles, spirituelles ou religieuses, et ce n’est pas à moi de résoudre le problème, formulez-le comme vous voulez, nous avons une vision différente. Pour moi, qui me considère Anarchiste, l’Anarchisme est une couche à la surface de ce que notre mode de vie traditionnel signifie pour nous. Parce que pour moi, l’Anarchisme est l’idée d’être libéré de toutes ces formes d’oppression, et c’est comme ça que nous vivions il y a longtemps. D’après ce que j’en sais, en tant que peuple O’odham, nous étions libres de nous déplacer dans notre territoire. Il y avait des Tohono O’odham, des Akimel O’odham, des Hia C-ed O’odham, mais il n’y avait pas vraiment de frontière, ça ne voulait pas dire que nous n’étions pas autorisés à aller dans certaines zones pour faire ce que nous avions à y faire, il y avait seulement du respect pour les gens qui y vivaient. Pour moi, beaucoup d’Anarchistes Blancs, y compris ceux d’origine Latino, ce genre d’Anarchistes et beaucoup d’autres gens à Phoenix, et dans toute l’Arizona, ne reconnaissent pas vraiment cela. Nous sommes toujours là, nous avons toujours ces valeurs culturelles et spirituelles, mais pour eux, c’est un obstacle. Ils voient surtout le fait que ce n’est pas de l’athéisme. Je n’ai pas de problèmes avec l’athéisme, mais c’est leur choix, et, nous O’odham, n’imposons pas nos croyances à qui que ce soit, nous n’obligeons pas le gens à les comprendre, parce qu’elles sont seulement pour les O’odham. C’est comme certains lieux où nous allons, certaines de nos cérémonies, dont nous ne parlons même pas aux autres Tribus, parce que c’est pour nous, les O’odham. Et je suis sûr que c’est la même chose pour les autres Tribus.

Les O’odham ont toujours été très ouverts aux autres peuples. Certains disent que si nous avons tenu jusqu’à aujourd’hui, c’est pour avoir été amicaux avec les autres peuples, avec la Chrétienté elle-même, avec les Blancs, avec les Espagnols. Cette bonté a toujours existé et nous a amenés à la situation où nous sommes maintenant. Je crois que c’est grâce à la foi solide et aux fortes valeurs culturelles que nous avions. C’est la raison pour laquelle nous sommes toujours en vie.

Il y a eu des temps où les O’odham se sont révoltés contre l’Église et ont brûlé toutes les églises. Des choses comme ça ont eu lieu. Personne ne s’en souvient vraiment, et les Anarchistes étant presque totalement athées, et leurs croyances et leurs valeurs y étant intrinsèques, ils voient n’importe quelle religion comme oppressive. Mais ce n’est pas toujours le cas. D’abord, les Autochtones et l’Anarchisme sont des idées très nouvelles. Pour nous, nous sommes des Autochtones, et je pense qu’également ceux qui se définissent comme Anarchistes du point de vue politique, voient l’indigénéité comme venant toujours d’abord. [NdJBL : « Que veut dire ‘indigéniser’ par Steven Newcomb]

Pour moi, l’Anarchisme est la couche supérieure, le niveau de surface de ce que Himdag [mode de vie traditionnel] signifie pour moi, parce toutes ces choses se recoupent. Nos idées et nos façons de faire les choses se recoupent dans différentes cultures, de différentes manières. Ce que je ressens, la société O’odham, comment elle m’a été expliquée, les temps passés et le monde tel qu’il est maintenant, tout cela est similaire à ce que l’Anarchisme veut être, mais il n’y est pas encore tout à fait. Spécialement dans la façon dont l’Anarchisme fonctionne, ces lieux où ils vont qui n’autorisent pas les objets religieux, et d’autres choses comme ça. Ils ne veulent pas vraiment discuter de ce que ça signifie pour certains peuples. A beaucoup d’égards, il y a une perte. Il y a une perte, parce qu’au départ, ils ne sont pas chez eux ici. Ils n’ont pas de connexion avec la terre, ils n’ont pas de connexion avec toutes ces choses.

