Voter un jour, c’est aussi démissionner 5 ans !

Boycotter c’est délégitimer les élus et les experts, ne plus donner sa voix mais reprendre partout la parole !

Le boycott est une arme non létale à mettre entre toutes les mains !

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Illusion démocratique : Voter… De l’isoloir à l’isolement et réciproquement…

« Si voter changeait quoi que ce soit, ce serait interdit depuis longtemps. »
~ Emma Goldman ~

« Volontairement, voter, c’est abdiquer, voter, c’est accepter l’ablation de la pensée. Voter, c’est se donner l’illusion que l’on possède une parcelle de pouvoir le temps d’un scrutin. Le reste du temps, le système dit représentatif se substitue à vous, vous pouvez vous rendormir. » ~ CNT / AIT ~

Voter n’a jamais été un devoir, ni une responsabilité, voter a toujours été une complicité des crimes que l’État et le capitalisme commettent via leurs représentants au nom du peuple qui acquiesce par sa participation aux grandes messes électorales iniques et aliénatoires organisées pour sa perdition. Boycott du vote et des institutions ! Organisons les associations libres, les communes libres, cellules de la société des sociétés renouant avec la primordialité fonctionnelle sociale universelle de l’humanité : le communisme primordial du grand tout organique et de l’indivision.

~ Résistance 71 ~

A lire : notre dossier « Illusions démocratiques » et à (re)lire, notre billet de novembre dernier sur les élections yankees et franchouillarde : « La fin du cirque »

URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/04/06/illusion-democratique-voter-de-lisoloir-a-lisolement-et-reciproquement/

De l’isoloir à l’isolement

 Des déserteurs actifs

 3 avril 2017 |  Source : http://www.lavoiedujaguar.net/De-l-isoloir-a-l-isolement

Ignorés et trompés pendant la durée d’une mandature, les électeurs sont appelés par les dirigeants politiques professionnels à venir s’isoler dans les bureaux de vote à l’occasion des élections présidentielle et législatives. Ils passent ainsi de l’isolement à l’isoloir avant d’être renvoyés à l’anonymat post-électoral.
 Ils n’auront alors pratiquement plus aucune possibilité d’infléchir et de contrôler l’action politique si celle-ci ne correspond ni aux engagements pris avant l’élection ni à leurs attentes. Le bulletin de vote devient un faire-part de décès de la responsabilité individuelle et collective.

Chacun peut percevoir l’incontestable éloignement entre celui qui vote et celui qui est élu. Que dire alors de ce qui sépare l’élu des vrais centres de décision ? Chacun a bien compris que tout se décide autant dans les allées du Medef que dans celles du gouvernement, dans les conseils d’administration des entreprises les plus puissantes, au sein des banques les plus spéculatrices, à Bruxelles, à Francfort ou ailleurs. Là siègent les organisateurs non élus, non contrôlés et non contrôlables de la catastrophe sociale, écologique et morale dans laquelle s’enfoncent nos sociétés. Ce sont eux qui s’autorisent — sous la pression des banques qui détiennent la dette grecque — à prendre la décision de sabrer un pourtant maigre treizième mois de retraite octroyé aux Grecs les plus pauvres , au nom d’une orthodoxie financière à calibre variable qui profite aux plus puissants, dans les pays les plus puissants. Ainsi voit-on partout et depuis des années, quelle que soit leur appartenance politique, les dirigeants de ces pays faire acte d’allégeance au programme de désarmement social des salariés, de dérégulation et de casse des services publics, de mise en concurrence de tous avec tous.

La politique de l’inéluctable et celle de la peur s’associent sur fond techno-scientiste de promesses de progrès infinis et de nécessité économique incritiquable et donnée pour incontournable.

L’électeur est renvoyé à sa condition de citoyen impuissant et isolé par ce système de démocratie représentative qui donne un semblant de légitimité à des exécutants d’une politique décidée ailleurs. Voter un jour, c’est aussi démissionner cinq ans. Or, ce système a fait faillite mais de toute part on essaie de le sauver et de le faire perdurer. Les bouées de sauvetage portent le nom des radeaux d’où on les lance et des capitaines qui les gouvernent. Telle se nomme « démocratie participative » (on veut bien de votre avis mais la décision nous appartient), telle autre « référendum » (c’est nous qui posons la question, contentez-vous d’y répondre), telle encore « nouvelle Constitution » (vous participerez, par divers moyens, à sa légitimation avant son adoption). Au flanc d’autres bouées, on lit « tirage au sort », « candidat Facebook », « capitaine J’aime je vote », « amiral Tweet ». On y requiert une adhésion passive et ponctuelle au contraire d’une délibération régulière et collective, en face à face, par laquelle s’élaborerait un futur vivable.

