C’est la faute à Poutine !

Si Killary est tombée par terre…

Vlad peut bien ressembler à César ;

Oblabla a bien été comparé à Akhenaton.

Bon alors on vous redit que rien ne vous oblige à voter ! Non absolument rien !

Le Saker Francophone traduit et publie Israel Shamir du 08/09/2016 Source : Unz Review

Alors je ne suis pas d’accord sur tout, car précisément j’ai expliqué en long en large et en travers dans ce billet là =  Au peuple Américain ;  que les Zuniens de papier pouvaient en lien avec les Natifs changer de paradigme et faire tomber l’Empire

Je sais ça surprend au début, mais vu la grandeur de la cage qu’on nous propose !

Et comme je le dis souvent ; On n’a pas le cul sorti des ronces, hein ?

Poutine, Clinton et César

Le mauvais danseur s’en prend au plancher qui n’est pas droit, mais on ne s’attendait pas à ce que Mme Clinton se révèle aussi mauvaise dans les compétitions pour la présidence face au nouveau patron excentrique qui mène la danse à New York. On s’attendait à ce qu’elle s’incline gracieusement dans la défaite comme dans le triomphe, comme il sied à une ex-première dame, mais c’est un boulet, et elle voudrait que ce soit la faute du pauvre Poutine.

C’est vrai qu’il fait peur ; au musée Altes de Berlin, on fait la queue pour constater personnellement son ahurissante ressemblance avec le buste de César en marbre. C’est si frappant qu’on ne peut pas en vouloir à la Clinton de soupçonner le KGB d’avoir subtilisé en douce l’original du premier siècle pour le remplacer par un faux, russe bien entendu. Chacun sait que Poutine était en poste à Berlin dans sa prime jeunesse.

César était célèbre pour sa facilité à accomplir plusieurs tâches a la fois. Il était capable de dicter jusqu’à sept lettres en même temps, rapporte Pline. Mais même sa copie conforme, l’empereur des Russes, ne saurait jouer le rôle concocté pour lui par la Clinton et quelques autres cerveaux occidentaux du même calibre, celui de coupable de toutes ses balourdises à elle.

La semaine dernière, Frau Merkel a perdu des élections dans son fief natal de Meckenburg au profit d’un nouveau parti nationaliste. Un politicien honnête – si tant est qu’il en existe – reconnaîtrait qu’en invitant des hordes de réfugiés dans son pays (au profit de qui ?) et en assujettissant la souveraineté allemande aux lois occultes du TTIP, elle avait doublement claqué la porte au nez des ouvriers allemands, ce qui les a amenés à voter contre elle ; elle a préféré rendre Poutine responsable de sa déconfiture.

Même chose, c’est la faute à Poutine, les retentissants échecs clintoniens. Si elle était honnête, elle admettrait qu’elle est impopulaire, même dans son propre milieu. Les scandales autour de la Fondation reptilienne, pardon, clintonienne, loin de s’apaiser, se multiplient, parce qu’il semble bien que le couple aux dents longues se faisait payer pour chaque meeting et chaque contrat gouvernemental.

C’est Poutine qui lui avait demandé de solliciter quelques millions de dollars auprès du sioniste milliardaire Haim Saban, ou de Wal Mart, le brigand en chef des compagnies de marchands ? C’est Poutine qui lui a suggéré de faire mauvais usage de sa boîte mail privée, et de mélanger ses affaires privées et celles de son ministère ? C’est Poutine qui l’a forcée à jurer qu’elle détruirait les mines de charbon si elle était élue ? C’est encore lui qui l’a convaincue d’annoncer qu’elle ouvrirait les portes à un million et demi de musulmans ?

C’est Poutine qui a falsifié le résultat des primaires démocrates pour voler la victoire à Sanders ? Et c’est lui aussi qui a rédigé les furieux discours de Sanders démasquant son alliance avec le calamar géant, le vampire tentaculaire Goldman Sachs, qui a payé des centaines de milliers de dollars pour ses conférences ?

C’est Poutine qui gère son emploi du temps de sorte que, comme le dit le New York Times, elle passe tout son temps en période préélectorale avec les ultra riches, au lieu de s’adresser à ses électeurs ? Quand elle se déplace là où on est prêt à payer 250 000 dollars pour la rencontrer, c’est encore sur injonction de Poutine ?

Il lui aurait suggéré de qualifier les gens susceptibles de voter pour Trump de racistes et de demeurés, ce qui était censé les effrayer, alors que cela les insupporte franchement ?

Eh non, il est très fort, mais tout ça c’est au dessus de ses moyens ; elle devrait se méfier du peuple américain qui refuse de faire confiance à sa chutzpah, à son amour du gain, à ses bravades. Apparemment elle n’est pas rassurée du tout, et c’est pour cela qu’elle veut faire porter le chapeau à Poutine pour tous ses faux pas.

Dans son camp, ses larbins des services secrets et les sénateurs disent qu’ils redoutent que Poutine se mêle de leurs affaires électorales et sème la méfiance chez les électeurs. Mais aucun besoin des Russes pour cela ; si c’est ça que veulent les Russes, la Clinton et ses supporteurs s’en chargent parfaitement.

Comment pourraient-ils faire confiance à celle qui, étant secrétaire d’État, a sollicité le Qatar pour des contributions privées, et a ensuite autorisé des livraisons d’armes américaines pour les clients terroristes du Qatar ? Comment feraient-ils confiance à Sanders qui avait condamné la Fondation Clinton comme antre de la corruption, et maintenant soutient la Clinton et crée sa propre fondation sur le même modèle ?

Des histoires de piratages obscurs, dans l’Illinois et l’Arizona, justifieraient l’idée que Poutine voudrait interférer dans les résultats électoraux. Pas la moindre preuve de quoi que ce soit, encore moins du côté de la Russie, mais «il y a débat». Je parie que l’establishment prépare le terrain pour faire annuler ou falsifier les résultats en cas de victoire probable de Trump. S’il gagne, le gang de la Clinton va hurler «c’est Poutine !» Puis ils refileront la chose – bricolée – à la Cour suprême où Ruth Bader Ginsburg et ses collègues proclameront la victoire de Clinton.

«Personne n’a jamais interféré dans les élections US, jusqu’à l’arrivée de Poutine.» Voilà une protestation du gang vociférée dans les médias et les milieux du renseignement, aussi crédible qu’une revendication de virginité chez une professionnelle du trottoir. Poutine n’a ni les moyens ni l’occasion d’interférer, quand bien même il le voudrait. Julian Assange l’a bien expliqué, quand on lui a demandé pourquoi il n’attaquait pas les États-Unis. La Russie de Poutine a le PIB de l’Italie, elle ne peut pas jouer contre les équipes des États-Unis et de la Chine, ce qui est au demeurant bien douloureux pour les Russes qui se souviennent de la grandeur de l’Union soviétique.

Les Russes n’interfèrent pas dans les élections US et Poutine a fait de son mieux en disant dans son entretien tendu avec Micklethwait de Bloomberg :«Nous sommes prêts à travailler avec le prochain président choisi par le peuple américain, quel qu’il soit, dans la mesure, bien sûr, où la prochaine administration s’y prêtera ; bienvenu, celui qui voudra travailler avec la Russie. Et celui qui voudrait se débarrasser de la Russie doit s’attendre à une approche bien différente, évidemment.»

Non, vraiment, Poutine ne veut pas se mêler de ce qu’il considère comme relevant des affaires internes de chaque pays, il est trop bien élevé pour ça. Il n’a rien fait en février 2014 alors qu’il aurait pu avoir toute l’Ukraine, s’il avait apporté son soutien au président Ianoukovitch chassé de son poste. Il n’a pas interféré en Géorgie en 2008, alors que ses troupes stationnaient aux portes de Tbilissi ; il le ferait encore bien moins s’agissant des États-Unis..

Ce sont les États-Unis. qui ont coutume de se mêler des élections chez les autres en faisant la promotion des politiciens pro-américains, et souvent avec succès. En Europe, de la Suède à l’Italie, au Japon et en Corée du Sud, en Israël et en Arabie saoudite, ce sont les pro-américains qui tiennent les partis au gouvernement, et les partis d’opposition aussi. Seuls échappent à cette emprise les nouveaux partis d’extrême droite, et c’est là la clef de leur succès.

Ce que l’on sait moins, c’est que l’élection ou la sélection de Mikhail Gorbatchev au poste de secrétaire général du Parti communiste en 1985 est le résultat de l’ingérence britannique et étasunienne. L’avion de son principal concurrent Grigory Romanov avait été retardé jusqu’à l’intronisation de Gorbatchev, tandis que la visite de celui-ci à Londres était présentée comme le signe d’une approbation universelle.

Les États-Unis. sont intervenus dans les élections russes en 2011, lorsque le vice-président Joe Biden a appelé le candidat Poutine à se retirer de la course à la présidence, et que l’ambassadeur Mc Faul avait rencontré l’opposition, tandis que Clinton encourageait les troubles dans les rues de Moscou.

Il va sans dire que la Russie moderne n’aurait aucune chance de succès si elle voulait interférer dans le processus électoral américain.

Des pirates russes auraient fourni de la matière à Wikileaks : mais cela ne tient pas debout, puisque nous savons maintenant que c’est un membre de la direction du DNC, feu M. Seth Rich, qui a fait fuiter la correspondance du DNC, ce pourquoi il a prestement été assassiné par des inconnus. Je ne peux pas croire à l’histoire des fonctionnaires russes faisant du piratage, pour deux raisons : les Russes sont intraitables sur certaines règles, et ils sont constamment surveillés par la NSA, comme nous l’avons appris par les révélations de M. Snowden.

En tout état de cause, rien de plus ordinaire que l’ingérence. Israël s’interpose dans chaque élection US­ : il y a quelques mois à peine, les candidats se battaient pour être les premiers à lécher les bottes de l’AIPAC, ou ce qu’elle leur aurait demandé, et c’est Hillary qui a gagné, de peu. Vous pouvez lire la fascinante histoire rapportée par Unz sur ce qui s´est passé en 1940, quand des agents britanniques se sont ingérés pour faire en sorte que Roosevelt soit réélu président, ce qui leur a permis de forcer les États-Unis rétifs à entrer en guerre. Ajoutez à cela l’ingérence judéo-américaine dans la politique britannique en faveur de Churchill le va-t-en guerre.

Entre Clinton et Trump, au début de la campagne, le Kremlin n’avait pas de préférence. Bien des dirigeants préféraient la Clinton, une tête familière, Trump faisant figure d’outsider voire de mauvais cheval. Le camp pro-occidental derrière les murs du Kremlin – qui existe bel et bien, et qui est puissant – tentait d’établir des ponts pour rallier la campagne de la Clinton, par l’intermédiaire de la représentante de la BBC, Elizaveta Osetinskaia, comme leur émissaire à Washington.

Cependant la violente campagne de propagande anti-russe menée personnellement par la Clinton allait faire changer l’humeur moscovite. Une hystérie de cette dimension contre la Russie, c’était du jamais vu, même au plus fort de la Guerre froide, à l’époque de Reagan et de Barry Goldwater, surtout chez les Républicains. La campagne actuelle contre la Russie de Poutine ressemble à s’y méprendre à la campagne contre l’Irak de Saddam Hussein, et on ne saurait oublier que la campagne des colonnes de tanks a pris le relais de celle des colonnes de la presse.

Maintenant les journaux et les sites dominants publient des philippiques furibondes contre la Russie. Selon Newsweek, le «président» Vladimir Poutine est l’Hitler du vingt-et-unième siècle, et on devrait se méfier. Forbes écume, fou de rage, et précise : «J’ai mis « président » entre guillemets, parce qu’en 2012, il n’avait pas été élu librement et honnêtement ; il ne mérite donc pas le respect dû à sa fonction.»

Qu’est-ce que vous feriez, si vous étiez le président russe ? D’un autre côté, les agents de la Clinton ont fait passer un message rassurant au Kremlin : ne vous en faites pas, c’est juste un argument de campagne. Mais Poutine a toutes les raisons du monde de se faire du souci.

Il y a des néo-cons à l’ancienne, et aussi quelques généraux, qui croient qu’ils peuvent pulvériser les missiles russes s’ils déclenchent des frappes nucléaires subites. Ils appellent cela «frappe préventive», mais ce qu’elle est censée prévenir, c’est de l’ordre du fantasme.

Les Russes doivent comprendre que la campagne médiatique peut relever de la préparation psychologique, pour que les foules US soient prêtes à applaudir une telle attaque. Le président Obama en est conscient, et c’est la raison pour laquelle il veut mettre en place une déclaration contre une initiative nucléaire ; mais son cabinet et leurs alliés ont coupé court au projet, selon WSF.

Le mois dernier, les militaires russes ont observé des alertes de niveau élevé, des manœuvres et des inspections. Les forces du district Sud, une partie des forces des districts occidental et central, la flotte du Nord, le haut commandement des forces aérospatiales, le commandement des troupes au sol, tous étaient prêts pour le combat.

Il y a un sentiment général que la guerre mondiale est possible, voire imminente. Le président Poutine a les nerfs solides, mais il n’y a pas de système absolument infaillible contre un coup de folie. Peut-être que la campagne contre la Russie ne vise que l’électorat US ; mais les propos rassurants pourraient aussi rendre plus aisée une attaque nucléaire dévastatrice contre un pays qui n’y serait pas préparé.

Ce que nous ressentons comme un écho de la situation en 1939 peut être en fait plus proche de 1941, quand l’Allemagne a soudainement attaqué la Russie, malgré le traité de non-intervention qu’elles avaient signé ensemble. En 1941, l’attaque avait été précédée de multiples messages rassurants de la part de Berlin. Un dirigeant russe doit tenir compte de tout cela, parce que les campagnes de haine ont leur dynamique propre.

Israel Shamir

Traduction Maria Poumier

Pour joindre l’auteur, adam@israelshamir.net

http://lesakerfrancophone.fr/poutine-clinton-et-cesar

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Le peuple Américain était rétif a entrer en guerre en 1941, pas le gouvernement US et encore moins les psychopathes aux manettes ! Tenez, tout est là ; 12 Boites.

Et toujours sur l’excellent Le Saker Francophone, Jon Rappoport ne contredit pas Israel Shamir dans cet article intitulé ;

L’hypothèse que Hillary puisse laisser tomber la course à la présidence n’est plus un fantasme

http://lesakerfrancophone.fr/lhypothese-quhillary-laisse-tomber-la-course-a-la-presidence-nest-plus-un-fantasme

Hillary a titubé et était proche de s’évanouir au mémorial du 9/11. La vidéo est disponible ici sur infowars, qui raconte l’histoire.

J’ai écrit au sujet de ses problèmes de santé avant, y compris sur le Coumadin qu’elle prend pour fluidifier son sang et éviter des caillots sanguins, et la contre-indication de voyager en avion parce que de nouveaux caillots sanguins potentiellement mortels pourraient se former.

J’ai écrit et je persiste à dire que de puissants joueurs du camp démocrates vont continuer l’élection dans cette configuration, même si Hillary doit être traînée jusqu’au Bureau ovale pour y mourir. Ils ne s’en soucient pas.

Après l’évanouissement d’Hillary au mémorial 9/11, le Washington Post, cet organe de la vérité incontestée, reconnait qu’il est maintenant acceptable de poser des questions polies au sujet de sa santé. Bien joué, les gars. Quelle prise de risque! Merci beaucoup.

Je pense qu’il est temps pour les grands médias de prendre une position franche à propos d’Hillary : «Elle est peut être très malade, dangereusement, mais c’est encore un crime de le souligner parce que c’est une position sexiste, et d’ailleurs, cette publicité malencontreuse pourrait permettre à Trump de se glisser jusqu’à la Maison Blanche, sans compter que nous les journaux avons fait des dons à la Fondation Clinton. Elle est Hillary et nous l’aimons et nous ne voulons pas penser que quelque chose de mauvais puisse lui arriver parce que cela serait trop triste

Je pourrais accepter cette déclaration.

La toux publique contenue d’Hillary. L’instabilité physique. L’évanouissement. Le conseiller, Todd Madison, s’avançant sur scène, mettant sa main sur elle, en lui disant de continuer à parler, comme si elle avait oublié ce qui se passe. Vous devez en conclure que ses médecins ont essayé tout ce qu’ils pouvaient pour la garder debout et en état de marche, mais si c’est le mieux qu’ils peuvent faire, alors elle est vraiment dans un sale état.

L’hypothèse que Hillary laisse tomber la course à la présidence n’est plus un fantasme. Ça pourrait arriver. Si elle le fait, les médias vont se lever comme un seul homme et essayer de demander un délai pour l’élection.

Il n’y a aucune base pour une telle demande, parce que les deux grands partis peuvent choisir leur candidat selon leurs propres termes. Les Démocrates, par exemple, comme nous l’avons vu, ont pu truquer le vote et secrètement soutenir Hillary depuis le début et faire cuire leur propagande pour vaincre Bernie Sanders. Ils peuvent choisir un grand nombre de soi-disants super-délégués qui ne doivent rien aux électeurs et, au contraire, soutiennent qui ils veulent (Hillary). Donc, si elle abandonne, les dirigeants démocrates peuvent simplement décider, encore une fois, sans consulter leurs électeurs, de son remplaçant. Kaine ? Biden ? Sanders ? Elizabeth Warren ? Michelle Obama ? Rachel Maddow ? Karl Marx ? [Karl ou Groucho ?, NdT]

Sans doute, certains experts progressifs proposeront-ils qu’Obama reste en poste pendant un certain temps, parce qu’il a l’expérience, qu’il est présidentiel, qu’il a fait un travail magnifique pendant ses deux mandats, que sa mission est inachevée (il doit obtenir la ratification du traité TPP). Nous avons besoin de lui pour poursuivre le dialogue sur la race dans une société post-raciale. Il sait comment contourner le Congrès avec une tempête de décrets. Il peut trouver un moyen de faire venir des millions d’immigrants clandestins sur nos rivages. Il soutient les Blacks Lives Matters et il sait comment parler des faux chiffres de l’emploi et prétendre qu’ils sont réels.

Les Démocrates et leurs partisans mettront frénétiquement en avant leur statut de victime : malheur à nous, Hillary, notre chef est tombée, nous sommes paralysés (handicapés…), nous avons besoin de temps pour nous regrouper, vous ne pouvez pas nous demander une décision instantanée, nous devons suivre avec soin les règles constitutionnelles qui régissant les élections, c’est vraiment sérieux. Nous devons décider qui est le meilleur pour le peuple, et nous devons trouver un moyen de payer Bernie Sanders pour qu’il reste dans la clandestinité et qu’il la ferme.

Pour ma part, je voudrais voir Trump contre Bernie. Socialisme contre capitalisme. Ils pourraient faire deux, trois débats sur le globalisme et ses effets horribles sur l’Amérique, pour que le public se rende compte qu’ils prétendent tous deux percevoir la menace gigantesque, mais sous des angles différents.

Hillary était la reine sans repentance des abeilles du globalisme.

En tout cas, vous pouvez parier que, pendant que nous parlons, les géants des médias se réunissent en privé pour organiser la manière dont la saison électorale se déroulerait si elle abandonne. Ils préparent leurs points presse avec force histoires et mensonges. Tout cela va culminer en quelque sorte sur une victoire du Parti démocrate en novembre, contre vents et marées.

Puis les dirigeants du Congrès supplieront le président Obama de rester plusieurs mois de plus, ce qu’il acceptera, en disant: «Et bien, j’ai au moins 60 à 70 décrets présidentiels déjà prêts, alors peut-être que je pourrais amener le pays un peu plus près de l’avenir que nous envisageons tous. Nous sommes tous dans le même bateau.» [Le Titanic ?, NdT]

Jon Rappoport

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Catherine pour le Saker Francophone

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Voilà ! Vous voyez qu’on psychottait pas quand on prétendait que le Oblabla pourrait être maintenu à son poste et d’ailleurs, en France, j’ai avancé l’idée que notre bon Maréchal Hollandouille ferait de même ! Tenez, vérifiez par vous-mêmes ici = NON C’EST N.O.M.

Et j’ai souvent avancé l’idée que Vlad visait la présidence de la Gouvernance Mondiale. Les rencontres secrètes avec son grand ami Henry Kissinger nous ont donné à réfléchir.

Vlad vise le pouvoir en fin stratège qu’il est et comme la Nation Exceptionnelle et Indispensable ouvre les boites de Pandore les unes après les autres sans se soucier de qui les refermera…

Vlad n’a pas peur du Grand Dragon Chinois et se moque que le N.O.M. soit sino-russe plutôt que russo-chinois s’il en est le Commandant en Chef !

C’est pourquoi je vous invite si souvent à dire NON à ce N.O.M. que personne ne peut souhaiter même et surtout sous la botte russe ou chinoise qui nous écrasera le nez de la même manière.

D’ailleurs je note que Pepe Escobar toujours sur Le Saker Francophone lui appelle de ses vœux à « l’inévitable intégration eurasiatique  » ! Ici.

Et si c’est avec Donald Trump, finalement c’est pas bien grave ? Non ? bah si…

Tiens Pepe, on a compris qu’il y avait un changement de coquille en vue et donc on suit pas, on relance pas, on dit STOP !

On préfère lui mordre le cul à cet hydre en phase métamorphique qui est la seconde phase de poussée vers l’acceptation volontaire des peuples du N.O.M. C’est la métaphore du Bernard l’Hermite ; Le cœur de l’Empire se transfère dans une plus grande « coquille » celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

Alors partout on prépare les esprits des Mougeons pour qu’ils continuent de choisir leurs bourreaux comme ici ou .

Mais pour nous, les GENS ORDINAIRES, l’heure de notre « Éveil » a sonné et rien n’arrête une idée dont l’heure est venue…

JBL1960

Illustration du Dessinateur = Pancho

 

 

 

Au peuple Américain ;

Aux Zuniens de papier qui s’affirment en dehors de l’humanité ;

Et par la seule volonté divine ;

Nous les païens infidèles, les Natifs, les Indigènes, les Autochtones, les colons repentis, les occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale ;

Nous nous tenons debout, comme une pierre, partout ici et maintenant pour stopper votre extension mortifère et surtout illégitime ;

Nous sommes « éveillés » nous connaissons votre Plan et nous refusons d’être complices de votre Nation qui s’est déclarée elle-même Indispensable et Exceptionnelle.

Nous avons toutes les preuves nécessaires pour démontrer au monde que votre Empire est un empire faussaire, un empire failli, que votre rêve « Américain » n’est qu’une illusion, un mensonge, construit sur les terres volées aux Natifs et Peuples premiers ! Et donc que nous pouvons faire tomber.

Nous avons lu le contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » le crime du génocide au Canada en version originale  ici ;

  http://murderbydecree.com/

Que le gouvernement canadien tente de faire censurer ! Et qu’on a traduit partiellement mais de manière substantielle et dont voici le pdf    TR71MBP0616     qui prouve aux yeux de tous et à jamais vos intentions eugénistes, génocidaires et éthnocidaires.

Et un empire sans terre est un empire à terre…

Votre extension est basée sur la domination et le viol des terres ancestrales au nom du sacro-saint pétrole aujourd’hui, et de l’or hier.

On ne vous laissera plus jamais faire, on se tient debout à l’appel des Nations originelles partout où vous avez déclaré qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisée à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation »blanche » dépeignant le génocide comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Je suis blanche, française de papier, et j’ai renié mon acte de baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte pour me tenir debout aux côtés des Natifs, car là est ma place, pour initier la poussée primordiale d’un nouveau paradigme libre de toute doctrine et/ou dogme géno-éthnocidaire sortis de vos cerveaux malades et au N.O.M. d’un dieu qui aujourd’hui à la couleur de l’argent…

Steven Newcomb nous a alerté, ici, dès le 28/08 que la Nation Sioux se tenait debout comme une pierre à Standing Rock contre le viol de leurs Terres ancestrales au nom du sacro-saint pétrole, et nous savions déjà que le génocide n’était nullement un enjeu électoral du Potus 2016 que le peuple Américain devrait boycotter tant l’enjeu n’est pas la démocratie mais la perpétuation de la domination des non blancs et non chrétiens par le 0.0001% et leurs larbins et ceux qui croient faire partie de cette caste rendant possible leur Plan !

Steven Newcomb s’adresse à ce peuple Américain, tout comme John Pilger, et l’appelle à refuser d’être le maitre perpétuel de terres volées et encore rouges du sang des Natifs, car aujourd’hui encore les femmes autochtones, gardiennes de la Terre, disparaissent et leur assassinat est ignoré, camouflé comme toujours ;

Et parce que la vie d’une seule personne blanche et chrétienne aura toujours plus importance que celle de 1000 indiens ou indigènes païens dans ce Système et puisque vous prétendez que Dieu lui-même vous a autorisé à venir ; pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… (extrait des bulles papales ici) et .

