Tchao les pantins !

Nous n’avons pas besoin de vous !

Nous n’avons pas besoin de maitres et encore moins de dieux ;

Nous n’avons besoin que de nous pour prendre la tangente

Récemment l’ancien résident de l’Élysée à déclarer à qui voulait l’entendre que nous devons être fiers, nous les français de « nos ancêtres les Gaulois » comme de nos racines judéo-chrétiennes, la France étant la fille aînée de l’Église.

Et je vous propose, en tout fin, de rappeler l’histoire, la vraie, qui me permet d’affirmer que le nouveau paradigme qu’il nous faudra initier, sera en lien avec les Natifs et débarrassé de tout dogme religieux et idéologie coloniale et si ce n’est pas le plus facile c’est néanmoins indispensable, sinon à fermer sa gueule à tout jamais…

C’est parce que certains n’ont pas encore une vision panoramique de l’affaire, ni une conscience politique suffisamment forte pour engager l’action radicale du changement de paradigme politique.

Plus que jamais l’information et la pratique servant à montrer aux gens qu’il faut nécessairement sortir du Système pour créer une société des sociétés, sans avoir à tout réinventer, car quasiment tout a été dit et fait dans le passé. Il suffit de savoir où se trouve l’info, en prendre connaissance et la divulguer au plus large et l’adapter au monde moderne dans la pratique.

L’action révolutionnaire n’est qu’un retour à la matrice sociale originelle, celle du communisme primordial qui fait partie de la nature sociale humaine. Le mot « révolution » implique un mouvement cyclique rotatif, jusqu’ici, dans l’histoire, les forces révolutionnaires n’ont que peu de fois essayé de renouer avec la matrice primordiale, au moment de conclure et là est à mon sens toute la subtilité car il faut être capable de « sortir » de désaxer le mouvement politique hors du moule pour retourner dans un cycle vertueux, qui se situe dans un cercle tangent ; Si on n’y arrive pas alors le système, et depuis 1789 et la révolution incomplète, le capitalisme, happera de nouveau le mouvement politique et le phagocytera.

Lorsque la société dans sa totalité passe dans le cercle sociétal vertueux tangent, soit la société anarchiste, sa trajectoire quitte la circularité et devient plus linéaire, carrément linéaire même s’étendant sur un axe progressiste infini.

C’est, à mon sens, l’État et les institutions, la division politique de la société qui incurve la trajectoire de la société humaine et plus ces contraintes sont fortes et plus on tourne en rond. Jusqu’à ce qu’une nouvelle fois les conditions soient réunies pour sortir du cercle et « prendre la tangente ».

Il est tout à fait possible de sortir en tout point du cercle, pourvu que les conditions qualitatives et quantitatives de sortie soient réalisées.

Ce qui complique les choses, c’est que dans le même temps, les marionnettistes de l’Empire, glissent d’une réalité à une autre… C’est la métaphore du Bernard l’Hermite, ici et , le cœur de l’empire s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

Le plus redoutable est à venir car si on les laisse faire, ce sera la fusion, actuellement en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive bien plus dévouée que celle de l’occident à l’heure qu’il est.

Et ça va faire mal, très mal !

Surtout quand certains l’appellent de leur vœux prétextant que c’est le seul rempart contre l’Exceptionnalistan ;

Pepe Escobar | 29/09/2016 | Source Russia Today | Traduit et publié par Le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/wall-street-le-chainon-manquant-trump-chine

Pour faire prendre conscience au plus grand nombre, que nous sommes capables de nous libérer nous-mêmes des chaines de l’esclavage perpétuel dans lequel nous maintiennent nos geôliers et pour lesquels nous sommes appelé à voter !

Lisons le condensé du recueil de Paolo Freire « Pédagogie des opprimés » – 1970 dont je vous mets le PDF ici = http://www.education-authentique.org/uploads/PDF-DOC/FPO_P%C3%A9dagogie_des_opprim%C3%A9s_Freire.pdf

Alors même en condensé on trouve des solutions pour avancer et refuser le schéma qu’on nous propose, pour l’instant, avant que de nous l’imposer à la schlague…

Alors d’autres constatent tout de même que le Potus 2016 est un bazar sans nom et comme jamais, et tente une analyse, comme TJ Brown le 14/09/2016 source fee.org via LSF :

États-Unis : un vote de survie l’histoire de l’élection présidentielle de 2016

Où l’on apprend qu’il est impératif d’arriver à penser la politique sans dirigeants

Préambule du Saker Francophone
Si la perte totale de foi dans les dirigeants, constatée aujourd’hui, est un préalable à la refondation des relations politiques, alors c’est une très bonne nouvelle, passons-nous des dirigeants, reprenons nous-mêmes en main notre destinée et à Dieu va.

[NdJBL : Ce n’est pas une perte totale de foi dans les dirigeants mais la preuve que cette structure pyramidale et son système vertical est LE problème qu’on ne résoudra qu’en le supprimant. Oui, nous devons reprendre en main notre destinée mais surtout pas s’en remettre à un dieu. C’est notre affaire à tous, ici & maintenant et d’où nous sommes !]

Est-ce juste moi, ou cette campagne électorale est-elle la plus pessimiste jamais vue ? En règle générale lors des élections présidentielles, vous remarquez l’optimisme des gens quand ils s’exaltent pour leur candidat politique préféré. Mais cette année, pas tellement. [NdJBL = Tu m’étonnes !]

[…] Le peuple américain est donc privé de son droit de voter sur la base des désirs qu’il veut voir son gouvernement satisfaire. Au contraire, il vote en fonction de l’effet le moins négatif sur sa vie, inévitablement attendu de la nouvelle administration.

[NdJBL : Si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit ! dixit Coluche. Et je rajoute que voter c’est abdiquer, d’Élisée Reclus, ici.]

[…] La politique publique est devenue une exploitation par des citoyens égoïstes qui cherchent à contrôler leurs semblables en règlementant les individus, les marchés, les universités, et les biens. Ceci, couplé avec la puissance intrinsèque de l’État de se placer au-dessus des normes morales auxquelles nous tenons, est la raison pour laquelle ce système existe. Ce n’est pas un système failli. C’est un système abusé, dominé par des parasites autoritaires. […]

[NdJBL : Si c’est un système failli, pire faussaire = !]

[…] Que ce système soit récupérable reste à voir, mais une chose est très claire : les gens ont peur des futures actions de leur gouvernement. Et tant que nous continuons à le laisser entre les mains des électeurs avides de pouvoir, peu importe leur degré d’altruisme ou leurs bonnes intentions, la situation lamentable que nous subissons actuellement continuera à se manifester à un degré encore plus sévère qu’avec Hillary ou Trump. […]

[NdJBL : Bah justement, y’a rien à voir ! Il n’y a pas de solution au sein de ce Système et il n’est pas réformable. Y’a rien à garder, ni à sauver : il faut en sortir !]

Si la première étape est une perte totale de foi dans les dirigeants politiques, qu’il en soit ainsi, si elle est accompagnée d’une foi renouvelée dans le pouvoir des individus et de la société d’atteindre la grandeur sans être dirigée par de prétendus planificateurs centraux.

Lire l’intégralité de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/etats-unis-un-vote-de-survielhistoire-de-lelection-presidentielle-de-2016

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Alors, le bémol dans cette conclusion, à mon sens, c’est que l’auteur s’en remet à Dieu avec son « qu’il en soit ainsi » alors que la solution n’est pas dans « une foi renouvelée dans le pouvoir des individus et de la société d’atteindre la grandeur sans être dirigée par de prétendus planificateurs centraux« .

Qui vous parle d’atteindre la grandeur ? Quelle grandeur ? Tenez, écoutez votre concitoyen Mike Prysner qui appelle le peuple Américain à se réveiller mais surtout d’arrêter de se croire « supérieur » ; Ici. Et mon appel aux Zuniens de papier à créer une société la plus égalitaire possible, tous ensemble ! .

Oui c’est au peuple de gérer mais dans le sens de l’autogestion. C’est à dire partir du local et fédérer les communes émancipées. Si le pouvoir doit être repris par le peuple c’est pour être redilué de façon à ce que le corps politique et le corps social ne fassent plus qu’un !

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Ne croyez pas les bonimenteurs de foire qui vous raconte n’importe quoi, pour être élus !

La preuve, une de plus, de leurs mensonges auxquels ils croient, en plus ;

Grâce à ratuma qui m’a adressée ce lien vers Pierre Lance source Le Chemin sous les buis le rappel chronologique des faits qui démontrent que nos ancêtres les gaulois aux racines judéo-chrétiennes, est une histoire écrite par les vainqueurs :

deux ou trois choses sur Clovis …

« Clovis n’a nullement « fondé » la France ; il a seulement effacé son nom originel de Gaule pour lui substituer celui de sa tribu après l’avoir volée aux Gaulois, tout comme César l’avait fait cinq siècles avant lui. Et même il a fait pire : il l’a revendue en partie au Vatican, en échange de l’appui politique des évêques, pour enchaîner durablement les Gaulois, tant par l’âme que par le corps.

Le « baptême de Clovis » ne fut rien d’autre qu’une mascarade politicienne recouvrant de sombres trafics d’influence dont notre peuple fit les frais. Car dès après sa victoire de Soissons, Clovis ne songea plus qu’à asservir le reste des Gaules, non sans éliminer ses concurrents germaniques. Pour se ménager les faveurs de l’Église, partout solidement implantée dans tous les territoires qu’il convoitait, il épousa Clotilde, fille de Chilpéric, roi des Burgondes, qui avait été assassiné par son frère Gondebaud. Convertie au catholicisme, Clotilde était enfermée dans un couvent de Genève lorsque Clovis la demanda en mariage. On a raconté aux enfants des écoles que la très pieuse Clotilde avait su convertir Clovis au christianisme, ce qui est à l’évidence un double mensonge. Clovis l’avait choisie pour épouse, probablement sans l’avoir jamais vue, afin d’offrir un gage de bonne volonté à l’Église dont il recherchait le soutien. Voulant soumettre toute la Gaule, Clovis ne pouvait ignorer qu’il n’y parviendrait pas sans de rudes et incertaines batailles. Il comprit, ou on lui souffla, que ce serait beaucoup plus facile si le quadrillage catholique du pays favorisait ses entreprises. Et c’est effectivement ce qui se passa après qu’il eut accepté de se faire baptiser, petite comédie « médiatique » qui ne l’engageait à rien et dont il se soucia comme d’une guigne, demeurant païen jusqu’à sa mort. »

Pierre Lance. Alésia. Un choc de civilisations. Presses de Valmy.

Racines païennes

Racines chrétiennes ?

Malgré quelques points discutables, la démonstration est inattaquable. Cependant on peut préciser au sujet de Constantin qu’il n’était pas catholique, mais qu’il soutenait pour des raisons politiques l’église catholique. Il s’est fait baptiser sur son lit de mort, non pas catholique, mais arien, alors qu’il avait combattu pour des raisons politiques l’arianisme pendant toute sa vie… Au chapitre des meurtres imputables au même Constantin, il faut aussi ajouter sa femme Fausta. Combien de chefs d’États ont tué à la fois leurs fils et leur femme pour conserver le pouvoir ?…

« Le Président Sarkozy, lors de sa visite au pape, a déclaré que la France avait des racines chrétiennes. Vrai ou faux ? Voici un récapitulatif dont nos lecteurs tireront leurs propres conclusions :

• Année 71 (BC), après la révolte des esclaves conduite par Spartacus, les Romains crucifient 7 000 hommes sur la Via Appia, imprimant dans tous les esprits le symbole de cruauté extrême de la crucifixion.

• Années 5 ou 4 (BC), naissance présumée de Jésus. Selon les Évangiles, il tentera durant sa brève existence d’introduire un peu de douceur dans un monde de brutes, indisposant l’occupant romain et le clergé israélite. Comme Gautama (dit le Bouddha, – 560), il n’essaiera jamais de fonder une religion. Crucifié vers 30 sur le Golgotha.

• 35, Saül de Tarse (St Paul) se convertit au christianisme sur le chemin de Damas. Il sera le fondateur de l’Église catholique.

• 70 à 100, rédaction des Évangiles. Expansion du christianisme.

• 250, première grande persécution des Chrétiens par Rome. Le christianisme apparaît alors à beaucoup d’Européens comme une force subversive contre l’oppression romaine. (17 siècles plus tard, le marxisme jouera le même rôle contre les empires coloniaux occidentaux, enfants spirituels de l’impérialisme romain.)

• 312, conversion au christianisme de Constantin 1er, afin de se concilier l’influence grandissante de l’Église. Constantin, « premier prince chrétien d’Occident », fera assassiner son gendre, son beau-père, un neveu, un demi-neveu, sa seconde épouse, puis son propre fils Crispus. Grâce à ce monstre sanguinaire, l’Église va étendre sa domination sur tous les peuples de l’Empire.

• 354, la fête païenne indéracinable du solstice d’hiver (No Hel, Nouveau Soleil) du 25 décembre est déclarée d’autorité par le pape Jules 1er date de naissance du Christ, car nul ne connaît la vraie.

• 406-415, invasions germaniques. Privée de guerriers par l’Empire, la Gaule ne peut se défendre. 476, fin de l’Empire romain d’Occident.

• 486, Khlodovic (Clovis), chef des Francs Saliens, envahit le Nord de la Gaule.

• 496, fausse conversion de Clovis au christianisme, ce qui lui assure le soutien du clergé gallo-romain et lui permet d’étendre sa dictature sur toute la Gaule. À l’instar de Constantin, Clovis fut un assassin multirécidiviste qui fit exécuter l’un après l’autre ses pairs, les chefs des tribus franques installées à Cologne, à Cambrai, à Thérouane. C’est donc grâce aux alliances successives de son clergé avec deux criminels impitoyables que la France devint par contrainte et félonie « la fille aînée de l’Église ».

• 800, Charlemagne est couronné à Rome Empereur d’Occident. Il fera massacrer des milliers d’Européens refusant le christianisme.

• 1661, Accession au trône de Louis XIV, le roi bigot qui se prend pour un Soleil. Il prépare la décadence nationale et sème les germes de la révolution. Il émascule l’aristocratie française et transforme les nobles en courtisans poudrés. Par son faste outrancier, son despotisme et ses guerres incessantes, il épuise l’économie et dresse contre lui toute l’Europe. Par fanatisme catholique, il révoque l’édit de Nantes, ce qui entraîne l’exil de 300 000 protestants, qui sont parmi les plus industrieux et les plus cultivés des Français.

• 1751, parution du premier volume de « L’Encyclopédie » de Diderot et d’Alembert, qui inaugure le siècle des Lumières et aura un immense retentissement dans tout le monde civilisé. La publication de « L’Encyclopédie » occupera 1 000 ouvriers pendant 25 ans.

• 1789, l’incapacité de Louis XVI à engager les réformes nécessaires, l’intransigeance de la noblesse et du clergé, la crise économique et financière, la fiscalité écrasante, le terrible hiver 88-89 et les menaces de famine, tout conduit à l’explosion révolutionnaire.

• 1793, exécution de Louis XVI, dictature de Robespierre et instauration de la Terreur, exécution des députés girondins. Robespierre, mystique et fanatique, glorificateur de « l’Être suprême », dévoie l’idéal républicain de 89 et le conduit à l’échec.

• 1801, Bonaparte, à peine français, Premier consul et futur tyran, signe un concordat avec le Pape Pie VII et rétablit le catholicisme.

Peut-on appeler cela des « racines » ? À vous de juger.»

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Je conclus avec les mots de Paolo Freire :

[…] Il n’est pas rare que ceux qui participent à nos sessions [d’information], laissant voir leur «peur de la liberté», fassent allusion à ce qu’ils appellent le «danger de la conscientisation». «La conscience critique, disent-ils, est anarchique». À quoi d’autres ajoutent : «est-ce que la conscience critique ne risque pas de mener au désordre ?». 1
D’autres cependant disent aussi : «Pourquoi le nier ? J’avais peur de la liberté, mais déjà je n’en ai plus peur». […] Le doute ainsi exprimé contient une présupposition pas toujours explicite chez celui qui a peur de la liberté : «il est préférable que la situation concrète d’injustice ne soit pas clairement perçue par la conscience de ceux qui la subissent». 2 […]

N’ayons pas peur de la liberté ! N’ayons pas peur d’être libre !

« Plus un peuple est éclairé plus ses suffrages sont difficiles à suspendre. […] Même sous la Constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. »

~~ Condorcet ~~

Et plus nous serons « Éveillés » plus nous serons en mesure de proposer l’ordre sans les ordres

La liberté autrement dit !

JBL1960

NOUS AVANT TOUT !

N’attendons pas que Chucky Killary soit la première femme à appuyer sur le bouton !

Parce qu’elle le fera !

Mais rien ne garantit qu’Oblabla ne descendra pas une quinte flush au Poker nucléaire d’Israel Shamir :

Pour joindre l’auteur: adam@israelshamir.net

Original publié sur The Unz Review.

Traduction : Maria Poumier

Poker nucléaire

Publié le 10/10/2016

Si la plus grande partie de poker de tous les temps devait se terminer par une grandiose claque nucléaire, et si les survivants passaient en revue les causes de la Troisième Guerre mondiale, ils en mourraient de rire. La Troisième Guerre mondiale, ils l’auront  déclenchée pour sauver al Qaida. Oui, mon cher lecteur, l’oncle Sam a envahi l’Afghanistan pour punir al Qaida, et maintenant nous avons déclaré la guerre mondiale pour sauver al Qaida. Ce n’était qu’une histoire d’amour/haine entre le gentleman américain et la jeune fille arabe, avec des ambivalences et de la passion, depuis le 11 septembre jusqu’à Alep : la belle affaire !

Pour les historiens à venir, la Troisième Guerre mondiale aura commencé avec la décision US de mettre fin aux discussions bilatérales avec la Russie à propos de la Syrie. Laissons parler les armes, pour trancher le débat, disaient-ils. Voici une révélation en exclusivité :

Les US ont décidé de suspendre les pourparlers après que la Russie a appelé au  retrait des combattants d’al Qaida (Front al Nosra etc) hors d’Alep. Il était là, le casus belli.

Lire l’article intégral ici = http://plumenclume.org/blog/167-poker-nucleaire-par-israel-adam-shamir

Et donc, c’est NOUS AVANT TOUT !

Il n’y a rien à attendre pour voir, parce qu’ils ont décidé de nous atomiser la gueule et ils sont entrain de régler les derniers détails afin que le feu nucléaire n’éclabousse pas leur bas de pantalon…

Déjà avec les mots de Shamir, Pollack, Mackey et Zénon je nous posais la question ;

Qu’attendons-nous ?

Et jour après jour, les évènements s’enchainent et une à une nous gravissons les marches jusqu’à la guillotine qui sectionnera nos vies.

Alors qu’il nous suffit de dire NON et de leur retirer notre consentement : ¡YA BASTA!

Et comme nous y invite le mouvement Zapatiste : Construisons notre maison commune…

Juillet – Août – Septembre 2016.

A qui de droit :

Sujet : Invitation au festival pARTage et conSCIENCES pour l’Humanité”

Oui, nous le savons. Des jours et des nuits durant lesquels l’amertume parait être le seul horizon. Les pas traînant de douleur, de rage, d‘indignation; trébuchant régulièrement sous les regards impertinents du cynisme et de la désillusion; la stupidité intronisée sur les sièges du gouvernement et dans les enquêtes électorales; la simulation comme forme de vie; la mythomanie comme tactique et comme stratégie, la frivolité comme culture, comme art, comme science; et le mépris gradué envers ce qui est différent (“le ma ce n’est pas que l’autre existemais qu’il se montre”) ; La résignation au prix de gros sur le marché politique (“tant pis. Il ne reste plus qu’à opter, non pas pour le moins pire, mais pour le moins scandaleux”). Difficile, c’est sûr. Chaque fois plus difficile. Comme si la nuit devenait plus longue. Comme si le jour reportait son arrivée jusqu’à ce que non, personne, rien, le vide sur le chemin. Comme si il n’y avait pas de répit. Le monstre qui rôde dans tous les recoins, toutes les campagnes, toutes les ruelles.

Et malgré cela, ou précisément à cause de cela, nous vous envoyons cette invitation.

 Oui, il semblerait que ça n’arrive pas à point nommé, mais nous, femmes et hommes zapatistes, nous vous convions vous pour que vous participiez aux festivals pARTage et conSCIENCESpour l’humanité. Ainsi, conformément aux formalités, nous devons vous envoyer une invitation. Quelque chose qui précise un calendrier et une géographie, parce que vous, vous avez votre propre chemin, votre propre pas, votre compagnie, votre destin. Et l’idée ce n’est pas non plus de rajouter des difficultés à celles que vous affrontez d’ors et déjà. Ainsi donc, effectivement,dans une invitation il faudrait signaler le où et le quand.
Mais vous, vous savez déjà ce que nous sommes. Notre manière de faire, pour le dire autrement. Et donc la question à laquelle, à notre avis, doit répondre à une invitation, ce n’est pas tant le lieu et la date. Mais le pourquoi. C’est peutêtre c’est pour ça que cette invitation n‘est pas conforme aux formalités d‘usage et vous arrive en décalé, ou après coup, ou trop tôt. Mais vous verrez, cela n’est pas très grave. Donc c’est pour ça que cette invitation est très autre, et pour cela qu‘elle contient essentiellement cette petite histoire:

UNE MAISON, D’AUTRES MONDES.

Plus qu’une histoire, ce pourrait être une légende. C’estàdire qu’il n’y a aucun moyen de confirmer la véracité de ce qui est narré iciEn partie parce que ni les calendriers, ni les géographies ne sont précisées, c’est à dire que ça aurait pu se dérouler ou non dans n’importe quel endroit et à un moment non défini; mais aussi parce que le soi-disant anti-héros de cette narration est mort, fini, décédé, défunt. Sil était vivant, il suffirait de lui demander sil a dit ce qui se diici qu’il a dit. Certes, il est très probable que lui, obstiné à tourner autour du pot, s’étendrait sur la description de ce calendrier imprécis.

Donc nous n’avons pas la date précise, nous vous devons toujours le calendrier et nous dirons seulement que c’était approximativement il y a déjà plus de deux décennies. La géographie? Les montagnes du sud-est mexicain.

C’est le Commandant Tacho qui nous l’a racontée, cette nuit-là où, à l’intérieur d’une paillote, on décrivait la maison du système, la maison du capital, l’orage, l’arche. La paillote dans laquelle est née ce qui ensuite allait être le semillero [note à mettre : “la pépinière”, nom parfois donné par les zapatistes au séminaire “la pensée critique contre l’hydre capitaliste”, organisé durant une semaine en mai 2015 à San Cristobal de Las Casas à l’invitation de l’EZLN Voir les communiqués… On pense qu’ils nous ont donné une pause pour prendre un café… ou qu’ils ont suspendu la réunion pour continuer le jour suivant… Pour dire vrai, on ne se rappelle plus très bien. Le truc c’est qu‘on est restés à discuter avec Tacho et c’est lui qui nous a raconté ce qu‘on vous raconte maintenant ici en détail. Bien sûr, c’est vrai, il y a un peu de trucage car nous ajoutons, arrangeons et accommodons les paroles originales de Tacho. Non pas par animosité, mépris ou envie de repriser les souvenirs déchirés, mais parce que nous deux, qui vous écrivons maintenant, on en connaissait un peu plus du défunt, ce qui fait qu’ainsi on peut reconstruire ses paroles et ses sentiments. Donc voilà :

C’est le commandant Tacho qui parle :

“Je me rappelle pas bien quand, mais c’était quand le défunt Sup n’était pas encore défunt. Le Sup était comme d’habitude en train de veiller tard et de fumer sa pipe. Oui, il mordillait sa pipe, comme d’habitude. Nous étions dans la paillote du soi-disant commandement de l’époque, bien que ce n’était pas encore vraiment une paillote. C’est-à-dire qu’elle n’était pas encore terminée. C’est-à-dire que ce n’était pas encore la commanderie quoiça allait peut-être le devenir, mais pas encore. On se racontait des blagues. Oui, des choses qui se passent dans les villages, dans les réunions, dans les tâches de la lutte. Le Sup, évidemment ne faisait qu’écouter, parfois il riait, parfois il posait des questions pour en savoir plus. Avant de le connaître, moi je comprenais pas. C’est plus tard que j’ai compris que ces histoires apparaissaient ensuite dans les communiqués en tant que contes. “Postscriptums“, c’est comme cela qu’ils les appelait je crois. Moi, une fois, je lui ai demandé pourquoi il écrivait comme étant un conte ce qui c’était passé pour de vrai. Et lui m’a dit c’est qu’ils n’y croient pas, ils pensent que j’invente ou que j’imagine, donc je fais comme si c’était un conte car ils ne sont pas préparés à connaître la réalité”.

Bon, mais donc on en était là. Donc lui, il a demandé au Sup…

Oui, Tacho a utilsé le troisième pronom du singulier : “lui”. Pour mettre les choses au clair on lui a demandé si par “lui”, il se référait au Sup. Il nous a répondu contrarié : “non, lui il a demandé au Sup”On n’a pas voulu insister parce qu‘on savait, peut-être à tort, que là n’était pas l’important de l’histoire, ou que c’était seulement une pièce d’un casse-tête encore en constructionEt donc le Commandant Tacho a utilisé le mot “lui”. Pas “elle”, ni “moi”, ni “nous”. Il a dit “lui” pour se référer à celui qui interrogeait le Sup.
 “Eh Sup, et pourquoi donc chaque fois qu’on monte une maison, tu demandes si on la monte par us et coutumes, ou avec la méthode scientifique?”
 Là Tacho s’est senti dans le besoin de clarifier :

“Chaque fois qu’on construisait une paillote, le défunt SupMarcos arrivait et restait à regarder les poutres et les traverses. Et il demandait toujours : “Cette traverse que t’es en train de mettre là, tu la mets parce que la maison en a besoin?” Donc moi je lui répondais : “Oui, parce que si on la met pas, ben après le toit il tombe”. “Ah, bon”, disait le Sup, “mais, comment tu le sais que, se si tu la mets pas, le toit tombe?”. Moi je le regardais sans rien dire parce que je savais que ce n’était pas le sujet du problème. C’était pas la première fois qu‘il posait la question. Donc lui il continuait: “Oui, tu la mets parce que tu le sais scientifiquement que si tu la mets pas, il tombe, ou tu la mets par us et coutumes?” Moi je lui disait : “par us et coutumes, enfin c’est comme ça qu’on m’a enseigné. Mon papa c’est comme ça qu’il faisait les maisons et lui l’avait appris de mon grand-père et comme ça jusqu’à très loin.” Le Sup n’était pas satisfait, et il finissait toujours par monter sur la poutre centrale, alors que les renforts n’étaient pas encore très solides, et, en se balançant comme s’il montait à cheval, il demandait: “donc si moi je grimpe là, la poutre va tomber?” Et vlan, tu peux être sûr qu’il tombait. Il disait juste “Aïe!” et là au sol, il sortait sa pipe, il l’allumait et couché comme ça il regardait vers le toit, la tête appuyée sur la poutre cassée qui était par terreBa bien sûr que tous on rigolait.

Donc c’est pour ça que lui il a demandé au Sup pourquoi il demandait toujours ça, si us et coutumes ou méthode scientifique. Parce que ça ne s’est pas passé comme ça qu’une seule fois. A chaque fois que le commandement déménageait et que c’était à moi de diriger la construction de la nouvelle paillote, ça se passait comme ça. Le Sup arrivait, il demandait, je lui répondais, il n’était pas satisfait, il grimpait sur la poutre, elle se cassait, et par terre.

(note : en le commentant entre nous, on en a conclu que le calendrier approximatif de ce que raconte Tacho c’est les premiers mois de 1995, durant la persécution gouvernementale contre nous, ce qui correspond à quand le commandement déménageait continuellement, accompagnant le village de Guadalupe Tepeyac dans l’exil. Fin de la note et retour aux paroles deTacho) :

Donc c’est pour que vous compreniez pour lui il lui a demandé ça au Sup. D’autres fois, je lui avais moi-même demandé, mais il ne répondait jamais vraiment. Pas parce qu’il ne voulait pas, mais parce qu’on l’appelait toujours à la radio à ce moment-là, ou parce que quelqu’un d’autre arrivait. Donc moi aussi, je voulais savoir la réponse.

Le Sup a enlevé la pipe de sa bouche et il l’a mise de côté. Nous étions assis par terre, comme on dit. Il faisait très chaud, comme à chaque fois qu’une pluie forte va arriver. Moi j’avais compris qu’il allait dilater la réponse. Parce que quand il répondait vite fait, le Sup n’enlevait même pas sa pipe. C’est-à-dire qu’il parlait comme s’il mordait les mots et elles sortaient comme si elles étaient mâchées et aboyées.

Donc le Sup a dit… bon, il m’a plutôt demandé:

Ey Tacho, combien mesure cette paillote?”

“3 mètres sur 4″, je lui ai répondu rapidement parce que ce n’était évidemment pas la première fois qu’on faisait ça.

“Et si elle était de 6 mètres sur 8, elle aurait plus de traverses de renfort?”, il m’a demandé.

“Évidemment”, je lui ai répondu.

“Et si elle faisait 12 mètres sur 16?”

Jai pas répondu vite, donc le Sup a continué :

“Et si elle faisait 24 mètres sur 32 ? Et si 48 mètres sur 64 ? Et si 96 mètres sur 128 ?”

Là oui, je vous dit la pure vérité, ben j’ai ri.

“Elle est très grande cette maison, je sais pas”, je lui ai dit.

“Correct”, a-t-il dit lui, “on construit les maisons selon l’expérience qu’on a ou qu’on hérite. Us et coutumes, donc. Quand il faut faire une maison plus grande, ben on demande ou on essaye”

Mais, disons que personne n’a jamais fait une maison de 192 par 256…

J’ai ri juste avant que le Sup ne complète :

“… kilomètres”

“Arg, et qui veut une maison aussi grande?, je lui ai dit en riant.

Lui il a allumé la allumé la pipe et ensuite il a dit : “Bon, plus facile, et si la maison faisait la taille du monde?”

Non, ben c’est chaud. Je crois qu’on peut pas imaginer une maison aussi grande, et d’ailleurs pour quoi faire“, je lui ai dit, déjà un peu plus sérieux.

C’est possible. Les arts peuvent imaginer cette maison, et la mettre en mots, en sons, en images, en figures. Les arts imaginent ce qui parait impossible et, en l’imaginant, ils sèment le doute, la curiosité, la surprise, l’admiration, c’est-à-dire qu’ils le rendent possible.

“Ah, bon” je lui ai dit, “mais imaginer c’est une chose, et faire c‘en est une autre. Je crois qu’on ne peut pas faire une maison qui soit aussi grande”.

On peut“, a-t-il dit, et il a mis de côté la pipe cassée.

