Au pied du Mur…

…Des Lamentations…

Arrêtez de vous lamenter et levez la tête !

Car tout ça c’est des mythos. Et Bibi le sait, il essaie juste de faire durer le mensonge le plus longtemps possible.

Car l’État d’Israël, est le seul au monde à revendiquer être, d’abord, un État Juif !

Si c’est pas le summum du mensonge ça, je suis Pape ! Ah vous voyez !

Parce que tout est faux, le Mur des Lamentations, le Mont du Temple. Voilà pourquoi on affirme que l’on est bien en présence de mensonges d’États faussaires…

Ce billet est à relier à celui-ci : Le Syndrome Messianique

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La vérité historique déchire le voile du mensonge : Résolution de l’UNESCO sur Jérusalem ou l’émergence de la vérité cachée…

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/23/la-verite-historique-dechire-le-voile-du-mensonge-resolution-de-lunesco-sur-jerusalem-ou-lemergence-de-la-verite-cachee/

“Il ne fut pas possible de creuser sous Haram al-Sharif directement, mais les explorations et les fouilles de tous les autres sites avoisinants échouèrent de trouver quelque trace que ce soit d’un important royaume du Xème siècle AEC, au temps présumé de David et de Salomon. Aucun vestige ne fut jamais trouvé, pas de structures monumentales, de murs ou de grands palais et les poteries qui furent trouvées étaient très peu nombreuses et très simples.”
~ Schlomo Sand ~

Où est le compte-rendu des merdias de base sur cette info ?… L’ensemble fait l’impasse ? Même pas de soutien à la pleureuse en chef Bibi ?…
– Résistance 71 –

La résolution de l’UNESCO sur Jérusalem : La vérité cachée

“La (folle) idée d’amener les juifs du monde entier à quitter leurs patries, pour s’établir sur une terre (palestinienne) occupée en “s’inventant un peuple juif” est le véritable théâtre de l’absurde.”

Dr. Ashraf Ezzat | 20/10/2016 | Url de l’article original en anglais : http://www.veteranstoday.com/2016/10/20/unesco-resolution-on-jerusalem-the-hidden-truth/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Dans une récente et exceptionnellement dure et osée résolution de l’UNESCO sur les sites historiques de la vieille ville de Jérusalem, Israël y est explicitement nommé, et à plusieurs reprises, comme “la puissance d’occupation”, le mur occidental (dit mur des lamentations) est mentionné de son nom arabe, la place Al-Bourak et le Mont du Temple comme Al Haram Al Sharif. En d’autres termes, après des années de recherches et d’enquêtes L’United Nations Educational. Scientific and Cultural Organization (UNESCO) a échoué de trouver des racines originelles, historiques réelles juives à la vieille ville de Jérusalem. N’est-ce pas choquant ? Comment cela peut-il être vrai ? Oh, vous allez être surpris…

Le comité exécutif de l’UNESCO s’est réuni à Paris à partir du 4 octobre courant. Après une semaine d’étude attentive et de délibération, l’UNESCO a décidé qu’il n’y avait aucune connexion juive avec Jérusalem et le Mont du Temple. Le vote de la résolution qui fut soumise par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan, avait été repoussée depuis le mois de juillet. Quoi qu’il en soit, une résolution similaire avait été approuvée en avril courant.

26 pays se sont abstenus tandis que 24 pays ont soutenu l’initiative, 6 pays ont voté contre: les États-Unis, la GB, la Lithuanie, les Pays-Bas, l’Estonie et l’Allemagne.

La résolution “condamne fermement les agressions croissantes israéliennes et les actions illégales entreprises dans Jérusalem-Est. Elle déplore également les mesures israéliennes refusant aux musulmans un accès à leur site sacré d’Al Aqsa / mosquée Al-Haram al Sharif et demande à Israël, la puissance d’occupation, de respecter le status quo historique et d’immédiatement cesser ces mesures.”

Lisez le texte complet de la décision de l’UNESCO here.

Le premier ministre israélien Netanyahou a répondu en disant: “Le théâtre de l’absurde continue avec l’UNESCO et aujourd’hui, l’organisation a rendu une de ses décisions les plus bizarres. En disant qu’Israël n’a pas de connexion avec le Mont du Temple et le mur occidental, c’est comme dire que la Chine n’a pas de connexion avec la Grande Muraille ou l’Égypte avec les pyramides.”

De manière évidente, ils n’ont jamais lu la bible, mais je conseillerais aux membres de l’UNESCO de visiter l’arche de Titus à Rome, où ils pourront constater ce que les Romains amenèrent à Rome après qu’ils aient eu détruit et pillé le Mont du Temple il y a 2 mille ans” a ajouté Netanyahou.

De prime abord, ce qu’a dit Mr Netanyahou semblerait être tout à fait persuasif et d’un grand bon sens, Mais en fait non. De plus, la résolution de l’UNESCO n’est ni politisée, ni biaisée.

En fait, le parallèle que fait Mr Netanyahou n’est pas valide. Le lien des peuples égyptien et chinois avec les pyramides et la grande muraille est essentiellement fondé sur leur histoire commune et leur culture en tant que nation et groupe ethnique, ainsi le lien culturel est absolument indiscutable.

Le Mont du Temple (s’il y a effectivement eu une telle chose en Palestine…) n’est important pour les juifs que comme La Mecque l’est pour les musulmans du monde entier.

Tout comme il serait ridicule d’entendre que les musulmans d’Indonésie clament des droits historiques sur La Mecque, juste parce qu’ils sont musulmans (ou nouvellement convertis à l’Islam), ce serait la même chose que de voir les juifs européens clamer des droits historiques sur Jérusalem.

En bref, le judaïsme est une religion dont les croyants ne devraient avoir aucun droit historique sur la terre de leurs sites saints et sacrés.

Tout comme les chrétiens latins ne peuvent pas (et ne devraient pas) clamer le “Vatican” comme leur patrie historique, les juifs européens ne le peuvent pas non plus pour Jérusalem.

A l’encontre des Égyptiens et des Chinois, les juifs ne sont pas une nation ou un groupe ethnique qui a une culture et une histoire commune. Shimon Pérès, l’ancien président qui vient de mourir était un juif européen né en Pologne qui ne serait jamais venu en Palestine en première instance.

Et pourtant, non seulement Pérès (né Szymon Perski) vint en Palestine, mais il y a vécu suffisamment longtemps pour s’assurer que la très vaste majorité du peuple natif de l’endroit ait été virée à grand renfort de force brutale et de diplomatie trompeuse. Pour cela, Shimon Pérès, un criminel de guerre par essence, a été enterré en Palestine comme héros national d’Israël.

Les juifs qui furent conquis par l’empereur romain Titus étaient une petite communauté qui habitait à une époque une partie de Jérusalem il y a deux mille ans. La perception de longue durée qu’après cela il y eu une diaspora juive n’est qu’un mythe ; les Romains n’ont exilé personne de Palestine, encore moins la communauté juive. Les descendants de ces anciens juifs sont plus que probablement les musulmans et les chrétiens de la Palestine moderne.

L’état israélien moderne est fondé sur la croyance en “un peuple juif” en tant que nation unifiée, établie dans les temps bibliques, dispersée par Rome, forcée à l’exil pendant 2000 ans et retournée en terre promise.

Mais d’après l’historien israélien Schlomo Sand, il n’y a pas eu d’exil, et comme il le montre par une dense analyse archéologique, historique et scientifique, il est absurde de parler aujourd’hui de “peuple d’Israël”. Du moins pas si par cela vous voulez dire les juifs.

Les juifs qui ont récemment migré d’Europe vers Israël sont des descendants des Khazars (Khazars,) et s’ils sentent le mal du pays, alors ils feraient bien mieux de s’installer en Ukraine, en Russie (ou en Pologne dans le cas de Pérès), mais certainement pas en Palestine.

Les juifs sont comme les musulmans et les chrétiens : ils viennent en toutes couleurs, tailles et cultures du monde entier. L’idée (folle) d’amener les juifs du monde entier à quitter leur pays, de s’installer en terre (palestinienne) occupée et “de s’inventer” un peuple juif est le véritable “théâtre de l’absurde”.

Dans une réponse angoissée à la résolution (attendue) de l’UNESCO, le ministre israélien des affaires étrangères a fait publier une brochure de la connexion historique juive à Jérusalem, qui a été distribuée aux 120 délégués permanents à l’UNESCO dont les pays ont des relations diplomatiques avec Israël. Mise en place de choix dans la brochure se tient une photo de l’arc de triomphe de Titus qui commémora la conquête de Jérusalem par l’empereur romain en 70 EC. Gravé sur l’arc se trouve un menorah ou candélabre à sept branches, largement vu et compris comme un symbole hébraïque.

Il est bien vrai que l’empereur romain a mené une énorme armée et a conquis l’ancienne ville de Jérusalem. De fait, Titus laissa Jérusalem en totales ruines.

“Maintenant les Romains ont mis le feu aux extrémités de la ville [banlieues] et les brûlèrent et ils démolirent complètement ses murs [de Jérusalem]” Josephus (guerre VI. 9,4.)

Les chrétiens connaissent les quatre prophéties de Jésus dans le Nouveau Testament disant qu’il n’y aurait plus une pierre se tenant sur une autre, ni au temple et ses murs, ni même de la ville de Jérusalem et de ses murs (Mathieu, 24:1,2 ; Marc 13:1,2 ; Luc 19:43,44 et 21:5,6). Mais aussi étrange que cela puisse paraître, les murs entourant Al Haram Al-Sharif demeurent dans toute leur gloire passée et leurs pierres d’Hérode et pré-Hérode de plus de 10 000 ans, toujours solidement ancrés en place dans leurs fondations mêmes. Si ces pierres sont celles du Temple, alors les prophéties de Jésus peuvent être sérieusement mises en doute et n’ont aucune valeur historique ni aucun mérite au gré de toute analyse par des observateurs intelligents et non biaisés.

D’après les témoignages de témoins oculaires de la campagne impitoyable de Titus, absolument tout dans la vieille ville de Jérusalem fut aplati, absolument rien ne resta debout: les marchés, les bâtiments officiels, les maisons et bien sûr le temple juif et les murs qui l’entouraient. Donc, si cela était le cas (historique), alors qu’est-ce que c’est que cet énorme mur que l’Israël moderne appelle le “Mur Occidental” ?

Ce que Mr Netanyahou n’a pas mentionné, et je suis certain que les historiens sionistes le savent parfaitement, c’est que Titus a démoli PRESQUE tous les bâtiments qui se tenaient à l’endroit de la vieille ville de Jérusalem, tous sauf une construction : sa forteresse militaire romaine.

Ce que nous avons été amenés à connaître comme étant le mur occidental n’est qu’un des murs toujours en place de la forteresse romaine : alias Fort Antonia.

L’archéologue et auteur américain, le professeur Ernest L. Martin (1932-2002) a fait des fouilles archéologiques dans l’Est de Jérusalem. Dans son livre controversif “The Temple that Jerusalem Forgot”, publié en 1999 et suivant son travail de terrain extensif, le Dr Martin a conclu que les sites saints musulmans, la mosquée Al Aqsa et le dôme de pierre ne sont pas construits sur les ruines du Mont du Temple.

Plusieurs autres historiens, incluant le professeur Benjamin Mazar, ancien président de l’Hebrew University, sont parvenus à une conclusion similaire, à savoir que les 45 acres de terre connus dans le monde musulman comme Haram Al-Sharif depuis 638 EC sont en fait une forteresse romaine construite par le roi Hérode et que le “mur des lamentations” juif (ou mur occidental) n’a jamais fait partie du second temple détruit en 70 EC.

En fait, si vous y pensez bien, la résolution de l’UNESCO sur Jérusalem n’est pas une résolution aussi choquante que de connaître la vérité sur ce soi-disant “mur occidental”. Je veux dire que découvrir soudainement que des millions de juifs dans le monde ont prié et se sont lamentés sur un mur romain païen est incroyablement douloureux. Les archéologues ne peuvent pas montrer de manière conclusive de pierres appartenant au second temple, encore moins le premier. Tout autant douloureux est le fait que les experts et les historiens commissionnés par l’UNESCO n’ont pas réussi à trouver une quelconque connexion juive à l’endroit que les sionistes appellent le “Mont du Temple”. L’historicité du site a commencé avec la mosquée Al Aqsa qui était à l’origine une toute petite maison de prière construite par le calife Oumar. Elle fut reconstruite et étendue par le calife de l’Oumayyadh Abd al-Malik et finie sous son fils Al-Walid en 705 EC. Que vous l’aimiez ou pas, c’est ce que les archives historiques anciennes nous disent au sujet de cet ancien site.

Une fois de plus, un bon nombre de personnes trouvera ces nouvelles révélations quelque peu perturbantes, car comme l’a si bien dit Mr Netanyahou, la bible raconte une toute autre histoire. La bible dit que le Temple Juif aussi bien que toutes les histoires des Israélites se sont passées à Jérusalem. La bible peut-elle avoir tort ?

Elle n’a pas tort, mais cela revient au comment le monde en est venu à l’interpréter, le livre et ses histoires. En premier lieu, la bible n’a jamais rien dit au sujet de la Palestine, mais cela fut rendu très clair dans le livre que la terre des anciens Israélites était appelée “Canaan”

En d’autres termes, ce que la bible (hébraïque) mentionna de manière répétitive comme étant “Jérusalem”, n’est pas situé géographiquement sur la terre ancienne de Palestine.

Par conséquent, toutes les histoires israélites comme celles d’Abraham, de David, de Salomon et de Moïse, se sont déroulées sur une autre terre, loin de la Palestine et de ce qu’est l’ »Israël » des temps modernes. C’est sur cette terre ancienne que le premier temple des Israélites s’est tenu à cette époque.

Ceci n’est en rien une théorie de la conspiration, mais simplement la vérité cachée. Pour vous aider à digérer ces nouvelles révélations choquantes, stimulons un peu votre pensée critique avec quelques faits historiques qui vont vous aider à différencier la Palestine de Canaan.

  • Dès la fin de l’âge du bronze (1150 AEC), la terre qui s’étendait de la Méditerranée à la rivière Jourdain était connue sous le nom de “Peleset” dans les archives égyptiennes et “Pilitsu” dans les archives assyriennes.
  • La première claire utilisation du terme de Palestine pour se référer à cette zone entre la Phénicie et l’Égypte fut au Vème siècle AEC dans la Grèce ancienne, lorsque Hérodote écrivit au sujet d’un district de la Syrie appelé Palaistiné dans “Les Histoires”. De manière intéressante, dans ses archives historiques, Hérodote n’a jamais mentionné avoir vu ou même entendu parler de quelques juifs que ce soit ou de leur Temple.
  • En 332 AEC, lorsqu’Alexandre le Grand conquît toute la côte méditerranéenne orientale, les villes qu’il conquît comme Tyre, Gaza et Jérusalem étaient référées en tant que villes phéniciennes et non pas cananéennes.
    • Lorsque l’empereur Titus conquît Jérusalem, toute le territoire était appelé “Palastina” et non pas Israël ou Canaan. Après le siège de 70 EC et avant la révolte juive de 132 EC (Bar Kokhba), Jérusalem fut reconstruite et renommée “Aelia Capitolina” par les Romains. Ce nom resta jusqu’à la conquête islamique de 638 EC. Ensuite, et jusqu’à aujourd’hui, elle fut toujours appelée “Quds” par les Arabes.

L’endroit que les esclaves israélites ont conquis après leur exode est bibliquement appelé “Canaan”.

Si, historiquement parlant, la terre de l’ancienne Palestine était, à un moment des temps anciens, référencée comme étant Canaan, alors nous pourrions avoir une base, un fond commun pour considérer la “Jérusalem” moderne comme la ville biblique de David et Salomon.

Mais jamais la Palestine ne fut appelée Canaan et jamais Jérusalem n’a été la ville de David. “Canaan” est un terme biblique qui a été projeté frauduleusement par les érudits occidentaux biaisés sur la terre de Palestine.

Ce qui est absurde n’est pas la résolution de l’UNESCO ; mais pendant tout ce temps, notre (fausse) lecture de l’histoire biblique et de celle de l’ancien Proche-Orient.

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Et les mensonges sont bien implantés dans les cortex, y compris dans celui de la Directrice Générale de l’UNESCO qui a déclaré ceci :

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a réitéré jeudi le caractère indivisible du patrimoine de Jérusalem après l’adoption par l’instance internationale d’une résolution islamisant le Mont du Temple à Jérusalem.

« Le patrimoine de Jérusalem est indivisible, et chacune de ses communautés a droit à la reconnaissance explicite de son histoire et de son lien avec la ville. Nier, occulter ou vouloir effacer l’une ou l’autre des traditions juive, chrétienne ou musulmane revient à mettre en péril l’intégrité du site, contre les raisons qui justifièrent son inscription sur la Liste du patrimoine mondial », a déclaré Mme Bokova dans un communiqué. […]

« La valeur exceptionnelle universelle de la ville, qui lui a valu d’être inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, tient à cette synthèse, qui est un appel au dialogue, non à la confrontation. Nous avons une responsabilité collective qui consiste à fortifier cette coexistence culturelle et religieuse, par la force des actes, et aussi par la force des mots. Cette exigence est plus forte que jamais, pour apaiser les divisions qui portent atteinte à l’esprit multiconfessionnel de la ville. Lorsque ces divisions rejaillissent sur l’UNESCO, une Organisation dédiée au dialogue et à la recherche de la paix, elles l’empêchent de mener à bien sa mission. La responsabilité de l’UNESCO est de faire vivre l’esprit de tolérance et de respect de l’histoire, et c’est mon engagement quotidien en tant que Directrice générale, auprès de tous les Etats Membres. Je m’emploierai à cette tâche en toutes circonstances car c’est notre raison d’être : rappeler que nous formons une seule humanité et que la tolérance est la seule voie pour vivre dans un monde de diversité », a-t-elle conclu.

Lire l’intégralité de l’article ici = http://www.lemondejuif.info/2016/10/la-directrice-de-lunesco-dans-la-torah-jerusalem-est-la-capitale-de-david-roi-des-juifs/

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Je conseille à Mme Irina Bokova de lire la lettre de Avigail Abarbanel du 8 octobre 2016 – Source Mondoweiss traduite par Wayan relue par Cat pour Le Saker Francophone

Cher Israël et chers juifs israéliens,

Il est probable que vous écrire soit inutile et, d’ailleurs, je n’attends pas de réponse de votre part. J’écris par une sorte de sens du devoir. Après tout, je viens de chez vous alors, peut être, quelques uns pourraient m’écouter, être curieux, prendre un risque et examiner ce qui vous est impensable.

Je suis partie depuis ce qui me semble être une éternité, vingt-cinq ans. Je ne pense pas que vous ayez beaucoup changé depuis, sauf peut-être pour le pire. Les psychologies comme la vôtre ont la mauvaise habitude de s’aggraver si elles ne sont pas soignées. Je me souviens toujours de vous comme de gens durs, sur la défensive, chauds du collier et prêts à exploser à chaque occasion, bruyants et impitoyables. Vous aviez des moments de calme et peut-être même de bonté, mais ils étaient réservés à ceux qui vivaient dans des endroits plus verts et agréables, et qui avaient plus d’argent que nous n’en avions.

J’ai grandi à Bat-Yam et c’était terrible là bas. Un amas dense de béton, bruyant et immense ; des blocs résidentiels faits d’appartements aux murs très fins, à perte de vue, séparés par des routes bitumées. Ce n’est pas l’image que vous aimez montrer au reste du monde, et cela ne correspond pas à ce que le reste du monde pense de vous. J’ai grandi rue Hashikma. Quelle cruelle plaisanterie c’était, nommer ce monstrueux dessert de béton, Hashikma… Le sycomore. Il n’y avait aucun arbre là bas. Dans mon enfance, je n’avais aucune idée de ce que pouvait être un sycomore. Quel que soient les gens qui ont fait cela, pensaient-ils qu’en nommant la rue «sycomore», cela allait rendre les choses plus faciles pour ceux qui y habitaient ? Pensaient-ils pouvoir nous tromper et nous faire penser que c’était plus idyllique que cela ne l’était en réalité ? Cela ne faisait que provoquer embêtements et tourments. Le nom de ma rue me faisait penser à quelque chose auquel je n’avais pas accès et que je ne pensais pas pouvoir atteindre.

Lire la suite de la lettre ici = http://lesakerfrancophone.fr/pourquoi-jai-abandonne-le-culte

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La lecture de cette lettre m’a été conseillée par Thierry92 sur Les Moutons Enragés et je l’en remercie car elle illustre parfaitement le problème primordial de cet État faussaire :
“La (folle) idée d’amener les juifs du monde entier à quitter leurs patries, pour s’établir sur une terre (palestinienne) occupée en “s’inventant un peuple juif” est le véritable théâtre de l’absurde.”

On a coutume de dire que « Tout fini par ce savoir ».

