Tous des supermenteurs…

Y sont partout !

Les Supermenteurs ;

Et pour le coup au Pays du Goulag Levant, les Zunies quoi, on se demande si y’a pas un nid…

Alors Aux colons de la Terre ;

Donc je Juge Antonin Scalia, qui a cassé sa pipe récemment (ce qui n’arrange pas les affaires d’Oblabla) ignorait tout de la doctrine chrétienne de la découverte et mieux de l’affaire Johnson vs McIntosh jugée par le juge Marshall en 1823…

Ben voyons ; L’affaire, dont même Hollywood connait l’importance puisque citée dans de nombreux films ; L’affaire Pelican, Erin Bronkowich, même dans la Petite Maison dans la Prairie il connaissait cette jurisprudence et l’autre là, Juge à la Cour Suprême, y prétendait qu’y connaissait pas ! Bouhou ! Bon il est déjà dead…

Donc Steven Newcomb que Resistance71 traduit et publie nous révèle l’énormité du truc en détail dans cet article : Résistance au colonialisme: Quand le juge Scalia de la Cour Suprême du pays du goulag levant « ignorait » la doctrine de la découverte…

dont voici l’url de l’article original ; http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/02/26/what-justice-scalia-said-he-didnt-know-about-us-indian-law

Ce que le juge de la Cour Suprême Scalia prétendait ne pas savoir sur la loi fédérale indienne

La nouvelle du décès du juge de la cour suprême des États-Unis Antonin Scalia le 15 Février m’a fait repenser à la brève conversation que j’avais eue avec lui à l’université de San Diego en Californie le 30 Août 2006. Son discours de cette soirée là, hébergé par la fac de droit de l’université de San Diego, fut suivi d’une réception durant laquelle je pus parler face à face avec Scalia. Du fait qu’il siégeait alors depuis plus de 20 ans à la Cour Suprême, imaginez ma surprise lorsqu’il répondit à ma question initiale qu’il n’avait jamais entendu parler de la Doctrine de la Découverte ni de la décision de la CS dans l’affaire Johnson contre M’Intosh (1823), que les facs de droit aux États-Unis généralement reconnaissent comme le point de départ du droit foncier et du droit de propriété, ainsi que la base de la loi fédérale indienne.

Le sujet du discours de Scalia ce jour là était “l’originalisme constitutionnel”. Pas de grosses surprise là-dessus tant il semble que ceci fut le point de focalisation de sa longue carrière. Au début de sa présentation il mentionna le livre “Commentaries on the Constitution of the United States (1833), écrit par un autre juge de la CS des Etats-Unis: Joseph Story. Quand Scalia me dit plus tard qu’il n’avait jamais entendu parler de la doctrine de la découverte ou de l’affaire Johnson contre M’Intosh, je fus très surpris parce que la première section du livre de Story qu’il mentionna intitulée “Origin and Title to the Territory of the Colonies,” ouvre sur une explication complète de la doctrine de la découverte. Dans le premier paragraphe de cette section il y est dit par exemple:

“L’ambition d’Henry le septième fut titillée par les communications de Colomb et en 1495, il [Henri VII] donna une permission à John Cabot, un entrepreneur vénitien alors établi en Angleterre, de partir à la découverte, de subjuguer et de prendre possession de toutes terres inoccupées par une puissance chrétienne au non et au bénéfice de la couronne britannique.”

D’après ce que je préfère appeler la doctrine de la domination chrétienne, il était coutumièrement compris par les monarchies de la chrétienté de cette époque que “toute puissance chrétienne”, telle que l’Angleterre, avait “le droit” de “subjuguer” (dominer) et d’affirmer la saisie en possession des terres de nos nation natives originelles. La seule condition était que ces terres ne soient pas déjà habitées ou clâmées par d’autres nations chrétiennes. Si des nations chrétiennes y vivaient déjà alors c’était “bas les pattes” ; mais si des peuples et nations non chrétiens existaient et vivaient sur place, alors la politique des puissances chrétiennes et de la chrétienté dans les grandes largeurs était de les subjuguer, de les dominer et de clâmer un droit de possession (dominium) sur ces terres non-chrétiennes. Le juge Scalia affirma n’avoir aucune connaissance de cette information qui est pourtant si clairement expliquée dans le livre que ce même Scalia avait cité lors de sa présentation ce soir là.

En résultat de la pensée que Story identifie dans ses “commentaires”, la seule question à cette époque devint de savoir si les terres qui étaient “nouvelles” pour les aventuriers et les voyageurs de la chrétienté avaient déjà été clâmées par une autre puissance chrétienne au nom du christianisme. Dans ses “commentiares” sur la question, Story lie directement la décision dans l’affaire Johnson contre M’Intosh à la bulle pontificale de 1493 (Inter Caetera) et de la distinction catégorique entre les chrétiens et les “infidèles, païens et sauvages”.

Je me demandais alors comment était-il possible que Scalia ne connaisse rien de tout ceci ? Avait-il omis de lire l’ouverture des “commentaires” de Story à ce sujet ? Avait-il une si pauvre mémoire qu’il avait oublié ce que Story avait écrit au début de son livre ? Comment avait-il pu parvenir à la CS des États-Unis et gérer bien des cas impliquant des affaires en relation avec la loi fédérale indienne sans connaître la fondation conceptuelle du système pour lequel il prenait des décisions ?