Car les sciences savent comment. Bien que jamais une maison de la taille du monde n’ait été construite, les sciences peuvent dire, avec certitude, comment serait une construction comme celle-ci. Je ne sais pas comment on l’appelle, mais je crois que ça à voir avec la résistance des matériaux, la géométrie, les mathématiques, la physique, la géographie, la biologie, la chimie et je sais pas combien d’autres trucs du genre. Mais, même si on a pas eu d’expérience antérieure, c’est-à-dire sans us ni coutumes, et bien la science peut dire combien de poutres, de renforts et de traverses il faut pour faire une maison de la taille du monde. Avec la connaissance scientifique, on peut dire quelle profondeur pour les fondations, quelle hauteur et quelle largeur pour les murs, quelle inclinaison doit avoir le toit s’il est à deux pentes, de quel côté doivent être les fenêtres selon le froid ou la chaleur, où doivent être les portes et combien doit-il y en avoir, de quel matériel chaque partie doit être faite, et combien elle doit avoir de poutres et de renforts, et où ils doivent être.

Le défunt était-il déjà en train de penser à la transgression de la loi de la gravité et de toutes les lignes droites qui y sont attachées ? Imaginait-il ou connaissait-il déjà la subversion du cinquième postulat d’Euclides ? Non, Tacho ne le lui a pas demandé. Et, pour dire vrai, nous deux non plus, nous ne lui aurions pas demandé. Il semble difficile quen ces jours sans lendemain, avec les engins aériens et leurs artillerie  faisant trembler ciel et terre, il y ait le temps de penser à l’art, et encore moins aux sciences.

Tous avaient garder le silence, se rappelle Tacho. Nous aussi. Après un moment de silence et du tabac, il a continué :

Le Sup a repris sa pipe et il a vu avec chagrin que le tabac était terminé. Il a cherché dans ses poches. Il a sourit et a sorti un petit sac en plastique contenant un peu de brins d’herbes noirs. Il a tardé à allumer sa pipe, je crois que c’est parce que le tabac était humide. Ensuite, il a continué:

Mais ça ne m’intéresse pas de savoir si les arts peuvent imaginer cette maison, les couleurs qui l’habilleront, ses formes, ses sons, où sera le jour, où sera la nuit, où sera la pluie, où sera le vent, où sera la terre.

Ça ne m’intéresse pas non plus de savoir si la science peut résoudre comment elle peut devenir réalité. De fait elle le peut. Elle en a les connaissances… ou elle va les avoir. 

Ce qui m’intéresse, c’est que cette maison, que ce monde, ne soit pas identique à celui-ci. Que la maison soit mieux, encore plus grande. Qu’elle soit si grande qu’en elle il n’y ait pas de la place pour un, mais pour beaucoup de mondes, tous, ceux qui sont déjà, ceux qui vont naître encore .

Bien sûr, il faudra rencontrer ceux qui font des arts et des sciences. Ça ne va pas être facile. Au début ils ne vont pas vouloir, non pas par hostilité, mais par méfiance. Parce que nous avons beaucoup d’opposition. Parce que nous sommes ce que nous sommes.

Ceux qui sont artistes croient que nous allons fixer un thème, une forme et un temps pour leur savoir-faire; que dans leur horizon artistique il ne devra y avoir que des mâles et des femelles (jamais d’autrEs), du puissant prolétariat exhibant ses muscles et ses regards lumineux en images, sons, en danses et en figures ; qu’ils n’insinuent même pas l’existence de ce qui est autre; que s’ils réussissent, ce sera des chants et des louanges, et que s’ils ne réussissent pas, l’enfermement physique ou le rejet. En d’autres mots, que nous allons leur ordonner de ne pas imaginer.

Ceux qui font des sciences croient que nous allons leur demander qu’ils conçoivent des armes mécaniques, électroniques, chimiques, biologiques, interstellaires, de destruction massive ou individuelle; que nous allons les obliger à former des collèges pour surdoués mentaux dans lesquels, bien sûr, seront placés les descendants des dirigeants avec une place réservée avant même qu’ils ne soient conçus; qu’on reconnaîtra la filiation politique et non la capacité scientifique; que s’ils réussissent, des chants et des louanges; que s’ils ne réussissent pas, le rejet ou l’enfermement physique. C’est-à-dire qu’on va leur demander de ne pas faire de science.

Et, de plus, comme nous sommes des peuples originaires, certain-e-s pensent que ce qu’ils font, c’est de l’art et de la culture, et que ce que nous faisons nous, c’est de l’artisanat et des rituels, que ce qui chez eux chez elles, est de l’analyse et de la connaissance, chez nous c’est de la croyance et de la superstition. Ils ignorent que nous, nous peignons des couleurs qui, des centaines d’années plus tard, défient encore les calendriers, quand dans la “civilisation” ils croyaient encore que la terre était le centre et le nombril de l’univers, nous, nous avions déjà découvert des astres et des nombres. Ils croient que nous aimons l’ignorance, que notre pensée est simple et conformiste, que nous préférons croire au lieu de connaître. Que nous, nous ne voulons pas le progrès, mais la régression.

C’est-à-dire que, comme on dit, ils se regardent pas plus qu’ils nous regardent.

Le problème donc va être de les convaincre qu’ils se regardent comme nous les regardons. Qu’ils se rendent compte que, pour nous, ils sont se qu’ils sont et quelque chose de plus : un espoir.

Et les espoirs, amis et ennemis, on ne les achètent pas, on ne les vend pas, on ne les obligent pas, on ne les enferment pas, on ne les tuent pas.

Il s’est tu. J’ai attendu de voir s’il allait demander autre chose au Sup, mais il n’a rien dit, alors je lui ai demandé: “et donc nous, qu’est-ce qu’il faut qu’on fasse?” Le Sup s’est contenté de  soupirer et de dire:

Nous avant tout, il faut qu’on sache que cette maison est possible et nécessaire. Et ensuite, et bien le plus facile : il faut qu’on la construise. Et pour cela nous avons besoin du savoir, de la perception, de l’imagination, nous avons besoin des sciences et des arts. Nous avons besoin d’autres cœurs. 

Le jour arrivera où nous rencontrerons ceux qui font des sciences et des arts. Ce jour-là nous les embrasserons et, en signe de bienvenue, nous les recevrons avec pour seule question: “Et toi alors ?” [“Y tu que?“]

Et alors moi comme on dit,  je ne ne me sentais pas satisfait et donc j’ai demandé au Sup : “et après les avoir rencontré ces gens, on va faire quoi ?”  Le Sup a sourit et dit : Ecétera.

-*-

C’est là que se termine l’histoire ou la légende que nous a raconté le commandant Tacho à l’aurore.

Et tout cela vient à point, ou à pointe, c’est selon, parce que nous voulons vous inviter, vous, pour que vous veniez ou bien, d’une forme ou d’une autre, vous manifestiez votre présence sur cette terre que nous sommes.

Et c’est que, comme on dit, nous avons cette curiosité que nous portons sur les épaules depuis de nombreux calendriers, et nous pensons que peut-être vous, vous accepteriez l’invitation et nous aideriez à résoudre un doute:

De quoi a-t-on besoin pour construire une nouvelle maison, tellement grande qu’en elle puissent tenir non pas un, mais de nombreux mondes ?

C’est tout, ou pas, cela dépend de vous.

Depuis les montagnes du Sud-est mexicain.

Au nom des enfants, anciens, femmes et hommes zapatistes.

Sous-commandant insurgé Moisés.                                    Sous-commandant insurgé Galeano.

Mexique, juillet-août-septembre 2016.

Url de la traduction faite par EZLN = http://enlacezapatista.ezln.org.mx/2016/10/11/une-maison-dautres-mondes/

=*=

L’EZLN, une fois encore, tout comme les Amérindiens, nous invite à mordre le cul de l’Hydre et franchement mieux vaudrait pour nous ne pas le louper ce monstre qui se prépare à changer de coquille !

Le rappel au subcomandante Marcos nous oblige à aller de l’avant, avec humour, avec malice.

Ces paroles nous obligent à l’excellence ¡Adelante Subcomandante! parce que Demain se plante aujourd’hui !

Parce que c’est nous avant tout !

Choisissons-nous !

Ni peste, ni choléra mais la vie…

JBL1960

 

 

La liste s’allonge, s’allonge…

Comme un jour sans pain…

Avant de vous retranscrire la Liste des Licenciements Mondiaux tenue à jour par Pierre Jovanovic dans la Revue de Presse Internationale de son blog dont voici celle de la semaine dernière et celle d’avant, non pour vous donner mal à la tête, mais pour que vous compreniez bien que c’est plié en 8 dans ce Système là et qu’il faut prendre la tangente et Internationale, puisque c’est Monnndial comme disait Coluche.

Je vous remets cette vidéo d’Étienne Chouard qui explique que le Fascisme est déjà dans la place, et que « c’est pas parce qu’on parle avec un con, ou un fasciste, qu’on devient con ou fasciste, soi-même ».

Chouard nous appelle à ne plus renoncer, et en cela il a raison. Cette vidéo m’a été remise en mémoire par Pilule Rouge d’Agoravox (vidéo YT mise en ligne par Forces Françaises Libres 2.0) et avant de la regarder vous pouvez lire ce billet dans lequel j’appelle les « Possédants de la Terre » à se passer de leur envie de posséder et celui-ci qui explique que le nouveau paradigme sera en lien avec les Natifs et en dépossession volontaire ;

Étienne Chouard : « Pour moi le fascisme c’est Hollande et Sarkozy, c’est les banques et l’UE »

Et ça va beaucoup mieux en le disant !

LA LISTE DES LICENCIEMENTS DE DÉBUT OCTOBRE : UNE VALSE DE CHÔMEURS EN PLUS  du 10 au 14 octobre 2016 : Une très belle liste, comme maintenant chaque semaine. Je me suis amusé en quelque sorte à regarder celle d’il y a deux ans (octobre 2014). Par rapport à 2014, la liste actuelle a… doublé !!! Je rappelle à ceux et celles qui prennent la Revue de Presse en cours de route que 1.000 chômeurs génèrent par effet domino (à 3 mois minimum, 24 mois maximum) 1.000 chômeurs de plus, qui génèrent 1.000 chômeurs de plus et ainsi de suite.

  • Abu Dhabi Islamic Bank PJSC qui avait sauvé la Barclays Bank anglaise en 2010 vire en urgence 200 banquiers… merci à Lucien
  • ACE Insurance l’assureur taille à nouveau dans ses effectifs, merci à DJC
  • AIB Irlande jette à la rue 150 financiers de plus… en effet, depuis 2012, environ 1.500 postes ont été délocalisés, supprimés, licenciés, etc. merci à Ivan
  • AIC Steel a fait faillite, 101 ouvriers ont été virés, la firme a été mise en RJ, merci à Mme Lefumeux
  • Alphacan PVC France à Gaillac dans le Tarn: 92 postes supprimés sur 132 merci à Mr Rohrbacher
  • Amazon avec (et après) des milliers de librairies fermées (et le double de chômeurs) en France, Amazon ouvre un 3e centre de diffusion grâce aux aides publiques de la région (route construites, aides fiscales, etc…) et va embaucher 500 personnes. Les librairies que Amazon remplace, elles, n’ont même pas eu droit à des… parkings gratuits devant leur boutique ! CQFD. Dans la presse locale: « Ce qui intéresse Amazon c’est du foncier, des routes pour que les camions chargés de colis filent au plus vite, des moyens de transport pour ses salariés et une paperasse vite expédiée. Il a obtenu tout ça pour s’implanter sur 200 000 m² (107 000 bâtis) à Boves. La Métropole a tout de même déplacé une route pour deux millions d’euros et le Département créera un giratoire pour un million (…) ous avons tout de suite créé une équipe. Région, Département, Métropole, Ville, préfecture, mairie de Boves, Chambre de commerce et d’industrie. Nous avons lancé les aménagements avant de savoir si ça allait se faire. Les études ont été bouclées cet été, le permis signé la semaine dernière, les terrains vendus hier », détaille Alain Gest« 
  • Automatic Data Processing, services informatiques pour DRH, licencie 79 programmeurs… merci à Myriam
  • Bank of America , les licenciements continuent point par point, cette fois en Asie dans toutes les places financières, une centaine de banquiers licenciés entre Singapour, Hong Kong, Tokyo et Chine. MIEUX: LA BANQUE A DEMANDE AUX 1.500 TRADERS ET BANQUIERS QUI GARDENT LEUR POSTE DE PRENDRE 10 JOURS DE CONGES A LEUR FRAIS PAR MOIS pour faire des économies… merci à Ethan
  • Banque Crelan Belgique préparation mentale pour un gros licenciements, environ 600 salariés sur 3.400 : « la banque coopérative, issue de la fusion de l’ancien Crédit Agricole et de Centea (anciennement HSA) doit réduire ses coûts et augmenter son rendement, selon la Banque Nationale. La direction de Crelan travaille dès lors actuellement sur un plan pour la période 2017-2020, qui sera présenté lors d’un conseil d’administration spécial dans deux semaines« … merci à Mr Nicholls
  • BCBG groupe Max Azria « une des plus anciennes marques de textile de Los Angeles licencie immédiatement 123 salariés. Cela s’ajoute à ceux de 3 autres marques bien connues (7 For All Mankind, Splendid et Ella Moss). Début septembre 65 salariés ont été licenciés mais depuis ce sont 105 personnes qui ont été licenciés. Ces 3 marques ont été rachetées par le groupe israelien Delta Galil. Le fabriquant de jeans de LA, J Brand, a également licencié 27 personnes » merci à Myriam
  • Besançon (ville) « dans les deux rues principales du centre ville de Besançon, il y a des cellules commerciales vides. La boucherie Croppet ouverte en 1927 en centre ville et qui a eu jusqu’à 7 établissements dans les autres quartiers a fermé » merci à Mr Sandoz
  • Bezy BTP (oubli de septembre) créée en 1970 à Gestel spécialisé dans le domaine agricole et le génie civil de l’eau, le groupe vient de fermer à cause de la crise, 47 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Labranche
  • Bijouterie Carpentier de Tourcoing « Encore une enseigne historique du centre-ville qui baisse son rideau! « J’ai connu les belles années, comme quand on était sept dans les années 80 », explique Jean-Paul Herbaut, qui prend sa retraite et n’a pas réussi à trouver de successeur. « C’est catastrophique le nombre de magasins qui ferment et qui vont fermer« « , merci à Niebulgen
  • Clinique des phoques d’Abbeville en Picardie va fermer, l’Etat ayant supprimé les budgets, merci à Mr Dufrenoy
  • Concentrix UK a licencié 150 ingénieurs, merci à Mme Lefumeux
  • Cypress , le spécialiste de l’électronique jette à la rue 500 salariés dans le monde, merci à Eric JP
  • Daily Mail le grand quotidien anglais se débarasse de 400 salariés pour faire face à la baisse des ventes et des recettes publicitaires, merci à Natacha
  • Deutsche Bank elle supprime 1.000 emplois de plus en pleine tourmente merci aux lecteurs
  • Dex Media, fabrication de sites web enligne, licencie 57 salariés: les ventes sont loin des prévisions merci à Myriam
  • Douanes Françaises les équipes de 10 douaniers chacune basées à Annemasse, Cluses et Gex à la frontière suisse ferment leur point de contrôle… !!! Dingue, merci à Mr Maillet
  • Estée Lauder Belgique basé à Oevel a annoncé le licenciement de 60 salariés, et la délocalisation du site en… Suisse, merci à Mme Rennenson
  • Emergent BioSolutions vire 91 scientifiques, merci à Mme Lefumeux
  • Fujitsu Finlande jette à la rue 400 ingénieurs !!!! merci à Etienne
  • Guigamp (ville) ville de 7.200 habitants, la rue commerçante a été sérieusement malmenée avec d’innombrables boutiques vides merci à Mr Sandoz
  • Hafner Le fabricant de « bases pâtissières » avait lancé un plan de « sauvegarde de l’emploi » qui touche les 82 salariés de sa filiale pâtisseries fraîches Patiprestige à Sennecey-Les-Dijon, merci à Eric
  • HCSC – Blue Shild – Blue Cross la filiale du méga assureur santé américain vire ses 540 informaticiens aux US et délocalise TOUS LES POSTES A L’ETRANGER (en Inde ? au Mexique ???) merci à DJC
  • Hôpitaux (USA) cette semaine presque 500 médecins, infirmiers et admins ont été jetés à la rue (Muscogee 100, UC Irvine Health 175, Summa Health 100) merci à Myriam
  • HSBC UK encore un plan de licenciement, cette fois très ciblé: 90 informaticiens de son centre informatique, merci à Myriam
  • ING Bank le QG rajoute 4.000 salariés de plus aux 3.000 que j’ai donnés la semaine passée. Cela fait 7.000 au tout, volontaire de la part d’ING d’annoncer les licenciements en deux temps, afin de limiter la casse… merci aux lecteurs belges
  • Integer le spécialiste des chips dédiés licencie 120 techniciens merci à Myriam
  • JP Morgan Luxembourg la banque de Jamie Dimon va jeter à la rue 1 banquier sur 4, soit 105 salariés sur 475. Manifestement l’argent ne rentre plus comme avant, et il est impossible à la banque de se servir sur les dépôts, LoL, merci à Dominika et Jagan M
  • Kmart USA le géant des hypermarchés jette à la rue 225 salariés de plus merci à Elvira
  • Les Urgences de la ville de Montbard, France eh bien elles ferment… faute de budget, merci à Mr Rohrbacher
  • London Underground le Métro de Londres a licencié un total de 900 salariés, bien que le trafic ait augmenté disent les syndicats qui veulent une grève pour protester contre les licenciements et le surcroît de travail merci à Marine
  • Lowe jette à la rie 95 salariés, merci à Myriam
  • Merloni Italia le groupe d’électroménager (Indesit, Ariston, Scholtes, Hotpoint) racheté en 2015 par le groupe américain Whirlpool a annoncé 50 licenciements en France avec la fermeture des bureaux de Marne la Vallée… Grande manifestation le 18 Octobre 2016 devant le siège Whirlpool France de La Défense merci à Mme De Boissieu
  • Mission Solar Energy licencie 87 employés merci à Myriam
  • Montréal (ville) la ville perd ses boutiques les unes après les autres. « Des Montréalais forcés de se rendre en banlieue pour magasiner en raison de l’offre insuffisante dans l’île. Une métropole privée d’importants revenus par l’exode des commerces. «?Montréal représente un désert commercial?», conclut un rapport commandé par la métropole et obtenu par La Presse en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. UN LOCAL SUR QUATRE EST VACANT SUR CERTAINES ARTÈRES« , notre lecteur MG nous donne le lien sur La Presse pour le croire.
  • Monoprix de Peronne le magasin qui s’y trouve depuis 40 ans, ferme ses portes, 20 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Dufrenoy
  • Noble Energy au moins le 3e plan de licenciements se prépare avec un minimum de 100 merci à Mr Arfeuille
  • Novartis Suisse ferme son site de Schlieren et jette à la rue 73 pharmaciens, merci à Mr Sculier
  • Ottawa (ville) la mairie a licencié 177 fonctionnaires municipaux. Rappel: Ottawa est, avec Toronto, l’une des villes les plus dynamiques du Canada, merci à Gabrielle
  • Pfizer (suite) après avoir viré 150 salariés voici 8 jours, cette fois ce sont 400 salariés de plus qui sont jetés dans la rue, merci à Mme Lefumeux
  • RATP le groupe a vu ses bénéfices fondre de 70% en grande partie à cause du manque de… passagers au chômage, merci aux lecteurs
  • Songa Offshore, pétrole, se sépare de 430 salariés qui font grève en Norvège… merci à Mr Arfeuille
  • SVA Jean Rosé filiale d’Agromousquetaires, annonce la fermeture de son abattoir de gros bovins situé à Liffré (Ille-et-Vilaine). Les 189 emplois concernés seront a priori reclassés. Mais cela vous montre surtout que les gens achètent de moins en moins de viande, merci à Eric
  • Takeda Belgique (oubli de septembre) jette à la rue 45 salariés sur 140 merci à Mme Rennenson
  • The National Trust for Scotland a jeté à la rue 90 salariés merci à Myriam
  • Theranos va fermer ses labos et centres de « bien-être » et virer… 340 salariés, SOIT 40% DU PERSONNEL merci à DJC
  • Ticketmaster vire 51 salariés dans son QG merci à Elvira
  • TunisAir (oubli de septembre) la compagnie aérienne se sépare de 1.000 pilotes, hôtesses et POS, + 400 départs volontaires, merci à Mr Ricard
  • Tyrolit France à Sarraguemines, spécialisé dans la revente d’outils de meulage et de carottage envoie 28 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Rohrbacher
  • Université Paul Sabatier à Toulouse 200 postes supprimés… wouaaa… 1.500 heures de cours supprimées et les étudiants de gauche ne réagissent pas trop, merci à Eliane
  • Weldimo Belgique, des portes et fenêtres, la société vient de déposer le bilan, 98 salariés seront envoyés à Belge Emploi, merci à Thomas
  • Yangzijiang (oubli de septembre) 2.000 postes sabrés chez le groupe naval chinois, merci à Mr Ricard

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Alors le 0.0001% qui commande c’est des Banksters, tous, et les Biens-Zélés ou plus exactement les larbins ; c’est Oblabla, Hollandouille, Sarkozy et tout leader ou pouvoirs politiques issue du Sérail…

Voilà pourquoi il n’y a absolument aucune raison de se réjouir à cette heure du jour si on ne leur retire pas notre consentement car il est clair que le Plan c’est la guerre et la seule chose qui les freines c’est le Nucléaire et son hiver qui risque bien quand même de les pulvériser sinon en même temps que nous, de les obliger à se terrer comme des rats les 500 millions d’années qui suivront, et ça fait long même pour des psychopathes qui se croient immortels…

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Alors l’information suivante donnée par P. Jovanovic est très intéressante car elle démontre que les Pouvoirs politiques, quels qu’ils soient, sont là pour servir le Plan qui est notre réduction au maximum, pour que nous soyons le moins nombreux possible et donc plus docile à nous faire « mettre » en esclavage !

LA POSTE FERME SES BUREAUX EN TOUTE DISCRÉTION : du 10 au 14 octobre 2016 : Grâce à notre lectrice Mme Landry et à toutes vos photos, chers lecteurs, je suis maintenant certain qu’en effet, partout en France 1 poste sur 3 va être fermée… Rennes-info.org rapporte ainsi une manifestation des citoyens à venir mardi 18 octobre Place de la République à Rennes à 12 heures car « la direction de La Poste a décidé unilatéralement de supprimer 7 bureaux de Rennes (Saint Hélier, La Poterie, Rapatel, Coetlogon, Hoche, Oberthur, Danton) et 1 à St Malo (intra muros) en Ille et Vilaine. Après avoir fait des « coupes- sombres » en zone rurale en se délestant en 5 ans de 7.500 bureaux de poste transformés en « points de contact », les dirigeants s’attaquent aux zones urbaines.

Les patrons de La Poste ont décidé de supprimer 1/3 des bureaux de Poste dans les grandes villes et de les transformer en « RPU » (relais poste urbain !!). C’est le projet AZU (aménagement des Zones Urbaines). Evidemment, moins de bureaux de poste, c’est moins de proximité, moins d’emploi, moins « d’aménagement du territoire », moins de service ! Pourtant, les patrons de La Poste ont reçu sur les 2 années cumulées 2014 et 2015, 647 millions de CICE qui, paraît-il, devaient servir à maintenir l’emploi et à améliorer les services ! » (lire ici).

Mais on peut voir cette situation autrement: grâce à la suppression de un tiers des bureaux de Poste en France, CE SONT AUTANT DE POINTS DE LA BANQUE POSTALE QUI SONT RETIRÉS, LIMITANT AINSI DE MANIÈRE RADICALE LES RETRAITS D’ARGENT AUX GUICHETS

Ce qui est normal vu que la Banque Postale paye pour toutes les actions toxiques de la Dexia qui aurait dû être mise en Redressement Judiciaire en 2008 et liquidée en 2009. Au lieu de cela, la Banque Postale a été mise en garantie (par des lois imposées par les banques). Clients de la Banque Postale, quittez cette banque.

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Et on pourrait peut-être rappeler au Bossu du MEDEF sa promesse à Hollandouille ?

Remarquez même les cadres du MEDEF ne sont pas au courant que leur patron avait promis des emplois, et c’est l’instant Meurice qui nous le prouve = On a promis des emplois ? Bah si, mais on a compris que pour eux c’était « Prends l’oseille et tire-toi », et c’est ce qu’ils font !!!

Et pour finir sur une note d’humour les riches veulent rester riche parce si on leur prend tout leur argent ; Ben y pourront plus en donner aux pauvres… Tenez, j’invente rien c’est là et grâce à Meurice encore = Si y’a plus de riches…

Les Banksters ont besoin d’une bonne grosse guerre conventionnelle !

Mais pas nous !

Mais vous pouvez compter sur Hollandouille pour foutre la merde : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20161010.OBS9592/syrie-crimes-de-guerre-a-alep-hollande-menace-de-ne-pas-recevoir-poutine.html

La seule vraie solution = C’est de leur dire NON !

Et franchement, vous avez une preuve de plus qu’on a pas besoin d’eux !

Réveillons-nous ! Ça urge, un peu quand même…

JBL1960

 

 

 

 

 

Lundi 10 octobre 2016

Jour de la honte…

Et l’on célèbre une fois de plus sa fierté d’avoir tué l’Indien pour sauver l’homme blanc

Tout commence les 11/12 octobre 1492 sous les crucifix et les échafauds puisqu’il fut implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » et que toutes les approches partagèrent le même narratif trompeur qui dépeignait le plus important génocide de l’humanité comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs

Ce modèle que n’a cessé d’admirer Adolf Hitler le peaufinant jusqu’à le mettre en œuvre avec l’industrialisation des camps de la mort solution au problème « juif » pendant de la solution finale du problème Indien !

=*=*=*=

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/10/la-journee-de-colomb-celebration-officielle-du-plus-gros-genocide-de-lhistoire-de-lhumanite/

Tour comme Résistance71 dont je relaie l’article ci-dessous, je milite pour que le nouveau paradigme à initier, soit débarrassé de toute célébration de la sorte ; Ni Australia Day, Ni Thanksgiving, ni Día de la Raza…

La « journée de Colomb »… Célébration officielle du plus gros génocide de l’histoire de l’humanité !…

“Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux.”

~ Albert Camus ~

 Journée Christophe Colomb mythe et réalité de la célébration morbide de l’holocauste du continent américain

 Résistance 71 |  10 octobre 2016

Tous les écoliers d’Amérique du Nord apprennent ce poème qui commence par ces vers devenus forcément célèbres :

“In fourteen hundred ninety-two

Colombus sailed the ocean blue,”

Poème, comptine écrit pour immortaliser auprès de la jeunesse la “découverte” du “nouveau monde” par la chrétienté occidentale au XVème siècle.

Colomb, un aventurier italien, mercenaire du roi d’Espagne, de son nom espagnol Cristobal Colón, qui veut dire “le colonisateur porteur de la croix” posa le pied sur les îles des Caraïbes le 12 octobre 1492, où il fit de suite érigé une croix et des gibets, histoire de donner d’entrée, le ton de l’aventure.

Le narratif colonial nous dit qu’il apporta les lumières de la civilisation chrétienne en ces terres païennes, le poème à sa gloire citant même le “commerce des épices” avec les locaux.

Si bon nombre connaît le narratif officiel, immortalisé par le “Gégé” national dans un film de propagande de commande réalisé par Ridley Scott en 1992, dont le but évident fut de redorer l’image de Colomb ternie par la vérité historique émergeant pas à pas et contrant le narratif propagandiste colonialiste.

Le 12 octobre fut célébré pour la première fois 300 ans après l’arrivée de Colomb, le 12 octobre 1792. Le 12 octobre fut déclaré fête nationale “Colombus Day” en 1912, puis de nouveau par le président FDR en 1934. Ce n’est que plus tard, sous la présidence de Richard Nixon, en 1971, que “Colombus Day” fut établi comme fête nationale ayant lieu tous les seconds lundis du mois d’octobre.

L’arrivée de Colomb en ce jour néfaste de 1492 marqua le début du plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité qui vit la destruction et l’annihilation d’entre 30 et plus de 100 millions d’indigènes, selon les sources, depuis cette époque sur l’ensemble du continent des Amériques. Si les chiffres sont toujours débattus, le massacre généralisé, qui continue de nos jours alors que nous écrivons ces lignes, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, dans la forêt amazonienne et là où des intérêts liés aux ressources naturelles et leur exploitation par les corporations et gouvernements sont en jeu, lui est totalement avéré par les archives.

Célébrer le jour de Colomb, célébrer le mythe de la civilisation apportée au “nouveau monde”, c’est célébrer le plus grand holocauste qui s’est tenu sur cette planète et pour l’expliquer un peu mieux, laissons la place aux historiens et à la parole historique autochtone.

Ce que nous dit l’histoire hors propagande coloniale

Dans la préface de l’incontournable ouvrage de Dee Brown “Bury my Heart at Wounded Knee” (1970, réédité en 2000 et 2007) il est fort justement dit ceci: “Si les anglo-américains ont ‘gagné’ l’Ouest du continent, alors pourquoi ne par raconter l’histoire du point de vue de ceux qui l’ont ‘perdu’: les Apaches, les Nez-Percés, les Utes, les Cheyennes, les Sioux, les Arapahos, les Navajos ?… Pour les Indiens du reste, l’Est a toujours été la direction de laquelle le trouble est venu. […] Dee Brown fut capable de montrer comment le gouvernement des Etats-Unis a employé une méthode consistante de mensonge et de tromperie ainsi que de manipulation pour arracher leurs terres ancestrales, nation autochtone après nation autochtone.

C’est aussi ce à quoi se sont attelés depuis lors, des historiens tels que Howard Zinn, David Stannard, Roxanne Dunbar-Ortiz, Charles C. Mann, ainsi que des historiens, juristes et militants autochtones tels Vine Deloria Jr, Taiaiake Alfred, Ward Churchill, Russell Means, Steven Newcomb que nous allons citer pour illustrer ce propos et éclairer l’histoire du côté des soi-disant “vaincus” et ainsi réviser les positions historiques colonialistes et eurocentristes de la doctrine officielle faisant la promotion de fêtes nationales comme le “Colombus Day” et “Thanksgiving” afin de maintenir la bonne conscience coloniale dans les esprits citoyens sous emprise.

Voyons d’abord ce que nous disent les études historiques sur le continent des Amériques avant l’arrivée de Colomb, dans la période dite pré-colombienne. L’histoire coloniale officielle fait toujours état de populations autochtones éparses, peu nombreuses, mal organisées et peu nombreuses, bref, le portrait typique d’un monde obscur et barbare ne demandant qu’à recevoir la civilisation chrétienne. Là encore, l’histoire classique parle toujours des “Européens”, du continent avant l’arrivée des “Européens”, les “Européens” qui découvrirent le “nouveau monde”, de la “civilisation européenne” et tout ce qui est utile pour occulter le fait que dans les écrits de l’époque, il n’était fait nulle mention des “Européens”, mais des Chrétiens. Les documents officiels, décrets pontificaux, chartes royales ne parlent que de “terres païennes”, “d’ennemi du Christ”, de “barbares et d’infidèles” à “réduire en esclavage perpétuel”, à “dominer”, à “subjuguer”, ce qui fut effectivement fait en respectant la lettre des décrets et chartes publiés.