Et récemment on a pu lire qu’un théoricien du complot était une personne qui remettait en question les affirmations de menteurs reconnus…
Plus sérieusement, Arthur Schopenhauer a dit :
« La vérité passe par trois obstacles, elle est d’abord moquée, puis combattue pour enfin être considérée comme évidence. »

Et je pense que nous en sommes là et que la vérité ne peut plus être ni moquée, ni combattue…

Ni Terre Promise, ni Peuple Élu, ni Mont du Temple, ni Mur des lamentations

Voyez-vous, je pense sincèrement que le salut de l’humanité viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble, en se tenant aux côtés de nos frères et sœurs toujours colonisés, refusant de consentir au jeu mortifère qu’on nous force à jouer et parce que la vérité libèrera les peuples, à tout jamais !

JBL1960

Source de l’image : http://www.mnemospection.com/blog/

Le Syndrome Messianique

L’impossible retour d’un Messie inventé !

Et donc jamais venu !

L’internet d’aujourd’hui est la presse Gutenberg 2.0 !

Préambule de Résistance71 blog ami et traducteur de l’article du Dr. A. Ezzat :

Les empires passés et présents sont des constructions COLONIALES et donc par essence fondée sur le vol, le mensonge, la supercherie, la trahison, le génocide etc, etc…
Tout comme pour l’empire anglo-américain, l’empire sioniste doit être attaqué à sa base, à son talon d’Achille : l’histoire !

Il faut, avec patience, scientifiquement, posément, argumentairement parlant, leur retirer le tapis « historique », leur faux narratif de connivence, de dessous les pieds.
Une fois prouvé que les textes « saints, sacrés », ne sont que des mythes, de la mythologie écrite pour faire avancer un agenda spécifique, alors l’ensemble s’effondre comme un château de carte. Il n’y a aucun fondement historique à toutes ces fables, tous ces dogmes religieux ne sont que des embrouilles pour le contrôle des masses. Le temps, à terme, joue TOUJOURS pour la vérité, mais les enfoirés profitant du mensonge institutionnalisé ont eu bien trop de temps pour façonner leur monde mortifère de l’exploitation et du meurtre généralisé.

Nous l’avons dit et le répèterons sans cesse : la clef de toute cette affaire de rapport factice, créé de toute pièce entre dominant/dominé, maître/esclave, patron/employé, prêtre de secte/croyant, réside dans l’exposition historique de la falsification et du mensonge organisé.

Avec l’invention de la presse, Gutenberg a brisé le monopole de l’église sur le stockage des connaissances (les archives du Vatican doivent être une mine d’or de pépites de la vérité à cet égard…), l’internet est la presse Gutenberg 2.0, il fait exploser le monopole du contrôle de l’information par l’oligarchie obscurantiste, exploiteuse et assassine.
Nous vivons une seconde époque de libération de l’information et de l’historiographie dans l’histoire humaine… A cet égard, il est impossible pour l’oligarchie de contrôler son narratif plus avant, celui-ci s’effrite, se fissure, et la digue de la censure et du contrôle va céder ; c’est pour cela que toutes les ordures du pouvoir, partout, veulent museler l’internet coût que coûte. Clinton une fois élue, pondra les pires lois liberticides de contrôle d’internet pour ses maîtres de Wall Street et la maison mère de la City de Londres.

Ce sera peine perdue. L’oligarchie est en train de perdre la bataille de l’information, la bataille du conservatisme historique, c’est désormais irrémédiable.

Nos vivons une époque extraordinaire, à nous de continuer notre boulot de fourmi, inlassablement, irrévocablement, nous ne travaillons pas pour aujourd’hui, mais pour les générations futures.

Sur ce blog, dont le but est de FAIRE TOMBER L’EMPIRE vous pouvez lire l’introduction au livre de Dr. A. Ezzat « L’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni israélites » dans ce billet de blog = Choisir entre la Peste et le Choléra ? et dans celui-ci « Ni Terre Promise, ni Peuple Élu » la partie sur les racines juives de la culture takfirie.

En incise, vous pouvez prendre connaissance de ce complément d’information publié par Résistance71 intitulé : Textes bibliques… De la mythologie à la réalité archéologique

Suite à nos traductions des articles d’Ashraf Ezzat sur la réalité géographico-historique des faits bibliques, nous avons reçu un nombre substantiel de remarques, les traductions ci-dessous citent des sources autres qui mènent à la même conclusion générale, sources en provenance de chercheurs, historiens et archéologues israéliens qu’on ne pourra bien entendu pas accuser d’ « antisémitisme « , quoi que, bien des gens ne sont pas à çà près…

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/17/textes-bibliques-de-la-mythologie-a-la-realite-archeologique/

Pour preuve que l’Histoire est bien le Talon d’Achille de l’empire sioniste qui couine de douleur depuis peu sous les coups de butoir de l’UNESCO :

Revue de Presse de Michel Danthe du 19/10/2016 Source : Le Temps

Avec Jérusalem, l’Unesco «révise-t-elle l’histoire» ou «Israël fait-il son Calimero»? 

La presse est divisée sur la dernière résolution de l’Unesco concernant la toponymie de Jérusalem-Est et particulièrement de l’esplanade des Mosquées. […]

Nier un lien historique

On ne lui donnera pas tort en lisant ce jour les réactions qu’a suscitées la résolution, portée par l’Algérie, l’Égypte, le Liban, le Maroc, Oman, le Qatar et le Soudan auprès du Conseil exécutif de l’organisation pour la paix et la culture de l’ONU, l’Unesco, et qui a été finalement adoptée. Un texte qui, selon Israël, «nie le lien historique entre le peuple juif et le mont du Temple», un site sacré de Jérusalem, en privilégiant notamment les termes arabes (esplanade des Mosquées) pour désigner le site.» «Dire qu’Israël n’a pas de lien avec le mont du Temple et le Kotel (mur des Lamentations), c’est comme dire que les Chinois n’ont pas de lien avec la muraille de Chine ou les Égyptiens avec les pyramides», avait déclaré le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou. […]

Lire l’article intégral : https://www.letemps.ch/opinions/2016/10/19/jerusalem-lunesco-revisetelle-lhistoire-israel-faitil-calimero

Il est temps de mettre fin à cette ère mensongère :

Bibi va avoir bien du mal à perpétuer le mensonge après ça. Parce que précisément, le Dr. Ashraf Ezzat a publié un article « The Arabian Messiah » traduit par Résistance71 et qui explose le mythe du Messie révélant au grand jour le mensonge universel sur lequel se sont construits le Nouveau Monde et le Peuple Élu de la Terre Promise, entre autres…

Comme quoi l’apocalypse (qui veut dire révélation) aura peut-être bien lieu finalement !

Au cœur du mensonge historique (suite)… L’origine arabe du « syndrome messianique »…

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/21/au-coeur-du-mensonge-historique-lorigine-arabe-du-syndrome-messianique/

“Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire”
~ George Orwell ~

“Être ignorant de l’histoire, c’est être né hier.”
~ Howard Zinn ~

“La conclusion acceptée par la majorité des archéologues et des érudits de la bible fut qu’il n’y eut jamais de grande monarchie et que le roi Salomon n’a jamais eu de grand palais dans lequel il hébergeait ses 700 épouses et 300 concubines. Ce furent des écrivains postérieurs qui inventèrent et glorifièrent un puissant royaume uni, établi par la grâce d’une seule déité. Leur riche et distinctive imagination a aussi produit les histoires de la création du monde, du terrible déluge, de l’errance des anciens, de la lutte de Jacob avec l’ange, l’exode d’Égypte et le passage de la Mer Rouge, la conquête des Cananéens et l’arrêt miraculeux du soleil à Gibeon.
Les mythes centraux au sujet de l’origine pure de cette merveilleuse nation qui émergea du désert, conquît une grande terre et construisit un glorieux royaume furent un bonus pour la montée du nationalisme juif et la colonisation sioniste.”
~ Professeur Schlomo Sand
, universités de Tel-Aviv, Berkeley Californie et à l’École des Hautes Études de Sciences Sociales, EHESS, Paris, de son livre “The Invention of the Jewish People”, 2009 ~

Le messie arabe

 Dr Ashraf Ezzat |  19 Octobre 2015 |  Url de l’article original : https://ashraf62.wordpress.com/2015/10/19/the-arabian-messiah/

“Au centre de toute cette culture messianique se trouve une très ancienne tradition tribale arabe intimement entremêlée de mythes païens.”

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le soi-disant “Moyen-Orient” est l’endroit le plus volatile au monde ? De plus, comment se fait-il que le monde arabe soit le nid de l’extrémisme et de la violence ?

Pourquoi le Moyen-Orient avec ses communautés musulmanes, chrétiennes et juives a toujours été dévasté dans un état de “conflit perpétuel” qui est décidément insolvable et je ne me réfère pas seulement à ces 50-70 dernières années (depuis que l’état juif d’Israël fut fourbement établi), mais à une ère qui remonte à bien longtemps.

Mon évaluation de ces troubles permanents remonte aux temps des croisades, à la montée de l’Islam et son conflit subséquent entre le sunnisme et le chi’isme, suivi par des décennies de raids sans merci à l’Est et à l’Ouest de l’Arabie, l’émergence (et la politisation) de l’histoire de Jésus Christ et son martyr et le schisme entre l’église orientale (orthodoxe) et occidentale (romaine) et même plus loin jusque la soi-disant “captivité babylonienne” et le conte fameux de l’exode.

Pourquoi cette zone est-elle, et a toujours été, dans un tel désarroi ?

En fait, le monde arabe identifié sur une carte moderne comme étant le Moyen-Orient et dans les livres d’histoire comme l’ancien Proche-Orient, a toujours été dans un tel tumulte à cause du syndrome du “messie”.

Ne vous y trompez pas sur ses origine, car c’est un pur produit judéo-arabe. Ce qui commença comme une tradition arabe tribale est devenu au fil des siècles une religion talmudique dont l’idéologie (fondée sur le concept messianique) a réussi à infiltrer et à pervertir la plupart des systèmes mondiaux de croyance et de culture avec son extrémisme tribal.

Certains pourront argumenter que les troubles du monde arabe sont justes les mêmes que dans d’autres parties du monde où la violence et les conflits à répétition ainsi que les guerres font juste partie intégrante de la vie. Mais je pense différemment parce que partout ailleurs les conflits éclatent pour différentes raisons, mais au Moyen-Orient (le monde arabe), les conflits et guerres à répétition sont toujours dû à la même raison : le “syndrome messianique”. Peut-être est-ce pourquoi le scenario de la fin du monde est supposé se dérouler sur ce bout de terre aride, comme prophétisé par la littérature messianique noire (apocalyptique).

Même lorsque quelque périodes de paix relative et de prospérité interrompent le cycle de troubles moyen-orientaux, l’idéologie tribale responsable du trouble et de la violence continue de bouillir sous la surface jusqu’à ce que les choses surchauffent et atteignent un autre niveau d’éruption de ce volcan invisible du messie.

Même lorsque les choses semblent être entièrement une conquête impérialiste et une exploitation internationale de la zone. Cela est souvent fait explicitement (comme les croisades médiévales) ou implicitement (comme dans le cas de la dernière invasion américaine en Irak) à cause de l’idéologie morbide messianique.

Tandis que la machine de guerre de George W. Bush démolissait littéralement la nation irakienne et son héritage historique (mésopotamien), l’ancien président américain était euphorique (on pouvait le voir à son rictus idiot) et sa conscience semblait apaisée car il croyait que la destruction qui s’ensuivait et engouffrait tout le Moyen-Orient (jusque maintenant) était le prélude nécessaire et inévitable de la seconde venue du messie. Voilà à quel point est dangereuse, chaotique et annihilante, cette culture messianique.

Le messie : la véritable nativité

Contrairement à ce qu’ont cru pendant très longtemps les orientalistes et les érudits occidentaux, le messie n’a absolument rien à voir avec Jesus Christ ou quelque spiritualité occidentale que ce soit. Cela n’a non plus rien à voir avec le commencement et la fin de notre temps.

Au centre de toute cette culture messianique réside une ancienne tradition tribale arabe entrelacée de mythes païens. Pendant les siècles menant à la naissance du christianisme, des cultes variés connus sous le nom de “religions du mystère” se sont répandus au travers du monde païen.

Au centre de ces cultes du mystère se tenait une histoire au sujet d’un homme-dieu mourant et ressuscitant et qui était connu sous différents noms dans des cultures différentes.

En Égypte, d’où émergèrent ces mystères, il était connu sous le nom d’Osiris, en Grèce: Dionysos, en Syrie: Adonis, en Italie: Bacchus et en Perse : Mithrée. Ces mythes païens furent réécrits et mêlés du thème du messie arabe comme l’évangile de Jésus Christ. Sans ce mélange subtil, la culture messianique arabe n’aurait pas pu infiltrer et prendre racine dans la psyché occidentale et sa spiritualité. Mais pourtant le thème principal était arabe.

Pourquoi croyez-vous que l’apôtre Paul se rendit en Arabie et y séjourna pendant trois longues années afin qu’il puisse oser s’embarquer pour son voyage missionnaire vers le monde occidental / romain?

“Mais quand le dieu qui me sépara de l’utérus de ma mère et m’appela sous sa grâce fut ravi de révéler son fils en moi-même, ainsi que je sois son héraut parmi les nations, je ne me suis pas fait de chair et de sang, ni ne me suis rendu à Jérusalem vers ceux qui étaient des apôtres avant moi, mais je m’en allai en Arabie et retournai encore à Damas (Gal.1:15-17)

Paul n’a pas voyagé en Arabie dans un safari tour ni pour aller y méditer. L’homme bien éduqué et multilingue savait que l’Arabie était la terre culturelle et géographique (native) non seulement du judaïsme mais aussi, incroyable mais vrai, de la doctrine totale de “Nazarenes” ou “Yeshua Natzri” or “Eissa Al Nasrani” en arabe, plus tard latinisé en… Jésus Christ.

D’après sa propre enquête, Paul savait très bien que l’homme qui avait traversé la rivière du Jourdain (depuis sa partie Est) puis se réclama être le roi des juifs à Jérusalem (avant qu’il ne fut tué) était venu d’Arabie et non pas de Palestine.

Paul savait que la vérité au sujet du vrai Jésus ou Eissa en arabe, devait être trouvée en Arabie et non pas en se réunissant avec une équipe de pêcheurs illétrés qui s’auto-étiquettaient “apôtres”.

Et de fait ce fut dans l’ancienne Arabie que Paul collecta les morceaux du puzzle de son évangile (les historiens classiques arabes on mentionné un vieil évangile de Nazarenes bien avant l’émergence de l’histoire du Christ dans la province romaine de la Palestine, un thème qui est aussi réitéré dans le Coran).

Le mot “messie” est en fait une translittération du mot hébreu / arabe “Mashiach/Mashaiakh/sheikh qui remonte aux temps très anciens de l’Arabie.

En fait, le mot ‘Messiah/Mashiach’ a plus à faire avec le judaïsme et l’Islam (en tant que deux religions des anciens Arabie et Yémen médiévaux) qu’avec le christianisme (en tant que religion composite et hybride qui fut taillée sur mesure d’après le vieux thème juif de Mashiach, mais avec une tournure païenne gréco-romaine).

L’histoire biblique : origine falsifiée

Dans mon récent livre “Egypt knew no Pharaohs nor Israelites” j’ai élaboré sur les bases culturelles et géographiques communes que partagent à la fois le judaïsme et l’islam.

En retraçant les anciennes racines (arabes) du Judaïsme et de l’Islam, nous sommes arrivés à la conclusion effective (soutenue par des preuves issues de la recherche) que l’Hébreu et les langues arabes sont deux dialectes de la même langue arabe ancienne commune et que le Judaïsme et l’Islam sont le produit de la même culture et géographie arabe (mais à des époques différentes).

Ceci est une base argumentaire cruciale (presque révolutionnaire même pour tout universitaire ou érudit occidental de l’histoire biblique) qui va nous aider à comprendre la complexité de ce syndrome messianique. Ceci est un point clef parce qu’il met en lumière une question qui fut longtemps éludée : d’où provient le Judaïsme en première instance ?

En d’autres termes, quelle est la culture qui a produit cette foi célébrée de Moïse et de ses tablettes des 10 commandements ? Où aboutirions-nous si nous remontions aux racines de la foi judéo-chrétienne ? La plupart, si pas tous les croyants aussi bien que les érudits et les prêtres de cette soi-disant foi judéo-chrétienne répondraient instantanément et sans y réfléchir à deux fois : de Palestine.

Et bien ils ont tout faux. Ils n’ont pas seulement tort sur la Palestine patrie du judaïsme, mais aussi à relier le Judaïsme et le christianisme dans le même sac religieux.

Le Judaïsme n’est pas et ne devrait pas être relié thématiquement et philosophiquement parlant au christianisme (occidentale). Le long lien entre les deux religions n’est que de nature politique, grâce aux Romains et leur tentative maligne de soulager la militarisation et la violence des juifs tribaux arabes dont beaucoup avaient déjà migré du Yémen vers la Palestine quelques siècles avant le conte du Christ.

La seule façon qui paraissait possible pour contrôler cette ancienne marée militante du judaïsme (quelque chose ressemblant à l’actuel activisme islamiste, elles partagent toutes deux la même culture tribale arabe) était de la dissoudre dans une nouvelle foi (pacifiste et tolérante) en utilisant et en actualisant le “syndrome messianique” judéo-arabe. Pourquoi croyez-vous que les évangiles furent écrites en grec et non pas en araméen, la langue utilisée par Jésus et ses disciples ? Gardez présent à l’esprit que l’araméen n’est rien d’autre qu’un dialecte de la langue arabe (ne tombez pas dans le panneau de la classification sioniste de ces langages dits “sémites”)

De cette façon, les juifs eurent leur prophétie réalisée, mais cette fois-ci leur nouveau Machiach/Messiah fut latinisé (c’est pour cela que les juifs ont un problème à croire en Jésus Christ). Le nouveau messie, contrairement à un long et ancien héritage de l’activisme militant tribal ancien et à l’intolérance, fut contre toute attente pacifique et acceptait tous ses suiveurs (et pas seulement les choisis) dans son royaume. Mais il y avait un truc à ce niveau là, le changement de paradigme ne s’est pas produit de lui-même.

La bible arabe

Si vous réfléchissiez aux similarités phonétiques entre les deux langues, sous seriez surpris du comment l’hébreu est la langue la plus proche de l’arabe. Dans la prononciation arabe, Hébreu est appelé “Abri” tandis qu’Arabe se prononce “Arabi”, de la même manière “Eloh” et “Allah” sont l’hébreu et l’arabe pour “dieu”.

Donc, au sein de cette toute petite échelle et presque négligeable différence entre “Abri” et “Arabi” et “Eloh” et “Allah”, la toile de fond culturelle commune ARABE d’à la fois le judaïsme et l’islam pourrait et en fait devrait être notre guide pour examiner l’historicité des histoires bibliques/israélites (incluant celle de Jesus Christ), car par essence, c’est là que l’école occidentale de l’histoire biblique a emprunté le mauvais chemin.

Voilà pourquoi primordialement les orientalistes et historiens occidentaux ont jusqu’ici échoué à faire corroborer archéologiquement leurs histoires bibliques là où leur bible falsifiée leur a dit qu’elles s’étaient produites : en Palestine. Leur cinglant échec est dû à leur fausse hypothèse de départ et donc à leur quête déroutée qui s’en suivit.

L’idéologie chrétienne est fondée sur le narratif déformé que le Pharaon était le roi de l’Égypte ancienne et que Moïse fut élevé dans une famille de rang royal égyptien et que l’exode épique partit du royaume païen d’Égypte vers la nouvelle terre promise que dieu avait choisi pour eux, son peuple élu et juste, en terre de Palestine/Canaan. Ceci est basé sur la fausse croyance que Moïse a reçu les tablettes de la Loi sur le Mont Sinaï égyptien ; mais au temps où l’histoire du Christ se développa, il a semblé que Paul l’apôtre fut le seul qui savait vraiment la vérité (après s’être immergé dans le monde de l’ancienne Arabie).

La vérité est que Moïse était un berger arabe et il travaillait comme esclave dans un petit village au sud de l’ancienne Arabie appelé “Mizraïm”. Il partageait le sort de quelques centaines de personnes de sa tribu et non pas les milliers et les milliers qu’on vous donne à voir dans les films hollywoodiens sionistes. L’homme qui régnait sur ce petit village de “Mizraïm” était appelé ‘Faraon/فرعون ’.

Lorsque Moïse tua un des gardes de Faraon, lui et ses gens s’enfuirent de Mizraïm et retournèrent dans leur terre tribale du nord Yémen, une bande de terre aride connue sous le nom d”Asir. C’est pourquoi cette tribu d’esclaves arabes était appelée Asir-alites ou plus connue sous le nom d’Israélites. Une fois de plus, arrêtons-nous ici pour remarquer de nouveaux points de changement de paradigme.

Premièrement, le fait est que le judaïsme est un réel culte tribal arabe qui a pour origine (comme je le détaille plus avant dans mon livre) le nord de ce qui est aujourd’hui le Yémen et donc la croyance centrale du christianisme est bâtie sur une ancienne culture tribale arabe ; la même qui a plus tard produit l’Islam et aussi sur la même culture et tradition littéraire qui a aidé à façonner les groupes islamistes radicaux comme Al Qaïda et également l’EIIL ou État Islamique en Irak et au Levant.

