Ne plus renoncer…

Jamais ;

Sus aux Frelons Oisifs !

Et donc, ce bordel politique est la conséquence de notre démission car nous avons renoncer à porter nos propres idées pour qu’elles nous servent à nous, tous !

Non, au lieu de cela, nous continuons à élire des Maîtres.

Les élections nous amènent les représentants des Banques depuis 200 ans…

Et nous pouvons constater que les journalistes du Service Public sont tous sans exception au service des Banques…

Nous, tous, le peuple nous devons devenir des Constituants.

Oui, nous sommes capables de devenir, tous un peuple de constituants.

Le capitalisme, dévoie les initiatives populaires (comme le revenu Universel) pour son propre profit…

 

Nous devons nous entraîner.

Si nous descendons demain dans la rue pour en découdre, pour nous faire plaiz, alors que nous ne sommes pas prêts, dans la réflexion, dans la coordination de nos actions, on va se faire laminer.

Ce sera violent ; Mais surtout, n’étant pas assez nombreux, c’est rafle, prison, Meurtre Mort Détruire

Si on s’entraîne, si on se coalise, si on est très, très nombreux ;

La police ne tirera pas sur nous.

Comme lors de la Commune, la police, l’armée sera « crosse en l’air » et nous aurons alors une chance de faire vivre cette idée le plus loin possible et de changer de paradigme…

On a besoin de nous tous !

Même si on s’aime pas, ce n’est pas notre égo qui compte ; C’est l’idée d’un nouveau paradigme à initier, à porter, à lancer, loin, très loin de nous-même.

Cette idée doit nous survivre, c’est elle qui compte, pas nous.

Elle a besoin de nous pour vivre, mais nous avons besoin d’elle pour nous dépasser

D’où nous sommes, ici et maintenant ;

Union + Organisation = Action Directe Efficace…

Nous avons besoin de nous !

L’invisible JBL1960

 

 

Réflexions croisées ;

Sur le bordel organisé par les mêmes ;

Depuis toujours.

Ce 22 mars 2016, sur ilfattoquotidiano.fr, l’excellent Giullietto Chiesa nous livre une analyse au scalpel sur les derniers attentats de Bruxelles. Je la reproduis dans son entier ;

G.Chiesa : Bruxelles au centre de la stratégie de la terreur

Source : SputnikNews, mardi 22 mars 2016

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

Ce nouveau massacre à Bruxelles, avec des actions terroristes aussi coordonnées que sanguinaires, c’est-à-dire avec des bombes à forte puissance et non des kamikazes, ressemble fort à la poursuite d’un plan bien précis.

Mais de qui ? Et contre qui est-il dirigé ? Personne ne sait qui est le sancta santorum, le chef d’orchestre qui se cache derrière ce chaos, et donc, toutes les hypothèses sont aussi irrecevables les unes que les autres. Ceux qui avancent immédiatement l’hypothèse d’une « riposte » de Daesh à la capture du dernier terroriste survivant des attentats de Paris en novembre dernier ne font que se ridiculiser. Une petite frappe comme ce Salah, depuis longtemps sous la surveillance des services secrets,… impliqué par le passé dans le trafic de drogue et de prostituées dans la maison de passe dénommée « La Béguine » située dans le quartier de Molenbeek, et qui réussit à passer sans encombre au travers de 4 contrôles de police avant d’aller se réfugier dans ce même quartier où il a toujours vécu, ce type ne peut être pas le cerveau de quoi que ce soit. Ces attentats étaient prévus depuis longtemps, par je ne sais quel organe spécialisé dans la provocation de grande envergure.

Contre qui ? Ces bombes sont la continuation des attentats de Paris en 2015 : Charlie Hebdo et le Bataclan. Et aussi de ceux d’Ankara, contre les touristes allemands. Ils font également suite à la mise en scène de Cologne, et au fleuve de réfugiés qui nous inonde.

Procédons par ordre : ces attentats nous visent, nous, les peuples d’Europe. Le but est de réduire nos libertés, et notre capacité à répondre aux forfaits des puissants. En fait, le premier résultat sera, sans aucun doute, la suspension de toutes les garanties démocratiques. Ça a déjà commencé en France, et maintenant ce sera au tour de la Belgique. Et ensuite, avec quelques attentats supplémentaires, celui de l’Italie, si par hasard nous renâclions à entrer en guerre en Libye.

Mais nous, les Italiens, sommes probablement les plus difficiles à berner, car nous avons déjà connu la période des années de plomb et de la stratégie de la tension. Et cela nous a enseigné comment ne pas tomber dans le piège qui consiste à regarder le doigt plutôt que la Lune. Si on nous dit « Daesh », nous nous méfions. Il est possible que ce soit « aussi » Daesh, mais ce dernier est seulement l’instrument, le bras armé, mais certainement pas le cerveau. Ce sont là des bombes contre « l’Europe des Peuples », pour la transformer en annexe de l’Empire, et la pousser toute entière à la guerre, lui passer la muselière, même aux plus récalcitrants. L’avertissement vaut pour tous, pas seulement pour les Bruxellois.

Qui est derrière tout ça ? Impossible de le savoir. Mais une chose est sure : les services secrets européens, tous sans exception, à plus ou moins grande échelle, ne sont que des filiales contaminées par d’autres services secrets. Ou plus probablement, par certains secteurs, certaines branches de services secrets étrangers. Rappelez-vous le superbe film prophétique de Sydney Pollack : « Les 3 jours du Condor« .

C’est pour cette raison qu’ils ne trouvent, et ne trouveront, rien : ils ne sont pas en mesure d’enquêter efficacement. C’est pour ça que nous devons retrouver notre souveraineté, et changer ces gens. Changer ceux qui nous gouvernent, et qui mènent l’Europe droit dans le mur, avec des personnes nouvelles, moins lâches et plus visionnaires. Sinon ils nous cuiront à feu doux, avant de nous transformer en esclaves.

Giulietto Chiesa

=*=

Et sur le blog de Résistance71, on pouvait lire à la même date, leur analyse sur ces mêmes évènements que je reproduis intégralement, ici ;

Attentats de Bruxelles… L’opération Gladio 2.0 de l’OTAN suit son cours…

Tout d’abord, pensées et condoléances à toutes les familles affectées par ces tragédies de Bruxelles. Condamnation sans appel de ces attentats vils, odieux et d’une lâcheté sans pareille. Une fois de plus, sortir de l’émotionnel ou plutôt ne pas y sombrer est une priorité, plus que jamais.

Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs cran la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin.
L’EEIL/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui de l’EIIL ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonner ?
L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.
La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street.
Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co…

= = =

Opération Gladio (historien suisse Daniele Ganser)

Entretien avec Daniele Ganser, gladio et le terrorisme de l’OTAN

Attentats de Paris et Gladio 2.0

Qui est Daesh ??

=*=

Je rajoute ici l’excellente analyse de Mazzimo Mazzucco relayée par IL Fatto Quotidiano le 4 janvier dernier, qui permet, pour qui veut le comprendre, que nous devons arrêter de consentir, en ne votant plus déjà pour cette mini-élite qui est à la manœuvre depuis toujours…

Soyons, nous les peuples, acteurs de nos vies.

Initions pour nous mêmes et pour le futur un changement de paradigme ;

D’où nous sommes ;

Interconnectés avec les kurdes syriens du Rojava, l’EZLN du Chiapas, les MNN de l’île de la Grande Tortue, Steven Newcomb d’ICTMN, de John Pilger sans oublié nos frères et sœurs d’Afrique, les colonisés de la terre, les natifs et peuples premiers…

Tous unis pour la société des sociétes en associations libres et volontaires en un souffle nouveau qui fera tomber l’Empire dans un premier temps pour nous permettre d’enclencher le mécanisme du renouveau car nous savons, nous, que le code a changé ;

SCHÉMA À SUIVRE POUR INITIER UN CHANGEMENT DE PARADIGME

Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott et organisation parallèle => désobéissance civile => réorganisation politico-sociale => changement de paradigme.

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.
Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.
De l’autre côté du portail, c’est l’émancipation !… Lire la suite, ici.

Les psychopathes aux manettes suivent leur Plan et si nous voulons être des grains de sable pour enrayer la mise en place de ce mauvais Plan, car pour nous c’est la prison à ciel ouvert qui nous attend, comme à Gaza, comme le fut Soweto, et comme se le rappelle chaque année l’Australie

Et le Plan c’est un Nouvel Ordre Mondial et pour ma part c’est NON !

N.O.M. Merci ! Surtout au N.O.M. du gaz

De l’invisible JBL1960

 

 

Vlad avance sa Tour

Échec et Mat !

Résistance71 vient de traduire et publier la dernière analyse de Pepe Escobar, et comment dire ; Ça décoiffe !

On contraire d’un Thierry Meyssan, qui ne va pas au fond des choses dans sa dernière analyse. Elle est juste, mais incomplète et presque timorée sur le sujet des kurdes syriens du Rojava sous le titre ; Le suicide européen face à la Turquie

J’ai pour ma part, avancé ici même et à plusieurs reprises, ici et encore , que Vlad n’a jamais renié la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial.

