leverdujour

Le dernier jour du Nouveau Monde

Le jour qui se lève est encore un peu trop à l’Ouest…

Faisons lui perdre le Nord !

Et illuminons cette nuit avec nos petites flammes intérieures comme à l’aube du tout nouveau premier jour…

Si je relaie la traduction de l’anglais faite par Résistance71 de Jonas Alexis – Source Veterans Today du 23/12/2016 – Pour autant je ne suis pas d’accord à 100% avec ce propos. Et c’est heureux, car j’ai mon propre libre arbitre contrairement à un certain Deubeuliou ce qui atteste que je ne suis pas une marionnette.

Mais cet article nous permet d’apprécier le degré de psychopathie de ces Nouveaux Cons {Néo-conservateurs} et quel que soit le N.O.M. qu’on leur donne ou qu’ils veulent qu’on leur donne… Cela met en lumière de sacrées zones d’ombres et c’est cela qu’il est intéressant d’analyser, à mon sens.

Rappelons-nous toujours, que c’est dans des cerveaux malades, qu’est né le Plan du 11 septembre 2001 (pour le moins) mais également le profit et les avantages qu’ils savaient retirer d’un nouveau « Pearl Harbor ». Puisque dès lors l’Amérique messianique, vit sous un Patriot Act, dont nous percevons bien, nous les Français et ce depuis le 16/11/2015 les mêmes rouages se mettre en place sous nos yeux, pour certains encore, embrumés.

11 septembre 2001

Sur les traces de la fine équipe du 11

Vous trouverez donc en toute fin mon analyse, mais je puis d’ores et déjà affirmer que le « wait and see » qui est l’expression favorite Zunienne qu’on lit en filigrane partout, tout le temps et ce texte ni échappe pas à mon sens. Qui en France, correspond à « il faut laisser du temps au temps » pour les politiques de tout poil ; Me gonfle à un point que vous n’imaginez pas ! Car en langage courant cela se traduit par « attendons pour voir, ou attendre et voir » !

Attendre pour voir ?

NON !

Il n’est plus temps d’attendre et dans ce Système là, de toute façon il n’y a rien à voir !

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Résistance politique : Le fléau du néo-conservatisme et la mafia khazare…

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2016/12/31/resistance-politique-le-fleau-du-neo-conservatisme-et-la-mafia-khazare/

La mafia khazare et ses marionnettes veut diriger le monde

Ce ne fut qu’après le 11 septembre 2001 que le plan de domination totale du monde fit surface

Jonas Alexis | 23 décembre 2016 | URL de l’article original : http://www.veteranstoday.com/2016/12/23/the-khazarian-mafia-and-their-marionettes-want-to-rule-the-world/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Si vous ne pensez pas que “l’exceptionnalisme américain” est un synonyme de sionisme, de domination mondiale et ce que Friedrich Nietzsche aurait appelé “la volonté d’accéder au pouvoir”, qui n’est que la reformulation du “Monde comme Volonté et Représentation” d’Arthur Schopenhauer, pensez-y à deux fois… D’abord, replaçons tout cela en contexte.

Dans les années 1980, la mafia khazare, plus spécifiquement ce qu’on nomme les néo-conservateurs (nouveaux cons), se sont emparés de l’administration Reagan et ont redéfini le paysage politique [1]. L’universitaire juif du droit Stephen M. Feldman commence son livre Neoconservative Politics and the Supreme Court : Law, Power, and Democracy comme suit :

“Depuis plus de 20 ans, en commençant en 1980, les néo-conservateurs se sont tenus à l’avant-garde intellectuelle d’une coalition conservatrice qui régna sur le gouvernement national. Les nouveaux cons ont gagné cette position avantageuse en menant un assaut contre le régime hégémonique démocratique pluraliste qui s’était emparé de la nation depuis les années 1930.”[2]

Feldman n’est pas seul sur ce sujet. D’autres universitaires et écrivains juifs en sont venus à la même conclusion. [3]
Depuis que la mafia khazare s’est emparée de la politique étrangère américaine, les États-Unis ont cherché des dragons et des monstres de toute sorte, des lutins et des trolls afin de détruire le Moyen-Orient, ce qui est totalement contraire à ce que les pères-fondateurs de la nation avaient envisagé. Irving Kistol, un des pères fondateurs du mouvement nouveau con déclara en 1996 :

“Avec la fin de la guerre froide, nous avons vraiment besoin d’un ennemi idéologique menaçant, méritant nos efforts, un ennemi qui pourrait nous unir en opposition.”[4]

