BARNUM2017 : Petit rappel sur la Révolution Française par les « amis du peuple »

Les vrais et grâce à Résistance71 ;

En lien avec mon billet d’hier ► BARNUM 2017 : ON NE VOTE PLUS !  et parce que tout comme l’explique Résistance71 pour présenter le PDF que je viens de réaliser avec bonheur, réunifiant en 31 pages, leurs textes choisis et déjà publiés et que j’ai dévorés, puis digérés pour m’en imprégner totalement, en plus de tout le reste : Nous irons crescendo au fil du temps dans la critique toujours Ô combien utile de ce pathétique rituel électoral de retour parmi nous et ce jusqu’aux deux tours (?) du grand barnum de l’hypocrisie et de la mesquinerie politicarde ne visant qu’à perpétuer le consensus du statu quo oligarchique mis en place il y a bien trop longtemps avec notre « consentement » du plus mal informé et au service de la caste des privilégiés du despotisme institutionnel.

Ces textes qui auraient dû bien plus éclairer le peuple depuis la seconde moitié du XVIIIème siècle, mais les circonstances furent des plus difficiles il est vrai. Dans cette compilation, retrouvons donc les vrais amis du peuple que furent Jean-Paul Marat, Jean Varlet, Jacques Roux et un peu plus tard Pierre Kropotkine

Leurs textes résonnent (et raisonnent) toujours si puissamment aujourd’hui, pour la simple et bonne raison que nous n’avons absolument pas progressé sur un plan politique et qu’il est plus que grand temps que nous pensions à boycotter cette pourriture systémique obsolète qu’est l’État et que nous nous concentrions à développer la base de conscience pour que fleurisse enfin la société des sociétés, celle des associations libres, confédérées librement pour le bien commun de toutes et tous.

Pour la société des sociétés égalitaire et contre l’État, la coercition et le mensonge organisé et institutionnalisé.

Boycott du vote et associations libres !

Résistance71https://resistance71.wordpress.com/2017/03/09/resistance-politique-a-lheure-du-grand-cirque-electoral-futile-petit-rappel-sur-la-revolution-francaise-par-les-amis-du-peuple/

Et parce que nous ne serons pas de trop…

Compilation Version PDF par JBL1960

Les vrais « amis du peuple » Révolution Française

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Pour prolonger notre réflexion, à l’approche des 2 dernières représentations prévues les 23 avril et 7 mai prochain du grand Cirque électoral  et sur tout le territoire national, sur notre nécessité à vaincre l’inertie de départ et impulser la poussée « non violente » primordiale  : Ignorer le Système ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter l’ANCIEN au NEUF

Je ne saurai trop vous conseiller de lire l’analyse faite par Résistance71, hier :

15 000 ans d’histoire politique en 7 minutes chrono

 Résistance 71 |  8 mars 2017 | URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/08/de-la-division-primordiale-de-la-societe-a-letat-profond-moderne-15-000-ans-dhistoire-politique-en-7-minutes-chrono-resistance-71/

Comme l’a amplement démontré l’anthropologie politique, la société humaine primordiale, primitive (au sens anthropologique, venant de “primere”, premier, primordial) s’est transformée à un moment donné de l’histoire (plus que probablement au cours de la période dite de la “révolution agraire” du néolithique), d’une société une et politiquement indivisée en une société politiquement divisée menant à l’opposition de castes / classes résultant de la relation émergente de rapport entre dominants et dominés.

De là, s’en est suivie la division économique, le renversement de la dette du chef sans pouvoir, dans une société où le pouvoir n’est pas séparé du corps social et où le chef ne commande en rien et est en dette permanente envers ses pairs par la redistribution de ses biens, vers une société où la division politique induit la reconnaissance du “chef” par ses nouveaux sujets au moyen de l’institution du tribut (taxe, impôt) ; une société où le pouvoir se sépare du corps social pour devenir nécessairement despotique.

Le changement de mode de production impliquant des surplus, celui-ci inverse le flot naturel de la dette du chef vers le peuple, au peuple vers le chef et ses comparses devenus complices de vol en réunion ; le peuple dès lors est coercitivement amené à obéir à une nouvelle caste dirigeante.