Non, mais plutôt qu’il se verrait bien à la tête de cette gouvernance mondiale, d’où les rencontres de moins en moins secrètes avec le Henry Kissinger et donc au grand dam d’un certain Zbig !

Et alors qu’on nage en pleine opération Gladio 2.0 et tout cela au N.O.M. du gaz !

Guerre impérialiste en Syrie: La Russie et le pays du goulag levant (ex-USA) ont-ils passé un marché ?…

La Russie et les USA ont ils passé un marché ?

Pepe Escobar | 21/03/2016 | Url de l’article en français ;

http://questionscritiques.free.fr/edito/Pepe_Escobar/Syrie_Russie_USA_cessez-le-feu_170316.htm

C’est digne d’un film d’espionnage : personne ne parle. Mais il y a des indications selon lesquelles la Russie, à moins qu’un marché n’ait été passé avec Washington, n’aurait pas annoncé de retrait partiel de Syrie juste avant que les négociations de Genève montent en puissance.

Une sorte de marché se joue, un marché dont on ne connaît pas les détails : c’est au fond ce que la CIA dit elle-même par la voix de ses multiples think tanks. Et c’est la véritable signification cachée derrière l’interview de Barack Obama, arrivée à un moment minutieusement choisi, laquelle, bien qu’elle invite à une certaine incrédulité, se lit comme un document de changement politique majeur.

Obama opère un étouffement légendaire, en admettant maintenant que les renseignements américains n’ont pas identifié spécifiquement le gouvernement de Bachar el-Assad comme étant responsable de l’attaque chimique de la Ghouta. Et puis il y a des pépites, comme l’Ukraine qui n’est pas considérée d’intérêt vital pour les Etats-Unis — une donnée qui entre en contradiction directe avec la doctrine Brzezinski. Ou l’Arabie Saoudite comme parasite de la politique étrangère américaine — ce qui a provoqué une réponse agressive de la part de l’ancien copain d’Oussama ben Laden et chef suprême des renseignements saoudiens, le Prince Turki al-Faiçal.

Les compromis semblent imminents. Et cela impliquerait qu’un changement de pouvoir se soit produit au-dessus d’Obama — qui est essentiellement un messager, un « petit télégraphiste ». Toutefois, cela ne veut pas dire que les programmes belliqueux du Pentagone et de la CIA soient désormais circonscrits.

Il est impossible pour les renseignements russes de faire confiance à une administration américaine métastasée par des néocons bellicistes. De plus, la doctrine Brzezinski a échoué — mais elle n’est pas morte. Une partie du plan Brzezinski consistait à inonder les marchés pétroliers avec la capacité contrôlée de l’OPEP de détruire la Russie.

Cela a causé des dégâts, mais la seconde partie, qui consistait à leurrer la Russie dans une guerre en Ukraine, où les Ukrainiens serviraient de chair à canon au nom de la « démocratie », a lamentablement échoué. Ensuite, il y avait la prédiction irréaliste que la Syrie enliserait la Russie dans un bourbier de proportion irakienne à la W Bush — mais cela a également lamentablement échoué avec l’actuelle pause des Russes.

Le facteur kurde

Des explications convaincantes pour le retrait (partiel) des Russes de Syrie sont aisément disponibles. Ce qui importe est que la base aérienne de Hmeimim et la base navale de Tartous restent intactes. Les conseillers et formateurs militaires clés russes restent en place. Des raids aériens aux lancements de missiles balistiques depuis la Caspienne ou la Méditerranée – tout reste opérationnel. La puissance aérienne russe continue de protéger les forces déployées par Damas et Téhéran.

La Russie peut bien réduire ses effectifs, l’Iran (et le Hezbollah) ne le fait pas. Téhéran a entraîné et armé des forces paramilitaires clés — des milliers de soldats venus d’Irak et d’Afghanistan qui se battent côte à côte avec le Hezbollah et l’armée arabe syrienne (AAS). L’AAS continuera à avancer et créer des faits sur le terrain.

Alors que les négociations de Genève reprennent, ces actions sont actuellement relativement gelées. Ce qui nous amène au point de désaccord clé à Genève — qui doit être inclus dans un marché éventuel.

Ce marché est basé sur le cessez-le-feu actuel (ou « cessation des hostilités ») sous réserve qu’il tienne, ce qui est loin d’être acquis. A supposer que ce soit le cas, alors pourrait émerger une Syrie fédérale, que l’on pourrait surnommer « décomposition de la lumière » [sous l’effet d’un prisme]. 

Nous aurions essentiellement trois provinces majeures : un Sunnistan, un Kurdistan et un Cosmopolistan.

Le Sunnistan inclurait Deir ez-Zor et Raqqa, à supposer que toute la province puisse être largement purgée de Daech.

Le Kurdistan serait positionné tout du long de la frontière turque — une chose qui ferait flipper le Sultan Erdogan jusqu’à la fin des temps.

Et le Cosmopolistan unirait le cour alaouite-chrétien-druze et sunnite laïc de la Syrie, ou la Syrie qui fonctionne, de Damas jusqu’à Lattaquié et Alep.

 Les Kurdes syriens s’affairent déjà à présenter qu’une Syrie fédérale serait fondée sur l’esprit communautaire, et non sur des limites géographiques.

Comme l’on pouvait s’y attendre, la réponse d’Ankara a été sévère ; tout système fédéral kurde au nord de la Syrie représente pour la Turquie non seulement une ligne rouge mais aussi une « menace existentielle ». Ankara se fait peut-être l’illusion que Moscou, avec sa démobilisation partielle, tournerait la tête si Erdogan ordonne une mission militaire dans le nord de la Syrie, tant que cela ne touche pas la province de Lattaquié.

Et pourtant, rôde dans l’ombre la possibilité que les renseignements russes s’apprêteraient peut-être à passer un accord avec l’armée turque — avec pour corollaire qu’une destitution du Sultan Erdogan paverait la voie au rétablissement de l’amitié russo-turque, essentielle pour son intégration dans l’Eurasie.

 Ce que les Kurdes syriens projettent n’a rien à voir avec le séparatisme. Ils représentent 2,2 millions de personnes sur une population syrienne restantes de 18 millions. Leurs cantons à la frontière turco-syrienne — Jazeera, Kobané et Afrine — sont établis depuis 2013. Les YPG [forces kurdes syriennes] ont déjà relié Jazeera à Kobané, et sont en train de relier celles-ci à Afrine. En deux mots, voici la province du Rojava.

Dans toute la province du Rojava, les Kurdes — fortement influencés par les concepts développés par le dirigeant du PKK emprisonné, Abdulhah Öcalan — sont bien avancés dans leurs consultations avec les Arabes et les Chrétiens sur la façon de mettre en œuvre le fédéralisme, privilégiant un modèle d’autonomie horizontale, une sorte de confédération de style anarchiste. C’est une vision politique fascinante qui pourrait même inclure les communautés kurdes à Damas et Alep.

Moscou — et cela est absolument essentiel — soutient les Kurdes. Ceux-ci doivent donc faire partie des négociations de Genève. Cette longue partie d’échec russe est complexe : ne pas être strictement aligné, ni avec Damas ni avec « l’opposition » discréditée soutenue et armée par la Turquie et le CCG [conseil de coopération du Golfe]. L’équipe d’Obama, comme d’habitude, reste neutre. Il y a certes l’angle de « l’allié OTAN » — mais même Washington est en train de perdre patience avec Erdogan.

Les gagnants et les perdants géopolitiques

Seuls, les médias institutionnels occidentaux, dont l’ignorance est légendaire, ont été pris de court par le dernier coup diplomatique de la Russie en Syrie. La constance a été la norme.

La Russie a constamment réévalué le partenariat stratégique sino-russe. Il s’est fait parallèlement à la guerre hybride en Ukraine (des opérations asymétriques mélangées à un soutien économique, politique, militaire et technologique aux républiques de Donetsk et de Lougansk) ; même les responsables de l’OTAN qui disposent d’un QI décent ont dû admettre que sans la diplomatie russe il n’y aucune solution à la guerre dans le Donbass.

En Syrie, Moscou a accompli une prouesse extraordinaire en permettant à l’équipe d’Obama de voir la lumière au-delà du brouillard de la guerre instillée par les néocons, en conduisant à une solution impliquant l’arsenal chimique syrien après qu’Obama se prit les pieds dans sa propre ligne rouge. Obama doit une fière chandelle à Poutine et à Lavrov, qui l’ont littéralement sauvé, non seulement d’un énorme embarras mais aussi d’un autre bourbier massif au Moyen-Orient.

Les objectifs russes en Syrie, déjà exposés en septembre 2015, ont été remplis. Les Djihadistes de toutes obédiences sont en déroute — y compris, ce qui est crucial, les plus de 2000 djihadistes nés dans le sud des républiques caucasiennes. Damas a été épargnée d’un changement de régime à la Saddam ou à la Kadhafi. La présence de la Russie en Méditerranée est assurée.