D’autre part, la controverse sur les chiffres de la démographie autochtone dans la période pré-colombienne tend à se dissiper au fur et à mesure de la publication d’études de plus en plus approfondies sur la question. L’histoire officielle veut nous faire croire depuis des décennies que la population amérindienne pré-colombienne était de quelques centaines de milliers d’individus vivant disséminés sur le continent de manière nomade et arriérée. Cette vision d’un monde obscur et de survie extrême, servant la doxa coloniale, est balayée par les nouvelles études universitaires.

Ainsi nous apprenons ceci dans l’ouvrage récent de l’historienne Roxanne Dunbar-Ortiz “An Indigenous History of the United States”, 2014, p.17 que: “La population totale du continent était d’environ 100 millions à la fin du XVème siècle, les 2/5 de la population se situant en Amérique du Nord, incluant ce qui est aujourd’hui le Mexique. Le région centrale du Mexique à elle seule comportait quelques 30 millions de personnes. A la même époque, la population de l’Europe de l’Atlantique à l’Oural était de 50 millions…

L’Amérique pré-colombienne:

Charles C. Mann, journaliste au magazine “Science”, auteur de 4 ouvrages dont “1491, nouvelles révélations sur les Amériques avant Colomb”, Vintage Book, 2005 ~ Extraits traduits par Résistance 71~

Lorsque Cortez arriva, d’après les chercheurs de l’université de Berkeley, Californie, Cook et Borah, 25.2 millions de personnes vivaient dans la région centrale du Mexique seule, une zone de 125 000 km2. Après son arrivée, la démographie de toute la région s’effondra. Dans les années 1620-25, il ne restait plus que 730 000 Indiens, approximativement 3% de la population originale avant la première apparition des colons. Cook et Borah ont calculé que cette zone précise n’a pas retrouvé sa population du XVème siècle avant la fin des années 1960.

Dès l’époque de Bartolomé de Las Casas, les Européens (chrétiens) ont su que leur arrivée avait amené une catastrophe pour les populations des Américains natifs. “Nous les chrétiens, avons détruit bien des royaumes ; où l’Espagnol passa, conquît et découvrit, ce fut comme si un feu avait traversé l’endroit, détruisant tout sur son passage.” écrivit Pedro Cieza de León, le grand voyageur de l’après conquête du Pérou.”

“Il est vrai que les conquistadores ne voulaient pas la mort en masse des Indiens ; mais ce désir n’était en rien motivé par un élan humanitaire. Les Espagnols voulaient en effet que les indigènes soient utilisés comme source de travail forcé (esclavage). De fait, les morts en masse des Indiens fut un tel coup dur financier aux colonies, qu’elles menèrent, d’après Borah à une ‘dépression économique’, qui dura plus d’un siècle. Pour se repourvoir en main d’œuvre, les Espagnols commencèrent à importer des esclaves d’Afrique.

N’oublions pas non plus que lorsque les chrétiens arrivèrent sur ce continent, y vivaient déjà les grandes civilisations centralisées Inca et Maya, et plus au nord les confédérations des grandes nations des plaines centrales (Cheyennes, Sioux, Arapahos, Commanches, Apaches), au nord-est la confédération iroquoise, les nations algonquines, toutes avec un mode de gouvernance gérant, de manière centralisée (Inca, Aztèque) ou non, des millions de personnes.

La culture nord-américaine a gravé dans sa littérature l’épopée romancée des premiers explorateurs à atteindre la côte Pacifique: Meriwether Lewis et William Clark plus connus sous le vocable de Lewis & Clark, décrivant les étendues vierges et sauvages du sous-continent. Voici ce qu’en dit Charles Mann :

Incroyable d’imaginer aujourd’hui des bisons vivant de New York à l’état de Georgie. Une créature des grandes plaines, le Bison bison fut importé à l’Est par les Indiens suivant une route de feu de prairie géré et contrôlé par les indigènes, alors que cela changeait des forêts en pâturages pour que le bison puisse survivre si loin des ses terres originelles. Le feu des Indiens a eu un gros impact sur le milieu du continent que les Amérindiens transformèrent en une prodigieuse grande ferme d’élevage. Les Amérindiens ont brûlé tant de fois les prairies centrales et du Midwest, que cela a étendu leur superficie, en toute probabilité, les grands pâturages célébrés aujourd’hui par les cow-boys furent établis et entretenus par les peuples vivant là les premiers. ‘Lorsque Lewis & Clark se dirigèrent vers l’Ouest depuis St Louis, ils n’explorèrent pas une étendue sauvage mais une très vaste pâture gérée par et pour les Indiens”, écrivit l’ethnologue Dale Lott.

Roxanne Dunbar-Ortiz: Docteur ès Histoire de l’université d’UCLA, chaire d’études des nations amérindiennes de l’université d’état à Hayward, Californie, auteure de plusieurs ouvrage dont “Une histoire indigènes des États-Unis”, 2014

Extraits traduit par Résistance 71

Quand on lit ce qui suit, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec la société celtique qui mena l’Europe de l’Irlande au Danube pendant plus de 800 ans…

“Au moment des invasions européennes chrétiennes, les peuples indigènes avaient occupé et façonné chaque parcelle des Amériques, établi des réseaux extensifs d’échange et des routes de communication et ils subvenaient à leur population en s’adaptant à des environnements naturels spécifiques, mais ils adaptaient aussi la nature à leurs besoins. […] L’universitaire David Wade Chambers écrit: “… Les Amériques pré-colombiennes étaient sillonnées et reliées par un réseau complexe de routes et de chemins qui devinrent les premiers chemins empruntés par les occupants et furent ensuite transformés en autoroutes.’ […] L’Amérique du nord en 1492 n’etait pas une étendue sauvage vierge de toute civilisation mais un réseau complexe de nations indigènes, les peuples du maïs. Le lien entre les peuples du nord et du sud du continent peut être observé par la distribution du maïs depuis la Mésoamérique… Cette brève revue d’une Amérique du Nord pré-coloniale suggère la magnitude de ce qui fut perdu par l’humanité et contredit tout à fait le mythe entretenu par les occupants colons des chasseurs-cueilleurs néolithiques vadrouillant sur la terre pour juste survivre. Celles-ci étaient des civilisations fondées sur une agriculture avancée et caractérisées par un système politique de gouvernance.

L’holocauste

David Stannard:

Historien, professeur d’études américaines à l’université d’Hawaii, auteur de six ouvrages et de nombreux articles universitaires. Son livre phare est “American Holocaust: The Conquest of the New World”, publié aux éditions Oxford Press, 1992, dont nous avons traduit l’extrait ci-dessous.

Pour remettre ceci dans une perspective contemporaine, le ratio de survivants natifs sur le continent des Amériques après le premier contact avec les Européens, fut moins de la moitié de ce que serait le ratio de survie aujourd’hui aux États-Unis si chaque blanc ou noir mourait. La destruction des Indiens sur le continent fut et de très loin, le plus important génocide de l’histoire de l’humanité. C’est pourquoi, comme un historien l’a dit abruptement, loin du romantisme et de la chevalerie habituellement employés pour symboliser l’établissement des chrétiens d’Europe aux Amériques, le symbole le plus approprié à la réalité serait en fait une pyramide de crânes. […]

De plus, la question importante pour le futur dans ce cas n’est pas “cela peut-il encore se produire?” mais plutôt si “cela peut-il être arrêté ?” Car le génocide des Amériques et dans d’autres endroits du monde où des peuples indigènes survivent, n’a jamais vraiment cessé. Aussi récemment qu’en 1986, la Commission des Droits de l’Homme pour l’Organisation des États-Unis a observé que 40 000 personnes simplement “disparurent” au Guatémala durant les quinze années précédentes. 100 000 autres ont été ouvertement assassinées. Ceci représente l’équivalent aux États-Unis de plus de 4 000 000 de personnes qui seraient massacrées ou retirées sous décret officiel du gouvernement, un chiffre qui est presque six fois le chiffre de toutes les morts américaines durant la guerre de sécession, 1ère guerre mondiale, seconde guerre mondiale, guerres de Corée et du Vietnam, le tout combiné.

Dunbar-Ortiz cite dans son livre sus-mentionné, l’auteur de la fameuse histoire “Le merveilleux magicien d’Oz” L. Frank Baum, qui écrivit en 1890 5 jours après le massacre de Wounded Knee, le 3 janvier 1891: “Les pionniers (sic) avaient déclaré auparavant que notre seule sécurité dépend de l’extermination totale des Indiens. Les ayant trompé pendant des siècles nous ferions mieux, afin de protéger notre civilisation, de faire suivre cela par un autre méfait et de faire disparaître de la face du monde ces créatures sauvages et indomptables.”

[…]

En 1913, la cour suprême des États-Unis déclara dans sa décision de maintenir le peuple Pueblos comme pupille du gouvernement fédéral : ‘Ils sont essentiellement un peuple simple, non informé et inférieur’.”

Le mensonge du narratif historique va jusque dans les caractères mêmes des soi-disant héros de la longue guerre des États-Unis contre les Indiens. C’est ainsi que le narratif s’est enrichi des images hollywoodiennes de la cavalerie pimpante coloniale chargeant les méchants Indiens tuant les pauvres fermiers blancs qui ne leur avaient rien fait, tout comme dans les films de John Ford, qui participèrent grandement à la propagande du statu quo colonial. A ce sujet voici ce que nous dit Dunbar-Ortiz dans son livre p.148 :

Comme l’a écrit l’historien amérindien Jace Weaver: “Les guerres indiennes des États-Unis ne furent pas combattues par la cavalerie blanche américaine comme montré dans les films de John Ford, mais par des Africains-Américains, et des immigrants irlandais et allemands enrôlés.” La chanson célèbre et envoûtante de Bob Marley “Buffalo Soldier” capture parfaitement l’expérience coloniale des États-Unis : “Said he was a buffalo soldier / Win the war for America.

De tous les historiens américains, Howard Zinn de l‘université de Boston, fut celui qui en 1980, jeta l’énorme pavé dans la mare coloniale lorsqu’il publia son livre choc devenu culte aujours’hui (plus de 2 millions de copies vendus pour un livre d’histoire, pas mal du tout !…) “Une histoire populaire des États-Unis” qui s’ouvre sur le chapitre qui frigorifia l’Amérique “Christophe Colomb, les Indiens et le progrès humain” . Il récidiva dans le chapitre 5 de son livre entretien avec Donaldo Macedo en 2005: “Christophe Colomb et la civilisation occidentale”, qui reprend tous les thèmes de son premier chapitre de 1980.

En voici quelques extraits, nous avons par ailleurs traduit et publié ce chapitre sur Résistance 71 en septembre 2012.

Laissez-moi ici vous faire une confession : Je ne savais pas grand chose de Colomb jusqu’à il y a environ une douzaine d’années, quand j’ai commencé à écrire mon livre “Une histoire populaire des États-Unis”. Je possédais un doctorat en Histoire (Ph.D) de l’université de Colombia, ce qui veut dire que j’avais reçu l’entrainement adéquat d’un historien, mais ce que je savais en fait de Christophe Colomb n’était que ce que j’avais appris à l’école primaire. […]

Ainsi, comment devais-je donc raconter l’histoire de Christophe Colomb ? J’en vins à la conclusion que je devais la voir au travers des yeux des gens qui étaient là lorsqu’il arriva, les gens qu’il appelait les “indiens”, parce qu’il croyait être arrivé en Asie. Et bien, ils n’ont laissé aucune mémoire, aucune histoire. De plus, ils avaient été exterminés en quelques décennies après l’arrivée de Colomb.

[…] Oui il était concerné par Dieu, mais il l’était plus encore par l’or. Partout sur l’île d’Hispagnola (aujourd’hui Haïti) où lui, ses frères et ses hommes passèrent le plus clair de leur temps, il fit ériger des crucifix partout. Mais ils construisirent également des échafauds partout sur l’île, on en comptait 340 en 1500. Des crucifix et des échafauds, cette terrible juxtaposition historique.

[…] Les atrocités se multiplièrent. Las Casas témoigna d’Espagnols embrochant des indiens au fil de leurs épées pour le plaisir, fracassant la tête de nouveaux-nés sur les rochers ; Lorsque les indiens résistaient, les Espagnols les traquaient, équipés pour les tuer de chevaux, d’armures, de lances, d’épieux, d’arquebuses, d’arbalètes et de chiens dressés particulièrement féroces. Des indiens prirent parfois ce qui appartenait aux Espagnols, pour ce que les indiens n’avaient pas de concept de ce qu’était la possession privée et donnait eux-mêmes tout à fait librement ce qui leur appartenait, ils furent décapités ou brûlés vifs au bûcher.

Nous vous engageons à lire notre traduction complète du chapitre.

Dans le premier chapitre sur Colomb de son livre “Une histoire populaire des États-Unis”, Zinn dit ceci:

En deux ans [après l’arrivée de Colomb], par le meurtre, les mutilations ou le suicide, plus de la moitié des 250 000 Indiens vivant sur Ispañola (aujourd’hui Haïti) étaient morts. […] En 1550 ils n’étaient plus que 500. Un rapport datant de l’année 1650 indique qu’aucun des Indiens originels Arawaks/Tainos ou leurs descendants n’existait sur l’île.”

Puis plus loin: “lorsqu’il arriva sur Ispañola en 1508, Bartolomé de Las Casas dit “Il y avait 60 000 personnes vivant sur l’île incluant les Indiens, ainsi entre 1494 et 1508, plus de trois millions de personnes périrent de la guerre, de l’esclavage et du travail dans les mines. Qui des générations futures croira cela ? Moi-même écrivant ceci en tant que témoin oculaire ayant connaissance de ceci, ai-je du mal à le croire…

“Ce que Colomb fit aux Indiens Arawaks aux Bahamas et à Haïti, Cortez le fit aux Aztecs du Mexique, Pizzaro aux Incas du Pérou et les occupants colons anglais en Virginie et dans la Massachussetts le firent aux Indiens Powhatans et aux Péquots.

Que nous disent les natifs sur le sujet ?

Vine Deloria Jr: Historien, théologien et ancien directeur du Congrès National Indigène, auteur de nombreux ouvrages dont le fameux “Custer est mort pour vos pêchés”, 1978.

“l’acquisition de terres et le travail des missionnaires fonctionnent toujours ensemble dans l’histoire américaine.

[…] Les premiers colons ne fuirent pas les persécutions religieuses autant qu’ils voulaient les perpétuer dans des circonstances qui leur étaient favorables.

Taiaiake Alfred : Professeur de Science Politique, responsable de la chaire de gouvernance indienne à l’université de Victoria, Colombie Britannique, Canada. Auteur de plusieurs ouvrages de référence comme “Wasase” et “Peace, Power and Rightousness”, dont nous avons traduit de larges extraits.

 

“La plupart des non-indigènes ont toujours vu les peuples indigènes en termes problématiques : comme obstacles au progrès de la civilisation, comme pupilles de la couronne, des reliques des temps sauvages, la lie de la société moderne, des criminels, des terroristes… C’est toujours l’objectif des gouvernements canadien et américain de faire disparaître les Indiens ou, si cela échouait, de les empêcher de bénéficier de leurs territoires ancestraux.

Steven Newcomb: Juriste, co-fondateur de l’Indigenous Law Institute, auteur de “Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte”, Fulcrum, 2008, dont nous avons aussi traduit et publié de larges extraits.

Newcomb a intensivement recherché et publié sur la motivation fondamentale qui envoya Colomb sur le continent du nouveau monde et tous ceux après lui : l’hégémonie coloniale, la conquête et l’extension de l’empire chrétien, de la chrétienté. Ceci a commencé à la fin du XIème siècle avec la première croisade et a atteint son point culminant avec les bulles pontificales Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493) qui envoyèrent, justifièrent la conquête du monde “païen” par la “grâce” d’un dieu vengeur et mystificateur et pour le bénéfice de ses représentants de “droit divin” sur terre, le pape et les rois et reines, c’est à dire la chrétienté: l’empire chrétien ou “imperii christianorum”…

Quand, de la perspective aborigène, nous rejetons la fausse affirmation des chrétiens européens que “dieu” les a envoyé pour prendre possession et coloniser les terres indigènes des “Amériques”, il est évident que les chrétiens européens n’avaient aucune autorité légitime sur les nations indigènes et leurs territoires ancestraux. Ce que les chrétiens européens clamèrent au nom de la loi, sur la base inconsciente du modèle cognitif du conquérant n’était rien d’autre que le droit d’empire et de domination, qui était intégral à la mentalité de domination de la chrétienté.

Durant le XVème et le XVIème siècles et plus tard, les monarchies et nations de la chrétienté levèrent le vieux narratif de l’ancien testament et le thème du peuple élu et de la terre promise du contexte géographique général du Moyen-Orient et commencèrent à le transférer au reste du monde. […] Ainsi, ils ont conçu que pour eux-mêmes, ils avaient reçu l’ordre de dieu de prendre possession des parties les plus importantes de la terre’. […] Les monarques et les conquistadores de la chrétienté transformèrent le ‘commandement ‘ de Yaveh aux Hébreux de prendre la terre de Canaan en une version globalisée chrétienne de la même doctrine.

Christophe Colomb fonctionna sur ce système. De fait, il était mandaté par ce système incarné par le roi d’Espagne et protégé par les bulles Dum Versitas (1452), Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493). Le colonialisme occidental est avant tout un colonialisme religieux utilisant le bras séculier des états monarchiques de “droit divin” ne rendant compte qu’au “vicaire de dieu” sur terre: le pape.

Russel Means : Activiste Lakota de renom, membre fondateur de l’American Indian Movement (AIM), figure du siège de Wounded Knee en 1973, acteur, philosophe et sociologue, que nous avons traduit et publié également. Il la publié deux ouvrages remarquables, le premier son autobiographie “Where White Men Fear to Tread” en 1995 et le second juste avant sa mort en 2012 “Si vous avez oublié le nom des nuages vous avez perdu votre chemin”, qui est une superbe introduction à la pensée et à la philosophie amérindienne. Ce petit livre de juste 100 pages dont chaque mot est pesé, fut le testament spirituel de ce grand activiste. Nous avons traduit et publié de larges extraits de l’ouvrage sur Résistance 71.

“Pour les peuples indigènes de ce continent, la célébration du jour de Colomb est l’affirmation ultime que depuis 1492, la société occidentale nous a regardé comme négligeables et périssables. Colomb était un assassin païen qui a soi-disant ‘découvert’ le paradis sur terre, qui était la patrie de mes ancêtres et il s’est attaché à faire de cet endroit un enfer sur terre pour eux.”

[…] “Ainsi, Colomb, afin de pouvoir s’enrichir et de mettre les Indiens en esclavage, a dû convaincre l’église que nous étions des sous-hommes et que nous pouvions donc être réduits en esclavage ou massacrés en toute impunité. Afin de persuader l’église de cela, Colomb accusa les Indiens d’actions anti-naturelles comme par exemple de cannibalisme, un mensonge éhonté…”

En fait, Colomb n’avait même pas besoin de “convaincre” l’église qui était déjà convaincue de tout cela puisque les papes Nicolas V et Alexandre VI (Borgia) avaient déjà émis des bulles en ce sens, autorisant la mise en esclavage perpétuelle des païens et des infidèles. Et la saisie des terres non-chrétiennes dans le monde. Bulles qui n’ont non seulement toujours pas été abrogées en 2016, mais qui ont servi de fondement aux décisions de la Cour Suprême des États-Unis et de celle du Canada par jurisprudence, pour maintenir la “loi de la terre” sur le continent nord-américain. La loi de la terre, coloniale, est gravée dans le marbre et repose sur des décrets pontificaux racistes et inhumains datant du XVème siècle… Qui dit mieux ?…

A l’occasion de ce jour de Colomb 2016, voici ce qu’a à dire une femme de la nation Ojibwe, Tessa McLean, activiste et déléguée du forum permanent pour les peuples indigènes à l’ONU (traduction Résistance 71) :

“Ma famille a survécu les tactiques des pensionnats pour Indiens utilisés durant la tristement célèbre phase du ‘tuer l’Indien, sauver l’Homme’.
Ma famille apprend comment survivre dans la lutte contre les femmes indigènes disparues et assassinées.
Ma famille apprend à survivre aux abus d’alcool et de drogues.
Ma famille apprend comment survivre au génocide.
Je dis que Christophe Colomb nous a apporté cette destruction.
Il a le premier assassiné nos femmes.
Il nous a le premier violé et mutilé.
Il a apporté la mort et la maladie, ce qui s’est transformé avec le temps en abus d’alcool et de drogue.
Il a en premier volé nos terres et nos ressources pour remplir ses poches.
Ceci peut sembler familier jusqu’à Standing Rock aujourd’hui dans le Dakota du Nord, où nos frères et sœurs se battent toujours pour leurs droits à la terre et contre les industries d’extraction et d’exploitation et ce depuis 524 ans.

La boucle est bouclée dans le cycle sans fin du consensus du statu quo oligarchique. Nous proposons de sortir du cycle induit “évolution-révolution” pour prendre la tangente et retrouver la linéarité de la société humaine vers le véritable progrès. Depuis quelques millénaires nous avons été enfermés et leurrés à accepter comme inéluctable, le cercle vicieux de la domination du plus petit nombre. Briser les chaînes c’est RELINÉARISER le cycle vers le progrès infini. Nous vivons dans une société globale volontairement muselée pour le profit et la domination du plus petit nombre.

Nous laisserons le mot de la fin à l’historienne Roxanne Dunbar-Ortiz, qui en conclusion de son livre, “An Indigenous Peoples’ History of the United States” nous dit ceci (traduction Résistance 71) :

“Il y a 45 ans, l’archéologue Robert Silverberg écrivit au sujet de l’appel des ‘tribus perdues’ aux Anglo-américains : ‘le rêve d’une race préhistorique perdue au cœur du continent américain était une satisfaction profonde et si les disparus avaient été des géants, ou des hommes blancs, ou des israélites, ou des Danois, ou des Toltecs ou de grands juifs blancs toltec vikings, cela aurait été encore mieux.’ Tout sauf des Indiens, car cela aurait fourni la preuve rappelant aux descendants des colons anglais que le continent avait été volé, un génocide commis et la terre repeuplée par des colons en quête d’authenticité mais qui ne la trouvèrent jamais à cause du mensonge avec lequel ils vivent, suspectant la vérité, mais ayant bien trop peur de l’affronter… (p.233)

[…] Comment donc la société américaine peut-elle venir à bout de son passé ? Comment peut-elle reconnaître sa responsabilité ? L’Historien autochtone Jack Forbes a toujours insisté sur le fait que bien que les personnes en vie actuellement ne sont pas responsables de ce que leurs ancêtres ont fait, ils n’en sont pas moins responsables de la société dans laquelle ils vivent et celle-ci est un produit du passé. Tout le monde et toute chose dans le monde est aujourd’hui affecté, le plus souvent négativement, par la domination américaine et son interventionnisme, souvent violent avec des moyens militaires directs ou par procuration. C’est un problème des plus urgent. L’historien et enseignant Juan Gomez-Quiñones écrit: ‘L’ancestrie et les héritages amérindiens devraient être une partie intégrante des curricula des collèges et lycées ainsi que des universités et ce avec une intégration complète des histoires et cultures amérindiennes dans les curricula universitaires.’
Les peuples indigènes offrent des possibilités de vie après l’empire,
des possibilités qui n’effacent ni les crimes du colonialisme ni ne demandent la disparition des peuples originels colonisés sous le couvert de les inclure dans la société à titre individuel. Ce processus commence vraiment par le fait d’honorer les traités établis avec les nations indigènes, de restaurer les sites sacrés, à commencer avec les Black Hills et incluant la vaste majorité des parcs nationaux détenus fédéralement et toutes les terres et objets sacrés dérobés et de payer des réparations pour la reconstruction et l’expansion des nations autochtones. Dans le processus, le continent se trouvera radicalement reconfiguré, physiquement et psychologiquement. Pour que ce futur se réalise, cela demandera des programmes éducatifs intensifs et le plein soutien et la participation active des descendants des colons, des Africains mis en esclavage, des Mexicains colonisés ainsi que de la population immigrante.” (p.235-6)

Nous ne disons pas autre chose lorsque nous affirmons que l’avenir de l‘humanité passe par les occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale se tenant main dans la main avec leurs frères colonisés de tous les continents pour construire ensemble, solidairement la société des sociétés.

Le temps n’est plus seulement à la critique mais à l’action, le progrès passe par l’éradication du colonialisme et de son pilote historique: l’État, qui est la négation de l’Humanité. Ceci se voit aujourd’hui comme le nez au milieu de la figure, il suffit de lâcher-prise de ce modèle politique fallacieux et arrêter d’avoir peur de notre ombre. La vérité nous libèrera.

“Dans un monde de mensonges, dire la vérité est un acte révolutionnaire.”
~ George Orwell ~

=*=

« Les monarques et les conquistadores de la chrétienté transformèrent le ‘commandement ‘ de Yaveh aux Hébreux de prendre la terre de Canaan en une version globalisée chrétienne de la même doctrine. »

Lire dans ce billet = Choisir entre la peste et le choléra ?

L’Égypte n’a jamais connu de Pharaons (ni d’israélites)…

Pour renvoyer ce jour de la découverte à ce qu’il est réellement ; un jour de la honte, cet argumentaire achèvera de vous convaincre.

Vous pouvez lire également ce billet car les Nations Primordiales ont réaffirmé qu’il faudrait compter avec elles à Standing Rock = De Standing Rock à Gaza

Vous pouvez en complément de lecture lire ces billets de blog et je l’espère reconsidérer les choses à l’aune de ces informations et passer le mot à votre voisin pour que plus jamais on ne célèbre le Jour de la Découverte où que ce soit !

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/29/les-bulles-de-la-discorde/

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/03/qui-massacre-qui/

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/06/monnayer-les-scalps/

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/04/lesclavage-oublie/

Mais surtout ce dossier complet MEURTRE PAR DÉCRET majeur pour comprendre pourquoi Trump déclare aujourd’hui encore que les indiens ne sont pas souverains et que Killary  affirme « We came, we saw, he died » en toutes circonstances et en tous lieux…

Le préalable à toute action étant, pour moi, de faire tomber l’empire !

JBL1960

Source de l’image wikipedia = Peinture de D. Puebla (1862) représentant la 1ère arrivée de Christophe Colomb sur le continent Américain .
(c’est la définition wikia qui n’a jamais du lire Howard Zinn ou Steven Newcomb…)

 

Sur les traces de la fine équipe du 11…

Et il faudrait leur faire confiance ?

Et choisir entre la peste et le choléra ? NON, ÇA SUFFIT et ¡YA BASTA!

J’ai souvent dit que j’avais l’impression d’être dans la production Hollywoodienne :  » La Somme de toutes les peurs » aussi bien que dans « Un crime dans la tête » ou son remake, et tant les preuves que l’idée du 11/09/2001 n’a pu germer qu’à l’intérieur des cerveaux malades des psychopathes aux manettes. Et se réaliser grâce au « laisser-faire » des larbins des larbins des larbins… Et ça fait du monde !

Sur ce blog ce billet est à relier à celui-ci très complet = 11 septembre 2001

Et en lisant le dernier article de Gordon Duff Source : Veterans Today j’ai eu l’impression de me retrouver dans « Retour vers le Futur« , quand Doc vole du plutonium à des terroristes Libyens…

Voici l’historique de la Société de stockage Pantex près d’Amarillo au Texas, même si c’est Wikipédia, ça constitue un bon début de preuve et donc à nous de creuser = https://fr.wikipedia.org/wiki/Pantex

Et je me permets de vous rappeler que le Sénateur du Texas, un certain Ted Cruz, concurrent républicain malheureux au Potus 2016 a expliqué, dans une vidéo qui se trouve dans ce billet = Meurtre Mort Détruire (ouais, c’est dans Demolition Man, faut dire qu’ils nous donne du grain à moudre aussi, non ?) comment on fait cuire du bacon au Texas : Au canon d’une kalach’ « Machine Gun Bacon » et vous voudriez qu’on leur accorde toute notre confiance ?

Traduit de l’anglais par Résistance71 : Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/07/nouvel-ordre-mondial-11-septembre-nucleaire-suite/

Attentats du 11 septembre 2001… Tracer la carte, suivre les engins nucléaires

 Gordon Duff |  5 octobre 2016 |  url de l’article original en anglais : http://www.veteranstoday.com/2016/10/05/911-filling-in-the-map-tracing-the-nukes/

Pour la première fois depuis environ un an, un enquêteur sur le 11 septembre a révélé une information hautement classifiée sur les véritables évènements s’étant déroulés le 11 septembre 2001, non pas une attaque terroriste, mais une attaque nucléaire sur les États-Unis, sans surprise aucune, une que les États-Unis avaient attendu, une attaque qui avait été prédite par un ancien président des États-Unis et une possibilité qui fut volontairement ignorée par le président Clinton et probablement facilitée par George W. Bush, qui a certainement habilité la protection et le maquillage.

Dès 1996, des gens de l’intérieur, comprenant l’ancien président George H.W. Bush (le père), savaient que les États-Unis étaient susceptibles d’être victime de terrorisme nucléaire. Ce fut la “somme de toute les peurs”, comme décrite dans le film, vol d’armes nucléaires, mise en place sous une cible icône, mais ceux impliqués ne furent certainement pas des terroristes au sens commun du terme.

Soyons ici parfaitement clairs, si on regarde les informations aujourd’hui sans suspecter que les États-Unis ont créé et ont géré depuis le départ al Qaïda, alors on peut dire qu’on fonctionne sans avoir toutes les cartes requises en main pour comprendre et jouer.

Ce qui change maintenant est qu’avec le veto d’Obama qui a été outrepassé par le Congrès la semaine dernière, l’Arabie Saoudite peut être trainée en justice pour complicité dans les attentats du 11 septembre. Il y a eu et il y a des preuves de l’implication de l’Arabie Saoudite, même dans le faux-narratif limité publié dans le rapport officiel du 11 septembre en 2005 ou dans les soi-disant 28 pages manquantes.”

De véritables rapports montrent aussi que Mohamed Atta, l’ancien officier de la sécurité égyptienne, alors travaillant avec le renseignement saoudien, a été un planificateur opérationnel depuis son appartement loué de Fort Lee. Là où le maquillage réussit est qu’Atta était sous la surveillance d’une équipe spéciale qui enquêtait sur le terrorisme nucléaire contre les États-Unis.

