Arrêtez de tirer sur la corde…

Elle va péter !

Et vous allez vous la prendre dans la tronche…

Et on pleurera pas !

Nan…

Sur Résistance 71 on peut lire un article intitulé

https://resistance71.wordpress.com/2016/02/24/resistance-politique-et-sociale-pour-que-meure-le-salariat-et-vive-lautogestion/

que je reproduis ci-dessous à partir de l’url original – mardi 23 février 2016

Les prolétaires peuvent bien crever, l’Etat les digère

Voilà la nouvelle salve du gouvernement contre les prolétaires. C’est ainsi donc que se pose les choses : l’État est là pour garantir aux plus riches de le rester, et que celles et ceux qui bossent le fassent toujours plus, pour toujours moins, et avec le sourire !

 Il semble qu’il n’y ait pas mieux que la gauche pour mener une politique de droite ! Elle fait en tout cas aujourd’hui le lit de sa petite sœur d’hémicycle. Préparant le terrain pour l’avenir.
La contre révolution violente que nous subissons aujourd’hui n’est pas nouvelle, mais le manque de réponse sociale en face fait que les petits laquais des possédant.e.s s’en donnent à cœur joie.
Dans le monde entier les quelques nantis dictent leurs lois, demandent de faire plier les plus pauvres. Cette guerre n’est pas un petit phénomène nationale, mais c’est bien une guerre internationale contre les plus démunis qui est lancée depuis des années !
En ce moment, en France, patronat exige, les ministres exécutent ! 60 heures par semaines ? Oui oui oui crie El Khomri ! Des journées de 12 h ? Encore oui ! Des apprentis qui remplacent des emplois ? Ho que oui ! Des conditions de travail qui se dégradent ? Mais oui mon bon patron ! Des licenciements encore facilités ? Oui, cent fois oui !
Soyons clairs : si la Fédération Anarchiste est pour l’abolition du salariat et du travail, elle n’en reste pas moins convaincue que les avancées, même soumises à ce statut, sont importantes et doivent être conquises !
La réaction face à cette contre révolution ne peut être la passivité. Tout ce que nous avions gagné par le passé, nous sommes allé.e.s le chercher par la lutte, la grève, l’insurrection. Et dans l’union la plus large possible des prolétaires.
Ne laissons pas les nantis et leurs affiliés (états, religions, nationalistes, etc…) jouer encore avec nos vies.
La seule réponse qui vaille aujourd’hui est la même qu’hier : l’unité face aux nantis, l’unité dans la grève et l’action. Une utopie ? Peut-être. Une nécessité ? Sans aucun doute possible ! Et ce jusqu’à la mort du salariat ! Et que vive l’autogestion !
Fédération Anarchiste

Comme Howard Zinn nous l’a très souvent répété ;

« On ne peut rester neutre dans un train en marche. »

Demeurer neutre signifie accepter, acquiescer…

La réalité est que demeurer neutre est un acte de complicité, le comprendre c’est aussi comprendre qu’il est IMPOSSIBLE de soutenir le système, cela commence avec les élections à boycotter et avec la désobéissance civile qui doit s’ensuivre lorsque l’unité et l’association volontaire le demanderont en certaines instances, en toute instance de fait concernant l’État.

A ce sujet, voici ce que disait Zinn dans son livre « Disobedience and Democracy » :

« Il n’y a aucune obligation à se laisser arrêter après un acte de désobéissance civile. Continuer à éviter le système et la prison est un acte continue de désobéissance civile et de continuer la contestation. »

Surtout si cela est fait à grande échelle. Tout état est impuissant à arrêter simultanément et à maintenir en détention 2 ou 3 millions de personnes… Les institutions en ont parfaitement conscience, c’est pour cela que la mission de l’oligarchie, sa mission principale est de nous maintenir divisés ! Et elle dépense des milliards pour ce faire depuis des siècles.

J’ai développé très précisément dans ce billet ;

Le changement de paradigme : C’est maintenant !

Le schéma à initier pour atteindre un point de bascule qui enclenchera de façon irréversible le changement vers ce nouveau paradigme, je vous le rappelle ici ;

SCHÉMA À SUIVRE POUR CHANGER DE PARADIGME

(SINON ; FERMER SA GUEULE ! À TOUT JAMAIS)

Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott et organisation parallèle => désobéissance civile => réorganisation politico-sociale => changement de paradigme.

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.
Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.
De l’autre côté du portail, c’est l’émancipation !…

Comme me le précise R71 ce jour ;

Il y a plein d’expériences anarchistes passées et présentes, ce qui manque c’est :
1- Que les gens le sachent et sachent qu’il y a une alternative à l’ineptie étatique
2- Connecter les expériences entre elles de façon à avoir pas à pas une société de plus en plus organique, formant une société des sociétés (Landauer), qui à un moment donné atteindra un point de bascule irréversible…
On en est là, il n’y a quasiment rien à inventer tout est déjà là, en nous, suffit de dépoussiérer et d’adapter « l’ancien » au monde moderne…

J’ai révélé dans ce billet ; Tous pour la Commune ! L’analyse critique de La Commune de Pierre Kropotkine dans « Le Révolté » datant de 1882.

Et je réaffirme, ici, que nous pouvons, d’où nous sommes, grâce à Internet dans un premier temps, nous inter-connecter et devenir des passeurs d’idées nouvelles afin d’initier ce changement de paradigme, et mieux de l’enclencher.

N’en doutons pas, nous sommes en Dictature 2.0 et nous en avons pris pour  3 mois de plus…  dans une atonie générale qui est inquiétante certes.

Mais pour autant, rien n’est fait ou plutôt tout peut être défait !

« Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres » E. de la Boétie

Pour cette société des sociétés qu’il nous reste à établir sur des bases d’unité, de dialogue, d’organisation, prenons appui sur Gustav Landauer parce qu’il est temps et que c’est à nous, maintenant !

Paroles d’une Superflue notoire, cheveux gris, édentée, mais debout !

JBL1960

 

MàJ 21/09/17 BISON FUTÉ ARRIVE DANS NOS ASSIETTES

Oh pétard ! C’est Beurk…

Pour le coup Le Foll va vraiment devenir fou !

Bon, c’est pas faute de bramer à longueur de billet qu’on en veut pas du TAFTA…

J’ai même prévenu dans ce billet ; Ne nous habillons pas de TAFTA que le Hollandouille en rêvait et quand le Maréchal rêve, nous généralement on cauchemarde très rapidement.

Et malgré avoir pétitionné à près de 3 millions dans toute l’Europe quand même contre ce TAFTA ;

Bah non ! Ça continue, comme si on existait pas ! Remarquez, on n’existe pas !

Ah sauf en période de veautation…

fr.sott.net relaie l’article de Corinne Bouchouchi que je reproduis ci-dessous ;

TAFTA : haro sur le steak américain !

Les éleveurs français s’inquiètent des conséquences du futur accord transatlantique de libre-échange sur une filière déjà très fragilisée.

Les professionnels de la viande bovine française se sont réunis au Sénat mardi 16 février pour tirer une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur le déferlement attendu de bœuf américain dans les assiettes européennes. Pourquoi une telle inquiétude ? Toujours et encore ce fameux Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP, ou Tafta) qui devrait notamment permettre aux Etats-Unis, au Canada et au Brésil d’exporter vers l’Europe (selon une estimation de l’association interprofessionnelle Interbev)  entre 300.000 et 600.000 tonnes de bœuf par an ! Depuis 2013, les discussions sur ce traité – menées à huis clos – s’éternisent mais devraient déboucher avant la fin de l’année sur un accord.

Un nouveau round de négociations (le 12e cycle) a lieu à Bruxelles la semaine prochaine entre le 22 et le 26 février. Au programme donc, la possibilité de commercer plus librement entre les deux continents en éliminant les droits de douane et les obstacles au commerce, l’établissement de règles d’origine simples et claires qui permettront de limiter les fraudes, une étroite collaboration pour harmoniser les réglementations entre l’UE et le continent américain… Sur le papier, tout n’est qu’harmonie et respect des forces en présence. La partie agricole ne concerne qu’une infime partie du traité.