Choqué à ce qu’il venait de me dire, j’ai dit au juge Scalia “Je ne comprends pas [comment vous n’avez jamais entendu parler de la doctrine de la découverte], juste au printemps dernier [2005], dans l’affaire City of Sherrill contre la nation indienne Oneida de New York, la cour suprême cita la doctrine de la découverte dans une note de bas de page, la toute première.

Il ignora simplement mon incrédulité et commença à comparer les politiques des Etats-Unis et de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande en regard de leurs peuples originels. Il résuma en disant que les États-Unis étaient parvenus à une politique de conquête. Il dit cela comme si c’était tout à fait ordinaire “Très intéressant”, dis-je “pouvez-vous me référer aux décisions de justice disant effectivement cela.” Il me répondit simplement “Non.” Réalisant qu’il était vain de continuer plus avant cette discussion, je le remerciais pour son temps et m’effaçais pour laisser la personne suivante lui parler.

Il y a toujours la possibilité que Scalia prétendait juste ne rien savoir sur la doctrine de la découverte et sur l’affaire Johnson contre M’Intosh. En assumant que ceci ne fut pas le cas, ce que je retirais de cette brève discussion avec le juge Scalia fut qu’il était sacrément mal informé sur les conceptions fondamentales de la loi fédérale indienne et sur le droit de propriété des États-Unis (en considérant qu’il n’a même pas reconnu la décision de la CS dans Johnson). Cela semble peut-être axionatique de dire ceci, mais les hommes et les femmes qui siègent à la CS des États-Unis ne peuvent prendre des décisions qu’au sujet de ce qu’ils connaissent. Ils ne peuvent pas prendre de décision sur la base d’une information qu’ils/elles ignorent.

Quelle triste situation pour nos nations natives et originelles. Nous, qui étions originellement libres et qui sommes de mon point de vue, toujours totalement et de plein droit libres, sommes vus par la société dominante comme sujets, assujettis à des idées mentalement créées par neuf hommes et femmes qui ont une bien piètre compréhension de notre histoire et de notre existence. Quelque soit l’affaire qu’ils examinent, les neuf membres de la CS utilisent comme point de départ une présomption établie par leurs prédécesseurs à la cour ; à savoir que nos nations aujourd’hui ne sont pas autorisées à exister librement de la domination des États-Unis (étant sous le “pouvoir plénier”…)

Pourquoi ? Parce que nos ancêtres étaient, des propres mots de Joseph Story des “infidèles, des païens et des sauvages” et ne furent pas autorisés par les puissances chrétiennes à être reconnus comme des nations qui étaient totalement indépendantes d’un droit de domination affirmé et clamé par les nations chrétiennes. Maintenant, cela aurait été un point de discussion fascinant avec le juge Scalia étant donné ses très fortes orientations catholiques et du fait que rien de sa façon de penser ne se trouve dans le texte original de la constitution des États-Unis. Il sera très intéressant de voir si son remplaçant à la CS des États-Unis aura une meilleure compréhension du point de départ non-constitutionnel de la loi fédérale indienne.                                 Steven Newcomb  Le 26 février 2016

=*=

Bon, j’ai pas la sagesse de Newcomb et j’ai pas du tout envie d’attendre pour vérifier que son remplaçant sortira bien évidemment du même moule !

Bah ! des gars qui fêtent Thanksgiving on connait ! Je milite pour qu’on ne fête plus jamais  Ni Australia Day, ni Thanksgiving.  Jamais, ni le Dia de la Hispanita ou Dia de la Raza en Espagne ni le Colombus Day et on voudrait nous faire croire que le gars il avait pas sa petite idée de la doctrine chrétienne de la découverte qui est ce sur quoi s’est construit l’Empire !

J’y crois pas ; Cette nation s’est construite sur le précepte de « Tuer l’indien pour sauver l’Homme » même Hitler s’est inspiré de cela pour sa solution finale ; À l’ouest rien de nouveau…

Et l’autre là qui prétendait que non, y savait pas…

Le pays où un temps il fallait Monnayer les scalps ! et où l’on se demandait  Qui massacre qui ?   et alors qu’on sait, ici, mais pas seulement, que nous devons faire  CAUSE COMMUNE et  Pour une décolonisation concertée  parce que nous sommes tous colonisés !

Nous pouvons d’où nous sommes Faire tomber l’Empire…  et parce que L’Empire sans terre…  est un empire à terre.

Steven Newcomb jour après jour démêle le faux du vrai. Même Paul Craig Roberts, sans le vouloir vraiment, nous donne du grain à moudre pour retirer d’un coup sec le tapis de sous les pieds des zélites zuniennes ; Meurtre Mort Détruire  et John Pilger traque sans relâche, et gratos lui, toute information qui nous éclaire d’un jour nouveau sur la complicité d’une Australie inféodée à l’Empire ; Rayon de lumière d’Asie !

Par la Bush d’Oblabla qui se déclare la Nation Indispensable ;

Seul le 0.01% est concerné et les 99.99% et ça fait du monde sommes des Superflus…

Les “Superflus” parlent aux “Indispensables” ;

Bon, c’est pas le moment de mollir, j’vous le dis moi !

Parole d’une Superflue notoire ;

L’invisible JBL1960     

 

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