Persévérance colonialiste : Dominer, subjuguer et forcer… Les crédos chrétiens du colonialisme forcené (Steven Newcomb)

https://resistance71.wordpress.com/2016/09/16/perseverance-colonialiste-dominer-subjuguer-et-forcer-les-credos-chretiens-du-colonialisme-forcene-steven-newcomb/

“Le chemin de sortie de cette sombre période dans laquelle nous nous trouvons tous maintenant, doit impliquer un changement de paradigme de connaissance positive de la mentalité et attitude impérialiste et de la domination, reflets du modèle du conquérant ainsi que du modèle du peuple élu/terre promise issu de l’ancien testament, ceci incluant la doctrine chrétienne de la découverte et le modèle de domination établi par la décision de justice dans l’affaire Johnson vs M’Intosh.”

“Dans la bulle pontificale Inter Caetera de 1493, le pape Alexandre VI n’a pas utilisé le terme ‘Européens’ pour exprimer le ‘droit à la découverte’, mais il a utilisé le terme de ‘chrétiens’. D’après le décret du pape, tout roi, prince ou nations chrétiens pouvaient découvrir’ et assumer la domination sur les terres préalablement connues des non-chrétiens mais inconnues des chrétiens…”    ~ Steven Newcomb, 2008 ~

Dossier R71 « Païens en Terre promise – Décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte » par Steven Newcomb.

Des chiens méchants et la coercition lâchés sur nos nations libres

Steven Newcomb | 7 septembre 2016 | Url de l’article original en anglais (traduction R71)

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/09/07/vicious-dogs-and-coercion-unleashed-original-free-nations

Dans mon article “le Dakota Access Pipeline et la loi de la chrétienté”, j’ai cité le juge Catron de la Cour Suprême du Tennessee: “Notre affirmation est fondée sur le droit de forcer l’obéissance!, qui, prétendait-il est “la loi de la terre” utilisée par les Etats-Unis contre nos nation originelles.

Le 3 septembre 2016, nous avons vu une excellente illustration d’une affirmation de droit de coercition de nos nations à l’obéissance: le personnel de l’entreprise de sécurité privée d’Energy Transfer Partners utilisant des chiens vicieux et méchants ainsi que du gaz lacrymogène contre des indigènes (femmes, enfants et hommes) et des opposants non-natifs au projet du Dakota Access Pipeline (DAPL) près de Cannonball dans l’état du Nord-Dakota.

Le contraste entre la voie pacifique et spirituelle de la pipe sacrée de l’Oceti Sakowin (conseil des sept feux de la nation Sioux), qui cherche à protéger les eaux précieuses de notre terre-mère, son sang de vie et la voie veule et malfaisante de l’oléoduc à pétrole brut, en dit suffisamment long par lui-même. Ce contraste résume parfaitement le conflit de plusieurs siècles entre l’état d’esprit de la loi des Sept Feux d’Oceti Sakowin (et les lois spirituelles des autres nations amérindiennes) et les sept lois de la domination trouvées dans la signification donnée par la chrétienté au mot latin “domo”: “subjuguer, forcer à la soumission”, “apprivoiser”, “domestiquer”, “cultiver”, et “labourer”.

Ce projet du Dakota Access Pipeline symbolise bien le chemin toxique de l’empire américain s’étendant au travers des territoires de nos nations, laissant derrière lui un sillage de destruction et d’empoisonnement: pensez au plomb dans les systèmes circulatoires et des cerveaux des enfants de Detroit, du mercure dans le poisson partout sur le continent, des radiations dans les eaux souterraines de la centrale nucléaire de Hanford, les 287 produits chimiques détectés dans les échantillons de cordons obilicaux que la Croix Rouge a collecté et analysé sur des femmes enceintes. 180 de ces produits chimiques sont connus pour être cancérigènes chez les animaux et l’Homme ; 217 sont toxiques pour les systèmes nerveux centraux et périphériques et 208 causent des malformations de naissance ou des développement anormaux chez les espèces animales étudiées. Cela et une multitude d’autres exemples sont de forts indicateurs que la trajectoire impérialiste du dollar tout puissant ne révère ni ne protège la beauté de la fabrique de la vie.

Tout ceci et bien plus encore, a été fait à nos nations, nos écosystèmes et à tout le monde, et ce au nom de la “civilisation humaine” s’il vous plaît. Et pourtant, comme l’a si bien noté Stanley Diamond dans son livre “In Search of the Primitive”: “La civilisation commence avec la conquête à l’extérieur et la répression à l’intérieur.” Les mots “conquête” et “répression” sont bien sûr, deux synonymes du mot “domination”.

Le capitole de l’empire américain à Washington DC a été construit au moyen du travail d’esclaves et un impôt sur la propriété fut imposé sur les propriétaires d’esclaves. L’empire américain ainsi que ses intérêts entrepreneuriaux a affirmé avec aplomb son droit à la coercition sur les nations originellement libres et indépendantes des lieux et de les réduire à l’obéissance envers un système traumatisant que l’on peut remonter jusqu’à l’empire de la chrétienté et le soi-disant “âge de la découverte” (de l’invasion).

Les chiens de la chrétienté ont été lâchés sur des gens indigènes sans défense par les conquistadors espagnols, ceci fut utilisé pour adhérer à deux phrases clef que l’ion peut trouver dans les décrets pontificaux originaux du Saint Siège en date du 4 mai 1493. Ce document et trois autres émis cette même année, exhortaient les monarques espagnols de “mettre en œuvre la propagation de l’empire chrétien”, (”imperii Christiani propagationem prosequi”) et de “subjuguer les nations barbares” (“barbarae nationes deprimantur”).

Au travers de leurs actions, les Américains ont transformé ces phrases en “mettre en œuvre la propagation de l’empire américain” et “dominer les nations natives”. Prenez par exemple, l’utilisation des chiens et du gaz lacrymo pour déshumaniser et terroriser les indigènes et leurs supporteurs non-natifs qui étaient en colère envers le personnel d’Energy Access transfers, qui passait intentionnellement au bulldozer afin de le détruire un bout de terrain de 50m de large sur plus de 2,5km et ce directement au travers des lieux sacrés et/ou culturellement très importants. Les chiens et le gaz lacrymo symbolisent l’attitude d’un système impérialiste sans pitié qui se fout pas mal des endroits sacrés et cimetières de “païens infidèles”.

Le Dakota Access Pipeline est un projet majeur d’ingénierie. Dans leur livre Bridges, Canals & Tunnels : The Engineering Conquest of America (1968, American Heritage Publishing in Association with the Smithsonian Institution), David Jacobs et Anthony E. Neville introduisent leur sujet en reconnaissant les motivations religieuses derriere la soi-disante “expansion” des États-Unis en colonisant les territoires de nos nations natives. “Comme les croisés du moyen-âge, le peuple américain croyait en sa mission être d’inspiration divine et leur victoire inévitable”. (p.6)

Jacobs et Neville citent le poète Walt Whitman en disant: “C’est pour le bien de l’humanité” que les Etats-Unis et leur “pouvoir et territoire doivent être étendus, au plus loin sera le mieux” (Ibid). Ceci cadre nos nations et nos peuples comme étant en dehors de “l’humanité”. Jacobs et Neville disent que “les affirmations et l’appropriation de l’Amérique sur la terre furent justifiées” par John O’Sullivan lorsqu’il était un journaliste éditeur de 32 ans. Ce fut O’Sullivan qui dit à cette époque (1845): “Notre destinée manifeste est de nous étendre et de posséder l’ensemble du continent que la providence [dieu] nous a donné…”

Le juge de la cour suprême de la Caroline du Sud William Drayton, exprima ce même sentiment 70 ans avant O’Sullivan dans son adresse au Grand Jury en 1776. Drayton parla de la “sagesse indiscutable de la Providence” qui avait choisi la génération actuelle pour établir l’empire américain, celui qui promettait d’être le plus glorieux de toute l’histoire de l’humanité. La tradition d’utiliser des chiens méchants et autres techniques pour forcer les nations autochtones et leurs peuples à l’obéissance à son contrôle des plus arbitraires, fait aussi partie de cette “glorieuse” histoire de la construction de l’empire américain.

Franklin (Indiens + rhum = terre), Washington (“le destructeur de villes”), Jefferson, Madison, Marshall et bien d’autres ont tous envisagé l’empire américain englobant la totalité du continent et nos nations libres et indépendantes. Cette tradition générale est synthétisée sémantiquement par les décrets pontificaux de 1452 (Dum Diversas), 1455 (Romanus Pontifex) et 1456 qui demandes “d’envahir, de capturer, de vaincre et de subjuguer” tous les non-chrétiens “de les réduire” et de “saisir toutes les possessions et propriétés”, phrasé renouvelé en 1493 et en 1514. Ce langage fut utilisé sous “autorité apostolique” et donc vu comme gratifié “par dieu”.

“In God We Trust” dit le billet de 1 dollar américain. La bulle papale dit de ce dieu: “Nous croyons en Lui, de qui provient les empires (imperia), les dominations (dominationes) et toutes les bonnes choses…” (bulles Inter Caetera des 3 et 4 mai 1493). Voilà l’état d’esprit auquel doivent faire face la nation Hunkpapa Dakota et l’Oceti Sakowin dans cette dernière saga du Dakota Access Pipeline envahisseur et colonisateur.

Grand merci à William “Pila” Laronal (Kanaka Maoli) pour son assistance dans cet article.

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Ici nous savons bien que cette devise s’est transformée en « In Gaz We Trust » !

Voilà ce que vous vous proposez de renouveler pour 4 ans en participant au Potus 2016. Vous renouvelez vos vœux d’allégeance à l’Empire, vous vous prosternez à ses pieds en légitimant tous les meurtres, tous les viols, toutes les tortures et toute la négation du vivant depuis les tous premiers temps et pour des siècles et des siècles…

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/03/qui-massacre-qui/

Et la Nation Mohawk se joint à la Nation Sioux pour attester de sa présence dans cette lutte pour la vie :

Résistance au colonialisme : Dénoncer et exposer les faux-nez œuvrant pour le système au sein des communautés (Mohawk Nation News)

https://resistance71.wordpress.com/2016/09/16/resistance-au-colonialisme-denoncer-et-exposer-les-faux-nez-oeuvrant-pour-le-systeme-au-sein-des-communautes-mohawk-nation-news/

Mohawk Nation News | 9 septembre 2016 |  url de l’article original traduit de l’anglais par R71 : http://mohawknationnews.com/blog/2016/09/11/watch-out-for-pipeline-party/

Le “gang des oléoducs” se nomme lui même le “Caucus Iroquois Inc.” et ils essaient de personnaliser rotino’shonni:onwe, ou la Confédération Iroquoise. Ils sont envoyés à Standing Rock (Dakota) par la corporation du Canada.

Ils n’ont jamais soutenu la position de kotihontia’kwenio, ou le conseil des femmes iroquoises, qui a enregistré un ordre de cessation et désistement des activités le 31 août 2016 contre la construction des oléoducs au travers et sur les territoires rotini’shonni (iroquois). Otsi a essayé de convaincre le Caucus de soutenir les positions anti-oléoducs afin de protéger terres et voies d’eau. Quoi qu’il en soit il soutient la mine de niobium qui existe en territoire de Kanehsatake pour lequel la coalition indigène, les non-natifs et les agriculteurs ont bataillé pendant plus de 17 ans.

Un de ces tehastikon’sota:kwen (faux-nez à deux visages), après avoir bien dîné avec des directeurs des entreprises d’oléoducs sur un yacht privé a dit : “Ces manifestations ne servent à rien. Ils vont de l’avant avec les travaux quoi qu’il arrive de toute façon.”

Il n’y a aucun plan B de remplacement dans la région de Montréal si le pipeline/oléoduc passant sous les voies navigables d’Ottawa et du St Laurent ont un problème majeur de fuite et de pollution. Les pétroliers, les wagons citernes des trains qui transbahutent le pétrole brut lourd des sables bitumeux pose le problème de la catastrophe de “Lac Megantic” ! [NdJBL1960 : Tragédie Lac-Mégantic Source ici.radio-canada] Toute la ville a explosé, 50 personnes y ont été tuées et toutes les voies d’eau alentour ont été polluées. Il y a environ 300 transporteurs de pétrole qui traversent quotidiennement Kahnawakeh…

Le gang du pipeline/oléoduc a donné des conférences de presse savamment tournées faisant mine de s’opposer au Dakota Access Pipeline de Standing Rock, mais ici à la maison, ils ne font rien pour suggérer de stopper Energy East et Enbridge. Beaucoup ont peur que ces “chefs” corporatistes ne soient en train de négocier un accord en sous-main. Leur supérieur de l’Assemblée des Nations Premières (ANP) ou Premières Nations Inc. (NdT: marionnettes du gouvernement fédéral colonial canadien sous le coup de la loi sur les Indiens ou Indian Act…), n’a fait aucune objection aux oléoducs ni n’a fourni d’idées concernant une alternative énergétique.

Il est temps maintenant pour tout onkwe’hon:weh (habitant naturel et originel de l’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord) de dire : Donnez-nous la preuve que vous avez acquis ces terres de manière légale et que vous avez parlé au peuple de la terre pour obtenir la permission de faire quoi que ce soit. Les chefs de bandes (Canada) et de tribus (USA) corporatistes / entrepreneuriaux ne parlent en rien au nom de peuple de Kaia’nere:kowa, grande loi de la paix.

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Mohawk Nation News patiemment et sans relâche nous informe que jamais un seul traité n’a été respecté par le gouvernement « Américain » et il y en a eu plus de 400 !

Vous pouvez lire ici et .

Rappelez-vous les fermiers de Malheur dans l’Oregon mourant pour la terre de leurs ancêtres qui appartient toujours à la Nation Paiute qui n’a jamais rien cédé !

Mieux que quiconque les Natifs savent qu’avec le Gouvernement Américain il ne peut y avoir ni Vérité, ni Réconciliation, ici.

Aussi, le peuple Américain peut comprendre, puisque nous l’avons compris, que l’État profond, les psychopathes aux manettes ne désirent qu’une chose le CHAOS, rien que le chaos

Regardez ce que les psychopathes aux manettes inventent pour maintenir leur pourvoir ad vitam æternam = https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/09/16/etats-unis-cherchent-candidat-kremlin-2018/

Voilà pourquoi nous ne sommes plus dupes = http://ilfattoquotidiano.fr/giulietto-chiesa-15e-anniversaire-des-attentats/#.V9wEgjXqP1s

Pourquoi nous devons retirer notre consentement sinon à être complices  =

La CIA, l’Arabie saoudite et l’histoire inavouable d’al-Qaïda

Nous savons que nous sommes la cible, mais nous avons toujours le choix de nous soumettre ou de nous libérer et toi peuple américain, tu peux rompre le cycle mortifère côte côte avec les Natifs = Dis Killary pourquoi tu tousses ?

Dis non, tout simplement, refuses l’ordre de Tuer l’indien pour sauver l’Homme

Comme Zénon auquel je mêle mes mots, mes pensées, mes blessures, mes fêlures et mes certitudes comme mes volontés ; Cries que plus rien, plus jamais ne se fera ENNOTRENOMZENON072016

Ouvres les yeux « peuple Américain » ; Ouvres ton cœur et ton âme, nous sommes tous terriens, citoyens du monde et rien d’autre…

Ne te prends plus pour un « être » exceptionnel et indispensable.

Mais tu peux ici et maintenant et d’où tu es et qui que tu sois ;

Être toi-même,

Rien de plus,

Mais rien de moins

Juste Terrien ; À la bonne place !

JBL1960

Dis Killary pourquoi tu tousses ?

Le maintien d’Oblabla n’est plus un délire de vilain conspi !

Bon, perso, dès le 19 décembre 2015 j’avais lancé cette idée que le Oblabla serait maintenu si ça arrangeait les psychopathes aux manettes et leur Plan. Ici et .

Et même que le Maréchal Hollandouille en profiterait pour faire de même…

Entrefilets.com nous adresse son analyse sur l’état du monde en général et de Killary en particulier ;

Killary en passe d’exploser en vol

12/09/2016 Ce n’est pas seulement un symbole, c’est un signe ! Prise d’un soudain malaise, Killary Clinton s’est effondrée dimanche sur les lieux mêmes de la démolition contrôlée des tours jumelles du World Trade Center 15 ans plus tôt (1). Elle en a été évacuée pendue aux bras de son staff, totalement dans le cirage, la tête roulant sur ses épaules, désarticulée comme un pantin grotesque (2), offrant l’image d’une extrême faiblesse sur ce lieu-symbole de la guerre éternelle US où elle se devait d’apparaître en chef de guerre invincible. «Coup de chaleur» puis «pneumonie»: son service de com’ a menti comme il se doit et comme il pouvait pour éteindre l’incendie. Mais la santé de Killary – déjà largement questionnée (3) – devient désormais un enjeu aussi sensible dans sa campagne que le poids des casseroles qu’elle charrie. La presse-Système et ses petits rampants bien-pensants n’ont pas fini de s’étrangler à cette nouvelle, mais il est de plus en plus probable que le trublion Trump devienne le prochain POTUS.

Une situation inédite…
Nous savions dès le début que cette Présidentielle US serait explosive, avec au final un risque bien réel d’éclatement de cet État faussaire que sont les USA. Et il faut dire que la réalité qui se déploie sous nos yeux dépasse pour l’instant toutes nos espérances. Nous disons «espérances» car comme les lecteurs d’entrefilets le savent bien, nous sommes convaincus que seul l’effondrement de l’Empire US provoquera un séisme d’une intensité suffisante pour empêcher les petits rééquilibrages du Système néolibéral actuel et entraîner enfin sa chute finale.
Or il est clair que l’arrivée d’un ovni comme Trump, dans une farce électorale US jusque-là réglée comme du papier à musique par le Système, crée une situation totalement inédite dont personne ne peut dire sur quoi elle débouchera. Or à deux mois du scrutin, voilà que la candidate de Wall Street et du Parti de la guerre; la candidate du Système et de ses 1%, menteuse pathologique et va-t-en-guerre désaffectée (4), commence sérieusement à battre de l’aile.
En réalité, nous pensions que Killary partirait en vrille du fait du nombre et du poids incalculables de ses casseroles – de l’emailgate aux scandales touchant sa Fondation pourrie –, et non pas pour des raisons de santé. Justice immanente, rirons certains, et nous avec, tant cette personnalité délirante d’ambition malsaine ne saurait susciter aucune forme d’apitoiement.
Pour l’heure, les milliardaires qui possèdent la presse-Système ont d’ores et déjà mandaté leur basse-cour pour mettre l’image de Killary aux soins intensifs (5). Mais il est presque certain qu’elle les quittera rapidement pour les soins palliatifs.

…et inextricable
Alors désormais quel choix pour un Système qui n’a pour seule ambition que de perdurer dans son être?
Exhumer Bernie Sanders? Trop tard. Mis sous pression par Obama et tout l’establishment, le vieux socialiste s’est rallié à la cause de Clinton, juste quelques semaines trop tôt. Il est grillé.
Le Système peut-il encore sortir un candidat surprise de son chapeau? Très difficile, pour ne pas dire impossible, de trouver un type à la fois charismatique et aux mains propres en si peu de temps dans les tiroirs du Système.
Reste quelques autres options.
Pousser encore un peu le cadavre Hillary en pariant sur les tricheries à grandes échelles pour la faire élire? Puis l’éjecter et lui faire immédiatement succéder son vice-Président ? Jouable mais très risqué. Notamment en ce qui concerne l’ampleur des tricheries qu’il faudrait mettre en place. Trump n’est pas Al-Gore et il n’est de loin pas assuré qu’il accepterait de se coucher.
Faire assassiner Trump? A vrai dire nous sommes encore étonnés aujourd’hui que le Système n’ait pas dépêché le «déséquilibré» de service lorsqu’il est apparu que le succès de Trump n’était pas un feu de paille. Maintenant, un tel assassinat serait extrêmement complexe à faire avaler, avec des risques de troubles sociaux majeurs à la clé, pouvant précipiter une guerre civile dans le pays.
Reste l’option de déclencher une guerre de haute intensité contre la Russie ou la Chine pour geler le processus électoral et maintenir au pouvoir la marionnette Obama. L’option est évidemment sur la table comme on dit, il suffit de voir l’agressivité de l’OTAN depuis quelques mois.
Enfin, reste la possibilité de laisser les choses aller à leurs termes, avec un Trump élu Président malgré son désir de ramener les boys à la maison, de pacifier ses relations avec la Russie et la Chine bref, d’en finir avec l’Empire US.
Et là, on demande vraiment à voir.

1 La farce du 11 Septembre pour les nuls (et ses dernières news)

2 Killary s’effondre, Vidéo 1 et Vidéo 2

3 La première conférence de presse de Killary depuis 274 jours interrompue après 5 minutes de toux

4 we came we saw he died

Hillary Clinton: une vraie pneumonie après des semaines d’intox sur sa santé

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Alors, je ne suis pas d’accord avec la conclusion d’entrefilets, parce que justement, demander à voir, c’est attendre que Trump remporte le Potus 2016 ou pas…

Et on va perdre du temps car c’est faire durer le bouzin en l’État…

Dans le cas où Oblabla est maintenu c’est pareil, ça voudra dire que le Bernard envisage sérieusement de changer de coquille et sur ce modèle !

Pour moi, vous le savez, il n’y a rien à attendre mais à prendre la tangente dès maintenant !

Car Entrefilets a raison cette femme est malade, et on l’avait bien compris. Tenez via Olivier Demeulenaere, Dedenfensa.org du 12/09/2016 complète utilement cette analyse :

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/09/13/hillary-est-devenue-ineligible/

Hillary est devenue inéligible

La super-candidate du système (banksters, lobby militaro-industriel, Israël, pétromonarchies) n’avait pas besoin de l’incident du 11 septembre pour voir ses chances d’être élue compromises : Les casseroles qu’elle traîne derrière elle sont déjà assez nombreuses… N’empêche, le billet ci-dessous ajoute un élément supplémentaire – la « psychologie américaine » – dont il importe de tenir compte et qui pourrait même être décisif. OD

« Après l’incident d’hier à la cérémonie de commémoration de l’attaque 9/11 à New York, lorsque Hillary Clinton dut être évacuée précipitamment à la suite d’un malaise, il est difficile de ne pas penser que la santé de la candidate est désormais un sujet vital de sa campagne. Immédiatement présentée comme un “coup de chaleur” (alors que la température ambiante à New York était très supportable, autour de 23°-25°), l’affaire a été transformée quelques heures plus tard par l’affirmation de son docteur qu’Hillary était affectée d’une pneumonie. La semaine dernière, il était question de manifestations allergiques pour d’autres signes de faiblesse. On en conclura ce qu’on veut, mais certainement pas que la confiance et la sincérité règnent dans ce domaine de l’information sur la santé de la candidate.

Ci-dessous, voici la réaction “à chaud”, ce qui est logique pour un “coup de chaleur”, du dessinateur de bande dessinée qui s’est fait commentateur quotidien et apprécié de la campagne, Scott Adams. (Pour rappel, Scott Adams n’est partisan ni de Clinton, ni de Trump. Nous l’avons déjà cité pour la franchise, la fraîcheur et la verdeur de ses commentaires.) Pour Adams, l’affaire est bouclée : Hillary ne sera pas élue, parce qu’elle est désormais inéligible. Il s’en explique dans un très court texte où il se réfère à la psychologie américaniste par rapport à l’attaque 9/11 ; il s’agit d’une opinion qu’on dirait inspirée du “sens commun”, donc qui prétend effectivement exprimer un sentiment général chez les électeurs US. (Nous en donnons la traduction française. Le texte anglais est sur son blog, bien sûr à la date du 11 septembre en fin de matinée.)

« Si vous suivez les nouvelles de près, vous savez qu’Hillary Clinton a dû quitter abruptement la cérémonie au mémorial 9/11, aujourd’hui, parce qu’elle aurait eu “un coup de chaleur”. Son état-major de campagne dit qu’elle se sent bien désormais.

» Vous vous demandez probablement si l’explication du “coup de chaleur” est vraie, – et donc un événement sans importance comme cela est affirmé par son entourage, – ou l’indication d’une condition médicale plus sérieuse. Je vous affirme que cela n’a aucune importance. Le résultat est le même.

» Voici pourquoi.

» Si l’être humain était une créature rationnelle, le moment et le lieu du “coup de chaleur” de Clinton n’aurait aucune importance. Mais lorsqu’il s’agit de la psychologie américaine, il n’y a pas de symbole plus puissant du terrorisme et de la peur que 9/11. Quand la prétendante à la fonction de Commande-en-Chef s’évanouit, – littéralement, – lors de la célébration la plus émouvante de cette attaque contre la nation, nous nous sentons vulnérables. Et la sécurité est notre principale préoccupation.

» Hillary Clinton est, à cet instant, simplement devenue inéligible.

» Les médias de la presse mainstream ne vont pas faire de cette affaire une chose importante. Après tout, c’est un simple épisode de coup de chaleur. Ils continueront à couvrir les péripéties de la campagne jour après jour. Mais à moins que Trump soit pris en flagrant délit en train d’abattre une personne sur la Cinquième Avenue, il concourt désormais sans opposant. »

Dedefensa.org, le 12 septembre

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Bon, j’ai juste envie de lui dire à Scottie = Ben profitez-en pour appeler à ne pas voter et retirer votre consentement à cette oligarchie qui nous broie et continue de nous serrer le kiki jusqu’à ce que mort s’en suive ! Osez dire NON vous verrez ça soulage, grave !!!