« La ferme France brûle dans tous les élevages »

Pourtant, en ouvrant les débats, Gérard Bailly, sénateur du Jura (Les Républicains) et président du groupe d’études de l’élevage, est loin d’être convaincu des vertus et du bien-fondé du traité à venir dans sa partie agricole : « La ferme France brûle dans tous les élevages », a-t-il commencé, solennel. Il faut dire que, traité ou pas, l’agriculture hexagonale se porte mal. Entre le cours du lait qui s’effondre, le marché du porc breton qui a explosé cet été et des négociations commerciales tendues avec la grande distribution, les signaux sont au rouge et les agriculteurs à bout de nerf. Mais ce n’est rien, prévient le sénateur, par rapport à ce qui les attend avec l’accord transatlantique :

Cet accord mettrait les éleveurs dans une plus grande difficulté encore. »

Et de décrire un avenir agricole apocalyptique lorsque le bœuf américain, bourré d’OGM et d’antibiotiques, aura définitivement tué notre production locale, mis les éleveurs sur la paille, détruit des dizaines de milliers d’emploi, et à plus ou moins brève échéance chamboulé tout notre écosystème. Visiblement ému, il s’est alarmé :

Que deviendront nos paysages ? Et particulièrement nos paysages de montagne si demain il n’y a plus ni ovin ni bovin pour brouter l’herbe ? »

Pour enfoncer le clou, Guy Hermouet, président de l’association interprofessionnelle Interbev bovin, a embrayé sur la crise actuelle : « Je suis éleveur de Charolais en Vendée. J’ai 30 ans d’expérience dans le domaine et je n’ai jamais vu une crise pareille (…). Nous n’arrivons plus à vivre de notre métier. Le revenu moyen annuel d’un éleveur bovin de race est de 10.000 euros ! ».

« Nous ne souhaitons pas le protectionnisme »

Demain, si l’accord se fait, prévient-il, ce sera pire : les Américains importeront en Europe à bas prix des pièces d’aloyau et non des carcasses entières. Des morceaux que ces amateurs de hamburgers commercialiseraient moins bien, explique t-il, sur leur marché intérieur mais qui sont la valeur ajoutée du marché français de la viande de race : « Nous ne souhaitons pas le protectionnisme, nous voulons juste nous battre avec les mêmes armes », a-t-il martelé. Car la viande issue des cheptels américains dont ces professionnels craignent l’invasion n’a rien à voir avec celle produite en France.

Côté français, les élevages considérés comme intensifs (pour l’engraissement des jeunes bovins) comptent entre 60 et 200 têtes, 90% des aliments du troupeau sont produits sur l’exploitation et 80% de leur ration de base est composée d’herbe. Les farines animales, les hormones et les antibiotiques pour la croissance, sont prohibés.

Côté américain, dans les fermes usines où sont produits 95% de la viande bovine, rien de tel ! Jusqu’à 100.000 bêtes peuvent s’entasser dans des « feed lots » qui n’ont pas beaucoup d’espace pour regarder passer les trains – le petit film diffusé par Interbev pour enfoncer le clou lors de cette conférence de presse est  édifiant.

Pire, rien n’empêche les éleveurs de recourir aux antibiotiques et aux hormones pour doper la croissance, la nourriture des animaux est une alimentation sans herbe à base de maïs OGM et d’additifs alimentaires et les carcasses sont systématiquement douchés à l’acide lactique. Pas de doute, les uns et les autres ne jouent pas dans la même cour. La rentabilité a un prix.

« Tout n’est pas perdu ! »

Mais le pire est-il si sûr ? Jean-Paul Denanot, député européen (groupe de l’alliance progressiste des socialistes), ancien président de la région du Limousin, met en garde contre le manque de transparence des négociations menées à la Commission européenne mais reconnaît un léger mieux depuis que la commissaire désignée au commerce international, Cecilia Malmström a été nommée en octobre 2014.

« Tout n’est pas perdu ! » lance t’il pour remotiver des troupes que le petit film sur les feed lots venait d’achever. « On peut demander à ce que la viande bovine soit exclue de la négociation car il y a trop d’écarts entre nos pratiques et les leurs.

L’homme se veut rassurant : Le Parlement européen peut encore voter contre. Et tous les parlements nationaux devront aussi se prononcer. Du chemin reste à faire avant que ce traité ne passe. C’est pourquoi il faut rester vigilants si nous voulons maintenir sur nos territoires une agriculture extensive de qualité. »

Avant de conclure dans un bel élan lyrique et patriotique : Il n’y a pas grand-chose à voir entre une vache du Limousin élevée dans un pré et une vache du Texas. Il faut que nous imposions nos normes aux Américains et non l’inverse. »

Un discours chaleureusement applaudi, auquel adhère sans hésiter Brigitte Allain, députée de la Dordogne (EELV). A une petite nuance près… L’élue, après s’être naturellement émue de la baisse attendue de 50% du revenu des éleveurs, pointe du doigt les problèmes propres à la France et invite chacun à regarder ses propres incohérences. Plus d’une vingtaine de fermes usines ont déjà fleuri sur le territoire national et d’autres projets de ce type sont en train d’aboutir : 100 vaches ici, 3.000 porcs là. Elle dénonce : « Il faut que nous ayons en tête que ces fermes concurrencent directement les modèles de viande bovine de race. Il faut faire attention et protéger les modes de production qui refusent les similitudes. Il ne faut pas jouer dans la même cour que les États-Unis. « 

Jean-Claude Bévillard, vice-président de France Nature environnement, poursuit sur sa lancée : « Pour être forts dans ce combat contre le traité il faut être clairs sur ce que nous faisons. Si nous sommes capables de dire quelle est la qualité de la viande française, nous pourrons améliorer nos débouchés. Il faut reconnaître que l’état de la production de la viande française est très diverse. Sur la vache allaitante on est bon mais ce n’est pas vrai sur tout. »

Il avertit : « Notre pays a choisi de ne pas cultiver d’OGM. Il faut aller au bout de la logique et ne pas alimenter nos bêtes avec des OGM ! Il faut être capable de dire ce qu’est notre élevage lié au sol. Il faut être capable de définir un contrat entre nos agriculteurs et les exigences de la société. Ce qui se passe aux États-Unis, on est dedans. On est en marche vers l’industrialisation. »

6 pays sur 28 sont derrière la France

Une industrialisation que l’ouverture du marché américain pourrait bien accélérer. Si toutefois l’élevage français parvient à survivre à cette ultime crise. Sur ce dernier point, tous les intervenants sont d’accord. Il y a bien péril en la demeure. Jean-Pierre Fleury, infatigable président de la Fédération nationale bovine, ne peut s’empêcher de s’emparer du micro pour alerter une assemblée que la perspective du buffet à venir commençait à assoupir : « La négociation est bien en cours ! Seuls 6 pays sur 28 sont derrière la France (dont l’Italie, la Belgique, l’Irlande avec réserve, l’Italie, l’ Espagne et la Pologne). Les Américains ont déjà posé leurs conditions pour ouvrir les négociations, comme le fait de laisser passer la désinfection des carcasses. C’est comme ça qu’ils fonctionnent ! Il faut savoir qu’à Bruxelles on parle de négociations entre JBS (le leader brésilien mondial de la viande ndlr) et l’Europe. Ce sont eux qui pilotent les négociations. »

Pour rabattre les cartes, la filière compte sur l’opinion publique. Une pétition en ligne pour lutter «contre l’arrivée de plusieurs centaines milliers de tonnes de viandes bovines américaines en Europe issues de feed lots (site change.org) circule et un manifeste «pour un élevage bovin européen durable» a recueilli plus de 600 signatures d’élus. Le sénateur Jérôme Bignon (Les Républicains) clôt le débat en rappelant l’ancien combat de la France pour défendre son exception culturelle. Demain, l’exception agricole ?

 

Corinne Bouchouchi

Démocratie, j’écris ton N.O.M.

Heu ! Non merci Madame, sans vous offenser on a vu à quoi ça nous a menés…

Bon, y va falloir passer la surmultipliée, hein ?

