L’appel des 20 !

On en a que 20 intellos en France ?

En même temps, vu ce qu’ils proposent, z’ont pas besoin d’être 50 !

Quoique…

« La droite vend des promesses et ne les tient pas ;

La gauche vend de l’espoir et le brise… »

Coluche – 1944 – 1986

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Donc, les intellectuels de France ce sont mis à 20 pour nous pondre ça ;

Vous avez les noms hein, comme aurait dit Coluche, en fin d’article ;

Brexit : vingt intellectuels eurocritiques lancent un appel pour un nouveau traité

Source Le Figaro | 30 juin 2016

TRIBUNE – Les auteurs* demandent une renégociation des traités qui s’articulerait autour de trois priorités : la souveraineté, la prospérité et l’indépendance stratégique.

Le peuple britannique a exprimé souverainement sa volonté de rester maître des décisions qui le concernent. Ce vote courageux et massif est évidemment une claque pour la dérive technocratique dans laquelle l’Union européenne actuelle s’est laissé enfermer depuis au moins trois décennies, sur la base de traités marqués au coin du néolibéralisme alors triomphant (Acte unique, traité de Maastricht, traité de Lisbonne), ou de l’ordo-libéralisme allemand (traité de cohérence budgétaire dit «TSCG» de 2012).

Tout montre que dans la plupart des pays européens, les citoyens n’acceptent plus d’être gouvernés par des instances non élues, fonctionnant en toute opacité. Le vote britannique peut être une chance: il doit être l’occasion de réorienter la construction européenne, en articulant la démocratie qui vit dans les nations avec une démocratie européenne qui reste à construire.

Nous demandons la réunion d’une conférence européenne sur le modèle de la conférence de Messine de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a permis de remettre la construction européenne sur les rails et a préparé efficacement le traité de Rome. Cette conférence se réunirait à vingt-sept, avec un statut spécial d’observateur pour la Grande-Bretagne.

Cette conférence aurait pour objet la renégociation des traités sur les trois questions cruciales dont la méconnaissance a conduit à l’affaissement de l’actuelle construction européenne: la souveraineté, c’est-à-dire la démocratie, la prospérité et l’indépendance stratégique.

D’abord rendre à la souveraineté populaire et à la démocratie leurs droits dans une Europe confédérale qui serait faite de l’entente et de la coopération entre les nations: cela suppose une réorganisation profonde des compétences et, le cas échéant, du mode de désignation des institutions européennes (Conseil, Commission, Parlement, Cour de justice, BCE). Il faudrait notamment outiller le Conseil européen où vit la légitimité démocratique en le dotant des services capables de préparer et exécuter ses décisions. De même le Parlement européen devrait procéder des Parlements nationaux pour que les compétences déléguées puissent être démocratiquement contrôlées.

Ensuite, rendre à l’économie européenne les clés de la prospérité en revoyant profondément les règles actuelles en matière de politique économique et monétaire. Le paradigme néolibéral – la croyance en l’efficience des marchés – ne peut se substituer à la définition de politiques industrielles et d’un cadrage social. Le modèle mercantiliste allemand (excédent extérieur approchant les 10 % du PIB) est intransposable aux autres pays et notamment à ceux de l’Europe du Sud. Il faut redéfinir un modèle européen de développement acceptable pour tous les Européens.

Enfin, il faut donner à l’Europe la capacité stratégique qui lui a toujours fait défaut depuis l’origine. Nous nous rapprocherions ainsi de l’«Europe européenne» du général de Gaulle: il faudra pour cela renouer un dialogue avec la Russie, pays européen indispensable pour l’établissement d’une sécurité dont toutes nos nations ont besoin et définir des politiques ambitieuses et cohérentes de co-développement vis-à-vis de l’Afrique et au Moyen-Orient.

Ce sont là les trois clés de l’avenir de l’Europe. Nous avons la conviction qu’il appartient à la France de lancer cette grande initiative qui proposera de remettre l’Union européenne sur ses pieds. Les peuples européens et pas seulement le nôtre, l’attendent. Nous faillirions à notre devoir de citoyens français mais aussi d’Européens si nous n’agissions pas pour que la France se porte aux avant-postes de cette grande tâche.

Nous appelons tous ceux qui refusent le rétrécissement du champ de l’avenir à œuvrer pour réorienter la construction européenne sur ces bases nouvelles.

Liste des signataires : Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/06/30/31002-20160630ARTFIG00290-brexit-vingt-intellectuels-eurocritiques-lancent-un-appel-pour-un-nouveau-traite.php

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Et l’une des meilleures critiques sur cet appel est venue d’Annie Lacroix-Riz – Source ; Arrêt Sur Info que je retranscris ci-dessous en totalité ;

Observations sur l’appel de vingt intellectuels eurocritiques pour un nouveau traité européen

|FranceHistoireRussieUE
La vision économique de long terme de l’union européenne rend dérisoire l’espoir de renégocier les traités européens affiché par « vingt intellectuels eurocritiques ».

Car ce processus a démontré ses objectifs non pas « depuis au moins trois décennies, sur la base de traités marqués au coin du néolibéralisme alors triomphant (Acte unique, traité de Maastricht, traité de Lisbonne), ou de l’ordo-libéralisme allemand (traité de cohérence budgétaire dit « TSCG » de 2012) », mais depuis les origines. Il s’est agi, en effet d’assurer la tutelle maximale sur cette partie du monde de l’impérialisme le plus puissant, états-unien, escorté du second, l’impérialisme allemand, que les rivalités inter-impérialistes opposent cependant, à l’occasion des crises systémiques, jusqu’à la guerre générale. Le phénomène a débouché, entre autres, sur ce que Georges Gastaud qualifie « de protectionnisme » rigoureux au bénéfice exclusif de l’Allemagne et des États-Unis. Il est sans rapport aucun avec l’idéologie, la Guerre froide, le rêve de « démocratie », etc., et ne laisse aucune chance à la « réforme » à laquelle semblent croire les « vingt intellectuels eurosceptiques » qui ont signé ce manifeste.

La critique est portée ici du strict point de vue historique qui relève de ma compétence.

1° Je suis stupéfaite que certains de ces signataires, que je croyais très bien informés de l’histoire vraie de l’union européenne, érigent en modèle la renégociation de « la conférence de Messine » de 1955 qui, après l’échec de la Communauté européenne de défense (CED), a[urait] permis de remettre la construction européenne sur les rails ».

Ladite conférence se tint sous la stricte injonction de Washington, avec l’active contribution, selon la tradition, de ses purs et simples instruments, parmi lesquels Jean Monnet et Paul-Henri Spaak. Elle ouvrit sur une nouvelle étape majeure de la constitution de l’Europe germano-américaine, le marché commun, qui faisait suite à la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA) dont le « père de l’Europe » Robert Schuman s’était fait l’initiateur officiel. La réalité est différente, comme je le démontre notamment dans Aux origines du carcan européen, 1900-1960, dont l’édition augmentée vient de paraître.

Ce marché commun chemina, sans la « dérive » ici alléguée, vers l’union-carcan dont les hauts fonctionnaires français avaient révélé, avec une précision redoutable dès 1950-1953 (cette dernière date étant celle de la mise en œuvre de la Communauté européenne du charbon et de l’acier), tous les aspects, parmi lesquels l’impitoyable « dumping social ». Ladite « Europe » avait déjà, à l’époque du retour de De Gaulle aux affaires (1958), un aspect sinistre, marqué par la surproduction et les crises récurrentes (dont témoignait la fermeture des mines de charbon entamée par celles de France et de Belgique), décrit dans le même ouvrage.

Dans le 13e et dernier chapitre d’Une comédie des erreurs, 1943-1956, Souvenirs et réflexions sur une étape de la construction européenne, Paris, Plon, 1983, « L’étouffement », p. 499-523, l’ambassadeur de France à Londres René Massigli dressa un tableau effarant de cette session. Elle fut animée, en apparence, par les pions « européens » de Washington, déjà cités, sans oublier les autres, dont Pinay, Hallstein, Adenauer et Beyen ; en réalité par le tandem Département d’État-CIA, sous la houlette respective des deux frères Dulles, John Foster et Allen, partenaires essentiels de Sullivan & Cromwell, plus gros cabinet américain d’affaires internationales, lié à la finance allemande depuis le tournant du 19e siècle.