La Russie surveillera étroitement l’actuelle « cessation des hostilités » ; et si le Parti de la guerre décide d’accroître son « soutien » à Daech ou au front des « rebelles modérés » au moyen d’une guerre de l’ombre, la Russie sera de retour en un clin d’œil. Quant au Sultan Erdogan, il peut toujours fanfaronner à propos de son rêve de « zone d’exclusion aérienne », mais le fait est que la frontière nord-ouest syro-turque est à présent entièrement protégée par le système de défense S-400.

En outre, l’étroite collaboration de la coalition « 4+1 » — Russie, Syrie, Iran, Irak, plus Hezbollah — a plus innové qu’un simple alignement russo-chiite. Elle préfigure un changement géopolitique majeur, où l’OTAN n’a plus le monopole du stratagème en dictant l’impérialisme humanitaire ; cette « autre » coalition pourrait être vue comme la préfiguration d’un futur rôle clé global pour l’Organisation de la Coopération de Shanghai.

Là où nous en sommes, il pourrait paraître futile de parler de gagnants et de perdants dans cette tragédie syrienne qui dure depuis cinq ans — en particulier avec la Syrie qui a été détruite par une vicieuse guerre par procuration imposée. Mais les faits sur le terrain indiquent une victoire géopolitique majeure pour la Russie, l’Iran et les Kurdes syriens, et une défaite majeure pour la Turquie et le gang à pétrodollars du CCG, en particulier si l’on considère les énormes intérêts géo-énergétiques en jeu.

Il est toujours crucial de souligner que la Syrie est une guerre de l’énergie – avec comme « récompense » celui qui sera le mieux positionné pour approvisionner l’Europe en gaz naturel : le pipeline proposé Iran-Irak-Syrie ou le pipeline rival du Qatar vers la Turquie qui impliquerait que Damas soit malléable.

Parmi les autres sérieux perdants géopolitiques se trouve l’humanitarisme autoproclamé de l’ONU et de l’UE. Et, par-dessus tout, le Pentagone et la CIA et leur troupeau de « rebelles modérés » armés. Cela ne sera pas fini tant que le dernier djihadiste chantera son hymne au paradis [salafiste]. En attendant, la Russie, en mode « pause », observe.

=*=

Bon, si nous voulons avoir le temps d’initier cette société des sociétés autrement que sous les bottes d’une gouvernance mondiale, fut-elle sous l’empreinte de Vlad

Mieux vaudrait et d’où nous sommes, nous mutualiser et nous coordonner.

JBL1960

 

 

 

 

La tête dans la Lune…

Quel cirque !

Pour ne pas dire ;

Quel bordel…

Georges Stanechy signe un billet très intéressant sur le Barnum en trompette 2016 dans son dernier billet : DONALD TRUMP : NOTRE PRÉSIDENT

http://stanechy.over-blog.com/2016/03/donald-trump-notre-president.html

Notamment quand il précise ; Il est raciste, islamophobe, « suprématiste de la race blanche » ?… Rien de nouveau sous le soleil. Aucun projet politique, aucune carrière dans la haute administration ou le gouvernement du pays, ne peuvent se concevoir sans souscrire à cette doxa.

Mais encore ; Depuis l’origine, le système politique des États-Unis a été méthodiquement architecturé en régime géré par les riches, « dans l’intérêt exclusif des riches ». Ce qu’on dénomme, avec pudeur, une ploutocratie en termes de « sciences politiques ».

C’est une mafia de richissimes colons britanniques qui a fondé les États-Unis.

Les plus célèbres de ces « fondateurs » étaient, en effet, propriétaires d’immenses plantations aux centaines d’esclaves, notamment de tabac et de coton, tels George Washington ou Thomas Jefferson. George Washington trouve même l’occasion d’élargir son gigantesque patrimoine en épousant une riche veuve, Martha Dandridge Custis, qui lui apporta dans sa corbeille de mariée de vastes plantations de Virginie et environ 300 esclaves.

Ces « Pères Prédateurs » qui ont fondé, formaté, les institutions des Etats-Unis à leur profit. Et, en conséquence, l’inconscient collectif de cette colonisation européenne s’érigeant en nation nouvelle.

La réussite de cette colonisation fondée sur le vol des terres et l’accaparement des richesses naturelles du pays, dans le génocide, physique et culturel, des autochtones amérindiens. Une Bible dans une main, un fusil dans l’autre… 

=*=

Que ce soit la Killary ou le Donald ; Le résultat est le même, c’est la poursuite des hostilités pour nous.

Non seulement ils ne veulent pas voir que le code a changé, ni qu’il nous faut un souffle nouveau… Mais on est toujours dans la même configuration, celle du N.O.M.

Et pour moi que ce soit Vlad vs Oblabla, c’est égal, c’est toujours un Nouvel Ordre Mondial.

Alors, certes Vlad a démontré des qualités indéniables et effectivement, tout autre que lui, nous aurait certainement déjà précipité vers l’abîme

Mais, en aucun cas une gouvernance mondiale n’est acceptable, envisageable ou souhaitable… J’ai bien conscience que ça en fait marrer plus d’un ce genre de propos. Mais je ne nous souhaite pas d’accepter de continuer le cirque à ça non ! Je nous souhaite, au contraire, d’où nous sommes d’initier la société des sociétés.

=*=

Sur le blog à Lupus on peut lire également une analyse intéressante sur l’arrestation de l’ennemi public N°1 ;

L’arrestation d’Abdeslam, maquis, intelligence avec l’ennemi

http://leblogalupus.com/2016/03/19/larrestation-dabdeslam-maquis-intelligence-avec-lennemi/

Dans cet article il nous précise ceci ;

La question est politiquement incorrecte, mais elle donne la mesure du gouffre qui s’est creusé entre l’homme blanc qui sanglote sur sa conscience coupable, et les communautés que nous voyons au jour le jour dans nos quartiers, où les ravages du nazisme islamiste sont totalement occultés par la presse subventionnée.

Avant-hier encore, j’assistais médusé, place des Fêtes, à deux pas des rues où les frères Kouachi étaient filmés dans les années 2000 à l’occasion d’un célèbre documentaire, à un débat improvisé entre de jeunes Musulmans et une Maghrébine quadragénaire. Celle-ci vantait les mérites de la démocratie et du droit de vote. Les quatre jeunes face à elle lui criaient: « Un bon musulman ne doit pas voter! c’est Dieu qui doit décider de tout dans la société ».

=*=

Et c’est là qu’on ce dit que c’est pas gagné, hein ?

Se pose la question, notamment de l’attitude d’un Hollandouille qui tape l’incruste dans la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie et qui se fout de nous, mais d’une force…

Des solutions s’offrent à nous, opérantes comme l’EZLN des Zapatistes dont les messages nous parviennent et que nous relayons ici et

Mais également avec les Kurdes du Rojava syrien qui viennent d’annoncer la fédéralisation des communes libres…

Et sur le blog de Résistance71, Abdullah Ocalan précise les avancées ;

Abdullah Ocalan est un militant et activiste indépendantiste kurde né en Turquie en 1948. Il est le fondateur du Parti Ouvrier Kurde, de ses initiales plus connues de PKK en 1978, parti en lutte contre la Turquie et la Syrie pour un regain de souveraineté. Originellement marxiste-léniniste, Ocalan a transformé sa pensée et sa ligne politique vers une pratique plus libertaire et a renoncé lui et le PKK, au credo et sectarisme marxiste-léniniste à la fin des années 90.

Changement de paradigme politique: Manifeste pour un Confédéralisme Démocratique (Abdullah Ocalan) ~ 1ère partie ~

https://resistance71.wordpress.com/2016/03/20/changement-de-paradigme-politique-manifeste-pour-un-confederalisme-democratique-abdullah-ocalan-1ere-partie/

Traduction d’extraits et commentaires du manifeste “Democratic Confederalism” d’Abdullah Ocalan, 2011, édition International Initiative

[…]

Suivant les pas de son mentor Murray Bookchin, lui aussi ex-marxiste, il a correctement analysé le fait que l’État-nation et ses institutions ne sont en rien des solutions à nos problèmes planétaires mais au contraire une entrave, une partie inhérente du problème de la société humaine, que celle-ci se doit maintenant d’affronter.

L’état-nation

Avec la sédentarisation des gens vint l’idée de la zone dans laquelle ils vivaient, de son étendue et de ses “frontières”, qui étaient essentiellement déterminées par la nature et les caractéristiques de terrain. Les familles, clans et tribus qui y vivaient depuis un certain temps ont développé des notions d’identité commune et d’appartenance. Il n’y avait pas encore de frontières et le commerce, la culture et le langage n’avaient aucune restriction. Les limites territoriales demeurèrent très flexibles pendant très longtemps.