Mon plus grand espoir pour les Anarchistes Blancs, surtout en Arizona, c’est qu’ils comprennent qu’ils peuvent nous aider dans les luttes Autochtones, mais ça n’a pas à être au sens spirituel. Ils n’ont pas besoin de comprendre le caractère sacré de ce que Moadag Do’ag [la Montagne du Sud] signifie pour nous. Il y a le Capitalisme, allez le combattre, allez combattre ce que vous connaissez ! Ils n’ont pas besoin de comprendre ce que ça signifie pour nous, parce que ces enseignements sont pour nous, pour un certain groupe de gens. Et ce n’est pas la même chose qu’être ouverts ou repousser les gens.

Ça fait des centaines d’années, certains disent des milliers, que nous avons suivi ces idées et cette culture, et nous les suivons toujours. Tandis que les gens, les ancêtres – appelez-les comme vous voulez – de ces Anarchistes Blancs ne viennent probablement même pas d’Arizona, si on remonte à quelques générations. Mais nous, nous avons toujours été ici, donc nous avons ces connexions et une compréhension plus profonde de ce que ça signifie, de ce que ce désert signifie pour nous. La vie de toutes ces plantes, tous ces animaux, ça signifie quelque chose pour nous. Ils n’ont pas ça, et ils ne savent quoi penser parce qu’ils ne comprennent pas. Beaucoup de problèmes Autochtones – le colonialisme en est un à la base – font partie de ce qui pousse ces Anarchistes Blancs à se battre, au départ. Le Capitalisme en est une des racines principales. Et si vous ne combattez pas vraiment les deux, qu’êtes-vous en train de faire? Vous n’aidez personne, en fait, vous allez avoir un comportement colonial vis-à-vis de ces combats, et vous ne penserez pas aux Autochtones. Je ne veux pas d’un Sauveur Blanc pour sauver la mise, et je ne vais pas rester là à tenir la main d’un Anarchiste Blanc pour leur montrer la voie tout le temps. Ils doivent juste comprendre que certaines choses sont pour eux et d’autres ne le sont pas, et il n’y a rien de mal à ça! Souvent, les Anarchistes Blancs se sentent floués quand nous leur disons “nous n’allons pas participer, parce que nous avons nos vies, nous avons un tout autre monde dont nous devons nous occuper. La Réserve est un autre monde. Ça ne va pas si vite, on y fait les choses différemment, ce sont des valeurs culturelles différentes qui y ont cours. Même si les gens n’ont pas de culture particulière, ils ne peuvent pas avoir la compréhension de tout ce qui y est différent. La façon dont nous analysons les choses dans notre tête n’est pas la même que celle des gens des villes…

Ainsi, c’est assez difficile d’avoir des conversations utiles avec beaucoup d’Anarchistes Blancs, parce qu’ils sont coincés dans leur monde, dans le genre “j’ai raison”, et c’est en quelque sorte une mentalité coloniale. Ces gens ne savent pas de quoi on parle, ils ne vivent pas ici, cependant, c’est notre territoire !

Par le passé, il y a environ 5 ans, nous avons eu pas mal de problèmes avec un nouveau groupe anarchiste, ils venaient plus ou moins du mouvement “Occupy”. Ils sont toujours très “de gauche” dans leur façon de s’organiser, et ils s’allient souvent aux groupes “de gauche” de Phoenix. Je suppose que ce n’est pas vraiment compris, peut-être même pas par eux, peut-être qu’ils ne savent pas bien ce qu’Anarchisme veut dire pour eux. Ce qui cause des encore plus de problèmes, de ne pas savoir ce qu’on fait ni pourquoi on le fait. Même certains groupes Antifa, maintenant, commencent à faire la même chose, et ne sont donc pas très ouverts envers les Autochtones. Ils sont mal à l’aise, parce qu’ils nous voient d’une manière très “Blanche”. Il y a eu un groupe, qui n’existe plus vraiment maintenant, qui se définissait comme Anarchiste, “combattons le Capitalisme”, “Combattons ceci, cela”, mais ce n’étaient que des mots. Le plus grand projet capitaliste d’Arizona, c’est le périphérique 202, le Sun Corridor, et personne ne sait de quoi on parle, quand on essaie d’en parler avec eux. C’est une partie du problème. Ils devraient d’eux-mêmes apprendre ce qui se passe dans la région où ils habitent. Et savoir qu’il y a une connexion avec les Autochtones. Mais pour cela il n’est pas nécessaire de comprendre complètement qu’il y a des choses sacrées, qu’il faut une vie entière pour comprendre, que cela prend toute la vie, que c’est quelque chose que nous ne pouvons pas expliquer simplement, dans une vidéo ou un email. Ces choses prennent toute notre vie et une connaissance complète de ce qui arrive. En ce qui les concerne, nous disons qu’ils ne comprendront pas, à cause de ce qu’ils sont, ce sont des Blancs, ce sont des Latinos, et ils ne le comprendront pas comme nous le comprenons.

