Bis repetita…

Jusqu’à quand ?

Au risque de passer, encore, pour une vilaine complotiste, voire une théoricienne de la coïncidence ;

Je voudrais attirer l’attention sur cette info, lue sur sputniknews ce jour et la relier avec 2 autres affaires dans lesquelles Vlad a tenu, exactement, la même position pour leurs résolutions.

Massacre de la Ghouta près de Damas en Syrie le 21/08/2013

Attentat chimique ayant fait de 355 à 1729 morts et 3600 blessés.

355 selon MSF et 1729 selon l’ASL.

Auteurs présumés : Ou bien l’ASL, d’après l’opposition et les gouvernements occidentaux ou bien les rebelles armés (ceux qui d’après Fabius « font du bon boulot ») d’après le gouvernement Syrien, l’Iran et la Russie.

Ce massacre ayant amené la planète au bord de la confrontation nucléaire et nous ayant démontré, à nous Français (de souche, de papier, et binationaux de tous poils) qui nous avions élu comme Président de la République Française. Càd ; Un psychopathe voulant se faire plus gros que les psychopathes aux manettes et ses maîtres donc ; Hollandouille…

Oblabla freina des 4 fers, Cameron fut désarçonné et jeté à terre, tandis qu’il se prit Hollandouille dans le fion vu qu’il fonçait tête baissée en criant ; « Assad doit partir, Assad doit partir, heueuh… ».

Et dès le 8 septembre 2013 ;

La Russie appelle la Syrie à placer sous contrôle international son arsenal chimique pour éviter des frappes occidentales. Ban Ki-moon a proposé lundi la création de zones supervisées par l’ONU et dédiées à la destruction des armes.

Washington et Moscou sont enfin parvenus à un accord jeudi soir sur une résolution visant à encadrer la destruction des armes chimiques du régime syrien. Le texte va être soumis au vote du Conseil de sécurité de l’ONU dès ce vendredi soir.

Bon, notez bien que dès le 21/11/2013 ; Suite à la décision du gouvernement ukrainien de ne pas signer l’accord d’association avec l’UE. Des Manifestations monstres se déclenchent et aboutissent le 22/02/2014 à la fuite puis à la destitution du Président Ianoukovythch.

Je sais qu’à priori comme ça à vu de nez, y’a pas grand rapport…

Vraiment ?

En réaction la Crimée proclame son indépendance et vote son rattachement à la Russie.

Boum, badaboum, Big badaboum ;

Le 17/07/2014 le vol MH17 est abattu en plein ciel ukrainien tuant les 298 personnes à son bord. Rappelez-vous à l’époque que dès l’annonce de cette ignominie (les morts sont réelles, toujours) la Russie était accusée d’être responsable… La destruction de ce vol civil amène encore la planète au bord d’une explosion à neutrons…

Les satellites zuniens étant à géométrie variable, y zont rien vus, rien entendus et donc le mystère demeure !

Bon, il est bon de rappeler à ce moment précis, que le responsable en chef de toute cette merde en Ukraine est un certain Soros, Georges. Sur ordre de qui vous savez… https://www.les-crises.fr/fuites-comment-le-milliardaire-georges-soros-tire-les-ficelles-us-en-ukraine/

Et donc, après que l’Arabie Saoudite a fait exécuter 47 « terroristes » dont Al-Nimr ;

En exécutant le cheikh Al-Nimr, le pouvoir saoudien a fait taire l’un de ses critiques les plus véhéments. Âgé de 56 ans, il avait été le chef de file des manifestations qui avaient ébranlé la province orientale du royaume, fief de la communauté chiite saoudienne, entre 2011 et 2012. Dans ce pays qui se veut le gardien de l’orthodoxie sunnite, les chiites, qui sont deux millions sur une population de dix-huit millions, s’estiment souvent marginalisés.       source le Monde du 03/01/2016

La planète étant encore au bord d’un gouffre à neutrons. Du fait que l’Arabie Saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran (tu m’étonnes) parce que l’Iran… Bon on s’y perd. Mais tout ce qu’on voit et comprend immédiatement, c’est que beaucoup ont une bonne raison d’appuyer sur un bouton qui n’est pas un bouton d’ascenseur ! Quoique…

Et donc, Vlad arrive et propose ceci ;

Moscou propose sa médiation entre Riyad et Téhéran

Exprimant ses regrets quant à l’aggravation des relations entre l’Arabie saoudite et l’Iran, la Russie se dit prête à jouer un rôle d’intermédiaire.