Deuxièmement, l’histoire et l’archéologie bibliques sont littéralement en charpie pour la bonne raison que les histoires bibliques sont introduites dans une fausse géographie des évènements. Falsifier les noms des endroits des histoires bibliques originales fit partie d’une forfaiture à grande échelle, menée par 70 scribes juifs au IIIème siècle av JC à la légendaire bibliothèque d’Alexandrie, dans ce qui devint connu sous le nom de “bible des septantes” ou “bible septante”. Si nous gardons à l’esprit que la bible septante en grec ancien est la “seule source” de toutes les traductions de la sainte bible dans le monde entier (oui, oui même celle qui est sur votre table de chevet ou sous votre oreiller…), nous pourrions en venir à réaliser l’échelle de grandeur de la tromperie (juive) que ces 70 scribes ont répandu sur le monde sous le règne du roi Ptolémée II.

Si nous devions revisiter l’ancien Proche-Orient et réexaminer ses histoires au travers d’un objectif non-juif, nous découvririons avec surprise (comme ce fut le cas au cours de nos recherches) que l’Égypte ne fut jamais la terre de départ de l’exode des Israélites, ni la Palestine/Canaan, leur terre promise.

La Palestine était occupée par une débauche politique occidentale flagrante qui n’aurait pas pu être rendue possible sans la déformation juive de l’histoire de l’ancien Proche-orient.

Ce qui rend ce conflit insolvable, comme mentionné plus tôt, c’est que génération après génération (pas seulement celles des juifs, mais aussi celles des chrétiens et des musulmans), nous avons continué à accepter cette fausse histoire de la Palestine comme “terre promise” et ce pendant les deux mille dernières années. On pourrait avoir une 3ème Intifada et on pourrait en avoir 30 de plus ; on aura un autre accord d’Oslo, et même une autre centaine de pourparlers de paix, mais ne vous voilez pas la face, le problème palestinien ne sera pas résolu à moins que nous n’exposions cette forfaiture et corrigions l’histoire ancienne de cette région.

La véritable histoire ancienne est que l’Égypte n’a connu ni Pharaon, ni Moïse et pour corriger le narratif historique ancien, nous devons vous choquer avec une autre révélation, celle que la Palestine n’a jamais été le témoin de quelque histoire biblique que ce soit. Toutes les histoires relatant les aventures des Israélites (quelles soient fictives ou non), se sont déroulées dans l’ancienne Arabie et l’ancien nord-Yémen, toutes, du déluge et l’arche de Noé et la vente de Joseph comme esclave, jusqu’à l’Exode de Moïse et le soi-disant royaume de David-Salomon.

Ces contes que l’occident connait depuis longtemps sous le nom d’ »histoires des patriarches » ne sont que des contes populaires issus de l’ancienne Arabie.

Une autre trouvaille étonnante est que la zone à laquelle tous les érudits et universitaires spécialistes de la bible se réfèrent comme étant Canaan à quelque moment que ce soit dans l’histoire ancienne, cette désignation n’est qu’une déformation, un travesti de la géographie actuelle du Levant et spécifiquement de l’ancienne Palestine. Canaan, dont le nom est répété sans fin dans la bible hébraïque est en fait le territoire de la tribu arabe de Banu Canaan et Banu Kinanah (comme je le montre dans mon livre, cartes à l’appui)

La racine culturelle du messie

D’après l’ancienne tradition tribale arabe, Moïse était un Machiach. Mais la définition arabe de Machiach est tellement différente de la romaine que cela en est venu à déterminer comment nous (principalement les occidentaux) voyons et définissons le mot “messie” aujourd’hui.

Le titre arabe, juif de Mashiash ne veut rien dire de plus qu’un chef de guerre tribal.

Il n’y a pas de connotation spirituelle attachée à ce terme, pas de choix, de nomination, pas de divinité, pas de temple ni de salut. L’addition de ces requis ne prit place seulement qu’après l’hellénisation de l’ancien culte arabo-juif.

Comme l’ancienne communauté arabe était tribale de manière prédominante (et l’est toujours en ce moment même), ainsi la culture tribale de raids et de conquête (comme perpétrée aujourd’hui par Daesh), était la stratégie principale pour obtenir la domination politique. Ceci explique pourquoi la bible hébraïque est remplie de contes de guerres, de raids et ceci explique aussi l’héritage historique et culturel qui motive un groupe militant comme l’EIIL.

Donc, à chaque fois qu’une tribu arabe, et pas seulement les Asir-alites, était subjuguée par une autre plus puissante, le peuple de la tribu rêvait d’un nouveau leader, un Mashiash qui les délivrerait de leur misère et de leur subjugation.

En ce sens, David fut un Meshaiash, un leader tribal, un homme qui mènerait ses guerriers dans un de ces raids sans merci de l’ancienne Arabie, durant lesquels il n’y avait aucune règle morale à l’exception de la survie et de la domination de la tribu à tout prix, même si cela signifiait l’extermination de l’autre tribu et la mise en esclavage de ses femmes et de ses enfants (ce que le monde moderne appelle maintenant un génocide).

Tandis que la sensibilité du monde occidental avancé est maintenant profondément offensé par les raids sauvages menés par l’EIIL/Daesh et leur nouveau Calife/Mashaiash/Sheikh, d’un autre côté, la sensibilité chrétienne occidentale n’a aucun problème avec bien des raids tribaux juifs dont leur bible est remplie. Tous ces raids sanglants étaient menés par les Mashiachs/Messies juifs.

Pouvez-vous percevoir la contradiction ici ? Mais encore plus important, pouvez-vous dire comment et quand commença ce paradoxe qui aliéna le monde occidental de ses propres valeurs culturelles ?

Ceci s’est produit lorsque nous avons renoncé en occident à notre propre ancienne sagesse et connaissance et avons au lieu de cela, souscrit à la culture du messie, un pur produit de l’ancienne Arabie. Et comme la culture ancienne de l’Arabie a toujours été tribale, intolérante et extrêmement violente, Paul l’apôtre, termina son long séjour là-bas après qu’il ait apparemment atteint deux conclusions décisives ; c’est le truc mentionné plus tôt.

D’abord, Paul a tourné le dos (éternellement) à l’ancienne Arabie, car il savait que s’il ne le faisait pas, il deviendrait encore le zélé violent et intolérant qu’il fut avant d’être captivé, hypnotisé par l’histoire du fils de dieu. Ensuite, Paul ne pouvait pas voir le Mashiach/Messie au travers de l’objectif hermétique tribal de l’Arabie ; au lieu de cela il garda l’histoire originale arabe et le thème du messie, mais la moula dans la culture greco-romaine de la diversité et de la tolérance (ce qui ne dura pas bien longtemps par la suite…)

Ce faisant, Paul arriva à retourner ce qui semblait être un culte arabo-juif non mitigé de violence sans fin en un message universel de foi qui pouvait satisfaire tous les enfants de dieu et non pas seulement ceux qui étaient circoncis.

Mais de fait, le message de Paul reposait principalement sur le concept arabe du Meshiach/Messie.

Le côté dangereux de cette doctrine du messie est qu’elle est fondée sur le sens tribal arabe de l’insécurité et de la vulnérabilité (dû à une culture militante de raids constants). Cette insécurité a toujours mené les juifs arabes à chaque fois qu’ils étaient subjugués par des raids internes arabes ou même des forces externes comme les Égyptiens ou les Babyloniens à rationaliser leur subjugation comme une punition divine pour leur foi et pratiques imparfaites, comme dans le cas de la “captivité babylonienne”.

Ainsi, les croyants dans la foi messianique se retrouvent toujours dans un état perpétuel d’incertitude quant à leur foi. Chaque mauvaise fortune dans leurs affaires courantes est traduite en une foi imparfaite, corrompue, un sens profond du pêché, qui se manifeste souvent dans la méthode fondamentaliste et dogmatique comme pour les chrétiens sionistes, les chrétiens évangélistes, les musulmans salafistes, la secte de la confrérie des Frères Musulmans, la secte takfiriste, les juifs Harédi et bien sûr les sectes islamiques chi’ite et Wahabite.

C’est lorsque le concept de mashiach/messie/sheikh vient toujours à jouer un rôle. Dans un temps de défi et de controverse, les croyants messianiques (spécifiquement les orthodoxes), inondés de l’incertitude de la rectitude de leur foi courante et de leur conduite, commencent à rêver d’un autre messie, sheikh, qui pourrait les mener sur la voie du juste (le plus souvent sa propre voie…)

Et dans le processus de retourner dans le soi-disant droit chemin de dieu, toujours plus de messies/sheikhs, que ce soit Joseph Smith des Mormons ou le “Calife” Abou Bakhar Al-Baghdadi de l’EIIL/Daesh, émergent et le cycle du dogmatisme, de la violence et de l’extrémisme se perpétue à l’infini.

=*=

N’était-il pas temps de poser des questions, et d’obtenir des réponses, concernant l’opération « Tapis Volant » : « Avec une toute dernière rotation, et l’arrivée en Israël des 19 derniers juifs yéménites souhaitant quitter le Yémen, l’opération «Tapis volant» se termine. De 1949 à aujourd’hui, près de 51.000 juifs ont ainsi quitté le Yémen et ont été évacués vers Israël. » Source francetvinfo du 21/03/2016.

Ce qui tend à prouver que la Terre originelle du mythique peuple élu n’a jamais été la Palestine, mais le Sud-Yémen comme le démontre notamment le Dr. Ashraf Ezzat.

Et n’était-il pas temps d’exiger du Pape François qu’il déclare NULLES les Bulles papales Romanus Pontifex (1455) et Inter Caetera (1493) qui affirmèrent ceci ;

Nous, [pape Alexandre VI], de notre plein accord, pas à votre requête ni la requête de quiconque d’autre à votre égard, mais de par notre seule largesse et certaine connaissance et de par la plénitude de notre pouvoir apostolique, par l’autorité de Dieu tout puissant qui nous est transmise par Pierre et le vicaire de Jésus Christ, que nous détenons sur terre, déclarons par la présente, que toutes îles trouvées par vos envoyés et vos capitaines, vous soient attribuées à vous vos héritiers et successeurs, rois de Castille et de Léon, pour toujours, avec l’ensemble des dominions/colonies, villes, camps, places et villages et tous droits, juridictions et appartenances de toutes îles et territoires trouvés ou à trouver, découverts ou à découvrir vers l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. Avec cette précaution néanmoins qu’aucune de ces îles et de ces terres trouvées ou à trouver, découvertes ou à découvrir, au-delà de cette ligne vers l’Ouest et le Sud, ne soient déjà en possession d’un roi ou d’un prince chrétien au jour de la naissance du Christ notre seigneur de l’an précédent cette années de grâce 1493……

De plus, quiconque de quelque rang que ce soit, même royal ou impérial, contreviendrait à l’interdiction de se rendre sur ces terres trouvées ou à trouver, découvertes ou à découvrir, sans permission spéciale de votre part ou de vos héritiers et successeurs, pour y faire commerce ou pour toute autre raison que ce soit, se verrait excommunié late sententie ipso facto… »

Lire cet article = Les bulles de la discorde

Parce que cela implique que le Dieu tout puissant auquel se réfère le Pape Alexandre « Borgia » VI exigeant la conquête du Nouveau Monde en octobre 1492 par le crucifix et les échafauds. Que le Nouveau Monde continue à commémorer en ces termes chaque 2ème lundi d’octobre tous les ans, comme cela fut le cas ce lundi 10 octobre 2016.

Comment dire ; N’est bien qu’un mythe, une légende, un conte, un mensonge sur lequel se tiennent aujourd’hui, en ces territoires volés, encore rougies du sang des Natifs et des Nations primordiales, les colons complices.

Car ceux qui ne sont pas aux côtés des Natifs sont complices de l’Empire faussaire.

Comme nous le rappelle Kahentinetha de Mohawk Nation News : Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices.

L’intégralité de l’article ici = Ni vérité, ni réconciliation, ni reddition…

Pour toutes ses raisons, nous avons compris que les Zélites mondiales avaient tout intérêt à provoquer une guerre la plus meurtrière possible pour nous les peuples.

Les Zélites mondiale remettant ainsi leur compteur à zéro !

Et nous ne sommes pas d’accord !

Pas du tout !

Et donc on vous le dit…

C’est à suivre, et on vous lâchera pas !

JBL1960

 

 

 

 

Chhuutt ! Silence, on tue…

Hier, comme aujourd’hui !

L’objectif est le même : Tuer l’indien pour sauver l’homme !

Blanc et chrétien de préférence, mais qu’importe du moment qu’il est blanc. Même s’il est juif ou nazi ? On s’en fout pourvu qu’il soit blanc !

Vous pensez que j’exagère ?

Rappelez-vous la déclaration de Robert McNamara à la presse française en 1996 :

On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Aujourd’hui, coup de projo sur la Colombie Britannique :

Génocide continu au Canada : Free University. le média alternatif de l’Université de Colombie Britannique dénonce…

Url de la traduction sur R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/19/genocide-continu-au-canada-free-university-le-media-alternatif-de-luniversite-de-colombie-britannique-denonce/

La scène de crime appelée Université de Colombie Britannique (UBC à Vancouver) :

Qui et qu’est-ce qui est enterré sur notre campus ?

Rapport spécial de la Free University (Université Libre), publication du média alternatif d’UBC

15 octobre 2016  | Url de l’article original : http://itccs.org/2016/10/15/the-crime-scene-called-the-university-of-b-c-ubc-who-and-what-is-buried-on-our-campus/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 Hé les gars ! Arrêtez de fixer votre ipad pour un moment et écoutez ! Ceci vous concerne, et concerne le pourquoi payer votre inscription à UBC vous rend complice d’un crime.

Dans le sud du campus universitaire se trouve la réserve indienne des Musqueam et un homme nommé Les Guerin. Les a vécu là toute sa vie et jusqu’à récemment, a travaillé dans l’équipe de terrain. Mais maintenant il doit se cacher parce que sa vie a été menacée.

“Çà a commencé la nuit où j’ai vu un type déchargé des sacs près de la décharge de la réserve et les enterrer là. Plus tard, je l’ai reconnu comme étant David Pickton, le frère du tueur en série Willie Pickton. J’ai creusé là-bas plus tard et y ai trouvé des ossements que Pickton avait enterré. Je les ai emmené à la médecine légale du SFU et il s’avéra qu’il y avait dedans des os de plusieurs femmes, mélangés avec des restes de cochons. Dave Pickton fut employé pendant plus de deux ans par la communauté Musqueam.”

Les amena sa découverte à la police et à la presse. On lui a dit de se taire et il fut même menacé par des officiels de la police. Plus tard, lorsqu’il raconta ce qu’il avait trouvé sur place, il fut viré par la communauté Musqueam et fut forcé de partir, d’après Les:

“J’ai été un ami durant de longues années de Wendy Sparrow et d’Ed John et des autres chefs de la bande de Musqueam, et j’ai beaucoup appris sur leur linge sale, comme le trafic d’enfants, la drogue et les armes qu’il amènent par le biais du chantier naval Celtic. Je sais qu’il y a des largage de cadavres dans au moins trois endroits sur le campus d’UBC, pas seulement à Musqueam. UBC est une terre provinciale, elle est donc sous la jurisdiction de la GRC. Les gendarmes ont fait disparaître beaucoup de nos femmes. Y a t’il donc un meilleur endroit pour eux afin d’y planquer leurs restes ?…

Dans un rapport spécial publié en février 2013 par la branche de l’ONG Human Rights Watch de la ville de New York, il est dit que la GRC (NdT: Gendarmerie Royale du Canada, la fameuse “police montée” canadienne) est directement impliquée dans la disparition de femmes aborigènes à travers la province de la Colombie Britannique. Dans son rapport, HRW documente comment les gendarmes violent, torturent et emprisonnent de manière routinière les femmes autochtones et souvent ces femmes simplement “disparaissent”. Un porte-parole d’HRW a affirmé que “plusieurs centaines de femmes des nations premières en Colombie Britannique ont disparu aux mains de la police et ce sous le couvert d’un écran de fumée de la tromperie officielle.”

Le campus universitaire d’UBC est copieusement arrosé du fric de bien des entreprises qui ont forcé les Indiens hors de leurs terres ancestrales et les ont fait disparaître afin de se saisir de leurs terres et leurs ressources naturelles. Des entreprises comme Weyerhauser, Timber West et B.C Hydro ne sont que quelques-unes participant au crime. Les autochtones affirment que ces entreprises et des entreprises chinoises financent des escadrons de la mort privés afin de terroriser les Indiens locaux.

Le comité des gouverneurs d’UBC est un who’s who de cette élite corporatiste criminelle, incluant le président du comité des gouverneurs, Stuart Belkin, qui est le directeur fondateur de l’entreprise bûcheronne West Timber, le chancelier de l’université Lindsay Gordon, ancien CEO de ce syndicat du lavage plus blanc de l’argent sale de la drogue, connu sous le nom de la banque HSBC et Michael Korenberg, qui gère le conglomérat de Jim Pattison Media, celui-là même qui contribue à l’enfumage de la vérité au sujet du génocide local et spécifique à la Colombie Britannique.

Ce génocide existe depuis que les premiers missionnaires catholiques et anglicans ont répandu la variole dans les communautés indiennes de la côte ouest et de l’intérieur des terres durant les années 1860. Quatorze grandes fosses communes contenant les restes des enfants des pensionnats pour Indiens jonchent la province, les restes de milliers d’innocentes victimes assassinées par les églises anglicane, catholique et unifiée du Canada et dont toutes ont un lourd héritage sur notre campus.

L’Université de Colombie Britannique (UBC) a cueilli le fruit sanglant de la conquête qui a éliminé près d’un million de personnes de notre terre et qui continue de nos jours à les décimer.

Voulez-vous toujours payer votre cotisation ? Sous le coup de la loi internationale, vous commettez un crime et un délit punissable lorsque vous financez des organisations criminelles. Décidez par vous-mêmes.

Allez voir les preuves* sur www.murderbydecree.com et www.itccs.org .

Vous pouvez vous tenir au courant de la campagne pour amener devant la justice les responsables et arrêter ces crimes en écoutant Radio Free Kanata chaque dimanche à 15:00 heure pacifique sur: www.bbsradio.com/radiofreekanata .

L’université libre : libérons nos esprits, reconquérons notre monde ! 
thecommonland@gmail.com

=*=

*Traduction partielle mais substantielle en français faite par Résistance71 de « Murder By Decree » et mise en version PDF sur ce blog  = https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/06/tr71mbp0616.pdf

Tout les billets connexes dans le dossier MEURTRE PAR DÉCRET

Et parce que The University Of British Columbia c’est ça !

Et la disparition des femmes indigènes, comme de familles entières et dont tout le monde se fout, même si grâce à ITCCS.org, ou MNN et d’autres, commence malgré tout à faire des vagues et pour le gouvernement Trudeau il devient difficile de nier ce génocide toujours en cours et même si ça reste encore trop confidentiel. C’est à nous de relayer ce genre d’infos.

Le Canada est entrainé à camoufler et à nier et actuellement l’enfumage est total = L’autoroute des larmes et plus encore Au N.O.M. du Colonialisme 2.0.

Alors, je ne suis pas d’accord avec Kevin Annett qui appelle à la création de la République de Kanata comme seule réponse. Ce qui n’a rien à voir avec le travail remarquable qu’il a déjà accompli et dont la genèse de la lutte qu’il mène au côté des indigène est décrite, en détail dans ce billet = Sous les cèdres d’Ahousaht.

Et Kahentinetha de Mohawk Nation News lui a déjà dit pourquoi les Nations Primordiales ne pouvait répondre à cet appel notamment par ce billet = http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/05/republic-of-kevin/

Et cela se comprend mieux à la lecture de l’article de MNN du 18/10 « No Surrender » :

Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices. Les règles entrepreneuriales sont créées pour les rendre non responsables de leur tentative de nous annihiler. Les soldats du “détail indien” l-81 sont passés en jugement et ont été trouvés non coupables d’une attaque à mains armées de style militaire sur des onkwe’hon:weh (autochtones) désarmés se réunissant sur une terre privée durant une cérémonie. Ils portaient des casques et de l’équipement de guerre. Nous, rotino’shonni (iroquois), allons les tenir pour responsables. Nous continuerons nos efforts jusqu’à ce qu’ils soient accusés de génocide devant le tribunal international.

Lire l’article intégralement ici = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/20/ni-verite-ni-reconciliation-ni-reddition/

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Tuer l’indien pour sauver l’homme, partout ;

Comme au Honduras…

Résistance au colonialisme : La lutte indigène au Honduras pour la préservation des terres ancestrales…

Url de l’article via R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/21/resistance-au-colonialisme-la-lutte-indigene-au-honduras-pour-la-preservation-des-terres-ancestrales/

Au Honduras semer la terreur dans les communautés indigènes en lutte pour la défense de leurs territoires

 Alex Anfruns |  20 octobre 2016 |  Url de l’article en français : http://www.investigaction.net/honduras-ils-veulent-semer-la-terreur-au-sein-des-communautes-indigenes-en-lutte-pour-la-defense-de-leur-territoire/

L’assassinat de Berta Cáceres, la leader écologiste dont la ténacité dans la lutte pour les droits de la nature et des communautés indigènes fut mondialement célébrée, vient d’avoir lieu une nouvelle tentative d’assassinat contre la personne de Tomás Membreño, l’actuel dirigeant du Conseil des Organisations Populaires Indigènes du Honduras (COPINH).