[…]

Avec l’apparition du commerce entre nation-état, le commerce et la finance poussèrent pour uine participation politique et ajoutèrent leur pouvoir aux structures de l’État. Le développement de l’état-nation au début de la première révolution industrielle il y a plus de deux cents ans alla la main dans la main avec une accumulation non régulée du capital d’un côté et l’exploitation sans restriction d’une population croissante d’un autre côté. La nouvelle bourgeoisie qui émergea de cette révolution a voulu prendre part aux décisions politiques et aux structures étatiques.

Le capitalisme, leur nouveau système économique, devint alors un composant inhérent du nouvel état-nation. Celui-ci a eu besoin de la bourgeoisie et du pouvoir de son capital afin de remplacer l’ancien monde féodal et son idéologie qui était fondée sur des structures tribales et des droits hérités d’une nouvelle idéologie nationale qui unifiait tous les clans et les tribus sous le toit de la nation. De cette manière, le capitalisme et l’état-nation devinrent si étroitement impliqués l’un envers l’autre que l’un ne pouvait plus imaginer vivre sans l’autre. La conséquence directe en fût que l’exploitation ne fut pas seulement endorsée par l’État, mais même grandement encouragée et facilitée par celui-ci.

Mais par-dessus tout, l’état-nation doit être pensé comme la forme ultime de pouvoir. Aucun autre type d’état ne possède cette force de pouvoir.. Une des raisons principales en est que la couche supérieure de la classe moyenne a été liée au processus de monopolisation de manière exponentielle. L’état-nation lui-même est la force la plus avancée de complet monopole. C’est l’unité monopolistique la plus développée pour le commerce, l’industrie, la finance et le pouvoir. On doit aussi ici penser au monopole idéologique comme partie indivisible du monopole du pouvoir.

[…]

Ces dernières décennies, le peuple kurde a non seulement lutté pour la reconnaissance de son existence par les puissances politiques dominantes, mais aussi pour la libération de sa société de la poigne féodale. Ainsi, cela n’a aucun sens de remplacer les vieilles chaînes par de nouvelles ni même de renforcer la répression. Sans opposition contre la modernité capitaliste il n’y aura aucune place pour la libération des peuples. Voilà pourquoi la création d’un état-nation kurde n’est pas une option pour moi ou le PKK.

[…]

Le confédéralisme démocratique repose sur l’expérience historique de la société et de son héritage collectif… Il est la progéniture de la vie de la société.

=*=

Nous sommes de plus en plus nombreux à dire que beaucoup de choses sont , devant nous, et qu’il nous suffit juste de trouver un souffle nouveau.

D’où nous sommes ; Interconnectés…

C’est une nécessité absolue.

Sinon à fermer ça gueule à tout jamais.

JBL1960

 

 

 

 

 

Guerre & Paix…

Coloniales !

Sur le site Herote on peut y lire un bonne analyse d’Alban Dignan qui relate dans le détail la colonisation de l’Algérie par la France de 1830 jusqu’à sa déclaration d’indépendance le 19 mars 1962. Cependant n’étant pas d’accord avec sa conclusion, je m’en explique à la fin.

=*=

Guerre d’Algérie

Une décolonisation qui ne passe pas

Url de l’article original : http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=319&ID_dossier=9

 

La France occupe l’Algérie après 1830 sans l’avoir vraiment souhaité. Après la difficile soumission du pays et l’échec du projet de Napoléon III de constituer en Algérie un « royaume arabe » associé à la France, le territoire devient sous la IIIe République le joyau du nouvel empire colonial.

La gauche républicaine, très engagée dans la colonisation, organise dans la colonie un régime franchement discriminatoire. Par le décret Crémieux, elle accorde la citoyenneté française aux habitants israélites cependant que la population musulmane est majoritairement maintenue à l’écart du progrès économique et social.

Les musulmans conservent le droit de demander la citoyenneté française, conformément à une loi du Second Empire. Mais ils doivent pour cela renoncer à titre individuel au statut coranique, jugé incompatible avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (inégalité juridique de l’homme et de la femme).

Ceux qui acceptent la citoyenneté se privent de faire appel aux arbitrages du juge coutumier, le « cadi », ainsi que de pratiquer la polygamie, le droit de répudiation… Très peu s’y rallient, à l’exception notable d’une minorité de Kabyles qui non seulement renoncent au statut coranique mais aussi se convertissent à la religion chrétienne. Les autres sont soumis à partir de 1881 au régime de l’indigénat, avec l’obligation d’un permis de circulation. Bien que non-citoyens, ils n’en sont pas moins astreints au paiement de l’impôt et au service militaire.

La IIIe République constitue la même année, en 1881, l’Algérie sous la forme de trois départements : Oran, Alger et Constantine. Elle francise par la même occasion les noms de localités.

En 1898, un statut spécial place les trois départements algériens sous l’autorité d’un gouverneur général dépendant du ministère de l’Intérieur, avec une Assemblée algérienne élue de 69 membres dont 48 Européens et assimilés.

Relance de la colonisation

La IIIe République relance par ailleurs la colonisation européenne. Les premiers bénéficiaires sont 10 000 ressortissants de l’Alsace-Moselle qui ont quitté leur terre natale suite à son annexion en 1871 par l’empire allemand.

Suivent de nombreux immigrants pauvres issus essentiellement d’Espagne, d’Italie et de l’île voisine de Malte. En 1900, pas moins d’un million d’hectares de terres sont cultivées par des Européens, essentiellement en vigne et en blé.

Au milieu du XXe siècle, les habitants d’origine européenne représentent un peu plus de 10% de la population totale, en incluant les citoyens assimilés de culture israélite. Ils forment une communauté soudée, repliée sur elle-même, méfiante à l’égard des musulmans autant que des Français de la métropole.

La plupart vivent modestement, au regard du niveau de vie dans les villes de la métropole. Ils votent en majorité à gauche et se reconnaissent volontiers dans les écrits d’Albert Camus, leur plus illustre représentant.

Une minorité de grands propriétaires terriens dominent la vie publique et leur influence est d’un grand secours aux petits colons quand il s’agit d’enterrer des projets de réforme.

Naissance d’une identité musulmane

Chez les musulmans, des revendications politiques contradictoires se font jour dans les années 1930. Le Parti Populaire Algérien de Messali Hadj demande l’indépendance tandis que la Fédération des élus indigènes réclame une complète assimilation.

Cependant, l’idée d’une nation algérienne est encore étrangère à la plupart des habitants. Le militant Ferhat Abbas dira avoir cherché l’Algérie dans les livres et les cimetières et ne pas l’y avoir trouvée.

En 1936, le président du Conseil Léon Blum et le gouverneur Viollette proposent de conférer à tout juste 21 000 musulmans le droit de vote aux élections législatives. Mais les élus d’Algérie s’y opposent violemment et le projet Blum-Viollette, malgré sa timidité, n’est même pas voté.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, les Français d’Algérie se rallient massivement au gouvernement de Vichy conduit par le maréchal Pétain. Mais en 1942, l’Algérie est occupée par les Anglo-Saxons et Robert Murphy, représentant du président Roosevelt, ne se fait pas faute de dénoncer alors le colonialisme.

Les Algériens musulmans découvrent alors l’inanité de leur statut d’indigène et demandent que des droits politiques leur soient enfin reconnus (*). C’est ainsi que Ferhat Abbas publie le Manifeste du peuple algérien avec 28 élus musulmans le 10 février 1943. Il fonde par ailleurs l’Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) tandis que Messali Hadj fonde le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD).

Prémices de la révolte

En signe d’ouverture, le 7 mars 1944, le gouvernement provisoire d’Alger octroie la citoyenneté française à 70 000 musulmans (l’Algérie compte à cette date près de 8 millions de musulmans pour moins d’un million de citoyens, ceux-ci étant d’origine européenne ou descendant des juifs d’Algérie naturalisés par le décret Crémieux !).

Jugeant ce geste très insuffisant, Messali Hadj et Ferhat Abbas projettent un congrès clandestin qui proclamerait l’indépendance. L’année suivante, ils se proposent de profiter de la liesse de la victoire pour brandir le drapeau de l’Algérie indépendante. Mais Messali Hadj est arrêté en avril 1945 et les manifestations débouchent sur les dramatiques massacres de Sétif, le 8 mai 1945 (plusieurs milliers de victimes).

Les revendications des indépendantistes algériens sont à peu près unanimement condamnées par la classe politique française, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche. Les uns y voient la main de Moscou, les autres (les communistes) celle des nazis ! Tous demeurent déterminés à maintenir la colonie au sein de la République.

La IVe République consent tout de même en 1947 à accorder un statut plus décent à l’Algérie qui devient « un groupe de départements dotés de la personnalité civile, de l’autonomie financière et d’une organisation particulière ».

Mais, cédant aux injonctions des grands propriétaires pieds-noirs, le gouvernement français institue une Assemblée algérienne avec un double collège qui reproduit la division de la société : le premier collège représente les 950 000 Français du pays et quelques 45 000 musulmans ; le second, de même poids politique, représente les 8,5 millions d’autres musulmans, dont le taux de natalité très élevé conduit à penser qu’ils occuperont une place de plus en plus grande dans leur pays.