Cette équipe, originellement commandée par l’agent spécial du FBI John O’Neill puis plus tard par l’agent spécial Michael Dick, incluant le spécialiste nucléaire Jeff Smith, fut basée à Fort Lee dans l’état du New Jersey, pas seulement pour observer Atta, mais pour observer Atta et ses complices, qui incluaient des équipes israéliennes utilisant une planque à quelques pâtés de maisons de là.
C’est le véritable sujet de l’enquête réelle et les archives de tout ceci, saisies par le Department of Homeland Security (DHS) et retenues classifiées pour les prochaines 50 années ; ces documents racontent une toute autre histoire, une de celles qui implique Israël, profondément et à chaque tournant, ainsi que des traîtres au sein du Pentagone.

Ce que nous pouvons faire maintenant est d’ouvrir les portes pour les avocats et conseillers juridiques pour poursuivre l’Arabie Saoudite. Sans ce qui est contenu ici, aucun conseiller ne pourra même se voir refuser des documents détaillant les témoins et les preuves qui, d’après le narratif populaire fictionnel, n’existent pas.

Si le fric est la seule raison d’aller en justice, alors les gars, allez-y, traînez l’Arabie devant les tribunaux. Mais si c’est la justice qu’on désire, alors attaquez en justice Israël et ses amis. Nous avons tous leurs noms et tout ce qui est requis pour prouver leur complicité.
Voici ce qui est maintenant ajouté au narratif, pas le narratif officiel, mais celui fondé sur l’enquête de 2003. L’information qui suit provient du rapport préliminaire du Ministère de l’Énergie (DOE) des États-Unis sur les évènements ayant eu lieu le 11 septembre 2001:

  • Les bâtiments détruits sur le site du World Trade Center le furent par l’utilisation d’engins nucléaires amenés aux États-Unis via l’aéroport de Teterboro, d’après le rapport du DOE. Les déclarations des enquêteurs disent que “il n’y avait pas de formulaires douaniers à remplir par les équipages du vol. Il n’y a jamais eu aucune inspection ni des bagages ni de l’avion.”
  • Les enquêteurs de l’Opération “Able Danger” tracèrent les engins dans l’aéroport et maintinrent la surveillance de tous ceux impliqués jusqu’à ce que les archives d’enregistrements fussent saisies sur ordre de Michael Tchertoff (NdT: alors patron du DHS).
    Lorsque l’enquête nucléaire se déplaça à Fort Lee, il y avait en place là-bas une force spéciale multi-agence pour enquêter sur les paris clandestins de la mafia dans la zone. Ce fut cette enquête que Mike Dick et Jeff Smith prirent en compte, surveillance d’Atta, du proche aéroport et des équipes israéliennes.
  • La destruction du bâtiment 7 fut le résultat d’engins nucléaires placés dans des réservoirs de produit anti-incendie Halon de 25 litres placés dans le complexe sous le couvert d’un programme de mise à jour des équipements anti-incendie, d’après le rapport du DOE.
  • L’entreprise de sécurité de l’aéroport de Teterboro, depuis le 11 septembre 2001, a fait passer dans le pays tout un tas de cargos illicites. Donald Trump et les Clinton ont utilisé Teterboro extensivement et n’ont jamais eu leurs avions examiné, ni leurs passagers soumis à quelque inspection douanière que ce soit.

Ceci est la nouvelle information qui n’est d’utilité que pour ceux qui connaissent la vérité derrière les attentats du 11 septembre.

L’histoire commence:

En Mai 2014, VT a reçu des dossiers de la véritable enquête sur le 11 septembre faite par le ministère de l’énergie (DOE) des États-Unis. Pour ceux qui ne sont pas au courant, le DOE fabrique des armes nucléaires sous le déguisement innocent de noms à consonance d’utilité publique.

Dès le 12 septembre 2001, l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique (AIEA) affiliée à l’ONU, travaillait avec eux. Ses enquêteurs étaient à l’ONU de New York en ce jour funeste. Ils ont saisi leur compteurs Geiger, ont mis leurs casques de chantier jaunes et leurs badges “Con Ed” de la compagnie de l’électricité new-yorkaise, leurs cirés jaunes et ont commencé à enregistrer les signatures ionisées radioactives et à collecter des échantillons du sol.

Sous-titre d’une photo de l’article original:

Tandis que les artificiers au camion du Mossad le 11 septembre placèrent quelques tonnes d’explosifs sur le pont George Washington qui durent être désamorcés et retirés, furent autorisés à retourner en Israël, ces cinq “Israéliens dansant” furent détenus plusieurs mois avant de pouvoir retourner en Israël où ils passèrent à la télévision et y affirmaient qu’ils avaient été envoyés sur place pour documenter la destruction du WTC. Le plan du Mossad étant de faire porter le chapeau aux Palestiniens.

Les documents de l’opération Able Danger sur les citoyens israéliens arrêtés le 11 septembre. La Florida Connection est la Jeb Bush connection…

Origine profonde

L’histoire commença comme une histoire de prolifération nucléaire, soi-disant d’Israël, ignorée par le gouvernement Clinton. Voyez-vous, durant le réchauffement des relations entre les USA et la Russie, le traité START (Strategic Arms Limitations Treaties) força les USA de démanteler des milliers de têtes nucléaires.

Celles qui furent démantelées en premier lieu furent les plus vieilles contenant des noyaux de plutonium qui s’étaient transformés en des niveaux devenus dangereux de PU240. Ces armes furent retirées des stocks en rapport à la date de manufacture des noyaux fissiles. Il y avait des raisons multiples à cela:

  • Plus les fabrications sont anciennes, plus le plutonium dégénère.
  • Les noyaux fabriqués ensemble seraient retirés, numérotés et entreposés pour recyclage potentiel, le tout jugé sur des noyaux du même lot (par exemple: 2 mai 1984, HANFORD 7) représentant ainsi une réserve prête à être reconfigurée et à retourner en service.

Et alors voyez-vous que ces listes de noyaux indiquant de qui et de où, tombèrent entre les mains d’un allié des États-Unis: Israël. C’est alors que les noyaux de plutonium commencèrent à disparaître de l’usine de désassemblage et de stockage Pantex de la ville d’Amarillo au Texas ; pas de manière hasardeuse, mais par paires correspondantes, donnant la confirmation que ces listes secrètes avaient été compromises, ou avaient été gérées par notre source, ce Tom Countryman, qui avait accès aux listes et les avaient donné à Israël.
L’ancien président George H.W Bush, depuis ses bureaux sur Memorial Drive à Houston TX, paya une équipe d’enquêteurs pour regarder ce que William “Bill” Jefferson Clinton ne voulait pas, peut-être à cause de sa position compromettante avec Monica Levinski ou autre affaire.

Bush loua les services de l’agent de la CIA Roland Carnaby et du physicien et inspecteur de l’AIEA Jeff Smith. John Wheeler III, un consultant à la Maison Blanche et John O’Neill du FBI les aidèrent.

Carnaby est mort, abattu par la police durant un contrôle routier par la police de Houston. Smith, aujourd’hui avec nous à VT, est sous l’influence d’un baillon légal délivré par le grand jury secret de Houston sur le 11 septembre, Grand Jury qui est assis sur bien des preuves et qui fut créé par Michael Tchertoff et John Ashcroft, mandatés par Bush (fils) de mettre fin à une enquête potentiellement réussie et dangereuse sur les évènements du 11 septembre.

John Wheeler fut retrouvé mort dans une décharge publique du Delaware et John O’Neill fut tué durant les évènements du 11 septembre.

Lorsque leur rapport ne fut pas rendu public, l’équipe fuita les photos hautement classifiées (NdT: voir un exemple dans l’article original) montrant le gros cratère nucléaire avec ses volutes de granite vitrifié. La première explosion nucléaire dans le désert du Nevada transforma le sable en verre. Le carburant d’avion ne peut pas faire cela, ni du reste la nanothermite.

“Ajoutez à tous ces signes, le métal en fusion dans les fondations des tours 1, 2 et 7 qui ne put pas être refroidi/éteint pendant des mois après les évènements alors que les endroits étaient constamment arrosés d’eau et le sol changé quotidiennement alors qu’il consumait le béton, l’acier, le verre et les combustibles des bureaux ; l’incidence croissante de cancers induits seulement par radiations parmi les résidents, est un autre signe d’évènement nucléaire. Il y a aussi eu des photos aériennes de “poussées” de vapeurs qui s’échappaient des bouches d’aération publiques 2 ou 3 pâtés de maison au sud du WTC ou à Ground Zero.

“Et les températures très élevées de la surface du WTC après le 11 septembre. La très haute température fur enregistrée le 16 septembre 2001 par des caméras thermo-sensibles de la NASA dans des photos aériennes prises à 2000m d’altitude. Ces données furent mises en évidence dans la longue période prise, plus longue que d’accoutumée, à éteindre les nappes de métaux en fusion dans les niveaux des sous-sols des trois grattes-ciel. De fait, les endroits les plus chauds en surface enregistrés sur le “tas” le 16 septembre furent: WTC 1 (1,376º F), WTC 2 (1,1340º F), and WTC 7 (1160ºF).”

“Les extrémités des poutres d’acier se réchauffaient souvent au point de devenir intolérables. La chaleur préoccupait aussi les équipes de sauveteurs sur le site, surtout celles avec les chiens. Beaucoup n’avaient pas de protection pour leurs pattes. Plus d’un fut brûlé et au moins trois de ces chiens moururent sur le site en travaillant à Ground Zero.”

“Au lieu de ce que la chaleur ne diminue au bout d’une semaine, comme c’est généralement le cas après un gros incendie, les températures astronomiquement élevées demeurèrent ainsi pendant près de trois mois… La société de nettoyage sur le site la Bechtel Corporation, disposant de 40 employés en permanence sur les débris fit ce commentaire au sujet des conditions de travail:

“La pile de gravas à Ground Zero était toujours extrêmement chaude. Les mesures thermiques prises d’hélicoptère quotidiennement montraient des termpératures allant de 400 à plus de 2800oF. La surface était si chaude, que rester debout trop longtemps au même endroit provoquait la fonte de nos semelles de chaussures de sécurité.”

L’équipe de Houston payée par George H.W Bush commença à tracer les noyaux nucléaires manquants, environ 300. Elle trouva d’énormes erreurs dans la paperasserie de gestion entre les documents de décommission militaire et ceux de transferts du DOE. Aucun ne correspondait, pas même un petit peu. La plupart des documents archivés avaient disparu.

Plus de 1000 noyaux ont put disparaître, mais 350 fut le chiffre rapporté à l’ex-président Bush (père) par ses enquêteurs en 1998. Les noyaux furent tracés avoir quitté l’usine Pantex dans des camions frigorifiques d’où ils furent transférés dans une usine d’engrais à West, Texas. Pendant l’enquête sur les noyaux nucléaires manquants,  Jeff Smith les traça jusqu’au port de Houston en route vers les îles Canaries et aussi vers la nation africaine de la Mauritanie où ils furent stockés dans une mine de minerai de fer contrôlée par des extrémistes sud-africains travaillant étroitement avec Israël.

Ces mêmes Sud-Africains signèrent en 1975 un traité avec Israël pour développer des armes (nucléaires). Le 22 septembre 1979, ils firent exploser leur première bombe atomique au large de l’île de St Edward au sud de la ville du Cap. Ils développèrent également un programme d’armement biologique et bactériologique extensif sous la houlette d’un cardiologue, le Dr. Woulter Basson, qui développa quelques unes des armes biologiques les plus virulentes jamais développées par l’Homme
L’Afrique du Sud avaient 10 armes nucléaires de type Hiroshima jusqu’à ce que le programme soit démantelé à partir de 1991, démantèlement supervisé par le Dr. David Kelly et son jeune assistant David Cameron. Kelly fut plus tard retrouvé mort des suites d’un présumé suicide et Cameron lui, se retrouva encore plus mystérieusement, à la tête de la Grande-Bretagne comme Premier Ministre.

Cette “ratière” est celle utilisée pendant longtemps par le “Seigneur de la guerre” Victor Bout (NdT: photo dans l’article original)

C’est ainsi que des arsenaux nucléaires militaires sont apparus dans une bonne demie douzaine de pays comme l’Arabie Saoudite, Taïwan et la Corée du Sud.

Un des enquêteurs était à New-York depuis quelque temps. Il vivait à Fort Lee, New Jersey.

L’équipe originale fut dirigée par John O’Neill, qui reçut pour tâche de chasser et de traquer Oussama Bin Laden mais, ce faisant, il tomba sur quelque chose de bien différent, quelque chose qu’il apprit alors qu’il travaillait au Yémen. Nous pensons qu’il y apprit que Bin Laden avait voyagé vers et hors des États-Unis, ce que nous avons de confirmé et ce jusqu’au 11 septembre, bin Laden était activement employé par la CIA.

Il n’y a pas d’archives répertoriées d’O’Neill travaillant avec Able Danger à Fort Lee, autre que notre contact direct avec ses collègues sur cette affectation qui affirment qu’il fut forcé de partir, publiquement accusé d’avoir négligemment placé des informations classifiées secrètes, qui furent retrouvées plus tard.

Des questions demeurent, comme celle demandant pourquoi n’y eut-il aucune tentative de gérer cette menace nucléaire ? Il y a une histoire qui a circulé durant les années 1990 qu’Israël avait stocké du matériel nucléaire, peut-être même des armes, dans son consulat de New York. En 2007/2008, cette histoire commença à tourner sur internet mais jamais en relation avec le 11 septembre.

Ce qu’on sait

Nous savons que des engins nucléaires spécialisés utiles pour ce genre de scenario ont été créés par une équipe du Los Alamos National Laboratories (LANL), des armes qui laissent très peu voire pas de radiation résiduelle à moins que, comme ce fut le cas pour le 11 septembre, de l’eau ne soit déversée sur le sol pour refroidir le sous-sol de Ground Zero brûlant par l’acier fondu mélangé au granit liquéfié ayant pris une forme de magma, qui a persisté à New York jusqu’en 2002.

Nous n’avons pas été capables de confirmer que cette équipe a fait partie de la conspiration nucléaire, mais nous avons confirmé que le leader de l’équipe fut un des instigateurs de l’”absurde théorie de la détonation par nano-thermite”.

Nous savons également qu’un Grand Jury siégeant à Houston au Texas, réduit activement au silence tous ceux impliqués dans l’opération “Able Danger”, c’est à dire les derniers qui ont survécus à une série “d’accidents” et autre mésaventures. Tous sont sous la menace d’emprisonnement pour violation du Patriot Act si des informations révélant la complicité du gouvernement des États-Unis sont amenées sur la place publique.

Un aspect clef et tout à fait confirmé de cette histoire est l’arsenal nucléaire américain qui est complètement ravagé. Cette documentation est “quelque part” comme preuve de l’utilisation d’armes nucléaires par Israël, les Etats-Unis et d’autres nations en au moins une douzaine d’occasions depuis 1945, d’après des sources de haut niveau au sein de l’AIEA.

Plus d’info sur Fort Lee et ce voyage particulier de l’autre côté du miroir:

“Une fois de plus sur le chemin de briques dorées”

Fort Lee dans le New Jersey à joué un rôle clef dans les attentats du 11 septembre 2001. Nous mettons sur carte en utilisant Google Earth, quelques incidents impliqués avec la présentation d’une réponse logique au maquillage officiel, à la fois la version du gouvernement et de la version B amateur.

Le pont George Washington

Toutes les routes principales menant et sortant de New-York devaient être détruites en ce 11 septembre 2001. Ce fut ces équipes, amenées d’Israël et incluant le groupe de Mohamed Atta, ayant des liens directs confirmés avec à la fois la CIA et le renseignement égyptien, qui étaient mis sous surveillance par une force spéciale qui coordonnait son action avec les forces de police locales.

Ainsi, lorsque quelques tonnes d’explosif furent placées dans le système d’ancrage par câbles du pont, des équipes furent envoyées sur place pour désamorcer ces engins dès que les attaques sur le WTC commencèrent.

Simultanément avec la section des câbles, un énorme camion bombe, comme décrit par des rapports d’information de CBS et CNN News ainsi que par des interceptions de communication de police, devait exploser (comme entendu, la police a de fait rapporté que ce camion avait bien explosé), détruire les soutiens du pont et de l’autoroute et précipiter le pont entier dans la rivière Hudson “comme un caillou”.

Abattre le bâtiment 7 du WTC et planquer les engins nucléaires

Comment cacher des engins nucléaires dans un gratte-ciel : déguiser la charge en un réservoir Halon anti-incendie.

Les tunnels

Les deux tunnels de Holland et Lincoln devaient aussi être démolis en ce 11 septembre. Nous avons seulement une seule arrestation confirmée du côté de l’île de Manhattan. Les barrages de la police de New York (NYPD) au tunnel Lincoln ont pris en chasse un van qui avait rapidement fait demi-tour pour éviter une interpellation. Deux suspects furent arrêtés avec des armes et la fourgonnette remplie d’explosifs.

Le commissaire de police Bernie Kerik, récemment sorti de prison, était sur place avec son personnel de la brigade anti-terrorisme afin de prendre l’affaire en charge. On ne les a plus revu depuis.

Le rôle des cellules locales terroristes

Sur place, il y avait des personnels locaux, certains ayant des connexions directes avec la “mafia ukrainienne kosher” ou avec:

  1. Des véhicules pour transbahuter les explosifs
  2. Un accès aux facilités de la Transit Authority, véhicules et personnels pour y déposer les explosifs
  3. Une coopération avec la sécurité d’un condo/co-op assurant un accès sans obstacle aux toits alentours

L’enquête de l’opération Able Danger, des années plus tard, son personnel éviscéré par le chantage sur Clinton, traça une opération majeure depuis Fort Lee dans le New Jersey. Ils y trouvèrent la CIA, le Mossad et le renseignement saoudien montant de concert des équipes opérationnelles, circulant avec des fourgonnettes, des “étudiants en art” et même quelques “israéliens dansant”…
Les groupes de “danseurs/étudiants en art” avaient des tâches différentes le 11 septembre. A l’exception d’une équipe, tous retournèrent en Israël après une visite en Arabie Saoudite. Ceci était la soi-disant “famille bin Laden” pour laquelle Bush avait commandé et affrété un avion spécial.

Il n’y avait aucun membre de la famille bin Laden sur le sol des États-Unis alors qu’Oussama bin Laden avait été placé sur la liste officielle terroriste depuis plusieurs années au moment des attentas du 11 septembre 2001, une histoire en elle-même:

  • Décharger les armes nucléaires à l’aéroport de Teterboro
  • Transporter les engins sur place à Ground Zero
  • Préparer les camions bombes pour le pont George Washington, les tunnels Holland et Lincoln et l’ancrage des câbles
  • Mettre en place les brouilleurs électroniques sur les toits des bâtiments pour bloquer les transmissions des autorités de transport et des secours
  • Mettre les explosifs du côté New Jersey du pont Washington, là où sont ancrés les câbles de soutien afin de faire s’écrouler le pont
  • Coordonner avec Mohamed Atta et son groupe avec aussi le renseignement saoudien

Des trois brouilleurs mis en place dont l’endroit précis est montré sur la carte (cf article original), deux d’entre eux ont été récupérés par la FCC et sont détenus comme preuves à Houston au Texas, en attente de la Saint-Glinglin quand le Grand Jury se réunira de nouveau au sujet d’Able Danger et du 11 septembre.

Beaucoup se souviennent de cette histoire au sujet des radios des pompiers qui ne marchaient plus et du comment de nouvelles radios auraient pu solutionner le problème. Ceci est la véritable raison des problèmes de transmission et de communication des services de secours.
Les endroits sur cette carte furent fournis par Jeff Smith qui travailla à la planque “sous-marin” et au bureau du FBI indiqué sur la carte. La planque “sous-marin” de surveillance était utilement et stratégiquement placée sur Tom Hunter road pour surveiller les “étudiants en art” du Mossad un peu plus haut sur la rue et en face. Mohamed Atta vivait au 215 Main, 4 pâtés de maisons plus loin, à distance de marche facile des Israéliens, des cibles de brouillage et du pont. Il se situait en face du parking des autorités portuaires (220 Bruce Reynolds road) qui était à un saut de puce des bureaux d’enquête du FBI.

C’est l’autorité portuaire qui a choisi l’entreprise de sécurité qui s’occupait de l’aéroport de Teterboro, entreprise qui fit passer sans encombre les cargos contenant les armes nucléaires pour non seulement les camions sous les tours jumelles mais aussi ceux des extincteurs halon qui descendirent le bâtiment 7 également.

Le véritable objectif de l’attaque du 11 septembre 2001 était bien au-delà de mettre à bas le World Trade Center. Imaginez la ville de New York, le WTC “évaporé”, le pont George Washington au fond de la rivière Hudson, les tunnels Holland et Lincoln inondés, des centaines de personnes noyées et la ville entière coupée de toute communication en mode panique total avec les radios de police et des services de secours brouillées.

Y a t’il eu d’autres attaques avortées sur Washington ? La Maison Blanche et les bâtiments du capitole étaient-ils des cibles ? La loi martiale aurait-elle être pu déclarée ? pire ?

Au bout du compte, on nous a imposé le ministère de la sécurité de la patrie (DHS). Ceci me rappelle le livre de fiction le Len Deighton, SSGB, un roman sur Scotland yard travaillant pour les SS nazis après l’invasion réussie d’Hitler de la Grande-Bretagne. On nous a mis le DHS après notre guerre perdue contre l’AIPAC (American Israel Public Affairs Commitee). Impossible d’inventer un truc pareil !

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VT demande expressément que les policiers qui ont arrêté les “suspects” israéliens avec “quelques tonnes d’explosif” (CNN) ou qui furent capturés alors “que la fourgonnette explosait”, sortent de l’ombre.

Nous demandons également que tous les témoins du second avion qui fut autorisé à quitter les États-Unis ce jour-là sortent de l’ombre, afin de confirmer qu’il transportait bien l’équipe israélienne “sortante”, incluant ceux mentionnés ci-dessus et qui furent interpellés. Nous savons qui a autorisé cet avion à quitter le territoire des États-Unis, un aspect clef de l’opération, incluant les officiels de la police de New York qui nous gratifièrent de quelques tours de magie ce jour-là.

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Fort Lee

Fort Lee est le centre nerveux de toute l’opération de terrain de ce 11 septembre 2001. Cet endroit fut choisi pour une bonne raison. Des rapports d’information sur le 11 septembre ont été éliminés des archives, des listes de terroristes pris puis relâchés sur ordres de la ville (mairie) de New York et d’officiels de la Maison Blanche pour être ensuite exfiltrés hors du pays, ont disparu. Les policiers qui procédèrent à ces arrestations mentionnées ci-dessus, sont sous bâillon légal (gag order).

De plus, un vaste réseau de soutien impliqué dans la préparation, la planification et la logistique des attaques du 11 septembre, incluant les nombreuses attaques avortées, dont les membres non seulement sont toujours en liberté, mais se trouvent parmi les plus puissants des Américains.

Comme nous l’avons dit, le 11 septembre commence à Fort Lee dans le New Jersey.

La communauté “condo et co-op” qui s’y trouve est une des plus grandes et des plus politiquement puissantes communautés d’”Israël par dessus tout” aux États-Unis, incluant des membres clef de la célèbre organisation du Jewish Institute for National Security Affairs ou JINSA, réputé pour être de plus d’influence que le think-tank du Project for a New American Century (PNAC) et bien plus militant.

Un examen attentif du JINSA montre qu’il est organisé en cellules comme un groupe terroriste.

Est-ce vraiment une surprise que le pont George Washington, le lieu le plus marquant de Fort Lee et la “vue” recherchée par les résidents des hauteurs choisis pour positionner les brouilleurs électroniques, fut programmé pour une démolition spectaculaire en ce 11 septembre avec pour conséquence la précipitation de centaines d’usagers au fond de la rivière Hudson ?

La mafia de Fort Lee

Depuis les années 1930, Fort Lee a été une “ville mafieuse” avec les débuts de “Meurtre and Co” et le gang d’Albert Anastasia et Joe Adonis. Tout a commencé lorsque le maire de New York, LaGuardia, expulsa la mafia de New York. Le pont George Washington fournit alors un lieu refuge à la mafia dans Fort Lee pour établir des casinos clandestins le long des palissades des deux côtés du pont GW. La chute du communisme a vu le crime organisé russo-ukrainien venir dans le New Jersey, s’installant à Fort Lee (voir appendice 1). Le groupe Taiwanchik-Trincher est un amalgame de gangs israélo-ukraino-chypriotes gérant les opérations de paris clandestins au travers des États-Unis ayant des liens étroits avec le groupe financier Romney/Bain (NdT: le même Romney qui fut candidat à la présidentielle américaine pour les républicains contre Obama !…) Ceci est un extrait qui provient d’une mise en accusation d’un tribunal fédéral de Manhattan:

“L’organisation Taiwanchik-Trinche (ou “l’Organisation”) était une entreprise criminelle ayant des liens très étroits avec la Russie et l’Ukraine. L’entreprise gérait une affaire illégale de gros paris clandestins sportifs depuis la ville de New York, ce business s’adressait essentiellement à des oligarques vivant en Russie et en Ukraine. Entre 2006 et avril 2012, l’entreprise a lavé plus blanc quelques 100 millions de dollars des opérations de paris clandestins en Russie et en Ukraine au travers de sociétés et de comptes en banque paravents à Chypre et de ces 100 millions de $ blanchis, environ 50 millions furent envoyés aux États-Unis depuis Chypre. Une fois l’argent arrivé aux États-Unis, il était soit encore recyclé dans des sociétés paravents soit directement investi dans des affaires légitimes comme les hedge funds ou l’immobilier.

“L’organisation Taiwanchik-Trinche opérait sous la protection d’Alimzhan Tokhthakounov, connu sous le pseudo de “Vor”, un terme qu’on peut traduire par “voleur par la loi”, ce qui se réfère à un membre d’un groupe très select de criminels de haut niveau issus de l’URSS. Tokhtakhounov est aussi prévenu dans une procédure judiciaire du district sud de New York pour sa participation supposée dans la corruption de fonctionnaires et d’officiels durant les JO d’hiver de Salt Lake City en 2002. Tokhtakhounov est un fugitif toujours recherché.”

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Documents et sources dans l’article original

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Et donc ; Ouvrons-la parce que ça urge un peu quand même…

Aujourd’hui on peut lire sur Le Saker Francophone l’analyse de Moon Of Alabama du 04/10/16 sur le bordel Syrien et franchement, je ne partage pas leur optimisme exprimé en conclusion. Après la lecture de Gordun Duff miser sur lâcheté des psychopathes aux manettes, c’est tout de même un peu risqué, non ?

La Russie ne cédera pas aux exigences américaines sans se battre de toutes ses forces. Elle fait le pari qu’Obama, les membres de son administration et les généraux du Pentagone sont, finalement, des lâches habitués à leur petit confort. Elle a, à mon avis, une très grande chance de gagner son pari.

La Russie se prépare à une vraie guerre en Syrie…

… Pour faire face aux attaques par procuration des États-Unis. En effet, la Russie a interprété comme une menace directe les propos tenus par le porte-parole du Département d’État US lors du point de presse du 28 septembre dernier.

Bref échange entre un un journaliste et le porte-parole du Département d’État des États-Unis lors du briefing quotidien à la presse du 28 septembre 2016. Porte-parole : John Kirby

QUESTION : Mais je crois qu’on n’a pas parlé ici des conséquences pour la Russie, si cet accord tombe à l’eau, à part pour quelques échanges inter-institutions sur des options qui n’ont pas encore été choisies. Quelles sont les conséquences pour la Russie, à part le fait que le Secrétaire Kerry ne lui parlera plus de cette question à l’avenir ?

KIRBY : Les conséquences sont que la guerre civile se poursuivra en Syrie, que les extrémistes et les groupes extrémistes continueront à exploiter les vides en Syrie pour étendre leurs activités qui comprendront, sans aucun doute, des attaques contre les intérêts russes, peut-être même contre des villes russes, et la Russie continuera à renvoyer des soldats à la maison dans des sacs mortuaires, et ils vont continuer à perdre des ressources – et même, peut-être, d’autres avions.

La Fédération de Russie n’a pas interprété ces paroles comme une prédiction ou un avertissement, mais comme une menace directe.

L’accord de cessez-le feu est tombé à l’eau. Les États-Unis en sont essentiellement responsables parce qu’ils n’ont PAS poussé leurs forces par procuration en Syrie à le respecter. Ils ont blâmé, comme d’habitude, le camp russe qui a respecté le cessez-le-feu à la lettre.

Voilà ce qui est ensuite arrivé :

Le Front al-Nusra bombarde l’ambassade de Russie à Damas

L’ambassade de Russie à Damas a été bombardée depuis les zones contrôlées par les militants du Front al-Nusra et de Faylaq al-Rahman, a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

«La mission diplomatique russe a été bombardée au mortier le 3 octobre. Une des mines a explosé sur le domaine de l’ambassade, près du secteur résidentiel. Heureusement, personne n’a été blessé. La mission diplomatique a subi des dommages matériels. Deux autres mines ont explosé à côté de l’ambassade». Le ministère a déclaré que les tirs provenaient de la municipalité de Jobar qui est contrôlée par les terroristes du Front al-Nusra et de Faylaq al-Rahman. «Nous considérons ce bombardement de l’ambassade de Russie comme la conséquence des actions de ceux qui, à l’instar des États-Unis et de leurs alliés, provoquent le violent conflit en Syrie, en flirtant avec les militants et les extrémistes de toutes sortes.»

La Russie a déployé des bombardiers supplémentaires en Syrie. On ne sait pas encore combien. Mais, dès qu’ils seront opérationnels, les rebelles devront faire face à beaucoup plus d’attaques aériennes. Quelques semaines de bombardements intensifs vont détériorer leurs capacités logistiques , de commandement et de contrôle, au point qu’ils ne pourront plus mener une lutte organisée.

La Russie a aussi déployé une batterie de systèmes de défense aérienne S-300. Très précisément des S-300VM, qu’on appelle également Antey-2500. Ils sont spécialement conçus pour la défense contre les missiles de croisière et les missiles balistiques. Le système sera installé près du port de Tartous et protégera la côte est de la Syrie ainsi que la flotte russe qui se trouve en Méditerranée orientale. Elle a également de bonnes capacités de défense contre les avions d’attaque. Tout cela rendrait très difficile une attaque de missiles de croisière par les États-Unis contre les aéroports syriens et russes et les forces aériennes en Syrie, comme cela est en discussion dans divers journaux américains, dans le but de commencer une guerre de «zone d’exclusion aérienne».

Et il y a ceci:

Elijah J. Magnier @EjmAlrai

#Damas a accepté & #Russie est prête à envoyer plusieurs milliers de forces spéciales et des officiers de diverses unités ce mois-ci à #Syrie.

09:57 − 4 octobre 2016

La décision finale a été prise, je crois, après l’attaque étasunienne sur les positions de l’armée syrienne à Deir Ezzor qui a ouvert l’accès de la ville assiégée à État islamique. Cela, et le bombardement américain actuel des ponts de Deir Ezzor, offrira à État islamique un espace dans lequel il pourra survivre. La Russie ne peut, ni ne veut tolérer une chose pareille.