Il devient alors nécessaire de créer des institutions afin de gérer la différence induite, tenir les “comptes” de la dette du peuple envers ses chefs coercitifs et autres fadaises aliénantes L’État naît de la nécessité de gestion et du maintien de la division oligarchique. Peu à peu il se centralisera et deviendra de plus en plus coercitif, réglementé et dénué de toute humanité.

Le pouvoir, devenu de “droit divin” (bien entendu…), est morcelé et se centralise du mieux possible. Pendant des siècles et des siècles, le pouvoir politique et la vie économique suivent des trajectoires souvent parallèles, parfois intriquées, mais s’ils doivent coopérer pour faire fonctionner les mécanismes aliénatoires divisifs de la société, qui n’est plus qu’une entité assujettie aux affres de la caste dominante, le pouvoir politique demeure prévalant sur le pouvoir économique, qui ne parvient pas encore à l’acheter et donc à le dominer.

Pas à pas, le monde marchand et les nécessités économiques prennent le dessus sur le politique qui jusqu’à la révolution française de 1789, gardait tant bien que mal à distance le pouvoir économique. A cette date, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la classe pilotée par la valeur d’échange marchande, prend le pouvoir. Son avènement total se produit au cours des guerres napoléoniennes. A ce moment, le pouvoir marchand ultime, synthétisé dans la finance et son pouvoir grandissant au gré des spéculations et parasitismes de toutes sortes, parvient à acheter définitivement le pouvoir politique. Les banques (de fait la même banque..) financèrent les deux côtés de la belligérance, décuplant leur pouvoir interne et les leviers financiers de contrôle du pouvoir politique.

Depuis lors, la privatisation de la finance et la réglementation interne des nations favorisant corruption et spéculation en tout genre, ont renforcé l’emprise et le contrôle du pouvoir économique (aujourd’hui le pouvoir de la haute finance devenue au gré du temps et des forfaitures, apatride, transnationale) sur le pouvoir politique. Si dans le passé les deux pouvoirs avançaient main dans la main, de manière complémentaire au gré des relations internationales entre les états-nations, on peut dire que depuis les années 1970, autour du premier choc pétrolier de 1973 et de l’abrogation des réglementations internationales basant la monnaie des nations, essentiellement la monnaie de réserve mondiale qu’est devenue (de manière coercitive une fois de plus) le dollar américain, sur l’or, le pouvoir économique, libéré du carcan politique, a pu acheter la totalité de ce qui est achetable aujourd’hui, y compris l’humain et donc le politique.

Ainsi donc, depuis plusieurs décennies, grâce à la spéculation, au mensonge, à la tromperie, aux crimes organisés, assujettis et perpétrés par les états-nations pour leurs maîtres de la finance, des entités économico-industrio-financières globales, transnationales, constituées en cartels industrio-financiers, contrôlent la destinée des pays, des peuples, des économies et du monde. Ces entités dirigées par les descendants de grandes familles spéculatives se retrouvent et se cartélisent par convergence d’intérêts, dans les domaines de la finance et de l’industrie. Ces entités et quelques personnes contrôlent les grandes banques, l’industrie énergétique et des produits dérivés, les complexes militaro-industriels, les médias, l’industrie pharmaceutique et chimique, les universités et l’intelligentsia du monde occidental et des nations inféodées coercitivement.

Les représentants de ces cartels, ainsi que quelques politiciens, stratèges et intellectuels clefs à leurs soldes, constituent ce qui est appelé aujourd’hui “l’état profond”.

Ils dirigent par la propagande, le mensonge, la déception, le crime, la spéculation, la peur et la coercition, un monde dont les peuples submergés par la déferlante marchande d’une société de consommation décérébrante et galopante, sont devenus apathiques et politiquement illétrés, maintenus dans l’ignorance et la stupeur à grand renfort de propagande médiatique, de jeux et de diversions aussi futiles qu’aliénantes, incluant les grandes messes électorales visant à maintenir par l’élection de marionnettes étatico-capitalistes de façade, la division initiale de la société et à perpétrer le consensus du statu quo oligarchique établi de très longue date.