Comme si ces distorsions ne suffisaient pas, le travail de l’Assemblée algérienne est compromis dès le départ par le trucage du scrutin. Autant d’injustices flagrantes qui portent en germe le conflit futur.

Rancœurs algériennes

Déclenchée par une poignée d’hommes le 1er novembre 1954 (la « Toussaint rouge »), l’insurrection indépendantiste ne reçoit le soutien d’une fraction notable des musulmans qu’après les massacres de Philippeville, l’année suivante.

Elle s’enfonce alors dans l’horreur, avec une « guerre sans nom » tissée d’attentats, de coups de main, de répression aveugle et de torture, doublée d’une autre guerre au moins aussi violente entre factions indépendantistes (FLN contre MNA).

Il faudra en définitive toute la lucidité de De Gaulle pour faire admettre à chacun le caractère inéluctable de l’indépendance. Mais celle-ci sera engagée de la pire des façons, les clés du pays étant confiées le 19 mars 1962 au FLN, soit la faction la plus dure du mouvement indépendantiste.

Les nouveaux dirigeants vont mener le pays à la faillite, tant sociale que politique, économique et culturelle. Soucieux de masquer leur dramatique échec, ils ne vont avoir de cesse, jusqu’à nos jours, d’en reporter la responsabilité sur l’ancien colonisateur.

Leurs accusations seront relayées en France par la gauche socialiste et communiste, soucieuse de faire oublier son engagement en faveur de la colonisation jusqu’à la fin des années 1950.

Depuis l’assassinat de Mohamed Boudiaf (1992), on voit mal quels dirigeants, en Algérie et en France, auront le courage de sortir de ce double mensonge. En sont principalement victimes les enfants de l’immigration algérienne, entretenus dans la haine à l’égard de leur patrie d’adoption, et les Algériens eux-mêmes, maintenus dans la servitude.

Alban Dignat

Notons que la rumination de la guerre d’Algérie, plus d’un demi-siècle après les faits, tant en Algérie qu’en France, est sans équivalent dans l’Histoire et dans le monde. Ainsi, l’Inde, qui sait gré aux Britanniques de lui avoir donné son unité et une langue de communication, semble avoir oublié les aspects cruels de la colonisation. Et le Vietnam, résolument tourné vers l’avenir, se soucie comme d’une guigne de ses guerres passées avec les Français et les Américains !

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Appelant, pour ma part à une décolonisation concertée, et dans le but de faire tomber l’empire, et puisque nous sommes tous colonisés. Je ne soutiens pas l’affirmation de Dignat, comme quoi l’Inde sait gré aux Britanniques de lui avoir donné son unité et une langue de communication ;

Ah non… Je l’invite même à relire un poème Mohawk « Dernier Paper, Dernière Reine », ici

Qu’il a du reste complètement ignoré dans sa conclusion. De même, comment croire que le Vietman d’aujourd’hui se fiche comme d’une guigne de ses guerres passées avec les Français et les Zuniens, surtout à la lumière du dernier article de Pilger, ici, sur la complicité prouvée de l’Australie (qui fait partie de l’empire) dans le génocide au Timor Oriental de 1965…

Enfin, quand il affirme que l’indépendance fut céder aux mains de la faction la plus dure du FLN, je propose de s’intéresser aux déclarations de Jean-Loup Izambert suite à son livre « 56 » dans lequel il explique ceci ;

Les dirigeants français qui se succèdent au pouvoir depuis les années soixante-dix sont tous liés aux cercles atlantistes et sionistes. Leur politique vis-à-vis des pays du Maghreb et d’Israël vise à diviser les premiers entre eux et, si possible, les déstabiliser pour mieux protéger le second qui est leur principale plate-forme politique et militaire sur la Méditerranée, la « mer aux trois continents », et le Moyen-Orient. Une fois encore, le poison du fanatisme religieux va servir les intérêts des colonialistes. Au-delà de leurs discours officiels sur l’union des peuples de la Méditerranée, les actes des dirigeants français sont des actes de guerre larvée ou ouverte. Contre l’Algérie comme contre la Libye de Kadhafi et la Syrie de Bachar Al-Assad, ils recourent à la vieille méthode de propagande nazie : ils inversent la réalité des faits, rendent leurs victimes responsables de leurs crimes et font du mensonge d’État la vérité officielle. Leurs agressions contre les peuples arabes ne sont que la continuité de leur politique économique. Ils ont procédé de même envers l’Algérie, accusant l’armée algérienne des atrocités commises par les individus qu’ils protégeaient avec l’espoir d’installer à Alger un gouvernement à leur solde ou le chaos pour piller un peu plus les richesses de l’Algérie, en faire une nouvelle base sur l’Afrique et neutraliser le mouvement d’émancipation des peuples. La politique de François Hollande comme celle de Nicolas Sarkozy s’inscrivent dans le droit fil de la politique colonialiste de Guy Mollet et François Mitterrand.

Et tout ceci, encore une fois au N.O.M. du Gaz !

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Ici, je me permets d’introduire cet article lu sur Tout Sur l’Algérie qui apporte un contre-poids au fait que le Maréchal Hollandouille a souhaité participer à cette commémoration et je vous conseille vivement de revisionner l’interview de Vincent Nouzille (Ici) venant présenter son livre « Les Tueurs de la République » dans lequel on apprend que notre bon Maréchal est celui qui aura le plus commandé et commandité d’assassinats ciblés au nom de la République…

Commémorations du 19 mars : la mémoire de la guerre d’Algérie divise toujours en France

Mercredi 9 mars 2016 | Pierre Morville | Paris

Url de l’article original ; http://www.tsa-algerie.com/20160309/commemorations-19-mars-memoire-de-guerre-dalgerie-divise-toujours-france/

François Hollande participera aux célébrations du cessez-le-feu le 19 mars, ce qui crée déjà une grande polémique parmi de nombreuses associations, notamment de harkis et de pieds-noirs. Le président français prononcera le 19 mars prochain un discours devant le mémorial national de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie, situé au Quai Branly.

Aucun président français, depuis l’indépendance de l’Algérie, n’avait pris part à ces commémorations, inscrites dans la loi par une proposition socialiste adoptée le 8 novembre 2012. François Mitterrand, qui a toujours été opposé à l’officialisation de cette commémoration, avait déclaré à l’époque : « On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars ». Jacques Chirac avait inauguré le monument, mais Nicolas Sarkozy n’a jamais célébré cet événement.

L’Elysée a indiqué que le président Hollande souhaitait commémorer le cessez-le-feu et non les Accords d’Evian, signés le 18 mars 1962. De leur côté, les associations de rapatriés considèrent la date du 19 mars comme une défaite et la fin de l’engagement des autorités françaises dans la défense de leurs ressortissants.

L’ensemble du conflit reste marqué par la violence des affrontements et le nombre des morts, essentiellement du côté algérien.

Un débat sensible

La commémoration du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu bilatéral, reste donc un débat sensible en France. La bataille mémorielle et politique divise en deux camps les anciens combattants d’Algérie, mais aussi en partie l’échiquier politique. Les opposants à la commémoration du 19 mars, recrutés surtout dans le camp plutôt des nostalgiques de l’Algérie française, font valoir que le conflit a perduré, notamment à travers les opérations de l’OAS. Il est vrai qu’on estime à 155 000 les nombres des morts post cessez-le-feu, entre mars et juillet 1962.

En 2000, le député Bernard Charles (radical-écologiste) dépose une première proposition de loi « tendant à instituer une journée nationale du souvenir des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de Tunisie. ». Celle-ci, reprise par des personnalités du PS et de la droite, est adoptée en 2002. Depuis une loi française du 6 décembre 2012, le 19 mars, « jour anniversaire du cessez-le-feu en Algérie », est déclaré « journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc », reprenant la proposition de Bernard Charles.

En France, le souvenir de cette guerre s’estompe

Mais 54 ans après le cessez-le-feu, la mémoire de la guerre d’Algérie divise toujours : de nombreuses associations de harkis et de pieds-noirs ont réaffirmé leur opposition à la commémoration du 19 mars. Plusieurs maires, notamment dans le Sud de la France, du parti Les Républicains et bien sûr des élus du Front national boycotteront la commémoration. Les associations ont depuis longtemps opté, plutôt que la date du 19 mars, pour celle du 5 décembre, jour de l’inauguration par Jacques Chirac du mémorial consacré aux 24 000 militaires français tués pendant le conflit.

« François Hollande est en train de tourner le dos à une partie de la communauté nationale, il reconnaît qu’une seule souffrance, celle des Algériens, et jette un voile d’ombre sur les drames des harkis et des Français d’Algérie. Il pourrait embrasser toutes les mémoires en se rendant aux commémorations du 5 décembre », commente ainsi Thierry Rolando, du cercle Algérianiste, dans Le Figaro.

