De Charybde en Scylla

Y serait temps d’arrêter les frais, non ?

Mais si on peut !

L’Excellent Giulietto Chiesa sur PandoraTV (17/03/2016) relayé par IlFattoQuotidiano.fr se pose, et nous pose enfin la meilleure des questions qui soit sur le POTUS2016

Alors, c’est vrai que ça fait un moment que je ne me pose plus la question en ces termes car j’ai bien compris que le Plan était le N.O.M. même si aujourd’hui ce n’est plus un gros mot, vu le nombre de fois où Sarko l’Américain nous l’aura rabâché ad nauseam, ici en France…

Non le problème c’est que nous avons compris que c’était au seul profit du 0.01% et que nous étions leur variable d’ajustement ad vitam aeternam.

Et comme nous sommes de plus en plus nombreux à nous éveiller, via Internet notamment, d’où leur volonté de nous en limiter l’accès.

Ben, y montent en puissance afin de nous garder, tous, sous leur contrôle…

Georges Orwell et son « 1984 » c’est dépassé, complètement…

On est dans Demolition Man ou mieux ;  Terminator

Alors, on est aussi de plus en plus nombreux à constaté que le code a changé et que, sans doute, c’est pour cela qu’ils s’excitent les zélites mondiales…

Alors, perso, je pense que si Poutine collabore à l’avènement d’un Nouvel Ordre Mondial c’est parce qu’il se verrait bien Commandant en Chef !

Mais un N.O.M. c’est un N.O.M. ; Non !

Donc il nous faut, d’où nous sommes tous nous inter-connecter, nous inter-relier et lutter contre cette machination qui ne veut pas dire son N.O.M. mais que nous avons démasqué et reconnu comme telle.

La preuve par les Kurdes Syriens de Rojava ;

Résistance71 sur son blog, traduit et publie cette info du 17/03/2016 également de Russia Today dont voici l’url de l’article original : https://www.rt.com/news/335951-kurds-federal-system-syria/

Url de l’article ; https://resistance71.wordpress.com/2016/03/17/resistance-politique-au-moyen-orient-les-kurdes-du-rojava-syrien-annoncent-la-federalisation-des-communes-libres/

Résistance politique au Moyen-Orient : Les Kurdes du Rojava syrien annoncent la fédéralisation des communes libres…

Les zones sous contrôle kurde du nord de la Syrie déclarent une fédération

Les zones contrôlées par les Kurdes en Syrie ont déclaré une région fédéraliste dans le nord de la Syrie, d’après des officiels cités par l’AFP et un témoin de l’agence Reuters.

Idris Nassan, un officiel du directorat des affaires étrangères de Kobané dans la province du Rojava syrien a dit Mercredi que les zone contrôlées par les Kurdes seront nommées la Fédération de la Syrie du Nord et représenteront tous les groupes ethniques vivant sur place.

Discutant avec RT arabe, Nassan a dit que la proposition de fédération a existé depuis le tout début du conflit syrien en 2011.

Les Kurdes de Syrie ont une longue histoire d’opposition et une longue histoire de lutte pour les droits légitimes de leur peuple dans ce pays”, a dit Nassan, expliquant que la lutte nationaliste avait évolué en une forme bien plus élaborée de lutte pour les droits égalitaires de manière générale.

Nassan a insisté sur le fait que la fédéralisation ne veut pas dire que le peuple kurde va emprunter la voie du séparatisme.

Ainsi je crois que les acteurs internationaux, principalement la Russie et les Etats-Unis soutiendront cette approche et se feront les avocats de sa mise en place.” A t’il ajouté.

Le système nouvellement installé est attendu remplacer les cantons autonomes du kurdistan syrien (Rojava).

Ceci intervient après l’exclusion du parti syrien kurde (PYD) des pourparlers politiques de la conférence de Genève ayant pour but de mettre fin au conflit syrien.

L’exclusion est en ligne avec les souhaits de la Turquie, qui voir le parti comme une branche du Parti des Travailleurs Kurdes (PKK). Ankara combat actuellement le PKK dans le sud-est de la Turquie, dans le nord de la Syrie et de l’Irak.

Quoi qu’il en soit, Moscou a fortement insisté pour que les Kurdes soient invités à s’assoir à la table des négociations, suggérant que les laisser à l’écart pourrait mettre en danger l’intégrité du territoire syrien. Staffan de Mistura, l’envoyé de l’ONU pour la Syrie a aussi dit que les Kurdes syriens méritent une place à la table des négociations de Genève.

