Le Général D. Trumpette charge en territoire amérindien

Tout comme le Général A. Custer livra bataille en Terre Amérindienne…

Plus précisément en territoire Sioux…

C’était la bataille de Little Big Horn…

Et ça ne lui a pas porté chance au Custer !

Dès l’élection de D. Trump et la nomination de Mike Pence « caution chrétienne » de ce gouvernement tous ceux qui œuvrent solidairement pour un nouveau paradigme en lien avec tous les Natifs et les Nations Primordiales et les colons repentis avec pour préalable une décolonisation concertée, avaient compris que les dès étaient pipés d’avance et la partie truquée…

Déjà, Steven Newcomb nous expliquait le pourquoi du comment dans ce billet du 10 décembre 2016 ►Pièce manquante = Partie truquée  et la Nation Mohawk le 22 décembre 2016 nous alertait sur les intentions réelles du Général D. Trumpette concernant le DAPL et nous invitait toutes et tous à poursuivre la résistance à Sioux Standing Rock ici.

Et bien évidemment, le candidat Trump qui affirmait que « Les Indiens ne sont pas souverains » n’allait pas se dédire une fois élu…

En fait, il va bien au-delà…

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Un plan foireux de privatisation des terres indiennes en marche ?

Le gouvernement Trump prévoit de “mettre les terres indiennes dans des mains privées”…

Steven Newcomb | 26 décembre 2016 | URL de l’article original en anglais ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/misguided-plan-privatize-native-nation-lands/

Traduit de l’anglais par Résistance71 URL de l’article ▼ https://resistance71.wordpress.com/2016/12/30/continuite-coloniale-doctrine-chretienne-de-la-decouverte-trump-et-privatisation-des-reserves-indiennes/

“Des conseillers de Trump visent à privatiser les réserves indiennes riches en pétrole” fut la récente manchette d’une info divulguée par l’agence de presse Reuters et sa journaliste Valérie Volcovici. Son histoire cadre les terres et les ressources des nations autochtones comme appartenant aux États-Unis sans explication aucune de cette supposition. Mme Volcovici écrit par exemple : “les réserves des indigènes américains ne couvrent que juste 2% de la superficie des États-Unis, mais elles contiennent près de 20% du pétrole et du gaz naturel de la nation, ainsi que ses vastes réserves de charbon.” La “nation” à laquelle elle se réfère en utilisant la forme possessive est évidemment les États-Unis.

Mme Volcovici commence son article en appliquant immédiatement le mot “nation” aux États-Unis et non pas aux nations natives indigènes. A de rares exceptions mineures près, elle utilise le plus souvent les termes “d’Américains natifs” et de “tribus” plutôt que celui de “nations”. De plus, son utilisation de la forme possessive suggère que les réserves de pétrole, le gaz et de charbon appartiennent de droit aux États-Unis et non pas à nos nations natives.

Le narratif de Reuters dit qu’un groupe de personnes conseille le président élu Donald Trump sur les affaires indiennes. Ils veulent “libérer ces ressources énergétiques de ce qu’ils appellent une bureaucratie fédérale suffocante qui détient 56 millions d’acres de terre tribales.” Tandis que le narratif clairement stipule que les États-Unis “détiennent le titre de propriété” de ces terres, il n’explique pas le fondement sur lequel s’appuie les États-Unis pour affirmer un tel “droit” au titre des terres des nations natives. Nous allons y revenir dans un moment.

En tout cas, un plan a été élaboré dans quelques quartiers de l’administration naissante Trump pour fournir l’opportunité de “mettre ces terres indiennes entre des mains privées.” Ceci, dit Mme Volcovici, est une “idée politiquememet explosive”. Si le plan réussi, “cela mettra un terme à plus d’un siècle de politique fabriquée pour préserver les tribus indiennes sur les réserves appartenant aux États-Unis et qui sont gouvernés par les leaders tribaux comme nations souveraines.

Il manque clairement quelque chose. Quelle “nation souveraine” au monde a sa terre, son territoire “possédé” par une autre nation ? Ce point est mis en évidence lorsque Mme Volcovici dit plus avant : “Les tribus ont le droit d’utiliser la terre mais celle-ci ne leur appartient pas.”

Arrêtons nous ici et demandons-nous ceci : Sur quelle logique les États-Unis ont-ils déclaré que nos nations natives ont le droit d’utiliser la terre, mais que le gouvernement fédéral est le juste propriétaire de la terre ? La logique est bien évidemment, la doctrine chrétienne de la découverte et de la domination, fondée sur des bulles pontificales du Vatican datant du XVème siècle (NdT: Romanus Pontifex et Inter Caetera) et sur les chartes royales d’Angleterre. Pour une raison ignorée, ceci n’a pas été cité dans l’histoire de Mme Volcovici.