Qui vous empêche de vous lever et en lien avec les Natifs, qui je vous le rappelle ne vous on jamais cédé un pouce de leurs Terres et de nous lire, nous les blogs dissidents qui relayons en temps réel ce qui se passe à Malheur, mais surtout aujourd’hui à Standing Rock Ici, et encore ici

Le « Réveil » des gens ordinaires a sonné parce que nous avons compris que nos rêves valent mieux que ce cauchemar que le 0.0001% tente de nous imposer à la schlague. Mais surtout parce qu’on a compris que nul ne sera « Chef » de ce changement qui vient !

Et oui, désolée, on a lu Zinn, Kropotkine, presque tout Kropotkine, Reclus, Marat, « L’Idéal » de Leval, Laundauer, Graham, Pilger et même le manuscrit inédit de Michel Bakounine « Le Principe de l’État » et on est arrivé à la conclusion que ce nouveau paradigme qu’il nous faut initier ici et maintenant, sera sans dieu, ni maitre, sans armes, ni haine, ni violence… Et oui, on lit Steven Newcomb et nous faisons le même rêve que lui, celui où le Pape François 1er révoque les bulles papales qui ont ordonné de « Tuer l’indien pour sauver l’Homme blanc et chrétien ».

Et on se lit, on s’écoute, on apprend les uns des autres, on dévore les nouveaux auteurs comme ce Zénon sorti de nulle part et nous obligeant à l’excellence = ENNOTRENOMZENON072016

C’est vrai que nous avons la tête dans les étoiles mais c’est mieux que d’avoir les pieds dans la merde, non ?

Pour moi, et je ne suis pas la seule à le penser, à le vouloir, nous devons casser le cycle mortifère induit par ce Système que nous appelons l’Hydre, ou Bernard l’Hermite !

Un nouveau paradigme c’est enclencher une autre réalité ;

C’est une autre école pour les enfants, c’est hors institutions, hors cadre, hors tout ce qui existe aujourd’hui, plus de Système bancaire pourri, plus de banques. Voilà pourquoi je me fiche de l’effondrement monétaire annoncé ; L’argent ne m’intéresse pas, l’or encore moins et donc posséder est le cadet de mes soucis. Je n’ai besoin de rien d’autre que du nécessaire vital et de rien de plus, et je me soucie que vous ayez ce même minimum vital. Et que chaque personne sur Terre est la même chose mais pas plus pour vivre. C’est cela la décroissance, l’anti-consumérisme, la lutte contre la connerie quoi !

Ignorer l’État et les institutions et en associations libres et volontaires n’œuvrant que pour le bien commun au sein de communes autonomes qui se fédèrent. Il faut créer une société parallèle, celles des associations libres fédérées et boycotter système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant les associations libres…

À un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État sera inévitable, mais si nous sommes capables de faire tourner une société localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui nous sont imposés ; L’obsolescence de ces entités ne fera que croître et elles tomberont quasiment d’elles-même ou avec un petit coup d’épaule « non-violent ».

C’est avant tout une question d’état d’esprit individuel et collectif se confédérant par la solidarité.

Il faut cesser de se laisser dicter nos « différences » par l’oligarchie, cesser de la laisser organiser notre division.

La première des priorités est de comprendre que collectivement il y a bien plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous divisent. La division est induite, fabriquée, et nullement inéluctable.

Voici le point de départ, ce que j’appelle la poussé primordiale, à toute action viable à mon sens. Après comment les gens s’organisent etc, c’est à eux de voir. Il n’y a pas de recettes toutes faites, il y a de grandes leçons à tirer du passé, des enseignements à tirer de nos sociétés ancestrales européennes et ailleurs.

C’est là que nous devrons quitter nos claviers pour nous rencontrer, nous parler et nous nous reconnaitrons, parce que les idées que nous portons nous illuminent.

Si nous avons à conceptualiser et organiser notre cheminement de pensée derrières nos écrans ou sur des bout de papier, dans de vieux cahier, au dos des vieux prospectus… C’est côte à côte avec les Natifs, et dans le réel que nous marcherons ensemble marquant le temps de nos empreintes à charge pour les générations futures de souffler sur l’étincelle que nous aurons fait jaillir ici et maintenant…

IGNORER LE SYSTÈME ==> CRÉER LES BASES SOLIDAIRES DE LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS ORGANIQUE ==> RÉFLÉCHIR ET AGIR EN UNE PRAXIS COMMUNE ==> ADAPTER LE MEILLEUR DE L’ANCIEN AU MONDE D’AUJOURD’HUI

Alors ? Avez-vous toujours envie d’attendre pour voir le chaos arriver au ralenti ?

Ou bien avez-vous envie de prendre le risque de réussir en allumant l’étincelle qui mettra le feu à nos tristes vies et réchauffera à jamais nos cœurs meurtris mais vibrant de solidarité comme de liberté ?

JBL1960

 

 

Tuer l’indien pour sauver l’Homme

Blanc et chrétien de préférence…

Et ne croyez pas que j’exagère car les bulles pontificales par Ordre Divin ordonnèrent à Cristobal Colón ;

« …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… »

Extrait de la Bulle Pontificale Romanus Pontifex, autorisant la conquête et le génocide  du monde non-chétien (1455)

Lire la suite dans ce billet = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/29/les-bulles-de-la-discorde/

Puisqu’il fut établi par le Capitaine Richard Pratt, fondateur de l’école pensionnat pour Indiens Carlisles, 1892, qu’il fallait « Tuer l’indien pour sauver l’Homme » ;

Il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ».

Toutes les approches partagèrent le même narratif trompeur qui dépeignait le génocide comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Et cela dès que le Cristobal posa un crucifix sur le Nouveau Monde ;

Parce ce que ceux qui fêtent encore le « jour de Christophe Colomb » le 14 Octobre de chaque année,  fêtent en fait le génocide, meurtre et pillage en règle d’un continent qui commença sur ce que sont aujourd’hui les Bahamas (Guahani) et Haïti et le République Dominicaine (Ispañola) en 1492.

Ici et maintenant, luttons contre toutes célébrations ; Ni Australia Day, ni Thanksgiving, ni Colombus Day, et encore moins de Día de la Raza ou Jour de la Race qui ne laisse aucun doute sur la réalité d’une telle célébration, n’est-ce pas ?

“Plus jamais de simples mortels ne pourront espérer revivre l’exaltation, l’émerveillement et la satisfaction de ces jours d’Octobre 1492, lorsque le nouveau monde donna gracieusement sa virginité aux conquérants castillans.”

~~ Samuel Morison ~~

Lire la suite dans = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/17/octobre-1492-des-crucifix-et-des-echafauds/

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Steven Newcomb imagine que le Supermenteur dit François le 1er annule les bulles de la discorde rendant grâce ainsi aux Peuples originels

Traduction Résistance71 – Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/09/12/la-revocation-des-bulles-pontificales-dum-diversas-romanus-pontifex-et-inter-caetera-par-le-pape-francois-1er-fiction-politique/

Url de l’article original en anglais = http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/09/03/when-pope-francis-revokes-papal-bull

La révocation des bulles pontificales Dum Diversas, Romanus Pontifex et Inter Caetera par le pape François 1er (fiction politique)

“Lorsque Cortez arriva au nouveau monde et d’après les chercheurs de l’université de Berkeley, Californie, Cook et Borah, 25,2 millions d’indigènes vivaient dans la partie centrale du Mexique, une zone d’environ 125 000 km2. Peu de temps après, la démographie s’effondra. Dans les années 1620-25, il n’y avait plus qu’environ 730 000 indigènes dans la région, c’est à dire approximativement 3% de son importance d’avant l’arrivée de Cortez et des Espagnols.”
~ Charles C. Mann, “1491”, p.143, 2005 ~

“La société primitive [originelle], première société d’abondance, ne laisse aucune place au désir de surabondance. Les sociétés primitives sont des sociétés sans État parce que l’État y est impossible… Le chef ne dispose d’aucune autorité, d’aucun pouvoir de coercition, d’aucun moyen de donner un ordre. Le chef n’est pas un commandant et les gens de la tribu n’ont aucun devoir d’obéissance.”
~ Pierre Clastres, “La société contre l’État”, p.175, 1974 ~

“Le déplacement des Indiens, comme cela a été poliment appelé, a nettoyé le terrain pour l’occupation des blancs… Le coût en vies humaines ne peut pas être mesuré avec précision, la souffrance ne peut même pas être estimée.”
~ Howard Zinn ~

Quand le pape François 1er révoque les bulles pontificales

Steven Newcomb | 3 septembre 2016

En 1491, au travers de l’immense zone géographique appelée communément aujourd’hui “l’hémisphère occidental”, nos nations originelles libres existaient de manière totalement indépendante de toute affirmation de domination en provenance des chrétiens d’Europe et ce dans n’importe lequel de nos territoires nationaux. Au cours de notre existence jusqu’à ce point de l’histoire, nos ancêtres développèrent et firent évoluer nos langages, nos cultures, nos cérémonies et nos traditions spirituelles, nos histoires/mythologies d’origine, nos systèmes de connaissance et de sagesse, nos économies et nos valeurs profondes.

Dans son livre “The American Holocaust” (1992), l’historien David Stannard dit que dès le XVème siècle, il devait y avoir approximativement entre 90 et 100 millions d’habitants sur le continent des Amériques (Nord, Sud, centrale et îles caraïbes). Il dit qu’après 1492, en moyenne, quelques 95% de ces vies furent terminées “après la fin du bain de sang” amené au moyen de maladies, de travail forcé et de simples massacres et assassinats gratuits.

Comme nous le savons tous, l’amiral espagnol (d’origine certes italienne) Cristobal Colón ou “Colonisateur porteur de la croix”, amena, au nom de la couronne de Castille et d’Aragon, trois vaisseaux à travers l’océan atlantique vers ces îles appelées maintenant “Caraïbes” (NdT: du nom des Indiens “Caribs” habitant certaines de ces îles, notons au passage que depuis bien longtemps, il n’y a plus d’Indiens natifs originels des îles caraïbes dans ces îles, ils ont tous été exterminés…). En mai 1493, le pape Alexandre VI (Rodrigo Borgia) émît quelques décrets/bulles pontificaux, qui appelaient les nations non-chrétiennes à être mise sous la domination (deprimantur, subjicere, reducere) de l’”Empire Chrétien” (imperii Christiani).

A partir du XVIème siècle et plus tard, des monarchies et états variés de la chrétienté comme le Portugal, l’Espagne, l’Angleterre, la France, la Hollande, la Suède et la Russie, souscrivirent tous à l’attitude de domination impérialiste dans leurs façons de gérer nos ancêtres non-chrétiens, nos nations et nos territoires nationaux.

Les historiens occidentaux et autres narrateurs aiment à dire que 1492 marque la date du commencement de la “conquête des Amériques”. Par la “conquête” ils veulent dire que les voyages de Colón (Colomb) furent le début de ce qu’ils regardent comme la grande victoire, le triomphe du monde chrétien sur les nations païennes de nos ancêtres. Le message implicite est clair: En résultat des voyages de Christophe Colomb (Cristobal Colón) et de bien des aventuriers colonisateurs et en résultat d’actes très brutaux de domination et de déshumanisation, les chrétiens d’Europe ont assumé que la chrétienté était investie d’exprimer et d’endorser un droit permanent de domination sur nos nations et sur nos territoires.

Sur la base de ce droit assumé de dominer nos existences, les successeurs politiques de la chrétienté occidentale (comme les États-Unis, le Canada etc…) considèrent maintenant que nos nations originellement libres et indépendantes sont toujours obligées de vivre sous le droit affirmé péremptoirement de domination par ces états variée émergés de la chrétienté occidentale.

Imaginez maintenant que le pape François 1er, leader spirituel de l’église apostolique catholique et romaine, chef du Vatican, de la ville état du Vatican (NdT: à l’instar de ses deux complices de la City de Londres et de Washington D.C), dise au monde en 2016 de manière inéquivoque : “Je désire ajouter à mes récentes excuses en Bolivie aux peuples indigènes, je désire reconnaître que mes prédécesseurs pontificaux ont eu entièrement tort de clamer un droit de domination sur les nations originelles libres des autres endroits de la planète comme en Afrique, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Imaginez si le pape François allait encore plus loin en disant au monde: “Mes prédécesseurs n’avaient absolument aucun droit d’appeler, comme ils l’ont fait, à ce que les nations non-chrétiennes soient réduites et soumises à la domination de l’empire chrétien (“imperii christiani”). L’affirmation du droit de domination par les puissances chrétiennes, autorisée par le Saint siège, n’était en rien en accord avec les enseignements de Jésus Christ.

Imaginez si le pape François devait reconnaître que le langage de domination utilisé dans les décrets pontificaux du XVème siècle et plus tard inscrit dans les systèmes politique et légaux des états, n’a jamais eu de valeur légale, ni de validité. Et si le pape reconnaissait que les systèmes politiques, tel que celui des États-Unis, qui ont émergés de la chrétienté occidentale, n’ont aujourd’hui aucun droit valide d’affirmer un quelconque droit de domination sur nos nations originelles libres et indépendantes ? Ceci mettrait fin à toute affirmation étatique de l’exercice d’une quelconque autorité sur nos nations et sur nos vies.

Imaginez si le pape François devait soutenir notre contention qu’il n’existe pas une telle chose qu’un “droit de domination” sur des peuples et des nations. Le pape annoncerait par là-même au monde ce que nous savons déjà: Nos nations originelles sont toujours libres de plein droit de toute affirmation de domination politique revendiquée par des états dominants contre nos nations et peuples et que de ce fait, de telles affirmations par les états sont illégales et inacceptables. Une telle reconnaissance par le pape François enverrait un message important et puissant au monde !

L’admission candide du pape sur la mauvaise nature des décrets et prononcements de ses prédécesseurs, comme les papes Nicolas V (Romanus Pontifex) et Alexandre VI (Inter Caetera), serait un grand pas en avant vers la destruction une bonne fois pour toute du fondement même d’un droit clamé de dominer et de déshumaniser nos nations. Son admission éliminerait le point de départ des arguments politiques et des précédents légaux de domination toujours utilisés contre nos nations à ce point précis de l’histoire, des précédents légaux qui maintiennent dans notre ère, les biais de domination et les bigotteries passéistes de la chrétienté occidentale.

L’admission du pape nous soutiendrait dans notre contention de dire que les systèmes politiques des États-Unis, du Canada ou bien d’autres pays, n’ont jamais eu et n’ont toujours pas de “droit” d’imposer unilatéralement leurs concepts, valeurs et définitions à nos nations. Ceci inclut les idées induites de “tribus primitives”, de “pouvoir plénier”, de “nations domestiquement dépendantes”, de “simple occupation des sols”, de “titre de propriété de la couronne” et de la “souveraineté de la couronne”. Nos peuples et nations n’ont jamais été validement et légalement sujets aux concepts d’envahisseurs, d’idées, de labels et d’étiquettes ou de leur stupide “cérémonies de domination” (“prise de possession”).

Une admission par le pape que le langage de domination des bulles pontificales était et est invalide, couperait net par exemple l’argument principal utilisé contre nous par des gens comme Joseph Story lorsqu’il était juge à la cour suprême des États-Unis. Dans ses commentaires sur la Constitution des États-Unis, Story cita la version latine de la bulle pontificale Inter Caetera de 1493 et dit que les chrétiens avaient appelé unilatéralement nos ancêtres des “païens, infidèles et des sauvages”. Il a dit que les chrétiens, sur la base de leur religion (la bible), ont refusé de reconnaître nos nations comme étant “absolues, souveraines et indépendantes”.

Ceci et d’autres arguments nous ont laissé sans défense contre les affirmations de l’état d’un droit de domination sur notre existence au sein de nos propres territoires nationaux. Avec tant de mensonges passés à la trappe, la vérité est révélée : Nos nations sont toujours libres de plein droit de toute affirmation d’un quelconque “droit de domination”. Nos nations ont toujours été en possession des prérogatives dérivées de notre existence originelle libre, ce qui inclut le droit inhérent de vivre libre de tout présupposé droit de domination sur nos terres, nos vies et nos territoires.

Il est temps pour le pape François d’annoncer publiquement ce que nous savons déjà : le langage pontifical de domination des ses prédécesseurs était invalide. En annonçant cela publiquement, le pape François 1er reconnaîtra ainsi publiquement que les états ont utilisé des arguments invalides contre nos nations et ce pendant des siècles, sur la base d’un prétendu droit de domination trouvé dans ces anciens documents pontificaux et les chartes royales qui dupliquèrent ce langage.

L’annonce du pape et sa révocation formelle et cérémonielle de ces décrets pontificaux reconnaîtra que jamais dans le passé les états et les monarchies de la chrétienté n’ont eu un droit légitime de domination et de suprématie sur nos nations originellement libres et indépendantes sur la terre-mère. Ainsi, les états actuels, qui sont des systèmes de domination qui ont détruit des écosystèmes délicats entiers sur nos territoires traditionnels et ont empoisonné les eaux précieuses, son sang de vie, n’ont aucune chaîne de titre de propriété valide en relation de nos nations et de nos territoires nationaux. De tels systèmes de pensée et de comportement toxiques sont fondés sur rien d’autre qu’une “chaîne” de fausses prétentions et d’illusions de grandeur.

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Sur son blog R71 vous appelle à rejoindre le mouvement pour la répudiation des bulles papales colonialistes et je ne saurais trop vous conseillez de le faire, car c’est mon action en débaptisation et en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte qui leur à donner l’idée de créer ce mouvement et dans cette page sur ce blog ;

FAIRE TOMBER L’EMPIRE

Vous avez les raisons qui m’ont poussé à agir ainsi et surtout vous comprendrez aisément pourquoi j’appelle à un changement de paradigme en lien avec tous les Natifs de la Terre et sans dieu ni maitre, sans arme ni haine ni violence.

Et dans ce billet vous avez toutes les preuves de l’organisation et de sa négation jusqu’à ce jour de ce géno-éthnocide.

J’ai renié mon acte de baptême, je suis apostat je suis une ennemie du Christ et si demain des fêlés menacent de me couper la gorge, de me décapiter sinon de prêter allégeance à leur califat de mes deux ; Et bien ils me couperont la tête selon les pointillés car je ne suis rien, on peut me tuer, mais on ne peut tuer une idée dont l’heure est venue…

Je ne m’appelle ni Vendetta ni Spaggiari ; Mais seule la Vérité nous libèrera…

JBL1960

Source de l’image wikipedia = Peinture de D. Puebla (1862) représentant la 1ère arrivée de Christophe Colomb sur le continent Américain (c’est la définition wikia qui n’a jamais du lire Howard Zinn ou Steven Newcomb…)

La crise est en « reprise » !!!

Si c’est possible ;

La preuve par la liste des licenciements dans le monde.

Et en France c’est « En Marche » ===> « Macron Emploi »

Tiens ce lundi 12 septembre c’est sa fête au Macron ;

Marianne | Dimache 11 septembre 2016  | Hervé Nathan

Les salariés de l’entreprise 
Ecopla vont manifester ce lundi 12 septembre devant le ministère de l’Economie à Bercy, puis devant le siège du mouvement d’Emmanuel Macron, jour de son inauguration. François Ruffin, réalisateur du film « Merci patron ! », les soutient et explique à « Marianne » pourquoi il considère l’ex-ministre comme responsable de la situation de ces ouvriers.

http://www.marianne.net/francois-ruffin-macron-caricature-demission-elites-100245715.html

Pierre Jovanovic publie la mise à jour de la liste des licenciements mondiaux de début à début septembre que je reproduis ci-dessous ;

Je ne suis pas d’accord avec Jovanovic sur l’analyse qu’il avance, notamment lorsqu’il dit en préambule que « chaque personne licenciée a en grande majorité une famille avec des enfants, que tous ces gens ne rembourseront plus leur emprunt bancaire en cours, qu’il n’achèteront plus une bouteille de champagne ou produit french, et que chaque chômeur en créé mécaniquement un autre à une échéance de 3 mois minimum, 24 mois maximum, qui à son tour va en créer un autre, etc, etc. »

Et parce que j’appelle à la DÉPOSSESSION VOLONTAIRE et à un futur simple, en décroissance, et en lien avec les Natifs ; Pour prendre la tangente.

J’appelle à un changement de paradigme hors institution, hors cadre ; Et surtout j’appelle à une grève générale, illimitée et expropriatrice et je m’en explique ici = Aux “possédants” de la Terre :

Et enfin j’appelle à se sortir les doigts du nez et le cul des ronces mais pas pour repartir sur le même modèle, mais pour rompre ce cycle mortifère, mercantile et obscène dans lequel les psychopathes aux manettes nous maintiennent puisque nous savons qu’ils gouvernent par le chaos, c’est leur mode de fonctionnement, depuis plus de 600 ans, les rouages sont hyper huilés, ça roule pour eux et je nous invite, tels des grains de sable à enrayer cette machine au N.O.M. divers et varié qui suit un Plan selon un Agenda21

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RÉVOLUTION DANS LES LICENCIEMENTS MASSIFS (LISTE DE AOUT ET DÉBUT SEPTEMBRE 2016 : du 12 au 13 septembre 2016 :

AB InBev – SABMiller la fusion entre les deux brasseurs de bière = 5.500 emplois supprimés sur les prochains mois !!!!!!!!!!!!!!!!!! (Corona, Stella Artois, Leffe Budweiser Pilsner Urquell Peroni) merci à Mr Ricard

AIG Insurance continue à virer ville par ville, ici 70 assureurs à Springlfield, merci à Kim

Albany State University vire 80 professeurs et admins, merci à DJC

Alpha Natural Resource jette à la rue 120 salariés, merci à DJC

Alstom France prétexte bidon pour obliger les salariés à partir d’eux mêmes: le déménagement de Belfort à… Strasbourg 400 salariés risquent de finir chez Macron Emploi, merci à tous les lecteurs

Altice USA la filiale américaine du patron de BFM-WC et SFR, Mr Drahi, jette à la rue 100 ingénieurs, merci à Jean-François

Altis France : les 1.000 salariés de Corbeil-Essonnes retiennent leur souffle car en RJ depuis le début août. S’il n’y a pas de repreneur, ces mille salariés iront tous chez Pôle Emploi, merci à Yves

Anheuser-Busch le brasseur géant américain jette à la rue 5.500 salariés car les gens ne consomment plus autant de biens qu’avant, merci à Thierry

Arabie Saoudite le pays a licencié 10.000 imams (!!!) pour faire des économies d’échelle suite à la baisse des cours du pétrole, merci à mon lecteur

Arris supprime son centre d’appels de San Antonio et vire 160 personnes, merci à Myriam

Asheley Furnitures la grande usine de fabrication de meubles canapés et lit jette à la rue 840 ouvriers, merci à DJC

Axa Belgique jette à la rue 850 salariés, merci à Mr Boumar et à tous les lecteurs belges

BAE Systems électronique militaire anglaise licencie 200 ingénieurs DE PLUS dans ses chantiers navals, merci à Myriam

Balda Brewer Medical US la filiale américaine de la machine médicale de la maison allemande vire 130 ingénieurs , merci à Mr Labranche

Bank of America a commencé à licencier ses informaticiens région par région ici 30 informaticiens à Charlotte, merci à DJC

Baouer le fabricant de materiel de hockey canadien a licencié deux fois de suite: d’abord 82 salariés, et ensuite 35, merci MagGeneral

Barclays Bank supprime 100 postes dans son QG de Singapour, merci à Myriam

Boeing licencie encore, encore, et encore : 100 ingénieurs jetté à la rue, merci à DJC

Bombardier le géant aéronautique canadien licencie encore et encore: cette fois 7.000 ingénieurs et techniciens, merci à John

Bristol (ville) le mairie licencie 1.000 employés municipaux, merci à Myriam

Bulkypix France l’éditeur de jeux mobiles français aux 200 succès vient de faire faillite, merci à Mr Mirot

Caterpillar 1 Belgique jette à la rue 2.200 salariés et ferme son usine, merci à tous les lecteurs

Caterpillar 2 US jette à la rue 300 salariés du support client et technique, merci à Mr Lambert

Caterpillar 3 US jette à la rue 155 salariés du département Mines, merci à Mr Lambert

Change.org le site de pétitions va jeter à la rue 100 programmeurs, 30% de son personnel, merci à Mr Arfeuille

Chine le secteur bancaire a perdu 35.000 postes depuis le début 2016 (sur 19 banques) et devrait perdre encore 1,62 million d’emplois avant la fin de l’année !!!!!!!! merci à Myriam

Cisco le géant des réseaux et télécoms de San Jose se sépare de 20% de tout ses salarés dans le monde soit 14.000 personnes au total : 5.500 seront virées tout de suite et les autres dans les 10 prochains mois, merci à tous les lecteurs

Cliffs Natural Resources va jeter à la rue 266 salariés principalement des mécaniciens et des électriciens, merci à DJC

Commerzbank va licencier à nouveau, on parle de 20% du personnel, merci à Mme Lefumeux

Conoco Phillips 1 le géant téxan de l’énergie vire 900 ingénieurs, merci à DJC

Conoco Phillips 2 : il en a rajouté 300 de plus le 9 septembre, merci à John

CP Bourg Belgique la direction va envoyer 88 salariés sur 225, chez Belge Emploi merci à Mr Debrauwere

Dartmouth-Hitchcock la chaîne d’hôpitaux licencie 260 infirmiers, médecins et admins tout de suite, 230 de plus en décembre 2016 !!!!