Si un “ennemi menaçant” n’existait pas, alors les nouveaux cons, qui au passage sont tous d’anciens trotskistes et socialistes autoritaires, l’inventaient et utilisaient une stratégie de couverture et de dague pour le détruire. [NdeJBL : R71 me précise qu’ils ont fait une traduction littérale de l’expression en anglais « covert and dager strategy » qui veut dire une stratégie du « je me planque et je poignarde (si possible dans le dos..)] George H.W. Bush fut conquis à cette idée. Au mois d’octobre 1991, peu de temps après la guerre du golfe (NdT: de libération du Koweit), il dit aux Nations-Unies qu’il aspirait à fonder un “Nouvel Ordre Mondial”. [5]

Bush déclara que son “Nouvel Ordre Mondial” (NOM/NWO) se référait en fait à un monde dans lequel la paix et l’harmonie se côtoieraient au sein des nations. Pas de guerres, pas de conflits, seulement un dialogue et la résolution des problèmes par l’intermédiaire de solutions diplomatiques.

Mais nous savons tous que ceci n’était qu’un mensonge éhonté et une manière vicieuse de tromper le peuple américain. Ce NOM n’était qu’un autre mot pour la domination mondiale, l’hégémonie. Comme Patrick Buchanan le fit justement remarqué :

“ Entre le jour où Bush est entré en fonction et le jour où son fils a pris la suite, les États-Unis ont envahi le Panama, sont intervenus en Somalie, ont occupé Haïti, ont poussé l’OTAN aux frontières de la Russie, créé des protectorats au Koweït et en Bosnie, bombardé la Serbie pendant 78 jours, occupé le Kosovo, adopté une politique de “double encerclement” de l’Irak et de l’Iran, déployé des milliers de soldats en Arabie Saoudite, sol sacré de tous les musulmans.”[6]

Dans ce NOM, la raison pratique ne joue virtuellement aucun rôle. De plus, les agents de ce NOM n’ont aucunement consulté le peuple américain parce que personne avec un gramme de bon sens commun ne le soutiendrait. Le NOM fut passé en force sur le peuple américain par les nouveaux cons afin essentiellement de faire plaisir au régime israélien.

Si vous pensez que cela est un peu exagéré, alors prenez-le de George W. Bush soi-même. Il demanda un jour à son père de définir le néo-conservatisme: “Qu’est-ce qu’un nouveau con ?”, “veux-tu des noms ou une description ?”, répliqua le plus vieux des Bush. “Une description”. “Bon alors, je vais te répondre en un mot: Israël”, dit alors Bush père.[7]

Similairement, le nouveau con juif Max Boot déclara dans un article du Wall Street Journal intitulé: “Que diable est un nouveau conservateur?” qu’Israël est une “valeur clef du néo-conservatisme” et que “Commentary” (magazine), navire amiral de la presse néo-conservatrice, est la “bible néo-con”[8]

Deubeuliou suivait juste la stratégie néo-con ou du NOM lorsqu’il dit de Saddam Hussein : “Je vais botter le cul de ce pauvre connard à travers tout le Moyen-Orient.”[9]

Bien avant que les États-Unis n’aillent en Irak, Bush divisait déjà le monde en deux catégories: ceux qui se tenaient avec les USA et mettaient en place l’idéologie du NOM sur un plan mondial et ceux qui ne le faisaient pas. Ceux qui refusaient de suivre le NOM étaient condamnés soit comme terroristes ou comme des soutiens du terrorisme. Comme Bush le dit alors lui-même :

“Notre guerre contre la terreur commence avec Al Qaïda (NdT : création de la CIA au début des années 1980), mais çà ne s’arrête pas là. Cela ne s’arrêtera pas tant chaque groupe terroriste d’obédience mondiale n’ait pas été trouvé, arrêté et défait… Chaque nation dans chaque région du globe a maintenant une décision à prendre: soit vous êtes avec nous ou soit vous êtes avec les terroristes. A partir de dorénavant, toute nation qui continuera de protéger ou de soutenir le terrorisme sera vue par les États-Unis comme un régime hostile.”[10]

Bush ne s’arrêta pas en si bon chemin. Il avait des choses encore plus intéressantes à dire: “L’Amérique a un message pour la nation du monde: si vous abriter des terroristes, vous êtes des terroristes. Si vous entrainez ou armez des terroristes, vous êtes des terroristes. Si vous nourrissez ou financez un terroriste, vous êtes un terroriste et vous serez rendu responsable par les États-Unis.” [11]

Le simple fait que George W. Bush ne considéra jamais les États-Unis comme un terroriste, un “régime hostile” alors que Bush lui-même faisait entraîner des organisations terroristes très violentes comme le MEK (opposition iranienne) dans le Nevada.[12] Les mêmes cellules terroristes ultra-violentes étaient aussi formées par le Mossad et finirent par assassiner un bon nombre de scientifiques iraniens. [13] Mais cela était bien parce que ces terroristes eux, ne faisaient que suivre l’idéologie du NOM.

