Pour que THÉORIE & PRATIQUE soient COMPLÉMENTAIRES pour former un TOUT

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE

SANS ARMES NI HAINE NI VIOLENCE

C’est parce que nous pensons qu’il n’y a pas de SOLUTIONS au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais, qu’il est nécessaire de s’éveiller par une :

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Car nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui et enclencher le processus des associations libres, volontaires et autogérées sans dieux ni maitres, sans armes ni haine ni violence…

Je propose une lecture en miroir de 2 textes publiés aujourd’hui par Résistance71 :

Résistance au colonialisme : Palestine prison à ciel ouvert !

Historien Ilan Pappé : Comment Israël a fait de la Palestine la plus grande prison du monde

Entretien de l’historien I. Pappé avec Middle East Eye | 11 décembre 2017 | Source ► http://chroniquepalestine.com/ilan-pappe-israel-fait-palestine-plus-grande-prison-monde/

Une interview d’Ilan Pappé par Mustafa Abu SneinehUn ouvrage historique sur l’occupation israélienne en Cisjordanie et dans la bande de Gaza décrit les techniques militaires utilisées pour contrôler la vie des Palestiniens.

Dont voici la conclusion, qui comme souvent fait sens :

IP : Je pense qu’il va y avoir de la désobéissance civile non seulement à Jérusalem mais dans toute la Palestine, et cela inclut les Palestiniens qui vivent en Israël. La société elle-même n’acceptera pas éternellement cette situation. Je ne sais pas quelle forme la désobéissance prendra. On ne sait ce qui peut arriver quand les autorités n’ont pas de stratégie claire et que les individus décident de mener leur propre guerre de libération.

Ce qui a été vraiment impressionnant à Jérusalem, c’est que personne ne croyait qu’une résistance populaire réussirait à forcer les Israéliens à annuler les mesures de sécurité qu’ils avaient mises en place à Haram al-Sharif. Je pense que cela peut être un modèle pour la future résistance. Une résistance populaire ponctuelle, pas partout à la fois mais partout où il faut.

La résistance populaire ne cesse jamais en Palestine, même si les médias n’en parlent pas. Les habitants manifestent contre le mur de l’apartheid, ils manifestent contre l’expropriation des terres, ils font des grèves de la faim parce qu’ils sont prisonniers politiques. Le petit peuple se bat obstinément. Les élites palestiniennes, elles, attendent de voir venir.

Pour lire l’intégralité de l’interview sur Résistance71 ▼ https://resistance71.wordpress.com/2017/12/14/resistance-au-colonialisme-palestine-prison-a-ciel-ouvert/

NdJBL : Ce qu’il y a d’important dans cette déclaration, à mon sens, c’est que I. Pappé démontre là, la différence essentielle entre la résistance populaire et les zélites car comme me le précise R71 : tous les empires se sont fondés et se fondent toujours sur le même principe de supercherie et de contrôle qui n’est absolument pas inéluctable… Et rajoute : Une fois compris le mécanisme, la solution est toujours la même, suffit de le faire, dans la pratique…

◄|►

Cette interview d’Ilan Pappé, fait suite à la décision de Donald Trump de faire de Jérusalem la capitale d’Israël alors que non, Donald se Trump car Jérusalem ne peut être la capitale de l’Israël biblique ! Et en lisant l’analyse de Résistance71 : Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial ce paragraphe nous propose de revenir au tout 1er article en nom collectif de R71 dans le lien : Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante. Que j’ai publié dans son entier : La mise en échec du N.O.M. ?