Les États-Unis veulent, par manque d’une meilleure idée, jouer aux durs avec la Russie. Mais ils ne veulent pas la guerre. La Russie aussi durcit ses muscles. Elle veut que les États-Unis comprennent qu’il leur faudra, en effet, déclarer une vraie guerre à la Russie et à ses alliés s’ils souhaitent faire ce qu’ils veulent en Syrie. Armer toujours plus leurs mercenaires d’al-Qaïda, comme Washington le fait actuellement, ne changera rien à l’affaire.

La Russie ne cédera pas aux exigences américaines sans se battre de toutes ses forces. Elle fait le pari qu’Obama, les membres de son administration et les généraux du Pentagone sont, finalement, des lâches habitués à leur petit confort. Elle a, à mon avis, une très grande chance de gagner son pari.

Traduction : Dominique Muselet

Url de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/la-russie-se-prepare-a-une-vraie-guerre-en-syrie

Et d’ailleurs, vous pouvez lire l’article suivant de The Saker Is, himself ; Ici qui s’interroge et on le comprend…

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Alors plus que jamais, choisissons-nous, initions un nouveau paradigme en lien avec les Natifs  et basta !

Nous avons toutes les preuves nécessaires qui démontrent qu’il faut nous tenir le plus éloigné possible de tous ce bazar.

Ne leur faites plus confiance, jamais !

Ignorons-les ! Et commençons à vivre…

JBL1960

 

Choisir entre la peste et le choléra ?

C’est toujours choisir !

Et plutôt que de choisir le prochain bourreau ;

Choisissons-nous !

Ni dieu, ni Maître ; Sans arme, ni haine ni violence !

Non, ce ne sont pas des gros mots…

Pourtant je lis de plus en plus que les Zuniens de papier doivent impérativement choisir entre Trump ou Clinton. En France, notre Président Poire mettant même toute sa mollesse, sa « flasquitude » à expliquer que voter Trump c’est pas bien, mais que c’est parce que le peuple est mal informé qu’il y a peut-être un risque de voir Trump accéder à la Présidence de l’Exceptionnalistan : #49 JSPCTV de Greg Tabibian Donald Trump vs Mimollette.

Alors en France, on nous explique qu’il nous faudra choisir entre Hollandouille, Macron, Valls, Juppé, Sarkozy… Mais qu’il faudra choisir car il n’y a pas d’autre solution que de voter au prochain Barnum 2017 sauf si les États-Unis déclenchent une confrontation directe avec la Russie bien sûr parce que là ça risque d’être un peu compliqué pour nous*. Bah oui parce que les Zélites mondiales tirent les ficelles pas leurs larbins et leur objectif c’est la réduction de la population mondiale de 95%, c’est ça le Plan !

Et c’est par notre soumission qu’ils y arriveront, on est en plein management par la terreur, par le chaos.

Par ailleurs, de plus en plus on lit que seul Poutine pourrait nous « sauver » de la WWIII parce que la Russie ne fait que se défendre contre l’agression et l’expansionnisme Zunien et que seul Vlad est capable aujourd’hui d’être le sauveur de l’humanité.

Alors il faut souligner que la Grande Russie, c’est vrai, n’a jamais pris part à la Conquête et à la subjuguation du Nouveau Monde comme je l’explique dans ce dernier billet. Pour autant Vlad travaille à un Nouvel Ordre Mondial multipolaires qui parait moins dangereux que 100% Yankland – Quoique – mais un N.O.M. reste un N.O.M. surtout s’il est Russo-Sino-Machin-Truc-Chouette et comme le sous-entend Chiesa ; Avec lui, on est sûr qu’il respectera les 6 milliards d’individus ce que sont incapables de faire les Zuniens vu qu’ils sont le centre du monde ce qui n’est faux ! Mais il n’empêche que ;

Inciter le Peuple Russe à choisir Poutine et nous inviter à soutenir le peuple russe dans cette décision. C’est pousser à choisir un Leader en affirmant qu’il n’y a pas d’autre solution pour le peuple et comme le sous-entend Guilletto Chiesa via Ilfattoquotidiano.fr dans cette vidéo de présentation pour la sortie de son nouveau livre « Russophobie 2.0 ». Et cela me pose problème. Même si Chiesa dit des choses très justes : j’argumente tout au long de ce billet les raisons de mon désaccord et avec respect mais détermination !

Entretien entre Piero San Giorgio et Giulietto Chiesa

Le Retour aux Sources Éditeur

L’auteur :

Giulietto Chiesa est un homme politique, auteur et journaliste italien.

Il a notamment écrit sur la dissolution de l’URSS, les attentats du 11 septembre 2001 et sur l’impérialisme états-unien.

Ancien député au Parlement européen (2004-2008) et ancien correspondant de « L’Unità » et de « La Stampa à Moscou », il s’est lié à Mikhaïl Gorbatchev et a fondé avec lui le « World Political Forum ». Il est fréquemment invité sur les grandes chaines de télévision russes.

Dans ce livre, il défend la vision d’un monde multipolaire et dénonce les stratégies médiatiques et politiques occidentales visant à empêcher la Russie de jouer son rôle historique de contre-puissance.

=*=*=*=

G. CHIESA précise dans cette vidéo qu’en Italie le titre de son livre « Russofobia2.0 » a été transformé en « Putinofobia 2.0 » par son éditeur qui lui a expliqué que ce serait plus vendeur, son objectif étant de vendre au plus grand nombre.

Alors, le souci il est là, parce que pour moi, et d’autres, même si j’ai l’impression de bramer seule dans le désert je constate tout de même que je ne suis pas seule sinon je la fermerais, à avancer qu’il faut arrêter de se préoccuper de choses auxquelles on ne peut rien et se concentrer sur les SOLUTIONS.

Tenez Zénon dans son dernier texte intitulé « Tabula rasa » ne dit pas autre chose = tabularasazenon

Extrait choisi : Pas plus le spectre d’une apocalypse nucléaire que l’actuelle remise en question du leadership américain ne doivent nous faire oublier que l’enjeu réel reste l’asservissement de tous les peuples ; non les querelles de façade entre marionnettes politiciennes. Ce petit monde ne saurait risquer de compromettre sur un désaccord de pure forme ni son hégémonie, ni le succès de ses plans.

Beaucoup, moi incluse, avons dénoncé le N.O.M. et son escroquerie fabriquée de toutes pièces du « choc des civilisations » sur fond de musique anarchiste. Et en se focalisant plus sur les solutions, d’autres se chargent de plus en plus de montrer les sales têtes de l’hydre au public. On continue à se poser des questions qui mènent à la dénonciation et à l’exposition des turpitudes oligarchiques, mais en se concentrant sur le redéveloppement de la conscience politique et du comment on peut en sortir avant d’être écrasés par la machine globaliste.

Il n’y a pas de solutions au sein du Système

Puisqu’il est devenu évident pour bon nombre de personnes qu’il fallait en sortir, mais partant de là, le remplacer par quoi ?

J’essaie donc, en lien avec d’autres blogs, de donner de la réflexion pour répondre à cette question et surtout pour se poser les bonnes questions politiques. Et surtout nous amener à nous sentir capable d’être acteurs et non plus spectateurs de nos vies et de notre futur.

Trump ou Killary mènera les Zuniens, et le reste du monde, à leur perte. Aussi, initions un nouveau paradigme en lien avec les Natifs, sans chef, sans leader, sans État puisque c’est notre affaire à tous !

Les Bien-Zélés ne veulent qu’un chose : Le pouvoir et l’exercice du pouvoir pour le seul profit du 0.0001% car c’est tout ce qu’il représente finalement ;

L’Europe est dirigée par les mêmes familles depuis des siècles

Cela fait 600 ans que Florence est aux mains des mêmes familles. Et la réalité florentine s’appliquerait en fait à toute l’Europe, explique le professeur de sociologie Michael Hartmann à travers une analyse de la situation en Allemagne.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201606161025878976-europe-familles-riches-allemagne/

Alors oui, je le redis, la Russie, a démontré qu’elle n’était pas mue uniquement par  la même obsession de la conquête et d’un expansionnisme enragé qui poussent l’Amérique aujourd’hui, comme hier, à vouloir tout, tout de suite, tout le temps et pour elle seule puisque cette Nation par la bush d’Oblabla s’est déclarée Exceptionnelle et Indispensable. Mais est-ce  une raison pour donner les clefs à Vlad qui affirme qu’il veut un Nouvel Ordre Mondial et en partenariat avec la Chine, la Turquie, l’Iran mais aussi le Qatar, Israël… Enfin, avec les gouvernements, pas les peuples et j’ai souvent affirmé qu’il se verrait bien Président de cette gouvernance mondiale et les très nombreuses rencontres, de moins en moins secrètes, avec un certain Henry Kissinger doivent nous alerter et non nous satisfaire.

Pour moi c’est non !

D’ailleurs, rappelons encore une fois le Discours de la Servitude Volontaire de M. Étienne de la Boétie = http://www.singulier.eu/textes/reference/texte/pdf/servitude.pdf

[…] Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. […]
 C’est en cela que notre rôle de réinformation est capital car nous démontrons qu’il suffit d’arrêter de consentir et  mieux de retirer notre consentement haut et fort pour que tout s’arrête.
Pour autant, je pense différemment de Phil Butler traduit et relayé par le Saker Francophone. Ainsi quand il affirme dès les premières lignes : La Russie ne s’est jamais mise en travers du Rêve américain. [NdJBL : Ça c’est juste] Pour les milliardaires… Et nous savons tous que rien ne peut empêcher leur progression.
Personne ne s’est jamais mis en travers du cauchemar américain parce que tout a été verrouillé de l’intérieur et que notre objectif prioritaire est de faire tomber cet empire en lien avec les Natifs que vous continuer à nier encore aujourd’hui tellement surpris que vous êtes que certains osent se tenir debout et contrer ce « Rêve Américain » d’une médiocrité sans fond… Mais si vous êtes persuadés que de toute façon rien ne pourra arrêter la progression de ces « outres américaines et britanniques pleines d’argent » c’est ne pas croire au Réveil des gens ordinaires et ça c’est bien dommage…

L’Empire de la  médiocrité et la fin du Monde

Phil Butler | 12/09/2016 | Source : New Eastern Outlook

Vladimir Poutine n’a causé de préjudice à aucun Américain. La Russie ne s’est jamais mise en travers du Rêve américain. Pour les milliardaires, cependant, ces outres américaines et britanniques pleines d’argent, les Russes constituent un obstacle insurmontable à leurs investissements. Et nous savons tous que rien ne peut empêcher leur progression. Malheureusement pour l’espèce humaine, la médiocrité ne peut pas non plus être gérée. Voici une prophétie aussi réelle que n’importe quelle «actualité» que vous verrez aujourd’hui, la conclusion qui met un terme à l’exceptionnalisme américain.

Savez-vous où se trouve la Crimée ? Je suis sérieux maintenant, une gaffe de l’aspirant à la présidence Gary Johnson [le candidat du Parti libertarien, NdT] l’autre jour a prouvé une fois pour toutes que même les Américains instruits ont une très grande carte mentale [.1 La notion de carte mentale (en anglais mental map) a été développée par la psychologie cognitive à partir des années 1950 et surtout des années 1970… Dès lors, la carte mentale n’existe pas nécessairement sous forme de carte dessinée, mais peut demeurer un outil d’interprétation donnant lieu à une description narrative] de notre monde. J’ai été d’abord étudiant en géographie puis enseignant et je peux vous dire catégoriquement que très peu de dirigeants de l’Amérique connaissent l’Histoire et la géographie des États-Unis, et encore moins les noms et les lieux. Si Johnson avait su où est Alep, une ville au nord-ouest de la Syrie, j’aurais été surpris. 99% des Américains ne pourraient pas pointer la Syrie sur une carte si leur vie en dépendait. Même les lycéens que j’ai interrogés un jour ne seraient pas capables de trouver Moscou avec certitude, ou même Saint-Louis dans le Missouri, d’ailleurs. Dites-vous que si une abeille géographe devait résoudre les crises mondiales, les États-Unis finiraient comme république bananière du Tiers-Monde. Ne me croyez pas sur parole, lisez cette étude publiée par National Geographic, ou celle-ci, de 2014, du Government’s Accountability Office [organisme d’audit du Congrès étasunien, chargé du contrôle des comptes publics du budget fédéral, NdT], ou ce rapport du Telegraph, qui montre qu’un quart des Américains ne savent même pas que la terre tourne autour du soleil. Certains d’entre vous peuvent penser que j’emprunte une voie pour évoquer, plus loin,un point Poutine [allusion au point godwin, NdT]. D’autres devraient prendre garde, les milliardaires contents d’eux ont besoin d’une punition :

«Les hommes d’un certain âge protestent trop, gambergent trop longtemps, s’aventurent trop peu, se repentent trop tôt et mènent rarement jusqu’au bout leurs affaires personnelles, se contentant de succès médiocres.» – Dale Carnegie

Maintenant, à propos de la Crimée et de l’agression russe, la population américaine est une participante totalement ignorante dans un jeu de domination mondiale. Poutine qui envoie des «petits hommes verts» en Crimée, son sauvetage d’une population russophone face aux agressions et aux tourments certains infligés par la junte nazie installée à Kiev par l’administration Obama – cette situation n’a même pas été enregistrée par mes compatriotes. Ce qui est pire, même si les Américains sont informés et s’ils comprennent ce que signifie l’éradication d’une langue et le nettoyage ethnique, se préoccuper de ce qui se passe à l’étranger n’est pas quelque chose qui se trouve sur la liste «à faire» des citoyens étasuniens. Nous sommes américano-centristes jusqu’à l’os, formés, nourris et enchaînés à une manière de penser préjudiciable au monde entier. Même lorsque les Américains sont pris en flagrant délit de stupidité sur des questions importantes, l’insanité est martelée chez eux par des mèmes et des tendances Twitter transformant notre société pitoyable en comédie. Prenez le cas de la participation au concours de Miss Teen USA en 2007 : Miss Caroline du Sud est tombée en trébuchant à cause de ses hauts talons en blâmant sa mauvaise connaissance en géographie sur le fait que les États-Unis n’ont «pas de cartes». C’était seulement amusant, une plaisanterie, et 300 millions d’Américains se sont esclaffés sur l’ignorance de Miss Upton… Mais la plaisanterie nous visait tous.

Barack Obama est cité disant : «J’ai visité 57 États, je crois.» Cinquante-sept. L’ancien vice-président Dick Cheney a une fois localisé le dirigeant vénézuélien Hugo Chavez au Pérou. Le sénateur incendiaire de la guerre civile en Ukraine, John McCain est allé à la TV nationale pour proclamer que l’Irak borde le Pakistan. L’ancien président Gerald Ford a perdu une élection lorsqu’il a proclamé que sous son mandat, l’URSS ne dominerait jamais l’Europe de l’Est. Le candidat à la présidence Mitt Romney a annoncé que l’Iran était l’allié de la Syrie uniquement pour que le premier puisse accéder à la mer alors qu’aucun des deux pays n’est enclavé ! George Bush pensait que l’Afrique est un pays, Obama pense que l’océan Atlantique est le golfe du Mexique, et que Vladimir Poutine est sur le point de l’envahir ??? Ignorance, tous les enfants sont touchés, les Américains sont vraiment un troupeau de moutons.

«Il y a toujours une forte demande pour une médiocrité renouvelée. Dans chaque génération, c’est l’esprit le moins raffiné qui a le plus grand appétit.» – Paul Gauguin

Et l’appétit de l’Amérique ne peut plus être assouvi, voici Hillary Clinton et Donald Trump. La médiocrité fabriquée est une idée sur laquelle le premier à avoir attiré mon attention est mon frère Tony Joyce, un ingénieux autodidacte qui a fait son chemin vers le haut, franchissant tous les obstacles que peut franchir un être humain. La médiocrité fabriquée est la paresse naturelle d’une société qui réussit, croisée avec un procès à l’intelligence. C’est aussi un sujet que des experts comme Dr. Joe A. Mann, et d’autres, ont traité. Le cas le plus notable que j’ai trouvé est ce rapport de la Harvard Business Review, qui caractérise les Américains comme étant dominés par un trouble de déficit de la réalité. Ne vous méprenez pas, il y a des montagnes de preuves que l’Amérique est devenue le pays d’incurables stupides malheureux, mais les écrits étonnants de l’auteur Umair Haque nous giflent en plein visage. «L’Amérique excelle dans la médiocrité», c’est la vérité indéniable avec laquelle nous devons nous colleter. Son reportage nous ramène brutalement à la réalité : «En quoi l’Amérique est-elle encore la meilleure dans le monde ?» Ne devinez pas, ne fantasmez pas, prenez le temps de réfléchir précisément à quoi nous excellons aujourd’hui – ensuite estimez-en la valeur, considérez le long terme, et comprenez le destin pitoyable de notre nation.

Mais je dois vous dire pourquoi, plutôt que de faire pénétrer à coup de marteau la réalité dans votre tête. Googlez «Amérique médiocre» et lisez vous-mêmes – oui, lisez, faites partie de la solution. Il est simple de connaître la raison pour laquelle le monde entier doit comprendre le déclin de l’Amérique.

Si nous coulons, nous entraînons quelques milliards d’humains avec nous

Cet article de Town Hall, écrit pendant la campagne de Barack Obama pour obtenir un second mandat à la présidence, résume tout ce qui ne va vraiment pas avec notre système. Les raisons profondes pour lesquelles nous allons échouer y sont – si on veut bien lire soigneusement et réfléchir. Barack Obama est le dirigeant le plus médiocre de notre histoire, étant donnée la position des États-Unis, lorsqu’il est entré en fonction – aucun empire ou pays n’avait plus de potentiel pour effectuer un changement positif [certains ont même imaginé un American Gorbatchev, NdT]. Mais le seul changement que nous avons vu se résume à une prise de contrôle de l’extrême-gauche dans les lycées, les médias et à Hollywood. La force du narratif dont sont nourris les Américains s’écarte si ignominieusement de la vérité, que c’en est inconcevable pour une âme sensible. Les nouvelles brutales de la réalité et la vérité n’attirent plus, la géographie et même l’Histoire sont ouvertes à de nouvelles interprétations – l’Amérique est droguée à la soumission – et presque personne ne peut y échapper. Les sucres d’orge mentaux, cette «mélasse» qui recouvre la psyché américaine, est la substance la plus mortelle que l’Univers ait jamais connue.

Pour citer l’auteur John Hawkins :

Le New York Times, le Washington Post, ABC, NBC, CBS, CNN, MSNBC, etc., etc., etc. agissent comme des attachés de presse pour le Parti démocrate. Quelle que soit l’histoire que les Démocrates veulent faire croire, ils la propagent. Les histoires qui sont mauvaises pour la gauche sont soit totalement ignorées, soit traitées comme insignifiantes. Lorsque les législateurs conservateurs de l’État aident à financer des lycées publics qui enseignent aux enfants à les haïr et que les conservateurs regardent des émissions de télévision, des films et des réseaux d’information par câble salissant leurs convictions dans un journal du matin qui se moque de Dieu et regarde de haut les gens aux valeurs traditionnelles, il n’est pas surprenant que la gauche ait un immense avantage. Vladimir Lénine a dit une fois : «Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons», et aujourd’hui, les conservateurs financent les gens mêmes qui pendent notre pays par le cou jusqu’à ce que mort s’ensuive.

L’auteur cité ci-dessus défend ardemment une opinion de droite, mais l’Amérique a besoin de revenir au centre. Vous souvenez-vous de ce que j’ai dit : «L’Amérique ne sombrera pas toute seule» ? Eh bien, l’humanité ne peut pas se permettre un autre effondrement total, nous ne pouvons pas survivre à une nouvelle «chute de Rome» – parce que ces Romains [d’aujourd’hui] brûleront la terre pour de bon. La situation est comme ça. Les réfugiés de couleur sont dans la ligne de mire, ils prennent la place des juifs pour un nouvel holocauste. L’islam est l’ennemi, tout comme la Russie et Vladimir Poutine, et les Chinois sont aussi un ennemi de couleur. L’exceptionnalisme américain est une réalité, mais pas une description positive. Nous sommes exceptionnellement stupides, exceptionnellement impitoyables, exceptionnellement égoïstes et avides, une nation avec une seule intention – manger, exploiter et épuiser – nous pourrions aussi bien continuer en l’admettant.

«Les années à venir se révéleront de plus en plus cyniques et cruelles. Les gens ne vont certainement pas se pardonner en s’embrassant les uns les autres. Le stade final de la vie de l’humanité sera marqué par la guerre monstrueuse de tous contre tous : la quantité de souffrance sera maximale.» Pentti Linkola, Can Life Prevail ? [La vie peut-elle l’emporter ?]

Lorsque la bulle éclatera enfin, lorsque ces hommes et ces femmes médiocres qui nous dirigent feront finalement défaut, une nation aussi dépendante de l’excès et de l’excentricité s’effondrera complètement. Prenez le dollar, par exemple. Que faire si notre politique à l’égard de la Russie et de la Chine est erronée ? Que se passera-t-il si l’Union économique eurasienne réussit à remplacer le dollar comme moyen d’échange ? Une miche de pain pourrait coûter 20 dollars. L’approvisionnement de milliers de produits pourrait être impossible. Une véritable nouvelle Grande Dépression pourrait frapper en une nuit ! Beaucoup de gens ont tiré la sonnette d’alarme à ce propos, mais peu ont prophétisé ce que les Américains feraient. Nous ne nous soucions pas d’arrêter l’assassinat de millions d’enfants dans des pays lointains. La Crimée est un mot pour le buzz sur CNN, afin de justifier une nouvelle guerre froide. La Syrie est l’Irak ou l’Afghanistan, un endroit où des «têtes enturbannées» sont coupées – qui s’en soucie ? Mais l’essence à cent dollars le gallon, les rayons d’épicerie vides et les soupers aux chandelles sont des sensations assez hollywoodiennes pour que les Américains en discutent, buvant une bière et en mangeant un hot-dog, à la mi-temps du Super Bowl du dimanche. Qu’arrivera-t-il si tout cela devient quand même une réalité ?

Quiconque assume la charge à la Maison Blanche en ce moment de l’Histoire sera averti. Ramenez-nous à la normale, redonnez-nous notre télévision par câble, peu importe le coût, nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous seulement nos vies ! Vous devez voir arriver la fin de tout cela, je le sais. Poutine n’a attaqué personne. Les musulmans ne sont pas le problème. Ni le républicanisme ni le stoïcisme démocrate ne nous défendront contre nous mêmes. La médiocrité ne peut pas gouverner, mais au XXIe siècle, elle peut tous nous anéantir. Je vous laisse avec le fondement de notre extinction collective, la raison pour laquelle des gens comme Obama, Clinton ou Trump envoûtent les masses, voici :

«La plus grande partie de notre sagesse ordinaire est conçue pour l’usage par des gens médiocres, pour les décourager de tentatives ambitieuses, et généralement les conforter dans leur médiocrité.» – Robert Louis Stevenson

Phil Butler est un chercheur et analyste politique, un politologue et un expert de l’Europe de l’Est, exclusivement pour le magazine en ligne New Eastern Outlook.

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Catherine pour le Saker francophone

Url de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/lempire-de-la-mediocrite-et-la-fin-du-monde

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Quiconque assume la charge à la Maison Blanche en ce moment de l’Histoire sera averti. Ramenez-nous à la normale, redonnez-nous notre télévision par câble, peu importe le coût, nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous seulement nos vies !

Et il est bien là le problème, Phil ;

Personne ne vous rendra vos vies, même si vous le demandez gentiment à Oblabla, Killary ou Trump…
Si la normale, c’est de recevoir la télévision par câble, alors on n’a pas le cul sorti des ronces comme je le dis très souvent ; Ici !
Pensez-vous vraiment que vous retrouverez votre vie après avoir nucléarisé un autre continent parce que vous n’avez pas l’intention de voir passer les missiles inter-continentaux au-dessus de vos têtes, n’est-ce-pas ?
Ai-je bien lu = « NUCLÉARISEZ QUI VOUS VOULEZ » ?
Non seulement ils vont suivre votre conseil, Phil, mais vous ne retrouverez pas vos vies…
Vous occupez illégalement une terre volée aux Natifs à qui vous refuser le doit de vivre librement.

Comprenez bien l’avertissement de la Nation Mohawk aux Canadiens et Québecois de papier ;

Une fois que tout retourne à nos langues et modes de vie naturels, la matrix corporatiste/entrepreneuriale qui nous est imposée disparaîtra. Nos visiteurs auront appris notre langue pour communiquer avec nous et pour vivre notre mode de vie naturel. Il y a plus de 30 millions de colons qui se sont établis au Canada, personnes qui ne sont pas naturels à cette partie de notre terre-mère. Ils devront être débranchés de la matrix.
Justin Trudeau sera le dernier premier ministre du Canada, une relique archaïque et inutile. Le système parlementaire n’est rien d’autre qu’une illusion de liberté. Au moment où viendra le temps des prochaines élections, tout sera fini. La totalité de leur jeu de dupe néo-colonial aura pris fin.

Leurs ancêtres sont venus en quête de liberté de leurs maîtres européens. Ils ont trouvé que finalement tout le monde est esclave des banquiers. Nous sommes la seule espèce qui doit payer pour pouvoir vivre sur cette planète.

Lire la suite dans ce billet = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/27/debranchons-nous-de-la-matrix/

La Grande Nation Sioux, et 50 Nations Primordiales à Standing Rock vous ont signifié la même chose, à vous les Zuniens de papier

Et nous, les colons repentis, les occidentaux affranchis de l’idéologie coloniale sommes décidés à rompre ce cycle mercantile, obscène et mortifère que vous voulez reprendre…

Et à briser les chaines de l’esclavage et en dépossession volontaire parce que précisément votre « American Way Of Life » pour nous  c’est NON ! Ce rêve Américain est un véritable cauchemar que nous voulons faire cesser.

D’autant que même les « Sans-Dent » ici en France ou les Superflus du reste du monde ne sont plus dupes de rien.

Pour preuves les résultats des recherches du Dr. Ashraf Ezzat qui affirme que L’Égypte antique n’a jamais connu de pharaons (traduit de l’anglais par Résistance71).

De la mythologie au mensonge : L’Égypte antique n’a connu ni pharaons ni Israélites…

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarche sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Égypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
~Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv,
dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999~

L’Égypte antique n’a jamais connu de pharaons

 Dr. Ashraf Ezzat |  18 Juin 2011

url de l’article original = https://ashraf62.wordpress.com/2011/06/18/ancient-egypt-had-no-pharaohs-2/

[…] Ma propre recherche, combinée avec tout un corps d’investigations académiques très sérieuses et soutenue par des trouvailles sur base de preuves, exposera un mensonge qui a tenu de manière incroyable pendant deux mille ans.

Au troisième siècle avant notre ère, la bible hébraïque fut traduite en grec à la célèbre bibliothèque d’Alexandrie. Soixante-dix scribes juifs, donnant ainsi sa dénomination de bible septante, furent assignés à cette tâche par le roi Ptolémée II. Dans la traduction grecque, les scribes juifs ont adroitement remplacé cet obscur endroit de Misraïm et son Pharaon par la puissante Égypte et son roi.

“Rois ou Pharaons, quelle différence cela peut-il bien avoir ?” argumenteront certains. Et bien, cela ferait une énorme différence si nous découvrions que pendant des milliers d’années, nous avons vécu un mythe, un autre conte juif mal interprété, détourné et auquel nous nous accrochons comme la seule vérité irréfutable jusqu’à ce jour. Cela ferait une grande différence de découvrir qu’après quelques siècles suite à la chute de l’ancien monde, nous avons regrettablement renoncé à sa sagesse et à son mysticisme et au lieu de cela, embrassé dogme et mensonge.

Cela ferait une énorme différence si nous savions que ce qui se passa en ces temps anciens dans le vieux proche-orient, a modelé, au fil de longs siècles et par notre ignorance voulue, la façon dont nous vivons aujourd’hui avec toute cette toile de conflit et d’intolérance politique, ethnique et religieuse. Ce n’est qu’en mettant au grand jour le mensonge ancien et en révélant la vérité, que nous pourrons démêler ce réseau intriqué d’antagonisme et de belligérance que nous n’avons que par trop subi. Séparer la vérité du mensonge est ce que nous pensons réussir à faire en mettant au grand jour ce mythe du pharaon et de Moïse en Égypte. […]

Lire l’intégralité de l’article ici = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/06/de-la-mythologie-au-mensonge-legypte-antique-na-connu-ni-pharaons-ni-israelites/

=*=*=

Oui la vie peut l’emporter, parce  que la vérité libèrera les peuples ;

À tout jamais…

Pentti Linkola suppose mal, comme souvent, en avançant que :  « les gens ne vont pas se pardonner en s’embrassant les uns et les autres ». Linkola est un artisan de la dépopulation en affirmant que nous sommes trop nombreux ; Mais qui va décider qui doit vivre ou mourir ? Ici !

Nous pouvons décider de reconnaitre les faits et de résolument tourner le dos au mensonge et avancer TOUS ENSEMBLE, côte à côte ;

Sans dieu, ni maitre;

Sans arme ; Sans haine et sans violence…

Alors, c’est beaucoup demander et espérer, c’est vrai ;

Mais c’est un pari sur la vie et ça nous change !

JBL1960

*A lire sur Le Saker Francophone – Source Russia Insider qui vient de le publier à l’instant :

http://lesakerfrancophone.fr/syrie-lultimatum-passif-de-la-russie-aux-us-a-un-cheveu-de-la-guerre

Syrie : L’ultimatum passif de la Russie aux US, à un cheveu de la guerre

La Russie prévient les États-Unis que toute attaque de leur part contre la Syrie signifiera la guerre. Pour les néo-conservateurs acharnés à vouloir celle-ci, voici l’occasion

Url de l’article original = http://russia-insider.com/en/breaking-ww3-russia-will-take-down-any-american-airplane-or-rocket-targeting-syrian-army/ri16857

On dirait bien que Phil Butler a été entendu. Notez bien le « Ultimatum passif » et donc on se demande quelle réponse passive va déclencher Oblabla. Tout de même, cela confirme ce que j’ai avancé, ici, à savoir le maintien à son poste repoussant le Potus 2016 aux calendes grecques et tant que Assad ne sera pas dégagé via Poutine tant qu’on y est…

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LE CHANGEMENT DE PARADIGME : C’EST MAINTENANT !

 

 

 

 

 

 

OCCUPANTS ILLÉGAUX

Depuis au moins octobre 1492 !