Nous nous sommes entretenus avec Bertha Zúñiga, fille de Berta Cáceres, pour éclaircir les causes de cette violence généralisée qui s’acharne contre ceux qui dénoncent la politique du gouvernement du Honduras en union avec les pouvoirs patronaux et médiatiques.

En effet, seulement un mois après l’assassinat de Berta Cáceres, le président de la Banque Mondiale, Jim Yon Kim, justifiait en ces termes la construction de la centrale hydroélectrique Agua Zarca par l’entreprise DESA : « Puisque les gens ont besoin d’une énergie provenant de sources renouvelables, les projets hydroélectriques dans des pays comme le Honduras seront menés à terme de toute façon ». Par conséquent, la défense de son territoire par le peuple Lenca et la mort de Berta Cáceres sont sans importance pour cette institution qui prétend travailler à l’avènement d’un monde libéré de la pauvreté : « On ne peut pas faire le genre de travail que nous faisons tous les jours sans être confrontés à quelques incidents de ce genre ». (1)

Il ne s’attendait certes pas à ce que 313 organisations du monde entier lui adressent une lettre qui réfute ses paroles et lui rappelle que « conformément au règlement intérieur de la Banque Mondiale, cette dernière ainsi que d’autres institutions financières sont tenues de garantir le respect des droits de l’homme dans les projets qu’elles financent. »

Le sicaire est toujours à la manœuvre en toute impunité

Tout indique qu’il ne s’agit pas d’un quelconque incident isolé, mais d’une répression méticuleusement planifiée. Fin juin, un soldat de l’armée du Honduras a permis de prendre connaissance d’une liste de militants « à éliminer ». Le 10 juillet, Lesbia Yaneth, mère de trois enfants et elle aussi membre du COPINH a été assassinée En dix ans, cela fait 114 militants écologistes qui ont connu le même tragique destin dans ce petit pays qu’est le Honduras. Avant l’assassinat de Berta Cáceres, nous avons compté pas moins de 33 menaces de mort adressées à des militants luttant contre le projet Agua Zarca sur le Rio Gualcarque. Et cinq militants opposés à ce projet ont été assassinés depuis lors.

Le 9 octobre dernier, des inconnus ont ouvert le feu, au cours de deux incidents séparés, contre les leaders du COPINH. Parmi eux se trouve l’actuel dirigeant du COPINH, Tomás Membreño. Bertha Zúñiga nous explique quel est l’état de santé de son compagnon et exprime son inquiétude face à un évènement aussi grave : « Cette tentative contre Tomás avait pour but de continuer à semer la terreur chez tous ceux qui luttent avec ardeur pour la défense de leur territoire. Il est clair qu’aussi longtemps que persistera ce climat d’impunité qui a rendu possible l’assassinat d’un très grand nombre de nos camarades ainsi que ce même niveau de harcèlement venant d’entreprises du type de DESA, tôt ou tard, des actions de cette nature vont causer d’autres morts. Le camarade Tomás Membreño est toujours aussi résolu et combattif ; il a pris quelques dispositions pour assurer sa sécurité et éviter une trop grande exposition ; mais tous les membres du COPINH sont très préoccupés ». (2)

Depuis plusieurs mois, le projet hydroélectrique de deux barrages sur le Río Negro et le Río Gualgarque a entrainé la mobilisation sociale des communautés indigènes. Le COPINH essaye de faire arrêter ces projets malgré les menaces et les intimidations. Bertha Zúñiga donne quelques indices sur l’identité des personnes qui sont derrière ces incessantes agressions : « Ce qui est derrière, c’est l’intérêt économique des groupes au pouvoir qui sont ceux qui perdent leurs investissements face à la lutte du COPINH en union avec les communautés indigènes ; ils savent que la victoire sur le projet Agua Zarca constituerait un précédent victorieux dans la lutte pour la défense des territoires. Semer la peur fait partie de leur stratégie pour permettre la réalisation de leurs installations contre la volonté des communautés ».

Sacrifier quelques pions pour sauver la « reine »

Bertha Zúñiga exprime de sérieux doutes quant au rôle joué par les autorités gouvernementales pour mettre fin à cette violence dirigée contre les communautés indigènes : « Les autorités continuent d’agir avec cette même négligence et cette stupidité qui ont conduit à l’assassinat de notre camarade Berta Cáceres. Ils persistent à manquer de la moindre volonté politique de protéger les défenseurs de l’environnement. À ce jour, ils n’ont toujours pas rendu effectives les mesures préventives que préconisait la CIDH après l’assassinat de la coordinatrice générale de notre organisation ».

Début mai, quatre suspects dans l’assassinat de Berta Cáceres ont été arrêtés ; trois d’entre eux sont des salariés de l’entreprise DESA. Alors que l’un d’eux est un capitaine en retraite, le quatrième s’est avéré être un officier d’active avec le grade de major d’Infanterie. En apprenant cela, la famille de Berta Cáceres mit l’accent sur les liens qui existent entre ces individus arrêtés et l’entreprise et déclara que c’est là une « raison suffisante pour arrêter le projet hydroélectrique… immédiatement et définitivement ». (3)

Aujourd’hui, sa fille, Bertha Zúñiga, réfléchit sur l’étendue de ces liens : « Les groupes oligarchiques ont de puissants agents en train de mobiliser l’armée pour réprimer les populations. Il faut dire que, depuis le Coup d’État de 2009, beaucoup de militaires sont devenus actionnaires de projets “extractivistes” (hydroélectriques et miniers, entre autres). Mais les maffias de la corruption permettent également les agissements de groupes criminels qui travaillent en coordination avec les entreprises comme l’illustre le cas DESA-Agua Zarca ».

Le 14 octobre dernier, l’ex-vice-ministre du Secrétariat aux Ressources Naturelles et à l’Environnement, Dario Cardona Valle, a été arrêté et inculpé d’irrégularités dans l’affaire du permis environnemental accordé, en 2013, pour le projet hydroélectrique Agua Zarca. Mais Bertha Zúñiga s’interroge sur la portée de l’enquête en cours : « Les arrestations qui ont eu lieu à ce jour sont un rideau de fumée pour créer une impression de justice, mais ils n’ont toujours pas pris de mesures sérieuses contre l’entreprise DESA directement liée à l’assassinat de Berta Cáceres. Si, dans un cas aussi emblématique au niveau national, les choses se passent ainsi, que pouvons-nous attendre pour tous les autres cas que le COPINH soulève depuis des années et qui concernent d’autres militants du COPINH ? Plutôt tout le contraire puisque ce sont les propres agents de l’État qui nous persécutent, nous répriment et même nous assassinent ».

Puisse ce témoignage  aider à créer un large mouvement de solidarité internationale envers les communautés indigènes et le peuple hondurien en Résistance.

Notes:

  1. The Principle of Mercy: World Bank President Jim Yong Kim speech at the Union Theological Seminary, New York City, 6th april 2016.
  2. Interview avec l’auteur, 15 octobre 2016.

“Los hallazgos del Ministerio Público sobre el asesinato de Berta Cáceres son insuficientes”, Centro por la Justicia y el derecho internacional, 11 mai 2016.

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Souriez ! Vous allez être effacé !!!

Le même traitement est en cours dans la Vallée du Rojava et avec les kurdes syriens ! .

Sur l’assassinat de Berta Cáceres  sur ce blog vous avez ce billet ici et .

Comme le Mouvement Zapatiste du Chiapas nous y convie ; Construisons notre maison commune, car c’est NOUS AVANT TOUT

R71 m’apporte la précision suivante sur le mouvement Zapatiste à l’instant, et j’y souscris totalement :

Les Amérindiens ont un avantage sur nous : s’ils retournent à leur société traditionnelle, ils sont en société « anarchiste » même si bien sûr ils ne l’appellent pas comme çà.
Du reste à l’origine du mouvement zapatiste en 1984 (formation clandestine entre 1984 et le 1er janvier 1994), les quelques leaders venus les aider, dont « Marcos », étaient des marxistes. Contrairement au Che en Bolivie, ils se sont vite rendus compte que le marxisme ne marcherait pas et qu’il fallait, pour réussir, adapter le mouvement à la société indigène et à sa structure par nature organique. C’est ce qu’ils ont fait et c’est tout à leur honneur, car ces gars, dont Marcos, ont dû s’adapter, en cela peut-être même plus que les Indiens locaux d’une certaine manière. D’où le slogan zapatiste devenu célèbre : « Diriger en obéissant », c’est à dire pas de leaders qui ordonnent, mais des leaders qui gèrent en prenant leur feuille de route de la base, des conseils citoyens.
Toutes les sociétés amérindiennes du nord et du sud, fonctionnent de la sorte dans les grandes lignes, seuls change quelques détails d’ordre culturel.

Nous avons compris que les Zélites mondiales veulent faire un reset en nous éliminant, nous les gueux, les sans dents, et l’entrainement sur les Natifs, indigènes et autochtones de la Planète depuis des lustres ne joue pas en notre faveur, certes.

Mais  notre force c’est notre réveil en nombre et notre capacité de résistance

Et c’est le moment, non ?

JBL1960

Ni vérité, ni réconciliation, ni reddition…

JAMAIS !

Appelons les occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale à résister !

Et ça fait du monde et nous pourrons ainsi faire tomber l’Empire en lui mordant le cul…

Nous le devons aux générations non-nées, nous leur devons, nous leur devons une vie libre et décente que l’oligarchie leur refusera comme elle nous le refuse.
Dans cette optique, on ne peut plus lâcher le morceau… Comme certaines espèces animales, nous avons deux mécanismes de défense :
1- On mord l’hydre et on la lâche plus
2- On pond nos œufs dedans et notre progéniture se nourrira de sa chair avant d’éclore au dehors et de mordre sans plus lâcher (et ainsi de suite..)
A terme, l’hydre ne peut pas gagner…

Oui même nous les sans dents ! Tenez toute la méthodologie est expliquée en détail et plus encore, !

Et en complément à la publication de Mohawk Nation News traduite de l’anglais par Résistance71 du 18/10/2016 intitulé « Pas de reddition » vous pouvez lire ce billet : Mordre le cul de l’Hydre !  qui rappelle la similarité du processus à Standing Rock avec l’agression en mai 1997 par la New York State Police, qui les a lynchés sur leurs propres terres. Le procès dont il est question plus bas fut retardé de près de 20 ans, et fut une mascarade totale de l’État colonial, qui a aussi terrorisé les avocats des parties civiles autochtones, qui les ont largués en rase campagne.

C’est pourquoi MNN nous signifie que les 15 d’Onondaga vont faire appel…

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Résistance au colonialisme : Les 15 d’Onondaga contre la farce judiciaire colonialiste…

Lors du siège d’Oka en 1990, une ancienne de la nation Mohawk s’adressa en ces termes aux colons (québecois) venus aux nouvelles :

“Regardez bien ce qu’il se passe ici et comprenez que lorsqu’ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour…”

Cette ancienne avait déjà parfaitement raison.

[NdJBL : Nous savons aujourd’hui que nous sommes la cible partout dans le monde = La solution finale et l’anéantissement du peuple kurde]

Parce que nous sommes tous des colonisés, la solution réside, comme mentionné dans le premier paragraphe du texte ci-dessous, dans l’union des peuples colonisés par l’occident hégémonique et des peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste (donc étatiste) et se tenant debout, main dans la main avec ses frères des nations indigènes, partout, créant ainsi les fondations de la société des sociétés, seule alternative viable au marasme étatico-capitaliste, cancer de la société humaine en phase terminale.

~ Résistance 71 ~

Pas de reddition

 Mohawk Nation News |  18 octobre 2016 |  Url de l’article original : http://mohawknationnews.com/blog/2016/10/18/no-surrender/

Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices. Les règles entrepreneuriales sont créées pour les rendre non responsables de leur tentative de nous annihiler. Les soldats du “détail indien” l-81 sont passés en jugement et ont été trouvés non coupables d’une attaque à mains armées de style militaire sur des onkwe’hon:weh (autochtones) désarmés se réunissant sur une terre privée durant une cérémonie. Ils portaient des casques et de l’équipement de guerre. Nous, rotino’shonni (iroquois), allons les tenir pour responsables. Nous continuerons nos efforts jusqu’à ce qu’ils soient accusés de génocide devant le tribunal international.

Tout comme à Oka en 1990, ce fut une attaque surprise en ce 18 mai 1997, prenant pour cible des hommes, des femmes, des enfants et des anciens désarmés ; attaque perpétrée vicieusement par les sbires du détail Indien, armés de matraques à bout métallique, de bottes, d’armes, de gaz lacrymogène et de tout autre équipement de guerre en leur possession. Nos gens firent face et furent tabassés, des jambes et des côtes furent brisées, des têtes ensanglantées et bien des personnes arrêtées. L’armée n’a pas ouvert le feu à la mitrailleuse, bien qu’elle devait les avoir pas bien loin, prêtes à l’emploi.

Les femmes, les enfants et les anciens constituaient 75% des gens sur place. Les “faibles” furent la cible afin de décimer notre communauté et nos familles.

Les chefs tribaux Onondaga ne font pas leur devoir de combat. Ils veulent que tout le monde se soumette à leur règle corporatiste de connivence. Oren Lyons et Ollie Gibson ont aidé à envoyer le détail Indien de l’état de New York pour nous faire taper dessus et effrayer leur propre peuple. Ils ont établi la “liste des personnes” à cibler.

Ceux qui prient envers une entité extérieure pour les sauver donnent leur pouvoir à l’ennemi. Parlez à nos ancêtres. Autrement, l’ennemi gagne.

Les membres de la police de l’état de New York George Beach, Dennis Blythe, James Parmley, Robert Haumann et James D. Moynihan ont planifié, supervisé et mis en action cette attaque non provoquée. George Beach a ordonné aux soldats d’enlever leur badge leur disant qu’il n’y aurait “aucune négociation, virez-les c’est tout.” Les gens présents furent encerclés et attaqués. Personne n’était supposé pouvoir s’échapper. Les vidéos montrent clairement qu’il n’y avait personne sur la route. La décision du juge de la cour suprême Sotomayor en 2006 a confirmé que l’attaque était illégale et que l’INDIAN detail n’avait pas de défense et ne pouvait pas plaider l’immunité qualifiée.

Le protocole a donc maintenant été étabi de laisser l’armée attaquer quiconque en toute impunité. Nous n’avons pas pu identifier la force déguisée. Ils auraient très bien pu aussi être une unité mercenaire appelée pour nous sortir.

La presse était à la plus grande réunion cérémoniale de la confédération iroquoise. Elle a inventé l’histoire que la réunion était une “manifestation”.

Cette attaque fut un false-flag. L’état de New York a inventé les accusations que nous empiétions sur notre propre propriété, que nous étions sur l’autoroute, que nous avions peut-être des armes etc. L’armée et le “cercle indien” étaient en charge de cette opération.

Si cette affaire demeure en l’état, alors ils permettront, récompenseront et endorseront des attaques illégales par l’armée. Les 15 d’Onondaga vont faire appel.

Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/20/resistance-au-colonialisme-les-15-donondaga-contre-la-farce-judiciaire-colonialiste/

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Et mieux si vous voulez comprendre pourquoi il ne peut être question de « reddition »

Grâce à R71 qui traduit depuis de nombreuses années et soutient ainsi les avancées des Nations Primordiales dans leur lutte à vivre libres en leurs Terres ancestrales ;

Résistance politique au colonialisme : Les Iroquois d’Onondaga en procès contre l’état colonial (Janvier 2016)

Suivre les ordres |  Mohawk Nation News |  13 décembre 2015

 Url de l’article original : http://mohawknationnews.com/blog/2015/12/13/following-orders/

 ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Depuis le procès de Nuremberg en 1946*, le système de défense préconisant l’irresponsabilité due au fait de “suivre les ordres”, a été déclaré nul et non-avenu en matière de crimes de guerre (et crimes contre l’humanité). Chaque participant est légalement responsable de ses actions en combat. Le président Bill Clinton, le général William C. Martin, le gouverneur George Pataki, le procureur général Elliot Spitzer et le conseil des chefs Inc. d’Onondaga essaient de balancer les membres des troupes d’état de New York (NYS Troopers) qui suivaient leurs ordres sous les roues du camion.

Les politiciens seront jugés coupables dans le procès à venir pour avoir ordonné les attaques mortelles sur les Ongwe’hon:weh (autochtones) à Onondaga. Nos communautés devaient être écrasées, balayées et transformées dans des protectorats coloniaux gouvernées sous loi martiale.

Ceux qui ont ordonné cette attaque sont tous individuellement responsables de leurs actions. D’après la loi internationale, ils doivent payer pour leur crime tout comme les commandants en chef allemands et leurs subordonnés l’ont fait.

Les auditions de justice dans l’affaire Jones contre Parmley de l’état de New York #98CV374, révèlent une stratégie militaire agressive appelée le “détail indien” qui doit utiliser une force mortelle contre nous. Quelque attaque que ce soit sur nous, Onkwe’hon:weh, ne peut-être ordonnée aux Etats-Unis que par le président lui-même. (NdT: Nixon qui avait été conseillé de faire donner la troupe contre les Mohawks lors d’incidents, avait refusé en déclarant: “Je ne resterai pas dans l’histoire comme le premier président des États-Unis ayant commandé une attaque sur les Mohawks…”). Nos maisons et nos entreprises furent brûlées. Nos villages devaient être détruits. Les critiques du conseil des chefs Inc. d’Onondaga et de l’état de New York furent bannis d’Onondaga. L’opération “Gallant Piper” fut annulée.

L’année suivante, le 18 Mai 1997, des soldats de l’état de New York interférèrent dans une de nos cérémonies sur la propriété Jones à Onondaga et nous attaquèrent. Un an plus tard, le porte-parole d’Onondaga, Ronnie Jones, fut assassiné. Le décret de 1779 édicté par George Washington afin d’annihiler les Iroquois/ rotino’shonni est toujours en vigueur. Il doit être abrogé.

Après le 31 décembre 2015, une date de procès contre les troupes de l’état de New York sera publiée par le juge Wiley Dancks [Ph. 315-793-8151]. En 1946, le mode de défense utilisé par les Allemands déclarant juste “suivre les ordres” lorsqu’ils commirent des atrocités contre l’humanité fut déclaré nul et non-avenu.

*NdJBL = Depuis et dans le Contre rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Murder By Decree » traduit partiellement par R71 et dont la version PDF est ici ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tr71mbd0616.pdf

Vous pouvez lire au paragraphe :

Le problème de l’intentionnalité et le cas exceptionnel de crime de groupe

« À la fois les gouvernements canadien et américain travaillèrent d’arrache-pied pour faire réviser la définition originale de Lemkin afin de se protéger eux-même de toute inculpation quant à leurs propres crimes de guerre domestiques. »

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Dans ce billet :  AU PEUPLE AMÉRICAIN  j’ai expliqué pourquoi les Zuniens de papier doivent se réveiller…

Dans celui- pourquoi c’était urgent !

Un empire qui s’est construit sur le présupposé suivant : « Tuez l’indien pour sauver l’homme » et qui, pendant un temps, à même monnayé les scalps ne peut avoir aucune légitimité à nos yeux et c’est en cela que nous pouvons agir ;

Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices.

Et donc, nous les colons repentis  cessons d’être complices en retirant notre consentement en nous tenant aux côtés des Natifs et des Peuples premiers

Dire NON c’est ne pas choisir entre la peste et le choléra, entre la guerre ou la paix.

Dire NON c’est se choisir NOUS AVANT TOUT et tous ensemble !

TCHAO LES PANTINS

JBL1960

La solution finale et l’anéantissement du peuple kurde

Le confédéralisme démocratique au Rojava réprimé dans le sang !

N’oublions rien et d’où nous sommes ;

Relayons et faisons du bruit pour que l’appel au confédéralisme démocratique tenté dans la plaine du Rojava par les Kurdes syriens ne disparaisse à tout jamais sans que nous ne fassions rien, comme d’hab.

Quand nous appelons à retirer notre consentement aux pouvoirs dirigeants corrompus de la Planète, ce n’est pas pour rien !

Partout en ce monde, l’État est à abattre et l’Empire à faire tomber !

Et je le redis, nous n’avons pas besoin de verser le premier sang mais simplement de retirer notre consentement aux pouvoirs politiques qui gouvernent et qui tuent en notre nom ; Partout…

Non ! Plus rien en notre nom !

Nous le savons : les puissants ne tiennent leur autorité que par la somme des pouvoirs que nous acceptons de leur concéder. D’abord par le vote, lequel ne fait qu’entretenir aux yeux du bon peuple l’illusion démocratique par le biais de la fausse alternance. Le « suffrage universel » est un leurre : tous les prétendants aux mandats publics sont cooptés au sein des écoles autres think-tanks à la solde néolibérale. De fait, voter revient à légitimer les décisions d’une caste politicienne de métier, dont la collusion d’intérêts, entre eux ainsi qu’avec les pontes de l’industrie et de la finance, n’est que trop flagrantes. Quelles que soit leur résultat, les élections ne visent jamais qu’à assurer les différentes sphères d’influence que surtout, rien ne changera.

