ÉTONNANT NON ?

Merci à Pierre Desproges…

Pour ses réquisitoires au Tribunal des Flagrants Délires…

« Il est plus économique de lire « Minute » que Sartre. Pour le prix d’un journal on a à la fois la nausée et les mains sales » Pierre Desproges

Pour les moins de 30 ans qui ne peuvent pas connaitre ► http://www.desproges.fr/citations

Entre autres…

Le 3 mars 1986 – La Démocratie par Pierre Desproges..

Merci à vous M. Desproges…

Illustration du billet, source ► Aix Pression

www.desproges.fr

twitter.com/courrouxcoucou

www.facebook.com/pierredesprogesofficiel

Sur ce blog, ce 3 mars 2017 vous pouvez lire mon billet d’hierLa Nation Sioux Yankton vs le DAPL

Et consulter ma PAGE regroupant tous les PDF déjà réalisésLES PDF DE JBL1960

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Sur le site les 7 du Québechttp://www.les7duquebec.com/7-au-front/le-declin-de-limperialisme-contemporain/

LE DÉCLIN DE L’IMPÉRALISME CONTENPORAIN, Version PDF par Robert Bibeau

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Sur Résistance71

Combat politique : Albert Camus et les anarchistes ~ 1ère partie ~

En 2014, Agnès Spiquel, présidente de la société des études camusiennes et professeure de littérature à l’université de Valenciennes, a confirmé lors d’une conférence à l’université de Nantes, que Camus donna une partie de l’argent de la récompense pour son prix Nobel de littérature (1957) aux anarchistes espagnols réfugiés.
L’article ci-dessous prouve sans l’ombre d’un doute les fortes affinités de l’artiste, romancier, essayiste, dramaturge, philosophe, journaliste Albert Camus (1913-1960) avec le mouvement et la cause anarchistes. Il est plus que probable que la trahison communiste de la révolution sociale espagnole ait été le catalyseur de sa rupture avec le PCF/PCA en 1937.

~ Résistance 71 ~

“On peut dire qu’il n’y a pas encore eu de révolution dans l’histoire. Il ne peut y en avoir qu’une qui serait le révolution définitive. Le mouvement qui semble achever la boucle en entame déjà une nouvelle à l’instant même où le gouvernement se constitue. Les anarchistes, Varlet en tête, ont bien vu que gouvernement et révolution sont incompatibles au sens direct.”
~ Albert Camus, “L’homme révolté”, 1951 ~

Albert Camus et les libertaires

 Lou Marin |  Novembre 2009 | URL de l’article source ► http://anarchismenonviolence2.org/spip.php?article89

Le 4 janvier 1960, Albert Camus est mort d’un accident de voiture. Pour commémorer cet événement quarante ans après, en 2000, la presse allemande a publié dans ses colonnes des souvenirs et des articles nécrologiques. Des journaux ont célébré le grand auteur, le dramaturge et même le combattant de la Résistance. Ses théories philosophiques donnèrent lieu à des débats critiques ; on les comparait avec celles de Sartre que certains jugeaient d’un meilleur niveau. Et on a réduit l’actualité du propos de Camus à sa seule dimension historique et politique, lui donnant le rôle d’un des premiers critiques du « totalitarisme » stalinien pendant la guerre froide. Cette attitude lui valut plus tard d’être célébré ou d’être regardé comme un idéologue décidément du côté de l’Ouest, voire comme un « colonialiste de bonne volonté » [1].

Et le Camus libertaire a été oublié une fois de plus.

Lire l’intégralité de l’article sur Résistance71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/02/combat-politique-albert-camus-et-les-anarchistes-1ere-partie/

Et aussi  ► https://resistance71.wordpress.com/2017/02/28/verite-lucidite-engagement-et-combat-le-journalisme-dalbert-camus-ou-lideal-bafoue/

Et encore ► https://resistance71.wordpress.com/2013/06/16/societe-contre-letat-albert-camus-lanarchiste/

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L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais ! L’un de mes objectifs étant de faire tomber l’empire ► Ici.

Pour un changement de paradigme, sans dieux ni maitres, sans armes, ni haine, ni violence ► Kaianerekowa : Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (XIIème siècle) version PDF

JBL1960

 

 

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La Nation Sioux Yankton vs le DAPL

Le Général D. Trumpette peut bien envoyer la cavalerie à Fort Laramie…

Ce qui suit est à relier au dernier billet de l’auteur Peter D’ErricoLa Loi suprême de la Terre…

Tout comme Steven Newcomb qui a écrit et publié le livre « Païens en Terre Promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte » traduit partiellement par R71 et dont j’ai réalisé une version PDF de 45 pages à lire ou télécharger gratuitement ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/01/pdfsnewcombjanv2017.pdf

Et dont le dernier billet ► Frankenstein et les Indiens traite du même sujet.