Notons, au cas où on serait tenté de taxer l’intéressé de subversion ou de « nationalisme », que Massigli n’avait pas incarné la résistance au tuteur étranger, et qu’il se voulait « européen ». Cet ancien champion de l’Apaisement de l’entre-deux-guerres, artisan majeur des accords de Munich comme directeur des Affaires politiques du Quai d’Orsay (voir l’index du Choix de la défaite, Paris, Armand Colin, 2010), avait fini en 1943 par se rallier à de Gaulle. Ralliement tardif et fort contraint : les archives américaines le montrent littéralement agenouillé devant Washington et quotidiennement disposé, à Alger, en 1943-1944, à lâcher de Gaulle auquel il reproche une résistance très excessive aux exigences américaines.

Allen Dulles, patron Europe de l’OSS (qui précéda la CIA) établi depuis novembre 1942 à Berne, avait alors déjà gagné, auprès de Robert Murphy, délégué de Roosevelt depuis décembre 1940 au débarquement en Afrique du Nord « française », ses galons de maître et de bailleur de fonds des « Européens » : c’est-à-dire des « élites » de la société acquises à la mainmise des États-Unis sur le continent européen après l’avoir été, le plus souvent, depuis les années 1930, à la mainmise allemande (sur ces noms, voir l’index de l’ouvrage Les élites françaises, 1940-1944. De la collaboration avec l’Allemagne à l’alliance américaine, Paris, Armand Colin, 2016).
De l’origine américaine de cette mythique « conférence de Messine », il n’est pas question dans le manifeste des « vingt intellectuels eurocritiques ». Omission surprenante qui se maintient dans les deux autres points abordés.

2° La séduisante revendication de la renonciation au « modèle mercantiliste allemand (excédent extérieur approchant les 10 % du PIB) […] intransposable aux autres pays et notamment à ceux de l’Europe du Sud » équivaut, compte tenu de l’histoire réelle de l’union européenne, à la demande polie et vaine, adressée aux États-Unis et à l’Allemagne d’abandonner purement et simplement ladite union, leur créature. Autant vaudrait demander à une association bancaire de s’auto-transformer en entreprise de bonnes œuvres, pour réaliser la fameuse « Europe sociale » qu’on nous vante chaque jour. Cette revendication est aussi sidérante que celle d’un renouvellement de « la conférence de Messine » puisque l’objectif de l’union européenne a été précisément réalisé : nous bénéficions de son succès depuis bientôt plus de soixante ans, il faut le reconnaître, avec une intensité démultipliée par la destruction de la zone d’influence soviétique muée en zone américaine depuis 25 ans.

« Dérive », vraiment ?, par rapport au propos d’un haut fonctionnaire du Quai d’Orsay de février 1950 (avant le fameux discours de Robert Schuman du 9 mai, donc), annonçant les effets imminents de « la pression du chômage sur le niveau des salaires [européens]. Or, il ne peut y avoir harmonisation des salaires et des charges sociales […] que par le jeu de l’offre et de la demande et elle se fera au niveau le plus bas. C’est bien là une des raisons pour lesquelles le Conseil national du patronat français se prononce en faveur de la libération des échanges et des Unions régionales : il y voit un moyen de réduire les prétentions des salariés lors des prochaines négociations des conventions collectives. » (Note du Service de Coopération économique (SCE), 10 février 1950, CE, 56, archives du ministère des Affaires étrangères, plus longuement citée dans Aux origines du carcan européen, p. 116-117). (Le Conseil national du patronat français succéda, en 1946, à la Confédération générale de la Production française devenue en juillet 1936 Confédération générale du patronat français, et précéda le MEDEF).

Les exigences historiques et actuelles des États-Unis à l’égard de cet énorme marché unifié et non protégé de leurs marchandises et de leurs capitaux n’ont pas non plus, dans ce deuxième point du manifeste, été prises en compte.

3° Le « dialogue avec la Russie, pays européen indispensable pour l’établissement d’une sécurité dont toutes nos nations ont besoin », etc., est-il compatible avec le maintien de l’union européenne dans l’OTAN, institution dont l’origine se confond strictement avec l’histoire de l’encerclement de l’URSS. Les États-Unis combattaient d’ailleurs la Russie depuis les débuts de l’ère impérialiste, plus de 20 ans avant 1917. L’a démontré l’un des deux pères fondateurs du courant historiographique américain dit « révisionniste » (courant scientifique sans rapport avec les « révisionnistes » français, simples « négationnistes » des chambres à gaz), William Appleman Williams. Sa thèse universitaire (Ph.D.) American Russian Relations, 1781-1947, New York, Rinehart & C°, 1952, a montré que le jeune impérialisme américain, soucieux de contrôler, entre autres, le sort de la Chine, avait jugé insupportable l’expansion de son (assez faible) rival russe, qui revendiquait sa participation au contrôle des transports ferroviaires de la Chine : « L’entente [russo-américaine] lâche et informelle […] s’était rompue sur les droits de passage des chemins de fer [russes] de Mandchourie méridionale et de l’Est chinois entre 1895 et 1912 ».

On trouvera maintes références sur la vieille obsession antirusse des impérialismes américain et allemand et sur leur agressivité, dimension militaire incluse, envers l’empire russe puis l’URSS dans les références suivantes : « Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique »(http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du, juin 2014), et dans « L’apport des “guerres de Staline” de Geoffrey Roberts à l’histoire de l’URSS : acquis et débats », préface à l’ouvrage de Geoffrey Roberts, Les guerres de Staline, Paris, Delga, 2014, p. I-XXXIV.

Ceux qui seraient tentés de balayer d’un revers de main les références fournies par l’universitaire sérieuse que je suis pourront constater que je les emprunte soit aux archives originales soit aux travaux historiques américains accumulés depuis des décennies. Ce travail, notons-le, qualifie les pratiques de la « soviétologue » de Rennes 2, Cécile Vaissié, qui met en cause l’« universitaire retraitée et militante au PRCF » Annie Lacroix-Riz dans Les réseaux du Kremlin en France. Le lecteur pourra juger du manque de sérieux de la documentation de ce récent ouvrage assuré d’un énorme écho médiatique, phénomène qui démontre le caractère plus que jamais actuel de mon livre de 2012, L’histoire contemporaine toujours sous influence, Paris, Delga-Le temps des cerises.

Une « union européenne » à direction germano-américaine bien disposée envers la Russie, vraiment ? Qu’est-il arrivé à certains, au moins, des « vingt intellectuels eurocritiques » qu’on avait pris pour des observateurs sérieux du « carcan » réservé de longue date aux « Européens » non détenteurs de profits monopolistes ? Leurs « vœux pieux » européens traduisent-ils une nostalgie pour le «baiser Lamourette» de juillet 1792 ?

Annie LACROIX-RIZ | 3 juillet 2016

Chercheuse en histoire contemporaine, professeur émérite, université Paris 7.

Source: http://arretsurinfo.ch/observations-sur-lappel-de-vingt-intellectuels-eurocritiques-pour-un-nouveau-traite-europeen/

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Pour compléter vous pouvez lire ce billet, ici et celui aussi.

Je n’attendais rien du Brexit puisque dans ce Système-là c’est le 0.01% qui commande avec notre assentiment je vous le rappelle.

Et alors qu’il nous suffit de dire NON, d’arrêter de consentir afin que ce Barnum et autre Potus cessent complètement, totalement et à jamais…

C’est à nous de voir…

Bon ça urge un peu quand même…

JBL1960

Appelez-moi Killary

C’est joli non ?

N.O.M. !

Donc, on apprend ce jour, grâce à Pierre Jovanovic qu’un certain John Ashe qui devait témoigner à charge contre une certaine Hillary Clinton s’est suicidé à la tronçonneuse !

Si, si, c’est possible !

HILLARY CLINTON SAUVÉE PAR LE SUICIDE DU COMPTABLE DU MACUMBA NIGHTS DE MARSEILLE du 4 au 7 juillet 2016 : John Ashe, ancien diplomate des Nations Unies à New York, et qui devait témoigner à charge contre Hillary Clinton dans les prochains jours, s’est endormi à côté de sa tronçonneuse qui s’est mise, par hasard, en marche et lui a coupé malencontreusement la gorge.

Du coup, il ne pourra plus parler. Ni d’ailleurs vivre puisqu’il est « mouru » sur le coup…

La police de New York a conclu au suicide… (et pourtant, elle n’est pas jumelée à celle de Marseille).

« Ashe died in his house in Westchester County … The local Dobbs Ferry police said Thursday that his throat had been crushed, presumably by a barbell (=haltère) he dropped while pumping iron« .

!!!!

Il faut savoir que Mr Ashe (traduction: Mr Cendres) était mêlé à une sombre affaire de blanchiment de plusieurs millions de dollars dans l’Arkansas, fief du couple Clinton et que d’aucuns le soupçonnaient d’être l’homme de main des Clinton qui lavait les dons depuis 20 ans grâce à, entre autres, son passeport des Nations Unies.