Daimler Trucks North America vire 115 mécaniciens, merci à DJC

Deep Well Energy jette à la rue 177 techniciens, merci à Ludivine

Delva DRess Code -france « Le magasin de prêt-à-porter avait ouvert en octobre 2015, au numéro 8 de la rue des Clouteries, à Saint-Omer. Il a fermé le 13 juillet.« , merci à Mr Labranche

Dell Computers à décidé de sabrer 2.000 salariés de plus, merci à Jeff et aux lecteurs

Deutsche Bank devrait perdre 30% de son personnel selon son directeur !

Deutsche Telekom envisage de licencier massivement à nouveau ! merci à Myriam

DLA Piper UK se sépare de 180 salariés et délocalise les postes en Pologne, merci à DJC

Dow Corning silicone polycristalline vire 348 techniciens de haut niveau, merci à DJC

Emirates Islamic Bank même la banque « islamique » » jette 100 banquiers arabes à la rue, merci à Mme Lefumeux

Erickson Air Crane le spécialiste des élévateurs aériens jette à la rue 100 techniciens spécialisés, merci à DJC

Essar Steel Algoma licencie entre 70 et 85 personnes, merci à Mme Lefumeux

Family Dollar jette à la rue 270 salariés, merci à Kim

FireEye le géant de la sécurité informatique américaine va jeter à la rue 400 informaticiens, merci à DJC

FireForge Games est en faillite, merci à Cédric

Flanders Electric jette à la rue 100 ingénieurs, merci à DJC

Fossil (les montres) Suisse « Touché par le ralentissement des affaires sur le marché des montres swiss made, le groupe américain Fossil a annoncé la suppression de 30 emplois à Bienne (BE) au sein de l’entreprise Antima » merci à Mr Legrand

4-Children ferme et licencie 65 salariés, merci à Myriam

Gary Works Steel Mill a licencier 75 personnes et a réduit les salaires de 200 salariés, merci à Mme Lefumeux

Gastonia Transport Freightliner vire 115 chauffeurs, merci à DJC

Gesipa une filiale de SFS Intec basée en Suisse, licencie 40 salariés, merci à Myriam

Goldman Sachs vire 15 banquiers de plus à New York, au total 420 emplois supprimés

GoodGame Studios le développeur de logiciel allemand va se séparer de 400 programmeurs, merci à Jerp

Greater Vancouver le BTP de la région va supprimer 5.000 emplois DE PLUS d’ici à la fin de l’année, merci à Mme Lefumeux

Harley Davidson licencie à nouveau: cette fois 200 mécanos et ingénieurs, merci à Kim

Hanjin Shipping devra procéder à un licenciement d’au moins 2.400 salariés suite à sa faillite

HSBC France envoie chez Macron Emploi 460 banquiers, merci à Marc ( 7 septembre)

IBM annonce une troisième vague de licenciements en Grande Bretagne, en France et au Pays Bas !

ITT Technical Institute a fermé soudain licenciant 8.000 salariés (professeurs et admins) et laissant 40.000 étudiants sans école à la rentré !!!!!!!!!!, merci à Kim

Jack O’Shea Boucheries Belgique la célèbre chaîne de boucherie est en faillite, une tentative de sauvetage est en cours, les gens n’achètent plus autant de viande qu’avant, merci à Aabridge

John Deere le célèbre constructeurs de machines et de tracteurs agricole jette à la rue 145 ingénieurs DE PLUS, merci à DJC

JPS Composite Materials jette à la rue 103 ingénieurs, merci à DJC

Kagi le système de paiement des sharewares est mouru, tous les programmeurs licenciés, merci à Mr Dufrenoy

Kennametal spécilaliste des machines outils pour les mines et les mineurs vire 1.000 salariés, merci à Jerp

Kraft Heinz vire 200 salariés DE PLUS !!! merci à Kikuno

L-3 Communications spécialiste des télécoms militaires et aériens jette à la rue 120 ingénieurs, merci à DJC

Learjet la filiale d’ avion de luxe pour millionnaires vire 30 ingénieurs de plus, merci à DJC

Lufkin Industries va fermer son usine de Wellsville et va licencier 54 techniciens et ingénieurs, merci à Myriam

Macys la célèbre chaîne de boutiques en ferme 100 DE PLUS et 2.000 chômeurs de plus, merci à mon lecteur

Maersk Drilling licencie encore et encore, cette fois 122 ingénieurs de plus, merci à Cédric

Maersk Petrole vire encore et encore, cette fois 400 salariés de plus, merci à Yves

Manitowoc Beverage Systems licencie 84 salarés, merci à DJC

Marchex Analytics vire 10% de son personnel soit 40 programmeurs, merci à DJC

Marks and Spencer va virer 500 personnes de son QG, merci à Mr Ricard

Menzies Aviation la société qui s’ occupe du nettoyage et de la maintenance des avions d’Alaska Airlines jette à la rue 186 techniciens, merci à DJC

Mercedes-Benz Brasil à payé 1.400 salariés pour qu’ils quittent la société, merci à Esperanza

Merck jette à la rue 148 salariés de plus, merci à DJC

Microsoft annonce une nouvelle vague de licenciement: 3.000 emplois sont concernés, merci à Mme Lefumeux

MillerCoors le géant de la bière américaine jette à la rue 90 ouvriers DE PLUS, merci à DJC

Moz Softwear vire 30% de son personnel soit 60 programmeurs, merci à DJC

MS Mode Hollande ferme ses 130 boutiques, 600 salariés direct chez Batave Emploi, merci à Mme Rennenson

Neinam Marcus le géant des grandes boutiques américaines de grand luxe jette à la rue 100 salariés de plus, merci à Kim

New Flyer Industries risque d’ envoyer 1.600 personnes au chômage, merci à Myriam

Newllink Genetics licencie 100 scientifiques de haut niveau, merci à DJC

Nouvel Observateur ou L’Obs (nouveau nom) vire 33 journalistes (donné une partie en juin), merci à Mr Rohrbacher

Oerlikon Fairfield l le spécialiste de boites de vitesses pour engins agricoles jette à la rue 71 mécaniciens, merci à DJC

Office Depot US ferme 300 magasins DE PLUS !!!!!!!!!!!!!!! 3.000 salariés jetés à la rue, merci à Zheeko

Olymel Canada à St Hyacinthe, usine de désossage de fesses de porc (!?) va envoyer 340 employés chez Caribou Emploi, merci à Mr Rohrbacher

Optical Manifacturing Company se sépare de 63 salariés et délocalise tout au Mexique, merci à DJC

Paul Tudor Jones le hedge funds bien connu de Wall Street obligé de virer 70 financiers après des pertes massives – les clients ont immédiatement retiré 11 millards de dollars de capitaux, merci à Mr Berger

Petrobras le géant brésilien du pétrole à payé 11.704 ouvriers pour qu’ils quittent l’ entreprise, merci aux lecteurs

Pfizer licencie 151 pharmaciens, merci à Sabine

Philips éclairage France 139 salariés de la région de Lyon jetés direct chez Macron Emploi, merci aux lecteurs

Phox France est en faillite, 150 boutiques sur la sellette, au moins 300 personnes chez Pôle Emploi, Merci à Mr Labranche

Qubit la startup soutenue par Goldman Sachs jette à rue 20% de ses salariés, la crise est en reprise, merci à John

QVC TV la célèbre chaine de télévision de vente par correspondance de toutes sortes de produits dans le monde jette à la rue 108 salariés, merci à Kim

Rockford Products spécialiste de machines outils vire 171 ingénieurs, merci à DJC

Schico’s la chaine de boutique américaine de vêtements va licencier 200 salariés dans son quartier général !, merci à Elodie

SGP Bordeaux Filiassur 46 salariés jetés dans la rue où se trouve Pôle Emploi, merci aux lecteurs

Sikorsky Aircraft le constructeur américain licencie à nouveau : 220 ingénieurs jetés à la rue, merci à DJC

Solar City US le grand spécialiste des panneaux solaire jette à la rue 108 salariés et ingénieurs, merci à DJC

Spirit Manufacturing licencie 60 personnes, merci à Myriam

Stone Energy vire 50 ingénieurs, merci à DJC

STX France le chantier naval avec 2.600 salariés aura t il un repreneur ? Dans tous les cas, des licenciements seront à prévoir… merci à Mr Dufrenoy

SunPower le grand spécialiste des panneaux solaire jette à la rue 1.200 salariés et ingénieurs, merci à DJC

Swissport le géant de la maintenance vire 187 techniciens de l’aéroport de Denver, merci à Antoine

Telstra le géant des télécoms licencie 120 salariés DE PLUS à Perth, merci à Myriam

Tesco va réduire les heures d’ouvertures de 700 magasins, ceci entraînera des licenciements massifs, 2.000 salariés concernés, merci à Myriam

Teva Pharmaceutics ferme une usine 60 techniciens jetés à la rue, merci à DJC

Time Inc. le géant des médias américains jette à la rue 140 journalistes DE PLUS, merci à Aurélie

Toronto Star le géant des médias canadiens licencie 50 journalistes de plus, merci à Aurélie

Total Russie a licencié 200 salariés d’un coup à la suite des chutes du cours du pétrole, merci à Spartacus

Tubes de Fresnoy 22 ouvriers direct Pôle Emploi merci à Mr Labranche

UBS Bank Luxembourg délocalise ses postes en… Pologne (AUTANT POUR LE SECRET BANCAIRE SUISSE) et jette à la rue (luxembourgeoise, quand même…) 60 banquiers, merci à Mr Labranche

University of Texas a licencié 130 enseignants et admins, merci à Myriam

UPS continue à licencier région par région: 200 personnes en Virginie, merci à DJC

US Steel vire 50 ouvriers DE PLUS, merci à DJC

Virgin Airlines 225 pilotes, hôtesses de l’air et Pos vont être licenciés d’ici 2 semaines, merci à DJC

Walmart la chaine de supermaché américaine licencie encore et encore : cette fois 7.000 salariés DE PLUS, merci à Spartacus

Waltham Biotech obligé de jeter à la rue 20 scientifiques de plus, merci à DJC

Wells Fargo Bank jette à la rue 5.200 chargés de compte, merci à Kimberley

Whiting Petroleum jette à la rue 100 ingénieurs DE PLUS, merci à DJC

Wooga le plus gros fournisseur européen de jeux sur réseaux sociaux et d’OS mobiles vire 40 programmeurs, merci à Myriam

Yangzijiang Shipbuilding Holdings le plus grand constructeur de bateaux chinois va laisser 2.000 personnes de plus sans emploi merci à Mme Lefumeux

=*=*=

Rappelez-vous qu’AIG préconisait déjà ceci ;

Un papier très intéressant de ZH sur un rapport confidentiel de l’assureur AIG (créateur de la grande crise). Et cela vient de l’interview « bombe » de l’ancien gouverneur de la Bank of England, Mervyn King (que j’avais qualifié à l’époque « le seul banquier central honnête »)… Son explication de la crise de 2008 valide un rapport d’AIG de la même année (intitulé What Europe Wants) qui voulait une crise financière accompagnée d’une crise environnementale afin de donner plus de pouvoir à Bruxelles.

Extrait de ce billet = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/03/07/les-banksters-a-la-manoeuvre/

Et concernant les licenciements à la Deutsche Bank et à Deutsche Telecom, rappelez-vous que Dame Kélel il y a peu voulait obliger les entreprises allemandes à embaucher des migrants ;

Plus d’un million de migrants sont entrés en Allemagne l’an passé et le gouvernement fédéral souhaite que le plus grand nombre d’entre eux puisse avoir accès au marché de l’emploi.

La chancelière allemande Angela Merkel a convoqué les grands chefs d’entreprises du pays à une réunion qui devrait se tenir le 14 septembre prochain, bien que les services de la chancellerie n’aient pas confirmé l’information. Selon les médias, Mme Merkel entend demander aux plus grandes entreprises allemandes, dont le géant de l’ingénierie Siemens, le groupe chimique Evonik, le constructeur automobile Opel et son concurrent Volkswagen, ainsi que le groupe énergétique RWE, d’engager plus de migrants.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/201608131027279202-merkel-migrants-integration-embauche-opel-siemens/

Cela s’appelle gouverner par le chaos et rien d’autre, c’est mettre, sciemment le feu au poudre…

Ils nous veulent enragés pour qu’on se foute sur la gueule, et réprimer les émeutes dans le sang, le nôtre hein ! Pas le leur ! Et ainsi nous refermer sur la tronche la trappe d’entrée du camp de concentration planétaire ouvert dans le ciel d’un 11/09/2001 pour les occidentaux le sort des Natifs et du Moyen-Orient et de tous les opprimés étant scellé depuis des lustres.

Notre attention est requise, nous les gens ordinaires pouvons nous réveiller mais surtout nous mutualiser, nous coordonner et NOUS PARLER, S’ÉCOUTER, et surtout SE COMPRENDRE.

Pas derrière nos écrans d’ordinateur, pas entre la poire et le fromage ;

Ici et maintenant !

Relayons-nous à fond et ne nous cachons pas derrière les administrateurs des sites qui spament nos reblogs nos pings = Nous avons besoin de nous parler, de nous unir et cela ne sera possible que si nous prenons les choses en mains, mais RÉELLEMENT !

La réalité du monde aujourd’hui, enfin celle des psychopathes aux manettes du 0.0001% c’est juste la RÉDUCTION DE LA POPULATION MONDIALE !

Et si nous continuons à bloguer chacun pour soi et sans coordination possible cela ne servira à RIEN de RIEN

Nous devons nous entraider ; C’est ça l’INTERCONNEXION !

C’est ça être INTER RELIÉ !

Mais l’action se passera dans le réel, par derrière nos écrans ; Il nous faudra bien se parler et arrêter de se spamer parce que ça fonctionne généralement ainsi et qu’on l’accepte !

Et passer à côté d’un personne déterminée à impulser la poussé primordiale, non violente, du nouveau paradigme qui s’en vient…

Nous avons besoin de nous tous !

N’excluons personne, acceptons l’aide de tous, seule notre nombre peut faire tomber l’empire et nous permettre, réellement de changer les choses.

Tout le reste, c’est comme essayer de tuer un âne à coup de figues…

JBL1960

 

On n’a pas le cul sorti des ronces…

Et pourtant ça urge ! Grave…

L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ;

La Vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.

Mahatma Gandhi

Plus simplement, Jean Yanne a dit ;

S’il y avait un impôt sur la connerie, l’État s’auto-financerait !

Alors ce n’est pas faute de bramer, sur tous les tons, qu’on devrait se sortir les doigts du nez et vous comprenez bien pourquoi actuellement tant de choses me grattent vu que j’ai tout juste le cul sorti des ronces…

Ici ou ça n’explique pas tout, mais ça calme bien les démangeaisons, tout de même !

Je reproduis ci-dessous le dernier article de Brandon Smith du 7 septembre 2016 traduit et publié par Le Saker Francophone – Source Alt-market et j’explique à la fin pourquoi cette excellente analyse au demeurant est selon moi, totalement biaisée dès le départ :

Clinton contre Trump et la cooptation du mouvement Liberté

La plupart de mes lecteurs sont bien conscients de ma position sur les élections américaines en général − elles sont une farce éternelle destinée à donner de faux espoirs aux masses. Elles sont conçues pour donner la sensation au public qu’il participe à sa propre gouvernance, alors qu’en réalité, nous ne sommes jamais autorisés qu’à choisir parmi une liste de candidats que les élites ont pré-sélectionnés. Cela ne signifie pas que tous les politiciens sont corrompus ou contrôlés, mais jusqu’à preuve du contraire, la majorité des gouvernement représente les désirs de quelques privilégiés, et non pas de la majorité des citoyens.

Il n’y a absolument aucune chance de reprendre en main notre gouvernement actuel en travaillant au sein du système. Pour être franc, le système est maintenant structuré de manière à se protéger et rien d’autre. Penser qu’il peut être influencé par des « élections » est une notion absurde.

Durant la dernière décennie, j’ai vu un changement puissant dans la psyché publique vers une prise de conscience que notre gouvernement repose sur un paradigme frauduleux ; la fausse gauche par rapport à la fausse droite. Je comprends également que si je peux le voir, les nombreux think tanks financés par les élites le peuvent aussi. Les élites ne vont pas toujours essayer de faire obstacle à des changements dans la conscience du public ; ce serait un effort irréaliste et inutile. Au lieu de cela, ils travaillent souvent à coopter ces changements et à les exploiter à leur profit.

Considérons, par exemple, la prise de contrôle agressive du mouvement Tea Party par la garde néoconservatrice. Je me suis joint aux efforts des activistes en 2007 lorsque le Tea Party était petit mais en croissance rapide et organisé principalement autour de l’objectif de l’audit et / ou de la fermeture de la Réserve fédérale. Beaucoup de gens ne sont même pas conscients du fait que le Tea Party a été lancé par Ron Paul entre autres voix libertariennes.

Alors que le mouvement a commencé à croître de façon exponentielle, il y a eu quelques tentatives pour l’étouffer. Des accusations de terrorisme de l’intérieur ont été jetées à l’occasion, pas nécessairement par les démocrates, mais par le Parti républicain. Lorsque la stratégie de diabolisation a échoué, ce même média, Fox News, a soutenu les néocons qui ont exigé d’en prendre la tête et ont soudainement commencé à détourner notre mouvement. Je n’oublierai jamais le jour où je vis un événement supposément organisé par le Tea Party avec comme hérauts principaux, Rick Santorum et Mike Huckabee ; ce fut alors que je sus qu’il n’y avait plus de Tea Party.

Bien sûr, les élites ont pu pirater le nom (ou la marque) et certains des événements, mais ils n’ont jamais pu dérober l’idée et les principes derrière le mouvement. Cela semble avoir confondu l’establishment. Peu importe quelle tactique il utilise, le mouvement, que moi et beaucoup d’autres ont toujours appelé le « Mouvement Liberté », ne disparaît pas.

Ce que les élites n’ont pas semblé comprendre à cette époque, c’est que le mouvement n’était pas enraciné dans une seule organisation ou un seul candidat, ou même un groupe de leaders. Au lieu de cela, le Mouvement Liberté était et est toujours ancré sur un ensemble de principes. Les tactiques habituelles de cooptations ne peuvent pas fonctionner. Ils ont pu prendre en charge le Tea Party, mais les vrais militants de la liberté sont tout simplement partis pour recréer un autre groupe ou des groupes. Nous sommes adaptables, et parce que nous ne disposons pas d’une direction centralisée traditionnelle, nous sommes difficiles à cerner et à contrôler.

Peu importe ce que les élites ont essayé, elles n’ont pas été en mesure d’attirer des militants de la liberté pour les garder dans la réserve [indienne ?, NdT] des néo-conservateurs. Cependant, l’establishment n’est pas contre l’essai de nouvelles méthodes et de nouvelles possibilités d’attaques.

La première et la plus commune stratégie de cooptation est de tromper le mouvement en lui faisant adopter un chef ou des chefs qu’il pense amicaux, mais qui en fait, travaillent contre eux. Comme mentionné précédemment, cela a été tenté avec le Tea Party, mais cela a échoué. Les militants de la  liberté ont quitté le Tea Party et ont poursuivi leurs efforts ailleurs. Lorsque des méthodes simples échappent à l’establishment, il a tendance à ajouter de la complexité.

Par exemple, j’ai beaucoup écrit sur l’effort concerté du réseau RT et d’autres contrôlé par le gouvernement russe pour peindre les gouvernements de l’Est comme « victimes » d’agressions globalistes. Comme je l’ai souligné et mis en évidence, des pays comme la Russie et la Chine travaillent main dans la main avec les institutions mondialistes comme le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, la Banque des règlements internationaux et les Nations Unies. Il est indéniable que l’Orient est une partie du soi-disant Nouvel Ordre Mondial. Ils ne sont pas opposés.

En dépit des preuves considérables du contraire, il y a encore un pourcentage de gens du mouvement Liberté qui se cramponnent à l’idée que la mondialisation est une construction de l’Occident seul, et que l’Orient est en « lutte contre lui ». Je pense qu’un des objectifs de cette propagande, est de poursuivre l’effort pour coopter le mouvement Liberté. Si le mouvement peut être convaincu de développer une adoration des marionnettes globalistes comme Vladimir Poutine ou Xi Jinping, alors nous pouvons éventuellement être leurrés par des actions négatives sous de faux prétextes. Heureusement, le faux paradigme Est / Ouest perd de son efficacité et les militants de la liberté hypnotisés par lui reviennent à leur sens une fois de plus. Le seul VRAI paradigme digne de notre préoccupation est celui des globalistes par rapport au reste d’entre nous.

Beaucoup de gens ne comprennent pas pourquoi de telles mesures de la part de l’establishment seraient nécessaires. Le fait est que le mouvement Liberté est unique et le mouvement activiste le plus vital dans l’histoire moderne. Il est au cœur d’un grand réveil qui s’accélère, mais reste encore fragile.

Cette prise de conscience, si on la laisse se développer, se traduira par l’effacement de tous les faux paradigmes et des élites derrière eux. Un problème qui a frappé l’humanité depuis des siècles, est le problème de la centralisation et du collectivisme (communauté par la force plutôt que par le consentement), mais il pourrait finalement être démantelé.

Certains prétendront que ces énoncés ne sont que la folie des grandeurs, mais si cela était vrai, les élites n’auraient pas besoin de dépenser de grandes quantités d’énergie et de capital pour essayer de nous coopter ou de nous diaboliser. Si nous ne sommes pas une menace, ou si nos demandes n’étaient que des  « conspirations » absurdes sans validité, alors ils nous laisseraient crier dans le désert jusqu’à notre autodestruction inévitable. Au lieu de cela, ils ont financés généreusement des organisations, comme le Southern Poverty Law Center dédié à dénaturer sans fin qui nous sommes et ce en quoi nous croyons.

Avec le faux paradigme Est / Ouest qui n’atteint pas l’effet désiré, et les tactiques de hack and slash de la SPLC et des médias traditionnels qui n’arrivent pas à décourager l’expansion du mouvement, les élites sont devenues plus sophistiquées.

Chaque fois que vous avez une rébellion centrée sur des idéaux inhérents à la liberté, les institutions totalitaires ont du mal à intervenir. Le problème est que la liberté est non seulement morale, mais pratique. Partout où la vraie liberté existe, les gens ne sont pas seulement plus heureux, mais plus productifs et prospères. Il est difficile pour un tyran de combattre une rébellion fondée sur la liberté parce que l’idée est plus puissante que toute arme ou toute forme de trahison. Peu importe le degré d’avancement de la tyrannie, et peu importe combien de rebelles ils emprisonnent ou tuent, l’idée de liberté perdure.

La seule façon de détruire une rébellion comme celle-ci, une rébellion comme le mouvement Liberté est d’en faire quelque chose d’autre que la liberté. Les pouvoirs en place doivent convaincre ce mouvement de soutenir des politiques qui sont destructrices de ses propres idéaux. Si cela peut être fait, alors que la rébellion a perdu l’avantage de ce principe − le seul avantage qui compte vraiment.

Alors qu’est-ce que tout cela a à voir avec l’élection 2016 ?

Comme je l’ai souligné depuis plusieurs mois, l’élection de 2016 est un point de démarcation évident pour notre nation. Voilà comment j’étais en mesure de prédire en mars que l’élection finale serait Donald Trump contre Hillary Clinton − l’affrontement était trop évident.

Clinton a toujours été une certitude. Aucun autre candidat démocrate ne pourrait mieux englober le mal à l’état pur de l’establishment qu’elle même. Et, le seul candidat que les conservateurs puissent insulter plus que Barack Obama est Hillary Clinton. Clinton est même méprisée par beaucoup de la gauche politique. Ceci est un scénario parfait pour les élites.

J’ai essayé de me remémorer une élection du siècle dernier dans laquelle des informations aussi négatives et potentiellement accablantes avaient été publiées sur un candidat. Les nombreux mensonges de Clinton sur les attaques de Benghazi sont encore frais dans la conscience publique. Personne ne peut nier, à tout le moins, qu’elle avait la confirmation en temps réel en tant que chef du Département d’État que le poste diplomatique à Benghazi était directement attaqué, et qu’aucune aide n’a jamais été envoyée alors qu’elle était facilement disponible. Malgré ses dénégations lors des audiences du Congrès, ses propres courriels confirment qu’elle était au courant de l’événement terroriste, mais a raconté au peuple américain une histoire fabriquée sur des « manifestations » plutôt que de parler d’une agression violente.