Nous avons là, le résultat des travaux de deux éminents juristes, pour le moins…

Résistance au colonialisme : Le soi-disant « pouvoir plénier » des États-Unis sur les nations et territoires natifs est un abus de pouvoir avéré depuis le départ ! (Peter d’Errico)

Peter d’Errico démontre ici en appui de la nation sioux Yankton et son dernier challenge juridique en date que le soi-disant « pouvoir plénier » fédéral colonial n’est qu’un abus de pouvoir total en complète contradiction avec la constitution même des États-Unis. Il résulte de cela que toutes les affaires impliquant les territoires des nations originelles autochtones ne sont que des ABUS DE POUVOIR avérés.

Ce que démontre d’Errico ci-dessous est énooooooorme !

~ Résistance 71 ~

 

La nation sioux Yankton défie juridiquement la doctrine du pouvoir plénier fédéral dans l’affaire du Dakota Access Pipeline (DAPL)

 Peter d’Errico |  27 février 2017 |  URL de l’article original : https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/yankton-sioux-challenges-plenary-power-doctrine-dapl-case/

URL de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/02/resistance-au-colonialisme-le-soi-disant-pouvoir-plenier-des-etats-unis-sur-les-nations-et-territoires-natifs-est-un-abus-de-pouvoir-avere-depuis-le-depart-peter-derrico/

Dans une des plus profondes analyses factuelle et stratégique sur la résistance au projet du Dakota Access Pipeline (DAPL), l’auteur applaudit la plainte de la nation Yankton disant que les États-Unis ont violé l’article 6 de la constitution.

La nation sioux Yankton et leur leader Robert Flying Hawk ont atteint une nouvelle étape dans l’affaire du litige contre le corps du génie de l’armée américaine afin de protéger les eaux de la rivière Missouri de l’invasion et de la profanation de leurs terres par le projet d’oléoduc en construction du Dakota Access Pipeline (DAPL) : leur plainte officielle défie légalement le concept de “pouvoir plénier” soi-disant établi par la loi fédérale sur les Indiens et par lequel le gouvernement américain affirme une autorité totale sur les Indiens et les terres indiennes.

A ma connaissance, un défi juridique en litigation (litige) des concepts de base de la loi fédérale indienne n’a été fait qu’une seule fois auparavant, par le Conseil National de la Nation Shoshone en 1995. Les Shoshone défièrent la structure entière fondée sur le soi-disant “droit de la découverte chrétienne”, incluant la “doctrine fiduciaire” que les États-Unis utilisent en conjonction avec le “pouvoir plénier”.

La nation Standing Rock et les autres parties qui ont défié le DAPL ont limité leurs arguments juridiques (NdT : quid de leurs conseillers ? Une argumentation limitée a t’elle volontairement été mise en place pour assurer l’échec de la procédure ? N’oublions jamais que ceux qui emmènent des affaires devant la justice sont les représentants légaux d’entités natives qui tirent leur “pouvoir” du gouvernement fédéral colonial. N’y a t’il donc pas quelque part un conflit d’intérêts ?…) à la loi fédérale conventionnelle sur les Indiens et les statuts fédéraux tels que le National Historic Preservation Act et le National Environmental Policy Act. Ces arguments présument que les Etats-Unis possèdent un “droit” de domination sur le pays indien, mais défient les spécifités de cette domination, comme par exemple si le gouvernement suit les procédures idoines pour son action et son affirmation de domination. La plainte de la nation Yankton adresse ces problèmes, mais va au-delà, déclarant que “les soi-disant pouvoirs pléniers violent en fait l’article 6 de la constitution des États-Unis, qui déclare que les traités sont la loi suprême de la terre et que le fait que le gouvernement fédéral ait approuvé à plusieurs reprises l’empiètement sur des terres protégées en vertu des traités signés avec les nations concernées, viole l’article 6 de la constitution…” (NdT: comment les autres juristes n’ont pas vu cela jusqu’ici ne peut-être considéré que comme douteux et ne peut que faire se poser bien des questions sur qui était en contrôle de toute l’affaire juridique depuis le départ ? )

La nation Yankton stipule plus avant que la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes (DDPI) de l’ONU requiert “un consentement préalable libre et informé de la nation concernée” pour toute action impliquant une logistique telle celle du DAPL qui affecte les peuples indigènes sur leurs propres terres.

