Un soldat contre la guerre…

Un soldat Zunien appelant à se réveiller !

Les uns après les autres démontrant que le peuple Américain peut faire tomber l’Empire lui-même !

Après la confession nette et sans appel de Vincent Emanuele (en décembre 2015 ► Importante mise à jour du 27/08/2017) ancien vétéran d’Irak et d’Afghanistan qui affirmait avoir contribué à créer l’EIIL/ISIS/DAESH et entièrement retranscrite dans ce billet = Moi, Vincent E. vétéran de guerre, j’ai aidé à créer l’EIIL/DAESH

Voici la vidéo de Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d’Irak, lors d’un colloque organisé (NdJBL : en 2008 ; Ici) par l’association « Vétérans d’Irak contre la guerre » (IVAW) appelant la population à la lucidité. Celle de reconnaître qui sont les véritables instigateurs de cette guerre, de ces guerres, initiées et entretenues sur base de motifs fallacieux, au mépris de toute dignité humaine et dans l’hypocrisie générale.

Source : Vidéo Dailymotion àlalumièredunouveaumonde

LA PRISE DE CONSCIENCE D’UN SOLDAT AMÉRICAIN

Dont je retranscris les propos ;

[…] J’ai tout fait pour être fier de mon service, mais tout ce que je ressentais c’était de la honte.

Le racisme ne pouvait plus masquer la réalité de cette occupation. C’étaient des gens, c’étaient des êtres humains. J’ai depuis été envahi de culpabilité chaque fois que je voyais un vieillard comme celui qui ne pouvait plus marcher que nous avons emballé sur une civière en demandant à la police Irakienne de l’évacuer.

Quand je vois une mère avec son enfant comme celle criant hystériquement qu’on était pire que Saddam alors que nous l’expulsions de sa maison.

De la culpabilité quand je vois une jeune fille comme celle dont j’ai agrippé le bras pour la trainer dans la rue.

On nous a dit que nous combattions des terroristes. Le vrai terroriste c’était moi et le vrai terrorisme était cette occupation.

Le racisme à l’armée a depuis longtemps été un outil important pour justifier la destruction et l’occupation d’un autre pays. Et pour justifier la mort, la subjugation et la torture d’autres personnes.

Le  racisme est une arme vitale utilisée par ce gouvernement. C’est une arme plus redoutable qu’un fusil, un tank, un bombardier ou un bateau de guerre. C’est plus destructif qu’un obus d’artillerie, une roquette ou un missile Tomawak. Bien que ces armes soient crées par l’État et lui appartiennent elles sont inoffensives à moins qu’il n’y ait des gens prêts à les utiliser. Ceux qui nous envoient en guerre ne tirent pas sur la gâchette. Il ne  doivent pas faire la guerre. Ils doivent juste la VENDRE.

Ils ont besoin d’un public prêt à envoyer des soldats. Des soldats qui acceptent de tuer et d’être tuer sans se poser de questions.

Ils peuvent dépenser des millions sur une seule bombe. Mais cette bombe ne deviens pas une arme que s’il y a des militaires prêts à suivre des ordres pour l’utiliser.

Ils peuvent envoyer n’importe quel soldat n’importe où sur terre. Mais il n’y aura de guerre que s’il y a des soldats prêts à combattre. Et la classe dirigeante, les milliardaires, qui tirent profit de la souffrance humaine ne s’intéressent qu’à développer leur propre patrimoine et à contrôler l’économie mondiale.

Ils savent que leur pouvoir réside dans leur capacité à convaincre que la guerre, l’oppression et l’exploitation sont dans notre intérêt. Ils savent que leur richesse dépend de leur capacité à convaincre la population à mourir pour contrôler le marché d’un autre pays. Et pour convaincre de tuer ou de mourir. De leur capacité à faire croire que nous sommes d’une certaine façon « SUPÉRIEURS ».

Les soldats, les marines ou les pilotes n’ont rien à gagner de cette occupation. La grande majorité des gens qui vivent aux É-U n’ont rien à gagner de cette occupation. Non seulement nous n’avons rien à gagner mais nous en souffrons aussi beaucoup.