La « belle défiance populaire » vis-à-vis de la gauche a poussé dans le camp de l’abstention un nombre grandissant d’électeurs désabusés par l’arrogance des professionnels de la politique, dégoutés par la corruption très équitablement répandue, par l’indigence de programmes ficelés au gré de sondages toujours plus aléatoires.

Les électeurs qui s’abstiennent sont tenus au mieux pour des pêcheurs à la ligne, apolitiques indifférents, au pire, accusés par un raisonnement tortueux de faire le jeu du Front national. Ce n’est pas l’abstention qui a fait le FN, c’est vingt ou trente ans de politique de gauche comme de droite caractérisée par l’incompréhension et l’indifférence aux difficultés rencontrées dans leur vie quotidienne par des millions de gens vivant souvent aux marges des grandes métropoles, la répression violente des luttes sociales, l’organisation volontaire de la précarité et de l’insécurité sociales.

Les forces à l’origine des conduites démissionnaires qui menèrent à l’élection de Chirac en 2002, nous enjoignent à présent de voter non plus POUR mais CONTRE. C’est-à-dire voter pour un représentant de ceux qui ont créé les conditions de la montée du FN et qui poursuivront allègrement ces politiques sans se soucier autrement des électeurs du FN pendant cinq ans. Ainsi en 2022 on pourra de nouveau nous menacer du Grand Méchant Loup afin de continuer indéfiniment la même tragicomédie désastreuse.

C’est pourquoi nous pensons que l’abstention ne doit pas rester passive qu’elle doit être un acte politique assumé, une expérience collective et publique, un boycott actif pour qu’ainsi naisse un nouveau rapport à la politique qui ne soit pas confisqué par des partis, par des professionnels, mais qui soit l’affaire de chacun et de tous.

Boycotter c’est délégitimer les élus et les experts, ne plus donner sa voix mais reprendre partout la parole et en particulier lorsque s’élèvent des résistances à la précarité programmée et à l’isolement, car les mouvements de résistance collective sont les seuls moments où les sirènes du FN se taisent.

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Ouvrons-là ! Partout, tout le temps, car ce n’est pas celui qui refuse de donner son consentement qui doit la fermer, mais celui qui glisse son papelard dans la fente parce qu’il donne son assentiment pour que tout continue ! Une fois qu’il a voté ben y peu la fermer pour les 5 prochaines années…

Comme l’explique George Carlin : « Si tu votes ; Tu n’as pas le droit de te plaindre ! »

Nanméo, c’est vrai quoi !

Tu votes, tu dis ok je continue le bouzin, je choisis même la couleur du tube de vaseline avec laquelle on va m’enfiler, et tu veux encore la ramener ???

Tu peux la ramener si tu dis NON, mais pas si tu dis OUI !

Un autre exemple de foutage de gueule :

De toute façon on est trop nombreux !

Et combien de fois, pour ma part, j’ai entendu, in petto : « Ah y nous faudrait une bonne guerre ! » Ben oui, c’est vrai ! Rien de telle qu’une bonne guerre c’est bien connu ! Mais, loin, chez les autres.

Rappelez-vous l’article du Phil Butler « L’empire de la médiocrité et la fin du monde » sur le Saker Francophone ; Quiconque assume la charge à la Maison Blanche en ce moment de l’Histoire sera averti. Ramenez-nous à la normale, redonnez-nous notre télévision par câble, peu importe le coût, nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous seulement nos vies ! Lire l’intégralité du billetChoisir entre la Peste et le Choléra… Parce que le Phil Butler fait référence dans cet article à Pentti Linkola (inventeur de l’écofascisme) qui affirme ; «Les années à venir se révéleront de plus en plus cyniques et cruelles. Les gens ne vont certainement pas se pardonner en s’embrassant les uns les autres. Le stade final de la vie de l’humanité sera marqué par la guerre monstrueuse de tous contre tous : la quantité de souffrance sera maximale.» 

Pour en finir avec l’escroquerie malthusienne de la « surpopulation »…

“Il n’y a pas le moindre doute que l’hésitation de bien des biologistes pour reconnaître la sociabilité et l’entraide comme caractéristiques fondamentales de la vie animale est due à la contradiction qu’ils perçoivent entre une telle reconnaissance et la dure lutte pour la survie malthusienne qu’ils considèrent être au plus profond de la théorie de l’évolution darwinienne. Même lorsqu’ils sont remémorés par Darwin lui-même dans son second ouvrage “La descendance de l’Homme”, qu’il reconnaissait la valeur dominante de la sociabilité et des sentiments “positifs” pour la préservation de l’espèce, ils ne peuvent pas réconcilier cette assertion avec la partie que Darwin et Wallace ont assigné à la lutte individuelle malthusienne pour le gain d’avantages individuels dans leur théorie de la sélection naturelle. […]”