Si, si ! Ça urge…

JBL1960

~~~~~~◄►~~~~~~

MàJ au 21/09/17 par JBL

Ah bah on a vu comment ça urgeait !

Donc notre nouveau Zident, va-t-en-guerre Jupiter 1er, veut nous faire bouffer Bison Futé jusqu’au trognon ► http://lesmoutonsenrages.fr/2017/09/21/le-ceta-entre-en-application-jeudi-voici-9-choses-a-savoir/

Et c’est nous, le populo, qu’on va encore l’avoir dans l’os…

Le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire ce jeudi dans sa quasi-totalité. Un collectif de maires appelle Emmanuel Macron à refuser cette application provisoire, au nom du respect de l’accord de Paris sur le climat. Lire l’intégralité de l’article sur Libération ► http://www.liberation.fr/debats/2017/09/21/ceta-le-gouvernement-sacrifie-la-sante-et-le-climat-aux-interets-commerciaux_1597870

Mais on vous avait prévenu que tout était bidon dans l’élection la preuve par Macron !

Qui ne va surement pas refuser l’application provisoire au N.O.M. du respect de l’accord de Paris sur le climat, sur lequel s’assoit Trump, qui lui veut atomiser, comme prévu ; la Corée du Nord, pis l’Iran pourquoi pas, et si y continue, le Maduro aussi… Comme d’hab quoi !

L’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN de la politique étrangère des États-Unis qu’il a dit le Kissinger le 1er juillet dernier !

La preuve que tout est bidon dans l’élection, comme dans le Macron… Dans le Trump, et le Justin Waterhole Trudeau… Ou le Vlad, comme le Xi ou le Kim (qui n’est pas Kardashian)…

LA SOLUTION C’EST NOUS !

JBL1960

 

François 1er en terres Amères Indiennes…

Ah bah ! Ça détonne…

Ce billet est à relier avec les Supermenteurs !

Résistance71 traduit et publie ICTMN et comme d’hab ça déménage.

Cela fait un bien fou dans le bordel planétaire ambiant.

Le but est de faire tomber l’Empire à n’en plus douter, parce que nous savons que l’empire sans terre est un empire à terre.

https://resistance71.wordpress.com/2016/02/23/resistance-au-colonialisme-les-apaches-bottent-le-cul-du-pape/

Les Apaches au pape François 1er : Reconnaissez l’histoire du génocide

ICTMN 19 février 2016

Url de l’article original ; http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/02/19/apaches-pope-francis-recognize-history-genocide-163488

Ce qui suit est une déclaration du Apache Ndé Nneé Working Group, de la nation Apache et de la Coalition for Apache Ndé Nneé Justice en rapport avec la tournée actuelle du pape François 1er traversant le territoire Apache Ndé Nneé.

Le pape François est actuellement en tournée officielle à travers le territoire apache Ndé Nneé jamais cédé au-dela des frontières. L’ Apache Ndé Nneé Working Group a fait une déclaration officielle demandant au pape qu’il reconnaisse qu’il est en tournée sur ces terres sans le consentement libre, informé et préalable des peuples Ndé Nneé. Cette action du pape est en violation des lois indigènes, de leur gouvernance et des cadres légaux de la déclaration des droits des peuples indigènes de l’ONU (DDPI). Le groupe demande au pape, en tant que représentant mondial de l’église catholique, de résumer immédiatement son attitude aux principes internationaux minimum. Son attitude présente est une réflexion négative de l’image du Saint siège dans son processus récurrent et sans relâche jusqu’à ce jour de nier la violence génocidaire contre les ancêtres et les survivants actuels des peuples Ndé Nneé des campagnes destructrices menées par le Saint Siège contre des souverains indigènes ne s’étant pas rendus.

L’ Apache Ndé Nneé Working Group en appelle au pape de mettre fin à son attitude paternaliste et colonialiste au Mexique et dans les territoires indigènes inhérents et de se rendre responsable de cette “tournée” dans le territoire Ndé Nneé non cédé. Ce manque de respect continuel envers les peuples indigènes est l’affirmation d’une pratique éhontement ethnocentrique dans les Amériques, qui est, dans son essence même, l’esprit général de la non reconnaissance qui souligne le processus génocidaire permanent toujours de mise sur le continent des Amériques. En ne respectant pas les protocoles dans les territoires autochtones non cédés, le pape entérine le modèle affairiste comme d’habitude, en d’autres termes, la continuation du processus engagé avec la doctrine [chrétienne] de la découverte, qui a subjugué et déshumanisé les peuples autochtones en plaçant leur souveraineté sous celles des Européens. Cette position sans relâche a positionné les peuples et nations indigènes en position d’infériorité en faisant également “normaliser” l’identité des victimes et en les plaçant sous les rubriques étatiques de “minorités” ou de “groupes ethniques” ; ceci est régressif et totalement inacceptable. Une telle attitude propage la notion totalement fictive de “conquête”, qui maintient le statu quo agressif et destructeur de viol, de pillage et de subjuguation dans les territoires indigènes non cédés jusqu’à aujourd’hui.

Le schéma sans fin du Saint Siège de paternalisme et d’effacement des faits au travers l’évitement du pape de cette rupture cruciale entre les peuples indigènes et l’idéologie euro-centrique transformée en action politique, œuvre à hypnotiser les masses en pratiquant des rituels qui re-colonisent les peuples autochtones et les force à l’obéissance et la complicité dans cette mascarade.

Le groupe demande que le Saint siège soit tenu pour responsable dans son rôle de perpétration de génocide contre les peuples indigènes et qu’il doit répudier la Doctrine de la Découverte, ainsi que les effets et l’héritage de la bulle papale Inter Caetera de 1493. Les politiques continuelles assimilatoires du Saint Siège sont représentées par les voyages du pape a travers les terres indigènes, alors qu’il “est en tournée” sans le moindre respect des protocoles de reconnaissance légitimes Ndé Nneé des peuples fédéraux et non-fédéraux.

La couverture continuelle du déni de l’église et son refus constant de rencontrer face à face les peuples Ndé Nneé dans des réunions diplomatiques sont des tactiques délibérées d’évitement utilisées pour assombrir et ôter de la vue les intérêts capitalistes et de profits perpétuellement sous-jacents bénéficiants au Saint siège, qui est un très grand propriétaire terrien sur le continent des Amériques. Les tactiques sont utilisées pour mettre dans l’ombre les manières complexes par lesquelles l’église contemporaine œuvre vers la gestion du mécontentement des peuples autochtones et leur rejet croissant de la doctrine de l’église.

“Le pape François 1er n’a aucune compréhension des réalités actuelles et des divers façons dont les peuples indigènes, surtout les peuples Apache Ndé Neé, s’engagent dans des processus de décolonisation et interrogent les façons qu’utilisent le Saint Siège. L’église a menacé le statut d’autodétermination des peuples indigènes´ en avançant sur une relation de pouvoir politique et économique asymétrique, soulignant le vol par le Saint Siège et les colons européens de la souveraineté inhérente des peuples et nations indigènes ainsi que leur droit à s’autogérer.”

La visite du pape perpétue des siècles de violation contre les femmes apache Ndé, les familles, la terre, les traditions sacrées et l’auto-détermination au travers de l’invasion illégale par le Saint Siège et ses royaumes européens politico-(pseudo)légaux et leurs alliés états-coloniaux par le truchement de la bulle Inter Caetera et son héritage.

En Novembre 2015, le groupe de la nation Apache Ndé Nneé a soumis au CERD de l’ONU (In November 2015 the Apache Ndé Nneé Working Group submitted to the UN CERD (Committee on the Convention on the Elimination of all forms of Racial Discrimination) ) le fait que le Saint Siège, sa bulle Inter Caetera et la Doctrine de la Découverte qui en a résulté furent responsables du vol, du meurtre des terres apache Ndé Nneé, de leurs familles, de leurs ressources, de leur caractère sacré et que la vie elle-même dans la trace de son héritage continue à être raciste et génocidaire.

Le CERD des Nations-Unies et son comité ont en réponse soutenu le fait que le Saint Siège devait rencontrer les peuples indigènes au sujet des problèmes soulevés et ce incluant de se préoccuper “de l’héritage et des effets actuels de la Doctrine de la Découverte endorsée par la bulle Inter Cetera du mois de Mai 1493 et les autres bulles papales attenantes, aussi bien que les autres problèmes.

(The UN CERD Committee has in response supported that the Holy See must meet with Indigenous Peoples about these matters raised, including to address “the current legacy and effects of the Doctrine of Discovery endorsed in the Inter Caetera from 1493 and its related papal bulls, as well as other issues”.)