[Je vous conseille de voir le film 13 hours, film de propagande (à la truelle) qui raconte cette histoire en reconnaissant l’attaque mais en la transformant en un acte d’héroïsme des défenseurs américains détournant le sens de la réalité et sans jamais accuser formellement les responsables militaires et politiques. Seuls l’OTAN et un chef d’antenne de la CIA sont accusés d’incompétence. Le film est bien sur sorti en pleine affaire en mars dernier, NdT]

Les motivations derrière Clinton permettant que l’ambassadeur Chris Stevens − entre autres − soit assassiné à Benghazi doivent encore être révélées. Je soupçonne que l’information encore secrète des flots d’armes s’écoulant de la Libye vers la Syrie et le soutien des États-Unis couvrant ISIS peuvent avoir eu quelque chose à voir avec cela.

Grâce à de constants hacks et fuites d’e-mails, il a été prouvé maintes et maintes fois que Clinton est soit une menteuse soit complètement incompétente. Son détournement de l’argent des contribuables pour la fondation de son mari, sa mauvaise gestion des documents classifiés et l’utilisation abusive de son poste au sein du gouvernement pour distribuer des faveurs à ses patrons financiers est si grave, que si le gouvernement suivait effectivement la primauté du droit, elle serait emprisonnée pour le reste de sa vie.

En fait, la seule défense de Clinton jusqu’à présent pour ses méfaits a été de faire valoir essentiellement qu’en raison de son état de santé, elle est trop incompétente pour être blâmé pour son comportement.

Ajoutez à cela son proxénétisme ouvert envers des groupes marxistes culturels déments comme les féministes de la troisième vague et les Black Lives Matter [financés par Soros, NdT] et il serait difficile de trouver un monstre plus caricatural. Donc, les gens vont devoir me pardonner quand je dis que toute personne qui pense que l’establishment est assez stupide pour mettre tous ces œufs dans le panier de la campagne Clinton vit dans un monde imaginaire. De toute évidence, une présidence Clinton n’est pas la fin du jeu pour les élites.

La personne publique Trump est l’antithèse exacte de Clinton. Les lecteurs savent que depuis des mois je prédis une présidence de Trump. Ceux qui ne connaissent pas ma position peuvent lire mon article 2016 se terminera par l’instabilité économique et une présidence Trump.

Pour résumer, les élites ont besoin d’un bouc émissaire pour l’échec du système financier qu’ils ont conçu. Ce patsy ne sera pas Trump en soi, mais les conservateurs en général. Que Donald Trump soit au courant de ce programme ou non, je ne sais pas. Je n’ai pas de preuve solide indiquant que Trump est contre la constitution ; là encore, je n’ai pas beaucoup de preuves indiquant qu’il est pour non plus. Tout ce que j’ai à présent, c’est sa rhétorique et la rhétorique ne compte pour rien.

Ce que je sais, c’est que le déclenchement d’une crise budgétaire pendant le mandat de Trump pour en blâmer les conservateurs est beaucoup plus utile aux élites que le déclenchement d’une crise sous Clinton, le blâme risquant de retomber sur les syndicats bancaires internationaux.

Je peux dire avec un niveau élevé de certitude que des millions de conservateurs aux États-Unis ne toléreront pas une présidence Clinton. Ce n’est tout simplement pas ce qui va se passer. Je lui donne un an ou moins avant qu’elle ne commence à mettre en œuvre des mesures draconiennes au-delà des efforts d’Obama. Les Américains réagiraient par une rébellion physique. Dans ce cas, les États-Unis seraient déchirés par une guerre civile pure et simple.

Ceux qui pensent que c’est très exagéré, devraient tenir compte du fait que nous avons déjà été au bord d’un conflit généralisé avec le gouvernement fédéral lors de l’incident de Bundy Ranch au sujet de droits de propriété et des abus du gouvernement sur des manifestants. L’américain moyen est complètement inconscient de la proximité possible d’une guerre à balles réelles, non seulement dans le Nevada, mais dans tout le pays. Imaginez comme ils sont inconscients et leur réaction en cas de réquisition des armes à feu par une administration Clinton.

Je ne pense pas que ce soit le plan, cependant

Au contraire, le plan peut être en partie d’attirer le mouvement Liberté, qui est maintenant plus influent que jamais auparavant, pour le faire rentrer sous le parapluie républicain. Avec Trump à la barre, il y a une hypothèse répandue parmi de nombreux militants de la liberté que l’establishment aurait  « trébuché » et perdu le contrôle. Gardez à l’esprit que sans Clinton comme adversaire super-méchant, ce récit ne fonctionne pas.

Seule Clinton pourrait effrayer assez les militants pour renoncer à leur compréhension du faux paradigme gauche / droite et rejoindre le Parti républicain. Seul Trump, avec son baratin, pourrait les convaincre que peut-être le parti a été secoué et que les rats néo-conservateurs se sont dispersés. Je n’achète pas.

Je crois que Clinton est destinée à perdre. Si tel est le cas et si Trump est investi en Janvier de l’année prochaine, le mouvement Liberté aura besoin de se demander si Trump est vraiment un obstacle pour les élites, ou s’il est un de leurs alliés.

La gauche est déjà en train de saliver sur la possibilité que la campagne Trump dévore le mouvement Liberté et le transforme en quelque chose de méconnaissable. Il suffit de jeter un coup d’œil à cet éditorial de Bloomberg intitulé Le Tea Party rencontre son créateur, qui annonce la mort du Tea Party aux mains de Trump (et oui, ils amalgament tous les groupes de patriotes sous le label du « raciste » Tea Party).

Cet article est une fenêtre intéressante dans l’esprit tordu de la gauche collectiviste. Mettez de côté le vitriol avide de Bloomberg et l’ignorance biaisée de ce que nous représentons ; ils ont déjà une image enfantine dans leur esprit de qui nous sommes et cela ne va jamais changer. Au lieu de cela, regardez comment ils peuvent à peine contenir leur joie toxique à l’idée que les militants de la liberté indépendants et décentralisés pourraient être absorbés et assimilés par la montée du Trump. De toute évidence, ils ont toujours détesté le fait que nous ayons été à ce point impossibles à coopter.

Et alors, s’ils ne peuvent pas battre Trump lors de l’élection, alors au moins le succès de Trump se traduira par la destruction de ces bâtards de constitutionnalistes avec leurs visions pratique du monde et leurs arguments bien clairs. Vissez vous ça dans le crâne les gars… blancs.

Cela ne veut pas dire qu’un merdia comme Bloomberg est au courant d’un projet pour coopter le mouvement Liberté. Ils sont sciemment malhonnêtes, et ils sont les outils des globalistes, mais je pense qu’ils croient surtout qu’ils ne sont malhonnêtes que pour faire gagner le parti démocrate. Ils pensent vraiment qu’Hillary est leur héros, et que Trump est un méchant, et les oligarques des corporations pour lesquelles ils travaillent ne font même pas partie de l’équation électorale.

Cela dit, leur argument selon lequel Trump pourrait abattre les groupes d’activistes des mouvements Liberté ne sont pas sans fondement. Ils disent parfois que la vie imite l’art. Je dis parfois que le journalisme traditionnel imite accidentellement la vie.

La plus grande menace pour notre mouvement serait de se centraliser et de se regrouper derrière un homme ou une organisation traditionnelle. Dans notre ferveur pour vaincre Hillary Clinton, qui est certes une personne méprisable, deviendrions-nous nous-mêmes volontairement aveugles aux offenses de Trump ? Imaginez un instant que les élites provoquent l’effondrement réel de notre système financier avec Trump dans le bureau ; allons-nous demander à Trump de rendre des comptes selon les mêmes normes constitutionnelles que nous aurions eu pour un président dans des conditions normales ?

Votez pour qui vous voulez, mais rendez vous compte que nos responsabilités ne se finissent pas une fois que l’élection sera terminée. Si Trump comme président répond à une crise avec la loi martiale ou d’autres abus anticonstitutionnels, allons-nous l’excuser parce que nous voulons croire qu’il est anti-establishment, ou allons-nous nous dresser contre lui comme nous le ferions face à Hillary Clinton ?

Peut-être que ce sont des questions présomptueuses. Peut-être il n’y aura pas de présidence Trump. Peut-être qu’il prendra le bureau, mais il n’y aura pas de krach financier (bien que les mathématiques dictent simplement le contraire). Peut-être que Trump va magiquement dynamiser notre structure économique, les élites traverseront une défaite solennelle et que l’Amérique sera de retour vers un âge d’or et la prospérité. Oui, nous pouvons tous rêver.

La ligne rouge, beaucoup plus importante que les élections américaines, beaucoup plus importante qu’une défaite de Clinton ou une victoire Trump, bien plus importante encore que la crise économique, est l’indépendance et la vitalité du mouvement Liberté. La tentation de sacrifier cette indépendance par certains militants sera écrasante. Il semble beaucoup plus facile de remettre la responsabilité de l’avenir de cette nation à une entité plus officielle. Mais dans ce sacrifice de la responsabilité se trouve la mort de la liberté. Encore une fois, le mouvement Liberté est le mouvement le plus important dans l’histoire de l’homme moderne, et la seule façon de le tuer serait que nous y prêtions notre concours. La seule façon dont il peut être coopté est si nous le permettons. Le risque en ce moment est plus grand qu’il ne l’a jamais été.

Même si vous n’êtes pas d’accord avec le potentiel de chaque scénario que je vous présente ici, tout ce que je vous demande est d’augmenter votre niveau de vigilance en ce moment et quoi qu’il arrive, de ne pas renoncer à vos principes pour le bien de ce que vous pensez être un moindre mal.

Brandon Smith

Note du traducteur

Étonnant comment des réflexions se télescopent. Je vous conseille la lecture de cette note de dedefensa sur la  « faiblesse » de Poutine qui se sert de ce débat entre les antis-Système pour balayer le spectre des positionnements des diverses personnalités et pensées anti-système, ce que fait aussi Brandon dans cet article et dans bien d’autres, quand il appelle à se méfier du faux paradigme Est / Ouest. Cela ne reste que son avis mais cela participe à un débat de fond chez les anti-système sur la réalité du Système, des risques à tomber dans un complotisme forcené. La meilleure position reste sans doute de poser les différentes tendances sur la table et de mettre à jour régulièrement leurs actualités. Un Brandon Smith a une vision du monde assez différente de celle d’un Pepe Escobar, mais les deux partagent avec nous tous un désir de liberté réelle et non pas la pâle copie du consumérisme que l’on nous vend.

Une autre remarque intéressante sur ce texte concerne les tentatives de centralisation des mouvements anti-système. C’est une tentation qui existe aussi en France au nom d’une certaine efficacité. Vu la diversité des mouvements et des courants de pensée, je pense qu’il faut au contraire laisser cette diversité s’exprimer. L’histoire reconnaîtra les siens. Vous pouvez aussi retrouver une autre analyse de cette article et de Brandon Smith en général sur algarath.com.

Pour finir, le site dedefensa ayant d’ailleurs publié à ce jour, le 7 septembre, un inquiétant communiqué sur un brusque incident de santé de Philippe Grasset, nous envoyons tout notre soutien à Philippe et à son équipe pour un prompt rétablissement. Les évènements qui se bousculent en cette fin d’année, ne supporteraient pas l’absence des analyses de la fine équipe. Continuez d’ailleurs à soutenir financièrement ce site qui reste une source unique de connaissances et d’analyses comme ce lien puisé aujourd’hui.

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

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Alors, je n’ai pas le lectorat de ces messieurs et ne l’aurais jamais. Et je m’en cogne ;

Brandon, nous avons absolument tous les choix et appeler à se méfier ne suffira pas, non ; Si vous avez compris que « la farce éternelle était destinée à donner de faux espoirs aux masses » bah, nous aussi ! Tenez ici ou

Et encore dans ce billet là = Le réveil des “Gens Ordinaires”  j’explique bien que la masse des moutons est prête à sacrifier sa liberté pour plus de « protection » que nous savons totalement illusoire (et en France sous état d’urgence chaque 14 juillet dans ce paradigme là les mougeons se le rappelleront) de l’État. C’est un fait, c’est partout pareil. Alors c’est pathétique mais c’est la réalité d’aujourd’hui.

La majorité n’est pas à convaincre, elle suit. Ce qu’il faut, c’est choisir d’organiser la minorité en association libres œuvrant solidairement, lorsqu’une société organique parallèle fonctionnera, la masse suivra, comme elle suit le système institutionnalisé aujourd’hui, car cette masse va toujours dans le sens du meilleur courant, comme un banc de poissons.

Votre analyse est celle d’un Zunien de papier, où sont les Natifs, les descendants des peuples premiers, les indigènes, les autochtones ?

Où sont les colons repentis de la terre, les occidentaux affranchis de l’idéologie coloniale ?

Nous voulons initier un nouveau paradigme tous ensemble car comme vous le dites ce Système là est mort ! On se propose même de lui mordre le cul !

Les cerveaux malades des Zélites dont vous parlez ont été capables d’appliquer la solution finale au problème indien qui a même servi de modèle à un certain Adolf Hitler.

Ces psychopathes aux manettes ont été capables d’engendrer le 11 septembre 2001 et de le laisser faire pour le moins…

Oblabla fut le meilleur Bien-Zélé de cette élite et aujourd’hui 15 ans après ce 11/09/2001 ;

« Fin de mandat bien sombre pour l’occupant de la Maison Blanche… La Chambre des représentants vient de voter, dans un tonnerre d’applaudissements, une loi autorisant les citoyens américains à poursuivre en justice l’Arabie Saoudite pour les attaques du 11 septembre 2001. Le Sénat avait déjà approuvé à l’unanimité la dite loi en mai et celle-ci, ceinte du sceau du Congrès US dans son entier, se retrouve maintenant sur le bureau d’Obama.

Et là, Barack à frites se retrouve dans une véritable impasse. Guère étonnant qu’il ait tout fait pour que le vote n’ait pas lieu, car quoiqu’il fasse maintenant, il est perdant.

Lire la suite = https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/09/10/barack-a-frites-dans-le-sable/

Source de l’article = http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2016/09/barack-a-frites-dans-le-sable.html

Par contre, votre analyse est tout à fait juste quand vous écrivez que « La Russie et la Chine travaillent main dans la main avec les institutions mondialistes » on ne le sait que trop ici ou .

C’est surtout dans ce billet que je vais aussi loin que possible pour dénoncer le N.O.M. du Dragon Chinois = Changement de coquille en vue !

Vous le voyez, et grâce à vous, pour nous les ordinary people l’heure de notre réveil a sonné… Et nous lisons Robert Graham dans le texte ; Ici. Et aussi, si vous voulez !

Nous sommes prêts à la dépossession volontaire et nous pensons que Nul ne sera Chef de ce changement qui vient !

Jour après jour nous affutons notre réflexion pour initier ce nouveau paradigme côte côte avec les Natifs et lutter ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse tous depuis bien trop longtemps…

JBL1960

source de l’image = metaphora.over-blog.com

Brisons nos chaines…

À ceux d’en bas, à gauche ; Et à nous tous…

Côté cœur, suant des larmes mais têtes hautes ;

Pour impulser la poussée primordiale, non-violente, et enclencher un nouveau paradigme dans un futur proche et simple par nous, les gens ordinaires, éveillés et déterminés à briser les chaines de l’esclavage.

Ici et maintenant ; Interconnectés et debout comme des pierres

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Grâce à Résistance71 qui nous rappelle ce manuscrit oublié de Michel Bakounine dont la 1ère partie sur ce blog est incluse dans ce billet =  À ceux d’en bas à gauche !

Le Principe de l’État

 Manuscrit inédit de MICHEL BAKOUNINE

1ère partie

2ème partie

Sous cette influence malsaine, l’esprit s’éclipsait et la recherche ardente de la vérité se transformait en un culte complaisant du mensonge ; la dignité humaine s’avilissait, l’homme (un mot illisible) devenait traître, la bonté cruelle, la justice inique et le respect humain se transformait en un mépris croyant pour les hommes ; l’instinct de la liberté aboutissait à l’établissement du servage, et celui de l’égalité à la sanction des privilèges les plus monstrueux. La charité, devenant délatrice et persécutrice, ordonnait le massacre des hérétiques et les orgies sanglantes de l’Inquisition ; l’homme religieux s’appela jésuite, mômier ou piétiste — renonçant à l’humanité il visa à la sainteté — et le saint sous les dehors d’une humanité plus (un mot illisible) devenait hypocrite et de la charité cacha l’orgueil et l’égoïsme immense d’un Moi humain absolument isolé et qui s’aime lui-même dans son Dieu. Car il ne faut pas s’y tromper ; ce que l’homme religieux cherche surtout et ce qu’il croit trouver dans la divinité qu’il aime, c’est encore lui-même, mais glorifié, investi de la toute-puissance et immortalisé. Aussi y a-t-il puisé trop souvent des prétextes et des instruments pour asservir et pour exploiter le monde humain.

Voilà donc le dernier mot du culte chrétien ; c’est l’exaltation de l’égoïsme, qui, rompant toute solidarité sociale, s’aime lui-même dans son Dieu et s’impose à la masse ignorante des hommes au nom de ce Dieu, c’est-à-dire au nom de son Moi humain, sciemment ou inconsciemment exalté et divinisé par lui-même. C’est pourquoi aussi les hommes religieux sont ordinairement si féroces : en défendant leur Dieu, ils prennent part pour leur égoïsme, pour leur orgueil et pour leur vanité.

De tout cela il résulte que le christianisme est la négation la plus décisive et la plus complète de toute solidarité entre les hommes, c’est-à-dire de la société, et par conséquent aussi de la morale, puisqu’en dehors de la société, je crois l’avoir démontré, il ne reste que les rapports religieux de l’homme isolé avec son Dieu, c’est-à-dire avec lui-même.

Les métaphysiciens modernes, à partir du XVIIe siècle, ont essayé de rétablir la morale, en la fondant non sur Dieu, mais sur l’homme. Par malheur, obéissant aux tendances de leur siècle, ils avaient pris pour point de départ non l’homme social, vivant et réel, qui est le double produit de la nature et de la société, mais le Moi abstrait de l’individu, en dehors de tous ses liens naturels et sociaux, celui même que divinisa l’égoïsme chrétien, et que toutes les Églises, tant catholique que protestantes, adorent comme leur Dieu.

Comment est né le Dieu unique des monothéistes ? Par l’élimination nécessaire de tous les êtres réels et vivants.

Pour expliquer ce que nous entendons par là,il devient nécessaire de dire quelques mots sur la religion. Nous voudrions bien ne pas en parler du tout, mais par le temps qui court il devient impossible de traiter les questions politiques et sociales sans toucher à la question religieuse.

C’est bien à tort qu’on a prétendu que le sentiment religieux n’est propre qu’aux hommes ; on en retrouve parfaitement tous les éléments fondateurs dans le monde animal, et parmi ces éléments le principal, c’est la peur. « La crainte de Dieu », disent les théologiens, « est le commencement de la sagesse. » Eh bien ! cette crainte ne se retrouve-t-elle pas, excessivement développée, dans les bêtes, et tous les animaux ne sont-ils pas constamment effarouchés. Tous éprouvent une terreur instinctive vis-à-vis de la toute-puissante nature qui les produit, les élève, les nourrit, il est vrai, mais qui en même temps les écrase, les enveloppe de toutes parts, en menaçant leur existence à chaque heure et qui finit toujours par les tuer.

Comme les animaux de toutes les autres espèces n’ont pas cette puissance d’abstraction et de généralisation dont l’homme seul est doué, ils ne se représentent pas la totalité des êtres que nous appelons la nature, mais ils la sentent et ils en ont peur. C’est là le vrai commencement du sentiment religieux.

L’adoration même ne manque pas. Sans parler du tressaillement d’allégresse qu’éprouvent tous les êtres vivants au lever du soleil, ni de leurs gémissements à l’approche d’une de ces terribles catastrophes naturelles qui les détruisent par milliers, — on n’a qu’à considérer, par exemple, l’attitude du chien en présence de son maître. N’est-ce pas là tout à fait celle de l’homme vis-à-vis de son Dieu ?

L’homme aussi n’a pas commencé par la généralisation des phénomènes naturels, et il n’est arrivé à la conception de la nature comme être unique, qu’après bien des siècles de développement moral. L’homme primitif, le sauvage, peu différent du gorille, partagea sans doute très longtemps toutes les sensations et les représentations instinctives du gorille ; ce ne fut que très à la longue qu’il commença à en faire l’objet de ses réflexions, d’abord nécessairement enfantines, à leur donner un nom, et par là même à les fixer dans son esprit naissant.

Ce fut ainsi que le sentiment religieux qu’il avait en commun avec les animaux des autres espèces prit corps, devint en lui une représentation permanente et comme le commencement d’une idée, celle de l’existence occulte d’un être supérieur et beaucoup plus puissant que lui et généralement très cruel et très malfaisant, de l’être qui lui fait peur, en un mot, de son Dieu.

Tel fut le premier Dieu, tellement rudimentaire, il est vrai, que le sauvage qui le cherche partout pour le conjurer, crut le trouver parfois dans un morceau de bois, dans un torchon, un os ou une pierre : ce fut l’époque du fétichisme dont nous retrouvons encore aujourd’hui des vestiges dans le catholicisme.

Il fallut, sans doute, des siècles encore pour que l’homme sauvage passât du culte des fétiches inanimés à celui des fétiches vivants, à celui des sorciers. Il y arrive par une longue série d’expériences et par le procédé de l’élimination : ne trouvant pas la puissance redoutable qu’il voulait conjurer dans les fétiches, il la cherche dans l’homme-Dieu, le sorcier.

Plus tard et toujours par ce même procédé d’élimination et en faisant abstraction du sorcier, dont l’expérience lui avait enfin démontré l’impuissance, l’homme sauvage adora tour à tour les phénomènes les plus grandioses et les plus terribles de la nature : la tempête, le tonnerre, le vent et continuant ainsi, d’élimination en élimination, il monta enfin au culte du soleil et des planètes. Il paraît que l’honneur d’avoir créé ce culte appartient aux peuples païens.

C’était déjà un très grand progrès. Plus la divinité, c’est-à-dire la puissance qui fait peur, s’éloignait de l’homme et plus elle paraissait respectable et grandiose. Il n’y avait plus qu’un seul grand pas à faire, pour l’établissement définitif du monde religieux, ce fut d’arriver à l’adoration d’une divinité invisible.

Jusqu’à ce salto mortale de l’adoration du visible à l’adoration de l’invisible, les animaux des autres espèces avaient pu, à la rigueur, accompagner leur frère cadet, l’homme, dans toutes ses expériences théologiques. Car eux aussi adorent à leur manière tous les phénomènes de la nature. Nous ne savons pas ce qu’ils peuvent éprouver pour les autres planètes ; toutefois, nous sommes certains que la lune et surtout le soleil exercent sur eux une influence très sensible. Mais la divinité invisible n’a pu avoir été inventée que par l’homme.

Mais l’homme lui-même, par quel procédé a-t-il pu découvrir cet être invisible, dont aucun de ses sens, pas même sa vue n’ont pu l’aider à constater la réelle existence, et au moyen de quel artifice a-t-il pu en reconnaître la nature et les qualités ? Quel est enfin cet être supposé absolu et que l’homme a cru avoir trouvé au-dessus et en dehors de toutes choses.

Le procédé ne fut autre que cette opération bien connue de l’esprit que nous appelons abstraction ou élimination, et le résultat final de cette opération ne peut être que l’abstrait absolu, le rien, le néant. Et c’est précisément ce néant que l’homme adore comme son Dieu.

En s’élevant par son esprit au-dessus de toutes les choses réelles et vivantes, y compris son propre corps, en faisant abstraction de tout ce qui est sensible ou même seulement visible, y compris le firmament avec toutes les étoiles, l’homme se trouve en face du vide absolu, du néant indéterminé, infini, sans aucun contenu, comme sans aucune limite.

Dans ce vide l’esprit de l’homme qui l’avait produit au moyen de l’élimination de toutes choses, ne put rencontrer nécessairement que lui-même à l’état de puissance abstractive qui voyant tout détruit et n’ayant plus rien à éliminer, retombe sur elle-même dans une inaction absolue, et qui, se considérant elle-même dans cette complète inaction, qui lui paraît sublime, comme un être différent d’elle-même, se pose comme son propre Dieu et s’adore.

Dieu n’est donc autre chose que le Moi humain devenu absolument vide à force d’abstraction ou d’élimination de tout ce qui est réel et vivant. C’est précisément de cette manière que l’avait conçu Bouddha, qui de tous les révélateurs religieux, fut certainement le plus profond, le plus sincère, le plus vrai.

Seulement Bouddha ne savait pas et ne pouvait pas savoir que c’était l’esprit humain lui-même qui avait créé ce dieu-néant. C’est à peine vers la fin du siècle dernier qu’on a commencé à s’en apercevoir, et ce n’est que dans notre siècle à nous que grâce à des études beaucoup plus approfondies sur la nature et sur les opérations de l’esprit humain, on est parvenu à s’en rendre compte tout à fait.

Alors que l’esprit humain créa Dieu, il procéda avec la plus complète naïveté ; et sans s’en douter le moins du monde, il put s’adorer dans son dieu-néant.