~ Pierre Kropotkine ~

 À lire aussi : “Le CO2 est le démon par ce que Malthus et Ehrlich ont eu tort sur la surpopulation” (https://resistance71.wordpress.com/2015/05/03/lescroquerie-du-rechauffement-climatique-anthropique-avatar-de-lescroquerie-malthusienne-de-la-surpopulation/ )

 Et parce que l’escroquerie du réchauffement climatique anthropique se dégonfle comme la baudruche qu’elle est, le retour au (néo)malthusianisme et le bidonnage de la “surpopulation” est de rigueur…  Nous n’avons pas un problème de surpopulation, nous avons un problème de gestion, énorme différence (Résistance 71)

URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/04/06/pour-en-finir-avec-lescroquerie-malthusienne-de-la-surpopulation/

 La bombe démographique est un pétard mouillé

Rodolphe de Koninck et Sébastien Roux

Du département de géographie de l’université de Montréal

 5 avril 2017 |  URL de l’article original : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/495376/la-bombe-demographique-est-un-petard-mouille

Dans la lettre intitulée « La bombe à retardement de la surpopulation », parue dans Le Devoir du lundi 20 mars, M. Jean-Pierre Sauvé soutient qu’à la source de la détérioration de la biosphère se trouve la surpopulation. Cette vision encore très répandue apparaît inadéquate et requiert quelques ajustements.

N’en déplaise aux tenants du néomalthusianisme, la croissance démographique n’est pas en soi une cause de la surexploitation des ressources naturelles et de la détérioration des écosystèmes. Les démographes s’accordent pour dire que l’ascension démographique des cent dernières années tire à sa fin. La population mondiale devrait atteindre 9 milliards en 2050 avant de se stabiliser progressivement durant la deuxième moitié du XXIe siècle. Malthus avait tort : la croissance démographique n’est pas infinie et la population mondiale ne doublera plus jamais.

Il n’est pas étonnant que le spectre de la surpopulation resurgisse dans un contexte d’augmentation des inégalités économiques et de déstabilisation écologique, même si nous savons depuis longtemps que la faim et la pauvreté sont en réalité des problèmes liés à la distribution inégale de la richesse et des ressources. D’ailleurs, les populations les plus démunies n’ont en général qu’une empreinte écologique modeste et en tout cas largement inférieure à celle des populations riches. Si les 7,5 milliards d’humains qui vivent sur terre aujourd’hui étaient des prédateurs aussi boulimiques que le sont la majorité des quelque 360 millions de Nord-Américains, l’humanité serait déjà définitivement condamnée à connaître le sort des dinosaures.

L’occupation du territoire

Le véritable problème, c’est la façon dont les humains occupent la planète, quel que soit leur nombre. L’habitent-ils de façon harmonieuse, raisonnable et responsable, ou plutôt d’une manière abusive, prédatrice et destructrice ? La réponse est que l’humanité, en particulier dans les pays riches, habite la planète de façon de plus en plus prédatrice. Cela est vrai notamment dans l’agriculture mondialisée, l’une des grandes responsables de la détérioration de la biosphère et des bouleversements climatiques, de même que de la destruction de la petite agriculture familiale appauvrissant les campagnes et contribuant à l’exode vers les villes.

L’agriculture industrielle, aujourd’hui largement entre les mains des multinationales de l’agroalimentaire, produit trop et mal, notamment en externalisant et en socialisant les coûts et les risques écologiques. Le bluff qui consiste à affirmer que l’on doit mettre en culture une part croissante de la planète, notamment en la déboisant davantage, n’est que cela, un bluff, par ailleurs fort coûteux. Le problème n’est pas le manque de nourriture, mais la distribution inégale tant de sa production que de sa consommation.

L’agriculture mondialisée, source de gigantesques profits, produit déjà assez de nourriture pour nourrir plus de dix milliards de personnes. Pour de multiples raisons et de multiples façons, nous gaspillons au moins le tiers de la production alimentaire mondiale, une production elle-même fort mal répartie sur le plan géographique, si mal qu’on en arrive à créer de véritables déserts alimentaires.

Le culte de l’automobile

On pourrait multiplier les exemples des faussetés sur lesquelles repose la propagande en faveur de la croissance de la production des biens de consommation, l’une des plus perverses concernant ce que les Français appellent « la petite reine ». Il y a déjà beaucoup trop de voitures sur la planète. Dans un nombre croissant de villes, y compris au Québec, nous sommes sur le point d’accorder le statut de citoyen à nos voitures et, pourquoi pas, des passeports et le droit de vote à celles qui, bientôt, se conduiront toutes seules ! Nous donnons littéralement les clés de la cité à nos « chars », à qui nous consacrons de plus en plus d’espaces et de ressources, en particulier collectives.

