Déchirons une à une les pages de l’Agenda 21 !

Arrêtez de croire que c’est trop loin !

C’est ici, maintenant, en France et partout ailleurs…

Et donc, réveillons-nous et levons nous pour dire NON à ce fascisme rampant ;

Grâce à différents intervenants, dont CTTT sur le site Les Moutons Enragés, je peux remettre la vidéo sur les « Smart-cities » source YT JEAN NEMARRE regardez bien, écoutez bien, constatez que la grille totalitaire est mise en place avec l’aide des Bien-Zélés telle Marie-Ségolène Royal (à 10:10) qui fait partie des larbins des larbins pour mieux nous manger mes enfants…

L’intervenante du début Rosa Koire, précise bien que la mission première des pays signataires de l’Agenda 21 est de détruire les gouvernements représentatif pour le remplacer par un Conseil ou une Commission Gouvernementale non élu !

L’objectif est de déplacer les populations des zones rurales vers des « Smart Cities ».

D’ailleurs elle précise bien que le Zbig avait prévenu en 1995 ;

« On ne peut imposer une mondialisation directe, de façon totale, on doit le faire progressivement et cela se fait grâce à la régionalisation »

Sur Alterinfo cette mise à jour d’un ancien article parfaitement ad hoc sur le sujet = http://www.alterinfo.net/Que-cache-l-Agenda-21-des-Nations-Unies-et-la-transition-energetique-de-Royal-et-Hollande_a108406.html

Les « Smart Cities » en question sont des villages « intelligents » grâce au « Smart grid » et au « Eyes on the street project ».

En France, il est question d’un parc de 35 millions de compteurs et l’objectif de Caramel 1er dit François le Mou aidé de son ex Marie-Ségolène Royal  à l’horizon 2020 de 80% des foyers équipés ! Bon, elle parle juste de 3 millions de foyers connectés dans les 3 ans mais quand même ; Réveillez-vous, dans la vidéo on vous montre la smart-city d’Anaheim aux USA et franchement on se croirait dans le Nirvana La Vallée de Judge Dredd !!!

J’ai ouvert ce blog avec ce texte d’anticipation = https://jbl1960blog.wordpress.com/2015/12/11/abhkazie-2022/

Et, à l’époque je ne pensais pas que nous nous approcherions aussi près de cette fiction…

J’ai il y a peu, appelé tous les colons repentis, tous les occidentaux affranchis de l’idéologie coloniale à nous unir et à nous tenir debout côte côte avec les Natifs pour faire tomber l’Empire ! Dans ce billet là = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/08/28/aux-colons-repentis-de-la-terre/

Dans le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation ; MEURTRE PAR DÉCRET Le Crime du Génocide au Canada qu’à traduit partiellement mais de manière substantielle Résistance71 et à la page 49 de la version PDF que j’ai réalisé et dont voici le lien = https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tr71mbd0616.pdf

Voici ce qu’on peut lire ;

Des mots de la présidente de la réunion, Wendy Grant “Il y a une toute nouvelle société qui arrive et nous allons la gérer. On doit se débarrasser de tout le bois mort et des bouches inutiles, Agenda 21 et tout le toutim.”

“Agenda 21” est le nom de code d’un programme lancé par l’ONU, programme de “développement durable” avec des conférences depuis les années 1990 qui visent à limiter et à réduire la population humaine sous le déguisement de la “durabilité environnementale”. Pour garder les objectifs de l’agenda, Wendy Grant, une fonctionnaire du conseil de bande de Musqueam, a forcé depuis 2003 plus du tiers des familles de Musqueam hors de leurs maisons et de la réserve et leur a refusé éducation et allocations santé afin de les virer de Musqueam.

Dans le langage de normalisation du génocide, “développement durable” est un nom de code pour la dépopulation des peuples indigènes et des pauvres. Un bon nombre des avocats de cet agenda 21, comme l’ancien ministre de la défense américain Robert McNamara, sont de farouches supporteurs de la stérilisation de masse des noirs, peuples aborigènes et de l’imposition de “mesures d’austérité” sur les groupes du même style que ceux de Musqueam et de bien des réserves indiennes au Canada.