Et il faut rappeler aux Colons de papier, que seule la Grande Russie n’a jamais pris part à la curée…

Alliance politique Confédération Iroquoise-Russie depuis… 1710

Si la Russie veut véritablement se débarrasser de l’empire, la solution est juste là à porté de main… Il suffit d’épauler légalement la Confédération Iroquoise (et les autres nations amérindiennes) avec laquelle elle est alliée depuis 1710, à faire annuler les possessions de terres frauduleuses de l’empire tant au pays du goulag levant qu’au Canada… Ceci représente un angle d’attaque inédit et intéressant.  Attendons la suite… — Résistance 71 —

Entretien avec la membre du conseil des anciens de la nation Mohawk Kahentinetha Horn : Les nations amérindiennes recherchent leur ceinture de traité Wampum avec la Russie de 1700

La Voix de la Russie | 5 Avril 2014 | url de l’article : https://sputniknews.com/voiceofrussia/2014_04_05/American-Indians-seeking-Russias-1700-peace-treaty-belt-Mohawk-Elder-Horn-3711/

http://mohawknationnews.com/blog/2014/05/09/new-free-great-law-video/

Aucun peuple dans l’histoire du monde n’a autant souffert aux mains d’autres humains que les peuples indigènes d’Amérique du Nord et du Sud. Ces gens ont souffert le plus gros génocide qui se soit jamais déroulé sur la planète et pourtant demeurent des nations les plus attachées à la paix sur Terre.

Lire la suite de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2014/05/23/alliance-politique-confederation-iroquoise-russie-depuis-1710/

NdJBL : Je souligne qu’à l’époque j’avais retrouvé cette information = « Les ceintures données au Tsar Pierre le Grand de Russie en 1710 ont été localisées dans un musée de Saint-Petersbourg. »

Et pour introduire l’article de Georges Stanechy qu’il vient de publier sur son blog et intitulé « Syrie : la Praxis du Prédateur » et que je retranscris en entier ;

Ce billet de blog = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/03/30/niawen-merci/

Car c’est Kahentinetha elle-même de Mohawk Nation News qui m’a transmit ce merci (Niawen en Mohawk) pour avoir écrit ce billet là = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/03/27/le-navire-colon/

Dans lequel elle reprécise = Trois fois dans le traité de “Canandaigua” les États-Unis mentionnent qu’ils reconnaissent notre terre comme étant la NÔTRE et que les États-Unis ne la demanderont jamais et ce malgré la doctrine chrétienne de la découverte et ce que la cour suprême de John Marshall dira quelques 30 années plus tard.

Et voilà pourquoi nous pouvons affirmer tous que Les Zunies n’ont jamais respecté un seul traité (et il y en a plus de 400) avec les Natifs et avec qui que soit d’autres et ont le voit bien aujourd’hui en Syrie, c’est pourquoi pas plus que Vlad ou Xi-Jinping, personne ne peut croire en la parole de l’Exceptionnalistan

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SYRIE : la Praxis du Prédateur…

Georges Stanechy | 05/10/2016 | A contre-courant

« Ils doivent être fous. Ils ont agi comme s’ils n’avaient ni cervelle ni cœur …
Ils doivent être assoiffés de sang.

Ces gens écrivent dans les journaux et racontent leur propre version de l’histoire.
Les Apaches n’ont personne pour raconter la leur. »

Eskiminzin  (1)

Url de l’article original = http://stanechy.over-blog.com/2016/10/syrie-la-praxis-du-predateur.html

« The resolution of the Syrian crisis will only be possible through war » : la solution de « la crise » en Syrie ne sera possible qu’à l’issue d’une guerre…
Je partage cette conclusion, ou prémonition, formulée par Semen Bagdasarov, directeur du  « Center for Middle Eastern and Central Asian Studies » ; lors des dernières négociations Lavrov-Kerry à Genève. (2)

Des heures de discussions sur l’organisation d’une période de trêve en Syrie, entre le représentant du gouvernement légitime et celui d’une myriade de milices mercenaires déguisées en « rebelles » ou « opposants au régime ».

Qui n’a même pas tenu une journée…
Chacun de nous savait qu’aucun accord n’était possible. Tout autant que les négociateurs eux-mêmes. Malheureusement pour la Nation Syrienne…

La Praxis du Prédateur

Deux évidences :

i)   A aucun moment les USA et l’OTAN n’allaient abandonner sur le terrain les mercenaires qu’ils recrutent, entraînent, arment, équipent, soignent, et financent (directement, ou indirectement, en puisant dans les caisses de leurs colonies du Golfe). Depuis plus de 5 ans…

 

Notre ancien ministre des Affaires Etrangères (1984 – 1993), Roland Dumas, confirme que dès 2009 des responsables britanniques  lui avaient annoncé « l’invasion de la Syrie« . Le sollicitant de participer à cette opération d’envergure pour le « Bloc Occidental ».

Avec de gros moyens : financiers, militaires, logistiques, sur fond de « sanctions économiques » pour ceux qui s’y opposeraient et d’une colossale campagne de désinformation couvrant des dizaines de pays.

En comparaison, la destruction de la Libye représenterait des manœuvres militaires de dimensions modestes… (3)

ii)   Non pas par scrupules quant au respect de contrats avec des voyous et des tueurs venus de tous les horizons. Selon une récente étude effectuée par le centre de recherche allemand Center for German Studies « Firil », il y en aurait eu, depuis le début de « l’invasion » : 360.000 issus de 93 pays.

La majorité en provenance d’Europe et d’Amérique : 215.000. L’Arabie Saoudite en fournissant 25.000. A ce jour 90.000 auraient été tués, et autant blessés plus ou moins grièvement ; avec évacuation et traitement dans les Etats limitrophes de la Syrie, y compris en Israël. (4)

Encore moins, par scrupules quant au respect d’engagements à l’égard d’une « coalition » de pays asservis pour lesquels la caste dirigeante des USA n’éprouve que le plus complet mépris ; la France, dans le même sac que les satrapes corrompus du Golfe

Mais, tout simplement, par stricte application d’une géopolitique idéologiquement coloniale qui est de démanteler et contrôler tous les Etats de la région, en pillant leurs immenses ressources énergétiques (s’arrogeant, de fait, un rôle dominant sur ce marché à l’encontre, plus particulièrement, de la Russie et de la Chine) et les maintenant dans le sous-développement.

Le tristement célèbre « plan » Oded Yinon, dès 1982 – 34 ans déjà… , annonçait la volonté des occidentaux de dépecer, entre autres pays du Moyen-Orient, la Syrie. Le démembrement de l’Irak et de la Syrie étant considéré comme des priorités. Opération minutieusement exposée dans l’ouvrage : A Strategy for Israel in the Nineteen Eighties (ISBN 0-937694-56-8). (5)

Alors, pourquoi ce cirque diplomatique ?…

Ce théâtre d’ombres et d’illusions sert de couverture, ou de démonstration, à l’intention des deux principales « opinions publiques » de cette planète. L’une, dite « occidentale », regroupant les pays membres de l’OTAN et ses satellites, sous tutelle des USA ; l’autre, plus ou moins indépendante par rapport à cette emprise, dont Russie et Chine en tant que promoteurs d’un « monde multipolaire ».

Les USA, menant une coalition de vassaux et semi-colonies, imposant en Syrie une sauvage stratégie de conquête et d’annihilation d’un peuple et de son pays. Simulant une ferme volonté de paix, tout en en diabolisant les pays qui refusent de se soumettre à leur volonté d’hégémonie.

Le gouvernement de la Syrie, représenté par la Russie, démontrant sa volonté de conciliation tout en forçant les pays de l’OTAN à reconnaître leur entreprise criminelle, par l’aveuglant dévoilement  de leur assistance et protection aux pires terroristes et assassins sur le territoire syrien. Incapables, notamment, d’indiquer les emplacements des soi-disant « rebelles modérés » qu’il conviendrait de ménager…

C’est « la logique du prédateur ». Sa praxis. Dont l’Histoire aux multiples aventures et guerres coloniales a exposé, au cours des siècles, les implacables rouages et mécanismes broyant des millions de vies… (6)

 Tout est formaté au service de son objectif ultime. De l’idéologie se voulant « rationnelle », à ses actions froidement criminelles justifiées par son inébranlable « Bonne Conscience« , des Droits de l’Homme et de la Démocratie. Dans le temps, il s’agissait d’apporter le Christianisme ou la Civilisation à des sauvages vivant dans l’obscurantisme de la barbarie, ou risquant de sombrer, lors de la Guerre Froide, dans le « communisme »… (7)

 Dans le cas syrien : qui n’est pas de « renverser le régime de Bachar el-Assad » afin d’instaurer « la démocratie » ; mais d’installer une administration de « collabos », déguisés en « opposants modérés », gérant la partition et la spoliation des ressources du pays sur instruction de leur maître : les USA.

« Le prédateur » n’a qu’un seul credo : « La Loi du Plus Fort« . Méthodiquement, cyniquement, il poussera son avantage jusqu’à l’extrême, ne connaissant aucune limite à ses exigences tant qu’il sait que sa domination ne peut être remise en cause par « la force ».

Certains pays y sont arrivés, dans d’épouvantables violences et dévastations. Le cas le plus emblématique, au XX° siècle, a été le Viêt Nam qui au terme d’une lutte de 20 ans a réussi à mettre en fuite les USA, ses alliés et ses « collabos ». Dans un pitoyable sauve-qui-peut, le 30 avril 1975, dont les photos on fait le tour du monde.

 

Enseignement incontournable de l’Histoire impériale, coloniale, spoliatrice, ou autre : à défaut de recevoir une vigoureuse raclée, « le prédateur » considérera tout accord ou traité comme un « chiffon de papier »…

Fuite de Saigon par les occupants US (toit de l'ambassade) et leurs "collabos-opposants modérés" - 30 avril 1975 -

Fuite de Saigon par les occupants US (toit de l’ambassade) et leurs « collabos-opposants modérés » – 30 avril 1975 –

 

Chiffon de papier

 Je n’ai pas cru un dixième de seconde à la fable, circulant abondamment dans les médias, sur de supposées « divergences » entre la présidence américaine et la hiérarchie militaire qui ne lui obéirait pas. Scénario à grosses ficelles rappelant les romans ou films policiers, avec la paire du méchant qui cogne le « présumé coupable », et du bon qui lui offre des cigarettes… Même objectif : le faire « craquer ».

Les pouvoirs civils et militaires, aux USA comme en Europe, cooptés par l’Etat profond et à son service zélé, agissent en parfaite coordination. Dans une répartition des rôles rigoureusement définie : « le gentil » donneur de leçon de morale paravent de sa fourberie (8) ; « le traîneur de sabre », qui menace ou tue sans prévenir. A l’exemple du massacre aérien – une heure durant – des troupes gouvernementales syriennes à Deir Ezzor ; au lendemain des dernières négociations sur la trêve

Dans une guerre de conquête lancée contre des nations estimées plus faibles que lui, face à une forte résistance le prédateur n’hésitera pas à multiplier négociations, signatures, accords, traités, de cessez-le-feu, de trêve, ou de « paix ». Qu’il s’empressera de renier, sous le moindre prétexte. Rejetant systématiquement la responsabilité sur son opposant. Alors qu’en réalité, l’état de faiblesse militaire et économique de la partie adverse ne lui permet pas, en aurait-elle la volonté, de se livrer à pareille pratique.

Les invasions et conquêtes coloniales des puissances européennes, qui ont marqué les siècles passés sur tous les continents et océans, en sont jalonnées ; plus particulièrement : Espagne, France, Grande-Bretagne, Hollande (Indonésie), Italie (Ethiopie – Somalie), Portugal, etc.

Dès le XIX° siècle, les Etats-Unis ont pris le relais de cette féroce expansion. Dans l’hyper-violence d’impitoyables massacres, dissimulée par une cynique propagande, tant à l’égard de son opinion publique qu’à celle des pays partenaires ou étrangers. Autorités civiles et militaires en parfaite interaction, sur fond de rituelles « grandes déclarations » la main sur le cœur et postures diplomatiques « Humanitaires ». Massacrer, occuper, piller, en défendant énergiquement « La Civilisation ».

Les traités ne sont que des pauses pour mieux relancer actions ou pressions, guerrières ou financières, brigandages ou destructions, afin de briser toute résistance à sa domination. Jusqu’à l’acceptation de l’intégralité de ses exigences et volontés.

A commencer par l’invasion des terres de l’Amérique du nord : perpétuelle violation des traités et accords signés avec les nations et peuples amérindiens ou indiens dits « peaux-rouges ». Les Guerres Indiennes, socle de massacres sur lequel se sont édifiés les Etats-Unis, ont duré plus d’un siècle – de 1778 à 1890 – constituant un effrayant et dramatique témoignage d’accusation sur la barbarie humaine.

Conséquence de cette invasion, rien que sur le territoire actuel des USA : plus de « 6 millions de morts » au sein de ces nations, pire : une dizaine de millions… Dont la civilisation a pratiquement été éradiquée, alors qu’elle a tant à nous apprendre sur la relation de l’Homme avec la Nature et le Cosmos. (9)

 D’après historiens et démographes, la population de ces peuples est estimée entre 9 et 11,5 millions au début du XVI° siècle. En 1890, les indiens d’Amérique du  nord n’étaient plus que 250.000 environ, la plupart malades, souffrant de malnutrition et de désespoir ; déportés, enfermés, dans des « Réserves » loin de leurs terres ancestrales. (10)

Howard Zinn, a été un des rares historiens américains à avoir le courage de dénoncer le machiavélisme, la cruauté, des gouvernements américains successifs, organisant, gérant, impitoyablement ce génocide, rappelant qu’ils ont « signé plus de quatre cents traités avec les Amérindiens et tous violés, sans exception. » (11)

Oui… Rien qu’avec les Nations Indiennes : 400 Traités et Accords, systématiquement violés par les Etats-Unis !…

Rien de surprenant de voir les Etats-Unisau Moyen-Orient, par l’entremise de son « 51° Etat », Israël, violer en permanence les « accords de paix » avec la Nation Palestinienne ; tout en ignorant les résolutions de l’ONU sur la protection de son peuple et son territoire, ses poètes et sa longue civilisation. Depuis des décennies…

D’Accords de Camp David en Accords d’Oslo, négociations et traités ne représentent qu’une mascarade pour anesthésier les opinions. Permettant au prédateur d’étendre méthodiquement ses « colonies » en Palestine, tout en réduisant en cendres, à intervalles réguliers, dans l’impunité et une abjecte monstruosité, les moindres efforts du peuple spolié pour sortir de son état de détresse…

Le spoliateur ne lâchera pas sa proie. Pas encore. Mais, inéluctablement…

Débâcle de Saigon - 30 avril 1975 - l'US Navy jettant par-dessus bord ses hélicoptères pour embarquer davantage de fuyards

Débâcle de Saigon – 30 avril 1975 – l’US Navy jettant par-dessus bord ses hélicoptères pour embarquer davantage de fuyards

Tigre de papier

On n’en parle jamais dans nos livres d’histoire, mais même la Chine a enduré les « négociations », multiples exigences et spoliations, imposées par la « Coalition » des grandes puissances de l’époque, pendant un siècle (1840-1940) : un “Traité” suivant l’autre pour mieux piller et asservir la Chine. Jusqu’au jour où elle a pu y mettre fin « par la force », mettant en fuite leur marionnette Tchang Kaï-chek, le 8 décembre 1949, se réfugiant sur l’île de Taïwan (ex-Formose) ; annexée et occupée par le Japon de 1895 à 1945…(12)

Pas de quoi s’étonner de voir qu’un an après la signature de l’accord sur le fumeux dossier nucléaire iranien, les Etats-Unis n’ait pas encore levé « les sanctions » comme tous les signataires s’y étaient engagés à compter du 1er janvier de cette année ; l’Iran ayant respecté à la lettre ses propres engagements.

Bloquant ainsi tous les grands projets économiques ou d’investissements en perspective avec, notamment, l’Europe (Chine, Russie, Inde, Corée du sud, Japon, profitant de l’opportunité). Entravant non seulement, les intérêts de ses partenaires européens, mais allant jusqu’à leur infliger des « pénalités » à effet rétroactif pour non respect d’un embargo unilatéralement imposé.

Les oligarques français se taisent et rasent les murs, dans une obséquieuse servilité. En premier : tous les Young Leaders, cinquième colonne de notre servitude atlantiste, qui truffent notre gouvernement et notre « haute administration »… Les allemands, en visite actuellement à Téhéran se sont laissés allés à quelques grognements d’impatience. Les responsables des 160 entreprises, en délégation avec leur ministre de l’économie et Vice Chancelier, commencent à s’impatienter des délires des néoconservateurs US. (13)

En France, on n’ose même pas…

Il est vrai que pour les milliardaires qui gouvernent les USA, depuis l’origine, « partenaires » ou « alliés » étrangers ne sont tout au plus que des larbins…

Souvenons-nous, malgré le silence hermétique de nos historiens, même le silence « académique » s’achète…

A peine leur indépendance obtenue (3 septembre 1783), avec l’aide considérable pour l’époque de notre armée de terre, de notre marine, de notre diplomatie, de nos services de renseignement, sans oublier de « nos finances » alors mal en point, les Etats-Unis, profitant de la période révolutionnaire en France, refusèrent de rembourser leur dette !… Prétextant qu’elle ne concernait que la « France royale » et non pas la « France républicaine »… Même les invalides (certains y laissèrent un bras, une jambe, ou un œil…) et vétérans français ne reçurent pas leurs pensions promises pour partager les combats des indépendantistes, malgré une délégation auprès de Thomas Jefferson…

Le Directoire, précédant le Consulat et l’Empire, insistant lourdement, dénonçant un peu trop bruyamment ce comportement, la réaction fut immédiate :

« Le Congrès américain abrogea tous les traités bilatéraux signés au préalable avec la France. Le président John Adams refusa d’engager son pays dans une guerre formelle.

Cependant, par mesure de rétorsion, et avec l’autorisation du Congrès, il instaura un embargo sur les produits français, chargea le docteur Edward Stevens de soutenir la révolution haïtienne contre la présence coloniale française et ordonna à la marine américaine de capturer les navires français. » (14)

Les États-Unis se livrèrent ainsi à une « guerre non déclarée » à l’encontre de la France, de 1798 à 1800 : appelée pudiquement « Quasi-Guerre » – « Quasi-War » dans les ouvrages en anglais. La France y perdit une centaine de bâtiments de guerre, un millier de canons de marine, et quelques uns de ses meilleurs officiers et marins, qui lui firent grand défaut lors des combats navals de la période napoléonienne…

Et ce ne fut pas « une guerre en dentelles »…

La corvette Le Berceau que commandait un de nos plus vaillants officiers de marine, le capitaine Senez, fut obligée de se rendre après avoir été démâtée, dans l’impossibilité de manœuvrer, après un violent combat naval provoqué par une frégate américaine Le Boston ; bâtiment plus gros et plus puissamment armé (en portée et calibre). Fait prisonnier le capitaine Senez, à son retour de captivité livra un témoignage accablant : contrairement aux usages de la guerre navale, il vit ses bagages et effets personnels pillés, et tous les marins français « mis au fer » (en clair : « enchaïnés ») après avoir été régulièrement « maltraités » (en clair : « tabassés »). (15)

Ce survol de l’Histoire donne la lucidité suffisante pour comprendre que les Etats-Unis au Moyen-Orient comme ailleurs et de tout temps, plus spécialement en Syrie actuellement, ne respectent rien, et ne respecteront rien. Dans leur vision, leur projet, leurs valeurs : tout n’est que « chiffon de papier ».

 Ils veulent la guerre. Une guerre régionale. Ils l’auront. Tout le monde s’y prépare. Mais, il est affligeant de voir nos forces armées, inféodées à des va-t-en-guerre hallucinés, semer le chaos dans des pays qui ne nous ont rien fait.

 Outre l’aspect matériel, le coût humain sera gigantesque, pas seulement pour les populations locales… Il sera difficile d’en limiter les effets à la seule région. La diplomatie de la Russie parle des « conséquences tectoniques » qu’elle va entraîner. Entre autres, la disparition des entités nées de la dissolution de l’Empire Ottoman : monarchies du Golfe et entités coloniales artificielles …

Mais, peut-être est-ce le dernier sacrifice que cette région martyrisée depuis des décennies doit consentir ?… Sachant que ce n’est, comme les Vietnamiens ont pu le réaliser, qu’en jetant par-dessus bord agresseurs, occupants et collabos que « La Renaissance » de cette région pourra enfin éclore. Dans la paix et le développement concerté, entre pays voisins et frères.

Le « prédateur » oublie toujours qu’au fil du temps sa politique du « Chiffon de papier », le réduit en « Tigre de papier »…

Mao Tsé-toung le prophétisait, en 1956…

La Chine sortait épuisée d’une longue occupation occidentale, puis japonaise, suivie d’une guerre civile entretenue par les Etats-Unis. Ces conflits provoquant la mort de plus de 30 millions de personnes et d’immenses destructions ; épuisement accentué par les mesures d’embargo et de sanction prises par les membres de l’OTAN et ses soubrettes, dès la naissance de la République chinoise en 1949.

Mao considérait l’impérialisme américain comme un « Tigre de papier » (16) :

« Aujourd’hui, les Etats-Unis sont puissants, mais à envisager les choses dans un cadre plus large, dans leur ensemble et à longue échéance, du fait qu’ils sont impopulaires, que leur politique est détestée et qu’ils oppriment et exploitent le peuple, « le tigre est voué à la mort ».

Par conséquent, il n’a rien de terrible, et on peut le mépriser. »

 

Panique à Saïgon - 30 avril 1975 - Explications fraternelles entre "occupants" et "collabos-opposants modérés" lors du sauve-qui-peut. Préfigurant les scènes à venir au Moyen-Orient...

Panique à Saïgon – 30 avril 1975 – Explications fraternelles entre « occupants » et « collabos-opposants modérés » lors du sauve-qui-peut. Préfigurant les scènes à venir au Moyen-Orient…

 

1.  Jean-Louis Rieupeyrout, Histoire des Apaches – La fantastique épopée du peuple de Géronimo – 1520-1981, Albin Michel, 1987, p. 177.
2.   Pentagon ‘Succeeded in Ruining’ Lavrov-Kerry Deal on Syria, 20 septembre 2016,
https://sputniknews.com/politics/20160920/1045493789/pentagon-russia-us-deal.html

3.   Entretien avec Roland Dumas sur la crise syrienne et la politique étrangère de la France,
par Observatoire Des Mensonges d’Etat, lundi 24 février 2014,
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/entretien-avec-roland-dumas-sur-la-148405
4.   Report: 360,000 Foreign Nationals from Tens of States Fighting Alongside Terrorists in Syria, Fars News, 9 août 2016,
http://en.farsnews.com/newstext.aspx?nn=13950519000699
5.   Georges Stanechy, Calife ?… Moi : Archevêque !, 30 septembre 2014,
http://stanechy.over-blog.com/2014/09/calife-moi-archeveque.html
6.   Lire et relire l’ouvrage fondamental écrit par l’universitaire français Olivier Le Cour Grandmaison pour prendre conscience de ce pan de l’Histoire humaine, complètement occulté dans nos enseignements, réflexions et analyses : Coloniser – Exterminer – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004.
7.   Georges Stanechy, Et, Un Tonneau d’Oreilles !… Un !…, 6 septembre 2007,
http://stanechy.over-blog.com/article-12203963.html
8.   Leaked Tapes Reveal Secretary of State John Kerry Still Wants War Against Syria – Des enregistrements révèlent que le Ministre des Affaires Etrangères John Kerry souhaite la guerre contre la Syrie – 1er octobre 2016,
https://sputniknews.com/middleeast/20161001/1045910436/john-kerry-war-syria-assad.html
9.   David Roberts, Nous étions libres comme le vent, De Cochise à Géronimo – Une histoire des Guerres Apaches, Albin Michel, Collection “Terre Indienne”, 1993.
10.   Georges Stanechy, Geronimo…, 8 mai 2011, http://stanechy.over-blog.com/article-geronimo-73423407.html
11.   Howard Zinn, Une histoire populaire des États-Unis. De 1492 à nos jours, Agone, 2002, p. 592.
12.   Ce chef de guerre ultra-corrompu, malgré l’appui  du colossal arsenal des USA accumulé dans le Pacifique par les USA à l’issue de la 2° guerre mondiale, était l’objet de la détestation du peuple chinois. Vaincu, il a pu s’enfuir sur les bâtiments de l’US Navy avec sa bande, ses milices et « …
tous les trésors artistiques de la Chine ancienne. Ils font aujourd’hui la fierté du musée national de Taïpeh, la capitale de l’île. »
https://www.herodote.net/8_decembre_1949-evenement-19491208.php
Qu’on se rassure : la Chine les récupérera lors de la future et inévitable réunification avec Taïwan.
13.   Germany to press US to effectively lift Iran sanctions : Vice chancellor, 3 octobre 2016,
http://www.presstv.ir/Detail/2016/10/03/487449/Iran-Germany-Gabriel-US-sanctions
14.   https://fr.wikipedia.org/wiki/Quasi-guerre
15.   http://penelope.uchicago.edu/Thayer/F/Journals/Revue_Historique/85/2/La_guerre_francoamericaine*.html
16.   http://classiques.chez-alice.fr/mao/imperialismeus.html

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La référence à Howard Zinn ici est nécessaire tant ses travaux de recherches, ses livres sont les rappels incessants à la création des États-Unis totalement chimériques  et sur le modèle d’un « Rêve Américain » dont, nous, les colons repentis et les occidentaux affranchis de l’idéologie coloniale pouvons les réveiller et c’est en lien avec les Natifs que nous pouvons rompre le cycle mercantile, obscène et mortifère dans lequel, toujours, nous sommes ramenés par cette oligarchie Bien-Zélée, et les larbins des larbins du 0.0001 %.

Nombreux nous donnons les preuves que les psychopathes aux manettes élaborent dans leurs cerveaux malades des théories fumeuses (ici) dont nous sommes la variable d’ajustement et s’il ne peuvent être assez fous pour déclencher une atomisation générale qui les contraindraient eux, et leur lignée à vivre sous terre pour les 500 mille prochaines années ; Émancipons-nous rapidement sans attendre, en prouvant leur occupation illégale et en faisant tomber cet Empire faussaire, failli occupé illégalement par des Zuniens de faux-papier, ou des Colons de faux-papier partout ailleurs…

JBL1960

 

 

 

 

AUX ZUNIENS DE PAPIER

Aux Québécois, aux Australiens et à tous les Colons de papier…

Qui s’apprêtent à réaffirmer leur « domination » sur les païens indigènes ;

Et comme codifié par les bulles papales dont voici les extraits ;

Extraits de la bulle Romanus Pontifex du pape Nicolas V du 8 Janvier 1455 :

“… Ainsi après avoir pesé toutes les conséquences avec la méditation qui se doit et après avoir noté que nous avons donné par missives antérieures la faculté ample et simple au roi Alphonse d’envahir, de rechercher, de capturer, de vaincre et de subjuguer tous Sarazins et païens que ce soient et tout autre ennemi du Christ où qu’il soit et les royaumes et duchés et principautés et colonies et possessions et tous biens mobiles ou immobiles en leur possession ainsi que de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel et d’appliquer et de s’approprier pour lui-même, ses héritiers et successeurs lesdits royaumes, duchés, principautés, colonies, possessions et biens et de les convertir en ses biens et profits et qu’en ayant sécurisé cette faculté, ledit roi Alphonse ou par son autorité, l’Infante susnommée, ont acquis justement et légalement et possèdent et ont fait l’acquisition ces îles, terres, ports et mers et que ceux-ci appartiennent de plein droit au dit roi Alphonse et ses héritiers et successeurs…”

Et pire encore avec la Bulle Inter Cætera du Pape Alexandre « Borgia » VI

Extraits de la bulle Inter Cætera du pape Alexandre VI du 4 Mai 1493 :

« … Nous, [pape Alexandre VI], de notre plein accord, pas à votre requête ni la requête de quiconque d’autre à votre égard, mais de par notre seule largesse et certaine connaissance et de par la plénitude de notre pouvoir apostolique, par l’autorité de Dieu tout puissant qui nous est transmise par Pierre et le vicaire de Jésus Christ, que nous détenons sur terre, déclarons par la présente, que toutes îles trouvées par vos envoyés et vos capitaines, vous soient attribuées à vous vos héritiers et successeurs, rois de Castille et de Léon, pour toujours, avec l’ensemble des dominions/colonies, villes, camps, places et villages et tous droits, juridictions et appartenances de toutes îles et territoires trouvés ou à trouver, découverts ou à découvrir vers l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. Avec cette précaution néanmoins qu’aucune de ces îles et de ces terres trouvées ou à trouver, découvertes ou à découvrir, au-delà de cette ligne vers l’Ouest et le Sud, ne soient déjà en possession d’un roi ou d’un prince chrétien au jour de la naissance du Christ notre seigneur de l’an précédent cette années de grâce 1493……
De plus, quiconque de quelque rang que ce soit, même royal ou impérial, contreviendrait à l’interdiction de se rendre sur ces terres trouvées ou à trouver, découvertes ou à découvrir, sans permission spéciale de votre part ou de vos héritiers et successeurs, pour y faire commerce ou pour toute autre raison que ce soit, se verrait excommunié late sententie ipso facto… » La suite dans ce billet connexe = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/29/les-bulles-de-la-discorde/

Voilà ce que vous allez réaffirmer à la face du monde, vous les « Supérieurs » les « Exceptionnels » les soi-disant « Indispensables »…

Pourtant nous les INDIVISIBLES pouvons faire tomber l’empire et cette doctrine chrétienne de la découverte qu’aucun Pape ne veut répudier, et déclarer nulle.

En reniant notre baptême en récusation de cette doctrine chrétienne de la découverte, comme je l’ai fait, comme d’autre l’on fait et puisque vous nous refusez le droit d’effacer nos noms des registres des baptêmes et que vous refuser d’abolir cette doctrine chrétienne qui présuppose votre domination pourtant bien mensongère et illusoire puisqu’il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » dépeignant même le génocide aujourd’hui reconnu, comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Rejoignez le mouvement crée sur mon initiative et relayé par Résistance71 ; https://resistance71.wordpress.com/abolir-lempire-mouvement-pour-la-repudiation-de-la-doctrine-chretienne-de-la-decouverte/

Pour abolir la doctrine chrétienne de la Découverte que vous vous apprêtez à commémorer encore une fois avec le Colombus Day lundi prochain né en octobre 1492 sous le signe des crucifix et des échafauds ; Est-ce vraiment cela que vous voulez perpétuer encore et encore soit « Tuer l’indien pour sauver l’homme » ?

Prenez connaissance de la traduction partielle mais substantielle en français (faites par R71) et mise en version PDF ici-même = https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/06/mpdtr710616.pdf  du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation : Le Crime du Génocide au Canada qui documente, prouve et atteste de l’extension du génocide délibéré qui s’est déroulé au Canada ces deux derniers siècles, génocide perpétré par l’État et l’Église.

Tous les articles connexes et ad hoc sur ce sujet sont résumés dans ce billet régulièrement tenu à jour = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/25/meurtre-par-decret/

Si vous pensez que j’exagère, que ce combat est oublié voire à oublier, prenez connaissance du dernier article de Steven Newcomb traduit et relayé par R71 ;

Steven Newcomb est un de ces juristes autochtones (Shawnee, Lenape) qui se sont attaqués et arque-boutés sur les textes légaux afin d’en comprendre les mécanismes et de pouvoir les débouter.