“Que le pape continue de violer l’auto-détermination et la sacralité des Apache Ndé Nneé en entrant sur nos terres sans même rechercher notre consentement, ou d’offrir de nous rencontrer au sujet des problèmes sus-mentionnés issus des recherches du CERD de l’ONU, montre le manque de respect ultime aux Apaches Ndé en tant que peuple et nation.”

“Nous ne tolèrerons pas le viol continu de nos droits à l’auto-détermination par l’église catholique, de notre pouvoir décisionnaire, de la sacralité de nos femmes, de nos terres et de nos êtres.

Entrer en territoire Apache Ndé et à ce même moment suivre ce que le CERD a trouvé, est une étape calculée par le pape François 1er et l’église catholique pour diminuer la nation Apache Ndé Nneé en tant qu’égaux dans la société du monde; en essence, peu a vraiment changé. Cette violation de nos esprits pue cette mentalité de génocide continuel contre le peuple Apache Ndé.

De fait, la présence du pape en même temps ne veut absolument rien dire pour nous ; sa condescendance, ses actions paternalistes sont, simplement, des jeux de guerre psychologique de l’église. “Que pense le pape François des violations extrêmes des droits humains des peuples Ndé Nneé dans l’ombre du grand mur frontalier du goulag ? (NdT : allusion ici au mur qui se construit sur la frontière américano-mexicaine…) Des abus des droits des peuples Apaches à pouvoir prendre des décisions informées, libres et consenties en regard du pillage de la compagnie minière Rio Tinto à Oak Flat?”

Nous poussons pour la formation d’une commission sur la vérité au sujet de l’héritage de viol et des violations de notre peuple par le Saint Siège, comme étant la seule façon de mener à de véritables réparations.

=*=

Dans un billet intitulé ; Toi d’abord ; Je rappelle que ;

Place Saint-Pierre, au Vatican, le pape François a exhorté, lors de la messe de minuit 2015, les 1,2 milliard de catholiques dans le monde à rechercher « sobriété » et « sens de la justice » dans une société « éprise d’apparence ». Et j’ai intégré le film de Kévin Annet « Unrepentant » sur le génocide des Amérindiens au Canada (film en entier et en vostfr).

Alors aux colons de la Terre et pour une décolonisation concertée et surtout parce que demain se plante aujourd’hui…

Et peut-être aussi parce que c’est le moment !

Non ?

JBL1960

=*=

Mise à jour le 1er juin 2016 | JBL1960

Au sujet de la bulle pontificale “Sublimis Deus”

https://resistance71.wordpress.com/2016/06/01/doctrine-chretienne-de-la-decouverte-fondement-du-colonialisme-occidental-lhypocrisie-du-dieu-sublime/

Url de l’article original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/05/23/papal-bull-sublimis-deus

Sur ce blog, vous pouvez, pour une meilleure compréhension du sujet, lire les billets suivants ;

Les Bulles de la discorde…

Le code a changé !

Le Navire “Colon”

Niawen – Merci !

Tonton Cristobal n’est pas venu…

Choisissons-nous !

=*=

El Khomri apprend à Vallser !

Et, nous à marcher au pas !

Sur Marianne on apprend que Valls rajoute son grain de sel, en lousedé, sur le papier signé El Khomri à la presse et qu’ainsi c’est elle qui passe pour une conne…

Nan, j’dirais rien ! Enfin, si, tenez, je reproduis cet article de Louis Hausalter du 23/02/2016

http://www.marianne.net/el-khomri-n-jamais-parle-du-49-3-peu-quand-meme-100240518.html

La ministre du Travail Myriam El Khomri affirme n’avoir jamais évoqué un passage en force pour son texte de loi sur le code du travail. Elle a la mémoire courte.

L’avant-projet de loi de Myriam El Khomri qui doit réformer le code du travail n’en finit pas de faire des vagues à gauche. Si bien que le gouvernement multiplie les signes d’apaisement. En marge d’un déplacement à Mulhouse lundi 22 février, la ministre du Travail a exclu un passage en force lors de la discussion parlementaire. « Le 49-3 n’est ni souhaitable, ni nécessaire », a-t-elle déclaré à RTL. En ajoutant : « Il faut qu’on avance et je n’ai jamais parlé du 49-3. »

Ah bon ? S’il est vrai qu’elle n’a pas prononcé le numéro fatidique, Myriam El Khomri a bel et bien laissé entendre, dans une interview au quotidien le 17 février, que l’emploi de cette disposition restait une possibilité. A la question de savoir si elle était « prête à utiliser le 49-3 si cela s’avère nécessaire », voici la réponse de la ministre : « Avec le Premier ministre, nous voulons convaincre les parlementaires de l’ambition de ce projet de loi. Mais nous prendrons nos responsabilités. » Un avertissement clair : si le gouvernement n’arrive pas à « convaincre les parlementaires », il n’entend pas renoncer au texte pour autant.

L’interview de la ministre a été relue à Matignon

Mais si Myriam El Khomri affirme sur n’avoir « jamais parlé du 49-3 », peut-être est-ce pour une raison peu avouable. Selon les informations d’, l’interview de la ministre aux Echos a d’abord été validée par l’Elysée, avant d’être relue à Matignon. Et ce sont les collaborateurs du Premier ministre qui auraient ajouté cette petite phrase sur le 49-3. Manuel Valls aurait donc utilisé l’entretien de sa ministre pour y glisser un avertissement très conforme à son style.

Pourtant, dans ses propres interventions médiatiques, le locataire de Matignon se donne plutôt le beau rôle, celui d’un pédagogue qui cherche à convaincre de l’importance de la réforme. « Ne rien changer, c’est nous condamner », martèle-t-il dans un texte publié lundi sur sa page Facebook. Un service après-vente qu’il a poursuivi ce mardi matin sur RTL, tout en balayant les interrogations sur un recours au 49-3. « Je ne suis pas sûr que ce soit aujourd’hui la question essentielle pour les Français », a éludé Manuel Valls, avant de poser tout de même cette question en forme d’avertissement : « Pourquoi préjuger de l’intelligence collective du Parlement ? » Sous-entendu : adopter ce projet de loi serait « intelligent ». Et le rejeter ne le serait pas. Interrogé ensuite par un auditeur, le Premier ministre est allé plus loin en assurant qu’il irait « jusqu’au bout » sur ce texte. Là aussi, une manière de parler du 49-3… sans en parler !

Eh ben ! Le moins qu’on puisse dire c’est que tous les moyens sont bons pour Valls pour nous faire marcher au pas ! Normal, en même temps on est en dictature 2.0 !

Alors on avait compris déjà dès le 13 février dernier qu’il attend que ça et d’ailleurs cela n’a pas trainé puisqu’on en a pris pour 3 mois de plus et les doigts dans le nez…

Pourtant, on le savait que les cons ça osent tout et que le moindre des sbires estampillé Valls ; Y cherchent la faille.

Et quand Valls nous vendait l’arrivée massive de migrants comme une chance pour notre pays alors que certaines ONG appelaient à la simple prudence car environ 4000 hommes, jeunes, éduqués et munis de téléphone portables dernier cri  se trouvaient parmi les migrants, les vrais on s’est dit que leurs rêves sont nos cauchemars

Nous fumes sidérés quand nous entraînant dans une Valls à mille temps nous comprimes que nombre d’entre-nous n’étions que l’arrière-garde de la République…

Le Maréchal Hollandouille nous chuchote à l’oreille ; Laisse aller c’est une Valls

Et nous on comprend ; Bon alors qu’est ce qu’on fait ?

Ah bah on a compris ce qu’ils faisaient vu qu’ils sont tous copains comme cochons

J’ai souvent dis que ce monstre est tentaculaire et qu’aussi il faut arrêter de se faire tentaculer…

Parce qu’après l’injonction d’un PS Lyonnais avec ; Les gueux restez chez vous ;

Le Bernard Arnault lui ne risque pas de nous dire ;  Ah ça c’est Klur demain avec la sortie du documentaire de F. Ruffin « Merci Patron » ;

Et c’est pas la lecture du dernier article de 20 minutes sur la prétendue générosité du système d’allocations-chômage qui rendrait les chômeurs oisifs

Non mais sans déconner…

Valls & El Khomri nous jouent un mauvais remake que j’ai intitulé El Khomri… In the air ?

Aussi peut-être que c’est à nous maintenant ! Non ?

=*=

 

Y savent pas ce que c’est, les ceussent qui nous gouvernent,

que d’aller demander une aide sociale…

Perso, je suis pas bègue…

Mais je suis pas loin de l’apoplexie tout de même…

JBL1960

 

 

 

 

 

 

 

 

Troll Story !

Grise bouille nous apprend comment repérer un troll ;

Et ne surtout, surtout pas devenir dingue !

Vous aussi, faites une partie  le bingo du troll et gagnez, à être connu…

https://i1.wp.com/grisebouille.net/wp-content/uploads/2016/02/lf_013_le_bingo_du_troll.png

C’est vrai qu’on a envie qu’ils soient lus nos billets de blog…

Mais si on peut échanger et faire avancer le schmilblick sans se bouffer le nez !

C’est pas mal aussi, non ?

=*=

Tenez, pour ma part, à chaque fois que je tombe sur un troll, il me fait penser à Satanas et Diabolo des Fous du Volant (Wacky Race) un dessin animé de ma jeunesse ;

Ne me demandez pas pourquoi ;

J’en sais fichtre rien !

JBL1960

 

 

 

Les chômeurs oisifs ?

Ah ! Salaud de pauvres !

J’ai déjà critiqué la ligne éditoriale de 20 Minutes.fr qui a une façon bien à elle de présenter les choses, bien merdia…