L’invasion américaine de Standing Rock en 1958 au moyen de la loi publique 85-915 pour construire le barrage d’Oahe, illustre l’affaire survenant du concept de “droit plénier” : ce fut l’affirmation légale de base pour l’autorisation du congrès des États-Unis à la construction du barrage “de fournir par l’acquisition de cette terre par le gouvernement des États-Unis, terre requise pour le réservoir hydraulique créé par le barrage Oahe sur la rivière Missouri.”

Avant cette loi publique, les tribunaux à la fois fédéral et du district du Dakota du Sud avaient déclaré que les traités entre le gouvernement des États-Unis et la nation sioux empêchait quelque construction de barrage que ce soit sans le consentement de la nation concernée. Le tribunal a établi ensuite la base pour une invasion de la terre en disant que le congrès devait “abroger” les traités avec les Sioux, alors même que le traité dit explicitement que les terres sont “pour l’utilisation et l’occupation absolues sans entrave des terres déterminées par ce traité par les Indiens” et qu’il n’y aura aucune sécession de terres sauf par le consentement explicite des ¾ de la population adulte mâle indienne.

Note de R71 : Nous le rappelons une fois de plus ici, il s’agit du traité de Fort Laramie. Il y a eu deux traités de Fort Laramie en 1851 et en 1868. Celui auquel il est référé est l’initial de 1851, celui de 1868 ne faisant que le reconfirmer. Disons le de nouveau ici : Ce traité de Fort Laramie fut fait à la demande des États-Unis qui ONT PERDU MILITAIREMENT LA GUERRE DES GRANDES PLAINES contre la coalition des nations Sioux, Cheyenne et Arapaho (les autres nations sont explicitement mentionnées dans le texte du traité et ont aussi eu leurs territoires confirmés…). En 1868, de nouveau les États-Unis furent défaits militairement. Les Indiens ne firent absolument aucune concession sur leurs territoires. Tout ce qui fut “acquis” à une date postérieure des traités ne l’a été que frauduleusement et sans le consentement libre et informé des nations concernées, tel que c’est prévu dans les dits traités.
Les États-Unis ont signé plus de 400 traités avec toutes les nations autochtones de la terre de l’Île de la Grande Tortue. Ils les ont tous bafoué et trahi à terme sans aucune exception ! Que ceci serve aussi de leçon à ceux qui traitent avec cette pseudo-nation mais vraie entreprise coloniale veule et fourbe: les Yanks trahissent toujours leur promesse… TOUJOURS
!… L’histoire est édifiante à ce sujet.

Les États-Unis disent que leur “pouvoir plénier” dérive de la constitution. Bien des universitaires ont critiqué cet argument et ont montré au travers de preuves et de faits historiques que la constitution ne fournit aucun “pouvoir plénier” sur les Indiens.

Le juge de la Cour Suprême des États-Unis (CSEU) Clarence Thomas a rejoint la critique. Dans une opinion concourante dans l’affaire États-Unis contre Bryant (2016), Thomas a dit que “le supposé pouvoir plénier du congrès des États-Unis sur les Indiens repose sur des bases les plus fébriles. Aucun pouvoir énuméré, pas le pouvoir du Congrès à réguler le commerce… avec les tribus indiennes, ni le rôle du Sénat dans son approbation des traités, ni quoi que ce soit d’autre, ne donnent au Congrès une telle large autorité… La Cour a recherché en vain une quelconque justification constitutionnelle valide pour un tel pouvoir sans bornes.(NdT : Merde ! C’est énoooooorme !! Ce haut-juge fédéral confirme donc en 2016 que depuis tout ce temps… tout n’est qu’ABUS DE POUVOIR !… et ça continue…)

Les critiques montrant que le “pouvoir plénier” n’a aucun fondement dans la constitution des États-Unis sont importantes, mais elles posent une question fondamentale : Comment tout le monde, y compris les critiques, peuvent présumer que la constitution des États-Unis puissent gouverner les nations natives ? Même lorsque le congrès des États-Unis a émis l’ordonnance du Nord-Ouest pour proposer de nouveaux territoires coloniaux, il a reconnu les terres des nations autochtones, qui “ne devront jamais être prises sans leur consentement.