Cependant il ne pouvait s’arrêter devant ce néant qu’il avait fait lui-même, il devait à toute force le remplir et le faire redescendre sur la terre, dans la réalité vivante. Il arriva à cette fin toujours avec la même naïveté et par le procédé le plus naturel, le plus simple. Après avoir divinisé son propre moi arrivé à cet état d’abstraction ou de vide absolu, il s’agenouilla devant lui, l’adora et le proclama la cause et l’auteur de toutes choses ; ce fut le commencement de la théologie.

Alors il se fit un revirement complet, décisif, fatal, historiquement inévitable sans doute, mais tout de même excessivement désastreux dans toutes les conceptions humaines.

Dieu, le néant absolu, fut proclamé le seul être vivant, puissant et réel, et le monde vivant et, par une conséquence nécessaire, la nature, toutes les choses effectivement réelles et vivantes en tant que comparées à ce dieu, furent déclarées néant. C’est le propre de la théologie de faire du néant le réel, et du réel le néant.

Procédant toujours avec la même naïveté et sans avoir la moindre conscience de ce qu’il faisait, l’homme usa d’un moyen très ingénieux et très naturel à la fois pour remplir le vide effrayant de sa divinité : il lui attribua tout simplement, en les exagérant toutefois jusqu’à des proportions monstrueuses, toutes les actions, toutes les forces, toutes les qualités et propriétés, bonnes ou mauvaises, bienfaisantes ou malfaisantes, qu’il trouva tant dans la nature que dans la société. Ce fut ainsi que la terre, mise au pillage, s’appauvrit au profit du ciel, qui s’enrichit de ses dépouilles.

Il en résulta ceci, que plus le ciel, l’habitation de la divinité, s’enrichit et plus la terre devenait misérable, et qu’il suffit qu’une chose fût adorée dans le ciel, pour que tout le contraire de cette chose se trouvât réalisé dans ce bas monde. C’est ce qu’on appelle les fictions religieuses ; à chacune de ces fictions correspond, on ne le sait que trop bien, quelque réalité monstrueuse ; — ainsi l’amour céleste n’a jamais eu d’autre effet que la haine terrestre, la bonté divine n’a jamais produit que le mal, et la liberté de Dieu signifia l’esclavage ici-bas. Nous verrons bientôt qu’il en est de même pour toutes les fictions politiques et juridiques, les unes comme les autres n’étant d’ailleurs que des conséquences ou des transformations de la fiction religieuse.

Ce n’est pas d’un seul coup que la divinité assuma ce caractère absolument malfaisant. Dans les religions panthéistes de l’Orient, dans le culte des brahmanes et dans celui des prêtres de l’Égypte, aussi bien que dans les croyances phéniciennes et syriennes, elle se présente déjà sous un aspect bien terrible. — L’Orient fut de tout temps et reste encore aujourd’hui, dans une certaine mesure au moins, la patrie de la divinité despotique, écrasante et féroce, négation de l’esprit et de l’humanité. C’est aussi la patrie des esclaves, des monarques absolus et des castes.

En Grèce la divinité s’humanise, — son unité mystérieuse reconnue en Orient seulement par les prêtres, son caractère atroce et sombre sont relégués dans le fond de la mythologie hellénique, — au panthéisme succède le polythéisme. L’Olympe, image de la fédération des villes grecques, est une sorte de république très faiblement gouvernée par le père des dieux, Jupiter, qui lui-même obéit aux décrets du destin.

Le destin est impersonnel ; c’est la fatalité même, la force irrésistible des choses, devant laquelle tout doit plier, hommes et dieux. D’ailleurs, parmi ces dieux, créés par les poètes, aucun n’est absolu ; chacun représente seulement un côté, une partie soit de l’homme, soit de la nature en général, sans pourtant cesser d’être pour cela des êtres concrets et vivants. Ils se complètent mutuellement et forment un ensemble très vivant, très gracieux et surtout très humain.

Rien de sombre dans cette religion, dont la théologie fut inventée par les poètes, chacun y ajoutant librement quelque dieu ou quelque déesse nouvelle, selon les besoins des cités grecques, dont chacune tenait à l’honneur d’avoir sa divinité tutélaire, représentante de son esprit collectif. Ce fut la religion non des individus, mais de la collectivité des citoyens d’autant de patries restreintes et (la première partie d’un mot illisible) …ement libres, liées d’ailleurs entre elles plus ou moins par une sorte de fédération très imparfaitement organisée et très (un mot illisible).

De tous les cultes religieux que nous montre l’histoire ce fut certainement le moins théologique, le moins sérieux, le moins divin et à cause de cela même le moins malfaisant, celui qui entrava le moins le libre développement de la société humaine. — La seule pluralité des dieux à peu près égaux en puissance était une garantie contre l’absolutisme ; persécuté par les uns, on pouvait chercher protection chez les autres, et le mal causé par un dieu trouvait sa compensation par le bien produit par un autre. Il n’y avait donc pas dans la mythologie grecque cette contradiction logiquement aussi bien que moralement monstrueuse, que le bien et le mal, la beauté et la laideur, la bonté et la méchanceté, la haine et l’amour se trouvent concentrés dans une seule et même personne, comme cela se présente fatalement dans le dieu du monothéisme.

Cette monstruosité, nous la trouvons tout active dans le dieu des juifs et des chrétiens. Elle était une conséquence nécessaire de l’unité divine ; et, en effet, cette unité une fois admise, comment expliquer la coexistence du bien et du mal ? Les anciens Perses avaient au moins imaginé deux dieux : l’un, celui de la Lumière et du Bien, Ormuzd ; l’autre, celui du Mal et des Ténèbres, Ahriman ; alors il était naturel qu’ils se combattent, comme le mal et le bien se combattent et l’emportent tour à tour dans la nature et dans la société. Mais comment expliquer qu’un seul et même Dieu, tout-puissant, tout vérité, amour, beauté, ait pu donner naissance au mal, à la haine, à la laideur, au mensonge ?

Pour résoudre cette contradiction, les théologiens juifs et chrétiens ont eu recours aux inventions les plus révoltantes et les plus insensées. D’abord, elles attribuèrent tout le mal à Satan. Mais Satan d’où vient-il ? Est-il, comme Ahriman, l’égal de Dieu ? Pas du tout ; comme tout le reste de la création, il est l’œuvre de Dieu. Donc ce fut Dieu qui engendra le mal. Non, répondent les théologiens, Satan fut d’abord un ange de lumière, et ce ne fut qu’après sa révolte contre Dieu qu’il devint l’ange des ténèbres. Mais si la révolte est un mal, — ce qui est très sujet à caution, et nous croyons au contraire qu’elle est un bien, puisque, sans elle, il n’y aurait jamais eu d’émancipation sociale, — si elle constitue un crime, qui a créé la possibilité de ce mal ? Dieu, sans doute, vous répondront encore les mêmes théologiens, mais il n’a rendu le mal possible que pour laisser aux anges comme aux hommes, le libre arbitre, et qu’est-ce que le libre arbitre ? C’est la faculté de choisir entre le bien et le mal, et de se décider spontanément soit pour l’un soit pour l’autre. Mais pour que les anges et les hommes aient pu choisir le mal, aient pu se décider pour le mal, il faut que le mal ait existé indépendamment d’eux, et qui a pu lui donner cette existence, sinon Dieu ?

Aussi, prétendent les théologiens, après la chute de Satan qui précéda celle de l’homme, Dieu, sans doute éclairé par cette expérience, ne voulant pas que d’autres anges suivent l’exemple fatal de Satan, les priva du libre arbitre, ne leur laissant plus que la faculté du bien, de sorte que désormais ils sont forcément vertueux et ne s’imaginent plus d’autre félicité que de servir éternellement comme valets ce terrible seigneur.

Toutefois, il paraît que Dieu n’a pas été suffisamment éclairé par sa première expérience, puisque, après la chute de Satan, il créa l’homme, et par aveuglement ou méchanceté, ne manqua pas de lui accorder ce don fatal du libre arbitre qui a perdu Satan et qui devait le perdre aussi.

La chute de l’homme, aussi bien que celle de Satan, était fatale, puisqu’elle avait été déterminée, de toute éternité, dans la prescience divine. D’ailleurs, sans remonter si haut, nous nous permettrons d’observer que la simple expérience d’un honnête père de famille aurait dû empêcher le bon Dieu de soumettre ces malheureux premiers hommes à la fameuse tentation. Le plus simple père de famille sait fort bien qu’il suffit qu’on interdît aux enfants de toucher à une chose pour qu’un instinct de curiosité invincible les force à y toucher absolument. Aussi s’il aime les enfants et s’il est réellement juste et bon leur épargnera-t-il cette épreuve aussi inutile que cruelle.

Dieu n’eut ni cette raison, ni cette bonté, ni cette (un mot illisible) et quoiqu’il sut d’avance qu’Adam et Ève devaient succomber à la tentation, aussitôt cette faute commise, ne voilà-t-il pas qu’il se laisse emporter par une fureur vraiment divine. Il ne se contente pas de maudire les malheureux désobéissants, il maudit toute leur descendance jusqu’à la fin des siècles, vouant aux tourments de l’enfer des milliards d’hommes qui étaient évidemment innocents puisqu’ils n’étaient pas même nés lorsque la faute fut commise. Il ne se contenta pas même de maudire les hommes, il maudit avec eux toute la nature, sa propre création, qu’il avait trouvé lui-même si bien faite.

Si un père de famille en avait agi de même, ne l’aurait-on pas déclaré fou à lier ? Comment donc les théologiens ont-ils osé attribuer à leur Dieu ce qu’ils auraient trouvé absurde, cruel, (un mot illisible), anormal de la part d’un homme. Ah c’est qu’ils ont eu besoin de cette absurdité ! Comment donc auraient-ils expliqué l’existence du mal dans ce monde qui devait être sorti parfait des mains d’un ouvrier si parfait, de ce monde créé par Dieu lui-même ?

Mais une fois la chute de l’homme admise, toutes les difficultés s’aplanissent et s’expliquent. Ils le prétendent au moins. La nature, d’abord parfaite, devient tout d’un coup imparfaite, toute la machine se détraque ; à l’harmonie primitive succède le choc désordonné des forces ; la paix qui régnait d’abord entre toutes les espèces d’animaux, fait place à ce carnage effroyable, à l’entre-dévorement mutuel ; et l’homme, le roi de la nature, la surpasse en férocité. La terre devient la vallée de sang et de larmes, et la loi de Darwin — la lutte pour l’existence impitoyable — triomphe dans la nature et dans la société. Le mal déborde le bien, Satan étouffe Dieu.

Et une pareille ineptie, une fable aussi ridicule, révoltante, monstrueuse a pu être sérieusement répétée par de grands docteurs en théologie pendant plus de quinze siècles, que dis-je, elle l’est encore aujourd’hui ; plus que cela, elle est officiellement, obligatoirement enseignée dans toutes les écoles de l’Europe. Que faut-il donc penser de l’espèce humaine après cela ? Et n’ont-ils pas mille fois raison ceux qui prétendent que nous trahissons même encore aujourd’hui notre très proche parenté avec le gorille ?

Mais là ne s’arrête pas l’esprit (un mot illisible) des théologiens chrétiens. Dans la chute de l’homme et dans ses conséquences désastreuses tant pour sa nature que pour lui-même, ils ont adoré la manifestation de la justice divine. Puis ils se sont rappelé que Dieu n’était pas seulement la justice, mais qu’il était encore l’amour absolu et, pour concilier l’une avec l’autre, voici ce qu’ils ont inventé :

Après avoir laissé cette pauvre humanité pendant quelques milliers d’années sous le coup de sa terrible malédiction, qui eut pour conséquence de vouer quelques milliards d’êtres humains à la torture éternelle, il sentit l’amour se réveiller dans son sein, et alors que fit-il ? Retire-t-il de l’enfer les malheureux torturés ? Non, pas du tout ; c’eût été contraire à son éternelle justice. Mais il avait un fils unique ; comment et pourquoi il l’avait, est un de ces mystères profonds que les théologiens, qui le lui ont donné, déclarent impénétrable, ce qui est une manière naturellement commode de se tirer d’affaire et de résoudre toutes les difficultés. Donc, ce père plein d’amour, dans sa suprême sagesse, décide d’envoyer son fils unique sur la terre, afin qu’il s’y fasse tuer pour les hommes, pour sauver non les générations passées, ni même les générations à venir, mais, parmi ces dernières, comme le déclare l’Évangile lui-même, et comme le répète chaque jour l’Église tant catholique que protestante, seulement un fort petit nombre d’élus.

Et maintenant la carrière est ouverte, c’est, comme nous l’avons dit plus haut, une sorte de course au clocher, un sauve-qui-peut, à qui sauvera son âme. Ici les catholiques et les protestants se divisent : les premiers prétendent qu’on n’entre au paradis qu’avec la permission spéciale du saint-père le pape ; les protestants affirment, de leur côté, que la grâce immédiate et directe du bon Dieu seul en ouvre les portes. Cette grave dispute continue encore aujourd’hui ; nous ne nous en mêlerons pas.

Résumons en peu de mots la doctrine chrétienne :

Il est un Dieu : Être absolu, éternel, infini, tout-puissant, il est l’omniscience, la vérité, la justice, la beauté et la félicité, l’amour et le bien absolus. En lui tout est infiniment grand, en dehors de lui le Néant. Il est, à la fin des comptes, l’Être lui-même, l’Être unique.

Mais voici que du Néant, — qui par là même paraît avoir eu une existence à part, en dehors de lui, ce qui implique une contradiction et une absurdité, puisque Dieu existant partout, remplissant de son être l’espace infini, rien, pas même le Néant ne peut exister en dehors de lui, ce qui fait croire que le Néant dont nous parle la Bible fut en Dieu, c’est-à-dire que ce fut l’Être divin lui-même qui fut le Néant ; — de ce Néant, Dieu créa le monde.

Ici se pose d’elle-même une question. La création fut-elle accomplie de toute éternité ou bien dans un moment donné dans l’éternité ? Dans le premier cas, elle est éternelle comme Dieu lui-même et ne peut pas avoir été créée ni par Dieu ni par personne ; car l’idée de la création implique la précédence du créateur à la créature. Comme toutes les idées [théologiques l’idée de la création est une idée tout humaine, prise dans la pratique de l’humaine société. Ainsi l’horloger crée une montre, l’architecte une maison, etc. Dans tous ces cas le producteur existe créant (?) le produit, en dehors du produit, et c’est là ce qui constitue essentiellement l’imperfection, le caractère relatif et pour ainsi dire dépendant tant du producteur que du produit.

Mais la théologie, comme elle le fait d’ailleurs toujours, a pris cette idée et ce fait tout humains de la production, et l’appliquant à son Dieu, l’étendant à l’infini et le faisant sortir par là même de ses proportions naturelles, elle en a fait une imagination aussi monstrueuse qu’absurde.

Donc, si la création est éternelle, elle n’est point création. Le monde n’a pas été créé par Dieu, par conséquent il a une existence et un développement indépendants de lui, — l’éternité du monde est la négation de Dieu même, — Dieu étant essentiellement le Dieu créateur.

Donc le monde n’est plus éternel, — il y eut une époque dans l’éternité où il n’existait pas. Donc il se passa toute une éternité pendant laquelle Dieu absolu, tout-puissant, infini, ne fut pas un Dieu créateur, ou ne le fut qu’en puissance, non dans le fait.

Pourquoi ne le fut-il pas ? Était-ce par caprice de sa part, ou bien avait-il besoin de se développer pour arriver à la fois à la puissance effective de créer ?

Ce sont des mystères insondables, disent les théologiens. Ce sont des absurdités imaginées par vous-mêmes, leur répondons-nous. Vous commencez par inventer l’absurde, puis vous nous l’imposez comme un mystère divin, insondable et d’autant plus profond qu’il est plus absurde.

C’est toujours le même procédé : Credo quia absurdum.

Une autre question : La création, telle qu’elle sortit des mains de Dieu, fut-elle parfaite ? Si elle ne le fut pas, elle ne pouvait être la création de Dieu, car l’ouvrier, c’est l’Évangile lui-même qui le dit, se juge d’après le degré de perfection de son œuvre. Une création imparfaite supposerait nécessairement un créateur imparfait. Donc, la création fut parfaite.

Mais si elle (le) fut, elle ne put avoir été créée par personne, car l’idée de la perfection absolue exclut toute idée de dépendance ou même de relation. En dehors de lui rien ne saurait exister. Si le monde est parfait, Dieu ne peut exister.

La création, répondront les théologiens, fut assurément parfaite, mais seulement par rapport à tout ce que la nature ou les hommes peuvent produire, non par rapport à Dieu. Elle fut parfaite, sans doute, mais non parfaite comme Dieu.

Nous leur répondrons de nouveau que l’idée de la perfection n’admet pas de degrés comme ne l’admettent pas l’idée de l’infini, ni celle de l’absolu. Il ne peut y avoir là ni de plus ni de moins. La perfection est une. Si donc la création fut moins parfaite que le créateur, elle fut imparfaite. Et alors nous reviendrons à dire que Dieu créateur d’un monde imparfait n’est qu’un créateur imparfait, ce serait derechef la négation de Dieu.

On voit que de toutes les manières l’existence de Dieu est incompatible avec celle du monde. Le monde existant, Dieu ne peut être. Passons outre.

Donc, ce Dieu parfait crée un monde plus ou moins imparfait. Il le crée dans un moment donné de l’éternité, par caprice, et sans doute pour désennuyer sa majestueuse solitude. Autrement, pourquoi l’aurait-il créé ? Mystères insondables, nous crient les théologiens. Sottises insupportables, leur répondrons-nous.

Mais la Bible elle-même nous explique les motifs de la création. Dieu est un Être essentiellement vaniteux, il a créé le ciel et la terre pour être par eux adoré et loué. D’autres prétendent que la création fut l’effet de son amour infini. — Pour quoi ? Pour un monde, pour des êtres qui n’existaient pas, ou qui n’existaient d’abord que dans son idée, c’est-à-dire toujours pour lui.

(Fin de la page 36 du manuscrit ; la suite est introuvable.)

*=*=*

J’ai souvent affirmé que la majorité n’est pas à convaincre, car la masse des moutons est prête à sacrifier sa liberté pour plus de « protection » que nous savons bien illusoire de l’État. C’est un fait, c’est partout pareil. C’est pathétique mais c’est la réalité.

Cette majorité, n’est pas à convaincre, puisqu’elle suit, puisqu’elle moutonne…

Aussi, ce qu’il nous faut c’est organiser la minorité en associations libres œuvrant solidairement, lorsqu’une société organique parallèle fonctionnera ; La masse suivra, comme elle suit le système institutionnalisé actuellement.

Cette masse va dans le sens du meilleur courant comme un banc de poissons…

Nous devons rompre le cycle mortifère et extraire les racines de la Doctrine Chrétienne à tout jamais.

Permettez-moi de rappeler ceci :

La genèse d’un crime contre l’humanité par le génocide du monde non-chrétien

« …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… »

Extrait de la Bulle Pontificale Romanus Pontifex, autorisant la conquête et le génocide  du monde non-chétien (1455)

Les Bulles de la discorde…

 Tout est consigné dans ce dossier = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/25/meurtre-par-decret/

Voilà pourquoi, pour moi, et pour d’autres, il doit y avoir une rupture nette avec le Monde d’aujourd’hui.

Il n’est pas question d’un nouveau monde à découvrir mais d’un nouveau paradigme à enclencher.

JBL1960

♫ Et c’est reparti mon Kiki ♫

Ou pas…

Et pour tout dire, je préférerais pas…

Greg Tabibian va exceller dans la dénonciation des Bien-Zélés de tous poils, comme dans cet épisode 43 de Je Suis Pas Content TV ;

Et comme il l’avait fait déjà en soulignant juste que la prolongation de l’état d’urgence de 6 mois suite à l’attaque de Nice avait permis aux Bien-Zélés de modifier la loi intérieure pour tous ! Tenez, tout est là ; À gauche et puis à droite toute !!!

On va continuer à se gondoler sur ses chansons parodiques comme ici avec « Merci Macron » sur l’air de Merci Patron = https://gregtabibian.com/video-les-pas-contents-merci-macron-reprise-des-charlots-par-eddy-pero/

Et pour les moins de 20 ans qui ne peuvent pas connaître, vous trouverez en fin de ce billet qui traite des « chômeurs » des vrais, la chanson originale « Merci Patron » interprétée par Les Charlots, les vrais comiques, quoique la concurrence est rude = Les chômeurs oisifs ?

Et dans ce billet =  Ah ça c’est Klur !  la bande annonce du film de François Ruffin « Merci Patron » et des liens vers des billets ad hoc…

Qui dénoncent encore, mais pour autant ;

♫ C’est reparti mon Kiki ♫

Bah ! Non… C’est pas possible, on est plus dupe de rien, on a compris ;

On a lu le dernier Georges Stanechy d’hier = http://stanechy.over-blog.com/2016/09/gauguin-et-le-cocokini.html

Oui, nous les sans dent on est pas sans cervelle, alors certes, on fait quelques fautes d’orthographe, de conjugaison, d’accord voire de style…

Mais notre capacité d’analyse s’est affutée tellement vous êtes nuls, avides, arrogants et on lit Bakounine À ceux d’en bas à gauche !  et Élisée Reclus STOP ou ENCORE ?  et Jean-Paul Marat  Les Princes contre les Peuples…

Et Kropotkine  Dans quel État tu t’es mis ?

Et on a pas du tout envie de devenir comme vous = DÉPOSSESSION VOLONTAIRE

On a relayé à fond la traduction en français du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » Le crime du génocide au Canada même partiellement ;

 Version pdf de la traduction en français (par Résistance71) = tr71mbd0616

On comprend que nous sommes la cible et que vous poursuivez le Plan de votre Agenda21

On comprend surtout qu’il n’y aura ni Vérité, ni Réconciliation, JAMAIS.

Donc concernant le Potus 2016 = Tout recommence pour que rien ne change, enfin, avec Killary l’apocalypse devrait nous arriver plus vite dans la tronche peut-être ?  Quoique que le Donald ne Trump personne… Non, nous on se tient debout comme une pierre prêt à mordre le cul de l’Hydre et pour que tout s’ajoute et s’amplifie…

Mais avec le Barnum 2017 qui se profile, ou pas, nous ne sommes pas en reste ;

Nous avons compris que nous étions la cible, et avec l’attaque au Camion de Nice le 14 juillet dernier comme avec l’assassinat du prêtre le cafouillage de nos Zélites est apparu, total, complet !

Et grâce à Olivier Demeulenaere on en apprend de belles concernant le mic-mac des vidéos détruites ou pas, mais que l’I.G. s’interdit de regarder ou pas, et on reparle de Sandra Bertin, alors qu’il y a juste eu 86 morts en état d’urgence !!!

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/09/07/attentat-de-nice-police-des-polices-pas-acces-aux-images/

Donc François le Petit nous en a remis pour 6 mois de plus

Mais, Nicolas le Mauvais veut revenir ! Et , on touche le fond et ça participe à notre volonté de dire STOP, NON et Ça suffit !!!

Voyez bien comme il n’y a aucune différence entre vous une fois que vous avez le pouvoir ;

http://www.francesoir.fr/politique-france/hollande-pas-encore-candidat-rejette-letat-dexception-reclamee-par-la-droite

Votre Système pourri est mort et ça tombe bien car nous on prend la tangente !

On a pas besoin de vous alors arrêtez de vous bousculer aux portillons !

http://www.francesoir.fr/politique-france/montebourg-baisse-dimpots-retour-au-plein-emploiles-promesses-du-candidat

http://www.marianne.net/melenchon-hollande-n-aura-ete-que-reculs-duperies-100245594.html

http://www.marianne.net/juppe-enieme-livre-campagne-rien-100245587.html

http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/06/reponse-benoit-hamon-micro-parti-moqueries-micro-parti-elpis_n_11876656.html

Et y en a des kilomètres et des kilomètres et je vous en passe sur les Juppé, Lemaire, Fillon, NKM, les Le Pen, et même Asselineau qui ne peut me convaincre car c’est toujours et encore continuer le bouzin et vu ce que ça donne, on va tenter autre chose…

Je n’ai pas envie de continuer à rire devant l’excellent Guillaume Meurice car c’est rire à nos dépens alors que nous devons leur retirer notre consentement, et d’un coup sec…

Et comme nous le prouve l’instant Meurice du 6 septembre dernier « Les Diamants de Sang » parce que les riches qui veulent des diamants et bien il faut continuer à leur donner même (et surtout pour certains) au prix de la vie des enfants africains…

Tout va continuer si nous ne nous levons pas pour dire STOP

Seule, ma voix ne portera pas. On ne m’entendra même pas…

Ensemble ; Nos voix s’ajouteront et s’amplifieront et indéfiniment…

JBL1960

 

 

 

 

À ceux d’en bas à gauche !

Oui tout en bas !

Du fond de la nuit des temps, avec patience et respect !

Parce que demain se plante aujourd’hui :

Et parce qu’aucun Monde ne doit plus jamais se faire sans nous…

Je relaie la traduction en français du communiqué du Congrès Nation Indigène du 6 septembre 2016 ci-dessous et qui nous rappelle, encore une fois, que nous pouvons toujours  choisir notre chemin et tisser nos propres vies et prendre la tangente !