C’est l’objet de ce billet ; Galilée, théoricien du complot ? où 20 minutes passe à la moulinette gouvernementale « conspi » toute personne seulement intéressée à la seule lecture de revues ou d’articles concernant par exemple la découverte de la 9ème planète ou théorie du complot ?

Mais, là, vraiment, la rédaction même de cet article est particulièrement dégueu. Jugez par vous mêmes ;

http://www.20minutes.fr/economie/1791339-20160221-assurance-chomage-allocations-francaises-dissuadent-elles-vraiment-reprendre-travail

21/02/2016 – EMPLOI La question de la générosité des indemnités versées aux chômeurs revient dans le débat public à l’approche des négociations sur les règles de l’assurance-chômage…

Faut-il baisser les allocations-chômage ou les rendre dégressives dans le temps pour inciter au retour à l’emploi ? A l’approche de la renégociation des règles de l’assurance chômage, la remise en cause de la générosité des allocations françaises revient dans les débats. 20 Minutes fait le tour de la question.

Les allocations-chômage françaises incitent-elles à l’oisiveté ?

Derrière cette première question se cache l’idée selon laquelle les chômeurs français seraient mieux indemnisés que leurs voisins européens. Avec une durée maximale d’indemnisation de 24 mois, la France est dans la fourchette haute, mais elle n’est pas la seule. L’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne ont fixé la même durée. Mais la durée moyenne d’indemnisation en France est de onze mois.

Il est véridique que les conditions d’obtention des allocations sont plus souples en France que dans d’autres pays d’Europe. De plus, le plafond mensuel maximal des allocations-chômage est le plus élevé d’Europe, avec 6.200 euros (à l’exception de l’Irlande qui ne plafonne pas les indemnités). Mais 43 % des demandeurs d’emploi perçoivent des allocations, soit 2,7 millions de personnes sur un total de 6,5 millions de chômeurs (catégories A, B, C, D et E) dans la France entière. Ils touchent en moyenne 1.119 euros bruts par mois « et moins de 6 % perçoivent plus de 1.500 euros par mois », précise à l’AFP Claire Vivès du Centre d’études pour l’emploi. Pour la chercheure, ces chiffres vont à l’encontre d’« une fausse représentation d’un chômeur qui peut refuser des emplois parce qu’il vit bien de ses allocations ».

La dégressivité peut-elle inciter au retour à l’emploi ?

En période de chômage record, la baisse ou la dégressivité des allocations-chômage risque selon les experts de précariser les demandeurs d’emploi sans améliorer l’état du marché du travail. En 2001, une étude de l’Insee a conclu que la dégressivité des allocations mise en place entre 1992 et 2001 avait au contraire ralenti le retour à l’emploi. Pourquoi ? « Dans la conjoncture fragile actuelle, une réduction des allocations inciterait les chômeurs plus qualifiés à prendre des emplois moins qualifiés, rejetant les moins qualifiées dans un chômage plus long », craint Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis.

En outre, la diminution du pouvoir d’achat des chômeurs peut avoir un impact néfaste sur la consommation et in fine sur la croissance économique.

Diminuer les allocations-chômage peut-il sauver les finances de l’Unédic ?

Selon plusieurs évaluations, la mise en place de la dégressivité des allocations-chômage permettrait d’économiser environ un milliard d’euros. Plus optimiste, l’Association française des entreprises privées (Afep) calcule qu’en diminuant de 25 % les indemnités des chômeurs inactifs depuis six mois, l’Unédic épargnerait 2 milliards d’euros. Des chiffres qu’il convient de comparer à la dette de 25,8 milliards d’euros du régime de l’assurance chômage. En comparaison, les CDD et contrats d’intérim coûteraient chaque année 11 milliards d’euros selon un collectif d’économistes.

« Structurellement, ce ne sont pas les droits qui créent le trou », estime Bruno Coquet, expert associé à l’Institut de l’entreprise. D’autant que les chômeurs n’ayant plus droit à l’assurance-chômage basculent vers d’autres mécanismes de solidarité comme l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou le Revenu de solidarité active (RSA).

Voilà, vous avez bien lu ; « La question de la générosité des indemnités versées aux chômeurs revient dans le débat public. » Ou mieux ; « Faut-il baisser les allocations-chômage ou les rendre dégressives dans le temps pour inciter au retour à l’emploi ? »

C’est vrai quoi, qu’est-ce qu’on est oisif quand on perd son boulot… Y sait de quoi y parle au moins M. 20minutes, ça lui est déjà arrivé ? C’est le frère à El Khomri ou quoi…

On n’est pas à une El Khomri près remarque. En fait avec ce gouvernement c’est El Khomri… In the air plutôt non ?

Non seulement on perd son boulot, mais très vite sa santé, tellement on flippe suivant l’âge qu’on a et puis très vite, ses dents, normal et comme on est très riche, c’est bizarre mais on a pas de quoi aller chez le dentiste, pourtant avec tout le temps libre qu’on se paye…

Y l’a conscience, le M. 20minutes, que tout le monde ne touche pas d’indemnité chômage, y’en a pour qui c’est case chômage sans toucher 20 milles, non mon gars on joue pas au Monopoly. Si t’as travaillé 610 heures au Smic, t’as le droit à 4 mois de chômage à 850 € et c’est tout, mon gars. Et après ; Rien, tu manges tes doigts…

Et quand M. 20minutes pose cette question débile ; « Les allocations-chômage françaises incitent-elles à l’oisiveté ? » Non, mon gars la fonction de parlementaire oui elle pousse à l’oisiveté, sinon, le chômage tout court lui pousse à l’ulcère.

Non en fait la vrai question est celle-ci ; « Diminuer les allocations-chômage peut-il sauver les finances de l’Unédic ? »

Ah bah là on comprend mieux, en fait l’idéal ce serait que ceux qui sont au chômage, ben, y perçoivent rien, queutch ! Nada ! Au STO et à la schlag !

Tiens, demande aux époux Klur ; Là ; Ah ça c’est Klur !

Demande à Ubu ! Le Ubu est Strasbourgeois, parce que le Ubu est marié lui ça va bien pour lui, et je parle même pas des enfants d’Ubu. Eux y sont gavés…

On vous l’a déjà dis ; Les gueux restez chez vous !

Et surtout, surtout, Fermez là !

Et si possible à tout jamais, c’est vrai quoi on bosse, nous !

Tenez, chaque matin, on vous imagine chanter ça, sous la douche ;

Mise à Jour le 27/12/2017 puisque You Tube a encore supprimé…

L’invisible  JBL1960

 

 

Supermenteurs !

Si, si !

Toujours dans l’objectif de Faire tomber l’Empire ;

Je reproduis ci-dessous la traduction de Steven Newcomb du 16/02/2016 réalisée par Résistance71 et publiée sur son blog, intitulé :

https://resistance71.wordpress.com/2016/02/21/resistance-au-colonialisme-le-mensonge-du-vatican-a-lonu-concernant-la-bulle-pontificale-inter-caetera-de-1493-fondatrice-du-colonialisme-occidental/

url de l’article original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/02/16/holy-sees-whopper-falsehood-un

Le super mensonge du Saint Siège à l’ONU

Le 25 Novembre 2015, le Saint Siège (Vatican) est venu devant l’ONU et son Committee on the Elimination of Racial Discrimination (CERD). Répondant à une intervention sur la doctrine de la découverte faite par le groupe Apache-Ndee-Nee Working Group, le membre du CERD Carlos Manuel Vazquez demanda au Saint Siège de clarifier sa position sur le document de la bulle pontificale Inter Caetera de Mai 1493 et sur la doctrine de la découverte. Mr Vasquez demanda qu’une répudiation de la bulle papale “soit discutée à la réunion de haut niveau devant se tenir à Rome entre le pape et les représentants des peuples indigènes.” (CERD/C/SR.2395, Report of December 1, 2015, p. 8).

L’archevêque Tomasi répondit pour le Saint Siège. Il dit alors que le traité de Tordesilla de 1494 entre l’Espagne et le Portugal avait rendu “effectivement” la bulle papale “inopérante”. “Changer les conséquences historiques de l’idéologie réfléchie dans ces instruments nous demanderait de changer le traité plutôt que la bulle pontificale”, fit remarquer Tomasi (p.8). En droit, le terme “inopérant” veut généralement dire “sans effet, sans force pratique, invalide”. Si le Saint Siège a raison, il devrait alors être impossible de trouver des preuves que la couronne de Castille ou tout autre gouvernement, aient considéré la bulle papale Inter Caetera comme toujours opérationnelle et donc valide après 1494 ; alors nous devons dire que l’affirmation faite par le Saint Siège devant le CERD de l’ONU est clairement fausse.