Voilà pourquoi Trump prétend que les Indiens ne sont pas souverains et que Killary se moque des Natifs comme de sa dernière dent… L’Empire Zunien s’est construit par le vol la subjugation, la domination des Terres Ancestrales et ça continue pour virer les populations des zones rurales et les regrouper dans des « smart-cities » et les Natifs, la terre des Natifs n’existera simplement plus…

Mais tels des grains de sable, les Natifs en premier lieu, enrayent la Machine à Tuer…

Donc, comme on l’a vu grâce à Steven Newcomb la Nation Sioux Standing Rock se dresse contre l’Empire et contre le viol de leurs terres ancestrales au nom du sacro-saint pétrole, ici.

Et ici, on voit que Kahentinetha de Mohawk Nation News lui emboite le pas, et appelle à se dresser, tous, « Comme une pierre debout » ; .

Steven Newcomb enfonce le clou si j’ose dire !

Résistance au colonialisme et à la force de coercition de la chrétienté (empire chrétien) : La résistance sioux Standing Rock se développe…

Grâce à R71 qui traduit et qui publie, encore et toujours, sans relâche pour nous permettre de nous unir sur ce projet commun d’un nouveau paradigme ;

Le Dakota Access Pipeline et la loi de la chrétienté

 Steven Newcomb |  28 août 2016  |  url de l’article original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/08/28/dakota-access-pipeline-and-law-christendom

L’approuvement du projet Dakota Access Pipeline colonisateur par le corps du génie de l’armée américaine et le conflit résultant avec la nation sioux Standing Rock a un contexte historique. Ce contexte consiste en les idées et les schémas mentaux de la chrétienté occidentale que les États-Unis ont utilisé et continuent à utiliser contre nos nations et nos peuples. Ces idées et schémas d’argumentation sont maintenant tacitement utilisés contre les Dakota Standing Rock et l’Oceti Sakowin (Le conseil des sept feux de la nation Teton) dans cette controverse sur fond de pipeline/oléoduc.

Les idées et arguments les plus fondamentaux utilisés par les États-Unis contre nos nations ont pour origine la chrétienté occidentale (l’empire occidental chrétien) et le langage de domination que l’on trouve dans les bulles pontificales et les chartes royales des XVème et XVIème siècles. Les États-Unis traitent les Dakota Standing Rock et l’Oceti Sakowin de manière irrespectueuse et coercitive, fondée sur les concepts établis initiaux religieux et les arguments dérivés de ce qui fut appelé la “loi internationale de la chrétienté” ou “la loi des nations chrétiennes”. Ces idées du passé continuent de contrôler le présent pour toutes nos nations originelles.

Un exemple de pensée ancienne qui continue dans le présent peut-être trouvé dans le “Report On Indian Affairs,” de Jedediah Morse, publié en 1822. Morse, un membre du clergé et du congrès délivra son rapport au secrétaire d’état à la guerre John C. Calhoun, au congrès des États-Unis et au président James Monroe (NdT: non pas l’arrière grand-père de Marilyn… mais l’instigateur de la doctrine portant son nom, celle qui fit de l’Amérique du Sud le “pré carré” et le “jardin exotique” de l’ogre impérialiste américain…). Dans la conclusion de son rapport en page 93, Morse caractérisa le peuple indien comme “partie valable de ce large corps païen de notre monde, qui va devenir sous peu l’héritage de notre rédempteur,” à ce point il cita le psaume 2:8 de la bible qui lit: “Enquiert à mon sujet et je te donnerai le païen en héritage [propriété] et mettrai les plus belles parties de la terre en ta possession.”

Dans une section préalable du document (p.67) Morse discutait “de la nature des titres de propriété indiens sur leurs terres”. Il ouvrait cette section avec ceci: “La relation qu’entretiennent les Indiens avec le gouvernement des États-Unis est péculier dans sa nature même. Leur indépendance, leurs droits, leur titre sur la terre qu’ils occupent, sont tous imparfaits dans leur genre.”

Imparfait est défini comme “pas fini, incomplet, manquant quelque chose”. Pourquoi, du point de vue de Morse, pensait-il que l’indépendance de nos nations originelles était supposée avoir quelque chose en moins ? Morse l’explique de cette façon: “La juridiction de tout le pays dans lequel habitent les Indiens, d’après la loi établie des nations, appartient au gouvernement des États-Unis et le droit à disposer des sols se rattache au pouvoir qui détient cette juridiction”.