Texte intégral « En notre nom » de l’auteur Zénon  version PDF = ENNOTRENOMZENON072016

PLUS JAMAIS !

Parce que l’Éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité :

Le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

En complément de lecture et pour comprendre ce qu’est l’appel au Confédéralisme Démocratique tel que tenté par les Kurdes syriens dans la Vallée du Rojava :

Dans la Vallée du Rojava -1-

Dans la Vallée du Rojava -2-

Via Résistance71 – Source Le Monde Libertaire.net

Situation au Rojava syrien : La Turquie et son « opération bouclier de l’Euphrate »… Répression dans le sang du confédéralisme démocratique kurde

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/19/situation-au-rojava-syrien-la-turquie-et-son-operation-bouclier-de-leuphrate-repression-dans-le-sang-du-confederalisme-democratique-kurde/

Ni État, ni nation, fédéralisme et révolution

 Groupe Anarchiste C. Cafiero, FAI, Italie |  Septembre 2016

 url de l’article original : http://www.monde-libertaire.fr/?article=Ni_Etat_ni_nation_Federalisme_et_revolution

Le 24 septembre dernier des milliers de personnes ont manifesté à Rome en solidarité avec le peuple kurde. Des femmes et des hommes de tous âges, dès les premières heures de la matinée, sont arrivé.e.s de toute l’Italie, du nord au sud et des îles, pour se concentrer sur la place de Porta Pia.

La communauté kurde a ouvert la procession, suivie des mouvements de solidarité venant de différentes régions, des comités de femmes, des associations, les « No TAV » (opposant.e.s à la ligne de train à grande vitesse dans le Val de Suze) et les « No MUOS » (opposant.e.s à la construction d’une base de surveillance militaire satellitaire en Sicile), les centres sociaux, les anarchistes, l’USI-AIT, les syndicats de base, la société civile, tou.te.s ensemble à l’appui de la résistance kurde et aux personnes vivant dans ces territoires. Beaucoup de libertaires, anarchistes fédéré.e.s ou non, ont répondu à l’appel lancé dans les jours précédant par le Groupe Anarchiste C.Cafiero, FAI Rome, et par la Fédération Anarchiste italienne et ont défilé sous la banderole rouge et noire « Pas d’État, pas de Nation, Fédéralisme, Révolution ».

Les drapeaux noirs et rouges de l’IFA et de l’USI-AIT ont accompagné la banderole pendant que la manifestation défilait dans les rues de la ville. Près de l’ambassade de Turquie, des cris de protestation se sont élevés contre le fasciste Erdogan, et les chants de la résistance kurde ont été diffusés par le camion qui a ouvert le défilé. Dans les jours précédant la manifestation il y avait eu à Rome des réunions, des distributions de tracts, des appels avec des mégaphones devant l’office du tourisme de l’ambassade de Turquie, une balade à vélo, des bannières de solidarité sur le pont Garibaldi et des adresses de solidarité envers le peuple kurde ont rempli les murs de la ville.

La manifestation a eu lieu exactement un mois après l’entrée de l’armée turque dans Jarablus (ville en territoire kurdo-syrien). Jarablus est une ville proche de la frontière turco-syrienne et de Kobane, ville libérée en janvier 2015, après 137 jours de siège par l’État islamique.

La ville de Kobane a été libérée par la résistance kurde, partisan et partisanes de l’Unité d’auto-défense du peuple (YPG) et les unités d’auto-défense des femmes (YPJ).

Le 24 août dernier, l’État turc a envahi Jarablus, évidemment d’une manière concertée, puisque à l’arrivée de l’armée turque, l’État islamique venait de quitter la ville.

Une invasion par l’armée turque planifiée donc par l’État turc et l’État islamique dans le but d’écraser dans le sang la révolution à Rojava (Kurdistan syrien). L’État turc a commencé « l’opération Bouclier de l’Euphrate » pour mettre en œuvre la solution finale et l’anéantissement du peuple kurde.

Le projet du génocide des Kurdes et de tous les peuples vivant dans la région du Kurdistan est venu après un an d’effusion de sang et à la guerre, des milliers de civils tués, des centaines de villages, de villes détruites et des exécutions sommaires, des milliers d’évacuations forcées.

Dans les régions de la Turquie à majorité kurde (Bakur), c’est maintenant une guerre ouverte contre la population civile.

Après le coup d’État manqué en Turquie en juillet, Erdogan a renforcé sa dictature et a accru la terreur parmi la population non seulement kurde. La liberté de la presse a été éliminée dans tout le pays. Des journalistes et des avocat.e.s ont été arrêté.e.s.

Des dizaines de milliers d’employé.e.s publics, d’enseignant.e.s, d’universitaires, des objecteurs au service militaire ont été licencié.e.s.

La répression contre des groupes actifs dans les luttes et les mouvements sociaux a augmenté sous le couvert de l’état d’urgence. Les anarchistes, les socialistes, les groupes démocratiques kurdes ont été frappés par les mesures liberticides du gouvernement turc. Même les anarchistes de la DAF (Mouvement anarchiste révolutionnaire) ont été touché.e.s par les mesures répressives et leur journal Meydan a été fermé.

Le projet d’Erdogan de créer une « zone tampon » le long de la frontière turco-syrienne, va de l’avant et c’est le lieu où l’État turc a fait et continue de faire passer l’approvisionnement à l’État islamique.

Le 13 août, la ville de Mambij a été libérée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) du contrôle de l’État islamique.

Une étape importante pour la révolution au Rojava (Kurdistan syrien). Ce progrès des Kurdes dans la résistance et dans la défaite de l’État islamique n’a pas été apprécié par le régime turc d’Erdogan et le régime syrien d’Assad.

Avec la révolution à Rojava (Kurdistan syrien) de juillet 2012, le mouvement de libération kurde a créé un système autogestionnaire de conseils dans les quartiers, dans les villages fondé sur le communalisme, l’auto-organisation fédéraliste fondée sur l’écologie, sur l’égalité dans la diversité des peuples, des cultures et des genres.

Le progrès de l’auto-détermination des Kurdes est une menace pour le capitalisme, l’État, le patriarcat, pour les puissances impérialistes et les trafiquants d’armes qui profitent de la guerre.

Sous prétexte d’aider les réfugié.e.s, créé.e.s par une guerre dans laquelle l’État turc est impliqué, l’UE lui a alloué directement 6 milliards d’euros auxquels elle a ajouté, au cours des derniers jours, 348 millions d’euros.

Au Rojava, à Bakur, comme en Italie et dans le reste du monde, la révolution dans une perspective libertaire est le patrimoine de tou.te.s les anarchistes internationalistes.

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Bien sûr, vous pouvez continuer à pioncer !

Mais faudra pas venir chouiner après, quand des gonzes viendront vous demander si vous ne seriez pas intéressé par leur suicide assisté, vu que vous ne travaillez plus et/ou que vous n’êtes pas en super forme et/ou que vous avez les yeux bleus et/ou qu’ils ont décidé que vous étiez « Superflu » en ce bas monde…

Ah ! Bah ! Ce ne sera pas faute de vous avoir prévenu !

Tenez ; Ici et . Et ici et encore et ce blog et rempli de billets de ré-information…

Réveillez-vous tant qu’il est temps et que nous pouvons agir et renverser les choses, ensemble…

Le pouvoir doit être repris par le peuple et y être redilué de façon à ce que le corps politique et le corps social ne fassent plus qu’un comme il y a bien longtemps déjà.

Qui dit constitution dit État et on ne résoudra pas notre problème étatique en changeant d’état, mais en le supprimant !

A bon entendeur ; Parce que le peuple Kurde nous attend…

JBL1960

 

Source de l’image : Kedistan

 

 

 

Les Zélites Mondiales veulent faire reset !

Le 0.0001% veut déclencher la guerre pour remettre le compteur à Zéro !

Heu… Alors que nous sommes juste 99,9999% !!!

Qu’attendons-nous ?

Car il n’y a pas besoin de convaincre 100% des gens, et heureusement sinon ça va prendre mille ans…

Non juste 10% de la population mondiale suffit pour atteindre le point de bascule, leur claquer un NON sur le museau et changer de paradigme !

Oui c’est aussi simple que cela et parce que les Banksters, les vrais Maitres, le vrai 0.0001% pas les larbins, les Bien-Zélés, ceux qui croient faire partie du haut de la pyramide et qui se feront lâcher en rase campagne une fois pressé comme des citrons… Ces Banksters, donc, n’ont rien trouvé de mieux pour repartir de zéro que d’appuyer sur la touche RESET…

Déjà on avait trouvé curieux que Dame Lagarde parle ouvertement d’un reset planétaire ici en 2014 et en faisant la démonstration que tout était une histoire de numérologie et plus particulièrement du chiffre 7. Mais également ici avec la remise à zéro de la monnaie mondiale. Bon Dame Lagarde est le choix de Sarkozy (enfin, le croit-il) pour remplacer un DSK envoyé sur une orbite excentrée !

Alors ils discutent encore pour déclencher une guerre qui ne les obligent pas à vivre eux et leurs descendances sous terre comme des rats et qui laisserait quelques esclaves, NOUS, pour leur assurer un avenir radieux plutôt qu’irradié…

Mais c’est acté, ils ont choisi la guerre !

Et comme nous sommes 99,9999% on pourrait peut-être s’unir et s’organiser pour leur dire  STOP, ÇA SUFFIT ; On a compris et c’est NON !

Comme ratuma qui le souligne en commentaire de l’article de Résistance71 ci-dessous, et comme je l’ai déjà expliqué dans ce billet de blog : TEP ZEPI : Le Temps Zéro ; Retirons, d’un coup sec, notre consentement et vous verrez si la machine ne s’arrête pas. Donc, écrivons-le par mail, par lettre, à pied, à cheval ou en vélo, mais exprimons-le que nous ne sommes plus dupes aux Banksters, aux larbins des larbins ; Ni Trump, ni Clinton ; Nous !

Les banquiers transnationaux semblent avoir décidé : Ce sera la guerre ! Une fois de plus…

“La guerre est un acte de pouvoir, de meurtre, de vol. 

Elle est l’expression la plus claire et précise de l’État.”
~ Gustav Landauer ~

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“Les peuples, les gouvernements et les économies de toutes les nations doivent servir les besoins des banques et des entreprises multinationales.”
~ Zbigniew Brzezinski ~

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 “La puissance financière conspire.”
~ Abraham Lincoln ~

Excellente idée de Ratuma émise en commentaire et que nous relayons ici : Que chaque lecteur envoie ce billet à sa banque !

 Les banquiers transnationaux passent à l’action guerrière

 Résistance 71 |  18 octobre 2016

Tous les voyants sont désormais au rouge. L’escalade militaire en Syrie pour éviter coûte que coûte à l’empire la débâcle de son armée mercenaire pseudo-djihadiste de l’EIIL, Al Nosra et toute clique militante affiliée au réseau des escadrons de la mort d’Al CIAda, bat son plein.

Si la Syrie est le théâtre des opérations de la guerre du gaz et des oléoducs/gazoducs par procuration de l’empire anglo-américain flanqué de ses alliés criminels de l’OTAN, cette entité obsolète depuis 1991 et la chute de l’URSS, des pays du Conseil de Coopération du Golfe, Qatar et Arabie Saoudite en tête, avec le soutien logistique et militaire de l’habituelle entité sioniste ; Force est de constater que la rhétorique belliqueuse occidentale pousse sur tous les fronts possibles et imaginables afin de diaboliser la Russie à souhait aux yeux de son opinion publique.

La chose est devenue plus facile à dire qu’à faire, puisque de moins en moins de gens acceptent d’avaler les couleuvres dont on les gave depuis des lustres et qu’un nombre grandissant de personnes délaissent la fange mensongère des médias propagandistes officiels pour s’informer sur les médias alternatifs.

La “méchante” Russie est donc partout : elle a hacké les ordinateurs du conseil du parti démocrate yankee, elle soutient le candidat milliardaire Trump, elle espionne partout, la 5ème colonne, les agents du FSB et de la GRU sont sous les lits des citoyens occidentaux… en attendant de s’immiscer, par la magie médiatique propagandiste à la botte, dans le grand cirque électoral hexagonal pour 2017.

Encerclée de dizaines de bases militaires sur le pourtour de l’ex-bloc de l’Est, menacée par les systèmes de missiles offensifs yankees et de l’OTAN et des manœuvres militaires directement à ses frontières, la Russie a pourtant été estampillée “agresseur” et fauteuse de troubles par l’occident en pleine crise de delirium tremens et de paranoïa galopante.

Le fait est que le monde occidental et son système économico-financier est au bout du rouleau. La crise économique faisant tourner les économies toujours plus près de l’embouchure du tout-à-l’égoût s’est, contrairement à ce que nous raconte la propagande de la pressetituée officielle, considérablement aggravée. Le chômage pulvérise les records, partout en Europe, aux États-Unis, dans les pays développés, jusqu’en Chine maintenant, les licenciements atteignent maintenant les rangs des banquiers de bas étages et de l’ingénierie des grandes entreprises. L’économie réelle est laminée, pas plus de “reprise” que de beurre en branche. Yankland est maintenant une “nation de barmen et de serveuses” comme l’a si bien dit un spécialiste économique outre-Atlantique.

La supercherie, l’escroquerie et la faillite totale pourtant bien prévisibles du système banquier de la “réserve fractionnelle”, qui permet aux banques depuis des siècles de ne posséder que 10% des sommes qu’elles prêtent à taux usuriers, est de nouveau en phase retour de son effet boomerang perpétuel. Ceci s’est déjà produit dans le passé et à chaque fois, cela a mené à des guerres, puis au XXème siècle à deux guerres mondiales.

En clair, c’est ce que nous disons sur ce blog depuis plusieurs années, les banquiers transnationaux de la City de Londres et affiliés, comme d’habitude, ont décidé de remettre les compteurs à zéro par le moyen de la guerre, seule façon de non seulement masquer leur supercherie criminelle génocidaire, mais surtout de permettre au système qui leur profite si bien depuis au moins les guerres napoléoniennes, de perdurer une fois de plus. Les guerres et les reconstructions qui s’en suivent sont toujours bien juteuses en profit pour le petit nombre et source de “relance” économique par la création d’emplois et de consommation dans leur sillage. A ce titre, le capitalisme est le géniteur exclusif de la guerre à grande échelle.

Le problème cette fois-ci est de taille: comment déclencher une guerre de grande importance, voire mondiale, sans que celle-ci ne soit thermonucléaire, ceci signifiant la fin de l’humanité. N’oublions pas quand même que ces ordures, criminels de la haute finance désirent conserver le pouvoir et continuer à festoyer sur leurs yachts dans le monde entier. Pour eux, vivre comme des rats 100m sous terre dans des bunkers certes de luxe, pour les 800 millions d’années à venir n’est pas vraiment une option, ni un plan de villégiature viable pour leur vie parasitique usuelle.

Le but semble d’embraser une partie du Moyen-orient (Syrie + Irak + si possible l’Iran et le Liban) en protégeant Israël du mieux possible, tout en faisant glisser les opérations au plus tôt de nouveau sur le sol européen et en Russie.

La guerre à venir ne sera pas forcément mondiale, mais doit-être suffisamment importante pour engager et détourner l’attention des foules occidentales sur le marasme occasionné par ces mêmes banquiers qui les emmènent à la guerre après les avoir mené une fois de plus, à la faillite. L’utilisation d’armes nucléaires tactiques de faible intensité telles les bombes à neutron (déjà testées in Irak en 2003, au Yémen en 2015 et surtout lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York), ainsi que des armes à Pulsions Electro-Magnétiques (PEM) qui détruiront toutes sources électrique et électroniques dans une zone pouvant couvrir une grande ville comme New York, Londres, Paris ou Moscou, est très certainement déjà envisagée.

Le fait est que les banquiers, sous l’impulsion du cœur de l’hydre financière mondiale : la City de Londres et sa banque d’Angleterre gérée par la banque Rothschild et affiliées, cette entité transnationale fonctionnant en toute impunité au delà des lois, des règlements et de toute morale, ont décidé que le temps pour une guerre majeure était de nouveau de mise. Tout est donc mis en place pour qu’elle ait lieu.

Y a t’il une option de retour à une guerre froide 2.0 ? Ce serait une bonne option de fait, mais à l’heure actuelle, seule une guerre importante peut remettre les compteurs à zéro et permettre au système de se sauver. Et donc de perdurer. Il est en mode survie, et sa survie, contrairement à la nôtre, passe par la guerre.

Comme à l’accoutumée, les intérêts des criminels transnationaux de la haute finance et les intérêts des peuples sont en totale contradiction. La question demeure : quand cesserons-nous de nous laisser dicter la marche à suivre ? Quand déciderons-nous pour et par nous-mêmes ?

Deux choses à garder présent à l’esprit : les peuples font la guerre, sans nous, pas de guerre… Il suffit de dire non ! ensemble, unis et c’est fin de partie pour l’oligarchie en place !

L’autre chose à se rappeler ou à savoir est cette petite phrase qui glace le sang, prononcée par Gutle Schnapper, l’épouse de Meyer Amschel Rothschild (1753-1849) :

“Si mes fils ne voulaient pas la guerre, il n’y en aurait aucune.”

L’histoire ne dit pas sur quel ton fut prononcée cette phrase, mais elle dit bien tout en si peu de mots.

url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/18/les-banquiers-transnationaux-semblent-avoir-decide-ce-sera-la-guerre-une-fois-de-plus/

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Avec Résistance71 nous sommes sur la même ligne !

Et billet après billet, je dénonce ce Plan dont nous sommes la cible, comme celui-d’hier ; ici et j’essaie, toujours, d’être force de propositions pour impulser la poussée primordiale, non violente d’un nouveau paradigme qui doit se faire en lien avec les Natifs et en dépossession volontaire.

Cela ne sert à rien, à mon sens, d’appeler les gens à acheter de l’or ou à se préparer à se Krach si on appelle à créer une société la plus égalitaire possible !

Tenez-vous donc à reproduire les mêmes travers, voulez-vous être les riches de demain ?

Et donc devenir les futurs possédants, voire nos futurs maitres ?

Non merci, un nouveau paradigme veut dire que nous serons tous sur le même plan et comme l’expliquait Élisée Reclus à son ami le paysan, inquiet de se faire spolier :

Ainsi nous prendrons la terre, oui, nous la prendrons, mais à ceux qui la détiennent sans la travailler, pour la rendre à ceux auxquels il était interdit d’y toucher. Toutefois, ce n’est point pour qu’ils puissent à leur tour exploiter d’autres malheureux. La mesure de la terre à laquelle l’individu, le groupe familial ou la communauté d’amis ont naturellement droit, est embrassée par leur travail individuel ou collectif. dès qu’un morceau de terre dépasse l’étendue de ce qu’ils peuvent cultiver, ils n’ont aucune raison naturelle de revendiquer ce lambeau ; l’usage en appartient à d’autres travailleurs. La limite se trace diversement entre les cultures des individus ou des groupes, suivant la mise en état de la production. Ce que tu cultives, mon frère, est à toi, et nous t’aiderons à le garder par tous les moyens en notre pouvoir ; mais ce que tu ne cultives pas est à un compagnon. Fais-lui de la place. Lui aussi saura féconder la terre.

Texte intégral « A mon frère le paysan » – Publications « DES TEMPS NOUVEAUX » N° 11 – 1899 version PDF = https://grupodeestudiosgomezrojas.files.wordpress.com/2009/12/mi-amigo-el-campesino-reclus-en-frances.pdf

Reproductions numériques collections BnF via le site Gallica

Ici, ou , et ailleurs, si nous appelons à semer les graines du futur, c’est parce que demain se plante aujourd’hui.

Et j’envisage un futur proche et simple dépouillé de toutes les racines du mal.

Depuis des siècles on formate nos cortex pour accepter sans broncher toutes les décisions de la Matrix et c’est le moment de nous débrancher avant ce reset qui nous terminera…

Pour vous convaincre qu’il faut arrêter de roupiller ET vous réveiller d’urgence et parce que nous ne divaguons pas :

Voici la dernière analyse de Ray McGovern traduite et relayée par Le Saker Francophone et parce que ça urge, vraiment, et alors que nous pouvons agir !

La Russie interprète les rodomontades états-uniennes comme un signe de guerre

Par Ray McGovern – Le 11 octobre 2016 – Source Consortiumnews

À l’époque de l’administration Reagan, j’étais l’un des analystes de la CIA assigné à présenter aux fonctionnaires de la Maison Blanche le Rapport quotidien au Président, qui résume le point de vue de la CIA sur les questions pressantes du jour concernant la sécurité nationale. Si je devais faire encore ce travail – et en supposant que les analystes de la CIA puissent encore dire la vérité au pouvoir – je serais obligé d’annoncer des nouvelles alarmantes quant au potentiel d’un affrontement militaire entre les États-Unis et la Russie.

Nous, les analystes, étions responsables de collecter les avertissements venant de Moscou ou d’autres capitales clés que les médias américains ignoraient ou minimisaient souvent, comme les grands médias d’aujourd’hui ignorent l’escalade des avertissements de la Russie à propos de la Syrie.