CONVOCATION AU 5e CONGRES NATIONAL INDIGÈNE

http://enlacezapatista.ezln.org.mx/2016/09/06/convocation-au-5e-congres-national-indigene/

Considérant que :

1. Durant ce mois d’octobre le Congrès National Indigène, espace d’unité, de réflexion et d’organisation des peuples indigènes du Mexique, fête 20 ans de travail ininterrompu, visant à impulser la reconstitution intégrale de nos peuples et la construction d’une société dans laquelle il y ait de la place pour toutes les cultures, toutes les couleurs, tous les peuples qui sommes le Mexique.

2. Au cours de toutes ces années et avec plus de force à partir de la Sixième déclaration de la Selva Lacandona émise par l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, nous avons forgé une parole et un agir qui a contribué aux luttes de résistance et de rébellion sur tout le long de la géographie nationale, et nous ne maintenons pas seulement notre décision de continuer à exister, mais nous l’honorons avec la force de notre poing levé, nous l’honorons en tissant des accords profonds et collectifs qui se reflètent dans la préservation de la terre, de nos langues, des traditions, de nos gouvernements collectifs aux multiples noms et multiples formes; tout ceux là qui gardent en leur for intérieur la flamme de l’autonomie qui ne cesse d’illuminer le coeur collectif des peuples, quartiers, nations et tribus que nous sommes; des accords profonds qui se travaillent au jour le jour, donnant lieu à ce que de chacun d’entre eux émergent des territoires complexes qui ensemble construisent notre autonomie et notre libre détermination.

3. Tandis que nous nous tissons la vie, le capitalisme dessine et configure “ses” propres territoires mortifères, au-dessus des nôtres, dans tous les recoins de notre pays endolori qu’est le Mexique. Sur nos terres il y a de soi-disant territoires miniers, des cartels de la délinquance organisée, des agro-industriels, des territoires de partis politiques, des territoires urbanisables, des territoires de conservation où les peuples originaires n’ont pas place, et tout type de nom avec lequel s’impose le système et les mauvais gouvernements qui lui obéissent.

4. Les capitalistes ont de manière sanglante débuté et agrandi jour après jour une guerre de conquête afin de se rendre maîtres de ce qui a toujours été à nous, et au fil de cette guerre d’extermination constante ils se sont présentés avec tous leurs masques : celui du chef d’entreprise, du politique, du militaire ou du tueur à gages, selon les cas. Et comme toujours, c’est de notre côté que se trouvent les morts, les disparus, les incarcérés, les territoires spoliés et détruits et la persécution contre tout espoir collectif, autonome et rebelle.

5. Face à l’assaut capitaliste contre nos peuples, nous avons résisté; depuis la dévastation nous avons rêvé et construit de nouveaux mondes, depuis le deuil envers nos compañeros assassinés, nous, les peuples, recréons de nouvelles formes de résistances et de rébellions qui nous permettent de stopper de manière urgente cette dévastation, en cheminant par le seul chemin possible pour ceux d’en bas à gauche, en construisant et en exerçant la justice niée par les puissants qui disent nous gouverner.

6. Il est urgent de nous rencontrer dans ces appels de résistance, d’autonomie et de rébellion qui sont les nôtres, qui brillent dans chacun des peuples originaires qui tissent de nouveaux mondes depuis en bas même, depuis là où naît l’amour et l’engagement ancestral envers notre mère qui est la terre.

C’est pour cela que nous avons pris l’accord de CONVOQUER les autorités et les représentants directs des peuples, nations, tribus, quartiers, communautés et organisations indigènes à la célébration du :

CINQUIÈME CONGRES NATIONAL INDIGÈNE

Qui se déroulera dans le contexte de la célébration du 20e anniversaire du CNI qui aura lieu du 9 au 14 octobre dans les installations du Centre Indigène de Formation Intégrale (CIDECI-UNITIERRA) dans la ville de San Cristóbal de las Casas, Chiapas, en territoire zapatiste, en accord avec le programme suivant :

PROGRAMME

9 octobre.

Arrivée au CIDECI et inscription physique des autorités, représentants, délégués indigènes, presse et invités par la Commission de Coordination du CNI.

10 et 11 octobre.

Inauguration du Cinquième Congrès National Indigène.

Tables de travail avec les axes suivants :

1. Spoliation et répression

2. Nos résistances et rébellions

3. Bilan du CNI

4. Propositions pour le renforcement du CNI

12 octobre.

Fête du vingtième anniversaire du Congrès National Indigène

13 octobre.

Reunion plénière, accords et conclusions

Clôture du Cinquième CNI

14 octobre.

Retour à nos lieux d’origine

L’inscription antérieure des déléguéEs indigènes pourra se faire au courrier électronique du CNI: catedratatajuan@gmail.com

Les membres de la Sexta nationale et internationale qui désirent être partie prenante en tant que participants observateurs aux sessions du Ve CNI devront s’enregistrer préalablement au courrier correocni20aniversario@ezln.org.mx

Le Cinquième Congrès National Indigène sera composé de sessions publiques (inauguration et clôture) et privées. La presse qui s’enregistre auprès de la Commission de coordination du CNI et dont la participation sera validée par la même commission, pourra seulement couvrir les sessions publiques du CNI. L’enregistrement de la presse aura lieu les 9 et 10 octobre sur place.

Bien à vous

Juillet 2016

Pour la reconstitution intégrale de nos peuples

Jamais plus un Mexique sans nous

Congrès National Indigène

Armée Zapatiste de Libération Nationale

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Parce que tout s’ajoute et s’amplifie !

Ici et maintenant et d’où nous sommes, à nous d’impulser la poussée primordiale, non violente, pour enclencher un nouveau paradigme et en lien avec les Natifs et en dépossession volontaire ; Colons repentis, occidentaux affranchis de l’idéologie coloniale et de sa doctrine chrétienne, comme de toute autre dogme religieux.

Et pour nous aider à comprendre pourquoi il est nécessaire d’initier une société des sociétés la plus égalitaire possible, nous devons organiser la minorité en associations libres œuvrant solidairement et lorsqu’une société organique parallèle fonctionnera, comme elle fonctionne au fin fond du Chiapas, la masse des moutons qui est aujourd’hui prête à sacrifier sa liberté pour plus de « protection » que nous savons bien illusoire, cette masse suivra. Comme elle suit le système institutionnalisé aujourd’hui, cette masse allant dans le sens du meilleur courant comme un banc de poissons…

Et pour affiner cette réflexion et comprendre les rouages de notre esclavage et briser nos chaînes je vous propose de lire l’excellent Mikhaïl Bakounine grâce à Résistance71 qui nous révèle un manuscrit inédit ; Le Principe de l’État ;

En complément de lecture, dans ce billet = Les Princes contre les Peuples, vous trouverez le pdf de l’œuvre de Jean-Paul Marat « Les chaînes de l’esclavage » entre autres…

Comprendre les rouages de notre esclavage pour briser nos chaînes… Le principe de l’État (texte inédit de Bakounine)

Le principe de l’État

 Manuscrit inédit de MICHEL BAKOUNINE

 1ère partie

On sait que Bakounine, toujours prêt de mettre toute son activité à la disposition de la cause immédiate et urgente, fut par là et par d’autres raisons empêché de publier et même d’élaborer au complet l’ensemble de ses idées politiques et sociales. (Voir la préface au volume d’Œuvres publié à Paris en 1895.) Donc, il faut reconstituer cet ensemble des écrits et fragments de théorie qu’il a laissés : L’Antithéologisme, Dieu et l’État, etc. Ici se range aussi le manuscrit que nous publions : Le Principe de l’État (manuscrit de 36 pages — dont la suite manque — in-4°, écrit d’une écriture très rapide, probablement en 1871). Il était peut-être destiné à être un résumé des idées sur l’État, mais ce sujet ne put être abordé proprement sans enquête sur l’origine des idées religieuses et au milieu d’une dissection du christianisme, ce qui paraît être conservé du manuscrit (36 pages) se termine ; l’auteur allait traiter plus tard des « fictions politiques et juridiques, les unes comme les autres n’étant d’ailleurs que des conséquences ou des transformations de la fiction religieuse » (p. 27 du manuscrit), ce qui explique la disposition et l’arrangement du sujet.

Dans ce fragment se retrouvent de nombreux arguments, conclusions, etc., avec lesquels on est familier d’après les autres écrits de Bakounine : cela s’explique par le fait que, la plupart de ces autres écrits n’ayant pas été publiés de son vivant, il était évidemment libre de les employer dans de nouveaux écrits. Toutefois Bakounine est encore si peu connu et sait trop parler pour lui-même qu’il fallait une excuse pour publier quelque partie inédite de son œuvre.

N.

Octobre 1896.

Au fond, la conquête n’est pas seulement l’origine, elle est aussi le but suprême de tous les États, grands ou petits, puissants ou faibles, despotiques ou libéraux, monarchiques, aristocratiques, démocratiques, et voire même socialistes, en supposant que l’idéal des socialistes allemands, celui d’un grand État communiste, se réalise jamais.

Qu’elle a été le point de départ de tous les États, anciens et modernes, cela ne pourra être mis en doute par personne, puisque chaque page de l’histoire universelle le prouve suffisamment. Nul ne contestera non plus que les grands États actuels n’aient pour objet, plus ou moins avoué, la conquête. Mais les États moyens et surtout les petits États, dira-t-on, ne pensent qu’à se défendre et il serait ridicule de leur part de rêver la conquête.

Ridicule tant qu’on voudra, mais néanmoins c’est leur rêve, comme c’est le rêve du plus petit paysan propriétaire de s’arrondir au détriment de son voisin ; s’arrondir, s’agrandir, conquérir à tout prix et toujours, c’est une tendance fatalement inhérente à tout État, quel que soit son extension, sa faiblesse ou sa force, parce que c’est une nécessité de sa nature. Qu’est-ce que l’État si ce n’est l’organisation de la puissance ; mais il est dans la nature de toute puissance de ne point pouvoir souffrir ni de supérieure ni d’égale, — la puissance ne pouvant avoir d’autre objet que la domination, et la domination n’étant réelle que lorsque tout ce qui l’entrave lui est assujetti ; aucune puissance n’en souffre une autre que lorsqu’elle y est forcée, c’est-à-dire que lorsqu’elle se sent impuissante à la détruire ou à la renverser. Le seul fait d’une puissance égale est une négation de son principe et une menace perpétuelle contre son existence ; car c’est une manifestation et une preuve de son impuissance. Par conséquent, entre tous les États qui existent l’un à côté de l’autre, la guerre est permanente et leur paix n’est qu’une trêve.

Il est dans la nature de l’État de se poser aussi bien pour lui-même que pour tous ses sujets comme l’objet absolu. Servir sa prospérité, sa grandeur, sa puissance, c’est la vertu suprême du patriotisme. L’État n’en reconnaît point d’autre, tout ce qui lui sert est bon, tout ce qui est contraire à ses intérêts est déclaré criminel, telle est la morale des États.

C’est pourquoi la morale politique a été de tout temps non seulement étrangère, mais absolument contraire à la morale humaine. Cette contradiction est une conséquence forcée de son principe : l’État n’étant qu’une partie, se pose et s’impose comme le tout ; il ignore le droit de tout ce qui n’étant pas lui-même, se trouve en dehors de lui, et quand il le peut sans danger pour lui-même, il le viole. — L’État est la négation de l’humanité.

Y a-t-il un droit humain et une morale humaine absolus ? Par le temps qui court et en voyant tout ce qui se passe et se fait aujourd’hui en Europe, on est bien forcé de se poser cette question.

D’abord, l’absolu existe-t-il et tout n’est-il pas relatif dans le monde ! Ainsi pour la morale et le droit : ce qui s’appelait droit, hier, ne l’est plus aujourd’hui, et ce qui paraît moral en Chine peut ne pas être considéré comme tel en Europe. À ce point de vue chaque pays, chaque époque ne devraient être jugés qu’au point de vue des opinions contemporaines ou locales, et il n’y aurait ni droit humain universel, ou morale humaine absolue.

De cette manière, après avoir rêvé l’un et l’autre, quand nous avons été métaphysiciens ou chrétiens, devenus positivistes aujourd’hui, nous devrions renoncer à ce rêve magnifique pour retomber dans l’étroitesse morale de l’antiquité, qui ignore jusqu’au nom même de l’humanité, au point que tous les dieux ne furent que des dieux exclusivement nationaux et accessibles seulement aux cultes privilégiés.

Mais aujourd’hui que le ciel est devenu désert et que tous les dieux, y compris naturellement le Jéhovah des juifs, l’Allah des mahométans et le bon Dieu des chrétiens, se trouvent détrônés, aujourd’hui ce serait peu encore : nous retomberions dans le matérialisme crasse et brutal des Bismarck, des Thiers et des Frédéric II, selon lesquels Dieu était toujours du côté des gros bataillons, comme l’a excellemment dit ce dernier ; l’unique objet digne de culte, le principe de toute morale, de tout droit serait la force ; c’est la vraie religion d’État.

Eh bien, non ! Quelque athées que nous soyons, et précisément parce que nous sommes des athées, nous reconnaissons une morale humaine et un droit humain absolus. Seulement, il s’agit de s’entendre sur la signification de ce mot absolu. L’absolu universel, embrassant la totalité infinie des mondes et des êtres, nous ne le concevons pas, parce que non seulement nous sommes incapables de le percevoir par nos sens, mais nous ne pouvons pas même l’imaginer. Toute tentative de ce genre nous ramènerait dans le vide, tant aimé des métaphysiciens, de l’abstraction absolue.

L’absolu que nous entendons est un absolu très relatif et notamment relatif exclusivement à l’espèce humaine. Cette dernière est loin d’être éternelle : née sur la terre, elle mourra avec elle, peut-être même avant elle, faisant place, selon le système de Darwin, à une espèce plus puissante, plus complète, plus parfaite. Mais tant qu’elle existe, elle a un principe qui lui est inhérent et qui la fait précisément ce qu’elle est : c’est ce principe qui constitue, par rapport à elle, l’absolu. Voyons quel est ce principe.

De tous les êtres vivant sur cette terre, l’homme est à la fois le plus social et le plus individualiste. Il est sans contredit aussi le plus intelligent. Il existe peut-être des animaux qui sont même plus sociaux que lui, par exemple les abeilles, les fourmis ; mais par contre, ils sont si peu individualistes, que les individus appartenant à ces espèces sont absolument absorbés par ces dernières et comme anéantis dans leur société : ils sont tout pour la collectivité, rien ou presque rien pour eux-mêmes. Il paraît qu’il existe une loi naturelle, conformément à laquelle plus une espèce d’animaux est élevée dans l’échelle des êtres, par organisation plus complète, plus elle laisse de latitude, de liberté et d’individualité à chacun. Les animaux féroces, qui occupent incontestablement le rang le plus élevé, sont individualistes au suprême degré.

L’homme, animal féroce par excellence, est le plus individualiste de tous. Mais en même temps, et c’est un de ses traits distinctifs, il est éminemment, instinctivement et fatalement socialiste. C’est tellement vrai, que son intelligence même qui le rend si supérieur à tous les êtres vivants et qui le constitue en quelque sorte le maître de tous, ne peut se développer et arriver à la conscience d’elle-même qu’en société et par le concours de la collectivité tout entière.

Et en effet, nous savons bien qu’il est impossible de penser sans paroles ; en dehors ou avant la parole, il peut y avoir sans doute des représentations ou des images des choses, mais il n’y a pas de pensées. La pensée voit et ne se développe qu’avec la parole. Penser c’est donc parler mentalement en soi-même. Mais toute conversation suppose au moins deux personnes, l’une c’est vous ; qui est l’autre ? C’est tout le monde humain que vous connaissez.

L’homme, en tant qu’individu animal, comme les animaux de toutes les autres espèces, a de prime abord et dès qu’il commence à respirer, le sentiment immédiat de son existence individuelle ; mais il n’acquiert la conscience réfléchie de lui-même, conscience qui constitue proprement sa personnalité, qu’au moyen de l’intelligence, et par conséquent seulement dans la société. Votre personnalité la plus intime, la conscience que vous avez de vous-même dans Votre for intérieur, n’est en quelque sorte que le reflet de Votre propre image, répercuté et à vous renvoyé comme par autant de miroirs, par la conscience tant collective qu’individuelle de tous les êtres humains qui composent Votre monde social. Chaque homme que vous connaissez et avec lequel vous vous trouvez en rapports, soit directs soit indirects, détermine, plus ou moins, Votre être le plus intime, contribue à vous faire ce que vous êtes, à constituer Votre personnalité. Par conséquent, si vous êtes entouré d’esclaves, fussiez-vous leur maître, vous n’en êtes pas moins un esclave, la conscience des esclaves ne pouvant vous renvoyer que Votre image avilie. La bêtise de tout le monde vous abêtit, tandis que l’intelligence de tous vous illumine, vous élève ; les vices de votre milieu social sont vos vices, et vous ne sauriez être un homme réellement libre, si vous n’êtes entouré d’hommes également libres, l’existence d’un seul esclave suffisant pour amoindrir votre liberté. Dans l’immortelle déclaration des droits de l’homme, faite par la Convention Nationale, nous trouvons clairement exprimée cette vérité sublime que l’esclavage d’un seul être humain est l’esclavage de tous.

Elle contient toute la morale humaine, précisément ce que nous avons appelé la morale absolue, absolue sans doute par rapport à l’humanité seulement, non par rapport au reste des êtres, ni encore moins par rapport à la totalité infinie des mondes, à nous éternellement inconnue. Nous la retrouvons en germe, plus ou moins, dans tous les systèmes de morale qui se sont produits dans l’histoire et dont elle fut en quelque sorte comme la lumière latente, lumière qui ne s’y est manifestée d’ailleurs, le plus souvent, que par des reflets aussi incertains qu’imparfaits. Tout ce que nous voyons d’absolument vrai, c’est-à-dire d’humain, n’est dû qu’à elle seule. Et comment en serait-il autrement, puisque tous les systèmes de morale qui se sont successivement développés, dans le passé, aussi bien que tous les autres développements de l’homme, y compris les développements théologiques et métaphysiques, n’ont jamais eu d’autre source que la nature humaine, n’ont été que ses manifestations plus ou moins imparfaites. Mais cette loi morale que nous appelons absolue, qu’est-elle, sinon l’expression la plus pure, la plus complète, la plus adéquate, comme diraient les métaphysiciens, de cette même nature humaine, essentiellement socialiste et individualiste à la fois.

Le défaut principal des systèmes de morale enseignés dans le passé, c’est d’avoir été ou exclusivement socialiste ou exclusivement individualiste. Ainsi la morale civique, telle qu’elle nous a été transmise par les Grecs et les Romains, fut une morale exclusivement socialiste, dans ce sens qu’elle sacrifie toujours l’individualité à la collectivité : Sans parler des myriades des esclaves qui constituèrent toute la base de la civilisation antique, ne comptant eux-mêmes que comme des choses, l’individualité du citoyen grec ou romain lui-même fut toujours patriotiquement immolée au profit de la collectivité constituée en État. Ainsi lorsque les citoyens, fatigués de cette immolation permanente, se refusèrent au sacrifice, les républiques grecques d’abord, puis romaines, s’écroulèrent. Le réveil de l’individualisme causa la mort de l’antiquité.

Il trouva sa plus pure et sa complète expression dans les religions monothéistes, dans le judaïsme, dans le mahométisme et dans le christianisme surtout. Le Jéhovah des juifs s’adresse encore à la collectivité, au moins sous certains rapports, puisqu’il a un peuple élu, quoiqu’il contienne déjà tous les germes de la morale exclusivement individualiste.

Il devait en être ainsi : les dieux de l’antiquité grecque et romaine ne furent, en dernière analyse, que les symboles, les représentants suprêmes de la collectivité divisée, de l’État. En les adorant, on adorait l’État, et toute la morale qui fut enseignée en leur nom ne put par conséquent avoir d’autre objet que le salut, la grandeur et la gloire de l’État.

Le dieu des juifs, despote jaloux, égoïste et vaniteux s’il en fut, se garda bien non d’identifier, mais seulement de mêler sa terrible personne avec la collectivité de son peuple élu, élu pour lui servir de marche-pied de prédilection tout au plus, mais non pour oser s’élever jusqu’à lui. Entre lui et son peuple, il y eut toujours un abîme. D’ailleurs, n’admettant d’autre objet d’adoration que lui-même, il ne pouvait souffrir le culte de l’État. Aussi des juifs, tant collectivement qu’individuellement, n’a-t-il jamais exigé que des sacrifices pour lui-même, jamais pour leur collectivité ou pour la grandeur et la gloire de l’État.

Au reste, les commandements de Jéhovah, tels qu’ils nous sont transmis par le Décalogue, ne s’adressent presque exclusivement qu’à l’individu : ne font exception que ceux d’entre eux dont l’exécution dépassant les forces d’un individu, exigerait le concours de tous : par exemple, l’ordre si singulièrement humain qui enjoignit aux juifs d’extirper jusqu’au dernier, les femmes et les enfants y compris, tous les païens qu’ils trouveraient sur la terre promise, ordre vraiment digne du Père de notre sainte Trinité chrétienne qui se distingue, comme on sait, par son amour exubérant pour cette pauvre espèce humaine.

Tous les autres commandements ne s’adressent qu’à l’individu : tu ne tueras pas (excepté les cas très fréquents où je l’ordonnerai moi-même, aurait-il dû ajouter) ; tu ne voleras ni la propriété ni la femme d’autrui (considérée en quelque sorte aussi comme une propriété) ; tu respecteras tes parents. Mais surtout tu m’adoreras, moi, le dieu jaloux, égoïste, vaniteux et terrible, et si tu ne veux encourir ma colère, tu chanteras mes louanges et t’aplatiras éternellement devant moi.

Dans le mahométanisme il n’y a pas même l’ombre du collectivisme national et restreint qui domine dans les religions antiques et dont on retrouve encore quelques faibles restes jusque dans le culte judaïque. Le Coran ne connaît point de peuple élu ; tous les croyants, à quelque nation ou quelque communauté qu’ils appartiennent, sont individuellement, non collectivement, les élus de Dieu. Aussi les califes, successeurs de Mahomet, ne s’appelèrent-ils jamais autrement que les chefs des croyants.

Mais nulle religion ne poussa aussi loin le culte de l’individualisme que la religion chrétienne. Devant les menaces de l’enfer et les promesses absolument individuelles du paradis, accompagnées de cette terrible déclaration que sur beaucoup d’appelés il n’y aura que très peu d’élus, ce fut un désarroi, un sauve-qui-peut général ; une sorte de course au clocher où chacun n’était stimulé que par une préoccupation unique, celle de sauver sa propre petite âme. On conçoit qu’une telle religion ait pu et dû donner le coup de grâce à la civilisation antique, fondée exclusivement sur le culte de la collectivité, de la patrie, de l’État et en dissoudre toutes les organismes à une époque surtout où elle se mourrait déjà de vieillesse. L’individualisme est un si puissant dissolvant ! Nous en voyons la preuve dans le monde bourgeois actuel.

À notre sens, c’est-à-dire au point de vue de la morale humaine, toutes les religions monothéistes, mais surtout la religion chrétienne, comme la plus complète et la plus conséquente de toutes, sont foncièrement, essentiellement, principalement immorales : en créant leur Dieu, elles ont proclamé la déchéance de tous les hommes, dont elles n’admirent la solidarité que dans le péché ; et en posant le principe du salut exclusivement individuel, elles ont renié et détruit, autant qu’il était en leur puissance de le faire, la collectivité humaine, c’est-à-dire le principe même de humanité.

N’est-il pas étrange qu’on ait attribué au christianisme l’honneur d’avoir créé l’idée de l’humanité, dont il fut au contraire le négateur le plus complet et le plus absolu. Toutefois, sous un rapport il put revendiquer cet honneur, mais seulement sous un seul : il y a contribué d’une manière négative, en coopérant puissamment à la destruction des collectivités restreintes et partielles de l’antiquité, en hâtant la décadence naturelle des patries et des cités qui, s’étant divinisées dans leurs Dieux, formaient un obstacle à la constitution de l’humanité ; mais il est absolument faux de dire que le christianisme ait eu jamais la pensée de constituer cette dernière, ou qu’il ait seulement compris, ni même pressenti, ce que nous appelons aujourd’hui la solidarité des hommes, l’humanité qui est une idée toute moderne, entrevue par la renaissance, mais conçue et énoncée d’une manière claire et précise seulement au XVIIIe siècle.

Le christianisme n’a absolument rien à faire avec l’humanité, par cette simple raison qu’il a pour objet unique la divinité, mais l’une exclut l’autre. L’idée de l’humanité repose sur la solidarité fatale, naturelle de tous les hommes entre eux. Mais le christianisme, avons-nous dit, ne reconnaît cette solidarité que dans le péché, et la repousse absolument dans le salut, dans le règne de ce Dieu qui sur beaucoup d’appelés ne fait grâce qu’à très peu d’élus, et qui dans sa justice adorable, poussé sans doute par cet amour infini qui le distingue, avant même que les hommes fussent nés sur cette terre, en avait condamné l’immense majorité aux souffrances éternelles de l’enfer, et cela pour les punir d’un péché commis non par eux-mêmes mais par leurs premiers ancêtres, qui d’ailleurs furent bien forcés de le commettre : celui d’infliger un démenti à la prescience divine.