Bref, Bush, d’après sa propre classification politique, est un terroriste. Rappelez-vous toujours que les terroristes se foutent pas mal de la vérité. Ils se foutent pas mal si des gens innocents vivent ou meurent. Ils ne pensent qu’à une chose : la dissémination de leur virus politique et/ou idéologique. Le nouveau con juif Jonah Goldberg est un de ces classiques exemples illustrant cela. Il déclara ainsi sans aucune honte :

“Environ tous les 10 ans, les États-Unis ont besoin de s’en prendre à un petit pays de merde et de la claquer sur le mur, simplement pour montrer au monde qu’on ne rigole pas.[14]

Le fumiste plaisantin a t’il dit combien cela coûtait-il ? A t’il parlé du chaos et de la destruction ?

Non, absolument pas.

Dès 2003, après des mois de propagande dans les médias, Bush dissémina le virus nouveau con du NOM en Irak, ce qui devint un désastre total (NdT : planifié comme tel, la guerre en Irak n’a jamais eu pour objectif d’être gagnée, mais de foutre une merde et un bordel incommensurables afin d’en tirer les marrons du feu, ce qui se produit toujours aujourd’hui…).

John Prados, le directeur adjoint de l’Iraq Documentation Project a noté que les archives “démontrent que l’administration Bush a rapidement abandonné tout plan pour que la diplomatie ne mette un terme et contrôle l’aventurisme irakien au moyen de sanctions et n’avait aucun autre plan qu’en fait celui de l’intervention militaire et embrigada ses alliés britanniques dans une vaste opération de manipulation des opinions publiques des deux côtés de l’Atlantique afin de générer un soutien à la guerre.” [15]

Mais comment sommes-nous parvenus à la débâcle irakienne de 2003 ? Y a t’il eu préparation ? de manière fort intéressante, oui. On doit insister sur le fait qu’un des buts des nouveaux cons ou du NOM et de leur idéologie est de manipuler des marionnettes en leur faveur. Comme Irving Kristol le fit lui-même remarquer :

“L’entreprise politique et le but historique du néo-conservatisme sembleraient-être de convertir le parti républicain et le conservatisme américain dans les grandes largeurs contre leurs volontés respectives et en une nouvelle politique conservatrice tout à fait utile pour gouverner une démocratie moderne.”[16]

Dans les années 1990, bien des marionnettes et des laquais furent prêtes à subvenir au rêve de Kristol. Dick Cheney fut une de ces marionnettes, avec l’aide de Paul Wolfowitz et d’autres (NdT : comme Donald Rumsfeld, Karl Rove and co…), il planifia une action en 1993 intitulé “Stratégie de défense pour les années 90”. David Armstrong du magazine Harper’s a dit que ce plan était:

fait pour que les États-Unis règnent sur le monde. Le thème absolu est l’unilatéralisme, mais c’est avant tout une histoire de DOMINATION. Il appelle pour que les États-Unis maintiennent leur supériorité militaire écrasante et qu’ils empêchent de nouveaux rivaux impérialistes d’émerger pour les défier à l’échelle mondiale. Ce plan appelle la domination des amis et des ennemis. Il ne dit pas que les États-Unis doivent être plus forts ou un peu plus forts, mais qu’ils doivent parvenir à la puissance totale et indivisible.”[17]

Il était pratiquement impossible de mettre ce plan en pratique sur un plan domestique et international avant les attentats du 11 septembre 2001, mais juste après ces évènements catastrophiques, la mafia khazare et ses marionnettes furent comblées parce que la porte venait alors juste de s’ouvrir pour qu’ils puissent presser pour la domination globale totale, du moins sur le Moyen-Orient dans un premier temps. Rappelez-vous toujours ce qu’a dit Benjamin Netanyahou après les attaques du 11 septembre:

“Nous sommes les bénéficiaires d’une chose : des attaques sur le WTC à New York et sur le Pentagone ainsi que de la lutte américaine en Irak… Ces évènement désastreux ont fait basculer l’opinion publique américaine en notre faveur.[18]

Armstrong déclara : “Ce ne fut qu’après les attentats du 11 septembre que le plan [pour la domination mondiale] a pleinement émergé.”[19] On peut dire que le 11 septembre fut “l’ennemi menaçant” dont avait besoin Kristol. Il est mort en 2009, et on peut aussi dire qu’il ne pouvait être plus heureux lorsque Bush annonça qu’il commencerait alors un type d’expansion agressive au Moyen-Orient.