Bon… quand on s’appelle Mr Cendres, on devrait mourir dans un incendie, pas dans une salle de gym en essayant de lever de la fonte, il y a un petit bug là. Mais dans tous les cas, Hillary Clinton peut souffler: encore un dossier contre elle en moins. Elle peut ajouter un mort de plus.

La vie est quand même bien faite: « Ashes to ashes, dust to dust« , lire ici le New York Post.

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Alors ce n’est pas vraiment une surprise que l’étau se resserre autour de Killary et d’ailleurs, ce week-end on a pu lire qu’elle avait été entendue durant 3 heures par le FBI, rien que cela, au sujet de l’emailgate… Ici.

=*=

Et puis cette analyse d’entrefilets.com du 20/04/2016 nous avait mis la puce à l’oreille (Pôve bête ! La puce hein ! Pas autre chose…)

20/04/2016 Les plumitifs de la presse-Système en ont carrément des coliques. Trump l’ignoble, l’abominable, vient de cueillir New York comme une fleur. Pensez-donc, 60% des suffrages républicains dans la Ville des villes, la Mecque du libéralisme triomphant et de la cool attitude. Trump n’est donc plus seulement plébiscité par des rednecks consanguins du Ku-Klux-Klan, mais aussi par des new-yorkais «hype» et «smart», des potes de Carrie Bradshaw et de Jennifer Aniston ! Là, rien ne va plus. Et c’est même pire que ça en a l’air. Car dans l’un de ces retours de manivelle coutumiers de notre époque virevoltante, notre chère Killary Clinton se profile désormais comme une victime collatérale des fameux Panama-papers. De là à penser que Trump a désormais toutes ses chances, s’il n’est pas assassiné entre temps bien sûr, de devenir le prochain POTUS… Certes, l’hypothèse flanque de l’urticaire à toute notre caste libérale et à son clergé médiatique et, pourtant, Trump l’ignoble, l’abominable donc, pourrait bien être le seul à pouvoir éviter la guerre, la grande, vous savez, celle dont on vous dit qu’elle ne pourrait plus survenir et qui, pourtant, pointe son nez.

Des nains militaires du Moyen-Orient à l’ours russe
Résumons. Voilà plus d’un quart de siècle que sous la direction éclairée de nos vertueuses élites atlantistes, l’état de guerre est devenu l’état normal de notre monde. Vingt-cinq longues années que tous les écrans de notre «Océania» libérale déversent quotidiennement leurs minutes de haine filmées en cinémascope pour les productions occidentales à gros budgets façon Afghanistan, Irak (1&2), Libye et Syrie, ou au smartphone pour leurs métastases type Bataclan ou Zaventem.
Il est vrai que le militarisme théâtral face à des nains militaires, ça ne mange pas de pain et ça rapporte beaucoup. Quant aux métastases locales réelles ou manufacturées, elles ne coûtent finalement que le sang du peuple et permettent à l’élite disqualifiée à la fois de s’offrir un bol d’air dans les sondages et surtout d’abattre les dernières résistances au volet sécuritaire du totalitarisme libéral en construction. Bref, tout bénéfice pour notre caste dominante travaillant à l’épanouissement ultime de notre meilleur des mondes par le chaos puisque, comme chacun sait, «la guerre c’est la paix».
Sauf que depuis 3 ans, l’Empire US a décidé d’étendre sa hargne belliciste à la Russie, notamment pour freiner son effondrement et verrouiller son emprise sur l’instable protectorat européen (1).

Dissuasion nucléaire russe en Syrie aussi
Sauf que cette fois l’Empire est tombé sur un os.
Car depuis Gorbi et Eltsine, la Russie a su renaître de ses cendres et la donne a radicalement changé.
Désormais, cette nouvelle Russie considère clairement son encerclement progressif par l’OTAN comme une menace existentielle.
Bien évidemment, c’est le putsch organisé par la CIA en Ukraine qui a été la goutte qui a fait déborder le vase.
D’où la passe d’armes à laquelle nous assistons depuis et qui a jusqu’ici tourné à l’avantage exclusif de la Russie. Le coup d’Etat ukrainien a ainsi permis le retour de la Crimée dans le giron national, et la tentative de renversement de Bachar al-Assad a conduit à la quasi éviction de l’Empire du théâtre syrien.
Résultat intermédiaire des courses : avec la Crimée, Poutine dispose aujourd’hui d’un poste avancé qui double celui de Kaliningrad et réduit dès lors à néant toute la belle mécanique offensive de l’OTAN, qui se retrouve pour ainsi dire prise en tenailles sur son front européen. Et le plus beau et onéreux des boucliers anti-missiles n’y changera rien.
Quant à la Syrie, le déploiement des batteries de missiles sol-air S-400 sur la base de Hmeimim assure à la Russie le contrôle d’un espace aérien qui englobe la Syrie, une partie de la Turquie, Chypre, la Méditerranée orientale et Israël (2). De plus, Moscou y a déployé son fameux Iskander (code OTAN SS-26) (3), déjà installé à Kaliningrad d’ailleurs, un missile non seulement quasi-invulnérable à l’interception, mais surtout à capacité nucléaire.
De l’Est de l’Europe au Moyen-Orient, la Russie dispose donc désormais d’un système crédible de dissuasion nucléaire, sans parler de ses rapports privilégiés avec l’Iran.

«Vous n’irez pas plus loin»
S’ajoute à cette nouvelle donne stratégique une supériorité relative de la technologie russe, comme le reconnait elle-même la hiérarchie militaire US (4)(le fiasco du fameux bombardier du futur JSF est la métaphore absolue de l’état de déliquescence de la quincaillerie US (5)).
L’Empire s’est ainsi retrouvé pris à son propre piège et toutes ses agressions contre l’espace d’influence russe se sont soldées par de cuisants échecs, permettant chaque fois à Moscou d’occuper de nouvelles positions stratégiques et de «mobiliser» toute une série de nouvelles capacités militaires pour les rendre opérationnelles face à la menace US.
Il y a quelques jours, le survol aussi spectaculaire que volontairement agressif d’une frégate US par des chasseurs russes en mer Baltique est venu confirmé la volonté du Kremlin de réagir désormais très fermement aux gesticulations de Washington à ses frontières (6). Le message est clair : «Vous n’irez pas plus loin».
Aujourd’hui, cette montée aux extrêmes avec accélération des préparatifs militaires de part et d’autres indique que le risque d’une guerre de haute intensité est désormais intégré par les états-majors des deux puissances nucléaires (7).
On en est là.

Trump, Killary et les panama-papers
Et c’est là qu’intervient tout l’enjeu de la Présidentielle US.
Car on le sait, Trump tient Poutine en haute estime, et en retour de compliment le maître du Kremlin s’est même laisser aller, chose rare, voire inédite, à confier de manière implicite mais néanmoins très claire sa préférence pour le candidat Trump (8).
Il est vrai que Trump l’ignoble, l’abominable donc, a annoncé vouloir resserrer les liens avec la Russie. Et que donc Poutine voit en lui le seul partenaire en mesure de désamorcer la bombe qui se prépare.
Et c’est là que les récents développements des Panama-papers deviennent savoureux puisqu’ils pourraient bien flinguer encore un peu plus la candidature déjà bancale de Killary Clinton (9).
Il est vrai que jusqu’alors à entrefilets, nous avions lu toutes ces révélations d’un derrière nécessairement distrait. Simplement parce que nous avons d’emblée considéré que tout ce qui pouvait venir d’un consortium de pseudo journalistes d’investigation où l’on ne retrouve que les enfumeurs-système habituels (Le Monde, Washington Post,… j’en passe et des meilleurs), que donc tout ce qui pouvait venir d’un tel consortium d’enfumeurs au demeurant financés par Soros et l’USAID ne pouvait qu’être du pipeau.
Mais c’était sans compter avec l’entropie générale du Système justement, et sa capacité désormais légendaire à se prendre systématiquement les pieds dans ses propres tapis.
Alors voilà que notre cher Killary, jusque-là soigneusement oubliée par nos investigateurs comme l’ensemble des citoyens US d’ailleurs (probablement une condition Soros-USAID), se retrouve désormais épinglée et pourrait devenir un énorme dommage collatéral des Panama-papers. Ô bien sûr, elle n’en a pas croqué directement, mais en revanche de nombreux donateurs de sa vertueuse fondation oui, fondation d’ailleurs déjà largement financée par l’industrie de l’armement (10).
La richissime Clinton (la fortune du couple est de 200-300 millions de $ pour les estimations basse, 1 milliard pour les estimations haute) aura donc de plus en plus de mal à se distinguer d’un Trump dans ses liens avec la fortune apatride et vagabonde notamment.
Bien sûr, la candidate du parti de la guerre US et de Wall Street restera la favorite de notre caste libérale et de son clergé médiatique, quand bien même elle représente la garantie de la poursuite d’une montée aux extrêmes de plus en plus dangereuse avec la Russie.
Mais pour ces gens-là, la guerre n’est-elle pas la paix ?
Reste qu’en cherchant d’abord à nuire à Poutine qui fit, on s’en souvient, la une des premières révélations de nos fameux enfumeurs alors qu’il n’était nulle part mentionné dans les Panama-papers, Soros aurait-il réussi à mettre en péril la candidature de son propre poulain ?
Killary flinguée par un tir ami ?
On en rit déjà.