Telle est la logique saine et la base de toute la morale chrétienne. Qu’ont-elles à faire avec la logique et la morale humaines ?

C’est en vain qu’on s’efforcerait de nous prouver que le christianisme reconnaît bien la solidarité des hommes, en nous citant des formules de l’Évangile qui semblent prédire l’avènement d’un jour où il n’y aura plus qu’un seul berger et un seul troupeau ; qu’on nous montrera l’Église catholique romaine, tendant incessamment à la réalisation de ce but par la soumission du monde entier au gouvernement du pape. La transformation de l’humanité tout entière en troupeau, ainsi que la réalisation, heureusement impossible, de cette monarchie universelle et divine n’ont absolument rien à faire avec le principe de la solidarité humaine, qui seul constitue ce que nous appelons l’humanité. Il n’y a pas même l’ombre de cette solidarité dans la société telle que les chrétiens la rêvent et dans laquelle on n’est rien par la grâce des hommes, tout par la grâce de Dieu, véritable troupeau de moutons désagrégés, et qui n’ont et ne doivent avoir aucuns rapports immédiats et naturels entre eux, au point qu’il leur est même interdit de s’unir pour la reproduction de l’espèce, sans la permission ou la bénédiction de leur berger, le prêtre seul ayant le droit de les marier au nom de ce dieu qui est l’unique trait d’union légitime entre eux : séparés en dehors de lui, les chrétiens ne s’unissent et ne peuvent s’unir qu’en lui. En dehors de cette sanction divine, tous les rapports humains, même les liens de famille, participent à la malédiction générale qui frappe la création, sont réprouvés la tendresse des parents, des époux, des enfants, l’amitié fondée sur la sympathie et sur l’estime réciproques, l’amour et le respect des hommes, la passion du vrai, du juste et du bien, celle de la liberté, et la plus grande de toutes, celle qui implique toutes les autres, la passion de l’humanité, — tout cela est maudit et ne saurait être réhabilité que par la grâce de Dieu. Tous les rapports d’hommes à hommes doivent être sanctifiés par l’intervention divine ; mais cette intervention les dénature, les démoralise, les détruit. Le divin tue l’humain et tout le culte chrétien ne consiste proprement que dans cette immolation perpétuelle de l’humain en honneur de la divinité.

Qu’on n’objecte pas que le christianisme ordonne aux enfants d’aimer leurs parents, aux parents d’aimer leurs enfants, aux époux de s’affectionner mutuellement. Oui, mais il leur commande et ne leur permet de les aimer non immédiatement, non naturellement et pour eux-mêmes, mais seulement en Dieu et pour l’amour de Dieu ; il n’admet tous ces rapports actuels qu’à condition que Dieu s’y trouve en tiers, et ce terrible tiers tue les conjoints. L’amour divin anéantit l’amour humain. Le christianisme ordonne, il est vrai, d’aimer notre prochain autant que nous-mêmes, mais il nous ordonne en même temps d’aimer Dieu plus que nous-mêmes et par conséquent aussi plus que le prochain, c’est-à-dire de lui sacrifier le prochain pour le salut de nous-mêmes, car à la fin des comptes le chrétien n’adore Dieu que pour le salut de son âme.

Dieu étant donné, tout cela est rigoureusement conséquent : Dieu est l’infini, l’absolu, l’éternel, le tout-puissant ; l’homme est le fini, l’impuissant. En comparaison de Dieu, sous tous les rapports, il n’est rien. Le divin seul est juste, vrai, heureux et bon, et tout ce qui est humain dans l’homme doit être par là même déclaré faux, inique, détestable et misérable. Le contact de la divinité avec cette pauvre humanité doit donc nécessairement dévorer, consommer, anéantir tout ce qui reste d’humain dans les hommes.

Aussi l’intervention divine dans les affaires humaines n’a-t-elle jamais manqué de produire des effets excessivement désastreux. Elle pervertit tous les rapports des hommes entre eux et remplace leur solidarité naturelle par la pratique hypocrite et malsaine des communautés religieuses, où, sous les dehors de la charité, chacun ne songe qu’au salut de son âme, faisant ainsi, sous le prétexte de l’amour divin, de l’égoïsme humain excessivement raffiné, plein de tendresse pour lui-même et d’indifférence, de malveillance, voire même de cruauté pour le prochain. Cela explique l’alliance intime qui a toujours existé entre le bourreau et le prêtre, alliance franchement avouée par le célèbre champion de l’ultramontanisme, M. Joseph de Maistre, dont la plume éloquente, après avoir divinisé le pape, n’a pas manqué de réhabiliter le bourreau ; — l’un était, en effet, le complément nécessaire de l’autre.

Mais ce n’est pas dans la seule Église catholique qu’existe et se produit cette tendresse excessive pour le bourreau. Les ministres sincèrement religieux et croyants des différents cultes protestants, n’ont-ils pas unanimement protesté de nos jours contre l’abolition de la peine de mort, tant il est vrai que l’amour divin tue dans les cœurs qui en sont pénétrés, l’amour des hommes ; tant il est vrai aussi que tous les cultes religieux en général, mais parmi eux le christianisme surtout, n’ont jamais eu d’autre objet que de sacrifier des hommes à leurs dieux. Et parmi toutes les divinités dont nous parle l’histoire, en est-il une seule qui ait fait verser tant de larmes et de sang que ce bon Dieu des chrétiens ou qui ait perverti au même point les intelligences, les cœurs et tous les rapports des hommes entre eux ?

A suivre…

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Voici la version pdf de « Dieu et l’État » = http://www.laltiplano.fr/dieu-et-letat.pdf

Édition basée sur l’édition d’origine, établie par Carlo Cafiero et Élisée Reclus

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Nous les « gens ordinaires » ceux d’en bas au fond à gauche ;

Levons-nous ;

Ouvrons-la ;

On nous attend…

JBL1960

Pour que tout s’ajoute…

…Et s’amplifie !

« La Force, même cachée, induit la résistance. »

Vieil adage Lakota

L’invitation à mordre le cul de l’Hydre n’est pas une allégorie comme celle du Bernard se préparant à changer de coquille.

Car nous pouvons agir, ici et maintenant, et d’où nous sommes, interconnectés, mieux inter-reliés pour déchirer une à une les pages de l’Agenda21 et nous tenir debout comme des pierres, solides comme des rocs, têtes levées et prêts à impulser la poussée primordiale et non-violente d’un nouveau paradigme côte côte avec tous les Natifs

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Résistance au colonialisme… Ici et maintenant au nom de l’eau contre le grand serpent noir…

https://resistance71.wordpress.com/2016/09/07/resistance-au-colonialisme-ici-et-maintenant-au-nom-de-leau-contre-le-grand-serpent-noir/

“Nous comprenons, comme tous les peuples indigènes, que nous sommes une partie intrinsèque d’un système qui n’est pas au-dessus ou en-dehors ou séparé du monde naturel et de la loi naturelle, nous faisons tous partie d’une mosaïque ou de la toile de la vie.”
~ Russell Means, activiste, philosophe Lakota, 2012 ~

“La Terre est la mêre de tout le monde et tout le monde devrait avoir les mêmes droits en son sein.”
~ Chef Joseph, Nez Percé, 1890 ~

 Confronter le serpent noir

 Terri Miles*  |   31 août 2016  |  url de l’article original en anglais [Traduit de l’anglais par R71] :

http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/08/31/facing-black-snake

(*) Terri Miles est une femme de la nation Muscogee, Creek, de descendance Seminole (peuple qui a été évincé au XIXème siècle de ses terres ancestrales de Floride). Elle est docteur en justice criminelle (Ph.D in Criminal Justice)

Tout s’ajoute et s’amplifie. A un moment ce printemps dernier, la camp des Pierres Sacrées consistaient en environ une centaine de personnes qui voulaient protéger les eaux. Le camp a reçu son nom des pierres sacrées qui provenaient de ces eaux, mais qui ne sont plus créées parce que le corps du génie de l’armée n’a pas observé et respecté les valeurs indigènes.

Lewis et Clark (NdT: fameux explorateurs qui furent les premiers à atteindre la côte Pacifique au début du XIXème siècle) sont passés par ici le 18 octobre 1804 et Clark écrivit dans son journal de bord “au-dessus de l’embouchure de la rivière, un grand nombre de pierres parfaitement rondes au grain fin se trouvent sur les berges escarpées et le long des rivages.” C’est à cause de ces pierres que les trappeurs français (qui étaient alors les seuls blancs aux alentours) ont appelé la rivière “Le Boulet”, que Clark traduisit par Cannonball (qui est le nom colonial de l’endroit aujourd’hui).

Les concrétions de grès qui ont donné leur nom à la rivière font en général moins de 60cm de diamètre, mais certaines ont été rapportés mesurer plus de 3m. Leur perfection géométrique a une signification spirituelle pour les peuples autochtones de la région, mais cette signification fut perdue avec les machines outils de drainage du corps du génie militaire qui ont perturbé les courants uniques nécessaires pour produire ces pierres sacrées.

Piétiner les croyances autochtones, menacer l’eau potable, tout ceci s’ajoute et s’amplifie, bien plus que ce que les gens ne peuvent tolérer. Tout comme la rivière avait pour habitude de produire les pierres sacrées, les menaces répétées envers la rivière ont produit les protecteurs de l’Eau.

Le nombre réel de protecteurs de l’eau dépend maintenant de quel rapport vous lisez. Ils sont entre 2000 et 4000, mais là encore, les chiffres sont utilisés de façon à mitiger ou du moins à masquer. 65 millions de morts en 500 ans d’invasion coloniale et de génocide ou ne sont-ce qu’1 million ? Toujours là après avoir vécu plus de 45 000 ans sur la terre ou ne seraient-ce que “seulement” 12 000 ans ?

Le calcul moral ne s’améliore pas en se disputant sur les chiffres exacts. Ici et maintenant, à Standing Rock, nous avons des milliardaires du pétrole coincés dans un combat politique avec les gens les plus pauvres de tous les États-Unis. Ce qui est important est ce qui s’est passé et comment cela façonne ce qui se passe maintenant. Il est difficile de savoir ce qu’il va se passer, mais je suis ici pour vous dire que les gens au front ne se soucient guère de calculer les chances. Ils n’ont choisi ni le temps ni l’endroit, mais le temps est maintenant et l’endroit est ici.

Le peuple autochtone est en train de s’unir. Les nations natives sont solidaires des gens de la réserve sioux de Sanding Rock, les Muscogee (Creek), la nation sac et renard et la nation Meskwaki, ainsi que 90 autres nations jusqu’ici. Alliés de tous les horizons. Des camions, des caravanes et des voitures particulières de nourriture, d’équipement de camping et d’eau arrivent chaque jour plus nombreux.

Des autocars entiers d’anciens, d’anciens combattants, d’hommes, de femmes et d’enfants arrivent ainsi que des chevaux et leurs cavaliers, des chanteurs et des tambours. Les enfants ont couru jusqu’à Washington DC avec des messages au président qui a promis son aide.

Ceux qui ne peuvent pas voyager lèvent des fonds et manifestent localement. Des gens qui ont inspiré les peuples autochtones, se sont battus et ont écrit au sujet des problèmes rencontrés par les indigènes dans leurs communautés sont au camp: Billy Mills, Winona LaDuke, Dennis Banks. Des messages sur Facebook, sur les blogs, les médias autochtones et Twitter remplissent le vide du silence laissé par un public qui ne sait pas ce qui se passe.

Le géant de l’énergie canadien Enbridge Inc et le gouverneur de l’état du Dakota du Nord, Jack Dalrymple, sont gravement compromis.

Ils ont réussi à ce que le corps du génie militaire coupe les angles et ignore les recommandations de l’Environmental Protection Agency (EPA) et le Conseil de Préservation Historique. Le nom fut changé en celui de Dakota Access Pipeline. Cela n’aurait-il pas dû troubler également ?

Ce n’est plus appelé le Keystone XL Pipeline. Il ne traverse plus la frontière internationale (entre le Canada et les USA) et il est construit par segments séparés (NdT: mais si facilement connectables…) Que peut-on faire de plus pour forcer le passage de ce serpent noir ? Ils ont essayé d’utiliser la police. Ils l’ont envoyé arrêter des hommes et des femmes se dressant contre l’entreprise privée.

Ceci n’a fait que déclencher la colère et commencé la vague de soutien pour les protecteurs de l’eau. Comment cela ne se pourrait-il pas ? Comment peut-on regarder les vidéos des arrestations et ne pas sentir qu’on doit faire quelque chose ?

Pour moi, ce fut de voir une personne s’écarter en marchant et être jetée à terre par la police. J’ai regardé cette scène encore et encore. Regardé cette personne tomber à plat sur le sol avec le flic sur elle.

Çà fait mal, çà fait mal à la personne, çà fait mal à ceux qui ont regardé… et peut-être aussi cela a fait mal au policier à qui on a ordonné de le faire. Il y a eu des rapports de policiers quittant les lieux, refusant d’entrer et montrant des signes de respect envers les protecteurs des eaux.

Les gens continuent d’être ce qu’ils sont. Ils offrent de l’eau aux policiers. Les ouvriers et les policiers se sont retranchés vers un barrage plus au nord. Peut-être que les autorités ont compris que leurs tactiques ne vont faire qu’attirer toujours plus de soutien aux protecteurs des eaux et attirer toujours plus les feux de la rampe sur cette affaire.

Ils ont empêché quiconque d’aller vers le sud le long de la route 1806. Ils n’ont pas sourcillé lorsque je suis passée au travers me dirigeant vers le nord, partant dans une voiture vide, les filmant.

Ma vidéo favorite est celle qui montre les cavaliers de la Grande Nation Sioux allant à la rencontre de la police à cheval. Cette photo a fait la une du New York Times, J’espère que quelqu’un en fera un poster, quelque chose que les gens pourront accrocher à leur mur pour le regarder quotidiennement et qui leur apportera du bonheur une fois tout cela fini, alors que nous attendrons la prochaine fois.

Une entreprise transnationale ici, un gouvernement d’état là-bas, tout cela s’ajoute et s’amplifie. Nous aurons besoin de toujours plus de personnes pour mettre leurs corps sur la route du serpent noir jusqu’à se qu’il rampe là où il vient: des bureaux feutrés des entreprises où il est né et pour qu’il rapporte à ses maîtres que nous sommes toujours là et que nous sommes toujours puissants.

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Et pour que tout s’ajoute et s’amplifie, ici et maintenant, et d’où-nous sommes ;

Devenons, tous, des passeurs d’idées et des lanceurs d’alertes ;

Ouvrons-là et refusons la « Guerre perpétuelle » qu’on nous impose comme seul et unique mode de vie civilisationnel alors que c’est le 0.00001% qui a créé ce monde eugéniste, raciste, mercantile, obscène et mortifère, grâce aux larbins des larbins que sont les pouvoirs politiques et leurs représentants tel Caramel 1er dit François le Mou…

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous « Réveiller » ;

Grâce à Thierry92 commentateur sur le site Les Moutons Enragés nous avons pu le constater en lisant ce texte, traduit en français par Nicolas Casaux pour le site partage-le.com ;

Url de l’article en française = http://partage-le.com/2016/07/loptimisme-et-lapocalypse-par-sebastien-carew-reid/

Url de l’article original en anglais = http://dgrnewsservice.org/civilization/alienation/optimism-and-the-apocalypse/

Comment nos mécanismes de défenses cognitives nous condamnent

La plupart des personnes rationnelles ayant un minimum de connaissance scientifiques admettent que la situation est dramatique. Du changement climatique à l’extinction de masse des espèces, de l’élevage industriel aux violations des droits humains, les symptômes devraient être manifestes aux yeux de ceux qui sont assez courageux pour les garder ouverts. La plupart reconnaissent aussi que quelques décennies de plus de « business-as-usual » nous condamneraient à un futur apocalyptique.

Étant donné notre répulsion commune pour la peine, la misère et la mort – et à juste titre – ces réalisations devraient nous fournir suffisamment de motivation pour que nous mettions un terme immédiat et permanent à cette course au chaos. Malheureusement, ce n’est manifestement pas le cas. Et non seulement nos mouvements écologistes actuels échouent-ils à empêcher l’accélération de la vitesse de la destruction, mais en examinant les choses de plus près, il est clair que le business-as-usual continue tranquillement. Que se passe-t-il donc ? Nous avons les faits, des montagnes de preuves scientifiques avérées et de puissants outils de raison à notre disposition – mettre en place une stratégie efficace et permanente de sauvetage de la planète devrait être la partie facile.

Notre premier problème est que la majorité de nos solutions et stratégies actuelles ne s’attaquent pas ni ne reconnaissent la cause radicale de nos problèmes – la civilisation industrielle. N’ayant pas pour cible la cause profonde du problème, tous ces efforts sont manifestement voués à l’échec, ou, au mieux, du palliatif (des solutions de fortunes, temporaires).

Notre second problème c’est que notre incapacité perpétuelle à reconnaitre et à mettre en place la seule solution réaliste que nous ayons ne relève ni de la raison ni de la logique, et est profondément ancrée dans la partie animale de nos cerveaux. Nous sommes, après tout, des créatures biologiques faillibles, esclaves des processus de sélection naturelle à l’origine de nos comportements de survie au fur et à mesure de millions d’années. Ainsi, les mécanismes intriqués de protection ou d’auto-illusionnement sont à blâmer. Le fait que notre mode de vie requiert des morts et une destruction systématique – et pour cette raison, qu’il doive être démantelé – est simplement trop lourd à gérer, et les hormones de stress déclenchent alors une réponse biologique fondamentale visant à restaurer la tranquillité mentale à tout prix. Conséquence ? Nous nous accrochons aux faux espoirs rassurants selon lesquels les technologies « vertes », les changements dans nos habitudes de consommateurs, ou le bon parti politique nous sauveront un jour, d’une façon ou d’une autre.

L’écrivain et activiste écologique Derrick Jensen compare cette aversion profonde envers la vie sans la civilisation industrielle aux symptômes de l’addiction. « Nous sommes devenus si dépendants de ce système qui nous tue et nous exploite qu’il nous est presque impossible d’imaginer vivre sans lui… une des principales raisons pour lesquelles tant d’entre nous ne veulent pas gagner cette guerre – ou même reconnaitre qu’elle est en cours – est que nous tirons matériellement profits de ses pillages. Je ne sais vraiment pas combien d’entre nous seraient prêts à abandonner les automobiles, les téléphones portables, les douches chaudes, les lumières électriques, les supermarchés et les magasins de vêtements. Mais la réalité c’est que le système qui permet ces choses, qui nous offre ces avancées technologiques et notre identité de civilisés, nous tue, et plus important, tue la planète ».

Affronter ces réalités est profondément traumatisant et déstabilisant. Des études fMRI (IRM fonctionnelle) ont montré que ce genre de détresse cognitive active les mêmes aires du cerveau que les violences physiques : le cortex insulaire et le cortex cingulaire antérieur. Dans une étude, ces zones étaient activées lorsque les gens faisaient l’expérience d’un rejet social de leurs pairs. Dans une autre étude, ces mêmes zones étaient activées chez les gens qui observaient une photographie de leur ex-partenaire amoureux, dont ils étaient récemment séparés. Des chercheurs, en Italie, ont remarqué qu’observer la détresse sociale d’un autre individu activait des réponses douloureuses similaires à travers l’empathie.

Il va sans dire que notre aversion innée pour la douleur sous toutes ses formes alimentera des efforts héroïques pour la minimiser. Mais afin d’éviter l’angoisse psychologique dans un monde où les réalités déplaisantes sont omniprésentes, nous passerons inévitablement une grande partie de notre temps à censurer énergiquement et à altérer les informations que nous rencontrerons. Dès que nous avons l’impression que notre perception du monde et nos croyances sont menacées, notre « système immunitaire » mental se met en route et tente de restaurer un certain confort cognitif en changeant les faits et en biaisant la logique, nous garantissant ainsi une certaine tranquillité mentale, mais à un coût immense.

Robert Trivers, théoricien de l’évolution et professeur à Harvard, s’intéresse à la science de ces mécanismes de défense profondément ancrés, dans son livre Deceit and Self-Deception (Tromperie et Auto-Illusionnement, en français), et souligne « qu’il s’agit de bien plus que d’une simple erreur de calcul, d’une erreur de sous-échantillonnage, ou de systèmes valides de logique qui tournent mal de temps à autre. Il s’agit d’auto-illusionnement, c’est-à-dire d’une série de procédures de biais qui affectent tous les aspects de l’acquisition d’information et de l’analyse. Il s’agit d’une déformation systématique de la vérité à chaque étape du processus psychologique ». En d’autres termes : nous manipulons la vérité afin de réduire notre responsabilité personnelle et de rationaliser l’inaction, condamnant ainsi nos réponses pour qu’elles demeurent inappropriées et ineffectives. Trivers souligne que « le système immunitaire psychologique ne cherche pas à réparer ce qui nous rend malheureux mais à le contextualiser, à le rationaliser, à le minimiser, et à mentir à ce sujet… L’auto-illusionnement nous piège dans le système, nous offrant au mieux des gains temporaires tandis que nous échouons à régler les vrais problèmes. »

Lorsque nous sommes confrontés au problème bien réel de l’effondrement écologique que notre culture entraîne, une grande quantité d’auto-illusionnement et de déni est nécessaire afin de justifier l’inaction et simultanément de préserver une image de soi qui soit éthiquement bonne. Dans ces situations, nous sommes victimes de ce processus trompeur amplement documenté qu’est le biais de confirmation : notre tendance à interpréter toute information nouvelle comme validant nos croyances et théories préexistantes. Des chercheurs de l’université d’état du Michigan et de Géorgie ont par exemple remarqué que lorsque des gens qui croient des choses en raison d’informations erronées sont confrontés aux faits corrigés, ils changent non seulement rarement d’avis, mais ont en plus tendance à être encore plus certains de leurs opinions erronées.

Nous n’avons pas à beaucoup chercher pour apercevoir des exemples de cela. A chaque fois que vous rencontrez quelqu’un qui fume une cigarette, vous observez en temps réel des mécanismes actifs d’auto-illusionnement. Il est simplement impossible d’apprécier une activité tout en étant conscient des dommages graves qu’elle cause à votre corps, la décision de continuer à fumer doit être rationalisée à l’aide des justifications délirantes que nous connaissons tous : « je suis juste un fumeur social », « j’arrêterai avant qu’il soit trop tard », « ces choses ne m’arriveront pas ». Les mêmes justifications délirantes sont observées chez les négationnistes du changement climatique, chez les défenseurs des technologies « vertes », et chez tous ceux qui s’accrochent à l’espoir que la civilisation industrielle soit en quelque sorte bonifiable afin d’éviter d’avoir à abandonner leurs modes de vie sanglants mais confortables.

Si nous voulons avoir la moindre chance de sauver le peu qu’il reste du monde naturel, nous devrons mettre nos égos et notre optimisme aveuglant de côté, prendre nos responsabilités, et agir en basant nos actions sur la réalité. Comme l’écrit Derrick Jensen : « lorsque nous cessons d’espérer une assistance extérieure, lorsque nous cessons d’espérer que l’horrible situation dans laquelle nous sommes se résolve d’elle-même, lorsque nous cessons d’espérer que d’une façon ou d’une autre la situation n’empire pas, alors nous sommes enfin libres — vraiment libres — de commencer à réellement la résoudre. Je dirais que lorsque l’espoir meurt, l’action commence. »

Nous devons réaliser que la peine et la colère sont des émotions normales lorsqu’une chose que nous aimons est menacée ou détruite. Ces émotions tentent de nous parler. Nous devons cesser de les enfouir sous le déni et commencer à les écouter, parce qu’elles nous crient qu’une limite a été franchie. Elles nous montrent les limites de ce qui est éthiquement acceptable en ce qui concerne les actions d’une seule espèce sur la planète entière. Elles exposent les chemins que nos cœurs souhaitent arpenter, et là où des actions sont nécessaires pour acquérir une véritable sérénité mentale. Nous avons besoin de ces émotions, elles alimentent nos motivations, notre volonté de ne jamais abandonner la lutte pour ce que nous aimons, de ne jamais cesser de combattre pour ce qui est juste.

Nous avons la solution, nous devons simplement nous mettre à l’œuvre.

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Additionnons nos forces pour qu’elles s’amplifient ;

Et en « dépossession volontaire » pour un futur simple et bien plus proche de nous alors que les Zélites s’efforcent de nous faire croire le contraire…

Affinons notre réflexion aussi loin que possible grâce aux actions réussies passées et corrigeons les erreurs pour amplifier l’avenir ;

Ici et , encore et ici

Additionnons-nous pour nous multiplier et amplifier le mouvement et rompre le cycle mortifère et prendre la tangente

N’attendons rien d’eux ; Ni « Wait » ; Ni See » !

Juste nous debout comme des pierres, ici et maintenant…

JBL1960

Source de l’image = babelio.com