Apportant ma propre conclusion à cette opportunité que nous les peuples pourrions saisir en passant de la théorie/réflexion à la pratique/action non violente ;

Résistance politique : Anarchisme et stratégie

Anarchisme et stratégie

Groupe J. Déjacque Nantes | 13 décembre 2017 | Source ► http://fa-nantes.over-blog.com/2017/12/anarchisme-et-strategie.html

Les notions d’anarchisme et de stratégie semblent être antinomiques. « Stratégie » signifie conduite de l’armée et paraît s’opposer au refus des chefs, du commandement et du militarisme des anarchistes, en lien avec leur rejet de l’état. Cela contribue à faire passer les anarchistes pour des idéalistes et des moralistes,  privés de pouvoir  et de capacité politique. Cette vision est caricaturale. La caricature inverse existe elle aussi : l’anarchiste comme adepte des actions violentes. À mon sens, les anarchistes, en pratique, sont moins contre le commandement (acratie) que pour le partage absolu du pouvoir (pancratie). Quant à l’antimilitarisme, et même le pacifisme, ils sont à nuancer. Certains anarchistes furent en même temps des combattants (Makhno, Durruti, etc.) ou du moins des militants engagés dans la lutte. L’histoire de l’anarchisme est souvent adossée à celle des guerres et des conflits (la Commune, la révolution russe ou espagnole, les armées zappatistes ou kurdes, etc.). Cette histoire n’est pas rigoureusement pacifiste, même s’il existe toutes sortes de courants, y compris non violents et centrés sur l’éducation et la désobéissance civile davantage que la lutte armée. […]

Pour remplacer l’organisation étatique par une organisation libertaire et égalitaire, l’état doit laisser place à la fédération des communes, des régions et des pays dans une organisation ascendante. Le principe est le même en ce qui concerne l’organisation pyramidale des entreprises. Les ateliers doivent être autogérés et les branches de métiers doivent se fédérer. Tous les métiers doivent être également valorisés par la rotation ou la spécialisation volontaire. Au niveau scolaire et familial, l’éducation doit viser l’égalité, l’autonomie, le travail coopératif, l’épanouissement de tous et toutes, la liberté d’opinion et d’expression, l’égalité des chances, etc. […]

Enfin, la stratégie insurrectionnelle, davantage politique, impose un rapport de force : manifestation, occupation, sabotage, blocage. Les tactiques utilisées comprennent la destruction matérielle, mais les anarchistes se refusent en principe à blesser ou tuer. […]

Les organisations anarchistes doivent maîtriser leurs outils de lutte pour ne pas être condamnés à répéter les mêmes erreurs et pour s’adapter et à leur nouvel environnement. Il semble qu’un travail considérable ait été fait par l’extrême droite ces dernières décennies, souvent en étudiant les savoirs faire d’extrême gauche, lorsque l’on voit son influence aujourd’hui. Au tour à présent des anarchistes de mieux comprendre leurs adversaires conservateurs et libéraux et de redevenir influents.

Pour lire l’article en entier sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/12/14/resistance-politique-anarchisme-et-strategie/

L’utilité d’un tel texte et sa lecture en miroir avec l’interview d’Ilan Pappé plus haut, permettent, à mon sens, la mise en pratique de nos idées et réflexions quotidiennes ; parce que théorie et pratique sont (doivent être…) COMPLÉMENTAIRES, elles coexistent pour former un tout. C’est l’idéal sociétal… Comme me le précise R71.

C’est cela mettre en application sa propre réflexion afin d’écrire la suite de l’histoire à l’encre du réel et parce que rien n’est écrit…

Et lorsque nous rappelons l’excellence des écrits et de la réflexion d’un Errico Malatesta, nous relevons aussi les points à soustraire car Malatesta, avait la conviction que rien ne pourrait se faire sans une insurrection qui mettra à bas le système. Il fait élire dans le programme de l’UAI en 1920 que « la seule voie qui reste au peuple qui veut s’émanciper est d’opposer la force à la force »… Cette violence, ni Kropotkine, ni Landauer ne la prônait, jamais… Et nous faisons de même !
C’est en extrayant le meilleur, le sublime de Malatesta, de Bakounine, de Makhno… et en disant pourquoi il est absolument nécessaire d’oblitérer toutes propositions d’actions, de lutte ou de résistance armées et donc forcément violente. Nous organisons, de fait, une stratégie afin de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.
Parce que ;
Qui veut la paix,
Prépare la paix…
Et non la guerre… perpétuelle, qui plus est !