Mis en ligne par entrefilets.com le 20 avril 2016

1 Ukraine : quand l’Empire tombe le masque

2 Huit questions sur les systèmes antiaériens russes en Syrie

3 Russian nuclear-capable Iskander missiles deployed in Syria

4 US Army May Be Outnumbered AND Outgunned In Next War

4 The Economist: les cinq faiblesses de l’armée américaine

4 Qu’est-ce qui a tant effrayé l’USS Donald Cook en Mer Noire ?

4 La Russie brouille les commandes du porte-avions Ronald Reagan et de la 7ème flotte

5 The Pentagon’s official F-35 bug list is terrifying

6 ”Aggressive simulated attack’: Pentagon decries Russian jets zooming over USS Donald Cook (VIDEO)

7 Les Etats-Unis préparent la troisième guerre mondiale

8 Trump se dit honoré par un compliment de Poutine

9 Multiple Clinton Connections Emerge As More « Panama Papers » Names Revealed

10 Clinton Foundation Donors Got Weapons Deals From Hillary Clinton’s State Department

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Et sur fr.sott.net le 23 juin dernier (source : Numidia Liberum) cette info passée totalement à l’As vu qu’il y avait un Grand Bazard en Angleterre avec liquidation totale avant disparition ! Ou pas

USA. Bombe électorale : Trump est un sous-marin secret d’Hillary !

Une collusion secrète extraordinaire entre Hillary Clinton et Donald Trump a été révélée par la publication d’un fichier du Comité National Démocrate (DNC) piraté et publié par Guccifer 2.0, le hacker qui a revendiqué sa responsabilité dans la violation de la base de données du DNC.

=*=

Bon rappelez-vous que René la Taupe nous a appris que les Bilderberger 2016 avait travaillé quasi exclusivement au maintien de la Grande Bretagne dans l’UE ; Raté !

Et à l’élection de Killary…

Et là on se pose plus de questions ;

Faut arrêter de roupiller !

JBL1960

DEMANDEZ LA LISTE !

Ce lundi 4 juillet 2016 ; Demandez la liste !

DES LICENCIEMENTS MONDIAUX !!!

Mise à jour par Pierre Jovanovic sur son blog dans sa RDP ;

Celle de la semaine dernière, ici et en complément de lecture les vrais chiffres du chômage du mois vérifiés par Patdu49 ;

Alors malgré que l’équipe de France a gagné contre l’Islande hier et sous l’œil ravi de M. Plus, non ça va pas mieux d’ailleurs je vous signale juste que nous sommes toujours en état d’urgence puisqu’en plus du Foot, le Tour de France a commencé et sous la menace du 49.3 puisque le Loi « C’est pas du boulot », revient devant l’AN demain !

Qu’est-ce qui vont nous trouver pour justifier de la prochaine prolongation ?

Ah bah, je vois plus qu’une guerre… Sans déconner !

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LA LISTE DES LICENCIEMENTS (fin juin 2016) D’AVANT LES VACANCES (pointe à 2.500 virés)
du 4 au 7 juillet 2016 : Même le Nouvel Observateur s’y met, lui qui a nié la crise avec ses journalistes bcbg bien de gauche, refusant de voir que la France est à l’agonie sous le joug de l’Union Européenne. Les lecteurs, eux, ont tranché: ils ne l’achètent plus. On est loin de la gloire du journal dans les années 80 et 90. La Banque de France a profité de l’été pour annoncer sa suppression de postes à elle, normal elle ne sert plus à rien.

Le plus fou est le Métro de Washington : à cause du chômage son trafic s’est effondré et il est obligé de licencier en masse, la seconde fois en juste un mois! Merci à mes lecteurs et lectrices pour la remontée d’informations.

Airservices Australia jette à la rue 180 pilotes, hôtesses et personnel au sol de plus merci à Mme Lefumeux

Association d’aide à domicile en milieu rural de Chépy, dans la Somme, est placée depuis le 2 juin dernier en redressement judiciaire avec 65 salariés. Elle ne peut pas payer à la suite de retards de payements de ses financeurs (Conseil Départemental et Caisses de Retraites)

Babcock and Wilcox virent 113 salariés… merci à Myriam

Banque de France tire un trait (deplus) sur 2.500 postes !!!! merci à la BCE et à Bruxelles, merci aux lecteurs

Carrefour Le Merlan à Marseille le futur de cet hyper est en question en raison de la baisse du chiffres d’affaires, merci à Céline

Cascades papier, a décidé de fermer son usine en raison d’une baisse catastrophique des ventes, 45 ouvriers à la rue merci à Mme Landry

Denver Post le célèbre journal licencie encore, cette fois 26 journalistes merci à Myriam

Dow Chemical supprime 2.500 emplois en reprenant Dow Corning merci à Mr Leroux

Esprit la marque de vêtements va licencier 1.500 employés dans ses magasins européens merci à Kimberley

Faillites en France -mai 2016 (via Score3) Alsace 139 entreprises en défaillance – Aquitaine 186 – Auvergne 70 – Basse-Normandie 71 – Bourgogne 99 – Bretagne 166 – Centre 119 – Champagne Ardenne 73 – Corse 41 – Franche Comté 38 – Haute Normandie 110 – Ile de France 989 – Languedoc roussillon 205 – Limousin 43 – Lorraine 141 – Midi pyrenees 195 – Nord pas de Calais 237 – Pays de loire 145 – Picardie 101 – Poitou Charentes 102 – Provence alpes cote d’azur 413 – Rhone Alpes 419 – Total 4.102, merci à Mr Jonitoric

France Tabac à Sarlat (ex Seita) envoie chez Paul Emploi 24 salariés de plus merci à Mr Arfeuille

Grovers va licencier 10% de son personnel soit 100 employés merci à Mme Lefumeux

Hedwin Corp va licencier 129 personnes en août merci à Myriam

IBTimes va licencier 30 personnes de plus merci à Mme Lefumeux

Infinity Pharmaceuticals Inc vire 100 pharmaciens de plus merci à Myriam

Ingram Micro le mega distributeur américain de produits high tech dans tout le pays supprime… 1.000 emplois !!!! Dingue, la crise est vraiment très très sévère aux US, merci à Jerp

Intel France licencie 80% de ses salariés dans le pays !!! Fermeture de ses 5 centres de recherche et développement en France!!!! 750 ingénieurs iront chez Paul Emploi merci à Mr Coste

L’Esprit Curieux fermeture de la dernière librairie inédpénedante de Fontenay le Comte, disparaît définitivement, merci à Mr Dufrenoy

Labeyrie surgelés à Castelsarrasin pourrait fermer et 163 salariés licenciés en raison des pertes de 25 millions grâce à la crise et aux impôts et taxes nouveaux merci aux lecteurs

LendingClub Corp finances, annonce 179 licenciements merci à Myriam

Les Pages d’Or du groupe belge des annuaires téléphoniques papier Truvo, a déposé le bilan et 600 salariés ont pris une option pour Belge Emploi, merci aux lecteurs belges

Lloyds Bank la banque anglaise jette à la rue encore et encore, cette fois 640 banquiers merci à Cédric

Maricopa County animal shelter même les SPA un peu partout dans le monde licencient faute de dons, ici 11 salariés merci à Mme Lefumeux

Marinopoulos l’empire grec des supermarchés (ex-filiale de Carrefour France) a déposé le bilan puisque les Grecs, mis en esclavage par la dette, ne peuvent plus rien s’acheter. Plus de 3.000 fournisseurs ne seront pas payés, des milliers de licenciements immédiats, et plus encore, 12.500 au total, si une reprise n’est pas trouvée. Si un repreneur ne se montre pas, cette faillite va en déclencher des centaines d’autres dans toute la Grèce. Une catastrophe nationale, sachant que Mainopoulos était une institution nationale. merci aux lecteurs en Grèce

McGregor la marque de vêtement hollandaise est en dépot de bilan, les clients n’ont plus d’argent pour acheter du mi-luxe, merci à Damien