À la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), en revanche, on célèbre le 19 mars 1962 depuis 1983. La décision de François Hollande de s’associer à ces commémorations est accueillie avec « joie ».

Dans les faits, ces polémiques n’affectent plus guère la société française. Les plus jeunes soldats qui ont combattu en Algérie sont septuagénaires et sur une population de 46,5 millions de Français en 1962, les pertes de la guerre ont fait l’effet démographique d’une égratignure, largement compensée par l’arrivée massive des Français d’Algérie à  partir du printemps 1962.

Rien de tel sur le territoire où se sont déroulés les affrontements militaires : « la  population civile algérienne, en particulier, a payé un lourd tribut et l’impact démographique de la guerre sur le pays rappelle la saignée de la guerre de 1914-1918 pour la France, quoique sur une durée plus longue », note l’historienne Raphaëlle Branche.

Celle-ci fait également remarquer que le cessez-le-feu du 19 mars commença à mettre fin à ce long et sanglant conflit, mais depuis « aucun traité d’amitié n’a réussi à dire de manière officielle les liens importants pourtant maintenus entre les deux pays ».

=*=

Hollandouille ne sert que ses propres intérêts, enfin comme c’est le larbin des larbin du 0.01%, il sert les intérêt des psychopathes aux manettes…

Il suffit de lui NON ! Toujours pas en mon N.O.M.

JBL1960

 

 

 

Amérique Interdite

Le rêve américain ?

Ou le cauchemar du monde !

Le blog Résistance71 a traduit et publié la dernière analyse d’une très grande profondeur de Steven Newcomb sur l’assassinat de Berta Cáceres, leader du Honduras, dont voici l’url de l’article original en anglais : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/03/15/domination-code-killed-berta-caceres

Le but ici, est de faire tomber l’Empire, celui qui commémore le Colombus Day tout de même.

Celui qui ne comprend pas que le code a changé

Celui qui navigue en Terres Amères Indiennes

Celui qui sème la mort et le chaos depuis la nuit des temps…

Celui qui nous oblige à trouver un souffle nouveau

Et puisque nous sommes tous colonisés, d’ nous sommes, interconnectons-nous pour établir la société des sociétés.

Résistance au colonialisme : le code de domination en las Ame (amour) Ricas (richesses) tue…

https://resistance71.wordpress.com/2016/03/19/resistance-au-colonialisme-le-code-de-domination-en-las-ame-amour-ricas-richesses-tue/

Le code de domination a tué Berta Cáceres

Steven Newcomb  – 15 Mars 2016

L’assassinat le 3 Mars dernier de l’activiste indigène Berta Cáceres au Honduras nous a rappelé le livre de John Brodley “Victims of Progress” (1982) où il écrivit: “Il est généralement reconnu que les peuples tribaux sont dramatiquement affectés par la civilisation et que leurs schémas culturels et, dans bien des cas, les peuples eux-mêmes, disparaissent à mesure que la civilisation avance” (p.1) Bien que je ne préfère pas le mot “tribal” parce qu’il suggère que les nations originelles d’un endroit sont “primitives et barbares”, Brodley a mis le doigt sur quelque chose de critiquement important exemplifié par l’assassinat de Mme Cáceres. La forme de domination qui a été euphémistiquement appelée “civilisation” a eu et continue d’avoir d’horribles effets sur nos peuples et nations originels partout sur ce continent appelé typiquement continent “des Amériques”.

Le phénomène identifié par Brodley devient très clair lorsque nous réalisons que la “civilisation” est “le passage en force d’un schéma culturel particulier sur une population qui lui est étrangère.” En d’autres termes, la “civilisation” n’est qu’un mot de maquillage pour le mot “domination”. Qu’est-ce qui a causé la disparition de tant de nos langues et de nos cultures et qui a résulté en la disparition de tant de nos nations originelles et de leurs peuples eux-mêmes ? La domination et la déshumanisation qui en résulte est la réponse.

L’assassinat de Berta Cáceres et de quelques 110 activistes environnementaux au Honduras est une preuve graphique du système de domination-déshumanisation. Elle fut une leader activiste autochtone sans peur de la nation Lenca. Mère de quatre enfants, porte-parole de notre Terre-Mère et de nos écosystèmes vitaux. Elle osa se lever contre des forces et intérêts économiques et politiques très puissantes en s’opposant à un projet de centrale hydroélectrique. Le slogan des intérêts auxquels elle s’opposa semble être: “étendre son territoire et les accès aux ressources naturelles vitales par tous les moyens nécessaires et peu importe qui ou ce que vous avez à détruire dans ce processus.” Beaucoup de ces intérêts opérant au Honduras proviennent des secteurs d’élite des États-Unis (NdT: et du Canada). Berta a payé de sa vie d’avoir eu le courage d’exprimer son opposition à cet agenda élitiste de la richesse et du pouvoir aux dépends de peuples bien distincts et des écosystèmes si fragiles.

Le 4 mars 2016, un article dans le quotidien britannique du Guardian: “Hypocrisy surrounds the murder of Berta Cáceres in Honduras,” Bert Schouwenburg rapporta un phénomène appelé “femmicide” (le meurtre de masse de femmes). Il écrit: “En 2014, 513 femmes furent assassinées et en 2015 il a été estimé qu’une femme était assassinée toutes les 16 heures…” Parlons de domination et de déshumanisation. Où sont les cris d’orfraies du ministère des affaires étrangères US sur ces évènements ? Le 10 mars 2016, un article de Greg Grandin dans le journal The Nation, met en évidence que Berta Cáceres avait critiqué ouvertement Hillary Clinton et son soutien à un coup d’état au Honduras en 2009, et ce 5 jours avant son assassinat. Clinton était alors ministre des AE des États-Unis. Ce coup retira du pouvoir le président réformiste Manuel Zalaya. Le ministère de Clinton qualifie simplement de “non-sens” tout effort de suggérer que la politique du ministère d’Hillary Clinton créa le contexte pour l’assassinat de Mme Cáceres.

Le grand nombre de meurtres et autres actes de traumatisme induisant la répression au Honduras sont clairement la façon adoptée par les soi-disantes Zones de Libre-Entreprise (ZLE), financées par des institutions telle que la Banque Mondiale. Derrière tout ceci réside des intérêts très puissants qui demandent que leur droit d’auto-détermination impérialiste leur soit permis pour passer au rouleau compresseur les peuples sans retenue, comme les chars de Tienanmen en 1989. (NdT: mauvais exemple, Newcomb ferait bien d’analyser et de rechercher les évènements de Tienanmen en 1989…)

Les assassins de Berta, en tant qu’agents d’intérêts toujours plus veules et gourmands, font partie d’une façon de penser qui dit au travers de ses actions: “Au diable vos peuples et nations originels, au diable tous vos écosystèmes”. Le chemin, vieux de quelques siècles de ce “progrès capitaliste”, est pavé des os des peuples originels dans les endroits où il passa. Il laisse derrière lui un héritage de déchets toxiques, de déforestation et autres naufrages de proportion incommensurable.

Tout ceci fut amené à nos nations originelles au travers de ce continent grâce à une idéologie néolibérale qui s’est manifestée directement depuis le même type de mentalité qui créa les décrets (bulles) pontificaux du Vatican pour la domination au XVème siècle: envahissez, capturez, vainquez, subjuguez et dominez les “nations païennes et barbares”. Cette mentalité croit qu’elle a besoin de maintenir sa domination sur les peuples et nations originels. Elle croit en la libération des corporations multinationales et transnationales de toutes régulations qui soient qui pourraient entraver le chemin vers de gigantesques profits et le siphonnage des ressources naturelles vitales.

Les ZLE créées par la Banque Mondiale et autres intérêts banquiers au Honduras sont des endroits où la domination est laissée libre de toute action de façon à retirer tout obstacle qui empêcherait les corporations d’exploiter la Terre-Mère, ses eaux, et ses ressources naturelles et ce pour un profit toujours plus important et un accroissement du pouvoir, à perpétuité. En contraste, les histoires de la création native et les enseignements des nations autochtones sont faits pour honorer, respecter et préserver la Terre et tous les êtres vivants la partageant, à perpétuité. Ces enseignements et les peuples et nations originels qui les maintiennent en place, posent une menace fondamentale et existentielle à la mentalité de domination et à ce type de vie particulier qui résulte de l’amour des richesses (Ame = amour + Ricas = richesses)

“Les Amériques” (du nord, centrale et du sud) est le continent où le rêve d’empire de la chrétienté, celui de la domination et du profit, devint la base du “rêve américain” (le rêve des richesses et de la richesse, de l’abondance matérielle) et la base du “mode de vie américain” la fameuse “American way of Life”. C’est un modèle mental de vie idéalisé mis en place sur l’amour des richesses et de la richesse, accumulées en s’accaparant les territoires des peuples et nations originels d’une région géographique donnée et de soit “contrôler ou éliminer la population autochtone”, comme l’a dit l’historien Samuel Eliot Morison. La domination est le moyen utilisé pour parvenir à ce but et le meurtre brutal de Berta Cáceres est une preuve additionnelle de ce que nous décrivons dans notre documentaire “The Doctrine of Discovery: Unmasking the Domination Code.