Ces choses les touchent différemment de nous, parce que nous avons la ferme croyance que ça ira bien pour nous, en fin de compte. Même si dans 20 ans – et j’espère que ça n’arrivera pas – mais dans 20 ans, si ces autoroutes sont là, certains d’entre nous seront toujours en vie et pratiquerons notre culture, et nous les ferons payer, d’une façon ou d’une autre. Avec les Anarchistes, ce n’est pas comme cela. Je vois souvent l’Anarchisme Blanc comme une histoire de victoires à très court terme, c’est intrinsèque à leur croyance qu’ils peuvent occuper le terrain, mais qu’est-ce que ça veut dire “occuper le terrain” en territoire occupé ? Avoir une librairie anar quelque part, si vous ne reconnaissez pas les Autochtones, pour moi c’est colonial. C’est une partie du problème. Je pense que vous êtes Anarchiste si vous êtes anticapitaliste dans tous les sens du terme, antifasciste, etc., mais si vous n’avez pas une position politique anticoloniale, vous ne valez pas mieux que n’importe quel autre.

URL R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/20/pour-lacher-prise-de-lideologie-coloniale/

~~~~▼~~~~

Oui M. Trump les descendants des Natifs et Nations premières sont des personnes uniques et oui elles étaient là bien avant l’arrivée des premiers colons, malgré tous vos divins mensonges pour nous persuader du contraire…

Vous êtes un descendants de ces colons envahisseurs/exterminateurs ; Un Zunien de papier, l’empereur d’un empire sans terre, et un empire sans terre est un empire à terre.

C’est le moment de choisir !

INDIANACT ou KAIANEREKOWA ?

La Guerre perpétuelle ou la Grande Loi de la Paix ?

LE DESSIN DE LA CRÉATION VS LA LOI FÉDÉRALE INDIENNE

Puisque nous sommes TOUTES & TOUS des colonisés…

La solution la plus forte à mettre en œuvre ICI & MAINTENANT, c’est de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

C’est la seule chose qui n’a pas encore été essayée, INNOVONS-DONC !

Choisissons la paix, plutôt que la guerre ► CHOISISSONS-NOUS !

CHOISISSONS LA VIE !

JBL1960

 

 

 

 

 

 

Publicités

5 réflexions sur « J’suis pas content #121 par Greg Tabibian – Mini-remaniement, Marlène Schiappa & Pocahontas ! »

  1. https://www.letemps.ch/culture/2018/01/12/peauxrouges-visages-pales-camarades-tranchees?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

    «Le cri de guerre bien connu des Indiens va retentir dans les campagnes françaises», s’exclame une journaliste américaine en pleine Première Guerre mondiale. Des cris de Sioux? Et aussi des lancers de tomahawk ou des danses du scalp dans les tranchées de la Marine? L’arrivée, en 1917, de 15 000 Red Warriors au sein du contingent américain de Pershing, rejoignant les quelque 4000 indigènes canadiens de Sa Majesté, a suscité de puissants fantasmes dans la presse de l’époque.

    Comme le montre bien Jacques Rouzet, le folklore à plumes n’avait pas sa place dans la première guerre moderne de l’histoire. Comme leurs compagnons d’armes africains ou indiens des Indes, les membres des nations premières ont combattu en uniforme vert boueux, appréciés comme tireurs d’élite ou estafette, avec un courage relevé par tous les médias de l’époque. Jolie réputation par exemple que celle de Charges Alone, qui s’était fait «33 Boches en 33 jours», avant de devenir postier dans le civil.

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s