Ce que Morse a appelé “la loi établie des nations” est ce que Henry Wheaton, dans ses “Elements of International Law (1836), a appelé “la loi internationale de la chrétienté”. Un an avant la publication du livre de Wheaton, le juge John Caltron de la cour suprême de l’état du Tennessee, exprima les idées suivantes au sujet de la “loi des nations” et de la “loi de la chrétienté”, idées qui sont maintenant utilisées par les États-Unis pour assumer la souveraineté et la domination (droit de domination) sur la nation sioux Standing Rock et sur le territoire d’Oceti Sakowin:

“Nous maintenons que le principe déclaré au XVème siècle comme étant la loi de la chrétienté, que la découverte qui donna le titre et l’assurance de la souveraineté (un droit de domination) sur et de gouverner les peuples natifs infidèles et non convertis d’Afrique, d’Asie et des Amériques du Nord et du Sud, a été reconnue comme faisant partie la la loi nationale (loi des nations) depuis plus de quatre siècles et cela est maintenant reconnu par toutes les puissances chrétiennes dans leur département politique et légal… Notre affirmation est basée sur le droit de forcer à l’obéissance (coercition).”

(State v. Foreman, Supreme Court of Tennessee, 1835)

Sur la base des idées trouvées dans la loi internationale de la chrétienté (loi des nations), Morse a affirmé que le titre de propriété iniden des non-convertis (non-baptisés) n’était qu’un vague titre “d’occupation des sols”.

Le rapport de Morse fut délivré au ministère de la guerre US et à d’autres secteurs du gouvernement américain, peu de temps avant que la cour suprême des Etats-Unis ne prennent sa décision dans l’affaire Johnson vs M’Intoshe en 1823. Dans la décision de Johnson, le juge de la cour suprême Marshall phrasa le titre indien à la terre précisément comme Morse l’avait fait, comme un “titre d’occupation des sols”. Marshall le fit dans son compte-rendu de la décision unanime de la CS, décision prise sur la base des chartes royales qui donnait les droits de subjugation et de domination sur les terres non-chrétiennes au “peuple chrétien”, que Marshall pour la CS des USA mit en italique pour insister sur le point et pour contraster avec les “natifs, qui étaient des païens”. Clairement ce langage biblique, spécifiquement en rapport avec la définition anglaise du dictionnaire d’Oxford du mot “païen”, comme étant un mot “d’origine chrétienne”.

Morse écrivit en supplément dans son rapport: “le titre complet de leurs terres (indiennes), demeure entre les mains du gouvernement des États-Unis.” Notez que l’utilisation du mot “complet” par Morse contraste avec ce qu’il a écrit au sujet du titre indien sur la terre étant “imparfait”, c’est à dire “incomplet”. Le titre [de propriété] de nations de la chrétienté que le juge Catron a nommé “toutes les puissances chrétiennes”, était regardé comme “complet” ou parfait (comme dans “domination parfaite”, tandis que le titre et l’indépendance des nations non-chrétiennes “païennes et infidèles” était vu comme “imparfait” et incomplet par les puissances chrétiennes.

Aussi loin que le gouvernement américain, incluant le corps du génie de l’armée, est concerné, la “tribu païenne et infidèle” sioux Standing Rock et l’Oceti Sakowin (la grande nation Sioux), ne peuvent pas contredire ce que les États-Unis veulent faire avec le territoire réorganisé par traité, d’Oceti Sakowin. Et ce parce que, basé sur les idées issues de la loi fédérale indienne qu’on peut remonter jusqu’à la loi des nations de la chrétienté, le titre original de propriété de quelque nation “païenne-infidèle” que ce soit n’est seulement “qu’imparfait” et n’est qu’une “simple occupation des sols”, sols sur lesquels les Etats-Unis ont clâmé une “domination chrétienne ultime”.

Le juge Joseph Story dans ses Commentaries on the Constitution of the United States a expliqué le requis religieux de la façon de penser utilisée contre nos nations: “Parce qu’ils sont infidèles, païens, et sauvages, ils ne furent pas permis de posséder les prérogatives appartenant à des nations absolues, souveraines et indépendantes.” Story dans ses “Commentaires” cita la langue latine d’une des bulles pontificales de 1493. Ce que les États-Unis n’admettent jamais ouvertement est que la doctrine de la “simple occupation des sols” et de “l’indépendance imparfaite” des nations indigènes est fondée sur l’ancienne loi de la chrétienté qu’on peut retracer jusqu’à la bible et les bulles pontificales du Vatican.