Tableau bien noir dressé là nous direz-vous. Certes, mais espoir il y a, car dans sa course historique vers une fin inéluctable, la société spectacle pilotée par l’état profond est sur une trajectoire de collision avec son incapacité à se transcender. Elle contient en elle-même sa propre obsolescence programmée de laquelle surgira la résurgence humaine de la société primordiale seulement grandie et renforcée de son empirisme historique gagnée au gré du tumulte des flots. De là naîtra une nouvelle société, ancrée dans ses fondements sociétaux universels, qui renouera, en s’adaptant, avec l’égalitarisme et l’indivision primordiaux. C’est alors que se réalisera la Raison dans l’histoire humaine, débarrassée de sa ruse nécessairement induite : l’État issu de la division de la société, producteur de toutes les aliénations.

C’est alors et alors seulement, que l’humanité sera émancipée à tout jamais ! Ainsi nous pouvons dire que la finalité de la réalisation de l’histoire humaine est plus que probablement la réconciliation propre et définitive avec nous-mêmes au sein d’une société des sociétés, miroir définitif mais aux nuances changeantes de l’état naturel profond duquel nous nous sommes historiquement écartés.

= = =

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche: ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi : je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

“On peut dire qu’il n’y a pas encore eu de révolution dans l’histoire, il ne peut y en avoir qu’une qui serait une révolution définitive. Le mouvement qui semble achever la boucle en entame déjà une nouvelle à l’instant même où le gouvernement se constitue. Les anarchistes, Varlet en tête, ont bien vu que gouvernement et révolution sont incompatibles au sens direct. Il implique contradiction, dit Proudhon, que le gouvernement puisse être jamais révolutionnaire et cela pour la raison toute simple qu’il est gouvernement.’ […] S’il y avait une seule fois révolution, en effet, il n’y aurait plus d’histoire. Il y aurait unité heureuse et mort rassasiée.“

~ Albert Camus ~

Ce n’est pas une analyse de plus, jamais, c’est la démonstration que  nous sommes tous « INTER-RELIÉS » et que de cette « INTERCONNEXION » jaillira, telle une étincelle capable d’embraser tous les empires ;

UNION ► RÉFLEXION ► ACTION ► ASSOCIATIONS LIBRES CONFÉDÉRÉES ► SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS

Toutes ces lectures, ces PDF, ces analyses, nous permettront, à n’en plus douter, d’écrire la suite de l’Histoire à l’encre du réel. Comme pour ma part, j’ai commencé de le faire très précisément par ce billet de blog, en juillet dernier ► Le FUTUR est proche réaffirmant avec celui du 13 février dernier que ce NOUVEAU PARADIGME devait être, à mon sens, et autant que possible sans dieux, ni maitres, mais surtout SANS ARMES, ni haine, ni violence, et en lien avec tous les Natifs de la Terre…

Parce que nous sommes tous INTER RELIÉS comme le signifie l’expression Lakota (Sioux) Mitakuye Oyasin

Et pour que tous nos feux, nos petites flammes intérieures, si chères à Zénon ; soient CONNECTÉS ; selon le mot Mohawk/Kanienkeha ; Kahwatsire !

JBL1960

Vous pouvez retrouver tous les PDF déjà réalisés dans cette PAGE de blog, celui-ci inclus ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdf-de-jbl1960/

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4 réflexions sur “ BARNUM2017 : Petit rappel sur la Révolution Française par les « amis du peuple » ”

  1. http://www.regards.fr/web/article/francois-ruffin-personne-a-gauche-n-est-assez-fort-tout-seul
    Je ne souhaite pas que cette histoire qui a commencé avec Mirabeau, Robespierre, Danton, qui s’est poursuivie avec les communards en passant par Jaurès et le Front populaire jusqu’à la Libération, se termine dans la pantomime des Cambadélis et autres Borgel. Mais j’ai la conviction que ça ne se terminera pas comme ça. Une autre gauche est possible, de la Picardie à Paris !

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    1. Juste à côté on pouvait lire ceci, aussi : François Fillon
      « J’étais le candidat du redressement national, mais je suis aussi devenu le rebelle que le système n’arrêtera pas. » (09/03/2017)

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