Nous perdons des amis et perdons nos vies. Nos familles voient des cercueils emballés dans des drapeaux être portés en terre. Des millions de gens de ce pays sans soins de santé, sans travail, sans accès aux études, voient le gouvernement sacrifier 450 millions de dollars par jour pour cette occupation.

Des pauvres travailleurs de ce pays sont envoyés tuer des pauvres travailleurs dans un autre pays tout en enrichissant de riches investisseurs.

Sans racisme, les soldats réaliseraient qu’ils ont plus en commun avec les Irakiens qu’avec les milliardaires qui nous envoient en guerre.

J’ai expulsé des familles de chez elle en Irak juste pour retrouver des familles jetées à la rue chez nous à cause de cette crise économique tragique et inutile.

Nous devons nous réveiller et réaliser que notre réel ennemi n’est pas un quelconque pays distant, ne sont pas des gens dont nous ne connaissons pas les noms. Ou que nous ne comprenons pas.

L’ennemi, ce sont des gens que nous connaissons et que nous pouvons identifier.

L’ennemi est un système qui fait la guerre quand c’est profitable.

L’ennemi, c’est le CEO qui se débarrasse de mon job si c’est profitable.

Ce sont les assurances qui suppriment nos soins de santé si c’est profitable.

Ce sont les banques qui nous retirent nos maisons si c’est profitable.

Nos ennemis ne sont pas à 8000 kilomètres d’ici. Ils sont ICI, chez nous.

En nous organisant avec nos concitoyens nous pouvons arrêter cette guerre, arrêter ce gouvernement, et nous pouvons créer un monde meilleur.

=*=*=*=

Je rajoute à l’attention de Mike Prysner que ce vibrant plaidoyer, qui date de 2008 je le reprécise, doit inclure les Natifs et Peuples originels qui ont été les premiers à subir votre « supériorité » imaginée et qui n’ont jamais cédé la Terre que vous prétendez « vôtre » et alors qu’on sait bien qu’à l’ouest il n’y a rien de nouveau…

Vous pouvez construire ce monde meilleur en vous tenant debout et côte à côte avec les Nations indigènes . Et nous tous, les occidentaux affranchis de toute idéologie coloniale, nous les colons repentis seront à vos côtés également.

Car ce monde meilleur est pour tous et ne doit exclure personne.

Nul ne sera « Chef » de ce changement de paradigme qui s’en vient ; Car c’est l’affaire de tous et aujourd’hui nous savons que nous sommes en capacité de briser nos chaines.

Appelez au BOYCOTT du Potus 2016 qui ne Trump plus personne et nous vous emboiterons le pas, comme lorsque la Nation Mohawk nous a suggéré de nous débrancher de la Matrix !

Tout comme vous, nous sommes certains qu’il nous faut dire NON et prendre la tangente !

Nous avons compris que les psychopathes aux manettes qui donnent les ordres à votre gouvernement veulent à nouveau déclencher une guerre n’importe où,  en Europe de préférence, et puisque l’ennemie désigné est Poutine.

Pour autant il n’est pas question d’accepter un nouveau N.O.M. mais bien d’initier un nouveau paradigme.

Que de vies gâchées, perdues à jamais, en notre nom comme nous le rappelle Zénon = ennotrenomzenon072016

Nous savons ici plus qu’ailleurs combien les cerveaux malades qui vous envoient à la guerre ne se laisseront pas faire et reviendront nous chercher pour nous ramener dans leur cycle mercantile, obscène et mortifère qu’ils ont créé, imaginé et mis au point d’abord afin qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne soient autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » et qui a dépeint le génocide des amérindiens et de tous Natifs comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Et ici comme nous savons cela car nous avons lu en français, même partiellement traduit, le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret »  Le crime du génocide au Canada dont voici la version en pdf qui ne me quitte jamais = tr71mbd0616

Appelez également à ne plus jamais commémorer le Colombus Day qui redonne année après année force de loi divine à la doctrine chrétienne de la découverte et depuis octobre 1492 !