Les nations natives existent depuis bien plus longtemps que les États-Unis d’Amérique. La constitution des États-Unis met en place une forme de gouvernement pour eux-mêmes. Les nations autochtones ne font aucunement partie de cette constitution. Comment dès lors celle-ci pourrait-elle les gouverner ? Sans parler de fournir un “pouvoir plénier” contre ces nations ?…

La CSEU a admis que les nations natives ne font pas partie de la constitution: Dans l’affaire Blatchford v. Native Village of Noatak and Circle Village (1991), le juge Scalia a réfuté un argument au sujet de l’immunité souveraine tribale en disant : “Il serait absurde de suggérer que les tribus aient rendu une immunité à une convention dont elles ne font même pas partie.

Qu’est-ce qui fournit la base du “pouvoir plénier” ? La réponse : la soi-disant “découverte chrétienne”, par laquelle les États-Unis affirment le droit de domination des peuples indigènes.

Pourquoi cette doctrine du “pouvoir plénier” continue t’elle d’exister dans la loi fédérale indienne, avec pourtant tant de preuve et d’évidence qu’elle n’a aucun fondement dans la constitution des États-Unis et avec l’admission que la constitution quoi qu’il en soit, n’inclut pas les nations natives de ce continent?

Une partie de la réponse a sa source dans l’insistance du gouvernement des États-Unis et quoi que puissent dire universitaires, érudits et le haut-juge Thomas, qu’ils possèdent la souveraineté sur les nations natives.
La CSEU a approuvé cette insistance en 1903, dans l’affaire Lone Wolf v. Hitchcock, quand elle déclara que “l’autorité plénière… a été exercée par le congrès des États-Unis depuis le début et ce pouvoir a toujours été un pouvoir politique, n’étant pas sujet à être contrôlé par le ministère de la justice du gouvernement fédéral.

En d’autres termes, le gouvernement des États-Unis affirment que le congrès ne doit pas justifier de son “pouvoir plénier” fondé sur le “droit inhérent de la découverte” !

Mais les nations natives ont aussi joué une part dans la perpétuation de cette dangereuse doctrine du “pouvoir plénier”. Elles se reposent souvent sur la doctrine quand elles la voient comme une protection contre les états locaux. Ceci se produit assez souvent. Mais pour toute “victoire indienne” sous cette doctrine, elles s’enfoncent toujours plus dans le trou juridique sous la domination du gouvernement fédéral.

Les Sioux Yankton défiant la doctrine suggère aussi une autre question : Est-ce que les nations natives doivent se reposer sur le concept dangereux et à double tranchant du “pouvoir plénier” ?

En affirmant les droits de traité et la DDPI de l’ONU, les Sioux Yankton commence à se dresser seuls dans un contexte de relations internationales. Les Sioux Yankton mettent cette position en avant comme leur “première demande de relaxe”, suivie par des demandent conventionnelles fondées sur la conservation historique et les lois de l’environnement. Malheureusement, la critique du “pouvoir plénier” des Sioux Yankton ne s’étend pas à la critique de la doctrine “fiduciaire”, ce qui a pour résultat d’inclure un élément de confusion dans leur position.

Quoi qu’il en soit, l’action judiciaire entreprise par la nation Sioux Yankton mérite un grand soutien des autres nations autochtones. Ma recherche jusqu’ici montre qu’une seule autre nation native bouge dans cette direction : la confédération de la nation Yakama.

Dans un appendice d’une directive amici curiae enregistrée par le Congrès National Amérindien (NCAI), la nation Yakama caractérise le DAPL comme “une continuation de la domination exercée par des gouvernement non-natifs d’abord soutenus par la bulle pontificale Inter Caetera de 1493 dont le prolongement moderne sont les pratiques du gouvernement des États-Unis. La bulle pontificale et la soi-disant doctrine de la découverte qui ont déshumanisé nos nations originelles ont une influence continuelle et extraordinaire sur le pays indiens en commençant avec la décision de la CSEU dans l’affaire Johnson contre M’Intosh en 1823 et continuant dans les temps modernes avec la décision dans Tee-Hit-Ton contre les États-Unis en 1955 et la suite d’affaires impliquant la nation Oneida (iroquoise), culminant avec City of Sherrill en 2005.

La doctrine du “pouvoir plénier” fondée sur la “doctrine chrétienne de la découverte” a deux visages et l’un d’entre eux est très abrasif contre les nations natives. A chaque fois que les États-Unis veulent envahir les terres natives ou interférer avec les gouvernements autochtones, ils se reposent sur leur affirmation de “droit plénier”. Ils l’ont déjà fait en 1958 contre Standing Rock et veulent le refaire avec cette affaire de DAPL.