Résistance au colonialisme : Standing Rock, oléoduc et vol de terres ancestrales, un regard légal (Steven Newcomb)

« Les pères fondateurs des États-Unis sont un gang d’esclavagistes qui a voulu être libre, pour pouvoir continuer à mettre en esclavage l’homme noir , massacrer et voler l’homme rouge.”

~ George Carlin ~

[NdJBL : George Carlin dont vous pouvez retrouver les meilleurs « Stand-up » en vostfr ; Ici, et surtout concernant la religion dans ce sketch à la fin de ce billet .

Un regard sur l’assertion des États-Unis faite à Oceti Sakowin ou la Grande Nation Sioux

Steven Newcomb

 3 octobre 2016 |  url de l’article original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/10/03/look-us-claim-oceti-sakowin-great-sioux-nation

Nous pouvons nous remémorer un temps où nos ancêtres vivaient libres et indépendants des idées développées au-delà de l’océan Atlantique, dans cet endroit appelé la Chrétienté. Nous savons que nos ancêtres autochtones au continent des Amériques n’étaient en aucune mesure sujets aux idées chrétiennes avant que les chrétiens ne traversent l’océan à la voile pour venir dans notre partie du monde, ici, sur l’Île de la Grande Tortue. Parce que les chrétiens européens n’étaient pas physiquement ici, sur l’Île de la Grande Tortue, leurs concepts, leurs idées et leurs arguments ne l’étaient bien évidemment pas non plus. Ceci nous laisse en proie à un mystère. Sur quelle base les premiers colonisateurs assumèrent-ils que nos nations libres et nos ancêtres étaient sujets aux idées et aux arguments du monde chrétien ? Dans quelle mesure ces idées sont-elles toujours utilisées aujourd’hui, des siècles plus tard par les États-Unis ?

Dans ses “Commentaires sur la Constitution des États-Unis”, publiés en 1833, le juge de la cour suprême Joseph Story posa une question liée à cela. Il demanda comment les colonies britanniques obtinrent le titre de propriété du sol sur le continent nord-américain. Sa question ne faisait pas qu’assumer que les colonies britanniques avaient le titre du sol sur le continent, mais assumait également, comme le dit Story, que les puissances coloniales obtinrent un “titre de propriété” par leur propre “assertion” qu’elles avaient le “titre complet” d’une “domination absolue” sur la terre qui de la perspective de nos ancêtres, était le sol de nos territoires nationaux. Story remonta ces idées jusqu’à la bulle pontificale du XVème siècle et les chartes royales d’Angleterre et de la Grande-Bretagne.

La plupart des gens ne réalisèrent pas que des hommes comme Joseph Story et John Marshall passèrent une grande partie de leur temps à penser à de telles choses. Ils le firent parce qu’ils devaient développer une logique pour affirmer que les colonisateurs chrétiens d’Europe avaient le droit à la terre de ce continent, droit qui était supérieur au quelque droit que nos nations et ancêtres pensaient avoir. Les hommes d’idées comme Story ou Marshall dont le boulot était de persuader, savaient sans aucun doute qu’il y avait une chance qu’un jour, dans un futur distant, pour que nous, les descendants de nos ancêtres autochtones, puissent bien essayer de retourner et d’analyser les archives des idées des colons pour retracer leur cheminement mental.

Quelques uns d’entre nous ont travaillé depuis des décennies sur cette rétrospective avec pour but de non seulement comprendre, mais aussi pour pouvoir enfin défier les idées et les arguments qui furent émis par les ancêtres de la société colonisatrice qui s’en vint sur l’Île de la Grande Tortue depuis la chrétienté occidentale.

Note de R71: Steven Newcomb est un de ces juristes autochtones (Shawnee, Lenape) qui se sont attaqués et arque-boutés sur les textes légaux afin d’en comprendre les mécanismes et de pouvoir les débouter. Ceci étant fait, il faut maintenant le faire VALIDER. Pour ce faire, ils ont besoin de l’opinion publique internationale et de tribunaux réellement indépendants. Cette affaire n’est pas anecdotique, elle représente le FONDEMENT même de l’empire anglo-américain par sa “loi de la terre” et du pourquoi il est frauduleux, criminel et usurpateur ; pourquoi il est un empire SANS TERRE et donc par là même UN EMPIRE A TERRE. Newcomb a écrit un livre étude essentiel que nous avons traduit en grande partie en français: “Païens en terre promise: Décoder la doctrine chrétienne de la découverte”, 2009. Nous conseillons de le lire pour comprendre ce qu’il se passe vraiment et où se situe le combat contre l’empire… Il y a un lien direct entre ce qu’il se passe en Syrie aujourd’hui et les bulles pontificales Romanus Pontifex et Inter Caetera du XVème siècle ! La destruction de l’empire passe par cette reconnaissance et notre solidarité avec les nations colonisées par la “couronne” (City de Londres) dont les États-Unis n’en sont qu’un des bras armés.

Fondé sur des décennies de recherche intensive et diligente, nous savons maintenant que les penseurs européens chrétiens ne faisaient que rêver l’idée que les représentants de la chrétienté pouvaient entrer dans le pays d’autrui et mentalement, verbalement et cérémonieusement affirmer que le monarque qu’ils représentaient avait un “dominion absolu” sur le pays où leur bateau était arrivé. Ils assumèrent de plus que leur assertion mentale, verbale et cérémonieuse deviendrait “vraie” parce que les penseurs chrétiens la rêvaient tout éveillé dans leurs têtes et la traitaient comme “vraie” ainsi la perpétuant au fil du temps.

L’idée qu’ils, en tant que colonisateurs, avaient un titre complet de propriété et un dominion absolu sur le sol des territoires de nos nations originelles, un point que Story, Marshall et d’autres hommes blancs ont clamé pour les États-Unis, est devenu “vrai” et une “réalité” pour les colons et pour les Etats-Unis simplement parce que ces idées étaient traités collectivement comme étant “vraies” et “réelles”. Comme tout ceci ne se passait que dans la langue des colonisateurs de toute façon à cette époque, lorsque de telles assertions furent initialement faites, nos ancêtres n’avaient aucune compréhension de la nature spécifique de ces vues bizarres des colonisateurs. Quelques-uns de nos ancêtres comme Tecumseh (NdT: grand leader et chef de guerre Shawnee) ont essayé de défier la pensée des colons en se basant sur l’existence originelle libre et indépendante de nos nations.

La récente controverse au sujet du Dakota Access Pipeline remonte à ce processus de construction de la réalité et la capacité du gouvernement des États-Unis de simplement déclarer quelque réalité désirée comme existante. Mais il y a quelque chose d’assez surprenant dans les archives historiques dont la plupart des gens n’ont pas connaissance. C’est surprenant parce que c’est un langage qui pourrait toujours bien bénéficier les nations autochtones.

Prenez par exemple la loi “An Act to provide a temporary Government for the Territory of Dakota, loi de gouvernement temporaire sur le territoire du Dakota” que le congrès des Etats-Unis passa en mars 1861, de manière surprenante, le territoire du Dakota n’incluait aucun territoire indien qui n’avait pas été cédé ou abandonné par voie de traité par une nation indienne.

Mais “tout territoire indien”, dit la loi sur le territoire du Dakota, “devra être exclus des frontières et ne constitue aucune partie du territoire du Dakota, jusqu’à ce que les tribus signifient leur accord au président des États-Unis pour y inclure ces dits territoires.” Jusqu’à aujourd’hui l’Oceti Sakowin (le conseil des sept feux) et le Ihanktuwana Dakota Nation (feux de la grande nation Sioux) n’ont JAMAIS donné leur accord au président des États-Unis de voir leur territoire Oceti Sakowin inclus dans le territoire de l’état du Dakota.

Cette loi congressionnelle sur le territoire du Dakota stipulait également que “rien dans cette loi… ne doit être fait pour entraver les droits des personnes ou de la propriété maintenant échus aux Indiens de ces territoires, aussi loin que de tels droits demeurent inextinguibles par traité entre les États-Unis et ces Indiens…” Jusqu’à aujourd’hui, ces droits demeurent des droits inextinguibles par traité.

Ceci étant le cas, on peut se demander “pourquoi le phrasé mentionné dans la loi de donner un gouvernement provisoire pour le territoire du Dakota” n’est pas utilisé par le leadership de Standing Rock ou par leurs avocats dans un effort de défendre l’ Ihunktuwana Standing Rock Dakota et l’Oceti Sakowin ?” A mon avis, il est très probable que le leadership de Standing Rock n’a pas été informé de la signifiance de la loi sur le territoire du Dakota. Pourtant, à moins qu’il ne commence à pousser le gouvernement des États-Unis sur ce point précis, le langage protecteur pourtant émis dans la loi sur le territoire du Dakota sera continuellement ignoré et ne sera pas invoqué.

La loi d’établissement du territoire du Dakota est considérée comme faisant partie de la loi organique fondamentale des États-Unis. Ceci veut dire qu’elle est fondamentale au système entier des États-Unis. Le phrasé ci-dessus favorable à l’Oceti Sakowin (la Grande Nation Sioux) provient de l’ordonnance du Nord-Ouest de 1787, “La meilleure des bonne foi devra toujours être observée envers les Indiens et leur propriété, leurs droits, liberté, ils ne devront jamais être envahis ou dérangés, à moins de justes guerres légales déclarées par le Congrès.” L’adoption de l’ordonnance du Nord-Ouest fut le tout dernier acte du congrès continental et le tout premier acte du nouveau congrès sous la constitution des États-Unis de 1789. Le langage trouvé dans les lois territoriales pour le Dakota, l’Iowa, l’Oregon, le Nevada, pour n’en nommer que quelques-uns, remonte à cette ordonnance du Nord-Ouest.

Quoi qu’il en soit, il y a une autre trace parallèle à la loi organique des États-Unis et celle-ci suit le modèle de domination des bulles pontificales du Vatican. C’est de là que provient l’argument au sujet “du dominion absolu” sur la terre de la loi fédérale sur les Indiens, à commencer avec l’affaire Johnson vs M’Intosh de 1823. Le système conceptuel de domination de la chrétienté qui a pour origine les documents du Vatican a été utilisé par le gouvernement des États-Unis comme façon de contourner la loi organique américaine régie par l’ordonnance du Nord-Ouest, qui est le langage que l’on trouve dans la loi établissant le territoire du Dakota.

En mars 1958, la nation sioux Standing Rock a battu le corps du génie de l’armée des États-Unis au cours d’un procès à la cour de district après que le corps du génie eut tenté de s’emparer de terres pour satisfaire le projet de barrage hydraulique de Oahe. Ignorant totalement la loi pour le gouvernement temporaire pour le territoire du Dakota, la cour de district déclara que le congrès avait le pouvoir de domaine imminent sur les terres de traité de Standing Rock. Mais le congrès n’avait pas exercé ce pouvoir donc Standing Rock fut donné victorieux. En septembre 1958, le congrès passa une loi pour permettre au corps du génie de prendre un peu plus de 1500 Ha de terre pour le projet de barrage Oahe sans que le congrès ne prenne jamais en considération le libellé de la loi sur le territoire du Dakota concernant les territoires indiens.

La base du modèle de domination sur lequel le congrès donna au corps du génie le feu vert pour saisir les terres de la nation Standing Rock fut révélée par le ministère de la justice dans mémo légal qu’il envoya à la cour suprême des États-unis 4 ans plus tôt en 1954, pour l’affaire Tee-Hit-Ton Indians vs les États-Unis. Le ministère argumentait que le peuple Tee-Hit-Ton ne pouvait pas recevoir de compensations financières pour le bois pris sur leur territoire parce que les “nations chrétiennes” avaient assumé la “juridiction” sur les terres des “païens et infidèles”. Le ministère de la justice cita des décrets (bulles) pontificales datant de l’année 1344 et ce en 1954 ! Les bulles pontificales de domination résultèrent en un système conceptuel de domination et de déshumanisation qui fut utilisé contre nos nations originelles libres et indépendantes et ceci constitue le contexte de la dispute actuelle et de la controverse à Standing Rock et le Dakota Access Pipeline.

Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/04/resistance-au-colonialisme-standing-rock-oleoduc-et-vol-de-terres-ancestrales-un-regard-legal-steven-newcomb/

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Quelque chose est né à Standing Rock !

Ce n’est pas un combat de plus lancé vainement par habitude, non. C’est une véritable avancée et à tous les niveaux et tout est expliqué, dans le détail, dans ces différents billets ;

Ici,, et dans celui-ci et dans celui-là et aussi ici et !

Patrice Sanchez, l’écrivain, poète et ami  blogueur que vous pouvez retrouver sur son blog https://monodyssesouslesoleildezarathoustra.wordpress.com/  [dans ce billet , j’ai inclus sa « Théorie du Tout » qui m’a permis d’affiner mon idée de prendre la tangente et de manière internationale] qui connait mon implication dans ce dossier et puisque je milite pour un changement de paradigme en lien avec les Natifs. A attiré mon attention dès dimanche sur la traduction et la publication par Le Saker Francophone de Leonard Peltier concernant l’affaire de Standing Rock ;

Url de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/solidaire-des-sioux-le-saker-francophone-prend-la-plume

En solidarité avec Standing Rock, pour la clémence de l’exécutif et la lutte autochtone internationale

Par Leonard Peltier – Le 16 septembre 2016 – Source CounterPunch

Leonard Peltier est un militant amérindien (Native American) anishinaabe/lakota, né le 12 septembre 1944, incarcéré depuis 1976 et condamné à deux peines à perpétuité. Il est membre de l’American Indian Movement.

L’organisation Amnesty International le considère comme un prisonnier politique, qui «devrait être libéré immédiatement et sans condition».

Mes sœurs et frères, je vous salue

On m’a demandé d’écrire une déclaration de solidarité pour tous ceux qui participent aux manifestations du Camp des Pierres Sacrées à Standing Rock. Merci pour ce grand honneur. Je dois avouer qu’il m’est très difficile d’entamer cette déclaration. J’ai les larmes aux yeux, mon cœur se gonfle de fierté, alors que des frissons montent et descendent le long de mon cou et de mon dos. Je suis tellement fier de vous, les jeunes, et les autres personnes qui sont là.

Je suis reconnaissant d’avoir survécu pour voir la renaissance unie et invaincue de la nation Sioux à Standing Rock, résistant au conduit empoisonné qui menace la source d’où naissent les fleuves Missouri et Mississippi. C’est un honneur d’être en vie, pour voir cela se produire avec vous les jeunes. Vous n’êtes rien de moins qu’impressionnants à mes yeux.

Ces quarante années ont été pour moi une route longue et difficile, emprisonné par un système inhumain, pour un crime que je n’ai pas commis. Je n’aurais pas pu survivre physiquement ou mentalement sans votre soutien, et je vous remercie du fond du cœur et des profondeurs de mon âme de m’avoir encouragé à supporter et maintenir une résistance spirituelle et légale.

Nous arrivons maintenant à la fin de cette route. Nous arriverons bientôt à une destination qui, au moins en partie, aura été déterminée par vous. Dans la lignée de ce que Martin Luther King avait dit peu avant son décès : il se peut que je n’arrive pas avec vous, mais je ne peux qu’espérer et prier pour que ma vie, et si nécessaire ma mort, fassent que mes peuples autochtones progressent vers la Terre Promise.

Je ne fais pas ici référence à la Terre Promise de la Bible chrétienne, mais aux promesses modestes des Traités obtenus par nos ancêtres de ces ennemis résolus à nous détruire, pour nous permettre de survivre en tant que peuples distincts et vivre dignement. Nos anciens connaissaient la valeur des mots écrits et des lois de l’homme blanc, de même ils savaient jusqu’où les envahisseurs iraient pour essayer de les contourner.

Nos ancêtres n’ont pas bénéficié de ces Traités, mais ils ont habilement et de manière persistante, négocié les meilleurs termes possibles de manière à nous protéger de guerres qui finiraient par nous détruire, en dépit du courage et de l’efficacité avec lesquels nous nous battrions. Non, les Traités étaient à l’avantage des Étasuniens, cette nation parvenue avait besoin des Traités pour appliquer un vernis de légitimité à sa conquête de la terre et à sa rébellion contre ses propres compatriotes et leur roi.

Il convient de noter que Standing Rock était, en 1974,  le site de la conférence du Mouvement autochtone international qui s’est propagé à travers les Amériques et au-delà, ainsi que le point de départ de la Déclaration des droits des peuples autochtones des Nations Unies (DDPA). Celle-ci a été combattue par les États-Unis durant trois décennies, jusqu’à son adoption par l’ONU en 2007. Les États-Unis étaient l’un des quatre pays à voter contre la ratification, le président Obama a considéré la Déclaration comme un document ambitieux et sans caractère contraignant, au regard du droit international.

Alors que certains des leaders de ce mouvement sont des anciens combattants de la résistance de Pine Ridge des années 1970, ils partagent la sagesse de nos anciens en percevant le symbolisme moral et politique que la manifestation pacifique d’aujourd’hui est aussi nécessaire pour nous que pour les habitants de Pine Ridge dans les années 1970. L’occupation de 71 jours de Wounded Knee a pris fin sur un accord d’enquêter à propos des droits de l’homme et des violations de Traités. Cette enquête et cette promesse n’ont jamais vu le jour, ni été honorées par les États-Unis. L’accord de Wounded Knee devrait être honoré par une Commission de vérité et de réconciliation créée pour examiner soigneusement le rôle du gouvernement étasunien lors du «règne de la Terreur» à Pine Ridge dans les années 1970. Ce projet devrait être coordonné en coopération avec de nombreuses organisations internationales des droits de l’Homme qui appellent pour ma libération immédiate et inconditionnelle depuis plus de quatre décennies.

Je dois vous mettre en garde vous les jeunes, soyez prudents, car vous avez à faire à un groupe de personnes très malfaisantes, dont le seul souci est de se remplir les poches avec encore plus d’or et de richesse. Ils n’ont rien à faire de savoir combien d’entre vous ils auront à tuer ou enterrer dans une cellule de prison. Ils ne se soucient pas si vous êtes un jeune enfant ou une vieille grand-mère, et il vaut mieux que vous soyez avertis qu’ils recrutent dans nos propres rangs pour faire des délateurs et des traîtres. Ils se serviront des ivrognes, des drogués et des agresseurs d’enfants. Ils prennent pour proies nos vieux et nos enfants ; ils recherchent les personnes faibles d’esprit. Vous devez vous rappeler qu’il vous faudra être très prudents vis-à-vis des fausses accusations contre des personnes fondées sur des opinions personnelles plutôt que sur des preuves. Soyez astucieux.

Je demande à tous ceux qui me soutiennent et à mes alliés de se joindre à la lutte à Standing Rock, dans un esprit de résistance spirituelle pacifique, et de travailler ensemble pour protéger Unci Maka, Grand-mère Terre. Je demande aussi à ceux qui me soutiennent et tous ceux qui partagent cette Terre, de s’unir pour obliger les États-Unis à se conformer et à honorer les dispositions du Droit international tel qu’il est exprimé par la DDPA des Nations Unies, les Traités internationaux des droits de l’Homme et les Traités longtemps négligés, ainsi que les accords de confiance avec la nation Sioux. Je lance un appel particulier à Jill Stein et aux Partis verts des États-Unis et du monde, de se joindre à cette lutte en demandant ma libération et l’adoption de la DDPA comme nouveau cadre juridique pour les relations avec les peuples autochtones.

Finalement, j’exhorte aussi mes soutiens à en appeler immédiatement et urgemment au président Obama pour qu’il approuver ma demande de clémence, et me permette de vivre mes dernières années dans la réserve de Turtle Mountain. Des savants, dirigeants locaux politiques, humanitaires et lauréats Nobel de la Paix demandent ma libération depuis plus de quatre décennies. Ma pétition de clémence s’adresse au président Obama pour qu’il commue ou mette un terme maintenant à mon emprisonnement de manière à ce que notre nation puisse progresser vers le rétablissement de ses relations fracturées avec les communautés autochtones. En confrontant les injustices du passé ensemble, nous pouvons construire un avenir meilleur pour nos enfants et les enfants de nos enfants.

Encore une fois, mes sincères remerciements à vous tous pour avoir travaillé ensemble pour protéger l’eau. L’Eau c’est la Vie.

Dans l’esprit de Crazy Horse,

Doksha

Leonard PELTIER

En savoir plus Des Amérindiens du Dakota «déçus» par la décision d’un juge sur un pipeline

Traduit par Alexandre Moumbaris, relu par Marie-José Moumbaris pour le Saker Francophone

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J’ai déjà appelé le Peuple Américain à se réveiller, ici, et à retirer d’un coup sec le tapis de dessous les pieds de l’Empire et un empire sans terre est un empire à terre et cet empire faussaire, failli s’est construit sur un présupposée totalement mensonger, illusoire et que nous pouvons faire exploser aujourd’hui sans arme, ni haine, ni violence, avec juste une petite poussée primordiale, non violente, comme une simple pichenette fait exploser une bulle de savon… Parce que nous avons bien compris qu’avec l’Empire Zunien, que vous cautionnez en continuant de voter, il n’y aura jamais ni Vérité ni aucune Réconciliation puisque pour vous réconciliation veut dire = Domination perpétuelle et comme argumenté une fois de plus, ici mais surtout par Newcomb lui-même dans ce billet !

Vous, les Zuniens de papier au lieu de continuer votre domination, pouvez rompre ce cycle mortifère et nous les occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale pouvons vous y aider et ainsi tous les peuples avanceront désormais sur un plan égalitaire pour œuvrer solidairement à organiser en associations libres une société organique parallèle.

Autochtones, Indigènes, Natifs, Colons repentis, occidentaux affranchis et toute personne décidée à briser les chaines du colonialisme luttons ; Ensemble…

Tenons-nous côte côte et refusons ce jeu mortifère qu’on nous force à jouer et combattons cette oligarchie qui nous oppresse tous depuis trop longtemps et qui ne s’arrêtera pas si nous ne nous levons pas pour dire STOP ;

Ici et maintenant ;

Et d’où nous sommes…

De l’indivisible  JBL1960 Française de Papier !

Illustration issue de cet article = http://multinationales.org/Que-ferait-Sitting-Bull-Les-Sioux-de-Standing-Rock-menent-le-combat-contre-un

Depuis plusieurs semaines, les Sioux de la réserve de Standing Rock, dans le Dakota du Nord, organisent la résistance contre un projet d’oléoduc géant, le Dakota Access Pipeline, qui menace leurs terres et leurs sources d’eau. L’affaire est en train de prendre une envergure nationale aux États-Unis. Les grandes banques françaises – BNP Paribas, Crédit agricole, Natixis, Société générale – sont toutes impliquées dans le financement de l’oléoduc.

Et on comprend mieux pourquoi en France, c’est le Black-out total de cette info et donc raison de plus pour faire du bruit et l’ouvrir en grand…

NI SUPERFLUS, NI DÉPLORABLES, JUSTE : INDIVISIBLES !

LES PSYCHOPATHES AUX MANETTES PASSENT LA SURMULTIPLIÉE !

Comme Ray McGovern nous en a démontré l’importance ;

RESTONS HUMAINS et avant toute chose ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/13/les-superflus-parlent-aux-indispensables/

Soyons des êtres humains engagés et debout ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/09/22/quattendons-nous/

« Notre travail est de donner aux gens non pas ce qu’ils veulent, mais ce que nous décidons qu’ils doivent avoir »

Richard Salant, ex-président de CBS News

Alors si l’erreur est humaine, il est diabolique de persévérer…

Aussi, d’où nous sommes, ici et maintenant, OUVRONS-LA !!!

DISONS : NON, STOP, YA BASTA, ÇA SUFFIT !

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Via le Saker Francophone qui traduit  Peter Hitchens le 25/09/2016 source Daily Mail

Ils nous refont le coup des armes de destruction massive

Presque tout le monde (sauf un petit groupe d’hypnotisés) sait que Saddam Hussein ne possédait pas d’armes de destruction massive. La plupart des gens ont compris maintenant que le colonel Kadhafi ne prévoyait pas de massacre à Benghazi, ni d’ordonner à ses troupes de se livrer à des viols en masse.

Combien faudra-t-il de temps, avant que nous saisissions aussi que ni la Russie, ni la Syrie n’ont bombardé un convoi d’aide humanitaire de l’ONU à Alep ?

Cet incident, pour lequel aucun fait indépendamment testable, vérifiable n’a encore été exposé, est l’équivalent des armes de destruction massive pour la Syrie. Si nous tombons tous dans le piège, alors nous allons bientôt nous retrouver embarqués dans une confrontation internationale, la plus dangereuse depuis la crise des missiles de Cuba.

Sous l’immense pression exercée par les despotes de l’Arabie saoudite, les États-Unis ne renonceront pas à leurs efforts pour renverser le gouvernement syrien. Il est clair qu’ils sont maintenant prêts à risquer une confrontation ouverte avec Moscou pour y parvenir. Mais pour quoi faire ? Mais pour qui se prennent-t-ils, et comment leur cause peut-elle être si bonne, qu’ils prennent de tels risques pour elle ?

Le sabotage délibéré d’un accord de paix viable en Syrie (auquel le Pentagone s’est opposé dès le départ) est l’un des scandales de notre époque. C’était une chance pour mettre fin à la misère de millions de personnes, et elle a été gâchée.

Nous, en Grande-Bretagne, devons nous opposer à être entraînés dans une guerre syrienne, notamment parce que, si nous le sommes, les troupes que nous envoyons là-bas pourraient rapidement être menacées de poursuites, dans leur propre pays, pour crimes de guerre présumés.

Cela fait trop longtemps que nous sommes trompés par cette propagande. Arrêtez d’être dupes.

Peter Hitchens

Article original publié dans Daily Mail.

Traduit par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone.

Url de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/ils-nous-refont-le-coup-des-armes-de-destruction-massive

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Alors « Pour quoi faire ? »

Bah pour mieux nous réduire en esclavage, voir nous réduire tout court… Ici.

Parce qu’il n’y a jamais eu aucune volonté d’un accord de paix viable en Syrie ni ailleurs.

Au contraire la volonté des Zélites Zuniennes et de ses larbins c’est la guerre perpétuelle et ad vitam æternam comme nous l’a expliqué John Pilger dans son film « La guerre invisible » que vous trouverez en entier en VOSTFR en section commentaire du billet.

Et comme l’explique Mike Prysner ex-soldat US dans une vidéo de 2008 « La prise de conscience d’un soldat Américain » qui est entièrement retranscrite et visible en VOSTFR dans ce billet = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/09/18/un-soldat-contre-la-guerre/

Et aujourd’hui tout est la faute à Poutine

Alors oui, vous avez raison Peter Hitchens ; Ne soyons plus dupes, RÉVEILLONS-NOUS, et enclenchons la poussée primordiale d’un nouveau paradigme puisque notre objectif est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par delà l’espace et le temps…

Pour de très nombreux « éveillés » le changement de paradigme ==> C’est MAINTENANT

Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott et organisation parallèle => désobéissance civile => réorganisation politico-sociale => changement de paradigme

Et donc, pour affuter nos idées et prendre la tangente et en dépossession volontaire ;

Voici un texte de Jean Grave via Résistance71 qui nous prouve que tout est possible hors ou sans État qui je vous le rappelle est sous Hollandouille d’urgence jusqu’à fin janvier 2017…

Jean Grave est le destinataire de la lettre d’Élisée Reclus

« Voter c’est abdiquer ! » en 1885 ;

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2014/02/05/369-voter-c-est-abdiquer-elisee-reclus-1885

L’ignorance des masses

 Jean Grave

Note de Résistance 71 : Ceci correspond au chapitre III de l’ouvrage de Jean Grave “L’anarchie, son but, ses moyens”, publié en 1899 aux éditions Stock

Sous le prétexte d’esprit pratique, une foule de gens s’acharnent à préconiser certains moyens, certaines réformes, avouant que leur effet ne peut être que momentané, mais qu’il vaut mieux avoir une amélioration momentanée que rien du tout.

« La plus grande partie de la foule », disent-ils, « est ignorante, fermée aux idées abstraites ; elle veut des choses positives et immédiates, se souciant fort peu de ce qui se réalisera après elle. Il faut, si l’on veut s’en faire écouter, savoir lui parler son langage, et savoir se mettre à sa portée.»

La foule est ignorante, cela est indéniable. C’est parce qu’elle ne sait pas que le mal dont elle souffre est le fait d’une organisation sociale défectueuse, qu’elle le supporte, le croyant une des conditions inévitables de l’existence.

C’est parce qu’elle n’a pas conscience de sa force qu’elle se laisse tondre par une minorité d’oisifs. C’est parce qu’elle est habituée à croire aux hommes providentiels, qu’elle est toujours prête, sans jamais être rebutée par des palinodies se reproduisant sans cesse, à se mettre à la remorque de ceux qui lui font miroiter les plus belles promesses.

C’est enfin parce que la masse est ignorante que ceux qui lui indiquent la cause des maux dont elle souffre, qui en ont tiré des déductions pour un état social meilleur, ont tant à lutter, tant de difficultés à se faire entendre d’elle, et qu’il se passe des générations, avant qu’une faible minorité soit arrivée à les comprendre.

Certes, il faut savoir se mettre à sa portée, savoir parler son langage. Seulement parler son langage, n’implique pas qu’il faut se payer de mots comme elle fait ; qu’il faille écarter les problèmes sérieux sous prétexte qu’elle ne les comprend pas ; châtrer son idéal parce que le plus grand nombre ne sont capables que d’en comprendre une partie.

Se mettre à sa portée ne veut pas dire se mettre à son niveau mental, se noyer dans ses erreurs au lieu de l’aider à en sortir. C’est pourtant ce que fait la majeure partie de ceux qui prétendent organiser la masse et la diriger, se piquant d’avoir trouvé une voie plus pratique pour l’acheminement vers un état social meilleur.

C’est que les cerveaux sont toujours hantés par le côté romantique de l’histoire. Cette dernière nous a si bien montré les événements se déroulant à la volonté des conducteurs de peuple. Ceux-ci faisant mouvoir les foules au gré de leurs conceptions et de leurs calculs, que l’on s’imagine toujours avoir l’étoffe d’un Richelieu et d’un Danton.

Enflammer les foules, les faire vibrer sous la chaleur de ses accents, le rôle est magnifique, et je comprends l’emballement lorsque l’enthousiasme vous dirige plus que la raison.

Qui de nous, alors qu’il était jeune, n’a pas rêvé d’être un de ces tribuns qui, de leur parole vibrante, soulevaient les foules, les faisaient frissonner de leurs accents enflammés ? Qui de nous n’a pas rêvé d’être un de ces tacticiens habiles, conduisant les événements et les peuples à l’assaut du pouvoir et des privilèges, impulsant ou retenant la foule par leur seule éloquence ou l’influence acquise par leur valeur personnelle ?