Ainsi, ce plan d’avoir une très forte force militaire virtuellement dans le monde entier, et plus spécifiquement au Moyen-Orient, fut et est toujours une stratégie qui fut enfantée par la mafia khazare et qui fut poussée par les marionnettes telles Dick Cheney, Colin Powell, Condoleeza Rice, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz et plus récemment Samantha Power. Armstrong écrivit alors en 2002 :

“Avant, le plan était au sujet de la domination, de l’argent. Il a pris forme vers la fin 1989, lorsque la menace soviétique était clairement sur le déclin et avec elle, le soutien public pour un grand projet militaire. Cheney ne parvint pas à se résoudre à ces réalités. Il demeura profondément suspicieux des soviétiques et il résista fortement à tous les efforts pour la réduction des dépenses militaires. (NdT : N’oublions pas non plus que Cheney est un grand actionnaire et membre du comité directeur de l’entreprise transnationale Halliburton qui a énormément d’intérêts dans la sous-traitance de contrats militaires et para-militaires yankees… Que Halliburton a bénéficié de nombreux contrats pour la “reconstruction” de l’Irak). Les démocrates du congrès se moquèrent de son manque de vision stratégique et quelques personnes au sein du gouvernement Bush murmuraient que Cheney était devenu un outil inutile dans la structuration d’une réponse aux changements révolutionnaires qui se produisaient dans le monde.”

Avec le temps, la mafia khazare et ses marionnettes a attiré un bon nombre de figures politiques à la doctrine du NOM, incluant Colin Powell. Ces clowns de la politique étaient plus enclins de suivre cette idée de domination mondiale et étaient plus heureux d’articuler l’idéologie du NOM dans les médias de manière déceptive et diabolique. Comme le dit Armstrong :

“Powell insista sur le fait que maintenir le statut de super-puissance devait être la première des priorités de l’armée américaine. Nous devons mettre un écriteau sur notre porte disant : La super-puissance vit ici.” A t’il dit à un moment donné. ‘Peu importe ce que font les soviétiques’. Il insista aussi sur le fait que les niveaux de troupe proposés n’étaient que le strict minimum nécessaire à remplir cette tâche. Ce concept deviendrait connu sous le nom de ‘force par la base militaire.”[20]

Dès 1990, George Bush (père) commença à prêcher la doctrine de la domination mondiale en utilisant des déclarations disant que les forces américaines devaient être placées “dans tous les coins du monde”. [21] Dans tous les coins ! Pas même l’empire romain n’a pu se permettre une telle entreprise.

A partir de 1992, Powell commença à propager l’idée que les États-Unis avaient besoin de “repousser tout défi d’un challenger potentiel dans un rêve de nous défier sur l’échiquier mondial.” Il dit alors de manière emphatique : “Je veux être le caïd du voisinage”. Il ajouta “ qu’il n’y avait aucun futur à essayer de défier les forces armées des États-Unis d’Amérique.”[22]

Ceci était une fois de plus antithétique de ce que les pères fondateurs avaient envisagé ; mais parce que Powell était possédé de l’esprit khazare et aussi parce qu’il travaillait dans un environnement où la domination mondiale était la nouvelle théorie à la mode, il a dû faire des déclarations qui plus tard prouvèrent être désastreuses pour les USA et la vaste majorité du Moyen-Orient. Armstrong écrivit :

“Alors que Powell et Cheney tenaient ce nouvel argument dans leurs discours au congrès, Wolfowitz, lui, était occupé à étendre le concept et à l’avoir incorporé dans la politique américaine. Durant les premiers mois de 1992, Wolfowitz supervisa la préparation d’une déclaration de politique interne au Pentagone utilisée pour guider les officiels du ministère dans la préparation de leurs forces armées, de leurs budgets et de leurs stratégies.

Le document classé secret défense, connu sous le nom de Defense Planning Guidance (DPG), décrivait un monde dominé entièrement par les États-Unis, qui maintiendraient leur statut de super-puissance par la combinaison d’une tutelle politique et d’une énorme puissance militaire. L’image les représentant était celle d’une ville très lourdement armée trônant au sommet d’une colline.