Voici comment cette logique aurait pu être intégrée dans son rapport : “D’après la loi fédérale indienne, les nations natives ont le droit d’occupation et d’utilisation des sols, mais, en conséquence des bulles pontificales et des chartes royales d’Angleterre, ainsi que de la doctrine chrétienne de la découverte et de la domination intégrées dans la loi fédérale des États-Unis, ils ne sont pas propriétaires de la terre.” Ces 55 mots de plus aurait ajouté un certain volume à l’article de Mme Volcovici.

Où est la proposition en provenance de ceux qui ont formé La Coalition Native Américaine pour que Trump se débarrasse de la pernicieuse doctrine chrétienne de la découverte et de la domination de façon à ce que nos nations aient de plein droit la propriété du territoire ancestral et de son intégrité en tant que nations à part entière ? Pour une raison indéterminée, cette proposition ne fait pas partie du plan. Ailleurs dans son article, Mme Volcovici a déclaré: “les fondations légales pour les réserves indiennes datent des traités faits entre 1778 et 1871 pour mettre fin aux guerres entre les Indiens indigènes et les développeurs européens.

Ceci est finement écrit de sa part. Son phrasé place le point de focus sur la date des “fondations légales” des réserves indiennes, plutôt que sur les “fondations” en elles-mêmes, qui, si elle s’était donnée la peine de chercher, l’aurait ramené en boucle vers les bulles pontificales, les chartes royales d’Angleterre et la doctrine de la découverte. Si les traités étaient la base réelle pour la création des réserves, il y aurait alors aujourd’hui un grand litige entre les frontières des réserves et les frontières des traités, ceci n’étant pas…

L’article fait remarquer que le plan de “privatisation” est court sur les détails : “Les leaders de la coalition de Trump n’ont pas fourni de détails sur le comment ils proposent d’allouer la propriété et les droits de la terre et des ressources minières ou du comment s’assurer que cela reste sous contrôle indien.” “Cela doit être fait en maintenant la souveraineté”, déclare Ross Schwimmer, vice-président de la coalition de Trump, ancien “Chef Principal” de la nation Cherokee en Oklahoma (NdT : notons que les Cherokee ne sont pas natifs d’Oklahoma, mais on été forcés à quitter leurs terres ancestrales dans ce qui est connu sous le nom de la “piste des larmes” au XIXème siècle, pour se réétablir en Oklahoma.). Il était auparavant secrétaire d’état aux Affaires Indiennes dans l’administration Reagan, une drôle d’époque lorsque le ministre de l’intérieur de Reagan James G. Watt déclara en 1983 que les réserves indiennes étaient “un exemple d’échec du socialisme”.

L’utilisation du mot “privé” dans “privatisation”, un terme qui a essentiellement été utilisé en rapport avec la “corporatisation” de la terre et des ressources, indique que la Native American Coalition for Trump n’a pas la protection de la nationalité indigène particulièrement en tête, malgré ce que professe Schwimmer. Ainsi la question demeure : Ceci dénote-t-il le point de départ d’une nouvelle “ère de termination” ou d’une nouvelle période de distribution de terre à la Dawes, ce qui eut pour résultat de voir plus de 90 millions d’acres de terre être retirés du contrôle des nations indiennes ?

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Si vous venez ici souvent, vous connaissez mon engagement à relayer depuis plus d’un an, les articles, les communiqués et toutes infos qui traitent de la lutte des Nations Premières de l’Île de la Grande-Tortue, du Mexique, du Brésil, des Aborigènes, et de tout indigène, autochtone du Monde.

Mon objectif premier étant de FAIRE TOMBER L’EMPIRE et bien souvent j’affirme que lutter contre l’empire anglo-américain, revient à lutter contre tous les empires…

Et si tout comme moi, vous avez lu le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « MEURTRE PAR DÉCRET » Le crime de génocide au Canada ; Publié par le Tribunal International pour les Disparus du Canada {TIDC} en conjonction avec des Commissions Citoyennes d’Enquête préalables la version originale en anglais ici ► http://murderbydecree.com/  ou si comme moi vous ne lisez pas l’anglais, vous avez pu lire la version PDF que j’ai réalisée grâce à la traduction partielle mais substantielle de Résistance71 dont voici la dernière version mise à jour par mes soins et tant le sujet est d’importance ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/06/mpdtr710616.pdf  Parce qu’enfin il est juste question, comme je l’ai affirmée depuis le début, avec l’élection de Trump (mais cela aurait été pareil avec Killary qui était plus obsédée, il est vrai, à être la première femme Présidente des États-Unis, à appuyer sur le bouton nucléaire pour vaporiser tout les déplorables de la Terre) du retour en force de l’Amérique messianique qui s’est affirmée sur le présupposé suivant : « …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… » depuis octobre 1492 au moins… https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/17/octobre-1492-des-crucifix-et-des-echafauds/