Par exemple, le porte-parole de la défense russe, le Major Général Igor Konachenkov, a prévenu, le 6 octobre, que la Russie est prête à abattre des avions non identifiés – y compris les avions furtifs – sur la Syrie. C’est un avertissement qui, je pense, devrait être pris au sérieux.

Il est vrai que les experts divergent quant à savoir si les systèmes avancés de défense aérienne russes déjà en Syrie peuvent abattre les avions furtifs, mais ce serait une erreur de rejeter cet avertissement d’un revers de main. D’ailleurs, Konachenkov a ajouté que la défense aérienne russe «n’aura pas le temps d’identifier l’origine» de l’avion.

En d’autres termes, les avions états-uniens, qui patrouillent le ciel syrien sans l’approbation du gouvernement syrien, pourraient être vulnérables à une attaque, avec le gouvernement russe avertissant de façon préventive qu’un tel incident ne sera pas de la faute de Moscou.

En ce qui concerne les perspectives de relance de la négociation sur la Syrie, leur disparition n’a jamais été plus clairement énoncée que dans les remarques du ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, dans une longue interview avec Channel One Russian, ce dimanche. Il a terminé par un commentaire acéré : «La diplomatie a plusieurs alliés dans cette affaire [syrienne], les forces militaires de l’aérospatiale, de l’Armée et de la Marine russes.»

Lavrov reconnaît que le secrétaire d’État John Kerry a échoué dans ses efforts pour obtenir que les rebelles dit «modérés» soutenus par les américains se séparent de la filiale syrienne d’al-Qaïda. Avec cette condition clé du cessez-le-feu parti en fumée, Lavrov dit que la force militaire est le seul moyen de chasser les djihadistes de leur bastion dans l’est d’Alep et de rétablir le contrôle du gouvernement.

Le président Vladimir Poutine et ses conseillers semblent prêts à assumer le risque d’escalade dans l’espoir que toute confrontation armée reste limitée à la Syrie. Il semble qu’il y ait aussi un élément important de synchronisation dans le comportement actuel de la Russie, considérant qu’il vaut mieux prendre ce risque maintenant, car elle pense qu’elle risque de faire face à un président plus belliciste encore le 20 janvier.

De même, il semble qu’un nouveau sentiment de confiance règne au Kremlin, même si la «balance des forces», au niveau mondial et au Moyen-Orient, reste en faveur des États-Unis. La Russie a gagné un allié clé avec la Chine, et les médias chinois ont fait preuve de compréhension et même de sympathie pour le comportement de la Russie en Syrie.

Souvent négligé est le fait que la Chine a minimisé son insistance de longue date sur l’inviolabilité des frontières souveraines et a évité de critiquer l’annexion russe de la Crimée en 2014, suite à ce qui a été largement considéré comme un coup d’État soutenu par les Américains en Ukraine, quand le président élu, Viktor Ianoukovitch, a été renversé. Les Chinois n’adhèrent pas aux «changements de régime» – que ce soit à Kiev ou à Damas – et regardent de travers l’insistance des États-Unis à vouloir renverser le président Assad.

Plus important encore, la coopération militaire entre la Russie et la Chine n’a jamais été aussi proche. Si la Russie se trouve dans une escalade majeure des hostilités au Moyen-Orient et / ou en Europe, les problèmes peuvent ne pas s’arrêter là. Les États-Unis doivent s’attendre à de significatifs bruits de bottes chinois en mer de Chine méridionale.

Tous ces signes pointent vers des jours très dangereux, mais il y a eu peu de discussions intelligentes à propos de ces risques dans les grands médias américains ou même, apparemment, dans les salles du pouvoir à Washington. On dirait un somnambule marchant vers un abîme.

Ray McGovern

url de l’article = http://lesakerfrancophone.fr/la-russie-interprete-les-rodomontades-etats-uniennes-comme-un-signe-de-guerre

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Même si je suis en désaccord avec sa conclusion car remplacer l’hégémonie US par une hégémonie Russo-Chinoise, même si elle est de fait moins mortifère, reste une hégémonie, un N.O.M. et cela n’est pas plus acceptable, à mes yeux. McGovern porte un regard avisé et lucide sur la situation, il nous a déjà appeler à rester humain dans cette vidéo incluse dans ce billet et cela m’a permis d’appeler à n’être ni des « superflus » ni des « déplorables » mais juste des « indivisibles » !

Aussi appelons à un BOYCOTT TOTAL ! Ni Potus 2016 et encore moins de Barnum 2017…

Juste les Peuples…

Plus jamais un monde sans nous !

JBL1960

 

Résumé Sott 09/2016

Évènements climatiques majeurs du mois de septembre 2016

Comme chaque mois, je relaye l’énorme travail de collecte d’images, d’infos etc, de tous les évènements climatiques, dolines, météores, météorites, échouages, tremblements de terre… Et ce juste pour le mois de septembre !

Bien sûr, certaines images sont choquantes car parfois la mort est en direct.

Mais il ne faut pas se voiler la face, et admettre que la nature est cruelle.

fr.sott.net | Sott Media | mise en ligne le 17/10/2016

 

 

Les précédents vidéos sont sous la rubrique Non Classé sur ce blog

JBL1960

Bloody Monday…

Le ton monte d’un cran ;

Et l’étau se resserre d’autant, comme notre ceinture…

Il convient de prendre connaissance des précédentes listes des licenciements mondiaux, [ICI, , ET ICI, OU ] pour les comparer, car ainsi on comprend bien que nous sommes la variable d’ajustement et que le but est notre asservissement volontaire, notre mise en esclavage perpétuel pour leur seul et unique profit. Et à chaque mise à jour par Pierre Jovanovic sur son blog, je vous donne des pistes pour en sortir, car c’est notre passivité qui les rend fort ! C’est avec notre assentiment que les Zélites principalement zuniennes puisque leur but est un monde unipolaire dont ils seront les Maîtres Absolus et tout ceux qui se mettent en travers de leur chemin, sont pulvérisés, atomisés, lobotomisés et c’est parce que ça monte d’un cran tous les jours dans les menaces de feu nucléaire que notre union, notre interconnexion via le Net est urgente*, car leur Plan est connu de tous maintenant : c’est le chaos ou la guerre pour nous, les Peuples…

Rappelez-vous toujours des mots de Monsieur de La Boétie page 4 du « Discours de la servitude volontaire »

Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. Pas besoin que le pays se mette en peine de faire rien pour soi, pourvu qu’il ne fasse rien contre soi.

Version PDF de l’intégralité du texte = http://www.singulier.eu/textes/reference/texte/pdf/servitude.pdf

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LA LISTE DES LICENCIEMENTS MI-OCTOBRE 2016 : MÊME KENTUCKY FRIED CHICKEN ET PIZZA HUT S’Y METTENT !!!! du 17 au 21 octobre 2016 : Incroyable : le géant du fast food qui regroupe Taco Bell, KFC et Pizza Hut a licencié massivement dans son QG… c’est dire à quel point les ventes sont en baisse! Les pauvres ne peuvent même plus s’offrir un repas régulier de poulet grillé… Le monde entier est en train de se désintégrer progressivement sous nos yeux, pendant que les politiques s’enfoncent dans la plus grande tricherie médiatique de tous les temps: « tout va bien, il y a une reprise de l’emploi« . Même Goldman Sachs s’apprête à virer 2.000 banquiers de son bureau de Londres! C’est un signe avant coureur de la tempête qui va s’abattre très prochainement sur les banques françaises qui, jusqu’à présent, ont tout fait pour passer sous le radar grâce aux non remplacements des départs en retraite.

AppNexus système de programmation de publicités web a licencié soudain 150 de ses 1.125 employés vendredi dernier, soit une réduction de 13% de la masse salariale

Argentine (pays) plus de 100.000 emplois ( dans le secteur privé) ont été supprimés en 6 mois, merci à Cédric

Armée Populaire Chinoise le président Xi Jinping a déclaré qu’il allait licencier 300.000 soldats et officiers !!!! Des manifestations de militaires ont lieu en ce moment à Pékin, merci à Cédric. Autant de gens qui ne pourront plus visiter Paris, Bruxelles ou Genève

ALMVB le club sportif de volley d’Amiens-Longueau a été placé en redressement judiciaire avec un déficit de 350.000 euros en raison de la suppression des budgets d’aides de la région et de l’État, merci à Mr Dufrenoy

BBC Studio la chaîne anglaise supprime 300 emplois dans ses unités de productions de programmes, merci aux lecteurs

BNP Italie jette à la rue 700 banquiers et ferme 100 agences de sa filiale BNL, merci à Mr Ballerand

Boots la célèbre chaîne de pharmacies anglaises supprime 700 emplois !!!! Merci à Myriam

British Airways jette à la rue 66 mécaniciens à Cardiff, merci à John

Camions Inter170 Canada cette société de transport a fermé brutalement ses portes sans prévenir les salariés. La société n’arrivait pas à se faire payer par ses clients en plus de la crise qui détruit en ce moment tout le pays, tous les salariés direct chez Castor Emploi, merci à Mr Hermann

Charter Communications jette à la rue 258 ingénieurs, merci à Myriam

Chicago Hospital 200 médecins infirmières et admins ont étés jetés à la rue du Cook County Hospital, merci à Myriam

Continental Motors (maintenance d’avion) jette à la rue 50 mécaniciens et ingénieurs aéronautiques, merci à Myriam

Daewoo Shipbuilding le Coréen géant des chantiers maritimes jette à la rue 10.000 ouvriers de plus, merci à Jerp

Delphi cette société américaine installée en Bretagne à Saint Audin du Cormier, envoi 167 salariés chez Paul emploi, merci à Mr Ricard

Deutsche Bank vire A NOUVEAU 10.000 banquiers !!!!! A ce rythme il ne restera dans cette banque que des photocopieurs, merci à Max Keiser

Ed’s Dinners la célèbre chaîne de restaurant anglaise ferme 26 restaurants et vire 400 salariés, merci à Myriam

Eram les chaussures belges licencie 70 salariés sur 130, merci à Thomas

Eurostar le super train qui va à Londres jette à la rue 80 salariés, merci à tous mes lecteurs

Faurecia USA ferme ses 4 usines dans le Michigan et jette à la rue 348 ouvriers, merci à Myriam

Fujitsu l’une des plus belles et respectables sociétés d’informatique japonaise jette à la rue 1.800 ingénieurs !!!! Merci aux lecteurs

Genève (banques) en 2008 la ville suisse comptait 140 banques, en 2016 il n’en reste plus que 119 !!! En réalité, l’explosion de Wall Street a mis 21 banques genevoises en faillite !! Elle ont été liquidées ou fusionnées en toute discrétion, merci à Alexandre

General Motors vire 150 ouvriers de sa fonderie de l’Ohio !!!! merci à DJC

Golman Sachs rumeur d’un licenciement massif de 2.000 banquiers dans ses bureaux de Londres, merci à Alain

Hewlett Packard effectue encore un licenciement massif (au mois le 7e), cette fois 4.000 ingénieurs, merci aux lecteurs

IEC Electronics jette à la rue ses 70 ouvriers et délocalise au Mexique, merci à Mme Lefumeux

IHC (Hollande) le chantier naval jette à la rue 425 ouvriers, merci à Mme Lefumeux

Ile de France Paris et sa région ont une hausse de 11% des sociétés en faillites (2291 redressements judiciaires, 143 sauvegardés), merci à Spartacus

ING Bank la banque « proche de vous » remplace 5.000 salariés par des robots !!! Merci à Julien

Jacobsen la société de maintenance mécanique jette à la rue 200 salariés, merci à DJC

JKN Helicopter le constructeur anglais envisage carrément de fermer son usine de Somerset, APRES AVOIR JETE 230 OUVRIERS A LA RUE !!!! Merci à Cédric

KFC – Pizza Hut – Taco Bell licencie 200 salariés dans son QG de Yum Brands qui chapaute ces 3 marques, merci à Mme Lefumeux

Lloyds Bank UK jette à la rue 1.340 banquiers de plus !!! Merci à Kim

Maxplay la compagnie de jeux vidéo en ligne a jeté à la rue 80% de ses programmeurs, soit 70 salariés!!! merci à DJC

My WebGrocer l’épicier en ligne licencie 50 programmeurs, merci à Mme Lefumeux

Optima Group la société qui possède la banque belge Optima a été également mise en faillite. Global Investements, la société mère de Optima Global Estate a été liquidée, ce sont plus d’ une trentaine de salariés qui iront chez Belge Emploi, merci à Mme Rennenson

Observer Reporter le grand journal régional vire 30 journalistes et admins, merci à DJC

Papier Canson cette entreprise française qui existe depuis 1557 a été rachetée par les Italiens: rumeurs d’un licenciement massif. Merci à Louis

Pharmascience Canada jette a la rue 90 pharmaciens, merci à Moumou27

Philadelphia Energy Solutions a jeté à la rue 100 ingénieurs, merci à Myriam

Queensland cette région australienne a viré 5.000 fonctionnaires, merci à Cédric

Renault le constructeur a annoncé 1.000 recrutements, après avoir décimé toute l’industrie de la sous-traitance pendant 8 ans, merci aux lecteurs

Roberto Cavalli la maison de mode italienne jette à la rue 200 couturières et admins, merci à Mr Le Flem

SBS Hollande la chaîne de télévision hollandaise licencie 25% de son personnel soit 110 techniciens et journalistes, merci à Myriam

Schnucks la chaîne de grand magasins licencie 190 salariés, merci à Cédric

Siemens France le groupe allemand va envoyer 79 salariés chez Paul Emploi, merci à Béatrice

Société Générale (Suisse) jette à la rue 80 banquiers à Genève ! Merci à Patrice

Somme (département) les agents du département sont en grève et protestent contre 250 suppressions de postes, merci à Mr Dufrenoy

Stone Beers cette marque de bière californienne jette à la rue 60 brasseurs en raison de la baisse des ventes, merci à Mme Lefumeux

SVA Liffre abattoir de viande bovine ferme l’année prochaine 180 ouvriers seront envoyés chez Pôle Emploi, merci à Coloflore

Trump Taj Mahal le casino a fermé définitivement 3.000 salariés ont étés jetés à la rue, merci à John

Verizon le géant du téléphone mobile américain jette à la rue 1.000 téléphonistes de son centre d’appels et support clients principal, merci à Kim

Volkswagen va envoyer 2.500 ouvriers par an et cela pendant 10 ans chez Deutsche Emploi (soit 25.000 ouvriers !!!!) conséquences de la crise et du logiciel truqué.

url de la Revue de Presse sur le Blog de Pierre Jovanovic = http://www.jovanovic.com/blog.htm

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Et l’on vous demande de choisir entre la peste et le choléra et donc assurément de mourir soit de la peste soit du choléra…

Aussi choisissons-nous et prenons la tangente parce que le terrain est gravement miné et que ça urge un peu quand même :

*Lisez via Résistance71 qui relaye ;

L’occident entre en phase totalitaire terminale… Minuit moins une à l’horloge de l’apocalypse…

L’occident se dirige vers l’interdiction des médias russes

Fanian Cunningham  | 16 octobre 2016 |  url de l’article en français : http://www.legrandsoir.info/l-occident-se-dirige-vers-l-interdiction-des-medias-russes-strategic-culture-foundation.html

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l’Internet. Ce résultat – avec des implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l’Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.

Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « État paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu’avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.

Si les gouvernements occidentaux réussissent à diaboliser suffisamment la Russie aux yeux de leurs opinions publiques, alors un contexte politique sera créé pour procéder à des mesures drastiques qui autrement seraient considérées comme des violations inacceptables des droits démocratiques. Des mesures qui iraient bien au-delà des sanctions économiques et viseraient la censure des médias. N’est-ce pas étrange ? Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et la répression de ce qu’il considère comme un « crime de pensée ».

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L’hostilité envers la Russie telle qu’elle apparaît dans la formulation de la résolution de l’UE ne peut être décrite que comme enragée, pour ne pas dire paranoïaque. Le gouvernement russe y est accusé de recourir activement à une « campagne de désinformation », de « ciblage des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques à travers l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter la chute du bloc Européen.

Il convient de noter un point particulièrement sinistre, le comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière au recours par la Russie d’un « large éventail d’outils et d’instruments tels que des stations de télévision multilingues et de pseudos organismes d’information pour diviser l’Europe ».

Ainsi donc, non seulement le gouvernement russe est ouvertement accusé de nourrir des desseins subversifs et destructeurs envers les Etats européens, mais ses professionnels dans les médias sont confondus avec un supposé projet politique russe de guerre hybride. L’Etat russe est diabolisé comme un ennemi étranger et ses médias font partie de son arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les médias d’information publics russes légitimes sont en train d’être délégitimés par le Parlement européen.

Étonnamment, les médias professionnels tels que RT et Sputnik sont qualifiés de « pseudo agences de presse » et « d’outils de propagande du Kremlin ».

Le fait, souvent avancé, que ces médias « appartiennent à l’État » et sont financés par le gouvernement est sans importance. Car il en est de même pour Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24 et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux appartenant à des États. En fait, le budget global des gouvernements occidentaux consacré au financement de médias d’information est plusieurs fois supérieur au budget de la Russie.

Le battement de tambour occidental visant à délégitimer les médias d’information russes populaires a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN sous commandement US a publié un autre rapport d’avertissement : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie ».

Voici une bonne question à se poser : pourquoi une organisation supposément dédiée à la sécurité militaire intervient-elle dans les domaines du journalisme et des services d’information publics ?

Un article de Voice of America ajoute : « Selon les responsables de l’OTAN, l’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux pour répandre la désinformation ».

Remarquez comment la Russie est accusée en quelque sorte d’« exploiter » sournoisement la liberté des médias occidentaux. L’implication ici est que les sanctions-représailles contre les médias russes seraient donc justifiées à cause de ces transgressions supposées.

Pendant ce temps, toujours le mois dernier, le directeur de l’US National Intelligence, James Clapper Jr, aurait informé des membres du Congrès sur la « guerre de l’information » russe. Il a cité RT et Sputnik comme armes médiatiques de la « guerre de l’information » russe [pas le Grand Soir ? snif, snif… grosse déception du traducteur]. Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en influençant les groupes radicaux et en semant la confusion dans le public.

Ceci marque une détérioration dramatique des relations entre l’Occident et la Russie, où des médias d’information russes sont désignés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi à quel point de dégénérescence les dirigeants politiques occidentaux ont sombré dans leurs stéréotypes de guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller encore plus loin pour contrer la Russie.

Depuis que la politique tant vantée de rétablissement de relations « plus amicales » avec la Russie a été abandonnée sous la première administration du président Barack Obama, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est allé crescendo pour atteindre les niveaux actuels d’hystérie.

La raison principale pour laquelle Washington a abandonné sa politique de normalisation est probablement parce qu’il a compris que le président russe Vladimir Poutine ne sera pas aussi docile que son prédécesseur Boris Eltsine, qui a lâchement soumis son pays à l’hégémonie US, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de la finance mondiale, ou de ressources/guerres à l’étranger. Poutine ne veut rien entendre. La Russie ne sera pas un État vassal des États-Unis, contrairement aux États membres de l’Union européenne qui le sont de toute évidence.

C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à s’exprimer contre la désinvolture des États-unis à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changements de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve cette attitude si intolérable.

Lorsqu’on lui a demandé récemment dans des médias allemands pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu laconiquement : « la peur ».

Le dirigeant russe ne voulait pas dire par là que l’Occident avait peur d’une agression militaire russe. Il voulait dire que la peur était due à sa puissance de démonstration. Un fort contre-poids aux menées impérialistes des États-Unis constituait une puissante négation de la présumée suprématie US unipolaire sur le monde entier. Ce qui signifie que le monde n’est pas un paillasson pour l’assujettissement US. Le défi de la Russie à l’hégémonie US est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, un monde dans lequel les États-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus des lois.

La Syrie est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des États vassaux régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient mener une nouvelle opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien fut une manifestation éclatante que l’Occident ne pouvait plus continuer son petit jeu de changement de régime. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires dans le recours aux mercenaires terroristes pour mener leurs changements de régime.

La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev en Février 2014 ne transforme le pays tout entier en un régime marionnette des États-Unis.

C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Il est un obstacle à sa « domination mondiale à spectre complet », telle que prévue par les idéologues impérialistes US suite à l’effondrement de l’Union Soviétique.

Cependant, la Russie est plus qu’un obstacle. Dans sa conduite d’une politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes US contre le droit international et son parrainage d’Etat du terrorisme. Et la Russie expose également la servilité pathétique et la complicité des Etats européens, des médias occidentaux et des institutions des Nations Unies pour se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.

La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle constitue un défi intolérable à sa volonté tyrannique. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un Etat ennemi. Et les dirigeants européens serviles adhèrent à cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.

Il se trouve que les médias russes ont démontré une indépendance des journalistes et des analyses critiques sur les grands événements mondiaux, comme ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Le fait que les gouvernements occidentaux soutiennent secrètement les réseaux terroristes pour mener un changement de régime illégal n’est plus à démontrer. Si cela vous paraît exagéré ou un « commentaire injuste », c’est uniquement parce que les médias occidentaux se sont refusés à dénoncer les fausses revendications et prétentions de leurs propres gouvernements. Ce qui n’est pas une raison pour délégitimer le journalisme des médias russes. En fait, c’est ce qui rend un tel journalisme louable.