Metaltek International entreprise âgée de 45 années, ferme son usine, et licencie 46 ouvriers merci à Mme Landry

Métro de Washington (suite)<> le Washington Metropolitan Area Transit Authority a annoncé qu’ils allaient licencier 500 personnes merci à Myriam

Micron Technology, micro-processeurs, va supprimer 7,5% de son personnel soit 2.400 salariés merci à Kimberley

Nouvel Observateur (ou L’Obs) l’hebdomadaire taille dans ses effectifs. Il faut dire que l’Obs est devenu archi-nul, et totalement déconnecté de la réalité des Français, du coup 40 journalistes vont être envoyés chez Paul Emploi… Quand on n’informe pas ses lecteurs, pas la peine de publier un journal (-13% de ventes par rapport à 2015) merci à Spartacus

Seagate (disques durs) licencie à nouveau, cette fois 1.600 soécialistes de plus merci à Mr Ebert

Sun Fab Industrial énergie, vire 125 techniciens merci à Myriam

Synchrony Bank jette à la rue 77 banquiers merci à Mme Lefumeux

Trinity Mirror le groupe de presse licencie encore: 15 personnes de plus merci à Myriam

Trunk Club la chaîne ferme son centre de distribution et 250 salariés sont jetés à la rue, merci au Chicago Tribune

United Launch Alliance (espace, lanceurs) jette à la rue 350 ingénieurs, merci à Ariane 🙂 et Arnaud

Veolia 430 salariés forcés au départ dans l’activité Eau en France, merci à Mr Arfeuille

VetAffaires le hard-discount, créé près de Nantes à la fin des années 1980, est en liquidation judiciaire, 90 magasins risquent de fermer si un repreneur ne se présente pas et 55 salariés iront chez Paul Emploi, merci à La Maltiere

Victoria Shipyards jette à la rue 250 ouvriers de plus au Canada merci à Myriam

Weatherford forage pétrolier, jette à la rue 90 techniciens de plus à Huston merci à Mr Bupaya

Zoo de Bowmanville le zoo ferme ses portes, l’argent des visiteurs n’étant plus suffisant pour nourrir les animaux merci à Mme Landry

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Notre futur est entre nos mains ;

Si on voulait bien se  donner la peine de se les sortir… Du nez !

Ou de devant les yeux

JBL1960

 

 

La mort des uns…

…Et des autres ;

Certaines morts nous touchent plus que d’autres et sans doute parce que certaines personnes nous importent plus que d’autres.

Certaines morts nous indiffèrent totalement et il n’est pas question de médire mais simplement de dire ce que l’on ressent vraiment.

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Georges Stanechy suite au décès d’Élie Wesel publie cet article sur son blog  que je reproduis entièrement ci-dessous ;

Georges Stanechy | 3 juillet 2016 | Source ; A contre-courant

Elie Wiesel : Un Tartuffe n’Est Plus…

Url de l’article ; http://stanechy.over-blog.com/2016/07/elie-wiesel-un-tartuffe-n-est-plus.html

« N’écoutant que son courage, qui ne lui disait rien, il se garda d’intervenir ».

Jules Renard
(Journal, 18 octobre 1908)

 

Une Belle Ame vient de quitter cette Terre…

Notre IMP (Industrie Médiatique de la Propagande) ne cesse de larmoyer, nous imposant un deuil national pour exprimer les regrets éternels que nous lui devrions… Nos cruches ministérielles en tête, ou en chœur

Injonction s’appliquant avec autant de zèle que dans les autres pays de la «  Communauté Internationale de l’OTAN « . Nos frères en servitude…

Sans entrer dans le détail des remises en cause d’une multitude d’historiens et de chercheurs sur les « témoignages », ou le « storytelling » comme disent nos amis anglophones, de cet « ancien déporté survivant » des camps nazis, d’origine Roumaine, il restera dans l’Histoire un maître de « l’Imposture ». Référons-nous aux travaux et analyses de Norman G. Finkelstein (1) ou d’Alain Gresh (2).

 A l’exemple de Tartuffe, le personnage emblématique de la célèbre pièce de Molière, de 1669, dont le titre complet était, ne l’oublions pas : Le Tartuffe ou l’Imposteur.

 Pour mémoire, il se retrouva, entre autres lucratives sinécures, à la tête d’une fondation « Fondation Elie Wiesel pour l’Humanité » qui avait pour vocation de lutter, face aux crimes collectifs et génocides, « contre l’indifférence, l’intolérance et l’injustice« … Comme par hasard, les fonds propres de cette fondation, estimés à 15,2 millions de dollars, se sont volatilisés, en décembre 2008, dans l’escroquerie Bernard Madoff… Pschitt !… Plus rien…

 Propagandiste le plus encensé de la colonisation européenne au Moyen-Orient, il fut couvert, dans nos pays asservis, de décorations, d’honneurs, de doctorats « honoris causa » (plus de 100 universités !…), et tutti quanti… Liste interminable.

Jusqu’à, comme il est d’usage pour les plus ardents promoteurs de cette abjection, l’incontournable Prix Nobel de la Paix qui lui fut décerné dès 1986.

Et, comme pour tout Prix Nobel de la Paix qui respecte son contrat, il fut un implacable artisan de La Guerre et du Chaos.

Parmi ses plus hystériques appels aux interventions militaires, en clair : aux massacres et destructions, citons le démembrement de la Yougoslavie sous les bombes de l’OTAN, la pulvérisation de l’Irak sur fondement de mensonges connus de tous, et son incessante campagne pour l’anéantissement de l’Iran.

Le cynisme du personnage fit de lui le récipiendaire, en 2005, du Prix Lumière de la Vérité, « pour son action en faveur des Droits de l’Homme et du peuple tibétain« . Accordé, il est vrai, par une des plus efficientes officines de propagande anti-chinoise américaine, via la promotion d’un autre célébre imposteur : le Dalaï-lama.

 Lui, qui n’a jamais levé le petit doigt, prononcé la moindre parole, émis la plus insignifiante objection, pour atténuer, si ce n’est empêcher, les atroces souffrances et spoliations infligées au Peuple Palestinien par les colons européens. Encore moins pour ceux enfermés dans un des plus sanguinaires ghettos que l’Humanité ait connu jusqu’à présent : Gaza

J’espère, avant de se retrouver face aux portes de l’Enfer, qu’il soit celui de Dante ou de Jérôme Bosch, le savoir condamné à embrasser, tenir dans ses bras, tous les enfants Irakiens, Libanais et Palestiniens, massacrés, brûlés vifs, enterrés vivants, sous les bombes et les balles de nos forces armées « démocratiques », dans son silence complice.

 La mort de ce monstre de cynisme, symbole de « La Conscience » ou de « L’Éthique » de nos sociétés occidentales pétries de « Vertus » et de « Valeurs », archétype de ces Belles Ames, histrions de nos plateaux médiatiques, ne cesse d’évoquer en moi le titre de l’inoubliable roman de Boris Vian :

« J’irai cracher sur vos tombes« …

1. Norman G. Finkelstein, L’Industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des juifs (traduit de l’américain par Éric Hazan, avec une postface de Rony Brauman), éditions La Fabrique, Paris, 2001.

2.  Alain Gresh, « Elie Wiesel l’imposteur et Jérusalem », Les blogs du Monde diplomatique, 18 avril 2010.

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Sur ce blog, vous pouvez lire cet autre billet signé George Stanechy =  NON ! TOUJOURS PAS EN MON NOM !

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Et sans aucun rapport avec cet article, quoique ;

Je voudrais juste rappeler les propos tenus par Madeleine Albright pour justifier la mort de 500 000 mille enfants irakiens (à la louche, il y en a certainement eu bien plus…)

Et donc ;

Tuer 500 000 enfants irakiens est un prix qui en valait la peine…

Cette femme a écrit un livre dont le titre est ; Dieu, l’Amérique et le monde

Et vous vous en doutez un peu, non seulement je pleurerai pas lorsqu’elle mourra, mais on se doute de ce qu’elle pense du contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « MEURTRE PAR DÉCRET » Le Crime du Génocide au Canada, parce qu’elle va le justifier cet ethnocide. Elle  a choisi son camp, elle accepte à donf la Madeleine…

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Voilà pourquoi dans ce monde, à cette heure du jour ;

On est des CHARLIE, on PRAY FOR PARIS & BRUXELLES mais on a pas le droit de dire, d’écrire ou même de penser ; FREE PALESTINE ou BOYCOTT ISRAËL…

Non, c’est VERBOTEN aussi !

JBL1960

 

 

J’accepte ! Ou pas…

Le contrat tacite des gens qui dorment :

Wake up !

Bah oui quoi !