C’est le retour de l’Amérique blanche, chrétienne qui fête le Jour de la Découverte, et pour certains en tuniques et chapeaux pointus… https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/10/lundi-10-octobre-2016/

C’est parce qu’il n’y a pas de solution dans ce Système qui plus est en votant et que ce soit pour Trump ou Killary ou Sanders ou machin truc bidule c’est pareil. Et en France pour M. Fion ou La Marine, Itou ! Que nous devons mutualiser nos forces, nos compétences, nos idées nouvelles, pour vaincre l’inertie de départ et en lien avec les Natifs, impulser la poussée primordiale pour enclencher un nouveau paradigme…

Avec la métaphore de l’effet du 100ème singe en tête et de la solution à 10% et de notre capacité à exploser les mythes et mensonges bibliques qui ont cours depuis plus de 2300 ans et pour la société des sociétés chère à Gustav Landauer et comme détaillé dans ce billet du 26/12/2016 ICI !

Pour beaucoup qui vous préparez à réveillonner demain samedi 31 décembre 2016 et qui trouvez tout ça bien lointain, un peu vain voire carrément inutile pour ne pas dire débile. Alors que nous sommes sous état d’urgence depuis le 16/11/2015 et, en France, jusqu’au 15 juillet 2017 ; Êtes-vous sûrs et certains que le prochain 14 juillet ne se passera pas au Goulag ? Parce qu’on entend bien les bruits de bottes quand même… Méditez bien là-dessus avant de vous empiffrer durant ce réveillon de la Saint-Sylvestre et de vous claquer la bise en vous souhaitant bonne année… N’est-il pas temps de penser sérieusement à ce que vous allez faire pour que ça change vraiment ?

Parce que ça fait un moment qu’on y pense et qu’on en parle, ici ou , on a pris un peu d’avance pour certains certes, mais rien n’est perdu, jamais !

Rappelez-vous de la conclusion du dernier texte de Zénon, que je relaye sans faille également.

« Ragnarök » de la subversion à la terreur idéologique :

Nous n’avons pas de nom ni d’appartenance, et notre cercle n’a pas de centre. Notre seul dénominateur commun est la conscience de notre force. L’amour de la vie et de la beauté nous importe plus que le sort de nos petites personnalités. Nous portons en nous la foi et l’espoir que le temps nous enseigne assez de sagesse pour vivre en paix et en harmonie… Car nous savons que tout mouvement de l’Histoire induit mécaniquement son inverse, et que tôt ou tard, vous y viendrez… Nous veillons sur la flamme en attendant votre arrivée.

PDF du texte de Zénon l’Ailé ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ragnarc3b6k122016.pdf

►◄

Comme le disait Thomas Paine en 1778 « Un homme et la vérité font une majorité »…

Et je me permets de rajouter, ici et maintenant en ce 30 décembre 2016 :

Qu’un homme ou une femme et la vérité font une majorité…

JBL1960

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AU N.O.M. DU COLONIALISME 2.0  ► D. Trump « Les Indiens ne sont pas souverains »

Illustration ► Image provenant de Amerindien.e-monsite.com ► Bataille de Little Big Horn : C’est l’épisode le plus célèbre de la guerre des Black Hills (aussi connue sous le nom de grande guerre sioux de 1876) qui se solda par une victoire écrasante des Amérindiens menés par Crazy Horse, le chef sioux Gall et le chef cheyenne Lame White Man (en). Custer et 267 de ses hommes périrent dans cette bataille. C’est l’une des batailles les plus célèbres de l’histoire des États-Unis, étudiée de façon approfondie par les historiens et faisant toujours l’objet d’une littérature abondante.

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2 réflexions sur “ Le Général D. Trumpette charge en territoire amérindien ”

  1. ratuma me transmet ces paroles amérindiennes parfaitement ad hoc…
    Voici un extrait du discours du Chef Seattle prononcé en réponse à la proposition d’achat de terres indiennes par le Gouvernement des USA : « Le Grand Chef Blanc, à Washington, nous salue avec de l’amitié et de la bonne volonté.

    Ceci est gentil de sa part, car nous savons qu’il n’a pas beaucoup besoin de la nôtre, d’amitié. Il nous fait savoir qu’il veut acheter notre terre et nous laisser une réserve pour y vivre sans encombre. Cette offre paraît juste et même généreuse, car l’Homme Rouge n’a plus de droits à faire valoir face à l’Homme Blanc qui peut venir avec ses fusils.

    Mais, comment pouvez vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

    L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment pouvez-vous les acheter ?

    Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.

    Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte est sacré dans le souvenir et l’expérience de mon peuple.

    La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’Homme Rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous.

    Constatez que rien n’a changé, pire convenez que RIEN N’A CHANGÉ… Et que c’est juste intolérable, non ? Vous pouvez relayer, c’est le moins que l’on puisse faire pour qu’enfin TOUT CHANGE…
    http://www.paul-pujol.net/tag/paroles%20indiennes/

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