Lorsque le grand shaman, homme sacré Oglala sioux Black Elk (Élan Noir) rappelait comment lui et son peuple s’enfuirent devant les soldats américains en traversant la frontière canado-américaine pour aller là où le légendaire leader sioux Hunkpapa Sitting Bull campait, Black Elk dit alors ceci: “Les soldats américains ne pouvaient pas venir nous tuer là-bas.” En accord avec la loi des nations de la chrétienté, l’armée américaine devait respecter comme inviolable le territoire colonial tenu en domination chrétienne par la couronne britannique. Un tel respect n’a jamais été accordé à nos nations natives “païennes et infidèles” et à nos territoires par les nations de la chrétienté, comme les États-Unis et le Canada.

De mon point de vue, Dave Archambault II, le leader de la nation sioux Standing Rock, a été arrêté par la police de l’état du Dakota du Nord en tant qu’exercice de ce que le juge de la CS du Tennessee Catron a appelé “le droit de forcer à l’obéissance” ou droit de coercition. Comme le juge Catron l’a déclaré plus avant sur ce droit à la coercition dans son rendu de State c. Foreman: “L’affirmation peut bien être dénoncée comme moraliste. Nous répondons que ceci est la loi de la terre. Sans sa reconnaissance et sa mise en application vigoureuse, ce continent n’aurait jamais pu être habité par nos ancêtres. Abandonner le principe maintenant, c’est supposer que nos ancêtres étaient d’injustes usurpateurs.

Note de R71: Mais c’est toute la problématique… Ils n’étaient que des criminels, voleurs, usurpateurs et génocidaires coloniaux, dont les descendants aujourd’hui sont les membres, volontaires ou non, d’un empire sans terre. Ce que nous affirmons en soutien inconditionnel des nations indigènes non seulement du continent américain, mais des peuples autochtones du monde entier.

UN EMPIRE SANS TERRE EST UN EMPIRE A TERRE !

Un géant aux pieds d’argile, littéralement…
Qu’on se le dise !

Ce droit supposé de forcer l’obéissance au paradigme de domination est conceptuellement enraciné dans l’ancien système politique et de pensée de la chrétienté occidentale. La résistance Dakota, alliée à bon nombre de nations, fournit l’opportunité d’amener à l’attention du monde le fait qu’une forme religieuse bigotte de raisonnement et d’argumentation est toujours utilisée contre nos nations originelles libres et indépendantes par les États-Unis (NdT : et le Canada..), dans ce cas présent dans un effort de forcer le passage de l’oléoduc du Dakota Access Pipeline à travers le territoire de la nation Dakota, la tribu sioux Standing Rock et l’Oceti Sakowin ou “La Grande Nation Sioux” et ce, sans leur consentement.

~~~~

C’est peu de dire que je suis parfaitement d’accord avec la conclusion de R71

D’ailleurs, j’ai rédigé ce billet : L’Empire sans terre qui ne dit pas autre chose…

L’empire se prépare à changer de coquille, il sera nu, vulnérable.

Nous avons alors la chance, nous les Peuples, de briser les chaînes du colonialisme, ensemble…

Et main dans la main aux côtés de nos frères et sœurs toujours colonisés, refusons de consentir, une fois de plus, au jeu mortifère qu’on nous force à jouer !

JBL1960

 Source de l’image = pixabay.com

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4 réflexions sur “ Déchirons une à une les pages de l’Agenda 21 ! ”

  1. Via fr.sott.net cet excellent article de De Defensa sur l’état profond Zunien et celui de Killary qui sont liés finalement = https://fr.sott.net/article/28953-Du-caillot-de-sang-d-Hillary
    […]
    Sans céder au conspirationnisme, on peut supposer que l’establishment, en adoptant ce choix apparemment suicidaire, avait un autre but en tête. Il ne s’agissait pas seulement pour lui de combattre la candidature du Donald, présenté comme un faux-nez de Poutine, mais de préparer un changement politique profond, mettant en danger la démocratie américaine elle-même. En cas d’empêchement pour raisons de santé de la présidente Clinton, l’establishment pensait peut-être organiser une prise de pouvoir par des militaires ou des personnels politiques autoritaires, sinon dictatoriaux, soutenus par lui. En ce cas, les Etats-Unis auraient pu devenir une sorte de dictature, analogue à celle dont l’État profond américain a favorisé la mise en place récente dans de nombreux pays d’Amérique Latine, dont le Brésil. […]

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