Je m’appelle Trump !

Killary Trump !

Ma mère disait ; La vie c’est comme une boîte de chocolats…

On sait jamais sur lequel on va tomber !

Mais c’est dans Forrest Gump ça ?

Ouais, mais t’as pas l’impression qu’ils ont le même QI ?

Bon de toute façon avec l’un ou l’autre c’est retour ver le futur du grand Zemeckis quoi !

=*=

Georges Stanechy sur son blog en date du 3 août nous livre une excellente analyse du Potus 2016 ;

Donald vs Hillary : L’Enjeu souterrain…

« Ce qui fait dire et qui demeure sous-jacent au discours est tout aussi indispensable à l’interprétation des faits observés que ce qui est dit. »

Henri Laborit (1) 

 

Mieux que les JO de Rio : la course à la présidence de Donald et Hillary !…

A présent, candidats officiels des deux partis dominants, le départ vient d’être donné. Arrivée prévue : début novembre prochain.

Féroce compétition

 Entre fausses promesses, invectives, coups bas (2) et autres calomnies réciproques, il ne faut pas s’attendre à un niveau de débats et de réflexions permettant d’entrevoir ce qui attend en premier lieu le peuple américain et, en second, le reste de la planète.

Quelle différence entre les deux, quant au programme électoral de ces membres éminents de la richissime oligarchie dite du « 1 % » ?…

 Dans le domaine économique et social : infime. Quasi inexistante.

 En fait, c’est leur dernière préoccupation, malgré la paupérisation continue de la majorité de la population (3). Si ce n’est d’endormir l’opinion publique, comme nos dirigeants en Europe pour se faire élire, avec « l’engagement » ou le « serment » d’aller chercher la croissance « avec les dents », de « créer des milliers d’emplois ». Où, quand , comment ?…

 Loin du New Deal de Franklin Roosevelt qui, pour lutter contre les ravages de la Grande Dépression, mit en œuvre, entre 1933 et 1938, d’innnovantes et courageuses réformes pour lutter contre la pauvreté, le chômage, les millions de faillites des petites et moyennes entreprises, la misère des agriculteurs et ouvriers agricoles. Y compris ces européens venus pour trouver le paradis, jusqu’en Californie, survivant dans le cauchemar de la malnutrition et du dénuement…

 

Les grands auteurs américains de l’époque dénoncèrent dans de bouleversants romans ou pièces de théâtre, souvent repris au cinéma, ces drames et aliénations sociales broyant la vie et la dignité d’êtres humains vivant dans une des sociétés les plus riches de la planète. Dont les plus connus, sur les étagères de nos bibliothèques : John Steinbeck (Les Raisins de la Colère, Des Souris et des Hommes), Erskine Caldwell (Le Petit Arpent du Bon Dieu, La Route du Tabac), John Dos Passos (lire ou relire sa trilogie « USA » écrite entre 1933 et 1936, dénonçant les assassinats et tortures, avec émasculation, des leaders ou syndicalistes ouvriers ou agricoles par les milices patronales…), etc.

Cette sinistre décennie marquée par le Krach Boursier de 1929, ouvrit la voie à  une refonte du système bancaire et financier, afin de juguler les manoeuvres prédatrices de ce milieu mafieux par essence et destination… Régulation d’un système méthodiquement « détricotée » au fil des ans depuis, pour arriver à l’arnaque colossale de 2008…

Impensable à notre époque, où City et Wall Street régentent nos sociétés !…

Reste la politique extérieure, ou de « domination impériale ». De fugitives « nuances » semblent apparaître entre les deux compétiteurs…

La Reine du Chaos (4), on le sait, ne rêve que plaies et bosses dans une hystérique promotion de la « démocratie » et des « droits de l’Homme », sous forme de massacres, bombardements et destructions de pays entiers. Précédés, accompagnés ou suivis de cascades de « sanctions ». Son unique langage vis-à-vis des autres nations qui n’auront qu’à s’agenouiller devant la puissance de droit divin que représentent à ses yeux, et ceux de ses sponsors, les USA ; s’ils ne veulent pas vivre dans le Chaos…

Moins guerrier dans ses propos, en dépit du racisme assumé de son appartenance à la caste dominante, face à la paranoïa sanguinaire de sa concurrente, Donald Trump passerait presque pour un pacifiste.