Une vision de la vérité sur le sujet peut être acquise en regardant le territoire qui fut d’abord saisi par l’Espagne puis, basé sur le droit international de succession de la terre, par le Mexique puis ultimement par les Etats-Unis. Ce chemin de succession est tacitement trouvé dans le traité de Guadalupe Hidalgo de 1848 entre le Mexique et les Etats-Unis. A cause de ce transfert, le ministère des affaires étrangères états-unien écrivit le 3 Avril 1849 sur la nécessité de rassembler des informations fiables “au sujet de la condition du titre de propriété sur les terres de Californie”. Le ministère déclara qu’il “est important que les archives de ce territoire (Californie) et aussi de la ville de Mexico (aussi loin qu’elle soit concernée avec ces territoires) soient examinées et rapportées par des personnes compétentes.” Le juriste William C. Jones fut commissionné pour la tache “sous l’autorité du département d’état” (John Rockwell, A Compilation of Spanish and Mexican Law, 1851, p.425).

Quatre-sept ans plus tard, en 1895, 402 ans après Inter Caetera, un avocat de Californie nommé Frederick Hall publia son livre “The Laws of Mexico”. De manière consistante avec les directives du département d’état à Jones, Hall a compilé la plupart de sa recherche à Mexico City, où il reçut l’assistance d’Ignacio L. Vallarta, l’ancien patron et juge de la Cour Suprême du Mexique et de Don Justino Rubio, le conservateur en chef des archives du Mexique.

La table des matière de Hall s’ouvre comme suit:
“Compilation and Treatise on the Laws of Mexico,” “Part First. Crown Lands of Spain, Public Lands of Mexico, and Mines,” “Chapter I. Possession and Early Government of Mexico By Spain, § 1. Grant by the Pope to the Crown of Spain. § 2. Right by Discovery”. Dans le premier paragraphe du livre de Hall nous trouvons ceci:
Afin de mettre fin au paganisme et de faire avancer la religion catholique romaine, le pape Alexandre VI émît une bulle en 1493, donnant au royaume de Castille l’entièreté du vaste domaine qui venait d’être découvert, ou de ceux à découvrir entre les pôles Nord et Sud, ou tout ce qui pouvait l’être n’appartenant pas déjà à une puissance chrétienne.

Hall cite ensuite un peu de la bulle pontificale en latin:
Ut fides Catholica et Christiana religio nostres praesertim temporibus exaltetur, etc., ac barbarae nationes deprimantur, et ad fidem ipsam reducantur,’ sont les termes de la bulle. Traduction par Haz. Coll.3. Le latin appelle à ce que les “nations barbares” soient dominées en étant réduite à la foi catholique et la religion chrétienne. Le livre de Hall s’ouvre en citant en premier lieu la bulle du pape parce que, en accord avec la loi internationale de succession, les Etats-Unis sont le successeur des bulles du pape vaticanes en relation avec bien des domaines qui furent clâmés par la couronne de Castille.

Le fait que la bulle pontificale de 1493 Inter Caetera est toujours active et opérante a aussi été vérifié dans un livre que le gouvernement des Etats-Unis a fait lui-même publier depuis son imprimerie nationale en 1909. Le livre fut compilé et édité “sous la loi du congrès du 30 Juin 1906 et son titre en est: The Federal and State Constitutions[,] Colonial Charters, and Other Organic Laws of the States, Territories, and Colonies Now or Heretofore Forming The United States of America.” L’auteur du livre est Francis Newton Thorpe.

Dans la table des matières du livre de Thorpe se trouve une liste de documents qui constituent la loi organique des Etats-Unis. Des zones qui furent clâmées par l’Espagne, à savoir: le Texas, la Floride, le Nouveau-Mexique, l’Arizona, le Nevada et la Californie, sont tracées dans le livre vers deux des documents qu’on trouve en exergue dans la table des matières: “Privileges and prerogatives granted to Christopher Columbus—1492” et “Bull of Pope Alexander—1493.” Cette documentation démontre très clairement que l’idéologie de domination de la bulle pontificale Inter Caetera est toujours opérante et active et qu’elle est traitée jusqu’à ce jour, comme une part critique du système légal organique des Etats-Unis.

De plus, dans son livre “A Violent Evangelism (1992),” le théologien Luis Rivera Pagán déclare: “Dans le domaine juridique, les bulles du pape Alexandre ont maintenu leur caratère d’autorité, comme vu par la première phrase de la première loi du premier chapitre du troisième livre de la ‘the Compilation of the Leyes de Indias’ (1680), qui reconnaît ces bulles papales comme la première fondation de la possession à perpétuité des Amériques par la couronne de Castille.” (p.32)

Rivera-Pagán dit que Leyes de Indias “est fondé sur les déclarations royales consécutives de Carlos V et de Philippe II d’Espagne, qui au cours du XVIème siècle martelèrent la doctrine de la domination castillane à perpétuité sur les peuples ibéro-américains. Toutes ces déclarations font allusion aux bulles alexandriennes comme point de référence crucial” (Ibid.). Dans ce qui est une contradiction majeure et significative avec la déclaration du Saint Siège devant le CERD de l’ONU en 2015, Rivera-Pagán déclare: “Bien que nous ne puissions pas élaborer sur ce point, il est cependant tout à fait approprié de montrer qu’au début du XIXème siècle, le don pontifical à perpétuité fut utilisé comme justification pour discréditer le mouvement d’indépendance latino-américain…” Rivera-Pagàn aussi cite les Leyes de Indias comme suit :

“Par don du Saint Siège apostolique… nous sommes le seigneur des Indes Occidentales, des îles et des terres émergeant de l’océan, découvertes ou qui seront découvertes et incorporées à notre couronne royale de Castille… [de façon] à ce qu’elles demeurent toujours unifiées pour leur plus grande perpétuité et établissement, nous interdisons qu’elles nous soient retirées.

Bref, la déclaration de l’archevêque Tomasi devant le CERD de l’ONU en Novembre 2015 était totalement fausse lorsqu’il déclara que la bulle du pape Alexandre de Mai 1493 Inter Caetera n’était plus active ou opérante à cause du traité de Tordesilla. Si la bulle pontificale n’avait plus de force ni d’effet pratique depuis 1494 comme stipulé, il n’y aurait eu aucune raison pour les lois de Castille des Indes Occidentales depuis 1680 de reconnaître “un don du siège apostolique”, par lequel la couronne de Castille se considérait elle-même “Seigneur des Indes Occidentales, des îles et des terres émergeant de l’océan, découvertes et à découvrir”. De plus, le don papal fut fait aux héritiers de Castille et leurs successeurs, à perpétuité ou pour toujours, c’est pourquoi ce don pontifical apparaît également dans les livres de Hall et de Thorpe.

Dans son livre de 2005 “On Bullshit” (“Sur la connerie”), le philosophe de Princeton Harry G. Frankurt remarque que “Un des traits de caractères les plus saillants de notre société dominante est qu’il y a tant de connerie.” Je doute que nous ne sachions un jour à quel point le saint siège croit vraiment en sa propre connerie au sujet de la bulle papale Inter Caetera. Il a faussement affirmé en 2007 que le traité de Tordesilla entre deux puissances civiles, l’Espagne et le Portugal, avait en fait abrogé la bulle Inter Caetera. En 2015, le Vatican perpétue la même fausse affirmation devant le CERD de l’ONU, disant que le traité de Tordesilla a rendu le document de la bulle Inter Caetera de 1493 totalement “inopérant”. La bonne nouvelle est que nous continuerons inlassablement à rappeler au saint siège sa connerie.

Pour qui sait que l’empire sans terre est un empire à terre comme dans l’affaire de l’Oregon de Malheur ; On se pince.

Les bulles de la discorde se transformeraient elles sous nos yeux en boulettes pontificales ?

C’est à voir, et à suivre de près, de très très près… JBL1960

Ah ça c’est Klur !

Non, on vous dira pas Merci Patron !

Présentation dans Marianne ce dimanche 21 février 2016 du dernier documentaire de François Ruffin signé Hugo Valerine ;

« Merci patron ! » : quand Bernard Arnault se fait piéger par un couple de chômeurs

C’est le film d’une jolie farce dont le dindon n’est autre que le patron du groupe de luxe LVMH, Bernard Arnault. Aux manettes de la manigance, Serge et Jocelyne Klur, « des pions » parmi tant d’autres, comme ils se définissent eux-mêmes, licenciés en 2007 de l’usine Ecce de Poix-du-Nord, propriété du milliardaire français. L’usine, délocalisée dans les pays de l’Est, était la dernière à produire des costumes masculins en France pour des marques prestigieuses comme Kenzo ou Givenchy. Tristement représentatifs du sort de milliers de familles françaises, les Klur, domiciliés à Forest-en-Cambrésis, dans le Nord, sont passés du chômage aux minima sociaux, jusqu’à devoir se priver de chauffage et de nourriture, le tout sous la menace de la saisie de leur maison.

Endossant un rôle quelque part entre Pierre Carles et Michael Moore, le journaliste François Ruffin décide de mener une ambitieuse « mission de réconciliation » entre les Klur et Bernard Arnault. L’objectif : sortir le couple du marasme financier dans lequel il est englué du fait de son licenciement, à hauteur de 35.000 euros, et trouver un travail à Serge et Jocelyne. Le documentaire, qui assume une certaine forme de vengeance, a surtout pour dessein de rappeler aux puissants les conséquences humaines de leurs actes. Pas sûr que Bernard Arnault himself s’en émeuve, mais le procédé fonctionne sur le spectateur. […]

 