Le DPG déclarait que le ‘premier objectif’ de la stratégie de défense états-unienne était “d’empêcher l’émergence d’un nouveau rival”. Remplir cet objectif demandait à ce que les USA “préviennent que toute puissance hostile ne domine une région à haute signification stratégique. La nouvelle mission des États-Unis serait donc de convaincre à la fois ses alliés et ses ennemis qu’ils “n’avaient pas à espérer un plus grand rôle ou de poursuivre une posture agressive pour protéger leurs intérêts légitimes.

Un autre nouveau thème fut utilisé, celui de l’utilisation de la force militaire de manière préventive. Les options, notait le DPG, allaient de l’action militaire préventive pour empêcher une attaque NBC à “punir” ou “menacer de punition des agresseurs au travers d’une variété de moyens”, incluant des frappes militaires contre des usines de fabrication d’armement etc.”[23]

De manière évidente, aucun pays ne voudrait de ce plan essentiellement diabolique. Et où que ce soit que la mafia khazare et ses marionnettes mettent en place ce plan au Moyen-Orient, les Palestiniens en souffrent ; des enfants innocents meurent par milliers, des mères pleurent leurs proches tant aimés, des conditions de vie sont détruites ; des pères sont en deuil et des voisinages entiers sont pulvérisés.

Dans le même temps, le régime israélien et ses officiels se gaussent diaboliquement de leurs victimes sans défense, les hauts-fonctionnaires américains se rangeant du côté israélien ; les nations occidentales se taisent ; les politiciens soutiennent leurs maîtres, la mafia khazare et ses marionnettes continuant de défendre leur “plan de self-défense” diabolique.
De plus, à chaque fois que le coût est trop élevé, la mafia khazare et ses marionnettes envoie la facture aux États-Unis et laissent le bon contribuable la payer.
Pour la mafia khazare, une guerre en Irak ayant coûté 6000 milliards de dollars n’est pas assez et au lieu de reconnaître toute erreur cardinale commise dans la région, ils appellent la débâcle une “erreur qui en valait la peine” (NdT : une fois de plus, le but est la chaos pour le NOM et non pas une quelconque victoire)[24]

Bien avant la guerre, ils ont passé un nombre incalculable d’heures à vomir leur logorrhée mensongère et leurs fabrications dans les médias ; après que la masse des gens eut réalisé qu’elle avait été dupée par un petit groupe de personnes qui haïssent l’humanité entière, la mafia khazare est retournée sur une plateforme politique en disant que les États-Unis avaient besoin de bouger dans des endroits différents comme l’Afghanistan, la Libye, l’Irak, la Syrie etc. En d’autres termes, la mafia khazare et ses laquais de bas étages veut le Moyen-Orient pour elle seule, car tout ce qu’ils touchent, semblent-ils impliquer, est de l’or pur.

Parce que la mafia khazare a rejeté le logos dans toute sa manifestation, elle n’est jamais satisfaite d’une destruction. Elle doit détruire un pays après l’autre. Elle a planifié de dominer et de régner, mais pour y parvenir, elle doit détruire toute force qui se met en travers de sa route.

“Le DPG a aussi envisagé de maintenir un arsenal nucléaire américain substantiel tout en décourageant et sanctionnant les autres programmes nucléaires des autres pays… Tout çà, brièvement, pour une domination unilatérale par la supériorité militaire.”[25]

Le plan de la mafia khazare pour dominer le monde au travers de “l’unilatéralisme” fut fuité par le quotidien du New York Times en mars 1992 et à la fois la “gauche” et la “droite” réagirent avec horreur. L’adjoint directeur de campagne électorale de Bill Clinton, George Stephanopoulos, a dit que le Pentagone essayait de “trouver une excuse pour de gros budgets de défense plutôt que de les réduire”.[26] Même le président Clinton fut pétrifié par le plan en question.

Wolfowitz trouva la politique irakienne de Clinton particulièrement énervante. Pendant la guerre du Golfe, Wolfowitz critiqua sévèrement la décision, endorsée par Powell et Cheney, de mettre fin à la guerre une fois que le mandat de l’ONU de virer les forces de Saddam hors du Koweït ait été rempli, laissant en place le dictateur irakien.