Restons lucides : nous sommes aux antipodes de Gandhi !…

Cette différence de tonalité dans les discours de politique étrangère ne représente aucunement l’amorce d’une prise de conscience, par la coterie au pouvoir, de l’impérieuse nécessité d’entretenir un climat de paix et de confiance mutuelle entre nations pour s’atteler ensemble aux enjeux, problèmes de développement, mais aussi de préservation, pour ne pas dire de survie, de notre planète.

Ce nest que le lointain écho d’une lutte acharnée, impitoyable, souterraine, invisible aux yeux de l’électorat, entre deux groupes de pression, deux lobbies… Un combat de Titans !… Convoitant « le pouvoir » ?… L’expression, simpliste, est vide de sens. Quel « pouvoir » ?…

« It’s just Business »…

Dissimulés derrière le rideau de fumée du « Libéralisme Economique », activé par  les prêcheurs  ou théoriciens de la miraculeuse et irremplaçable Economie de Marché ne cessant de préconiser la régression de l’Etat à un simple rôle de police dans nos sociétés humaines, deux groupes de pression se livrent une guerre implacable pour s’emparer des : « Marchés Publics » !

Source d’enrichissement vertigneux et fulgurant des membres de l’oligarchie. Davantage que la prétendue liberté d’entreprendre dans la pseudo « libre concurrence », la spoliation économique des nations asservies et colonisées, ou encore, la spéculation sur fond de « délits d’initiés » impunis et permanents.

L’État, par l’octroi de ses marchés, est la vache à lait du 1% oligarchique. Dans le silence des paradis fiscaux…

Comme toute oligarchie, celle des USA est fractionnée en clans rivaux, se déchiquetant pour avoir la plus grande part du gâteau. Empoignade acharnée, brutale, vicieuse, de deux « hordes »…

La première, la plus connue et la plus puissante ou dominante actuellement, est représentée par Hillary, candidate du parti Démocrate :  le complexe militaro-industriel, dont le président des USA Eisenhower avait annoncé les dangers pour le pays, dans son célèbre discours de fin de mandat du 17 janvier 1961. Inquiétude prémonitoire :
« Dans les conseils du gouvernement, nous devons prendre garde à l’acquisition d’une influence illégitime, qu’elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque d’un développement désastreux d’un pouvoir usurpé existe et persistera. » (5)

Depuis plusieurs décennies, un demi-siècle déjà, adossé aux multinationales et établissements financiers de Wall Street, formatant l’opinion publique avec son colossal appareil de propagande « médiatique » des grandes chaînes TV-radios-cinémas, groupes de presse et d’édition, il s’arroge, effectivement, l’essentiel des « Marchés Publics ».

Marchés et contrats liés à la « Défense Nationale », dans des simulacres d’appels d’offres, sans contrôle des marges, avec des budgets en dépassements illimités, et des délais jamais respectés.

Tel le programme de l’avion furtif F-35, « l’avion de chasse le plus cher de l’histoire militaire » (US $ 200 millions pièce !…) célèbre, avant sa sortie difficile en 2016, pour ses retards de mise au point et ses médiocres performances. (6) Ou encore,  le porte-avions géant Gerald Ford qui a accumulé de multiples différés de livraison (prévue en 2011 et incertaine en 2016…) atteignant le prix record de 15 milliards de dollars l’unité… (7)

Chaque année ce sont plus de mille milliards de dollars jetés tous azimuts dans des puits sans fond : plans et achats d’armement, expéditions militaires, au service des pétroliers et de leurs satellites (chimie, pharmacie, etc.). Pour le plus grand profit d’un cénacle de privilégiés parmi les plus corrompus du monde.

Chez les Républicains, « le complexe militaro-industriel » avait joué la carte Ted Cruz. Un « déjanté », fou furieux tout aussi paranoïaque que La Reine du Chaos, qui passe son temps au Congrès à concocter des « sanctions » et échaffauder les « plans de bombardements » de toute une série de pays : quand ce n’est pas contre l’Iran, c’est contre la Russie ou la Chine, ou encore le Vénézuela ou la Bolivie…

Mais Ted Cruz a été balayé par Donald Trump. D’entrée de jeu, la « horde militaro-industrielle » perd 50% de sa mise !… D’où sa rage pour faire plier et éliminer Donald Trump.