Grâce à Voltigeur du blog Les Moutons Enragés qui nous a soumis cette pépite hier qui date du 11/09/2003.

Alors, perso, je suis pas trop au jus concernant les FM et autre Illuminati, toussa toussa, mais je remarque juste qu’il y a 33 paragraphes à cette lettre donc ;

 

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Alors pour ma part ; C’est non !

J’accepte pas, et c’est même l’objet de mon dernier billet d’hier, ici même donc : Le futur est proche…

Et nous étions quelques uns, au lendemain de l’impossible Brexit, à dire qu’il fallait pas se rendormir car les Zélites furibardes qu’on ait pas suivi le couloir balisé par leurs soins jusqu’à l’isoloir étaient capables de fomenter pleins de trucs dégueus, genre attentat, pour nous ramener, manu militari, dans leur giron.

Et ça n’a pas manqué et à plusieurs endroits du globe ;

https://fr.sputniknews.com/international/201607031026353631-bagdad-explosions-daech/

http://www.bfmtv.com/international/attentat-au-bangladesh-les-preneurs-d-otages-n-etaient-pas-membres-de-daesh-1000231.html

http://www.franceculture.fr/emissions/la-revue-de-presse/attentat-en-turquie-une-question-de-ratio

J’ai choisi l’info de France Culture, parce qu’en plus de l’info sur l’attentat en Turquie, cet article dénonce le non traitement, hormis Libération, de cet attentat ; Incroyable, même les journaleux se rendent compte du 2 poids 2 mesures ; Dingue !

Alors, y ratissent large pour que ça se voit pas trop tout de même !

Mais on a compris, définitivement que c’était nous la cible !

Même la Mère Kékel nous prépare un mauvais coup ; Ici.

Vous rendormez pas, non, et n’acceptez plus rien, nada vous avez vu ce que ça donne ?

On a besoin de nous tous, relisons Howard Zinn sur la désobéissance civile, pétard ça urge un peu quand même…

Mais relisons aussi Henry David Thoreau qui vient de m’être rappelé par Résistance71 et en commentaire de cette excellente traduction du non moins excellent Steven Newcomb que j’ai entièrement retranscrite là ; Divine Amérique !

Source Toupie.org ; Thoreau participe activement à la lutte contre les lois esclavagistes. Refusant de payer des impôts pour financer la guerre contre le Mexique, il est arrêté et emprisonné une nuit. De cette expérience il tirera son œuvre la plus célèbre, publiée en 1849, « Désobéissance civile », qui inspirera notamment Mahatma Gandhi, Léon Tolstoï et Martin Luther King. Il meurt de la tuberculose à l’âge de 44 ans.

Non conformiste, aspirant à une vie transcendantale dans la nature avec laquelle l’homme accorde sa conscience, Henry David Thoreau s’est bâti une éthique basée sur la pauvreté volontaire. Son œuvre a connu un regain de popularité à partir de mai 1968 et a influencé les mouvements environnementalistes ainsi que la contre-culture.

« Pas un instant, je ne saurais reconnaître pour mon gouvernement cette organisation politique qui est aussi le gouvernement de l’esclave. (…) Je pense qu’il n’est pas trop tôt pour les honnêtes gens de se soulever et de passer à la révolte. Ce devoir est d’autant plus impérieux que ce n’est pas notre pays qui est envahi, mais que c’est nous l’envahisseur. »

Henry D Thoreau est l’auteur de « Walden ou la vie dans les bois » paru en 1854

Les principes de mode d’action ont été exposés pour la première fois par Henry David Thoreau, écrivain américain (1817-1862) dans son essai, la « Désobéissance civile » (1849). Il faisait suite à son refus de payer un impôt devant financer la guerre contre le Mexique. Pour Henry David Thoreau, c’est de l’individu que l’État détient son pouvoir.

Caractéristiques généralement admises de la désobéissance civile :

  • une infraction consciente et intentionnelle,
  • un acte public ayant une valeur symbolique, pour sensibiliser la majorité « endormie »,
  • un mouvement collectif,
  • l’utilisation de moyens pacifiques,
  • l’acceptation des risques de sanction,
  • l’appel à des principes éthiques « supérieurs ».

Alors si vous avez lu mon dernier billet, vous savez que jamais je nous appelle à nous étriper.

Jamais je ne parle de guerre civile.

Non, car j’ai intégré que si tu veux la paix pour toi-même et pour le peuple dont tu fais partie ;

Prépares la paix, pense la paix, parle sans haine, agit sans violence…

Même si on a envie de mordre, cela c’est légitime, mais n’ayons pas envie de tuer !

ÇA C’EST LEUR TRUC À EUX !

Et non seulement on a pas besoin d’eux ;

Mais surtout on a pas envie d’être comme eux !

Relisez les communiqués des Zapatistes qui ont pris les armes et ont finalement modifié, au cours des années et de l’exercice de la démocratie populaire par eux tous, leur façon de penser ;

Et nous avons vu que nous n’avions pas d’autre choix que de prendre les armes pour tuer ou pour mourir pour une juste cause.
Mais nous ne fûmes pas seuls.
Nous ne le sommes pas non plus maintenant.
Au Mexique et dans le monde, la dignité est descendue dans les rues et a demandé un espace pour la parole.
Nous comprîmes.
Dès ce moment, nous avons changé la forme de notre lutte. Nous étions et sommes toujours une oreille attentive et ouverte sur le monde, parce que depuis le départ nous savions qu’une lutte juste du peuple est pour la vie et non pas pour la mort.
Mais nous avons nos armes à nos côtés, nous ne nous en sommes pas débarrassés, elles seront avec nous jusqu’à la fin.
Parce que nous voyons que là où notre oreille fut un cœur ouvert, le dirigeant a utilisé sa parole mensongère ainsi que son cœur fourbe et ambitieux contre nous.

Article complet, ici ; Demain se plante aujourd’hui…

Dernier communiqué commun CNI et EZLN du 20 juin 2016, Mexique = Plus jamais un Monde sans nous

Ouvrons les yeux ;

Et gardons-les ouverts !

JBL1960

 

 

Le futur est proche…

L’avenir est en nous !

S’envisager, ensemble…

Tous ensemble !

Plus on sera et mieux ce sera…

Une fois enrayée cette machine folle et mise hors d’état de nous nuire.

Se regarder les uns les autres et décider ensemble de rompre avec les travers du passé.

Extraire les racines du mal distillées dans nos cortex, dans nos cœurs jusque dans nos âmes par une mini-élite dont l’hégémonie culturelle n’a que trop duré.

Le salut sociétaire de l’humanité réside dans la libération du dogme suprématiste parasite et criminel pour enfin vivre égaux, libres et heureux.

Pourquoi pas nous ?

Pourquoi pas maintenant ?

Pourquoi attendre ?

Toutes les preuves nous parviennent, jour après jour, de leur compromission éternelle à ce 0.01% qui agit et fonctionne comme une cabale.

Ce démantèlement passe immanquablement par la fin du colonialisme, de son avatar néo-colonialiste, du capitalisme et de l’État garde-chiourme, tous instruments d’oppression de la vaste majorité par le plus petit nombre.

La preuve par le Brexit ;

N’avons-nous pas eu , une démonstration implacable de leur tentative de nous mettre en coupe réglée avec notre assentiment qui plus est ?

Et quoiqu’on vote, ils en tirent profit, ils manipulent et tordent les faits, les intègrent à leurs scenarii catastrophes ; Ici.

La preuve par Vlad

Heureusement qu’il est là Vlad, enfin, est-ce si sûr ?

Le timing est tellement toujours si parfait…

Chaque jour nous ramène à Poutine et grâce à Oblabla

Est-ce ce Monde-là que nous voulons seulement fouler avant de penser à le transmettre ?

Pourquoi nous croyons nous capable que de laideur, de haine, de violence, de rage ?

Pourquoi n’envisageons-nous pas les choses autrement et juste différemment ?

Il nous suffit pourtant d’envisager les choses sous un autre angle et décider de changer de braquet et ensemble serait assurément plus constructif ; Non ?

Nous aurons à nous aider, mutuellement, à se déshabituer de vouloir tout posséder, la terre, les êtres et les choses.

L’humanité a vécu des millénaires sans propriété privée et toutes les sociétés traditionnelles au travers des continents ont toujours fonctionné sur le mode de propriété collective communale.

Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un nouveau paradigme et non d’une 6ème République Mélenchonienne ou Asselinesque…

Et parce qu’un temps, il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ».

Et parce que toutes les approches partagèrent le même narratif trompeur qui dépeignait tout génocide comme une quête sacrée et un acte de charité profonde envers des êtres inférieurs.

Brisons ce dogme, extirpons-le à tout jamais de nos cortex.