Ici, comme , nous appelons à un changement de paradigme en lien avec tous les Natifs, Nations Premières de la Terre, car nous pensons que lavenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais et pour preuve vous pouvez lire mon dernier billet sur le sujet ► NE NOUS LAISSONS PLUS TRUMPER

Et pour donner une chance à la Paix plutôt qu’à la guerre perpétuelle vous pouvez lire ceci ► Kaianerekowa : Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (XIIème siècle) version PDF

Quelque chose de différent est né avec la résistance au DAPL à Sioux Standing Rock, une étincelle, un petit supplément d’âme, et nous avons bien l’intention d’entretenir cette flamme capable d’embraser tout l’Empire…

ICI  & MAINTENANT & D’OÙ NOUS SOMMES…

JBL1960

Illustration de ce billet issue de l’article sur R71 « Oyate kin ninpi kta ca lecamu yelo » ;
Je fais ceci pour que les autres puissent vivre » Chanson honorifique Lakota

 

 

 

NE NOUS LAISSONS PLUS TRUMPER

NI PAR FILLON ;

Bruno Lemaire jette l’éponge luihttp://www.20minutes.fr/elections/2022763-20170301-affaire-fillon-bruno-maire-demissionne-fonctions-aupres-candidat

L’UDI se tâtehttp://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/les-centristes-de-l-udi-vont-ils-lacher-fillon-a-leur-tour_1884678.html

Finalement c’est Bayrou qui aura eu le nez creux ? https://www.valeursactuelles.com/politique/legislatives-macron-aurait-promis-des-investitures-bayrou-69865

Bon ici, on le savait que François Le Pieu n’abandonnerait pas, y’en a même eu certains pour lui souffler, dès le début ► http://www.entreprise.news/raisons-lesquelles-fillon-rester-meme-mis-examen/  Alors ça pique et ça tache et voici pourquoi ► Gaulliste et de surcroit chrétien ; Je suis ? Je suis ???

Alors, c’est pas faute de vous avoir dit ici ou , qu’il n’y avait pas de solutions dans ce Système et que plutôt que de voter pour le moins pire, comme je le lis très souvent, ben ; Arrêtons de veauter, tout simplement, et le bouzin s’arrête !

En France, nous avons une occasion unique d’être les premiers à boycotter une élection présidentielle. En leur retirant notre consentement, ou mieux, en refusant de le leur donner : ET TOUT S’ARRÊTERA… Pas besoin de se foutre sur la gueule ; Meuuuhhhh ! Non ! On dit juste STOP, ÇA SUFFIT, PLUS JAMAIS RIEN EN NOTRE N.O.M. !

NI PAR PERSONNE ;

La preuve avec la dernière Trumperie !

Et après James Corbett, le 25 février dernier et son excellent article d’anticipation, tellement vrai qu’on s’y serait cru (et même si pour M. Le Monde, James Corbett est un affreux conspi) et que vous trouverez ici pour juger vous-même ► Donald Trumpé ?

Wayne Madsen Source Strategic Culture traduit par Le Saker Francophone et relayé par Résistance71 qui en préambule, dont je ne retire rien, précise ceci ;

Marrant… Alors que bien des analystes pensaient et pensent toujours Trump comme un « anti-système » bataillant contre les forces du mal, il est de plus en plus évident que le nouveau clown de la Maison Blanche était et est parfaitement au courant de la manière dont se danse l’affaire géopolitico-économique mondiale et n’est qu’un affabulateur professionnel de plus. Alors « l’équipe Trump » est-elle vraiment divisée ? Ou n’est-ce que stratagème pour sauver un peu les apparences en donnant une fois de plus l’illusion? Rien n’est sincère… Rien ne peut être sincère dans un monde du mensonge perpétuel.

La grande illusion du spectacle fonctionne toujours à merveille, dormez et espérez braves gens, pendant que les parasites nous bouffent le peu qui nous reste… Bientôt le même spectacle affligeant en France, qui par la mascarade du vote, mènera une fois de plus, quel que soit le lapin sorti du chapeau, à toujours plus de marasme, de division et de chaos socio-politique pour le peuple et de la concentration du pouvoir et des richesses dans toujours le moins de mains possible pour la caste des privilégiés.
Rien ne se perd jamais, c’est bien connu…

~ Résistance 71 ~

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/01/nouvel-ordre-mondial-letat-profond-yankee-plus-que-jamais-en-controle/

Les trois administrations de Trump

URL de l’article sur Le Saker Francophone ► http://lesakerfrancophone.fr/les-trois-administrations-de-trump

Par Wayne Madsen Le 24 février 2017

Les ministères de la Défense nationale et des Affaires étrangères, ainsi que les ambassades à Washington D.C., se battent pour savoir qui est effectivement en charge du gouvernement américain un mois après que Donald Trump a été assermenté en tant que président des États-Unis. C’est une bonne question, compte tenu des déclarations contradictoires émanant de la Maison Blanche, du Département d’État et du Pentagone.

