12 Boites…

Petits arrangements entre ennemis…

Enfin entre ennemis à la face du Monde ;

Parce que copains comme cochons, sinon !

Grâce à fr.sott.net qui rappelle à notre souvenir cette excellente vidéo de Galaxien publiée le 10/08/2014 ;

Nous comprenons mieux ainsi pourquoi l’Empire, qui s’est construit sur le génocide des Natifs/Indigène/Autochtones comme expliqué ici et et surtout ici ; Doit être démonté, pierre par pierre et en aucun cas reconstruit sous un autre N.O.M. que ce soit !

Comme me le faisait remarquer Résistance71 lors de non nombreux échanges, notamment en appui d’Élisée Reclus, ou de Robert Graham, ici ou ;

Nous le devons aux générations non-nées, nous leur devons, nous leur devons une vie libre et décente que l’oligarchie leur refusera comme elle nous le refuse.
Dans cette optique, on ne peut plus lâcher le morceau… Comme certaines espèces animales, nous avons deux mécanismes de défense :
1- On mord l’hydre et on la lâche plus
2- On pond nos œufs dedans et notre progéniture se nourrira de sa chair avant d’éclore au dehors et de mordre sans plus lâcher (et ainsi de suite..)
A terme, l’hydre ne peut pas gagner…

J’ai souvent dit, ici, que nous étions capables, tous, de trouver un autre chemin à celui que les psychopathes aux manettes nous balisent devant le nez avec l’aide, sans cesse renouvelée, des biens-zélés qui nous gouvernent et pour leur seul et unique profit.

Et ici, il est question d’or, l’or volé aux juifs jusque dans leur bouche…

Comme un certain Christophe Colomb qui n’était intéressé que par l’Or des indiens.

Je vous propose de revoir cette vidéo produite par point du jour avec la participation de Canal+, Lundi Investigation et Planète. De Fabrizio Calvi et Steeve Baumann que j’intègre ici ;

PACTE AVEC LE DIABLE « L’Amérique et le 3ème Reich »

Pacte avec le diable, est un documentaire (0h53) qui enquête sur les relations entre les États-Unis et le régime nazi d’Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale, de l’implication des banques et industries américaines, et de cette période noire de notre histoire, l’Holocauste, qu’ils connaissaient déjà dès le début.

Des dizaines d’années après la dernière Guerre mondiale, Fabrizio Calvi, journaliste d’investigation spécialisé dans les affaires de criminalité organisée et des services secrets, enquête sur ceux qui étaient au courant de l’existence des camps de concentrations avant la découverte par le grand public. Des documents déclassifiés par la CIA fournissent des éléments de réponses et indiquent que dès 1941, les Alliés connaissaient la situation mais se refusaient à la divulguer.
Les relations entre les Alliés et les nazis pendant et après la Seconde Guerre mondiale n’ont-elles pas parfois relevé d’un pacte avec le diable ? Oui, si l’on se réfère à l’utilisation de criminels de guerre lors des jeux troubles de la guerre froide. Si le silence et l’inaction valent complicité, l’absence de réaction des Alliés face à l’Holocauste, qu’ils connaissaient pourtant dès les premières heures, tient elle aussi du pacte.

Ce documentaire exceptionnel puise ses sources au cœur des archives secrètes rendues publiques par les américains. Fabrizio Calvi, spécialiste de l’histoire du renseignement, démonte les mécanismes de la conspiration du silence qui s’est établie autour de la destruction des juifs d’Europe, notamment lors de la conférence des Bermudes sur les réfugiés d’avril 1943. Avec Steeve Baumann, reporter et réalisateur, ils se sont plongés dans 250.000 pages de dossiers tout juste déclassifiés de la CIA, du FBI et des services secrets de l’armée américaine, le tout recouvrant une période allant de la fin des années 1930 jusqu’au début des années 1980. Les services secrets auraient ainsi entretenu des rapports avec les nazis.
Pourquoi les américains ont laissé faire l’inimaginable sans réagir ? Quels ont été les enjeux politiques et humains de cette entreprise sans nom ? Que cachait le mystère du train de l’or hongrois ? Quelle était l’ampleur de l’infiltration soviétique des réseaux nazis pendant la guerre froide, notamment les réseaux dormants de Martin Bormann ? Une somme de révélations sur le cynisme des dits « vainqueurs. »

Point de départ de l’enquête, le 8 octobre 1998. Bill Clinton signe à Washington D.C le Nazi war crimes diclosure act. Après des années de pression, l’Amérique accepte d’ouvrir ses archives sur la Seconde Guerre mondiale, mais aussi sur une période bien plus longue pour tout ce qui concerne les criminels de guerre. Un groupe d’historiens a dépouillé ces 8 millions d’archives. Fabrizio Calvi et Steeve Baumann se sont glissés dans leurs pas pour nous révéler à leur tour les secrets troublants qui dormaient depuis 60 ans dans les coffres des archives américaines. Trois axes majeurs se dégagent de cette enquête. Premièrement, la période de l’holocauste : Que savaient les alliés de la préparation puis de l’exécution de la solution finale ? Deuxièmement, biens juifs volés, nazis et banquiers américains. Troisièmement, le grand retournement de l’après guerre, dont les témoins et acteurs de ce retournement d’espions nazis par les nouveaux maîtres américains, ont été retrouvés, et témoignent. L’entremêlement de ces nouveaux documents d’archives et de la parole des témoins encore vivants fait redécouvrir une période noire de notre histoire.

Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan Dawes et du plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.
Ainsi que l’expose le Dr Anthony C. Sutton dans, Wall Street and the Rise of Hitler, l’apport fourni à l’Allemagne avant 1940 par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre, ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne.
Des preuves permettent de comprendre que l’économie américaine était lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, et pleinement conscient que cela finirait par une guerre où seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis…

En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les différentes commissions du Sénat et du Congrès américain.
Une partie de cette histoire accablante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel international qui avait son siège central en Allemagne. C’était une force politique et économique puissante. »
Ce cartel s’appelait I.G. Farben. Il avait développé, en1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1939 un contrat de licence avec la Standard Oil de Rockefeller. Cette dernière donna à I.G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de $. Plus tard, I.G.Farben construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben, qui a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelques-unes,  était contrôlé par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande, et particulièrement aux futurs SS.

Plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres, la General Motors, ITT, Ford, International Harvester, Bayer, Standard Oil, la fondation Rockefeller, etc. Les investisseurs ne visaient pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfennig, subdivision du Deutsche Mark, d’Allemagne. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans les moindres détails. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.
Griffin résume les derniers événements ainsi : « Les banquiers et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la première guerre. Ils en retirèrent un bon butin, financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays. Ils manipulèrent les événements en Europe d’après guerre de façon à provoquer une situation qui les amena, financièrement parlant, au septième ciel. Ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commissions pour équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe… »

Quand de plus en plus de personnes parlent de mafia de la finance, de complots, de non respect des lois et de crimes contre l’humanité, l’histoire confirme que ces mots sont vérités, même encore pour notre époque. Tout le reste n’est qu’endoctrinements, propagandes, faux récits historiques, lamentations éternelles…
Des témoignages de spécialistes et d’anciens responsables viennent étoffer les recherches d’un documentaire explosif sur cette sombre partie de l’Histoire américaine et de la Deuxième Guerre mondiale.

=*=

Je redis ici que « Nul ne sera Chef du Changement qui vient » et notamment grâce à ce genre de documentaire qui nous rappelle que L’Empire a servi de modèle à Adolf Hitler et que cela ne nous étonne nullement d’entendre « qu’empêcher l’Holocauste n’était nullement la priorité de la Divine Amérique » alors que dès août 1941, les Nazis informaient par écrit qu’ils liquidaient les juifs…

Pensez-donc, il y avait de l’argent à se faire et cela seul pouvait les intéresser…

Rien d’autre !

Que pesait dans la tête des psychopathes depuis plus de 250 ans la menace d’une Europe délivrée des Sémites quand en 1882 des Pères Fondateurs annonçaient qu’il fallait « Tuer l’indien pour sauver l’Homme » ?

Que pesait dans la tête des psychopathes la planification de l’extermination industrielle des races inférieures quand on sait que ;

La chasse aux scalps ne devint une routine que vers la moitié de la décennie de 1670 […] De plus, les chasseurs de scalps pouvaient prendre les enfants captifs et les vendre comme esclaves. Toutes ces pratiques effacèrent la distinction entre les autochtones combattants et non-combattants et introduisirent un marché d’esclaves indigènes.

Lire la suite ici = Monnayer les scalps

Ils avaient déjà tout inventé, tout imaginé pour exterminer les Natifs et prendre leur Terre.

Et nous pouvons constater que la CIA s’est précipitée pour recruter les Nazis afin de les retourner contre l’URSS ! Prétendument à l’insu du son Président…

C’est toujours la même histoire ; plus de 1300 hommes issus du Réseau Gehlen tous criminels de guerre utilisés contre l’Union Soviétique ! Mais combien d’agents double ?

Cela ne vous rappelle rien ?

Killary avouant avoir « créé » AL QAIDA/ISIS/EIIL/DAESH pour contrer l’URSS !

Et Vlad avance ses billes…

Et un nouveau N.O.M. se profile et il est sino-russe et même le bien-zélé Oblabla se fait tirer l’oreille quand il tente un truc tout seul juste pour voir…

Aucune proposition venant de cet Empire ne sera digne de ce N.O.M. ni d’aucun autre Empire fut-il du Levant, surtout s’il vient du Levant !

Aucune ;

Car l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux, émancipés de leur héritage colonial, se tenant debout, main dans la main avec les peuples indigènes du monde entier.

Nous pouvons arrêter notre complicité passive en disant NON !

JBL1960

 

 

 

 

 

 

 

 

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