Le réveil des consciences passe par l’abandon des commémorations tel l’Australia Day ou Thanksgiving ou encore El Día de la Raza ;

Que cet appel ne soit pas de vains mots mais une volonté de construire ensemble, ici & maintenant et d’où nous sommes, une nouvelle réalité débarrassée de tout présupposé raciste, ethnocidaire et religieux.

Un futur proche et simple et en dépossession volontaire

JBL1960

Illustration = La jeune fille à la fleur devant le Pentagone lors d’une marche pour la paix au Vietnam de Marc Riboud – 21 octobre 1967

Source sites.google.com

 Mise à Jour du 24/09/2016 par JBL1960

J’intègre ci-dessous le relayage du blog Résistance71 qui prolonge la réflexion de Myke Prysner et pour éveiller le Peuple Américain et lui donner la force de refuser la guerre perpétuelle comme unique mode de fonctionnement et initier un nouveau paradigme en lien avec les Natifs ;

Résistance politique : L’État détenteur du monopole de la violence par son armée est l’ennemi de la société civile… Une voix québécoise

Les épouses, compagnes, mères connaissent le prix de la guerre sur leurs époux, compagnons et leurs fils. Bien des sociétés ancestrales laissaient la décision d’entrer en guerre ou pas à leur conseil des femmes. Il en a été ainsi dans bien des sociétés amérindiennes, notamment la société de la Confédération des 6 Nations Iroquoises, où le wampum 95 (article 95) de la Grande Loi de la Paix prévoit les conseils de femmes dans les décisions consensuelles prises à l’unanimité. Dans l’article ci-dessous, Ysengrimus stipule et stimule le rôle croissant des femmes dans le rejet de la violence, ceci fait partie de la voie vers un retour nécessaire à l’équilibre de nos sociétés que l’État et les institutions variées ont gangréné et perverti de longue date au profit exclusif du plus petit nombre. Il semblerait que de plus en plus de gens s’en aperçoivent et désirent surtout agir en véritable membre d’une société politique responsable et émancipée. Le vent du changement commence à souffler et il est impossible de l’arrêter…     ~ Résistance 71 ~

L’armée ennemie de la société civile

Ysengrimus |  23 septembre 2016 |  Url de l’article original : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/larmee-ennemie-de-la-societe-civile/

Encore de la commémoration sanglante. Dix ans de guerre pharaonique et catastrophique en Irak et nos journaleux continuent sans cesse de se demander s’ils doivent couvrir les conflits armés. Ils se disent que c’est quand même dangereux… Le danger, c’est une chose. Mais la question fondamentale est: si les forces armées laissent un journaliste monter dans un de leurs chars d’assaut et les accompagner dans une mission offensive, le font-elles dans un soucis d’information impartiale du public? Réponse: non. Si l’armée procède ainsi c’est uniquement parce qu’elle juge que le journaliste en question servira, volontairement ou non, les intérêts exclusifs de sa propagande. L’armée n’est pas une institution transparente. C’est une institution opaque, qui considère que tuer et mentir font partie de ce sur quoi elle a impunité. L’armée ne dit JAMAIS la vérité sur ses opérations, sur son existence, sur sa reproduction. L’armée soucieuse d’info, ouverte, sincère, cela n’existe pas.