Il est inutile de préciser qu’il y a essentiellement trois administrations Trump, toutes à des degrés divers de pouvoir.

La première administration, la plus visible et puissante est le cercle intime de Trump. À l’heure actuelle, ce sont Trump lui-même, le stratège en chef Stephen Bannon, la fille de Trump, Ivanka Trump, et son mari Jared Kushner, l’assistant spécial du président Stephen Miller et le procureur général Jeff Sessions. Bien que Bannon ait rejoint Trump en venant de la campagne présidentielle du sénateur Ted Cruz, l’ancien éditeur de Breitbart News est devenu un « Raspoutine » virtuel, influençant Trump sur les politiques étrangère et intérieure.

La deuxième administration représente l’establishment républicain qui a adoubé Trump après qu’il a obtenu la nomination présidentielle républicaine. Ce cercle comprend le chef de cabinet de la Maison Blanche Reince Priebus, ancien président du Comité national républicain, et Sean Spicer, le secrétaire de presse de Trump qui avait le même travail au Comité national républicain sous Priebus. La conseillère de Trump et l’ancienne directrice de la campagne présidentielle Kellyanne Conway, qui, comme Bannon, venait de la campagne de Cruz, se finance souvent à l’extérieur du cercle intime de Trump et surtout en compagnie des républicains Priebus et Spicer. Priebus, Conway, et, dans une moindre mesure, Spicer, sont les yeux et les oreilles des républicains du Congrès, tels que le leader de la majorité au Sénat Mitch McConnell et le président de la Chambre des représentants Paul Ryan, à la Maison Blanche.

La troisième administration représente, de longue date, les intérêts de l’État profond. C’est une combinaison des administrations de George W. Bush et Ronald Reagan, des activistes néocons, et des puissants patrons de Wall Street et de l’industrie pétrolière, à Houston et Dallas, traditionnellement liés à la politique républicaine. Alors que les néocons et les intérêts commerciaux ne s’accordent pas sur grand chose, ils profitent de la désorganisation de l’administration Trump pour sécuriser leurs propres centres de pouvoir. Récemment, des responsables de cette troisième administration ont été vus, rivaux en influence et en stature, lors de la Conférence de 2017 sur la sécurité à Munich.

Il est clair que la troisième administration Trump est celle qui espère prendre les rênes du pouvoir si Trump est forcé de quitter la présidence suite à une mise en accusation, une condamnation ou un problème de santé. Représentant le statu quo international, la troisième administration Trump, principalement en la personne du vice-président Mike Pence et du secrétaire à la Défense James Mattis, a été très active dans la promotion de l’OTAN, de l’Union européenne et des sanctions contre la Russie à Munich. Les déclarations de Pence et Mattis vont à l’encontre des opinions diffusées précédemment par Trump. Le secrétaire du Département d’État Rex Tillerson, ayant choisi de ne pas assister à la conférence de Munich, a assisté à un sommet des ministres des Affaires étrangères du G20 à Bonn, tenu avant le rassemblement de Munich. Ce pilier de la triade présidentielle de Trump est celui avec laquelle les élites mondiales se sentent le plus à l’aise.

Tillerson, originaire du Texas, ami de la famille Bush et de l’ancien secrétaire d’État James Baker, a montré que les néocons continuent d’avoir du poids dans l’administration Trump quand il a osé proposer Elliott Abrams, un criminel de l’affaire Iran-Contra durant l’administration Reagan, pour être son secrétaire d’État adjoint. La rhétorique d’Abrams lors de la campagne électorale, au cours de laquelle il a critiqué Trump, a conduit le président à opposer son veto à Abrams pour le poste de numéro deux du Département d’État. Mais cela n’a pas empêché un autre archi-néocon, l’ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU, John Bolton, d’être envisagé comme le numéro deux du Département d’État et, plus récemment, comme conseiller de sécurité nationale de Trump.