Dire que les États occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir à la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. Par conséquent, les efforts occidentaux visent à accuser la Russie de « crimes de guerre » et de la comparer à l’Allemagne nazie [Méga Point Godwin pour l’Occident – NDT].

Combinez cette diabolisation avec les affirmations à sensation selon lesquelles la Russie tente de subvertir les démocraties occidentales, le climat politique toxique devient alors propice pour des mesures de plus grande portée.

Il s’agit là d’une logique réductionniste osée : la Russie est un État ennemi, et les médias russes sont des outils de propagande ennemis.

Étant donné que les législateurs européens voteront cette semaine sur la lutte contre les médias russes, on peut supposer que la prochaine étape logique sera l’interdiction pure et simple des chaînes russes sur les ondes et Internet.

Mais comme a déclaré Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer à quel point les discours occidentaux sur la « liberté d’expression » sont vides.

« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier sur la liberté d’expression – qui dans le concret signifie apparemment d’attaquer une voix de dissidence rare parmi des milliers de médias européens » a ajouté Simonyan.

Les gouvernements occidentaux sont en train d’adopter des méthodes de despote.

Incapables de faire ce que bon leur semble, y compris de violer le droit international et d’aller en guerre où et quand bon leur semble, ils s’en prennent alors aux pays qui résistent, comme la Russie, au point de désigner la Russie comme un pays ennemi, susceptible donc de faire l’objet d’une agression militaire.

Et lorsque des médias exposent les doubles normes et l’hypocrisie criminelle de l’Occident, ces médias sont alors fustigés comme étant de la propagande ennemie, qui doivent être arrêtés et interdits.

La décadence occidentale est vraiment en train de sombrer dans le caniveau ou dans la corruption et l’absurde. Un destin qui est le résultat de l’effondrement interne due à la politique et au bellicisme de sa propre oligarchie. Et l’opinion publique occidentale le comprend de mieux en mieux, avec ou sans l’aide des Russes.

Tirer sur le messager ne modifie pas le message.

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Vlad quand il dit travailler pour un monde multipolaire, un monde dans lequel les États-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au dessus des lois…

Mais Vlad, l’Empire n’a jamais fonctionné autrement que comme des renégats au dessus des lois !

Et tu ne le sais que trop puisque comme tu l’as expliqué toi-même dans cette vidéo via Agoravox TV tu as de très bonne relation avec notre Moi Zident qui t’accuse toi, comme Assad d’être responsable de tout et alors que sur l’attaque chimique de La Ghouta, on ferait bien de lui poser quelques questions, tiens !

Aujourd’hui on essaie de limiter la capacité d’information de RT et Sputniknews sous de fallacieux prétextes. Mais voyez comment au Danemark on tente tout simplement de tuer l’humain en légalisant le suicide assisté ! Aujourd’hui Orange bloque l’accès de ces abonnées à Google et Wikipédia, tiens donc ? Et de nombreux blogs de réinformation voient leur accès limités dans les moteurs de recherche notamment avec Google qui, de plus, supprime même les alertes mails de publication de nouveaux articles vers les abonnés ! La dictature est déjà dans la place c’est pour cela que je vous appelle à mettre le Système en surchauffe en devenant, nous tous, des lanceurs d’alertes et des passeurs d’idées = Connectons-nous pour ne pas vivre en ABHKAZIE 2022 dès aujourd’hui et le faire imploser…

Arrêtons de voter, ni Potus 2016, ni Barnum 2017 ! Pourquoi vouloir remettre nos vies entre les mains des mêmes bourreaux pour aller de nous-mêmes à l’abattoir !

Et rappelez-vous que le meilleur d’entre eux, Le Duc de bordeaux, était Ministre des Affaires Étrangère sous le règne de Malfaisant I, Juppé qui signa un accord secret avec Ankara, qui participa à la guerre en Libye et à l’assassinat de Khadafi !

Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.

~~ Étienne de la Boétie ~~

Normal, c’est le but !

Tenez, Nicolas le Mauvais, n’a pas assez de casseroles au cul, rajoutons-en une : Via Olivier Demeulenaere source Le Bréviaire du Patriote, dans cette vidéo de Julien Rochedy on apprend que Bip Bip 1er recevant Bachar El Assad le 14 juillet 2008 et n’obtenant pas son consentement pour se faire saigner comme un lapin lui promet de mettre son pays la Syrie « à feu et à sang » c’est Mario Van Peebles dans Highlander III qui hurle « Brulez tout »…

Alors vous pensez vraiment que le futur monde multi-polaire se faisant avec les mêmes aux manettes sera différent de ce qu’il est aujourd’hui ?

Bah ! Non ! Quand on dénonce le N.O.M. on dénonce une Gouvernance Mondiale. Les pouvoirs qui gouvernent sont par nature coercitif et donc si vous leur donnez les moyens d’être coercitif tous ensemble à votre avis, hein ? C’est pour qui ?

Les menaces du feu nucléaire sont réelles car personne ne peut exclure une tentation d’appuyer juste pour voir, ou pire, par erreur, on pour but de nous faire vivre dans la peur et toute personne qui nous délivrera de cette menace sera notre sauveur. Et Vlad est en pôle position.

Alors n’acceptons plus rien, ni les mensonges, et ils se ramassent à la pelle comme on a pu le voir avec le gros et le plus ancien à la lecture du livre du Dr. A. Ezzat « l’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni israélites » où l’on comprend qu’il n’y a jamais eu Ni Terre Promise ni peuple élu ; Ici.

Ne renonçons pas à établir la vérité, et refusons les mensonges qu’on nous refourgue depuis au moins 6000 ans, et plus particulièrement c’est 2000 dernières années ;

Histoire, science, mensonge et falsification…

Tradition orale contre tradition écrite…

La tradition orale contre la tradition écrite… Vérité contre mensonge ?

Résistance 71 |  14 Octobre 2016

Nos récentes traductions couvrant le travail de recherche du Dr. Ashraf Ezzat sur l’histoire biblique menant à la falsification sans doute primordiale de l’histoire, ainsi que notre travail de traduction et de (re)lecture d’historiens comme Howard Zinn, Roxanne Dunbar-Ortiz, Barbara Tuchman, David Stannard, Alain GuillermAnnie Lacroix-Riz (pour la France bien peu représentée il est vrai dans le domaine historique), des anthropologues Pierre Clastres, Marshall Sahlins, Robert Jaulin, Jacques Lizot, la paléonthologue Marylène Patou-Mathis et des juristes-historiens tels Peter D’Errico et Steven Newcomb, nous ont fait comprendre et réévaluer le concept même de vérité, de réalité historique.

Les auteurs sus-nommés ont tous œuvré pour rétablir un angle d’approche d’évènements historiques ou d’étude de l’humain mettant à mal ce qu’il est convenu d’appeler , à la lumière de leurs travaux de recherche, la partialité des théories officielles, édictées par les fluctuations des nécessités géopolitiques du moment et la difficulté de briser les dogmes établis et protégés par des instances qui ont commandité le plus souvent ces falsifications.

“L’histoire est écrite par les vainqueurs” disait fort justement Napoléon Bonaparte et c’est un fait que la doxa historique occidentale ne s’établit qu’au travers du filtre oligarchique des pouvoirs en place, à plus forte raison ceux des vainqueurs des guerres et des conflits.

Ainsi, l’histoire, érigée en dogme officielle, ne se perpétue dans notre société que par la langue écrite, véritable outil de centralisation et de contrôle cognitif, outil essentiel du maintien des institutions étatiques. Il n’y a pas d’État sans écriture. De même on peut dire que toutes les sociétés sans État (contre l’État dirait l’anthropologue Pierre Clastres) sont des sociétés à tradition orale.

Dans son ouvrage “Tristes tropiques”, Plon, 1955, Claude Lévi-Strauss nous dit que “Les premiers usages de l’écriture ont d’abord été ceux du pouvoir: inventaires, catalogues, recensements, lois et amendements, dans tous les cas qu’il s’agisse du contrôle des biens matériels ou des humains… L’écriture ne nous paraît associée de façon permanente, dans ses origines, qu’à des sociétés qui sont fondées sur l’exploitation de l’Homme par l’Homme.

L’écriture serait au service du contrôle et de la falsification potentielle de tout narratif impliquant le pouvoir de près ou de loin ; attention, nous ne disons pas que tout ce qui est écrit est faux, nous disons qu’il est plus facile de falsifier et de mentir par l’écriture sur le long terme que par la parole, et la tradition orale serait ainsi au service de la liberté et de la vérité ? Pensons-y deux minutes…

Prenons le cas de deux sociétés : d’un côté une société sans/contre l’État, de tradition orale comme il y en eut tant dans le passé et en existe toujours aujourd’hui, de la civilisation celtique en Europe, aux Amérindiens des Amériques en passant par les sociétés traditionnelles africaines et de l’autre une société politiquement divisée qui mena invariablement à la formation d’un État ou d’une structure centralisée de tradition écrite où que ce soit dans le monde.

Ces deux sociétés sont aux antipodes l’une de l’autre : l’une parle, communique et se souvient, l’autre écrit, transcrit et oublie en figeant la réalité ou sa vision de la réalité. La première victime de l’écriture, paradoxalement, est la mémoire. Pourquoi ? Parce que l’écriture est le domaine “d’experts”, de spécialistes comme l’a dit Lévi-Strauss, de bureaucrates, dont le travail est de figer le temps, de retranscrire une certaine vision d’un fait et de la faire valider par tout un système. Lorsqu’une histoire, la narration d’un fait, est écrite, une fois validée par les “autorités compétentes”, elle devient histoire officielle, nonobstant la myriade d’erreurs qui a pu être enregistrée dans le narratif, ou quelques soient les sources biaisées ayant influencé la conservation du narratif et sa transcription. Soudainement, une histoire par une validation bureaucratique devient un dogme, une chose établie qu’on ne peut plus changer, les livres d’histoire orthodoxe au consensus du statu quo oligarchique, en sont remplis, sans que cela ne choque personne, ni même ne suscite souvent la moindre remarque.

Dans le cas d’une société de tradition orale, les gens doivent se souvenir de ce qu’ils ont dit. Plus on raconte de salades et plus il est difficile de se rappeler de ce qu’on a dit surtout quand plusieurs dizaines, centaines de personnes s’y mettent. Ainsi la seule façon de préserver la vérité et de la transmettre et de ne pas mentir. Les menteurs sont confondus à cause des inconsistances au sein de leur narratif. Dans un système de tradition orale en face à face, le mensonge ne fonctionne pas ; en revanche dès que la possibilité d’écrire se produit, la probabilité du mensonge croît exponentiellement surtout lorsque l’anonymat ou l’utilisation de pseudonyme peut affecter grandement la façon dont une histoire est racontée et transmise.

De plus, les sociétés de tradition orale ont le plus souvent comme “témoins” les ancêtres. Mentir, c’est trahir ses ancêtres. Il n’y a aucune raison de surcroit à le faire. Il n’en va pas de même dans une société divisée politiquement puis économiquement. Le mensonge dès lors sert des intérêts particuliers et entretient les arcanes du pouvoir, la perpétuation du système dont l’information doit être contrôlée afin de contrôler les gens. Le contrôle de l’information, du narratif et donc de la retranscription de l’histoire, devient primordial et d’intérêt vital, la probabilité de falsification et de mensonge augmente ainsi dramatiquement.

L’écriture doit retrouver un équilibre, celui-ci ne pourra être retrouvé que lorsqu’il n’y aura plus d’incentif à mentir pour garder les choses en contrôle, c’est à dire lorsque la société sera redevenue égalitaire, politiquement indivisée, l’organe du pouvoir ayant réintégré sa place originelle et seule valide: au sein du peuple et ne sera plus une entité artificiellement séparée. Alors et alors seulement, l’écriture se fera parole libérée du mensonge et de la falsification. Pour l’heure, nous devons tous rechercher la perle de la vérité en tout domaine dans le fatras de l’amoncellement des déceptions, mensonges et falsifications inhérents à la guerre de contrôle psychologique à laquelle se livre les perpétuateurs du plus froid des monstres froids.

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Sur ce blog, grâce à la paléontologue Marylène Patou-Mathis, on sait que l’homme ne descend pas du singe tueur et qu’il n’a pas toujours fait la guerre et que la violence n’est pas inscrite dans nos gênes comme on tente de nous le faire croire ! .

Si vous pensez que je pousse le bouchon un peu trop loin, rappelez-vous que Étienne de la Boétie a écrit son discours de la servitude volontaire vers 1548.

Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres !

N’élisez pas de nouveaux maitres !

Faites le pari de réussir en nous choisissant nous : LES PEUPLES !

Ne renonçons pas à la vérité, c’est elle qui nous libèrera, à tout jamais !

JBL1960

GUERRE OU PAIX ?

Si vous voulez la guerre ;

Allez la faire vous-même !

Ah ça calme hein ?

Qui veut la paix, prépare la paix !

Et force est de constater que c’est tout le contraire qui se passe et depuis la fin de la WWII au moins, l’Empire vit en état de guerre perpétuelle.

Entrefilets.com nous livre une analyse au scalpel de cette torpeur planétaire dans laquelle nous maintient les quelques psychopathes aux manettes et les Bien-Zélés aux ordres persuadés qu’ils sont qu’au moment du feu nucléaire lancé sur nous les peuples ; Ils seront bien à l’abri dans des bunkers de luxe, comme les 3 petits cochons des contes de notre enfance…

Un aberrant désir de guerre

Url de l’article = http://www.entrefilets.com/un_aberrant_desir_de_guerre.html

13/10/2016 Le pire n’est jamais garanti dit-on. Certes. Sauf que c’est exactement ce que l’on devait dire avant le déclenchement de la Première, puis de la Deuxième guerre mondiale. Et persiste pourtant cette sorte de naïveté qui fait penser à beaucoup que non, finalement non, «plus jamais ça», plus jamais 20 puis 60 millions de morts au nom de la Patrie, c’est-à-dire pour le profit des industriels et des banksters. Or depuis le coup d’État perpétré en Ukraine par les barbouzes de l’OTAN, l’Empire US et ses laquais européens n’ont eu de cesse de créer toutes les conditions d’une guerre majeure contre la Russie (et donc la Chine), utilisant parallèlement toute la vermine médiatique aux ordres de part et d’autre de l’Atlantique pour préparer les peuples à l’inéluctable, à l’indicible, en leur assénant quotidiennement leur dose de haine anti-russe. Et les menaces ne cessent de gagner en intensité. Sans parler de l’épisode dérisoire d’un Flanby voulant traîner le Président russe devant la CPI, le Général Mark Milley, chef d’état-major de l’US Army, vient ainsi de déclarer à l’adresse de Moscou: «Je veux être clair pour ceux qui, dans le monde entier, veulent détruire notre façon de vivre, nous vous détruirons» [« We will beat you harder than you have ever been beaten before »] (1). Plus que jamais, le Bloc atlantiste sous commandement US est ainsi saturé d’un aberrant désir de guerre que renforce en lui l’évidence de son déclin.

La peur du vide
Deux facteurs principaux se conjuguent et se nourrissent l’un de l’autre pour pousser l’Empire US à vouloir affronter la Russie. D’une part, la restauration de la puissance russe et la crainte grandissante de voir s’opérer à terme une jonction entre Paris, Berlin et Moscou, alliance qui éjecterait de facto l’Empire de l’Eurasie (2) en lui coupant du même coup les vivres, notamment énergétiques.
Le deuxième facteur étant bien sûr le déclin de l’Empire lui-même, déclin dont l’accélération exponentielle ravage désormais toutes les structures sociales, économiques, militaires et politiques. Menacé de banqueroute, de guerre civile, de dislocation ou des trois à la fois, l’Empire est aux abois. De par son caractère explosif avec le seul choix entre une folle ardemment prête pour la guerre nucléaire et un trublion mondialement conspué, l’élection présidentielle à venir ne fera d’ailleurs qu’intensifier le mécanisme d’autodestruction en cours. Mais quoi qu’il en soit l’Empire n’entend manifestement pas mourir dans son lit (3).

Les canons prêts à «entamer leur rouge labeur»
Sur l’échiquier planétaire, le grand jeu prend dès lors une allure de plus en plus sinistre. L’Otan tient littéralement la Russie en tenailles et a déployé des dizaines de milliers d’hommes ainsi qu’un fantastique arsenal en Europe de l’Est. En Roumanie, les États-Unis viennent même d’inaugurer une installation de lance-missiles conçue pour une attaque nucléaire de première frappe. Du côté de la Mer de Chine, Washington souffle en même temps sur toutes les braises possibles entre Pékin, Taipeh, Tokyo, Séoul et Pyongyang.
Mais c’est d’une Syrie déjà ravagée par les flammes que se propagera manifestement l’incendie. L’Empire US et ses laquais y entretiennent sciemment une boucherie depuis plus de 5 ans, s’associant aux pires groupes terroristes qu’ils prétendent combattre, avec pour seule obsession de renverser Bachar al-Assad, et contrer ainsi la Russie et ses alliés iraniens ou du Hezbollah libanais.
En face, Vladimir Poutine avance méthodiquement ses propres pions, apparemment convaincu que l’Empire US est bel et bien décidé à l’affrontement final. Dans l’enclave de Kaliningrad, Moscou a donc déployé des missiles Iskander à capacité nucléaire. Dans ses deux bases syriennes, ses systèmes anti-missiles S300V4 «Antey-2500» (4) sont désormais opérationnels et sont capables de détruire aussi bien les avions prétendument furtifs des américains que leurs vieux missiles de croisière Tomahawk.

En attendant l’étincelle
Tout est donc en place pour le grand suicide final et ne manque que l’étincelle.
Or en matière d’étincelle, la bataille d’Alep en cours pourrait bien faire l’affaire. Devant l’efficacité de l’offensive lancée conjointement par le Président syrien et la Russie, le Bloc atlantiste est passé en mode panique. Pour protéger ses gentils terroristes qui s’y font littéralement désosser, l’Empire menace désormais de frapper directement les troupes du Président syrien. Or les Russes ont déjà prévenu qu’en ce cas ils riposteraient immédiatement (5).
Un affrontement direct entre les deux principales puissances nucléaires de la planète est donc désormais envisagé de part et d’autre (6).
Pour mémoire, la Première Guerre mondiale a coûté la vie à 1,15% de la population mondiale.
La Deuxième guerre mondiale a coûté la vie à 2,5% de la population mondiale.
Rapporté en 2016, ce pourcentage correspond à 200 millions de morts.

Se détacher de l’Empire, vite
Le pire n’est jamais garanti, dit-on. C’est vrai. Mais il est toujours possible. Et le présent texte n’a d’autre ambition que de le rappeler.
Car nous avons atteint aujourd’hui un point qui n’est peut-être pas encore celui du non-retour, mais qui commence à y ressembler fortement.
Reste à savoir si dans un Bloc occidental où la pègre dirigeante et son clergé médiatique semblent désormais possédés par le désir de guerre, les peuples accepteront une nouvelle fois d’être conduits à l’abattoir sans broncher.
En Europe, sur 500 millions d’âmes, seule une poignée de riches hallucinés placés aux postes clés sont prêts à suivre l’Empire US dans sa folie suicidaire.
N’est-il pas devenu urgent de les congédier ?

Mis en ligne par entrefilets.com le 13 octobre 2016

1 U.S. Army Chief theatens War with Russia

2  Ukraine-Russie: quand l’Empire tombe le masque

3 L’empire, le docteur Kübler-Ross et la Syrie

4 S300V4 «Antey-2500»

5 Syrie: l’ultimatum passif de la Russie aux Etats-Unis, à un cheveu de la guerre

6 Généraux américains : un conflit «extrêmement meurtrier» avec la Russie est «quasiment certain»

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Faire TOMBER l’Empire ; Vite !

Car la poignée de riches hallucinés prête à appuyer sur tous les boutons même si vous les congédiez, n’acceptera pas de partir, et surtout sera tout autant dangereuse tant justement les pions sont placés, et les dés pipés…

N’oublions jamais que l’idée du 11 septembre 2001 a germé dans leurs cerveaux malades et que 15 ans plus tard, nous sommes toujours sur les traces de la fine équipe du 11

Et puis cette sale bête va bientôt changer de coquille, et le Bernard va se retrouver à poil le temps du transfert et ce sera à nous de jouer et de le mordre pour l’en empêcher, et tout nu il ne vivra pas bien longtemps le Bernard…

Et c’est nous avant tout, n’attendons rien, surtout pas, ils ont trop envie de nous atomiser, juste pour voir et on a pas envie de leur servir de dernier cobaye !

N’attendons pas l’étincelle nucléaire et au contraire impulsons la poussée primordiale, non violente, et changeons la réalité, à l’initiative des peuples ; Natifs/Indigènes/Autochtones, colons repentis, occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale et parce qu’il n’y a jamais eu de Terre Promise, de Peuple Élu ou de découverte chrétienne de Nouveau Monde

Juste Terrien, côte à côte, la tête haute, au gré du vent

JBL1960

Ni Terre promise, ni Peuple élu…

Le parallèle audacieux !