Il serait pourtant crucial de couvrir les conflits armés adéquatement pour montrer que la guerre tue. Mais le fait est que, lors de la première campagne Koweit/Irak, celle de 1991, une énergie massive, nouvelle alors, inusitée, fut investie aux USA dans l’art subtil et pervers de masquer les pertes des conflits locaux pour les banaliser dans l’avenir. Ce fut la grande dévietnamisation de la propagande de guerre US. Et ce fut une réussite de relation publique majeure du temps et tous nos journaleux entrèrent alors dans le bal sans protester ou riposter. Cette doctrine joue depuis, comme sur des roulettes. Omerta… Omerta aussi sur cinq millions de capotés lors de l’occulte et brutal conflit zaïrois/congolais. C’est la moitié des pertes de la Première Guerre Mondiale… On n’en a pas vu passer 10% aux nouvelles! D’ailleurs le conflit en question fut justement surnommé Première guerre Mondiale de l’Afrique. Silence mat. Évidemment de là à glisser vers des insinuations pro-US qui minimiseraient en douce leur propre impact sous prétexte d’ouverture/couverture envers les guerres oubliées, je freine… Le vrai ethnocentrisme de nos communicateurs et de leurs lecteurs se manifeste crûment lors de la couverture tapageuse et ostentatoire des conflits occidentaux. Écoeuranterie similaire à celle du silence sur les gigantesques conflits africains. Quel que soit le théâtre où on se prend les pieds, on hurle et braille sur “nos” pertes, mais sur “leurs” pertes, dix fois, vingt fois, cent fois supérieures: Omerta toujours. Tout est présenté, par l’insidieuse intoxidentale, comme si l’ennemi n’était qu’une vermine grouillante et inane. Le silence occulte, mieux que tout, ce qu’il faudrait pourtant dire et redire.

Voici donc ce qu’il faut dire froidement de l’armée. L’armée est une instance fondamentalement factieuse, trublionne, cancéreuse, parasitaire. Son pire ennemi ce n’est pas l’ennemi. Elle respecte et admire l’ennemi. L’ennemi la fascine, lui ressemble, lui permet de se légitimer, de se perpétuer, d’exister. Le vrai ennemi de l’armée, celui qu’elle combat de toutes ses forces hypocrites, c’est la société civile, la transparence et la paix. L’armée ne veut pas d’un monde où il n’est pas besoin d’armée et fera tout pour entraver l’émergence de ce monde. Son financement et son existence autonome en dépendent crucialement. Tout journaliste qui se tait ou la décrit autrement qu’en ces termes, la sert servilement. Et c’est alors que commence le vrai danger de la couverture médiatique des conflits armés. Disons la chose comme elle est, quiconque expose nos enfants à cette manipulation propagandiste est un irresponsable qui démérite entièrement de la parentalité. Le corpus littéraire et cinématographique des œuvres anti-guerre issues de la société civile est pourtant volumineux et parle bien plus profondément de tout ceci que la couverture sélective et non-critique des conflits armés. Notre culture collective anti-armée et anti-guerre a connu sa première explosion solide après la guerre de 1914. On peut citer, entres autres, le roman LE FEU d’Henri Barbusse. L’œuvre la plus curieuse en la matière, pour nous en tout cas, reste le roman du canadien Charles Yale Harrison intitulé GENERALS DIE IN BED. On y suit au jour le jour les exactions, atrocités et souffrances perpétrées par un régiment canadien pendant la guerre de 1914. La description du sauvage et brutal sac d’Arras (France) par ses « libérateurs » canadiens vous laisse sur le cul d’édification. Ces oeuvres n’ont vieilli que pour la technologie et l’histoire locale. Au niveau du principe criminel fondamental de la guerre et de l’armée, tout y est, intact.

La fonction commerciale fondamentale de la guerre est désormais exclusivement le bellicisme. Celui-ci consiste à détourner les fonds publics vers des entreprise parasitaires et improductives tenues par la jet-set des petits copain qui enfilent la fleur au fusil des autres. Il est vrai que la guerre est le dernier des grands monopoles avec privilèges n’ayant pas à rendre le moindre compte sur sa productivité. Pour le coups, je pense à tous nos militaires. Contrairement à certain(e)s Tartuffes locaux, je n’ai absolument AUCUN respect pour les soldoques. Leur ruban jaune caca trouille ils peuvent sincèrement se torcher avec. Les chialeux factieux qui les appuient moralement devraient méditer aujourd’hui ce fait fondamental du parasitisme social de l’armée. La voilà, soldoques & suppôts, la raison pour laquelle votre secteur militaire est l’ennemi ouvert et direct de la société civile: il détourne massivement des fonds publics qui reviennent à la santé, à l’éducation à la prévention des catastrophes naturelles, au renouvellement des infrastructures urbaines et les enlise à jamais dans une inextricable bouillie improductive, polluante et meurtrière de merde et de sang, dont les coups tordus sont de facto protégée de la vérité par leur propagande belliqueuse. C’est un cancer curable mais négligé, que le cancer militaire. Soldoque, garde à toi… rends toi compte une bonne fois que les maîtres que tu sers sont les ennemis direct de tes enfants et des enfants de tes victimes.