Dans son livre Empire or Democracy (1939), Leonard Barnes écrit: “Pour bien des hommes le sens de la domination est un bienfait et avoir d’autres humains travaillant comme vos serviteurs et produisant une richesse que vous pouvez vous approprier d’un coup et vous en réjouir est, pour le moins, utile” (p.187). Le système institutionnalisé de domination a soufflé brutalement la vie de Berta Cáceres, ainsi que celle de bien d’autres femmes autochtones au Honduras parce qu’elle et bien d’autres ont essayé de se mettre en travers du chemin de ce soi-disant ZLE du “progrès” pour des intérêts qui sont directement liés à l’empire américain (les États-Unis).

Dès sa création, les États-Unis, que George Washington appela “notre empire nouveau-né”, furent fondés sur l’amour de l’opulence matérielle et la richesse. Durant plus de deux cents ans, il s’est engraissé au travers du processus de l’impérialisme. Il a utilisé ce même processus pour s’emparer des territoires traditionnels de nos nations et peuples originels. C’est un état Léviathan. Ses politiques impérialistes sont le moyen par lequel il étend ses tentacules politiques et économiques dans de superbes endroits comme le Honduras et ce avec une impunité froide, déterminée et mortelle. Les peuples et nations originels finissent par être sacrifiés aux dieux du capitalisme et de la veulerie.

Comme l’a fait remarqué Rupert Emerson dans son From Empire to Nation (1960), “l’impérialisme par définition, implique la domination d’un peuple sur un autre” (p.6) ; la proclamation d’apporter “la civilisation humaine et chrétienne” aux “non civilisés, sauvages” (non dominés) “païens et infidèles”, fut le martelage précoce de ce code. Maintenant, il est mis en avant par des mots à la consonnance si bénigne tels que “développement” et par des phrases ou expressions d’enfumage comme “the Central American Free Trade Agreement (CAFTA).” Tout réside dans le fait de rendre l’entreprise de domination “libre” de toute contrainte ou réglementation, du moins du mieux possible et ce même si cela implique tuer de braves gens comme Berta Cáceres en toute impunité, Et ainsi la domination continue… à perpétuité.

=*=

Nous pouvons arrêter de consentir, dire non, stop, ça suffit…

Et plus on avance, et plus cela s’impose à nous comme unique solution, car de toute façon nous mourrons, tous, autant passer le reste de notre vie, debout.

Les pieds plantés dans le sol.

Et la tête dans les étoiles

De l’invisible JBL1960

 

 

 

Je me fous de tout…

Coluche – Je me fous de tout !

« La misère du monde n’est pas de dimension humaine »

Moi, je suis con, mais putain j’aime ça ! »

 

« Le prochaine fois qu’il y a une nouvelle guerre ;

C’est à dire, la prochaine fois ;

Je m’occupe de tout ! »

=*=

Voilà, en ce 18 mars 2016, force est de constater que Coluche avait vraiment raison…

Souvent je m’interroge sur ce qu’il aurait dit sur Pépère

Sur le simple fait que les « Enfoirés » d’aujourd’hui sont une machine à fric super huilée et programme phare de TF1.

Quant il dit qu’à la prochaine guerre ; Il s’occupera de tout !

De même quand il dit qu’il y a trop de misère

Et qu’aurait-il trouvé comme vanne sur le documentaire de Ruffin ; Merci Patron !

Et sur la Loi Travail !

Et sur Poutine ou sur Oblabla !

Et quand il dit qu’en s’intéressant à la guerre au Cambodge, il avait appris que c’est le Vietnam qui l’avait déclenché…

Qu’aurait-il trouver à dire sur Trump ? Ou sur Killary

Sur les pilleurs d’État

Sur la vrai-fausse reprise  ou le chômage

Les vilains conspis que nous sommes…

Sur l’Empire

Sur le mouvement Zapatiste

Ou sur les Kurdes syriens…

Dans un de ses sketch il avait dit :

« Vous allez voir, quand la gauche reviendra au pouvoir, quelque part en 2012 ».

Ah bah ! On a vu…

Dictature 2.0

Grand Nimportenawak à tous les étages…

Police partout et justice nulle part.

Comment il les aurait latté les gonzes qui veulent faire bénévoler 7 h les nouveaux demandeurs du RSA dans le Haut-Rhin…

Il aurait taillé des costards sur mesure au Macron de Rothschild, non ?

Et à notre joueur de Pipeau en Chef, qu’est-ce qu’il lui aurait mis…

Et sur le prochain Bilderberg !

Vraiment, y nous collerait la honte sûrement, avec son humour cinglant, en relevant nos compromissions et en nous les claquant sur le museau…

Probablement qu’il nous dirait de nous sortir les doigts… Du nez !

Enfin je l’espère, je le rêve même et comme il me manque…

JBL1960

De Charybde en Scylla

Y serait temps d’arrêter les frais, non ?

Mais si on peut !

L’Excellent Giulietto Chiesa sur PandoraTV (17/03/2016) relayé par IlFattoQuotidiano.fr se pose, et nous pose enfin la meilleure des questions qui soit sur le POTUS2016

Alors, c’est vrai que ça fait un moment que je ne me pose plus la question en ces termes car j’ai bien compris que le Plan était le N.O.M. même si aujourd’hui ce n’est plus un gros mot, vu le nombre de fois où Sarko l’Américain nous l’aura rabâché ad nauseam, ici en France…

Non le problème c’est que nous avons compris que c’était au seul profit du 0.01% et que nous étions leur variable d’ajustement ad vitam aeternam.

Et comme nous sommes de plus en plus nombreux à nous éveiller, via Internet notamment, d’où leur volonté de nous en limiter l’accès.

Ben, y montent en puissance afin de nous garder, tous, sous leur contrôle…

Georges Orwell et son « 1984 » c’est dépassé, complètement…

On est dans Demolition Man ou mieux ;  Terminator

Alors, on est aussi de plus en plus nombreux à constaté que le code a changé et que, sans doute, c’est pour cela qu’ils s’excitent les zélites mondiales…

Alors, perso, je pense que si Poutine collabore à l’avènement d’un Nouvel Ordre Mondial c’est parce qu’il se verrait bien Commandant en Chef !

Mais un N.O.M. c’est un N.O.M. ; Non !

Donc il nous faut, d’où nous sommes tous nous inter-connecter, nous inter-relier et lutter contre cette machination qui ne veut pas dire son N.O.M. mais que nous avons démasqué et reconnu comme telle.

La preuve par les Kurdes Syriens de Rojava ;

Résistance71 sur son blog, traduit et publie cette info du 17/03/2016 également de Russia Today dont voici l’url de l’article original : https://www.rt.com/news/335951-kurds-federal-system-syria/

Url de l’article ; https://resistance71.wordpress.com/2016/03/17/resistance-politique-au-moyen-orient-les-kurdes-du-rojava-syrien-annoncent-la-federalisation-des-communes-libres/

Résistance politique au Moyen-Orient : Les Kurdes du Rojava syrien annoncent la fédéralisation des communes libres…

Les zones sous contrôle kurde du nord de la Syrie déclarent une fédération

Les zones contrôlées par les Kurdes en Syrie ont déclaré une région fédéraliste dans le nord de la Syrie, d’après des officiels cités par l’AFP et un témoin de l’agence Reuters.

Idris Nassan, un officiel du directorat des affaires étrangères de Kobané dans la province du Rojava syrien a dit Mercredi que les zone contrôlées par les Kurdes seront nommées la Fédération de la Syrie du Nord et représenteront tous les groupes ethniques vivant sur place.

Discutant avec RT arabe, Nassan a dit que la proposition de fédération a existé depuis le tout début du conflit syrien en 2011.

Les Kurdes de Syrie ont une longue histoire d’opposition et une longue histoire de lutte pour les droits légitimes de leur peuple dans ce pays”, a dit Nassan, expliquant que la lutte nationaliste avait évolué en une forme bien plus élaborée de lutte pour les droits égalitaires de manière générale.

Nassan a insisté sur le fait que la fédéralisation ne veut pas dire que le peuple kurde va emprunter la voie du séparatisme.

Ainsi je crois que les acteurs internationaux, principalement la Russie et les Etats-Unis soutiendront cette approche et se feront les avocats de sa mise en place.” A t’il ajouté.

Le système nouvellement installé est attendu remplacer les cantons autonomes du kurdistan syrien (Rojava).

Ceci intervient après l’exclusion du parti syrien kurde (PYD) des pourparlers politiques de la conférence de Genève ayant pour but de mettre fin au conflit syrien.

L’exclusion est en ligne avec les souhaits de la Turquie, qui voir le parti comme une branche du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK). Ankara combat actuellement le PKK dans le sud-est de la Turquie, dans le nord de la Syrie et de l’Irak.