L’ambassadeur de Tillerson aux Nations Unies, l’ancien gouverneur de la Caroline du Sud, Nikki Haley, a publiquement condamné la Russie sur la situation en Ukraine, même si Trump a indiqué qu’il voulait un rapprochement avec la Russie. La troisième administration de Trump est pleine de contradictions semblables, avec les paléo-conservateurs comme Tillerson disposés à embaucher des néocons comme Abrams. D’autres acteurs de l’État profond dans ce troisième pilier de la triade Trump comprennent, d’une part, le directeur de l’Agence centrale de renseignement Mike Pompeo – qui n’a pas perdu de temps pour voyager en Turquie et en Arabie saoudite afin de rendre hommage aux intérêts politiques acquis dans ces deux nations – et d’autre part, l’ancien sénateur Dan Coats de l’Indiana, un ami de longue date de Pence.

L’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, ancien directeur de la Defense Intelligence Agency et général trois étoiles à la retraite, n’a jamais été membre du cercle intime de Trump. En fait, Flynn était plus proche des néocons s’infiltrant dans l’administration de Trump. Flynn était le co-auteur d’un livre intitulé « Le champ de bataille : comment on peut gagner la guerre mondiale contre l’islam radical et ses alliés », avec l’un des néocons les plus dangereux des environs, Michael Ledeen, un co-conspirateur d’Abrams dans l’affaire Iran-Contra, et un autre néocon qui se bat pour influencer la Maison Blanche de Trump, Frank Gaffney.

Présents avec Mattis à Munich, il y avait les deux sénateurs républicains les plus faucons, qui voulaient voir Trump adopter des sanctions encore plus drastiques contre la Russie : les sénateurs John McCain, président du Comité des forces armées du Sénat, et Lindsey Graham, également membre du comité. McCain a utilisé Munich pour éreinter non seulement la Russie, mais aussi Trump, tandis que son ami proche Graham a promis que 2017 serait « l’année où l’on bottera le cul de la Russie ». Le seul fait que McCain et Graham aient été autorisés à représenter à Munich une politique anti-russe à couteaux tirés, pendant que Pence demeurait silencieux et que Mattis défendait les engagements de l’Amérique envers l’OTAN et l’UE, montre au monde que le gouvernement des États-Unis parle maintenant par des voix différentes. Se joignant à McCain et à Graham pour renforcer les engagements financiers et de défense des États-Unis, on trouve le président du Comité des relations extérieures du Sénat, Bob Corker, et l’ancien commandant des troupes de l’OTAN – proposé comme conseiller de sécurité nationale de Trump –, le général David Petraeus, précédemment déshonoré par un scandale sexuel.

Munich a fourni, au troisième pilier de l’administration, une plateforme pour renforcer l’« ordre mondial » contre lequel Trump avait fait campagne. Les gouvernements étrangers, qui avaient fait des dons généreux à la Fondation Clinton, et n’avaient pas caché leur aversion pour Trump en tant que candidat, étaient présents à Munich pour embrasser chaleureusement Pence et Mattis. Parmi les personnes présentes figuraient le ministre des Affaires étrangères d’Arabie saoudite – anti-iranien rusé ; l’ancien ambassadeur à Washington Adel bin Ahmed al-Jubeir ; le plus sournois des anciens chefs de renseignement de l’Arabie saoudite, le prince Turki al-Faisal bin Abdulaziz ; le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Shaikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani et Khalid bin Mohammed al-Attiyah, le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn, Shaikh Khalid bin Ahmed bin Mohammed al Khalifa ; le vice-Premier ministre koweïtien Shaikh Khaled al Jarrah al-Sabah et le Marocain Youssef Amrani, ministre du cabinet royal, accompagné du conseiller du roi du Maroc, André Azoulay. Sans aucun doute, ces potentats arabes distribueront bientôt leurs largesses pour les membres de la famille Trump et leurs combines internationales.

Pence et Mattis étaient également au coude à coude à Munich avec des personnages anti-Trump influents tels que Bono, la célébrité du groupe de rock U2, l’ancienne secrétaire d’État américaine Madeleine Albright, l’ancien secrétaire à la Sécurité intérieure Michael Chertoff, le gouverneur de l’Ohio John Kasich, l’ancien secrétaire à la Défense William Cohen, Bill Gates, fondateur de Microsoft, Woodrow Wilson directeur du Centre Jane Harman, Robert Kagan de la Brookings Institution et son épouse et architecte en chef du coup d’État ukrainien de 2014, Victoria Nuland, l’ancien sénateur Joseph Lieberman, le directeur du Comité international de sauvetage David Miliband, le sénateur républicain du Nebraska Ben Sasse, le démocrate de haut rang au sein du Comité de renseignement de la Chambre Adam Schiff, et Frank Wisner Jr., un diplomate américain de longue date bien introduit dans l’État profond et le fils de Frank Wisner Senior, le producteur de « fausses nouvelles » – propagande de la CIA déguisée en actualité réelle.