La société civile commence imperceptiblement à se rendre compte de combien la soldatesque lui est nuisible. Improductive, ruineuse, factieuse, nuisible. Je ne supporte PAS nos troupes nulle part. Moratoire militaire inconditionnel et immédiat. Fini le gaspillage et les crimes immondes.

Ceci dit et bien dit, mesdames, je vais peut-être maintenant vous surprendre, mais c’est grâce à ce rejet constant et stable de la mort de nos petits gars au combat dans des conflits de théâtre absurdes (que vous exprimez si sincèrement, et qui est vécu et articulé par des millions d’autres femmes comme vous, en toute simplicité) que nous n’avons pas eu de troisième guerre mondiale. Je m’explique. Quand Eisenhower se fit rapporter, au tout premier jour du débarquement de Normandie de 1944, que 10,000 hommes avaient été tués sur le coup, il répondit, sans cynisme, et avec un soulagement réel: «So far so good, I was expecting 20,000» [Pas mal du tout, Je m’attendais à 20,000]. Ce type d’insensibilité implacable (et, disons–le, si masculine…) des états-majors n’est plus possible aujourd’hui, simplement parce que les mères, les soeurs, les copines des soldats et leurs amies et nos amies veillent et influent de leur massive sensibilité pacifiste tout le rapport de la société civile à la guerre. Comparons le contraste entre la couverture par un journaliste homme et la couverture par une journaliste femme du même drame d’un de nos ti-clins soldoques mort à Kandahar. Sous la plume du journaliste homme, d’accord ou pas, on garde la tête bien froide et les yeux sur la rondelle. Il va falloir s’habituer à revoler dans le bande pis y en aura pas de faciles. D’ailleurs (comme l’expriment aussi assez oiseusement encore trop de nos compatriotes) les petits gars sont là-bas pour sauver les FEMMES afghanes. «Alors écrasez vous les filles, Rambo s’en vient. Comme on disait dans mon enfance : Les filles, les guénilles, les gars les soldats. Calmez vos nerfs. Ce n’est que la politique par d’autres moyens…» Sauf que la journaliste femme et ses semblables, elles, ont pleuré de tristesse et de rage devant leur ordi et l’on exprimé sans honte au monde dans les canards, les carnets et ailleurs sur Internet. Leurs arrières-grand-mères de la guerre ’14, avaient d’ailleurs pleuré et protesté comme ça, elles aussi, mais au fond d’une cuisine silencieuse. Leurs grand-mères de la guerre ’39 ont pleuré et protesté comme ça, elles, dans le tapage d’une tannerie ou d’une usine de bombes. On ne les a pas trop entendu non plus, dans le temps. Maintenant la vision vague et femme de Madame la Journaliste apparaît dans un medium qui vaut pour 50/50 face à la vision précise et eisenhowerienne de Monsieur le Journaliste. Compareurs, comparez. Choisisseurs, choisissez. Moi, je ne m’habituerai JAMAIS au meurtre de mes fils et des fils du soi-disant ennemi au nom de l’impérialisme pétrolier et opiacé de l’Occident.