Il appela l’administration Clinton pour qu’elle finisse le boulot en armant les forces d’opposition et en envoyant des forces terrestres américaines pour défendre une base opérationnelle dans le sud de l’Irak. Dans un éditorial de 1996, Wolfowitz souleva la question du projet de lancer une attaque préventive contre l’Irak…

Les objections de Wolfowitz aux tactiques de Clinton ne furent pas limitées à l’Irak ; Wolfowitz avait endorsé la décision du président Bush fin 1992 d’intervenir en Somalie sur une base humanitaire limitée. Plus tard, Clinton étendit la mission à un effort de maintien de la paix plus important, une affaire qui tourna au désastre.”[27]

Mais cela devint encore plus intéressant. Wolfowitz se fit personnellement l’avocat pour “l’armement des musulmans bosniaques dans leur combat contre les Serbes. Powell d’un autre côté, mit publiquement en garde contre cette intervention.” En 1994. [28]

Ainsi le complot s’épaissit là encore. Wolfowitz voulait que les musulmans bosniaques et les Serbes se combattent jusqu’à un massacre final. Ceci est le même plan que celui que Daniel Pipes, un autre juif nouveau con, promut en Syrie. “En 1999, alors que Clinton rassemblait le soutien pour une action commune USA-OTAN au Kosovo, Wolfowitz lamina le président pour ne pas avoir agi plus rapidement.”[29]

Lorsque Deubeuliou Bush arriva au pouvoir (en 2000) Wolfowitz avec d’autres juifs nouveaux cons et marionnettes idoines, le manipulèrent de nouveau. Bush était un total pantin et était prêt à faire absolument tout ce qu’on lui disait de faire. Le “prince des ténèbres” juif nouveau con Richard Perle a lui-même admis :

“Bush ne prenait pas de décisions, d’abord parce que la machine de gouvernement qu’il gérait de manière nominale en fait le gérait lui, mais aussi parce que le Conseil Natonal à la Sécurité (NdT : que dirigeait Wolfowitz) ne le servait pas proprement.”[30]

Comme le dit Buchanan, Bush était une “table rase, une ardoise vierge en politique étrangère” avant l’an 2000. Il “n’avait aucune expérience en politique étrangère et n’y manifestait aucun intérêt. Dans la campagne de l’an 2000, il se trompait en parlant de la Slovénie et de la Slovaquie ; appelait les Grecs des “Grecquiens” et se planta totalement lorsque un interviewer lui demanda de nommer quatre dirigeants de quatre nations importantes…”[31]

Les nouveaux cons bien entendu, se jetèrent rapidement sur cette viande fraîche, “La première fois que j’ai rencontré Bush, j’ai su qu’il était différent. Deux choses devinrent très claires. Un, il ne savait pas grand chose et deux il avait la confiance en lui pour poser des questions qui révélaient qu’il ne savait pas grand chose…” dit Richard Perle[32]

Bush ne voulut pas accepter la manipulation de Wolfowitz, particulièrement lorsqu’il s’en est agi de relier les attentats du 11 septembre avec Saddam Hussein et Al Qaïda ; mais il finit par céder aux mensonges et aux fabrications. Pourquoi ? Parce qu’il y avait une cabale autour de Bush, une cabale qui se faisait appeler “les Vulcains” [33] et ceux-ci ne pouvaient lui permettre de réfléchir correctement.

Donc qu’avons nous après des années d’idéologie du Nouvel ordre Mondial au Moyen-Orient et ailleurs ? La paix et l’harmonie ? L’amour et la réconciliation au sein des nations ? Ou bien avons-nous toujours une clique de monstres au pouvoir encore plus puissants qu’auparavant ?

La sodomie des prisonniers irakiens dans la prison d’Abou Graïb fut-elle une bonne chose ? Et que dire de cette guerre qui a déjà coûté 6000 milliards de dollars et qui a entrainé la jeune génération américaine (et irakienne) dans un abysse économique sans fond ? Ouvrir les vannes dans des endroits comme l’Allemagne, la Suède, l’Angleterre etc ?… Bien sûr qu’Angela Merkel est une sombre marionnette de plus.

Mais si les gens dans des endroits comme l’Allemagne sont vraiment en colère au sujet de ce qui se passe dans leur pays, alors il est plus que grand temps de commencer à attaquer le véritable serpent. Et ceci a été un de mes plus gros problèmes avec des gens comme Alex Jones. Ils ne nous disent JAMAIS qui a poussé pour la guerre perpétuelle au Moyen-Orient et ce malgré le fait qu’ils savent tout des faits réels.

De plus, si le nouveau président élu Donald Trump veut vraiment mettre en application son plan de “L’Amérique avant toute chose”, alors il a vraiment besoin de couper la tête du serpent, que nous savons tous être le régime israélien. Ce serpent a enroulé ses anneaux autour des politiciens occidentaux depuis des années et des années et il est grand temps que nous arrêtions cette alliance inconditionnelle avec ce serpent.