Tout cela relève de l’aliénation, de la crainte de contester les mensonges, tel celui selon lequel c’est la demande qui conditionne l’offre, alors qu’il faut être aveugle pour ne pas voir que c’est l’offre, par ailleurs excessive, qui pousse à la consommation et au gaspillage, lequel est devenu structurel. Le parc automobile mondial, qui dépasse actuellement 1,2 milliard de véhicules, connaît une croissance annuelle huit fois plus rapide que la population (9 % contre 1,1 %). La surpopulation n’est pas celle que l’on pense.

Renverser le paradigme

Tout comme M. Sauvé, nous nous inquiétons des limites écologiques du modèle de croissance infinie actuel, du déclin de la biodiversité et des effets de la surconsommation. Par contre, nous soutenons que la surpopulation est un problème relatif plutôt qu’absolu, et qu’il est par conséquent le résultat de choix politiques, sociaux et économiques qui peuvent être changés. La prétendue surpopulation est le produit d’un système économique où la recherche sans fin du profit est diamétralement opposée aux rythmes écologiques.

Que faire ? Redresser la tête, s’informer et s’éduquer sur les modèles parallèles qui se multiplient aux quatre coins du monde, comme le démontre le film Demain. Il faut contester les modèles sociaux qui reposent sur l’aliénation, la surconsommation et la prédation réalisée sous couvert d’austérité et de déréglementation, toutes choses menant à l’accélération de la privatisation et à la destruction de la biosphère. Bref, inventer chacun à notre façon ainsi que collectivement un monde qui renverse celui qui, pour le moment, ne sert qu’une minorité tout en desservant une majorité.

La population mondiale ne menace en rien la Terre qu’elle peut encore habiter, à condition de le faire avec sagesse et mesure, en refusant et en remplaçant les modèles proposés par l’ultralibéralisme économique, actuellement et presque partout en plein délire !

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Voilà, faisons-nous confiance, auto-gérons nous, comme les aztèques, les mayas, les Pygmées, pour un territoire donné, une terre donnée, une planète donnée prenons conscience que nous devons nous auto-réguler nous-mêmes. Parce que des eugénistes prêts à nous génocider, à jouer à Dieu et décider qui doit vivre ou mourir (et gageons que nous serons sur la Liste) tel Bill Gates, ou comme le fut durant 101 ans la vieille fripouille de Rockefeller, mais y’en a pleins d’autres qui attendent de jouer avec nos vies…

Eugénisme et Nouvel Ordre Mondial : OGM et le plan de réduction de la population mondiale en marche… Le Nouvel Ordre Mondial a fait gravé 10 commandements dans la pierre sur les « fameuses » pierres du « Georgia Guidestones » en 1980. Le 1er de ces 10 « commandements » stipule que la population mondiale ne devra jamais dépasser les 500 millions d’individus, ce qui représente une projection de réduction de la population mondiale de l’ordre de 95%. Il n’y a pas plus de « surpopulation » mondiale que de réchauffement climatique anthropique ou de beurre en branche… Tout ceci n’est que propagande eugéniste pour amener les peuples à accepter docilement leur mise sous tutelle et sous esclavage total.Une question à ceux qui sont d’accord que « nous sommes trop nombreux » : Qui va décider si vous aller vivre ou mourir ? Accepterez-vous de partir dans le train à destination de la Camarde ? 95% de réduction (pas sur le prix du billet hein ?..),  çà vous laisse très très peu de chance de vivre. çà vous va ?  ~ Résistance 71 ~ ► UN LUNDI DE PLUS

Alors, non, nous ne sommes pas de trop, mais pour autant nous devons envisager notre rapport aux choses comme aux autres, ensemble, mais différemment.

Sans dieux, ni maitres, mais également sans armes, ni haine, ni violence !

JBL1960

Dans ce billet TEP ZEPI ; le temps Zéro ! que R71 a bien voulu traduire en anglais ; TEP ZEPI : Begenning of a new era. Je m’explique sur notre nécessité, à mon sens, à nous auto-réguler, de nous-mêmes. Cela fait partie intégrante de cette vision de la société des sociétés et préalable à tout changement de paradigme.

Sinon à continuer de voter et de se donner rendez-vous en 2022 !

Source de l’image ► Gazette Debout !

 

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Une réflexion sur “ Voter un jour, c’est aussi démissionner 5 ans ! ”

  1. https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/02/pdftheoriepetroleabiotiquer71.pdf ► Théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…

    Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite

    “Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”

    — George Orwell –

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