Pendant ce temps là, la Turquie a dit que toute décision unilatérale visant à déclarer une fédération ne pourrait pas être valide, ajoutant qu’elle soutient l’unité nationale de la Syrie et son intégrité territoriale. Une source au sein du ministère des AE turc a dit à Reuters que la structure administrative de la Syrie sera décidée par tous les Syriens au travers de l’adoption d’une nouvelle constitution.

Les Kurdes syriens contrôlent effectivement une large bande de terres de plus de 400 km le long de la frontière syro-turque, de la frontière avec l’Irak jusqu’à l’Euphrate. Ils contrôlent aussi une section de la frontière du nord-est dans la zone de Afrin.

La déclaration de la fédération arrive au moment où la Turquie continue sa répression sur le PKK en Syrie, dans le nord de l’Irak et dans le sud-est de la Turquie. Des combats s’y tiennent depuis Juillet 2015 après qu’Ankara ait brisé un accord de cesser-le-feu vieux de deux ans.

=*=

Herdogan est totalement hors de contrôle et de l’attentat du 20 février dernier, bien que toute implication fut formellement démentie par l’YPG) au dernier en date, nous parviennent les échos d’exactions sur la population Kurde mais pas seulement.

Chaque jour on apprend que tel opposant, tel avocat, tel journaliste, tel dissident, tel groupe de dissidents sont arrêtés sur ordre de Herdogan.

Jusqu’à quand ? Jusqu’où ?

Nous pouvons dire STOP, ça suffit et arrêter de consentir et le Barnum s’arrête !

Car n’en doutez pas ; Pépère veille et ne perd pas une miette du spectacle !

Même si ça les fait marrer, les psychopathes aux manettes, le Pépère rêve qu’il a encore toutes ses chances…

Et donc, pour moi, c’est non !

Définitivement ; NON !

Parole d’une Superflue notoire doublée d’une invisible

JBL1960

 

 

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Vlad vs Oblabla

Plus qu’Oblabla vs Vlad !

Et avant Killary rentre en scène…

Thierry Meyssan offre une analyse intéressante sur son blog Réseau Voltaire que je reproduis ci-dessous.

Je pense toujours que Vlad  démontre par ses actions calculés au millimètres qu’il est capable de prendre la direction de la future Gouvernance Mondiale et tout cela au nom du Gaz.

Alors, certes, il a l’intention de le faire à sa manière et contrairement à un Oblabla, voire une Killary, ce sera à sa façon ou il jouera sa partition lui-même…

Mais le but c’est le Nouvel Ordre Mondial, coûte que  coûte !

La Russie et la Victoire

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 17/03/2016

Url de l’article original : http://www.voltairenet.org/article190771.html

L’annonce du retrait partiel de l’armée russe en Syrie a soulevé de très nombreux commentaires qui illustrent les partis pris des uns et des autres plus que la réalité. Non seulement, observe Thierry Meyssan, les faits attestent que les désaccords entre Moscou et Damas ont été résolus, mais la Russie —qui est parvenue à faire basculer l’Occident dans le camp anti-terroriste— entend laisser les Syriens libérer eux-mêmes leur territoire.

L’annonce par le président russe du « retrait du regroupement principal de son contingent » [1] a provoqué une nouvelle campagne de désinformation. Selon la presse occidentale et du Golfe, Vladimir Poutine serait « irrité » par l’intransigeance du président Bachar el-Assad et aurait décidé de quitter la Syrie pour le placer en face ses responsabilités. Les mêmes commentateurs ajoutent que n’ayant plus d’allié, ce dernier devra faire des concessions à Genève et accepter d’abandonner son pays. Moscou aurait fait un beau cadeau à Washington pour les cinq ans de la guerre « civile ».

Or, tout ceci est absurde.

1- L’intervention militaire russe a été négociée dès 2012 par le général Hassan Tourekmani. Elle n’est advenue que trois ans plus tard, Moscou souhaitant terminer la mise au point de ses nouvelles armes avant de se déployer. Les troupes russes ont commencé à s’installer en juillet 2015 et nous avons été les premiers à l’annoncer, information immédiatement reprise par la presse israélienne, puis par les médias internationaux [2]. Il était convenu que la campagne de bombardement débuterait après la réunion du Conseil de sécurité qui devait se tenir en marge de l’Assemblée générale de l’Onu et dureraient jusqu’à la Noël orthodoxe, le 6 janvier 2016.