Trump peut parler de “L’Amérique avant toute chose” jusqu’au bout de la nuit, mais tant que nous ne nous attaquons pas à la véritable racine du problème, nous retournerons sans cesse au schéma de guerre perpétuelle parce que “L’Amérique avant toute chose” et un soutien inconditionnel à Israël sont deux choses antithétiques. Non seulement çà, mais elles sont en guerre l’une avec l’autre. Ces quatre prochaines années, l’une va prévaloir sur l’autre et nous ne pouvons qu’espérer que ce ne soit pas le serpent qui prévale…

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[1] See Patrick J. Buchanan, Where the Right Went Wrong: How Neoconservatives Subverted the Reagan Revolution and Hijacked the Bush Presidency (New York: St. Martin’s Press, 2004).

[2] Stephen M. Feldman, Neoconservative Politics and the Supreme Court: Law, Power, and Democracy (New York and London: New York University Press, 2013), 1.

[3] Murray Friedman, The Neoconservative Revolution: Jewish Intellectuals and the Shaping of Public Policy (Cambridge: Cambridge University Press, 2005); Stefan Halper and Jonathan Clarke, America Alone: The Neo-Conservatives and the Global Order (Cambridge: Cambridge University Press, 2004); Jacob Heilbrunn, They Knew They Were Right: The Rise of the Neocons (New York: Anchor Books, 2009).

[4] Buchanan, Where the Right Went Wrong, 37.

[5] Ibid., 14.

[6] Ibid., 15.

[7] Andrew Cockburn, Rumsfeld: His Rise, Fall, and Catastrophic Legacy (New York: Scribner, 2007), 219.

[8] Buchanan, Where the right Went Wrong, 38.

[9] Michael Isikoff and David Corn, Hubris: The Inside Story of Spin, Scandal, and the Selling of the Iraq War (New York: Three Rivers Press, 2006 and 2007), 3.

[10] Ibid., 17.

[11] Ibid., 18.

[12] Seymour M. Hersh, “Our Men in Iran?,” New Yorker, April 5, 2012; “US trained Iranian ‘terrorist’ group – report,” Russia Today, April 11, 2012; Max Fisher, “Blowback: In Aiding Iranian Terrorists, the U.S. Repeats a Dangerous Mistake,” Atlantic, April 6, 2012; Michael B Kelley, “US Special Forces Trained Foreign Terrorists In Nevada To Fight Iran,” Business Insider, April 9, 2012; Paul R. Pillar, “More Posturing on Iran,” National Interest, September 23, 2012.

[13] “Mossad training terrorists to kill Iran’s nuclear scientists, US officials claim…but is Israel’s real target Obama?,” Daily Mail, February 10, 2012; “Report: U.S., Israel Helped Trained Iranian Dissidents,” Haaretz, April, 7, 2012.

[14] Quoted in Buchanan, Where the Right Went Wrong, 50.

[15] Dan Froomkin, “The Two Most Essential, Abhorrent, Intolerable Lies of George W. Bush’s Memoir,” Huffington Post, November 22, 2010.

[16] Quoted in Buchanan, Where the Right Went Wrong, 39.

[17] David Armstrong, “Dick Cheney’s Song of America,” Harper’s Magazine, Oct 2002, Vol. 305, Issue 1829.

[18] “Report: Netanyahu says 9/11 attacks good for Israel,” Haaretz, April 16, 2008.

[19] Armstrong, “Dick Cheney’s Song of America,” Harper’s Magazine, Oct 2002, Vol. 305, Issue 1829.

[20] David Armstrong, “Dick Cheney’s Song of America,” Harper’s Magazine, October 2002, Vol. 305, Issue 1829.

[21] Quoted in Ibid.

[22] Quoted in Ibid.

[23] Ibid.

[24] Jonah Goldberg, “Iraq Was a Worthy Mistake,” LA Times, October 19, 2006.

[25] Armstrong, “Dick Cheney’s Song of America,” Harper’s Magazine, Oct 2002, Vol. 305, Issue 1829.

[26] Ibid.

[27] Ibid.

[28] Ibid.

[29] Ibid.

[30] David Rose, “Neo Culpa,” Vanity Fair, November 3, 2006.

[31] Buchanan, Where the Right Went Wrong, 41.

[32] Ibid., 42.

[33] Ibid.

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De plus, si le nouveau président élu Donald Trump veut vraiment mettre en application son plan de “L’Amérique avant toute chose”, alors il a vraiment besoin de couper la tête du serpent, que nous savons tous être le régime israélien.