Le fait que les puissances européennes aient délibérément exterminé des millions de personnes de peuples indigènes non chrétiens sur le Nouveau Monde est historiquement indéniable, constituant de fait le plus grand génocide de l’histoire de l’humanité.

Qu’attendons-nous pour tendre la main à tous les Natifs oppressés du Monde et en retour ils nous aideront à surmonter notre culpabilité d’avoir réduit ce Monde à ce triste paradigme mercantile et obscène.

Arrêtons de consentir, arrêtons d’être les complices de nos propres bourreaux qui nous assassinent les yeux dans les yeux et en exigeant notre permission en plus…

On sait quel schéma suivre pour initier un changement de paradigme ;

Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott et organisation parallèle => désobéissance civile => réorganisation politico-sociale => changement de paradigme.

Et pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.

Pourquoi ?

Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.

Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer ou en acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.

Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…

Le but de l’oligarchie est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.

Et on a compris que de l’autre côté du portail, c’est l’émancipation !…

Comme à un moment donné, se posera pour tout citoyen, le choix de la désobéissance civile ;

C’est la masse pacifique des peuples qui refusera d’obéir à la fange étatico-entrepreneuriale et ses institutions obsolètes et criminelles, qui fera tomber l’Empire et ses oligarques eugénistes.

Il n’est pas nécessaire de convaincre 100% des gens et heureusement…

Si on atteint la masse critique de 10% de la population mondiale ;

On atteint le point de basculement vers le pouvoir de dire NON et vous savez que c’est l’objet même de ce Blog = Non, Non et N.O.M. !

Cette population pourra alors s’organiser en confédération de communes libres et autogérées et autonomes ; Comme ici, ou

Et c’est là qu’il faut, tout de suite, développer et pratiquer 3 choses essentielles au niveau local, puis en associations libres et volontaires :

1 – L’autosuffisance ; Contrôle des ressources pour défier les institutions ;

2 – La réorganisation ; Canaliser les énergies ;

3 – Le repositionnement ; Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions font parties intégrantes du problème et non pas de la solution.

Maintenant, n’oubliez jamais que dans la tête des tyrans économiques tous les moyens seront bons, pour eux, pour nous avoir soumis, rampant à leurs bottes.

C’est pourquoi interdire l’argent liquide est le Saint Graal. Forcer la plèbe vers un système de transaction en monnaie digitale offre un contrôle total avec un suivi parfait de toutes les transactions de l’économie et donne la capacité de bloquer les paiements si un citoyen mécontent ose sortir des rangs…

Aucun pouvoir politique, aucun politicard n’y changera rien, JAMAIS, le système est totalement verrouillé de l’intérieur et au-delà de toute rédemption.

Il n’y a pas de solution au sein du Système, et nous le voyons bien, chaque lundi avec la liste des licenciements mondiaux que tient à jour Pierre Jovanovic et chaque mois avec Patdu49 qui nous donne les vrais chiffres du chômage !

Lundi après lundi, mois après mois, années après années ; Rien ne change et ce n’est pas en votant que cela va changer, la preuve par « Mon véritable adversaire ; C’est la finance ! » de notre joueur de Pipeau en chef actuel !

Conclusion = Il faut sortir de ce système et initier un changement de paradigme.

Ignorer l’État et les institutions ;

Associations libres n’œuvrant que pour le bien commun au sein de communes autonomes qui se fédèrent.

Il faut créer une société parallèle, celle des associations libres fédérées, boycotter Système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant des associations libres…

A un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État, sera inévitable, mais si tous nous faisons tourner la Société déjà localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui sont imposés, l’obsolescence de ces entités ne fera que croitre et elles tomberont quasiment d’’elles-mêmes ou avec un petit coup d’épaule « non-violent ».

Voilà pourquoi nous ne devons pas appeler à nous étriper, car nous avons besoin de tout le monde. Même votre voisin qui a une tronche qui ne vous revient pas…

C’est avant tout une question d’état d’esprit individuel et collectif se confédérant par la solidarité, il faut cesser de nous laisser dicter nos « différences » par l’oligarchie, cesser de la laisser organiser notre division ;

La priorité des priorités est de comprendre que collectivement il y a bien plus de choses qui nous rassemblent que de chose qui nous divisent.

La division est induite, fabriquée, et donc certainement par inéluctable.

De là, part toute action viable à mon sens, comment on s’organise à partir de là ;

C’est juste à nous de voir !

Il n’y a pas de recettes toutes faites, il y a de grandes leçons à tirer du passé, des enseignements à tirer de nos sociétés ancestrales européennes et ailleurs.

Comme il y a des dogmes, des doctrines, des idéologies à extirper de nos mémoires à tout jamais…

Ignorer ce Système => Créer les bases solidaires de la société des sociétés organique => Réfléchir et agir en une praxis commune  => Adapter l’ancien au neuf, en extirpant, le meilleur, mais en effaçant à jamais le pire…

Pourquoi la peur nous paralyse ?

Pourquoi nous n’arrivons pas à sauter le pas ?

Pourquoi préférons-nous l’inconfort de la soumission, de la compromission à l’émancipation et la Liberté ?

Parce qu’il y a 4 types de personnes actuellement :

  1.   Celles qui savent et sont d’accord avec ce qui se passe…
  2.   Celles qui savent et refusent d’admettre (dissonance cognitive)…
  3.   Celles qui ne veulent pas savoir parce que ça dérange leur « confort »…
  4.   Celles qui savent et agissent en conséquence…

Les pourcentages des gens dans chaque catégorie ne sont pas favorables à un changement.

Rappelez-vous Martine et son mari qui dénoncent sans relâche, tels des fourmis, par exemple, l’extension illégale des grandes surfaces et autres supermarchés et les 418 milliards d’€ que l’État ne réclame pas, parce qu’il préfère nous tondre, alors qu’on est à poil depuis longtemps…

Bon pour beaucoup on est déjà sans dents, pour autant ne soyons ni sans cœur, ni sans volonté ;

Aussi, il faut tout tenter pour changer ces pourcentages et insuffler un souffle nouveau et espérer changer les choses. Il faut cibler les catégories 2 et 3 pour que plus de monde passe en 4 et ça ben ça prend du temps et de l’énergie, mais on commence à vaincre la force d’inertie (le fameux portail coulissant en acier si dur à faire bouger au départ alors que si l’on s’y met tous ensembles, c’est les doigts dans le nez qu’on l’ouvrira ce portail, et c’est bien la première fois que je vous conseille une telle chose, hein ?).

Notre Union +  notre Organisation  = Des Actions Directes Efficaces !

Pour une Réflexion + des Actions collectives hors institutions.

L’objectif, ici et maintenant, et d’où nous sommes est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par-delà l’espace et le temps…

Qu’est-ce qu’on risque à essayer ?

Sinon réussir

JBL1960

Divine Amérique !

Naissance Divine en Terres Amères Indiennes !

Sous le signe des crucifix et des échafauds…

Pour compléter cette lecture, de Steven Newcomb, vous pouvez lire son dernier billet, ici.

Et pour une compréhension totale du sujet vous pouvez vous reporter à ce billet : MEURTRE PAR DÉCRET

Dans lequel vous trouverez un lien PDF vers le contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation ; Le crime  du génocide au Canada « Meurtre Par Décret » publié par le Tribunal International pour les Disparus du Canada et en conjonction avec des Commissions Citoyennes d’Enquête préalables vers le texte original en anglais « Murder by Decree » et le lien vers le PDF de la traduction substantielle en français faite par le blog Résistance71 – mise en page par JBL et disponible sur ce blog ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tr71mbd0616.pdf

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Le fait que les puissances européennes aient délibérément exterminé des millions de personnes de peuples indigènes non chrétiens sur le Nouveau Monde est historiquement indéniable, constituant de fait le plus grand génocide de l’histoire de l’humanité.

La participation de l’État et  de l’Église canadiens à ce même crime a été et continue à être nié spécifiquement par les Canadiens eux-mêmes et ce malgré les preuves accablantes fournies.