Et si les partisans acharnés et anti-mondialistes de Trump croient que leur président « draine le marais » de leurs ennemis les plus amers, ils pourraient être surpris que Pence et Mattis aient été vus en compagnie de Lady Lynn Forester de Rothschild, du vice-président de la Commission trilatérale Michael Fuchs et de George Soros.

Le troisième pilier de l’administration Trump, personnifié par Pence, Mattis et Tillerson a signalé au monde que l’administration réelle de Trump, celle représentant l’État profond de l’Amérique, continuera à diriger le gouvernement américain. C’est la partie de l’administration Trump qui continuera à conspirer avec l’élite mondiale dans des endroits tels que Bilderberg, Davos, Bohemian Grove, Cernobbio, APEC et G7. Trump n’a pas « drainé le marais » comme il l’avait promis. Il a simplement rejoint les crocodiles qui y sont déjà. En fait, Eric et Donald Trump Jr., qui dirigent maintenant l’Organisation Trump, ont récemment ouvert un terrain de golf luxueux à Dubaï. Cela a jeté les bases d’une réunion très aimable lors de la réunion du G20 à Bonn entre Tillerson et son homologue des Émirats arabes unis. Les Français ont un dicton pour la révolution de Trump : « plus ça change, plus c’est la même chose » ou « plus les choses changent, plus elles restent les mêmes ».1.

Phrase prononcée par Tancrède dans le film Le Guépard de Visconti d’après le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa

Qu’est-ce que vous voulez qu’on rajoute à ça ?

Ah si ! Depuis décembre 2015, j’ai décortiqué le fan absolu de Trump, à l’époque, Paul Craig Roberts, qui prétendait dans son article « Donald Trump : Une évaluation » :  Trump est populaire non pas tant pour ses prises de position sur des questions spécifiques mais par le fait qu’il ne soit pas un autre politicien de plus à Washington, et il est respecté pour ne pas reculer et ne pas présenter d’excuses quand il fait des déclarations fortes pour lesquelles il est critiqué. Ce que les gens voient en Trump, c’est la force et le leadership. Voilà qui est inhabituel pour un candidat politique, et c’est à cette force que les électeurs réagissent. Pour lire l’intégralité de l’article ► Aucune raison de se réjouir !

Paul Craig Roberts est le seul, pour le moment, à avoir reconnu s’être Trumpé sur toute la ligne ► https://resistance71.wordpress.com/2017/02/18/presidence-trump-repose-en-paix-paul-craig-roberts/  Pour autant, PCR croit, fermement, le Système réformable de l’intérieur. Et personnellement, je trouve qu’il ne s’adresse qu’aux Zuniens de papier. Les Natifs sont totalement absent du paysage…

Et le discours de Donald Trump devant le Congrès de ce jour, n’y changera rien :

Discours devant le Congrès : «Donald Trump est différent dans le ton, identique sur le fond»

INTERVIEW Celui qui s’est adressé cette nuit au Congrès n’était plus tout à fait le même homme… Il a surpris beaucoup de monde. Donald Trump a prononcé mardi soir son discours de politique générale devant le Congrès, et saisi cette occasion solennelle pour  endosser enfin le costume présidentiel après un premier mois chaotique au pouvoir. Le président américain a réussi à convaincre les observateurs par la qualité de son discours, et la nuance dont il a fait preuve, chose assez rare. Lire l’intégralité de l’article sur 20 minutes ► http://www.20minutes.fr/monde/2022879-20170301-discours-devant-congres-donald-trump-different-identique-fond  Ou pas…

Parce qu’il n’est plus temps de se laisser tromper ainsi et par qui que ce soit !

Choisissons-nous ! Faisons-nous confiance ; l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !

Pour cela, vous pouvez lire la Grande Loi de La Paix de la Confédération Iroquoise du XIIème siècle, car les Natifs nous invitent à nous tenir à leurs côtés, contrairement aux Colons de papier. Et nous sommes quelques-uns à vouloir répondre à cette invitation, celle de se tenir debout, côte côte, personne devant, personne derrière ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/02/pdfgrandeloidelapaix.pdf

JBL1960

Dans cette page de mon blog ► LES PDF DE JBL1960  toutes les raisons d’y croire et d’espérer…