La montée du pouvoir de masse et de l’impact social des femmes vont donc de pair avec l’impossibilité de disposer aujourd’hui sans obstacle de l’attitude d’Eisenhower envers les petits gars qui sont aux bouttes des fusils. Un mort québécois en Afghanistan et le Premier Ministre du Canada est obligé de patiner comme un perdu dans la propagande humanitaire. C’est à la portion FEMME (que les hommes ressentent aussi de plus en plus profondément de nos jours) de la société civile qu’il s’adresse dans ses salades pour québécois(e)s velléitaires. Subitement, l’inepte unifolié jambette et bafouille dans ses sourates et ses redites intoxidentales: il est en croisade exclusivement… pour sauver les FEMMES afghanes! Personne n’est dupe, allons, et la résistance polie mais ferme joue, sentie, dense, pesante… Et évidemment, cet exploit majeur des femmes de ce temps (nous éviter de nous jeter en compagnie de notre pire ennemi, notre armée, dans un troisième conflit mondial, ce n’est pas rien) étant un exploit silencieux, en creux, en vide, in absentia (vu que cette guerre n’est PAS arrivée), on ne le remarque pas, ne l’analyse pas, ne le comptabilise pas dans l’Histoire, mais il est avec nous en permanence. Ces femmes qui ont dit : je ne fais pas de politique, je ne me prononce pas sur la légitimité de la guerre ou quoi, mais bondance les gars là, il me semble que voir les ti-pits revenir dans des boîte, ça marche pas… eh bien elles ont fait toute la fichue différence avec leur larmes froides, leur colère sourde, leur résistance ouverte. Alors, du fond du cœur, merci Mesdames. Mes fils et moi même vous devons la vie.

*=*=*

Je conclurai avec les mots de Zénon dans « Tabula rasa » ;

Alors, si j’étais politicien, marchand d’armes ou même journaliste, j’aurais probablement du mal à dormir la nuit. Car ils le savent, et nous sommes de plus en plus à l’avoir compris : la fin de leur pouvoir est déjà écrite.

Texte intégral de l’auteur Zénon en version PDF = tabularasazenon

 Un autre voie, un autre choix est possible, toujours !

JBL1960

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9 réflexions sur “ Un soldat contre la guerre… ”

  1. oui, et il veut quoi le spammeur ? qu’on aille sur son blog, comme ça, histoire de se balader ? il croit qu’on a le temps, le spammeur, d’aller n’importe où, en se grattant les couilles du fait de notre oisiveté, et qu’on vénère tellement cette trinité superflus/déplorables/indivisibles qu’on va courir à s’essouffler (hihihi) pour lire une prose sans préambule ?
    Il rêve le spammeur..

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      1. Je viens de relire car samedi, je fêtais les 39 balais d’un bon ami. Accro comme je suis j’avais pris quelques instants pour lire quelques nouvelles, tout en organisant ma liste musicale sur mon ordi.
        j’ai bien assimilé ton article, par contre mon commentaire m’a paru peu explicite – à moi même.
        Je n’ai aucune idée de ce que j’ai voulu dire. Les bons whiskies parfois nous jouent des tours et quand on est entre potes on oublie le reste.

        Mais bon, le temps demain reprend sa marche forcée qui me fera revenir vers le moule, je serai plus attentif, plus précis pour ne pas m’y fondre.

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      2. Ne t’inquiètes pas ; ça arrive à tout le monde de ne pas être très clair ! Au plaisir de te lire, si demain P. Jovanovic met à jour sa liste des licenciements mondiaux, je l’agrémenterai avec une ancienne vidéo d’Étienne Chouard qui réaffirme que le fascisme est déjà là ! Et tant l’actu mondiale est particulièrement beurk ! D’ailleurs, as-tu lu que Nicolas le Mauvais voulait être le représentant des « déclassés » contre les zélites ? Pétard, ça aussi c’est très très beurk ! Jo

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    1. Ceci dit, je comprends mieux son intérêt pour cette trinité qui perso, m’est passée complétement au-dessus de la tête, et pour cause puisque c’est « sans dieu, ni maitre, sans arme, ni haine, ni violence » mais les voies de garage sont impénétrables…

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    2. En cherchant une info je relis ce billet qui est parfaitement ad hoc avec l’actu du jour sur Trump qui se fait pincer en flag de goujaterie (hi hi hi) et qui, comme prévu, remet la Killary en selle = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/07/07/3-harpies-en-exceptionnalistan/
      Cette info que je n’arrive pas à retrouver, concerne un troisième homme de l’ombre qui pourrait prendre la place du Trump et choisi par les psychopathes aux manettes, ça te dis rien ?

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