Il était également prévu que, lorsque la paix reviendrait, une force de l’OTSC serait déployée pour la maintenir ; ce qui n’a pour le moment pas pu avoir lieu.

2- Cependant, au vu des difficultés de la Maison-Blanche à contrôler ses alliés, la campagne de bombardements a été étendue jusqu’à la reprise des négociations de Genève, finalement fixée au 15 mars. Il va de soi que jamais la Russie n’a pris cette date comme l’anniversaire d’une pseudo-révolution. Tout a commencé le 12 décembre 2003 avec la promulgation par George W. Bush de la déclaration de guerre (Syria Accountability Act), puis s’est poursuivi d’année en année (sommet de la Ligue arabe de Tunis en 2004 sur la « démocratisation » forcée du Liban et de la Syrie, assassinat de Rafic Hariri en 2005 et accusation contre les présidents Lahoud et el-Assad de l’avoir commandité, invasion du Liban en 2006 pour provoquer l’intervention de la Syrie, création du Front de salut national par les Frères musulmans en 2007, destruction des moyens de communication et d’approvisionnement du Hezbollah en 2008, etc.) en passant par l’arrivée des hostilités sur le territoire syrien en 2011, jusqu’à aujourd’hui.

3- La Russie a amorcé ostensiblement le retrait de son contingent. Des plans de vol ont été régulièrement déposés quatre jours à l’avance pour tous les avions cargos chargés de replier les hommes et le matériel. La date elle-même n’était pas une surprise. Ainsi le chef d’état-major jordanien, le général Mishal Al-Zaben, en avait été informé à Moscou en janvier par le ministre russe de la Défense Sergei Shoigu et par son homologue syrien, le général Fahd Jassem Al-Freij [3]. Il est donc ridicule de lier cette décision à de supposés désaccords qui seraient intervenus dans les derniers jours.

Les désaccords politiques ont été résolus. Le premier était relatif à la proposition russe d’un système fédéral —repoussée aussi bien par Damas que par Riyad— qui renvoie à l’expérience soviétique. Or, les minorités du Proche-Orient, à la différence de celles de l’ex-URSS, sont entremêlées et parlent la même langue. Le second était à propos des élections législatives du 13 avril que les Russes voulaient repousser pour les inclure dans les négociations de Genève alors que Damas refusait de violer la Constitution.

4- Au plan militaire, l’Armée russe se retire du champ de bataille, mais pas du Quartier général. Il n’est plus nécessaire d’accumuler les avions parce qu’il n’y a plus guère d’objectifs à frapper : les fortifications construites par les jihadistes et leurs moyens de transport du pétrole volé ont été détruits. Par contre, le dispositif anti-aérien —les missiles S-400 et Pantsir-S2— ne bouge pas. La livraison d’armes et de munitions, ainsi que l’accès aux renseignements satellitaires russes se poursuivent. La Russie a renouvelé le matériel et formé les soldats de l’Armée arabe syrienne, laquelle était placée sous embargo depuis dix ans [4]. Désormais, celle-ci n’est plus simplement en position de défendre la population civile face aux jihadistes, mais de libérer le territoire occupé, ce qu’elle a commencé à faire. L’aide russe est alors un soutien aérien aux troupes terrestres —et non plus un simple bombardement—, comme on l’a vu hier à Palmyre.

Après avoir investi des centaines de milliards de roubles en Syrie, la Russie ne se retire pas du Proche-Orient à un moment où la Turquie, l’Arabie saoudite et le Liban sont au bord de la guerre civile. Respectueuse, elle laisse aux Syriens la gloire de leur Victoire.

Source : AL-WATAN  http://www.voltairenet.org/IMG/pdf/23581-7.pdf

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Et même si Poutine se révèle bien plus fin stratège qu’Oblabla ne l’aurait jamais imaginé ; Il travaille à la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial et c’est cela contre lequel il faut lutter sans relâche et avant que les Néocons nous éparpille façon puzzle aux 4 coins de l’univers

L’objectif principal et préalable à tout changement de paradigme c’est de faire tomber l’Empire pour ensuite insuffler un souffle nouveau

C’est à cela que nous devons travailler dès maintenant, tous, d’où nous sommes, inter-connectés et inter-reliés, c’est le moment et parce que c’est à nous maintenant !

JBL1960