Quoi qu’il en soit, Moscou a fortement insisté pour que les Kurdes soient invités à s’assoir à la table des négociations, suggérant que les laisser à l’écart pourrait mettre en danger l’intégrité du territoire syrien. Staffan de Mistura, l’envoyé de l’ONU pour la Syrie a aussi dit que les Kurdes syriens méritent une place à la table des négociations de Genève.

Pendant ce temps là, la Turquie a dit que toute décision unilatérale visant à déclarer une fédération ne pourrait pas être valide, ajoutant qu’elle soutient l’unité nationale de la Syrie et son intégrité territoriale. Une source au sein du ministère des AE turc a dit à Reuters que la structure administrative de la Syrie sera décidée par tous les Syriens au travers de l’adoption d’une nouvelle constitution.

Les Kurdes syriens contrôlent effectivement une large bande de terres de plus de 400 km le long de la frontière syro-turque, de la frontière avec l’Irak jusqu’à l’Euphrate. Ils contrôlent aussi une section de la frontière du nord-est dans la zone de Afrin.

La déclaration de la fédération arrive au moment où la Turquie continue sa répression sur le PKK en Syrie, dans le nord de l’Irak et dans le sud-est de la Turquie. Des combats s’y tiennent depuis Juillet 2015 après qu’Ankara ait brisé un accord de cesser-le-feu vieux de deux ans.

=*=

Herdogan est totalement hors de contrôle et de l’attentat du 20 février dernier, bien que toute implication fut formellement démentie par l’YPG) au dernier en date, nous parviennent les échos d’exactions sur la population Kurde mais pas seulement.

Chaque jour on apprend que tel opposant, tel avocat, tel journaliste, tel dissident, tel groupe de dissidents sont arrêtés sur ordre de Herdogan.

Jusqu’à quand ? Jusqu’où ?

Nous pouvons dire STOP, ça suffit et arrêter de consentir et le Barnum s’arrête !

Car n’en doutez pas ; Pépère veille et ne perd pas une miette du spectacle !

Même si ça les fait marrer, les psychopathes aux manettes, le Pépère rêve qu’il a encore toutes ses chances…

Et donc, pour moi, c’est non !

Définitivement ; NON !

Parole d’une Superflue notoire doublée d’une invisible

JBL1960

 

 

Vlad vs Oblabla

Plus qu’Oblabla vs Vlad !

Et avant Killary rentre en scène…

Thierry Meyssan offre une analyse intéressante sur son blog Réseau Voltaire que je reproduis ci-dessous.

Je pense toujours que Vlad  démontre par ses actions calculés au millimètres qu’il est capable de prendre la direction de la future Gouvernance Mondiale et tout cela au nom du Gaz.

Alors, certes, il a l’intention de le faire à sa manière et contrairement à un Oblabla, voire une Killary, ce sera à sa façon ou il jouera sa partition lui-même…

Mais le but c’est le Nouvel Ordre Mondial, coûte que  coûte !

La Russie et la Victoire

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 17/03/2016

Url de l’article original : http://www.voltairenet.org/article190771.html

L’annonce du retrait partiel de l’armée russe en Syrie a soulevé de très nombreux commentaires qui illustrent les partis pris des uns et des autres plus que la réalité. Non seulement, observe Thierry Meyssan, les faits attestent que les désaccords entre Moscou et Damas ont été résolus, mais la Russie —qui est parvenue à faire basculer l’Occident dans le camp anti-terroriste— entend laisser les Syriens libérer eux-mêmes leur territoire.

L’annonce par le président russe du « retrait du regroupement principal de son contingent » [1] a provoqué une nouvelle campagne de désinformation. Selon la presse occidentale et du Golfe, Vladimir Poutine serait « irrité » par l’intransigeance du président Bachar el-Assad et aurait décidé de quitter la Syrie pour le placer en face ses responsabilités. Les mêmes commentateurs ajoutent que n’ayant plus d’allié, ce dernier devra faire des concessions à Genève et accepter d’abandonner son pays. Moscou aurait fait un beau cadeau à Washington pour les cinq ans de la guerre « civile ».

Or, tout ceci est absurde.

1- L’intervention militaire russe a été négociée dès 2012 par le général Hassan Tourekmani. Elle n’est advenue que trois ans plus tard, Moscou souhaitant terminer la mise au point de ses nouvelles armes avant de se déployer. Les troupes russes ont commencé à s’installer en juillet 2015 et nous avons été les premiers à l’annoncer, information immédiatement reprise par la presse israélienne, puis par les médias internationaux [2]. Il était convenu que la campagne de bombardement débuterait après la réunion du Conseil de sécurité qui devait se tenir en marge de l’Assemblée générale de l’Onu et dureraient jusqu’à la Noël orthodoxe, le 6 janvier 2016.

Il était également prévu que, lorsque la paix reviendrait, une force de l’OTSC serait déployée pour la maintenir ; ce qui n’a pour le moment pas pu avoir lieu.

2- Cependant, au vu des difficultés de la Maison-Blanche à contrôler ses alliés, la campagne de bombardements a été étendue jusqu’à la reprise des négociations de Genève, finalement fixée au 15 mars. Il va de soi que jamais la Russie n’a pris cette date comme l’anniversaire d’une pseudo-révolution. Tout a commencé le 12 décembre 2003 avec la promulgation par George W. Bush de la déclaration de guerre (Syria Accountability Act), puis s’est poursuivi d’année en année (sommet de la Ligue arabe de Tunis en 2004 sur la « démocratisation » forcée du Liban et de la Syrie, assassinat de Rafic Hariri en 2005 et accusation contre les présidents Lahoud et el-Assad de l’avoir commandité, invasion du Liban en 2006 pour provoquer l’intervention de la Syrie, création du Front de salut national par les Frères musulmans en 2007, destruction des moyens de communication et d’approvisionnement du Hezbollah en 2008, etc.) en passant par l’arrivée des hostilités sur le territoire syrien en 2011, jusqu’à aujourd’hui.

3- La Russie a amorcé ostensiblement le retrait de son contingent. Des plans de vol ont été régulièrement déposés quatre jours à l’avance pour tous les avions cargos chargés de replier les hommes et le matériel. La date elle-même n’était pas une surprise. Ainsi le chef d’état-major jordanien, le général Mishal Al-Zaben, en avait été informé à Moscou en janvier par le ministre russe de la Défense Sergei Shoigu et par son homologue syrien, le général Fahd Jassem Al-Freij [3]. Il est donc ridicule de lier cette décision à de supposés désaccords qui seraient intervenus dans les derniers jours.

Les désaccords politiques ont été résolus. Le premier était relatif à la proposition russe d’un système fédéral —repoussée aussi bien par Damas que par Riyad— qui renvoie à l’expérience soviétique. Or, les minorités du Proche-Orient, à la différence de celles de l’ex-URSS, sont entremêlées et parlent la même langue. Le second était à propos des élections législatives du 13 avril que les Russes voulaient repousser pour les inclure dans les négociations de Genève alors que Damas refusait de violer la Constitution.

4- Au plan militaire, l’Armée russe se retire du champ de bataille, mais pas du Quartier général. Il n’est plus nécessaire d’accumuler les avions parce qu’il n’y a plus guère d’objectifs à frapper : les fortifications construites par les jihadistes et leurs moyens de transport du pétrole volé ont été détruits. Par contre, le dispositif anti-aérien —les missiles S-400 et Pantsir-S2— ne bouge pas. La livraison d’armes et de munitions, ainsi que l’accès aux renseignements satellitaires russes se poursuivent. La Russie a renouvelé le matériel et formé les soldats de l’Armée arabe syrienne, laquelle était placée sous embargo depuis dix ans [4]. Désormais, celle-ci n’est plus simplement en position de défendre la population civile face aux jihadistes, mais de libérer le territoire occupé, ce qu’elle a commencé à faire. L’aide russe est alors un soutien aérien aux troupes terrestres —et non plus un simple bombardement—, comme on l’a vu hier à Palmyre.

Après avoir investi des centaines de milliards de roubles en Syrie, la Russie ne se retire pas du Proche-Orient à un moment où la Turquie, l’Arabie saoudite et le Liban sont au bord de la guerre civile. Respectueuse, elle laisse aux Syriens la gloire de leur Victoire.

Source : AL-WATAN  http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/23581-7.pdf

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Et même si Poutine se révèle bien plus fin stratège qu’Oblabla ne l’aurait jamais imaginé ; Il travaille à la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial et c’est cela contre lequel il faut lutter sans relâche et avant que les Néocons nous éparpille façon puzzle aux 4 coins de l’univers

L’objectif principal et préalable à tout changement de paradigme c’est de faire tomber l’Empire pour ensuite insuffler un souffle nouveau

C’est à cela que nous devons travailler dès maintenant, tous, d’où nous sommes, inter-connectés et inter-reliés, c’est le moment et parce que c’est à nous maintenant !

JBL1960