Je ne suis pas sûre, sincèrement, que ceux qui n’ont jamais vraiment touché le fond de la misère du doigt puissent comprendre le désespoir qui enserre votre gorge à la seule vue de cette bande-annonce, il est vrai un peu cheap, sur l’histoire des époux Klur.

Bien sûr, nul besoin d’empirisme pour comprendre, certes, mais ça aide. Croyez-moi.

Une petite spirale descendante arrivant par surprise comme ça pour rien et bim ;

Plus de boulot ; Fin de droits au chômage ; ASS (c’est à dire à peine 2500 Francs/380 € pour 4) ; Contrat Emploi Solidarité vraiment pour bouffer ; Bim une petite tumeur cancéreuse à soigner ; Contrat Emploi Solidarité obtenue à l’arraché par Mme le temps que M. se soigne (alors à l’arraché car il fut une époque ou les C.E.S. étaient réservés aux femmes des notables comme argent de poche, et pour les gueuses, comme moi, il fallait argumenter auprès de l’ANPE de ses motivations pour entrer en C.E.S.). Revenus trop faibles ; Restos du cœur, Vestiaires de la Croix-Rouge, demandes de bons alimentaire au C.C.A.S. de la commune ; Bim plus de carte bleu ; Tout payer en liquide ; Se chauffer ou bouffer ; Récupérer l’eau du bain des enfants… Chialer dans son coin, de rage, de honte, de dégout de soi ; Se battre malgré tout histoire de dire qu’on va pas se supprimer tout de suite, mais y penser quand même… Remonter la pente, mais plus jamais de consumérisme et c’est tant mieux, juste pour se rappeler tout le temps combien il est si facile de replonger ; Petits boulots ; Tentative de création d’une SARL de famille avec le I de RMI ; Mais c’était FouPouDav avec un banquier semblable à celui de Poolvorde dans Podium ; Bim ; Cessation d’activité ; Plus de carte bleu ; Petits boulots pour Mme ; M. étant trop vieux, sans dents suite à la petite tumeur cancéreuse : Retraite M. ; Petite retraite ; Faut pas rêver non plus ; 1650 € ; Petits boulots pour Mme qui approche les 50 ans et bim ; Trop vieille la vieille… Pas assez travaillée pour avoir une retraite ; Droit à rien, ni chômage, ni RMI, ni aide à la mutuelle « Ah bah, votre mari est trop riche ! » – Les dents qui tombent comme à Gravelotte et tout qui regarde par terre… Une année avec mutuelle payée par M. pour s’occuper de son glaucome, de dents à arracher (c’est pour être en osmose avec son sans dents de mari) et d’autres pathologies finalement pas trop graves mais qui ne vont pas en s’arrangeant ; Récupération d’une CB mais plus jamais d’autorisation de découvert ; Vivre avec ce qu’on a par mois et pas plus ! Et finalement y arriver ; Mme finie par s’éveiller complètement et… Ben c’est vachement bien ; Pas plus d’argent, non, juste une autre façon de voir les choses. Mais bon, propriétaire de rien donc ; Plus facile à intégrer ; Si si !

C’est pourquoi j’ai dénoncé l’obligation de bénévoler 7 heures par semaine pour tout nouveau demandeur de RSA votée dans le Haut-Rhin dans ce billet ; Ubu est Strasbougeois. Comme j’ai dénoncé dans Ubu est marié le dégraissage des salariés d’Alstom fait par le mari de Pécresse, au lendemain de son accession à la Région Ile de France. Mais c’est parce qu’ils sont tous copains comme cochons !

De même, j’ai avancé dès le 14 novembre 2015 que nous étions entrés en dictature 2.0 et j’ai dénoncé le grand nimportenawak à tous les étages et bien qu’on en ait pris pour 3 mois de plus dans l’indifférence générale…

Quand le PS B. Rivalta ordonne : Les gueux restez chez vous c’est pas que ça me gène, non… Si peu…

C’est juste que les époux Klur, je les comprends, ça c’est sûr !

JBL1960

 

 

 

De false-flag

En fausse bannière…

En opération sous faux drapeau…

Sur fr.sott.net on peut lire la traduction de Eve Hargindey source Anfturkce du 19/02/2016 ;

Attentat d’Ankara : les YPG réfutent leur implication et pointent vers une opération sous faux drapeau

[JBL1960 : Rien que ça !]

Le Commandement général des Unités de défense/protection du peuple (YPG) a publié une déclaration en réponse au Premier ministre turc Ahmet Davutoğlu qui les a accusées de l’attentat d’hier au cœur de la capitale turque Ankara, qui a fait 28 morts et 64 blessés.

Le Commandement général des YPG dit que celles-ci n’ont aucun lien avec l’attentat, remarquant que Davutoğlu a présenté cette accusation pour ouvrir la voie à une offensive contre le Rojava (Kurdistan syrien) et la Syrie. Le Commandement général a souligné que les YPG ne sont engagées à ce jour dans aucun type d’activité militaire contre l’État turc, en dépit de toutes les attaques et provocations de celui-ci.

Nous publions ci-après le texte intégral de la déclaration rendue publique par le Commandement général des YPG :

« Comme notre peuple et l’opinion publique le savent, la révolution du Rojava est entrée dans sa quatrième année. En tant que forces YPG, nous protégeons notre peuple dans la région du Rojava depuis le premier jour. Dans des conditions difficiles, nous protégeons notre peuple des gangs barbares comme Daesh et Al-Nusra. D’innombrables États et médias ont rapporté de manière répétée le soutien fourni par la Turquie à ces groupes terroristes. À part la défense contre les groupes terroristes qui nous attaquent, nous, en tant qu’YPG, ne sommes engagées dans aucune activité militaire contre des États voisins ou d’autres forces. En dépit de toutes ses provocations et attaques à la frontière du Rojava, nous avons agi avec responsabilité historique et n’avons jamais exercé de représailles contre la Turquie. Au cours des 4 dernières années, le Rojava a été la zone la plus sûre de la frontière entre la Turquie et la Syrie, et il n’y a eu aucune action militaire (contre la Turquie) de notre part pendant cette période. Cette vérité est parfaitement connue de l’armée turque et du gouvernement AKP. Ils sont en train de distordre délibérément la vérité en disant nous tenir pour responsables de l’explosion à Ankara.

Nous tenons à réitérer notre message aux peuples de Turquie et du monde : nous n’avons aucun lien avec cet incident. Cela ne concerne pas ce seul cas, vu que nous n’avons jamais été impliquées dans une attaque contre la Turquie. L’État turc ne peut absolument pas prouver notre engagement dans quelque type que ce soit d’attaque sur son territoire puisque nous n’avons jamais été impliquées dans une telle action. Le discours du Premier ministre turc Davutoğlu, « L’ attaque d’Ankara a été menée par les YPG », est un mensonge très loin de la vérité. Par cette déclaration, Davutoğlu veut ouvrir la voie à une offensive contre la Syrie et le Rojava, et couvrir ses relations avec l’ISIS qui sont désormais de notoriété mondiale.

En tant qu’Unités de défense du peuple, nous affirmons une fois de plus que nous n’avons aucun lien avec l’explosion d’Ankara, et nous demandons à tous les pays et forces voisins de respecter la révolution du Rojava et la volonté des peuples.  » (Source ANF

Le site Kurdish Question ajoute : Le Parti de l’union démocratique (PYD), auquel les YPG sont affiliées, a déclaré « réfuter complètement » les affirmations sur son implication.

Saleh Muslim, co-président du PYD, a également démenti les affirmations selon lesquelles les YPG étaient en train d’attaquer la Turquie. « Elles ne considèrent pas la Turquie comme un ennemi », a-t-il déclaré à l’agence Reuters

=*=

Je ne peux, maintenant, que vous recommander la lecture de cet article de Résistance 71 intitulé ;

Guerre impérialiste au Moyen-Orient: La Turquie (OTAN) armée de l’air de l’EIIL contre les communes libres kurdes autogérées…

Voici la présentation de R71 qui date du 31/07/2015 ;

Comme le fut également l’aviation israélienne côté Golan syrien, l’aviation turque, pays membre de l’OTAN et qui ne peut pas agir sans consentement des « instances », est devenue à son tout l’armée de l’air de la légion mercenaire de l’OTAN connue sous le nom d’EIIL/EI ou Daesh. La révolution sociale kurde de la confédération de communes libres est une plus que sérieuse épine dans le pied de l’empire. Le danger de voir des régions et peuples entiers s’affranchir des tutelles des états obsolètes et criminels devient une fois de plus, et à juste titre, au goût du jour. Les États vont devoir (essayer) d’écraser la liberté. C’est la seule chose qu’ils savent bien faire !… Soutien aux peuples émancipés, que leur exemple gagne le reste du monde occidental !

Il n’y a pas de solutions au sein du système ! La ou les seules solutions viables au marasme de l’agonie de la société étatique résident en nous, les peuples, unis et coopérant entre nous, sans intermédiaires, sans institutions étatiques, en confédération des communes libres comme le font avec succès les communes zapatistes du Chiapas au Mexique et depuis quelques années, la zone nord du Kurdistan syrien de la région de Kobané.