Elle a raison de s’inquiéter : Donald Trump ne partage pas les intérêts de ce gang. C’est un des rois du béton, un milliardaire de la construction d’ensembles immobiliers et de génie civil, qui représente ceux d’un secteur d’activité oublié par l’Etat fédéral : le BTP. Qui ne ramasse que les miettes du gâteau des Marchés Publics goulûment avalés annuellement, sous son nez, par la maffia militaro-industrielle.

C’est un ras-le-bol massif qui s’exprime dans ses discours : dénonçant l’argent gaspillé dans des aventures, guerres, occupations, et gesticulations militaires sans fins ni résultats. Ce n’est pas l’expression d’un souhait de « Paix Mondialisée » : désirs irrépressibles d’embrassades avec les Russes, d’accolades ferventes avec les Chinois ?… Pas davantage, l’éruption spontanée d’une éthique de la « zénitude » :  préparer des lendemains qui chantent pour les humains, les bébés phoques et les petits oiseaux ?…

Ce serait se tromper de contexte.

Tout simplement : c’est la colère du portefeuille. La révolte du Business ; du moins celui laissé sur le bas-côté de la prospérité et du profit facile.

 Stigmatisant ainsi la construction et l’entretien permanent de plus de 800 bases US dans des pays étrangers ; alors qu’aux USA les infrastructures (ports, digues, routes, ponts, barrages, etc.) , écoles et hôpitaux publics, sont dans un état de délabrement avancé. Donald Trump n’a cessé de citer les rapports alarmants des spécialistes faisant état de la dangerosité de 60% des ponts du pays, en raison de leur manque d’entretien, de réfection ou de rénovation…

 Ce sont des centaines d’entreprises de BTP, certaines rayonnant sur plusieurs Etats, avec des dizaines de milliers de sous-traitants aux centaines de milliers d’emplois (aux qualifications nettement supérieures à celles des « serveurs temporaires » des fast foods dont le recrutement fausse les statistiques du chômage US) qui se retrouvent les carnets de commande à moitié, ou aux 3/4, vides et sans perspectives.

 Avec de nombreuses banques régionales en sous-activité, qui d’ordinaire alimentent en crédits ces entreprises et les  populations locales, excédées de voir leur Business stagner ; quand il ne se fait pas racketter par les requins de Wall Street et leurs spéculations financières induisant des crises récurrentes.

Cette exaspération est largement soutenue par une presse régionale très bien implantée, moins connue que les grands médias de New York ou Washington, dont l’impact est démultiplié par de nombreuses stations locales de TV-radios indépendantes.

Donald Trump incarne, malgré lui, un courant qui le dépasse : la « horde militaro-industrielle » est allée trop loin dans sa spoliation de la richesse nationale.

Qui va l’emporter dans cette lutte ?… L’équipe Hillary ou  l’équipe Donald ?… Plus passionnant à suivre que les JO !…

C’est « l’Argent » qui mène le monde chante Liza Minelli dans son célèbre et délirant duo avec Joel Grey, dans le film Cabaret de Bob Fosse : « Money, money, money… » (8)