Il faut en rabattre, hélas ! A part les moments d’effervescence où les périodes ronflantes de l’orateur ne sont que l’étincelle qui vient mettre le feu aux poudres, où la surexcitation générale des esprits fait que les individus n’attendent que le moindre prétexte pour se lancer dans la lutte, ouvrant en même temps les cerveaux à une conception plus grande des idées, si osées qu’elles puissent être, la masse, en période de calme, n’accepte comme meneurs que ceux qui sont à son niveau comme moyenne cérébrale, ou savent flatter son ignorance, épouser ses préjugés, soit qu’ils les partagent, soient qu’ils croient habile de s’en servir…

Si la foule vibre aux paroles de l’orateur, son émotion ne dépasse pas la durée du discours ; on l’applaudit comme on applaudit de la bonne musique ; une fois sortit de la salle, c’est le produit de l’état social actuel qui reprend possession de l’individu.

Ce sont les événements qui mènent les hommes, et non pas les hommes qui mènent les événements. Il peut y avoir des hommes plus aptes que d’autres à savoir profiter d’un événement plus favorable à telle transformation, c’est déjà bien beau, mais plier les événements à leur volonté, ce n’est que l’histoire faite après coup qui, n’apercevant plus les mille et un détails de la situation, et ne voyant que les hommes et les résultats, attribue ceux-ci à la prévoyance de ceux-là.

Est-ce à dire que l’influence des individus soit nulle ? Non certes, car ce serait la grande négation de tout esprit de propagande.

Tout ce que dit, tout ce qu’écrit, tout ce que fait un individu a une répercussion sur d’autres individus, venant modifier leurs pensées et leurs actes.

Mais cette répercussion peut ne pas être absolument identique à la pensée de celui qui a parlé, écrit, ou agi, car d’autres ont parlé, écrit et agi, ayant également leur répercussion sur ceux qui les entourent. Personne ne sait quelles sont les modifications qu’une pensée émise peut produire dans le cerveau de celui qui la reçoit ; car chacun l’aperçoit sous un angle différent.

Nous avons une action sur notre milieu, sur ceux qui nous entourent, mais cette action est lente, très lente, et toujours modifiée par d’autres, il ne faut donc pas croire aux combinaisons venant transformer l’état social en un tour de main !

Cela peut paraître décourageant à ceux que ronge l’impatience, mais il ne faut pas nous payer de mots ou d’illusions ; ce n’est qu’en sachant envisager les choses sous leur aspect réel, que nous nous rendons compte du travail à accomplir.

Pour que l’état social anarchiste puisse s’établir, il faut que chaque individu, pris isolément, soit à même de savoir se gouverner lui-même, qu’il sache faire respecter son autonomie, sachant respecter celle des autres, sachant aussi dégager sa volonté des influences ambiantes.

Cela, certes, est un idéal qui, sans doute, de longtemps, ne pourra être atteint, mais qui doit être le but positif de nos aspirations, de notre propagande et dont nous devons chercher à nous rapprocher le plus possible. Ne doit-on pas demander beaucoup pour obtenir un peu ? Est-ce à nous de réduire bénévolement nos demandes, alors que ce n’est que la force seule des choses qui doit nous indiquer ce qui est immédiatement réalisable ou non ?

Les masses sont ignorantes, d’accord, mais pour les sortir de leur ignorance, il faut que nous leur exposions tout notre idéal, toutes nos conceptions, en toute intégralité. Elle saura assez déjà tailler elle-même pour n’y prendre que ce qu’elle pourra assimiler, pour que nous n’ayons pas à nous préoccuper de l’opportunité de ce qui doit lui être donné.

Et comme notre émancipation est attachée à celle de la foule, c’est en cherchant à élever ses conceptions que nous aiderons, en même temps, à notre affranchissement.

Si, en 1789, la bourgeoisie fut prête à s’emparer du pouvoir, c’est que pendant les siècles d’oppression, tout en amassant des richesses, elle s’était essayé à l’exercice du pouvoir par l’administration des guildes et corporations, des communes, et divers emplois que lui abandonnait la morgue féodale.

Elle avait étudié, exercé son cerveau, ses facultés ; elle avait travaillé à se développer intellectuellement, profitant de chaque occasion pour conquérir un privilège, se débarrasser d’une entrave. Tandis que, à l’heure actuelle, le prolétariat s’est laissé dépouillé de toute liberté, laisse à chaque moment le pouvoir empiéter jusqu’en ses actes les plus intimes, attendant toujours quelque loi favorable, déléguant ses pouvoirs au lieu que chaque individu les exerce lui-même.

La bourgeoisie savait ce qu’elle voulait, où elle allait, alors que le peuple croupissait dans l’ignorance, n’avait que des aspirations vagues d’amélioration. Aussi, quand éclata la révolution, le peuple ignorant crut aux promesses des bourgeois intelligents, combattit pour les porter au pouvoir, eut assez d’initiative, parfois, pour les forcer à marcher dans la voie des réformes proposées, mais ne sut en tirer aucun profit pour lui, se laissa berner par des mirages politiques, et imposer un régime économique dont tout le poids retomba sur lui, ne faisant que le changer de maîtres.

Ce que nous voulons, nous, ce n’est pas renverser une classe pour prendre sa place au pouvoir, mais renverser tout pouvoir, toute autorité, dans le domaine économique aussi bien que politique, afin que personne ne puisse abuser de ce pouvoir, de cette autorité, pour entraver la liberté d’autres êtres humains.

Et pour ce, nous voulons détruire tous les rouages sociaux qui permettent à la minorité d’opprimer et d’exploiter la majorité.

Mais pour que les individus sachent se passer d’autorité, pour que chacun soit à même d’exercer son autonomie sans entrer en conflit avec ses semblables, il faut, que, tous, nous acquérions une mentalité appropriée à cet état de choses.

Il faut que nous apprenions à nous débarrasser du levain autoritaire qui nous fait considérer comme ennemi celui qui ne pense pas comme nous, nous fait éprouver la tentation de le contrecarrer, au lieu que nous devrions chercher à saisir ce qu’il y a de bien dans sa tentative, pour l’adapter à notre propre action.

La question sociale n’est pas une question purement matérielle, c’est pourquoi elle est si difficile à résoudre. Pour celui qui souffre des privations, qui n’est jamais assuré de manger à sa faim, celui-là a besoin, avant tout, d’une transformation sociale qui lui assure la satisfaction de ses besoins primordiaux.

Mais tout s’enchaîne. Pour que cette transformation soit durable, il faut que la révolution qui l’accomplira soit assez consciente, pour ne froisser l’évolution de personne. Les affamés n’acquerront la satisfaction de leurs besoins qu’à condition que pourront également se satisfaire les besoins artistiques et intellectuels qui se font sentir chez nombre d’individus.

Borner la question sociale à une question de ventre et de bien être matériel serait l’amoindrir, la vouer à une défaite certaine, car son but doit être certainement plus large et contenir bien d’autres aspirations.

Notre idéal est que l’individualité humaine s’épanouisse en toute son intégralité. Nous voulons bouleverser tout le vieil édifice social pour que les aptitudes de chaque être puissent se développer en toute plénitude.

Sans avoir besoin de tout apprendre, ce qui est matériellement impossible, sans avoir besoin de devenir de grands génies ni même de simples savants, il faut que nous apprenions à garder notre place, et laisser chacun à la sienne.

Bien souvent on a comparé la révolution sociale à une invasion de barbares venant infuser un sang nouveau et régénérateur au monde bourgeois anémié. Nous sommes, en effet, les barbares de son luxe inutile, de sa politesse raffinée artificielle, basée sur le mensonge. Nous voulons détruire sur notre passage tout ce qui constitue une entrave à la libre expansion de l’individu ; mais loin de vouloir faire reculer la civilisation, c’est un idéal plus grand, plus généreux et plus naturel que nous lui apportons.

Seulement comme une société ne se retourne pas comme un gant, nous savons que cet idéal ne peut se réaliser du jour au lendemain, nous savons, que, pour se traduire en faits, il faut que la révolution soit préparée par une période évolutive. Et c’est pour imprimer notre idéal à cette évolution que nous ne voulons pas apporter de restrictions à notre programme, que nous voulons le développer et essayer de le réaliser dans toute son intégralité.

D’autre part, la société égalitaire que nous désirons, ne peut s’imposer. Elle doit être la résultante libre de la libre évolution de tous. Il faudra donc que ceux qui formeront la minorité agissante qui doit entraîner la masse dans son évolution, soient bien conscients de ce qu’ils voudront pour que le nouvel ordre puisse s’établir par la seule force des choses, sans coercition.

À chaque obstacle renversé, doit surgir une action nouvelle nous rapprochant du but entrevu. L’initiative individuelle doit, graduellement, remplacer les rouages politiques mis hors d’usage. Il ne faut donc pas avoir crainte de remuer trop d’idées, mais peur, au contraire de ne pas en remuer assez.

C’est beaucoup plus facile de dire aux individus qu’ils sont malheureux, qu’ils sont exploités, opprimés, et qu’ils ne doivent plus souffrir l’arbitraire, l’exploitation, se révolter contre l’état de choses qui les réduits à la misère.

Outre que les individus ne se révoltent pas parce qu’on les y incite du haut d’une tribune ou par la voie d’un morceau de papier, ils savent bien qu’ils sont misérables et exploités (sans même que l’on ait besoin de le leur dire), on ne les convainc pas davantage de la nécessité d’une transformation sociale. Du moins, entendons-nous : tous, en l’état actuel des choses, ayant plus ou moins à souffrir des maux engendrés par sa mauvaise organisation, tous aspirent à quelque chose de mieux. Les malheureux comme les autres.

Mais de ce que les individus protestent contre l’exploitation, parce qu’ils sont exploités, désirant être exploiteurs, cela n’implique pas une transformation sociale, mais un simple déplacement des rôles.

S’ils croient à la légitimité des bénéfices dans les transactions entre individus, croient licite de thésauriser pour vivre de leurs rentes, c’est toujours exploiter ses semblables, et la continuation de l’état actuel.

Pour que s’opère la véritable transformation sociale où ne seront plus possibles l’autorité et l’exploitation, il faut changer les conceptions des individus, et cela n’est possible qu’en leur développant sans cesse les idées telles que nous les comprenons, jusqu’à ce qu’ils se les soient assimilées.

Les révolutions passées ont avorté parce que les travailleurs ignoraient, parce qu’ils ne voyaient que le présent, se laissant escamoter l’avenir, n’ayant pas su le prévoir. La révolution économique qui se prépare doit avoir un lendemain. Il ne faut pas que la société qui aura été disloquée par la commotion puisse se reformer sous une nouvelle étiquette.

Et pour cela, à côté de la propagande qui dit aux individus qu’ils ont le droit de se révolter contre ce qui les entrave, il faut celle, ardente et continue qui leur enseigne comment ils sont exploités, comment ils l’empêcheront.

Une révolution qui n’aurait que pour objectif (et c’est ce qui est à craindre avec une propagande qui se contente de faire appel au ventre, sans le cerveau) que de faire main-basse sur les produits accumulés, et de jouir sur le tas de tout ce dont ils ont été sevrés depuis toute leur existence, cette révolution risquerait fort de n’être qu’une immense saoulerie sans être une révolution sociale ; car, une fois gavés les inconscients se laisseraient encore berner par les phraseurs et les ambitieux.

Peut-être, la prochaine révolution ne réalisera t-elle pas tout ce que nous désirons. Peut-être ? Nous n’en savons rien ; qui peut prévoir ce que nous réserve l’avenir ? Elle sera ce que seront les individus qui l’accompliront. Mais en tous cas, elle doit apporter une amélioration sur l’état présent. Pour qu’elle ait des effets durables, il faut qu’elle apporte des réalisations immédiates et des soulagements aux meurt-de-faim, qu’ils s’emparent de tout ce dont ils auront besoin, mais qu’ils sachent aussi s’organiser pour en continuer la production, en supprimant les intermédiaires parasites.

Il faut que ces idées leur soient fourrées dans le cerveau pendant la phase préparatoire. Si nous ne voulons pas, après une orgie de quelques heures, nous trouver à nouveau enchaînés pour des années, il nous faut nous exercer à être conscients.

« Comparaison n’est pas raison », dit-on, mais quelquefois une comparaison définit très bien ce que nous voulons exprimer, et je ne puis mieux comparer notre propagande, l’évolution et la révolution comme je les entends, qu’au travail de ces micro-organismes, imperceptibles à l’œil nu, dont le travail individuel n’est pas appréciable à nos sens ; mais qui, continuant leur travail d’agrégation et de désagrégation, se multipliant à l’infini, arrivent, par leur pullulement à transformer le milieu dans lequel ils évoluent, mettant toute la matière en fermentation et la transformant sans aucune autre force que leur propre activité.

C’est notre rôle.

Mettre les individus à même de comprendre les causes de leur exploitation, leur expliquer pourquoi ils ne doivent pas la subir, leurs faire connaître les institutions dont découlent leurs maux, leur démontrer que tant qu’elles existeront elles engendreront toujours les mêmes effets, c’est notre travail de fermentation, jusqu’à ce que notre exemple et notre initiative ayant créés d’autres propagandistes, nos efforts combinés seront assez puissants pour amener cette fermentation au degré nécessaire pour engendrer l’ordre des choses nouveau.

Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/03/changement-de-paradigme-politique-et-ignorance-des-masses-patience-et-education-pour-la-societe-des-societes/

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« Il nous faut nous exercer à être conscients. » dit Jean Grave et ça ressemble beaucoup à ce qu’affirme Étienne Chouard et à ce que je répète sans relâche billet après billet et Jean Grave rajoute ce que je ne peux lui dénier :

Une révolution qui n’aurait que pour objectif (et c’est ce qui est à craindre avec une propagande qui se contente de faire appel au ventre, sans le cerveau) que de faire main-basse sur les produits accumulés, et de jouir sur le tas de tout ce dont ils ont été sevrés depuis toute leur existence, cette révolution risquerait fort de n’être qu’une immense saoulerie sans être une révolution sociale ; car, une fois gavés les inconscients se laisseraient encore berner par les phraseurs et les ambitieux.

Oui, nous sommes des crève-la-faim, ceux dans bas à gauche, sans dent mais pas sans cervelles et nous avons compris que nul ne sera « Chef » de ce changement qui vient, car c’est notre affaire à tous et que nous pouvons briser nos chaines de l’esclavage

Un esclave est celui qui attend que quelqu’un vienne et le libère

Ezra Pound

Et ici on n’attend plus rien, parce qu’on s’est choisi NOUS !

Nous sommes devenus  INDIVISIBLE par les mots de Zénon dans Vox Populi

J’en appelle à l’ensemble de ceux, à travers le Monde, conscients qu’ils ne sont pas seuls et qu’aucun peuple n’est épargné ; conscients qu’au-delà de notre sort, celui des générations futures est entre nos mains : joignez-vous à notre effort et au formidable élan de liberté dont il est porteur. Que la solidarité soit la clef nous ouvrant la voie de la réussite. Nous abordons la grande fin de cycle que les traditions prophétisent. Saisissons l’immense honneur qu’il nous est donné de pouvoir la vivre.

Pour écrire ce futur proche et simple à l’encre du réel…

JBL1960

UN LUNDI DE PLUS…

OU UN LUNDI DE TROP…

J’ai extirpé la liste des licenciements mondiaux mise à jour par Pierre Jovanovic de sa REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE publiée ce lundi 3 octobre 2016 sur son blog et celle-ci, semaine après semaine confirme que nous sommes la variable d’ajustement dans le Plan des psychopathes aux manettes qui accélèrent le mouvement pour nous réduire massivement en nous rendant improductif et donc inutile et jusqu’à présent on a vu quelles solutions étaient appliquées pour régler ce problème ;

Tenez ici = La solution finale du problème indien.

Ou là = L’assassinat des Gardiennes de la Terre et dans le détail dans ce dossier MEURTRE PAR DÉCRET

Et dont la version PDF disponible exclusivement sur ce blog est là = https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tr71mbd0616.pdf

Elle rassemble la traduction en français partielle mais substantielle du Contre-rapport original « Murder By Decree » faite par Résistance71. Et elle prouve que le Plan est la réduction de la population mondiale puisqu’on nous bassine avec un mythe de plus en plus prégnant ; celui de la surpopulation mondiale et voyez par exemple comment l’OMS tente de criminaliser l’hésitation à vacciner qui est d’ailleurs très active en France, ici.

Les grilles du piège se mettent en place, tout doucement, pour ne pas effrayer les « Mougeons » que nous sommes même s’il y a de plus en plus d’ « Éveillés » !

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LA LISTE DES LICENCIEMENTS DE LA FIN SEPTEMBRE 2016 : UN MOIS TOTALEMENT DESTROY !!!!! du 2 au 6 octobre 2016 : En 8 années, jamais je n’ai chroniqué un tel mois de septembre… Une rentrée avec des carnets de commandes à presque zéro a conduit les entreprises à continuer leurs licenciements en masse. Imaginez que MÊME les impôts américains licencient 7.000 contrôleurs et admins… Mais pendant ce temps, les menteurs pathologiques du PS nous disent qu’on aura une embellie du chômage… Avec 55.000 faux emplois créés dans l’Éducation Nationale, c’est sûr que cela fera baisser le taux pile pour les élections… url de l’article source = http://www.jovanovic.com/blog.htm

  • AG Barr UK le géant de la limonade anglais (une 30 de marques de boissons différentes) se sépare de 90 salariés (10% de la masse), en raison de la baisse des ventes, merci à Gillian
  • Air Berlin la compagnie aérienne jette à la rue 1.200 pilotes, hôtesses, mécanos et POS merci à Mr Ricard
  • Alcatel Lucent France envoie 100 salariés chez Pôle Emploi, dont 16 à Brest merci à Mr Ricard
  • Alstom Italie les américains de General Electric ont décidé de virer les 160 salariés de l’usine de Sesto San Giovanni merci à Pa4433
  • Arup la société de construction licencie 90 architectes et ingénieurs, merci à Mme Lefumeux
  • Auvergne Aéronautique a été placé en RJ, désormais 720 salariés ont pris une option pour Air PaulEmploi merci à Mr Leflam
  • Banque Laurentienne la célèbre banque canadienne va envoyer 300 salariés chez Caribou Emploi merci à Mr Robinson
  • Bigard le célèbre groupe de boucherie bretonne va sabrer dans les effectifs: 94 bouchers et admins iront s’occuper chez Paul Emploi merci à Mr Dufrenoy
  • Commerzbank (suite): la banque allemande a ajouté 600 banquiers DE PLUS à sa liste des 9.000….
  • Devon Manor, assurance santé a jeté à la rue 108 salariés merci à DJC
  • EnerNOC, énergie, va supprimer 15% de son personnel soit plus de 200 personnes merci à Myriam
  • France (chômage) les vrais chiffres d’août selon Agoravox: 93.500 chômeurs de plus, malgré 309.700 radiations, 6.611.300 privés d’emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4.500.000 environ d’invisibles qui n’entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ). Total : plus de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté. merci à Wil
  • Frontier Communications le géant des réseaux télécoms terrestres (Plain Old Telephone lineS, ou POTS) va jeter à la rue 250 cadres de haut niveau merci à Kim
  • Honolulu Star-Advertiser le journal obligé de jeter à la rue 15 journalistes merci à Myriam
  • ImmonoGen (pharmacie) envoie 65 scientifiques au chômage merci à DJC
  • ING Bank va fermer 80% de ses agences en Belgique !!!!!! Environ 1.000 banquiers 3.126 banquiers DE PLUS seront virés selon les dernières fuites… Dingue ! merci à Eric à Bruxelles
  • IRS énorme, les impôts américains vont jeter à la rue 7.000 fonctionnaires qui contrôlaient les délcarations !!! La planche à billets de la Fed ne va pas jusqu’à eux !!! merci à nos lecteurs aux US
  • King Fahad Koran Printing Complex imprimerie spécialisée dans le Coran va virer 1.300 imprimeurs et admins parce que les Saoudiens n’ont plus d’argent pour en payer l’impression et la diffusion. Selon l’Orient: « Plus de 1.300 employés d’une imprimerie qui édite le Coran ont été licenciés par Saudi Oger, un groupe du BTP confronté à de graves difficultés financières. Ces employés ont été notifiés mardi de la résiliation de leurs contrats avec King Fahad Koran Printing Complex dans la ville de Médine (ouest), après avoir été privés pendant des mois de leurs salaires et indemnités, a ajouté le quotidien Saudi Gazette. Il s’agit du dernier groupe d’employés de Saudi Oger à payer le prix des difficultés de la compagnie. Au total, plus de 30.000 travailleurs, originaires notamment des Philippines, d’Inde et du Pakistan, n’ont pas reçu de salaires depuis neuf mois. » merci à Kacem.
  • La Cameron à Béziers risque d’envoyer tous ses 249 salariés chez Pôle Emploi merci aux lecteurs
  • Landes : 20 pompiers professionnels en moins d’ici 2019 merci à Aurélie
  • Lenovo le géant du PC chinois qui a racheté toute la gamme IBM licencie à nouveau: cette fois 1.000 ingénieurs et commerciaux chez Motorola Mobility merci à Mr Ricard
  • Meyer Burger Suisse, énergie, a décidé de virer 250 salariés d’un seul coup merci à Mr Sculier
  • MG uk la marque (propriété de la Chine) arrête son usine de Longbridge, environ 50 ouvriers iront chez John Emploi, merci à Jerp
  • Neuchâtel la crise vue en Suisse: le canton de Neuchâtel (réputé pour ses manufactures horlogères) s’enfonce dans le déficit de 70 millions de CHF et la récession. Des coupes dans les salaires des fonctionnaires et les subventions sont envisagés. L’hôpital Neuchâtelois s’enfonce également dans le déficit, 13 millions aux lieu des 7 prévus. Nouvelle hausse recorde des primes d’assurance maladie (la plus forte depuis 2009), le plafond de verre se rapproche selon notre lecteur David, merci à lui.
  • Northwestern Mutual l’assureur américain va jeter à la rue 100 salariés merci à DJC
  • NovoNorDisk, pharmacie, obligé de licencier 1.000 salariés dont 500 chez eux au Danemark, merci à Tommy
  • Parkland Memorial Hospital aux US jette à la rue 308 médecins, infirmiers et admins merci à Myriam
  • Pittsburgh Tribune-Review le célèbre journal jette à la rue 100 journalistes et admins, pour passer en seul mode digital merci à DJC
  • PrimeFlight Aviation Services jette à la rue 90 technicien merci à Mme Lefumeux
  • Siemens j’en suis au 9e plan de licenciements, au moins. Cette fois 1.700 salariés !!!!!! merci à Mme Lefumeux
  • SPAR de Pontarlier ferme ses portes, 5 personnes au moins chez Pôle Emploi. Mais LISEZ BIEN l’article de l’Est Républicain: c’est fou ce qui se passe dans la grande distribution… merci à Mr Pointurier
  • State Street Bank Boston, filiale France rumeurs venant de l’une des plus anciennes banque au monde, qui se verrait contrainte de liquider 55% de sa filiale parisienne State Street Gobal Advisors d’ici mars 2017, soit 32 personnes chez Pôle Emploi, merci à mon lecteur.
  • Tamedia Suisse le groupe de presse va licencier 14% de ces effectifs dans ses deux titres régionaux romands. Conséquence hallucinante en Suisse: 300 personnes ont manifesté à Lausanne et Genève !!!! merci à David
  • Technology Luminaires France fin de partie pour cette firme de Nevers, 83 salariés iront éclairer les gens de Pôle Emploi merci à Mr Coeur
  • Tribune de Genève le journal suisse qui n’a pas vu la crise bancaire arriver ni avant, ni pendant, ni après (note: LoL) va licencier 24 journalistes et admins merci à Mr Sculier
  • TVR Viande France licencie 19 ouvriers de découpe de viande merci à Maude
  • Umicore, métallurgie, vire 190 ouvriers de plus en Allemagne merci à Yves
  • Verengo solar en Californie a viré 80 ingénieurs d’un seul coup merci à DJC
  • Wolsley le géant de la plomberie anglaise obligé de licencier 800 salariés DE PLUS merci à Oliver

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Concernant LENOVO le géant du PC Chinois qui vire 1000 ingénieurs à la louche, je ne saurais trop vous rappeler cet article publié par Résistance71 en juillet dernier =

Technologie et Nouvel Ordre Mondial… Les nouveaux « smartphones » super espions à l’insu de votre plein gré que nous amènent la CIA/NSA et la Chine (Lenovo)

C’est officiel, la Chine et la CIA travaillent ensemble pour surveiller la population mondiale et pouvoir accuser faussement n’importe quel habitant sur terre.

Danger  : Avec le Smartphone Tango, fabriqué par la Chine et la CIA, on pourra vous accuser à tort de n’importe quel crime !

Il faut empêcher la vente des smartphones de la série Tango de Google/CIA et de Lenovo/Chine ! Danger pour les droits de l’homme et le droit à l’image, l’usurpation d’identité et la vie privée!

Le premier smartphone Tango de Google qui s’appelle Lenovo Google Tango Phab 2 pro qui fera son entrée aux USA en août 2016 et dans le monde entier à partir de mi-septembre 2016.

L’armée française est déjà sous la surveillance de la Chine par sa multinationale Lenovo.
 Elle avait de la technologie américaine (serveurs IBMs pour être plus précis) , mais comme celui-ci a vendu une grosse partie ensuite au Chinois Lenovo, l’armée française est à présent sous surveillance chinoise !


Lire la suite sur = https://resistance71.wordpress.com/2016/08/27/technologie-et-nouvel-ordre-mondial-les-nouveaux-smartphones-super-espions-a-linsu-de-votre-plein-gre-que-nous-amene-la-ciansa-et-la-chine-lenovo/

Mais aussi ce billet de blog qui date du 19/08 dernier = 12 Boites et qui démontre juste la détermination ancienne mais pugnace des Zélites à nous réduire physiquement et par n’importe quel moyen et dont le nom de code du programme lancé par l’ONU en 1990 est « Agenda 21« . Ce programme visent à limiter et à réduire la population humaine sous le déguisement de la « durabilité environnementale ». Dans le langage de normalisation du génocide, « développement durable » est un nom de code pour la dépopulation des peuples indigènes en priorité et des pauvres.

Propos de Kahentinetha de Mohawk Nation News ;

L’ONU est la trappe d’entrée vers le camp de concentration planétaire. Nous sommes supposément évalués en accord avec notre valeur commerciale. Ensuite nous devrons nous soumettre de façon à gagner notre vie et pouvoir nous nourrir, ou simplement rester vivant. Comme d’hab’ quoi !

Lire la suite dans ce billet = Mordre le cul de l’Hydre

Et nous comprenons bien avec cette liste que le nombre de pauvres augmente jour après jours.

Comme avec les vrais chiffres du chômage donnés chaque mois par Patdu49 (ici) qui dénombre sur une population française d’environ 66 millions de personnes plus de 11 millions de pauvres.

C’est nous la cible, nous les peuples, et puisqu’ils nous ont formaté à accepter l’idée que nous sommes trop nombreux et à chaque fois qu’ils ont désigné une population comme « improductive et inutile » et donc à éliminer personne n’a bronché je vous signale ; Ici.

Et ce Plan continue, se renforce, s’accélère même ;

Eugénisme et Nouvel Ordre Mondial : OGM et le plan de réduction de la population mondiale en marche…Le Nouvel Ordre Mondial a fait gravé 10 commandements dans la pierre sur les « fameuses » pierres du « Georgia Guidestones » en 1980. Le 1er de ces 10 « commandements » stipule que la population mondiale ne devra jamais dépasser les 500 millions d’individus, ce qui représente une projection de réduction de la population mondiale de l’ordre de 95%. Il n’y a pas plus de « surpopulation » mondiale que de réchauffement climatique anthropique ou de beurre en branche… Tout ceci n’est que propagande eugéniste pour amener les peuples à accepter docilement leur mise sous tutelle et sous esclavage total.Une question à ceux qui sont d’accord que « nous sommes trop nombreux » : Qui va décider si vous aller vivre ou mourir ? Accepterez-vous de partir dans le train à destination de la Camarde ? 95% de réduction (pas sur le prix du billet hein ?..),  çà vous laisse très très peu de chance de vivre. çà vous va ?                                                                                                                                                                                                                                                            ~ Résistance 71 ~

Lire la suite de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/09/22/eugenisme-et-nouvel-ordre-mondial-ogm-et-le-plan-de-reduction-de-la-population-mondiale-en-marche/

Alors la masse des mougeons est prête à sacrifier sa liberté pour plus de « protection » que nous savons très illusoire de l’État. Mais la majorité n’est pas à convaincre, je le redis puisqu’elle mougeonne… Non, par contre, nous la minorité « éveillée » qui savons et qui agissons, devons nous organiser en associations libres œuvrant solidairement et lorsqu’une société organique parallèle fonctionnera, la masse suivra, comme elle suit le système institutionnalisé actuellement puisque cette masse va toujours dans le sens du meilleur courant, comme un banc de poissons…

Aujourd’hui la difficulté majeure c’est d’ouvrir les yeux des endormis !

Et comme me le fait remarquer R71, dans « les gens », actuellement, il y a ;
1- Ceux qui ne voient et ne savent rien ; Ici.
2- Ceux qui s’en foutent et acquiescent. .
3- Ceux qui refusent de voir (cela perturbe leur petit monde). Et ici.
4- Ceux qui refusent de croire ce qui se passe même en ayant tous les éléments, preuves en main (dissonance cognitive). Et là.
5- Ceux qui savent et ne font rien (les cyniques). Encore ici.
6- Ceux qui savent et agissent (nous entre autres). Ou bien . Et aussi .
7- Ceux qui croient savoir et agissent (souvent mal) ce qui me fait dire très souvent qu’on n’a pas le cul sorti des ronces

Tout comme Zénon qui posait la question suivante dans son dernier texte « Tabula rasa »

Tout le monde est unanime à admettre que la résilience passe par le retour à la Terre. Il faut dans la mesure du possible quitter les grandes agglomérations, devenues au fil des années de vraies succursales de l’enfer, au profit de territoires plus propices à l’autonomie. Qu’on la découvre gosse ou bien sur le tard, l’observation de la Nature nous enseigne qu’une part de chaque animal compose l’être humain. Que l’un prédomine en chacun de nous, et que leur complémentarité est à l’image de la nôtre… Aux quatre coins du pays, amateurs et professionnels se retrouvent et mutualisent. On voit le chômeur monter une AMAP ou entretenir un jardin partagé, le kiné pratiquer ses soins en échange d’un coup de main sur sa toiture, le mec des douanes volantes rencarder l’agriculteur sur le moyen d’éviter les taxes. De plus en plus de jeunes ouvrent des épiceries coopératives, des lieux de rencontres culturels en rase campagne ou restaurent des villages entiers… Les idées fusent et font des émules. Lorsque bientôt l’argent n’aura plus cours, il nous restera nos compétences et tout notre temps pour les développer. Partout les gens redécouvrent entre eux la confiance et la dignité d’agir par eux-mêmes…   Qu’attendez-vous ?
Texte intégral de l’auteur Zénon en version PDF  =  https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tabularasazenon1.pdf

Et c’est une putain de bonne question non ?

Qu’attendons-nous ?

Pour ma part je n’attends rien, juste l’étincelle pour donner la poussée primordiale

JBL1960