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/02/23/francois-1er-en-terres-ameres-indiennes/

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Résistance71 traduit et publie l’immense Steven Newcomb qui à chaque fois nous permet de tutoyer les étoiles tant sa pensée, ses écrits sont luminescents…

Aux sources du colonialisme : la mythologie biblique contre les nations colonisées des Amériques… (Steven Newcomb)

Des arguments présupposés émanant de l’ancien testament biblique sont toujours utilisés contre nos nations

Steven Newcomb  |  15 juin 2016  | Source : ICTMN

Url de l’article = https://resistance71.wordpress.com/2016/07/01/aux-sources-du-colonialisme-la-mythologie-biblique-contre-les-nations-colonisees-des-ameriques-steven-newcomb/

Url de l’article original en anglais = http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/06/15/old-testament-premised-arguments-still-being-used-against-our-nations

En écoutant la radio publique nationale l’autre jour, j’ai entendu une histoire au sujet d’une étrange proposition faite au Pakistan. Il serait légalement possible pour les maris de sévèrement réprimander leurs épouses désobéissantes. Bien entendu, ceci provoqua une levée de boucliers en réponse à cette idée qui prendrait du passé des éléments archaïques au sujet d’un homme ayant le droit légal de domination sur une femme et d’appliquer ces idées archaïques dans le context contemporain du monde moderne.

Je me suis alors demandé si la radio publique passerait jamais à l’antenne une histoire sur le fait que le gouvernement des Etats-Unis utilise toujours au moment où j’écris, des idées archaïques directement empruntées à la bible et de l’ancien testament contre nos nations natives et originelles. Les Etats-Unis utilisent ces idées comme moyen d’affirmer que ceux-ci ont le droit de domination sur des nations non-chrétiennes. Après tout, les Etats-Unis utilisent toujours les idées bibliques au sujet de leur “destinée manifeste” contre nos nations dans le contexte du monde moderne et ce au nom du maintien de la loi et de la politique fédérale indienne.

Dans son livre Culture on the Moving Frontier (1955), Louis B. Wright faisait remarquer: “La doctrine politique de la destinée manifeste qui a joué une part si importante dans l’expansion vers l’Ouest fut une excroissance naturelle de la croyance puritaine britannique qu’ils étaient le peuple élu de dieu.” Les puritains ont tiré cette croyance de l’ancien testament biblique et nous trouvons les racines de ce mode de pensée dans des archives remontant jusqu’à l’empereur romain Constantin.

Edward Gibbon, dans son Decline and Fall of the Roman Empire, a expliqué comment Constantin “par des lettres tournant en boucle, exhorta tous ses sujets à imiter sans tarder, l’exemple de leur souverain en embrassant la vérité divine du christianisme.” Gibbon écrivit au sujet de “l’enthousiasme qui inspira les troupes de Constantin”, basé sur l’imagerie tirée de l’ancien testament. Il note par exemple, que les troupes romaines “marchèrent au combat avec la même certitude que le même dieu, qui avait auparavant ouvert le passage aux israélites vers la Jordanie et avait mis à mal les murs de Jéricho au son des trompettes de Joshua, montrerait sa majesté et sa puissance avec la victoire de Constantin.

Des siècles plus tard, les esprits politiques qui conçurent l’empire américain, suivirent également l’imagerie de l’ancien testament du “peuple élu” ayant un pacte divin pour la saisie de la “terre promise” (les terres des nations originelles libres et indépendantes, NdT: comme également celles de la nation palestinienne originelle à la terre de Palestine depuis plus de 2000 ans… même topo) en Amérique du Nord (Île de la Grande Tortue). Comme le dit Edwin Scott Gaustad dans A Religious History of America (1974), “comme les anciens israélites suivant le pilier de nuages de jour et le feu de nuit, les explorateurs de l’Amérique, les colons et citoyens furent édifiés dans leur voyage par la vision du futur.” Il continue ensuite en disant: “Et pour eux, tout comme pour leurs prédécesseurs approchant de Canaan [dans l’ancien testament], la main qui les y mena fut la main de dieu. La providence savait et la providence dirigea donc.” (p.154)

Les nations qui ensemble furent ce qu’on appela à une époque, la famille chrétienne des nations utilisèrent ce type d’idées issues de l’ancien testament dans leurs efforts acharnés de coloniser la planète. Les mêmes idées et images bibliques forment la toile de fond et les fondations du présent et de la loi et politique fédérale indienne actuelle, avec son affirmation d’un droit de domination (exercé par “droit plénier”) sur les nations non-chrétiennes.

A l’époque de la “famille des nations”, les états chrétiens d’Europe occidentale étaient autrement connus sous le nom d’union de la chrétienté. Henry Wheaton, un éminent universitaire de droit international du XIXème siècle a fait remarquer dans ses “Éléments de droit international” que ce qui était typiquement appelé “états” étaient en fait des groupes d’individus qui étaient reconnus (et se reconnaissaient eux-mêmes) comme possédant l’indépendance parfaite. Cette reconnaissance d’indépendance parfaite donna à ces groupes d’individus chrétiens les prérogatives dont ils avaient besoin pour opérer et fonctionner comme “un état”.

Lorsqu’il s’agissait d’interaction avec des sociétés non-chrétiennes, ceux reconnus comme “états” refusèrent véhémentement de reconnaître les non-chrétiens comme possédant eux aussi une indépendance parfaite. Exemple, le professeur Antony Anghie note la méthode religieuse d’argumentation présupposée que le théologien Francisco de Victoria utilisa pour défendre le fait que “les Indiens n’étaient pas souverains”. Victoria fonda son argumentation sur “la simple assertion qu’ils sont païens”. En d’autres termes, il fonda son argument sur l’assertion simple que parce que les Indiens n’étaient pas chrétiens, ils ne pouvaient pas posséder les prérogatives appartenant aux nations indépendamment souveraines. (p.29)

Avec des chrétiens projetant mentalement leurs noms sur les non-chrétiens et sur nos nations originellement libres (en nous qualifiant de “païens”, d’”Infidèles”, de “sauvages”, d’Impurs” etc…) ils placèrent aussi nos ancêtres en dehors de la catégorie qui incluait les prérogatives chrétiennes appartenant à des nations indépendantes, absolues et souveraines. Les penseurs chrétiens furent capables de développer un argument en acier: les chrétiens avaient le droit de mentalement désapproprier les non-chrétiens d’être reconnus comme possédant l’indépendance parfaite et les prérogatives de pouvoir des états.

Le point de vue chrétien “a empêché” des nations non-chrétiennes d’être vues comme possédant les prérogatives de souveraineté (c’est à dire un droit de domination) et de dominion/domination qui leur permettrait de fermer la porte de leurs territoires et terres ancestrales aux colonisateurs. Ceci bien sûr a présumé que les chrétiens arrivèrent invasivement avec les facultés mentales de permettre et d’empêcher les non-chrétiens d’avoir la plus puissante identité politique, qui pourrait être équivalente voire même surpasser celle des nations chrétiennes. Des penseurs et écrivains influents travaillant pour les Etats-Unis ont adopté cette forme dérivée de l’ancien testament contre nos nations originelles. Ils ont tissé cette fondation biblique et sa forme de raisonnement dans des écrits qui sont toujours traités en tant que précédents légaux américains.

Nous, en tant que descendants de nos ancêtres non-chrétiens, nous trouvons maintenant confrontés à un dilemne: nous sommes continuellement contrôlés par des narratifs que des narrateurs chrétiens ont développé il y a très longtemps. Pour nous, le passé est sujet à un médiateur, si on veut, et ce au travers des historiographies pondues par des narrateurs/historiens/juristes, chroniqueurs chrétiens, tout ceci ayant été développé afin qu’ils soient et demeurent les contrôleurs de l’écrit.

Aujourd’hui, nous faisons typiquement l’expérience de ce passé en subissant une historiographie eurocentrique héritée des générations précédentes de raconteurs d’histoire. Ainsi, en 2016, le gouvernement des Etats-Unis utilise t’il toujours la loi et la politique fédérale indienne contre nos nations ainsi que des narratifs, des histoires et des arguments qui furent développés il y a très longtemps et basés sur des idées et une imagerie dérivées de la bible et de son ancien testament. Comment cela est-il même encore possible au XXIème siècle ? Et aussi pourquoi n’y a t’il aucun des articles ou des provisions de la Déclaration des Droits des Peuples Indigènes de l’ONU (DDPI) fait pour adresser et rectifier expressément ce problème tout spécifique ?

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Si vous voulez vraiment comprendre la portée des écrits de Steven Newcomb ce billet :

Le code a changé vous éclairera.

Ne croyez pas que je sois coincée dans le passé à fulminer une quelconque rancœur.

Car régulièrement les Natifs nous invitent à réfléchir sur ce que nous voulons vraiment ; Comme après le Brexit, ici ; Débranchons-nous de la Matrix.

Ou avec le dernier communiqué commun du Conseil National Indigène et de l’EZLN du Mexique, voir là ; Plus jamais un Monde sans nous.

C’est à nous de voir car nous sommes libres de choisir de vivre en peuples libres .

Ou de continuer à survivre en peuples oppressés et totalement soumis…

Car de toutes les façons, nous mourrons, dans l’intervalle vivons la tête haute !

JBL1960