Dans  ce billet : Choisir entre la Peste de le Choléra, j’ai intégré le texte du Dr. A. Ezzat qui nous explique que l’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni Israélites…

Et aujourd’hui, grâce au blog Résistance71 qui traduit de l’anglais la suite, le Dr. Ezzat poursuit ses explications et nous apprend que les Juifs primordiaux sont yéménites et leurs racines juives de culture takfirie.

Au cœur du mensonge historique… L’origine hébreu du takfirisme

“Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarche sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Égypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
~Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv,
 dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999~

Les racines juives de la culture takfirie

Dr. Asharf Ezzat | Avril 2016 |  url de l’article : http://www.therebel.is/news/ashrafezzat/859837-the-jewish-roots-of-takfiri-culture

Çà a commencé après l’onde de choc chaotique et non anticipée des manifestations au Moyen-Orient, connues sous le nom de “printemps arabe”. Même ceux qui l’ont vu venir n’ont jamais pensé qu’il mènerait à la guerre et à la destruction à une telle horrifique échelle. C’est époustouflant : où donc se sont cachés tout ce temps ces hordes de guerriers musulmans fanatiques ? Ils ne sont pas sortis de nulle part. D’où proviennent tous ces terroristes “takfiristes” et quels sont les racines historiques et culturelles qui ont aidé à façonner ce dogme morbide et son intolérance ? Est-ce que cette culture d’anathémiser quiconque souscrit à une foi différente est un phénomène nouveau ou pourrions-nous retracer historiquement le chemin de ses racines culturelles et géographiques ?

Également non anticipé fut le commencement de la plus grande série migratoire dans le sillage des guerres en Irak, en Libye et en Syrie. De grosses vagues d’immigrants se sont mises en route pour un dangereux voyage vers l’Europe. Pourquoi spécifiquement l’Europe ? Parce qu’il n’y avait pas d’autre endroit sécure au Moyen-orient tandis que l’Europe est économiquement stable et réside pratiquement la porte d’à côté. Et puis soyons honnêtes, ne sont-ce pas l’Europe et l’OTAN (en coalition avec les États-Unis) qui on commencé l’onde de choc des déstabilisations et des guerres au Moyen-Orient. Après avoir rasé l’Irak et la Libye, il ne se passa pas longtemps avant que la Syrie ne s’embrase.

Les politiciens européens ont pensé qu’ils pourraient échapper aux conséquences de leur destruction au Moyen-Orient, mais la crise actuelle de l’immigration leur a non seulement prouvé avoir tort, mais aussi qu’ils avaient la vision très courte. Quand on regarde l’histoire, ce n’est pas si fréquent, mais lorsque qu’a lieu une transhumance migratoire importante, cela cause très souvent des changements historiques sérieux. L’histoire montre non seulement des changements démographiques mais aussi de sérieux changements culturels et religieux.

Comment croyez-vous qu’une enclave juive ait pu s’établir dans une Palestine (de prédominance païenne) quelques siècles avant que le conte du Christ ne se passe et devienne central ?

La migration de milliers de juifs arabes de l’ancien Yémen et de l’Arabie du sud vers la terre de Palestine et la Syrie est un exemple flagrant et évident de l’histoire ancienne de la région. Ce fut une migration graduelle qui commença vers le 4ème siècle Av.JC. Revisiter l’histoire ancienne qui mena à cette migration va nous aider à déconstruire le mythe de voir la Palestine comme la patrie des premiers israélites.

Comme les musulmans syriens d’aujourd’hui fuient la guerre et l’insécurité, les juifs d’Arabie et les païens de l’ancienne Arabie du sud migrèrent de leur terre native : le Yémen.

Oui, c’est juste, l’ancien Yémen est la patrie originelle du judaïsme et des Israélites.

A quoi sert l’histoire si elle ne nous apprend rien ? et par l’histoire, je ne parle pas des livres déformateurs de celle-ci que vous avez utilisés comme base d’étude à l’école, ni non plus les films hollywoodiens que vous regardiez adolescents, qui ne sont que de la propagande. En fait, la totalité du narratif académique occidental au sujet de l’histoire de l’ancien proche-orient (incluant la soi-disant “histoire biblique”) est tellement eronnée qu’on a besoin d’un changement de paradigme en ce qui concerne sa location géographique même.

L’histoire de l’ancienne Arabie et du Yémen a longtemps été négligée (et quelque part sous-estimée) par le monde universitaire et académique occidental.

Mais, à la fin du XIXeme siècle et durant les premières décennies du XXème, commencèrent quelques ferventes excavations archéologiques au Yémen. Ces expéditions archéologiques augmentèrent leur cadence de travail au Yémen alors que le mouvement sioniste devenait de plus en plus proche de réaliser son rêve politique: d’obtenir une patrie pour les juifs européens. Ce n’est pas que le Yémen fut l’endroit objet des convoitises des sionistes quant à leur patrie, mais parce que les autorités rabbiniques savaient qu’ils avaient besoin de preuves historiques pour justifier de leur prise illégale et de leur usurpation de la Palestine. Les plus anciens du mouvement sioniste savaient pertinemment que seul le Yémen pouvait faire sortir quelques véritables trouvailles archéologiques juives datant des temps anciens. Les juifs yéménites migrèrent vers Israël en 1949-50 dans ce qui fut appelée du nom de code “l’opération tapis volant”.

Ils avaient creusé au Yémen et c’est au Yémen qu’ils découvrirent des artéfacts juifs très importants. Toutes ces trouvailles archéologiques juives furent alors secrètement transportées du Yémen vers Israël, alors même que 50 000 juifs yéménites étaient secrètement transportés à Tel Aviv en 1949.

Fadel El Rubaie, l’anthropologue de renom irakien parle de l’île yéménite de Kamran comme étant l’endroit original de la découverte de ce qui fut appelé “les parchemins de la mer morte”. De plus, émanant de son travail de terrain au Yémen, El Rubaie a fréquemment insisté sur le fait que beaucoup de site anciens juifs, comme celui de Or Salem (la Jérusalem yéménite) et la montagne Sion furent pillés dans la première moitié du XXème siècle.

Dans une opération du Mossad appelée “opération tapis volant”, des milliers de juifs yéménites furent transportés par voie aérienne en Israël au moyen de quelques 380 vols secrets qui furent rendus possibles avec l’aide des avions américains et britanniques. C’est par ce même soutien américain et britannique que fut grandement facilité la prise de la Palestine par les Israéliens.

La mauvaise interprétation de la géographie dans les écritures juives

“Et David et tout Israël allèrent à Jérusalem, de même Jebus et les Jébusites, habitants de la terre, étaient là.” 1 Chroniques 11:4

Dans ce psaume (dont le contexte géographique passe souvent inaperçu) des Chroniques (des juifs yéménites) il est rendu irrévocablement clair que la véritable terre de Jérusalem était originellement appelée (Jebus) et qu’elle était habitée par les “Jébusites”. Ce morceau d’information historique est complètement étranger au “Jérusalem” moderne en Palestine/Israël, alors que nous pourrions facilement trouver la vieille ville fortifiée de “Yébos/Jebus” au Yémen aujourd’hui. Vous ne pouvez pas la louper puisqu’elle est aujourd’hui site culturel héritage de l’UNESCO de la ville de Beit Bos (Jebus) au sud de Sana’a. Aussi, si vous utilisez un soupçon de pensée critique, vous trouverez ce psaume suivant particulièrement intéressant :

“Alors dieu détruisit les Éthiopiens devant Asa et devant Judas ; et les Éthiopiens s’enfuirent.” 2 Chroniques 14:11

Pourquoi le dieu des Israélites s’embarrasserait-il à détruire les Éthiopiens si le peuple élu était là-haut en Palestine.

Séparé par des milliers et des milliers de kilomètres de terre et d’eau, l’Éthiopie semble être un impossible ennemi pour les Israélites. Mais ce ne serait pas une notion si farfelue si nous interprétions toutes les histoires bibliques au sein de leur géographie originelle à savoir… Le Yémen. Si vous n’êtes pas familiers avec la géographie de l’ancien proche-orient, le Yémen serait aussi proche de l’Éthiopie que l’état d’Arizona du Mexique, tandis que la Palestine serait aussi loin de l’Éthiopie que le Canada l’est du Mexique.

Si c’était le cas, pourquoi le mouvement sioniste n’a t’il pas changé de point de focus et choisi le Yémen pour nouvelle patrie? Et bien c’était simplement géopolitiquement hors de question si pas impossible. De surcroit, historiquement, le Yémen, tout comme l’Afghanistan est une des plus difficiles places sur terre à conquérir. Beaucoup au fil de l’histoire, ont essayé de le contrôler et ils ont tous échoué. Les armées d’Alexandre le Grand ont balayé l’ensemble des territoires du proche-orient, mais ils ne pensèrent jamais qu’ils pussent subjuguer le Yémen. La même chose se produisit avec les Romains. Ce que l’histoire appelle les “guerres romano-juives” qui débutèrent en 167 av JC avec les Maccabis, se sont déroulées dans l’ancienne Arabie et au Yémen.

Le terrain escarpé et les conflits tribaux continus, spécifiquement après le déclin de l’ancienne route du commerce des encens, ont transformé les tribus de l’ancien Yémen en militants et en guerriers. Avec l’ancienne route de la soie, la route de l’encens (qui coupait à travers l’ancien Yémen et la côte Ouest de l’ancienne Arabie) furent les grandes routes commerciales principales internationales de l’ancien monde. La route de l’encens transportait des textiles, des épices, de l’or, de l’ivoire et bien sûr des encens depuis les côtes sud du Yémen. Après des mois dans le désert d’Arabie les caravanes de dromadaires avaient transporté leurs cargos de valeur en Égypte à l’Ouest et en Mésopotamie (Irak) à l’Est. Le commerce des caravanes anciennes étaient un tel commerce lucratif qu’il était souvent pillé par les militants arabes.

Même les Babyloniens et les Assyriens essayèrent de sécuriser cette route d’échange vitale contre le harcèlement arabe et les pillages fréquents. Lorsque les raids militaires ne fonctionnaient pas pour contrôler les arabes yéménites et parmi eux bon nombre de juifs, le roi babylonien Nabuchodonozzor pensa que la seule façon par laquelle il pourrait contrôler ces pirates arabes serait par un transfert de population. Ainsi donc, en 587 Av JC commença un des plus gros transferts importants de population arabe du sud de l’Arabie et du nord-Yémen vers Babylone, ceci est connu dans la littérature juive sous le vocable de la “captivité babylonienne”.

Si vous y pensez bien, Les Babyloniens devaient avoir été si désespérés pour faire cela d’une telle manière ardue et si chère. Transférer des milliers de membres de tribus arabes et yéménites des territoires du sud-ouest au nord-est de la péninsule arabe voulait dire une chose. Les guerriers d’Arabie et du Yémen posaient une menace économique constante aux intérêts d’en fait à la fois les Babyloniens et les Égyptiens. La plupart des raids militaires de l’ancienne Égypte focalisaient aussi sur le contrôle de la fréquente rébellion arabe/hébreu le long de la côte ouest de la péninsule arabe et ce jusqu’au Yémen.

Et juste de la même manière que Babylone n’était pas la patrie des juifs à l’époque, la Palestine n’est manifestement pas la leur actuellement.

Le Yémen et le sud de l’Arabie ont toujours été la patrie perdue des Israélites et des anciennes tribus hébreux arabes. Dans son très renommé livre de recherche “Bible came from Arabia”, feu Kamal Salibi, éminent historien de l’Université Américaine à Beyrouth (Liban), élabora sur son nouveau changement de paradigme en relation avec ses trouvailles. Si des excavations archéologiques sérieuses et non-biaisées sont faites sur la base de son travail, alors la théorie de Salibi pourrait drastiquement changer l’entière histoire biblique telle qu’on la connait.

Mais ne vous y trompez pas : par ces nouvelles révélations nous n’endorsons aucunement la validité de toutes affirmations historiques futures faites par les juifs actuels sur la possession de la terre du Yémen.

Lorsque nous parlons du Yémen comme patrie des Israélites du début, nous devons garder présent à l’esprit que les Israélites, en tant qu’ancienne tribu yéménite arabe, ont disparus depuis longtemps.

Les juifs yéménites des temps modernes sont les descendants des convertis au judaïsme lorsque le Yémen retourna dans le judaïsme sous le règne de Dhu Nuwas en l’an 520 de notre époque.

La mentalité de style Daesh des anciens Hébreux

Dhu Nuwas ne devrait pas être identifié en tant que roi yéménite, mais plutôt comme un chef de guerre yéménite et leader d’un groupe de guerriers, si pas des terroristes. Si on veut tirer un parallèle moderne, on pourrait comparer Dhu Nuwas et ses militants avec ceux de l’EIIL ou Daesh. En ce sens, El Baghdadi serait l’équivalent moderne de Dhu Nuwas.

Nous n’essayons pas de diffamer quelque figure historique que ce soit par cette comparaison, nous essayons plutôt de révéler une des caractéristiques inhérentes de la culture arabe/hébreu à savoir l’intolérance religieuse et la violence.

Cette culture militante rampante est toujours démontrable de manière égale avec la nature violente des groupes islamistes comme Al Qaïda et l’EIIL, comme cela est le cas avec les groupes juifs orthodoxes fondamentalistes “Haredi” dans l’Israël des temps modernes (dont beaucoup au fait, sont d’origine Misrahi-arabe et yéménite).

Depuis bien des décennies, embrumés par un état d’esprit tourné vers la bible, un nombre incalculable d’orientalistes occidentaux ont quelque peu décodé de manière erronée l’histoire de l’ancien proche-orient. Dans leur soi-disant tour de Babel académique, ils décidèrent de ne pas faire émerger la vérité historique, mais de faire vérifier leur narratif biblique déformé.

Avant que Dhu Nuwas ne saisisse le pouvoir en 522, le Yémen était contrôlé par les Askumites (des Éthiopiens, cela semble t’il familier ?..), un royaume chrétien s’étendant sur ce que sont aujourd’hui l’Érythrée et l’Éthiopie. Après sa rébellion militaire, Dhu Nuwas et ses guerriers juifs commencèrent promptement à détruire toutes les églises chrétiennes du Yémen. Pouvez-vous discerner des similarités ici avec Daesh et leur persécution/élimination des chrétiens irakiens et syriens et la destruction de leurs églises ?

Une peinture des martyrs de Najran et dessous une image de la décapitation brutale de civils par l’EIIL. (voir l’article original).

Puis il est parti à Najram, une place forte asksumite et chrétienne dans le sud-ouest de l’Arabie. Après avoir accepté la capitulation de la ville, Dhu Nuwas massacra tous ceux (chrétiens locaux) qui ne voulurent pas renoncer au christianisme. De fait, les archives historiques arabes parlent d’un horrible pogrom dans lequel des milliers de chrétiens furent décapités et brûlés vifs pour avoir refusé de se convertir au judaïsme que Dhu Nuwas professait au fil de l’épée. Une estimation du nombre de morts de cet ancien “holocauste”se situe aux alentours de 20 000 personnes. Le massacre brutal perpétré par Dhu Nuwas, yéménite juif, créa de fait une onde de choc de terreur qui se propagea jusque dans les palaces de Constantinople la romaine.

Un article récent fut publié dans le journal israélien Haaretz intitulé: ‘Before Islam: When Saudi Arabia Was a Jewish Kingdom’. Alors qu’une ancienne inscription en arabe référant au massacre par les juifs des chrétiens de Najran a été récemment découverte par une expédition archéologique française dans le sud de l’Arabie Saoudite, l’auteur de l’article (israélien) se demandait si ces militants juifs menés par Dhu Nuwas étaient bien de vrais juifs. La réalité historique est que ces guerriers sans pitié et leur culture de la décapitation de l’intolérance et de la belligérance forcenée, sont les véritables juifs originels. Le journaliste du journal Haaretz et la plupart des colons israéliens modernes qui occupent la Palestine, sont en fait ceux qui ne sont pas réels, pas originels.

Du point de vue des érudits modernes sur l’histoire de l’antiquité tardive, la décision de Dhu Nuwas de forcer la conversion au judaïsme sous peine de mort ne peut être expliquée qu’en termes de ses profondes convictions religieuses et culturelles. En d’autres termes : la culture tribale arabe et yéménite de “takfir”.

Ceci a peut-être échappé à beaucoup d’entre nous, mais lorsque vous y réfléchissez, vous serez effaré de constater que la plus grande partie de la bible hébraïque n’est qu’au sujet de raids brutaux et de massacres génocidaires.

Voici comment était la vie dans l’ancienne Arabie, un cycle sans fin de conflit tribaux et de raids. Histoire après histoire de raids tribaux mortifères, que ce soit de Saul, David, Joshua, qui ne laissent derrière eux que destruction et carnage. Mais pour adoucir le choc, ces histoires nous furent vendues en tant que guerres saintes des Israélites et en insérant la carte sacrée, sainte dans le narratif, nous nous sentons (inconsciemment) incités à fermer notre pensée critique, si nous en avons une.

De la même manière, le sionisme moderne a englobé la Palestine en frappant cette même corde sensible et sacrée de la religion. Des millions de naïfs croyants occidentaux permettraient quelque folie que ce soit de prendre forme sur la terre palestinienne simplement pour voir se réaliser leur rêve déformé et tordu d’un retour du Christ.

La même logique ( celle de la seconde venue d’un sauveur guerrier) est couramment employée par l’EIIL/Daesh dans sa guerre sainte contre les infidèles (Kafir). Les suiveurs de Daesh croient vraiment qu’ils combattent contre des apostats qui méritent d’être massacrés de sang froid. Et que seulement après la défaite de cette large apostasie pourra prévaloir le Califat Islamique (royaume de dieu) sur les nations.

Avez-vous réussi à saisir le parallèle culturel ici ou est-ce trop subtil pour le remarquer ?

La (très dangereuse) idée du Takfir (accuser des croyants d’une autre secte ou autre foi d’apostasie punissable de mort brutale) n’est pas (comme nous l’avons exposé) exclusivement islamique, mais cela remonte très loin dans la culture de l’ancienne Arabie et de ses tribus juives.

Cette intolérance tribale de toute foi autre que celle qui est acceptée et embrassée par la tribu (qu’elle soit israélite ou islamiste) est ce que nous pourrions identifier comme une des caractéristiques de l’ancienne culture arabe.

Nous ne sommes une fois de plus pas en train de diffamer quelque religion que ce soit ou leurs croyants, mais nous fouillons toujours plus profond dans les racines culturelles de l’extrémisme (religieux) et de l’intolérance à la fois dans le judaïsme et dans l’islam. En d’autres termes, nous exposons les origines culturelles et géographiques arabes à la fois de l’Islam et du Judaïsme. Nous le faisons tout en douchant froidement et en toute connaissance de cause les orientalistes occidentaux qui au travers de leur interprétation déformée et biaisée de l’histoire biblique ont égaré des générations de croyants naïfs et trompés. Par croyants, je veux dire les millions qui furent amenés aveuglément à accepter le faux narratif des orientalistes et qui l’acceptent toujours en ce moment très précis.

Si vous voulez vraiment renoncer à ce mensonge et découvrir la véritable histoire arabe des Israélites et celle de l’Égypte ancienne, vous pouvez lire mon livre “Egypt knew no Paharaohs nor Israelites” (disponible en version kindle, en anglais)

Note de R71 : Nous songeons à traduire ce livre en français. Nous l’avons lu, il en vaut la peine.

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Pas plus que de Nouveau Monde et de Doctrine chrétienne de la découverte !

Je vous invite à lire les traductions faite par Résistance71 du livre de Steven Newcomb « Païens en Terre Promise » et ainsi vous serez en mesure de comprendre que tout comme les Amériques se sont construites sur un mensonge, une illusion barbare célébrée chaque année le 2ème lundi du mois d’octobre. Israël a fait de même, en tordant la réalité, aidé en cela par les gouvernements américains et britanniques, ce qui ne nous étonne pas !

Non seulement nous sommes en capacité de FAIRE TOMBER L’EMPIRE et son pilier central, la doctrine chrétienne de la découverte, mais vous pouvez le faire vaciller, immédiatement en reniant votre baptême en récusation de cette doctrine puisque la Justice des hommes légitime l’action sacrée du baptême, lui donnant force de loi historique et un caractère indéniable, indélébile et ineffaçable ! Et comme, l’église catholique romaine, refuse d’effacer votre nom du registre des baptêmes, même si vous lui demandez gentiment et toutes les preuves de ce que j’avance sont dans la page « Faire Tomber l’Empire. Vous pouvez rejoindre le mouvement pour abolir l’Empire sur R71, et ainsi mettre des actes forts sur des convictions permettant d’initier un nouveau paradigme, en lien avec les Natifs, nous les occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale en toute conscience, « éveillés » que nous sommes qu’il doit être débarrassé de toute doctrine ou tout dogme religieux et quel qu’il soit !

Vous l’avez compris, j’ai été déclarée ; Apostat, puisque j’ai renié mon acte de baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte. Je suis redevenue une païenne, une infidèle, une insoumise ; Sans dieu, ni maitre, juste libre…

Que chacun, chacune, vive sa propre spiritualité dans son cœur, mais pas les armes à la main  ; Plus jamais.

Construisons notre maison commune,

En ce monde, ici et maintenant et d’où nous sommes…

JBL1960