La Turquie est membre de l’OTAN et agit en tant que tel. N’oublions jamais que OTAN = Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord…      — Résistance 71 —

Extrait : La Turquie a ajouté un nouvel échelon à sa coopération avec l’organisation terroriste Daech en Syrie. Soutenant déjà cette organisation dans le but de briser la révolution du Rojava, l’État turc frappe aujourd’hui lourdement la guérilla kurde qui résiste contre les gangs de Daech, et procède par ailleurs à de grandes vagues d’arrestations dans les milieux kurdes en Turquie.

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Souvent je rappelle que et c’est parce que les communes zapatistes du Chiapas au Mexique nous adressent des messages de leur expérience douloureuse mais réussie de l’exercice du pouvoir dilué dans le peuple ;

Parce qu’il faut se préparer à porter plus efficacement et plus extensivement le boulot de nous gouverner nous-mêmes, parce qu’au pire, le Système capitaliste va revenir nous chercher.

Le mal et ceux qui le porte ont un nom, une histoire, une origine, un calendrier, une géographie ;

C’est le Système capitaliste.

Depuis des centaines d’années,

nous vivons sous les 4 roues de ce Système ;

L’Exploitation, la Répression, la Dépossession et le Mépris…

Et le 1er janvier dernier l’EZLN a réitéré cet appel du fond de la nuit des temps ;

Et le mauvais gouvernement annonce la guerre et la destruction

Logement, terre, travail, pain, santé, éducation,

Indépendance, démocratie, liberté

Furent nos requêtes

Dans la grande nuit de 500 ans

Elles sont aujourd’hui nos exigences

Au lieu de nous laisser entrainer vers le précipice, comme des moutons, nous pouvons retirer notre consentement, ici et maintenant, et d’où nous sommes et ;

Faire tomber l’Empire…

Parce que je le redis l’Empire sans terre est un empire à terre.

C’est juste à nous de savoir ce que nous voulons, et de nous y tenir.

JBL1960

Bilderberg & Cie

Bilderberg Group since 1954

Au moins !

Et comme c’est bizarre, mais la construction européenne initiée par Walter Hallstein  date des années 1950, aussi. Oui, Hallstein juriste d’Hitler, qui s’est retrouvé prisonnier aux USA et si lui il a pas été recruté grâce à L’opération Paperclip je veux bien me la prendre et me la mordre, l’oreille, évidemment…

Sur ilfattoquotidiano.fr Diego Fusaro publie le 14/02/2016 un résumé de ce qu’est le Groupe Bilderberg ; (Que Jean-François Kahn fait mine de ne pas connaitre, ainsi que Yves Calvi, dans l’émission C dans l’air de France 5) ; ici ;

Groupe Bilderberg : Ceux qui gouvernent vraiment le monde

Avec une expression mêlant à la fois la reconnaissance objective de la réalité du monde et l’arrogance propre au pouvoir, l’un des plus grands milliardaires de la planète a eu ces mots : « La lutte des classes existe bel et bien, et ma classe est en train de la gagner. » Il s’agit, en fait, d’une analyse claire et lucide des nouveaux rapports de force issus de la révolte des élites et de l’offensive néolibérale contre le monde du travail et des droits humains. Un scénario dont peu de gens ont conscience, tant il est vrai que le pouvoir fait tout pour nous induire en erreur et utilise ses armes de distraction de masse.

Mais pour bien comprendre la portée réelle de cette nouvelle élite oligarchique comme agent du capital absolu-totalitaire dans cette époque de retour à une certaine forme d’esclavage, il n’est pas inutile de s’arrêter un instant sur le « Groupe Bilderberg« , l’emblème de l’Internationale libérale-financière de notre ère néo-féodale.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser à première vue,… le Groupe Bilderberg n’est pas une forme de société secrète ni une quelconque conspiration. Il s’agit en fait d’un rassemblement privé entre puissants du monde entier [dont la liste officielle pour 2015 est ici – NdT], qui se répète tous les ans, depuis la toute première réunion en 1954 dans l’hôtel Bilderberg situé à Oosterbeek, en Hollande.

Cette réunion annuelle a pour but de faire se confronter les puissants issus de l’élite, unis par une même idéologie néolibérale qui les représente, et par la volonté de former un réseau dédié à la défense de leurs intérêts et à l’union des institutions bancaires.

C’est très précisément ce qu’on pourrait définir comme une Internationale libérale-financière, dont la devise semble être se cristalliser dans l’inversion des paroles par lesquelles Marx concluait son Manifeste : « Puissants du monde entier, unissez-vous ! ».

Vu sous un certain angle, on pourrait dire que le Groupe Bilderberg n’est rien d’autre qu’un réseau d’intérêts interdépendants de type financiers, politiques, économiques et industriels.

De 1954 à nos jours, il n’a jamais été permis à la presse d’assister aux réunions du Groupe Bilderberg, et l’agenda de leurs congrès n’a jamais été publié, pas plus que des déclarations de ceux qui y ont participé.

Véritable expression des arcanes impériaux de l’économie mondiale financiarisée, la recherche permanente du secret le plus absolu de cette nouvelle oligarchie finit paradoxalement par être extrêmement révélatrice de la véritable nature du Groupe Bilderberg, à savoir, un gouvernement occulte qui opère dans l’ombre, et détermine les lignes générales de politiques réduites à n’être qu’une simple prolongation de l’économie, par d’autres voies.

Bien que les réunions soient totalement secrètes, les intérêts de l’élite Bilderberg sont parfaitement connus, car ils coïncident avec ceux du capitalisme financier dans sa phase la plus absolue (pour une analyse plus poussée, je me permets de vous renvoyer à mon étude  »Minima mercatalia. Filosofia e capitalismo« ).

Ces intérêts gravitent autour du projet central consistant à la fois à éliminer les États nationaux et des droits sociaux, à créer une immense classe pauvre de personnes précaires, nomades et disposées à tout pour survivre, à détruire les constitutions et les frontières nationales, à mettre en place de nouveaux traités internationaux contraignants qui font primer l’économie et la Banque, à attaquer tous azimuts le monde du travail et les garanties sociales.

Les plans et les projets du Groupe Bilderberg incarnent l’essence même de la révolte des élites : les unions et les traités internationaux sont utilisés comme moyens pour mettre fin aux souverainetés nationales et démocratiques, et par là même, déstructurer le Droit et l’État social, en imposant comme seul paramètre la compétitivité au niveau international.

Au travers des traités internationaux [comme le projet de TAFTA – NdT], les gouvernements sont en réalité privés de leur pouvoir qu’ils cèdent à des agences internationales et financières, lesquelles se substituent de plus en plus aux États nationaux dont les dirigeants étaient, du moins sur le papier, élus par le peuple.

En opérant ainsi, l’oligarchie financière de l’élite peut agir en tant que société pour oeuvrer au niveau mondial et administrer la planète à travers un réseau transnational capable d’imposer un nouvel ordre mondial marqué par la logique du capitalisme absolu et flexible, sans rencontrer la moindre résistance.

Comme l’aurait déclaré David Rockefeller en juin 1991 lors d’une réunion du Groupe Bilderberg à Baden Baden, une souveraineté supranationale exercée par une élite intellectuelle et par des banquiers mondiaux est décidément préférable à la traditionnelle autodétermination des nations.

Dans ces mots, au fond, on retrouve la substance essentielle du programme internationaliste de libéralisation sans frontière poursuivi par cette nouvelle Internationale libérale-financière, consistant en la destruction complémentaire de l’ »esclave » (servo, en italien) en tant que sujet capable de s’organiser et de s’opposer, et de tous les obstacles réels ou symboliques à même de freiner l’expansion illimitée du nihilisme économique.

L’objectif ultime est l’instauration d’un gouvernement  unique mondial régnant sur un seul marché planétaire, où ne subsiste plus aucune culture ou identité plurielle, où l’humanité est dissoute en simples atomes de consommation privés de toute racine et de toute capacité à se projeter, réduite à une immense plèbe précarisée et asservie.

En gros, c’est le triomphe du classisme(*) planétaire et du fanatisme économique et transnational.

Diego Fusaro   –    Source ilfattoquotidiano.it

Je sais bien que l’on va me traiter de vilaine complotiste

(cf. ce billet le complotisme pour les Nuls ).

Et j’ai même aggravé mon cas en me revendiquant des théoriciens de la coïncidence et en renfort à Galilée, théoricien du complot ?

Je me sens souvent entre deux mondes ; Pourtant c’est non, définitivement N.O.M.

Et c’est tout l’objet de ce blog, son essence, sa quintessence même.

En tous les cas, pour moi, Non c’est N.O.M.

JBL1960