Si pour un fois, une fois seulement, l’argent pouvait ouvrir la voie à La Paix…

  1. Eloge de la fuite, Henri Laborit, p. 69, http://www.telecharger-ebook-gratuit.com/livres/43290-henri-laborit-eloge-de-la-fuite.html
  2. Nouvelle photo de Mélania Trump nue publiée, Le Figaro, 1er août 2016,
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/01/97001-20160801FILWWW00079-nouvelle-photo-de-melania-trump-nue-publiee.php
  3. L’état réel des USA en une seule image, Wikistrike, 18 septembre 2015,
    http://www.wikistrike.com/2015/09/l-etat-reel-des-usa-en-1-seule-image.html
  4. Hillary Clinton – La Reine du Chaos, livre de Diana Johnstone, traduit en français et publié aux éditions Delga, 2016, http://editionsdelga.fr/portfolio/diana-johnstone/
  5. https://en.wikisource.org/wiki/Eisenhower%27s_farewell_address_(press_copy)
  6. L’avion de chasse F-35 multiplie les déboires, Les Echos, 4 février 2016,
    http://www.lesechos.fr/04/02/2016/lesechos.fr/021672086086_l-avion-de-chasse-f-35-multiplie-les-deboires.htm
  7. Les nouveaux porte-avions de l’US Navy sous le feu des critiques, Duncan Macrae, Air&Cosmos, 9 mars 2015, http://www.air-cosmos.com/les-nouveaux-porte-avions-de-l-us-navy-sous-le-feu-des-critiques-29946
  8. Film de 1973 aux 8 Oscars : mise en scène, actrice principale, second rôle masculin, décors, photographie, montage, son et musique.

=*=

Je ne suis pas complètement d’accord avec Georges Stanechy car pour moi l’Amérique est un empire failli, faussaire et mon seul objectif est un nouveau paradigme à l’initiative des peuples, côte à côte avec les Natifs/Indigènes/Autochtones et dans une société la plus égalitaire possible comme je l’explique très précisément dans ce billet là = Dépossession Volontaire.

Et quand on prend bien conscience que le 1% n’est en fait qu’à peine 0.01% on se rend compte qu’en s’interconnectant, en se mutualisant on est capable de renverser la table nous-même et ensuite de tout remettre sur pied avec nos mots et nos idées communes.

Mais cela demande une véritable volonté commune de prendre nos vies en main au lieu de laisser les rênes à KillaryTrump  pour qu’ils continuent de nous presser comme des citrons puis de nous râper jusqu’à dispersion totale et complète !

Nous savons que Killary est bave au dentier pour être la première femme de la 1ère puissance mondiale et nous prouver que la Nation Exceptionnelle et Indispensable à l’Univers et prête à nous les montrer ses beaux missiles inter-continentaux et tout le reste qui va avec !

En fait dès le lendemain du Brexit on avait capté que la guerre était déclarée au bas peuple qui faisait rien comme il fallait.

Mais, Georges Stanechy  nous avait déjà tout expliqué dès janvier 2016, tenez ici et il nous rappelait juste le Pacte de Quincy ;

En conséquence, le Pacte du Quincy s’articulait sur l’instauration d’un modèle de «Non Développement» au Moyen-Orient.

Et par lequel, dès février 1945, notre présent était écrit, le futur du Moyen-Orient aussi, donc non seulement comme l’expliquait Élisée Reclus à Jean Grave par sa lettre du 26/09/1885 ; Voter c’est abdiquer.

Mais c’est surtout nous condamner car après le Potus 2016 c’est Barnum 2017 !

Enfin, c’est surtout Grand Bordel Planétaire…

Alors que pour que ça s’arrête il suffit juste de dire NON !

Pas besoin d’armes, de sang, de haine ou de violence ;

Juste d’un peu de courage pour dire NON

JBL1960

Source de l’image ; bourbon.actiforum.com

Je n’ai pas voulu mettre une photo de Trump/Clinton ou Clinton/Trump et pour illustrer mon propos de notre capacité à prendre la tangente    😉

 

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9 réflexions sur « Je m’appelle Trump ! »

  1. Tu aurais pu mettre la photo de madame à poil –
    il est vrai qu’ici nous avons eu mme le pen – mais c’était il y a bien longtemps –

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      1. merci – je m’ennuie de l’Angleterre et de mes amis

        j’ai vu qu’en Picardie, il a été découvert une nécropole mérovingienne – on se demande comment tout cela a pu disparaître – on est bien peu de chose …….

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      2. non – trop de boulot et de soucis en ce moment – je rêve d’une soirée tranquille à lire …… ça viendra

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      3. Espérons le ! L’actu est moche en ce moment, hein ? Je cherchais depuis un moment à qualifier mon impression et j’ai fini par trouver ; C’est comme si nous étions dans un ouragan au ralenti…

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      4. oui ton expression est juste – espérons que l’ouragan sera désamorcé – retour au calme – bonne journée

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