Et voilà bien pourquoi, notamment je ne suis pas du tout d’accord ; Si le nouveau président élu D. Trump veut vraiment… Le Plan de Trump c’est de continuer le bouzin, s’en mettre plein les fouilles, remplir celles de ses potes, qu’il a tous nommé pour ce faire : Le Pence en tête, les têtes de gondoles de chez Goldman Sachs, le PDG d’Exxon-Mobil comme Secrétaire d’État et jusqu’à cette nomination comme ambassadeur en Israël de David Friedman, un avocat qui a dit avoir hâte de remplir sa mission à al-Qods qu’il qualifie de « capitale éternelle d’Israël, Jérusalem », touchant un point très sensible dans la région ; Sur Globat Net.

Ah bah tu m’étonnes ! Voyez comme il a envie de couper la tête du serpent…

Le problème tient dans : « le nouveau président élu »… Pour quoi faire ?

Puisqu’il est élu avec les règles du Système par et pour le Système ?

Comme nous le rappelait la Nation Mohawk il y a peu : « Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue. » ICI.

Non seulement Bibi s’assoit sur les résolutions Onusiennes ► Bibi résolu à ne rien changer !  mais, ici en France, Bibi possède ses propres brosses à reluire  au sein même du gouvernement comme de la classe politique, à l’instar de Christian Estrosi qui vient tout juste de rentrer d’Israël ► Aux larves ! Et cætera… ce qui ne laisse aucun doute sur les intentions réelles des uns, comme des autres…

Et puis, on est de plus en plus nombreux à avoir lu les travaux de recherche du Dr. Ashraf Ezzat « L’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni Israélites » – « Jérusalem, rien de saint à propos de la ville sainte » – « Le messie arabe » – « Résolution de l’ONU sur Jérusalem : la vérité cachée » et donc, nous savons que le Mont du Temple, le mur des lamentations… ne sont que des mirages, des mensonges bibliques, des illusions…

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarche sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Égypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”

~ Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999~

Tout est là dans ce PDFhttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/12/draezzatdec2016.pdf

Et si tous les Nouveaux Cons sont tous d’anciens trotskistes et socialistes autoritaires aucun ne peut se prévaloir du véritable socialisme tel que Gustav Landauer l’avait pensé, réfléchi et écrit par exemple comme ici ► appelausocialismeglandauer1911  et comme expliqué et introduit par ce billet ► Pour la société des sociétés !

Ou alors, moi je suis le Pape

Et nous avons bien compris de qui Trump était le N.O.M. :

N.O.M. DE TRUMP !

N.O.M. DE TRUMP ! 2

Et plus encore, nous savons que Donald Trump qui a déclaré que : « Les Indiens n’étaient pas souverains » n’hésiterait pas à livrer bataille en territoire Sioux et dans les pas d’un certain Général A. Custer ► Le Général D. Trumpette charge en territoire amérindien

Et pour ma part c’est ni Donald ni Vlad ! Car N.O.M. c’est NON et ce sera ni Wait ni See non plus… Et donc, je ne réveillonnerai pas avec Ariane Walter, de ce fait, ni aujourd’hui, ni jamais mais elle doit bien s’en cogner et elle a bien raison d’autant que je ne cotillonne point !

Source  Le Grand Soir ► https://www.legrandsoir.info/2016-l-annee-quantique.html

Mike Prysner dès 2008 appelait ses concitoyens à se réveiller, à ne plus se croire « supérieurs » à dire non à la guerre perpétuelle et à la guerre au « terrorisme » que le Gouvernement US avait créé et leur vendait pour des siècles et des siècles…  https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/09/18/un-soldat-contre-la-guerre/

Et cela fut réitéré par Vincent Emanuele en décembre 2015 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2015/12/27/je-suis-paumee-2/

Nous avons les yeux grands ouverts et aucunement l’intention d’attendre pour voir !

C’est ici, et maintenant et d’où nous sommes !

JBL1960

Illustration trouvée sur  www.centerblog.net

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4 réflexions sur “ Le dernier jour du Nouveau Monde ”

    1. Il faut dire que Guimauve 1er a mis la barre très haute avec son « Il y va de… » c’est sa marotte au Gros TouMou y cultive les anaphores… Donc, « Il y va de notre santé mentale, de dire NON ! » comme « Il y va de notre vie, d’arrêter de consentir, de reconnaitre les faits et d’arrêter les frais »… Allez mon GR veux-tu m’aider à en trouver des cotons des anaphores pour lui claquer au museau ? Parce que le « Sans dents » je l’ai toujours en travers de la glotte ! Oui, j’avoue, j’ai une dent contre François le Tout Petit, et c’est ma dernière dent, pour dire ! Jo

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