Moscou regrette sincèrement l’aggravation des relations entre Riyad et Téhéran et se dit prêt à assurer la médiation dans le règlement du conflit entre l’Arabie saoudite et l’Iran, a indiqué lundi une source de haut rang au ministère russe des Affaires étrangères.

« Dans un contexte de recherche d’un règlement politique de la crise syrienne, nous avons réussi à créer un « groupe de Vienne » avec la participation de l’Arabie saoudite et de l’Iran. Nous espérons que ce mécanisme continuera son travail actif afin d’aboutir à un règlement politique en Syrie », a confié le diplomate.

« Moscou a toujours préconisé des approches communes de tous les musulmans, chiites comme sunnites, tant dans le cadre de l’Organisation de la coopération islamique et sur les autres plateformes internationales que dans le règlement des problèmes régionaux, dont la crise syrienne, et surtout de la situation dans le Golfe ».

Moscou est lié par des relations d’amitié avec l’Iran et l’Arabie saoudite, et en tant qu’ami, est prêt à intervenir dans le règlement des litiges entre ces deux parties.

La Russie prône la conservation du format des négociations de Vienne sur la Syrie, avec la participation de Téhéran et de Riyad, selon la source.

http://fr.sputniknews.com/international/20160104/1020738901/iran-arabie-russie-mediation.html

Toute ressemblance avec la réalité est absolument voulue…

Avec cela, à la lecture du préambule de Résistance 71 à son article ; « Moyen-Orient : Les cartes tombent au gré de la guerre du gaz… » que voici ;

Cet article de la presse iranienne ne fait que confirmer ce que nous disons depuis un bon moment: Le centre d’intérêt géopolitique au Moyen-Orient et son « remodelage » à la sauce des nouveaux cons(ervateurs) yankees… C’est le gaz naturel, dont il est dit ici qu’il sera la source combustible primordiale dans 20 ou 30 ans. Nous assistons à une redistribution des cartes. L’Iran en possède les plus grosses réserves connues au monde et va devenir le centre gazier du monde avec la Russie. Ce qui est dit ici dans cet article peut être vu à notre sens de deux façons:

  • C’est une déclaration de guerre de la NIOC à Exxon-Mobil qui possède le Qatar comme nous l’avons vu précédemment ou
  • Tout ce joli petit monde s’est arrangé dans les bureaux feutrés des corporations et se redistribuent les cartes entre eux à savoir les 3 géants du gaz: Gazprom, la NIOC et sa NIGC et Exxon-Mobil.

Nous penchons pour la seconde solution, ce qui signifie à terme… La fin de la maison des Saoud et le démantèlement de l’Arabie Saoudite. Il devient évident sous cet angle que l’exécution récente d’un mollah chi’ite saoudien en Arabie est une tentative désespéré des saoudiens (toujours soutenus par l’empire et Israël, du moins en apparence) pour reprendre la main en causant plus de chaos dans la région.  D’un autre côté si la première option est juste, alors  l’Iran tombera t’il dans le piège tendu par l’exécution du mollah chi’ite ? Affaire à suivre… — Résistance 71 —

Et dont voici le lien vers l’article complet ; https://resistance71.wordpress.com/2016/01/04/moyen-orient-les-cartes-tombent-au-gre-de-la-guerre-du-gaz/

C’est pas que les choses deviennent plus claires, non !

Mais, personnellement, elle me conforte dans l’idée que le Poutine, loin d’être contre une gouvernance mondiale et ces dernières déclarations le prouvent, finalement, se verrait bien en Président de cette gouvernance mondiale…

Les psychopathes aux manettes pour établir le N.O.M. choisiront le meilleur pour gouverner !

Et le meilleur pour le moment, c’est Poutine. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que toutes tentatives pour l’éjecter ce sont soldées par des échecs pour l’administration « Évitons les conneries » d’Oblabla…

Et si ça peut leur permettre d’établir un N.O.M. incluant l’U.E., la Russie et la Chine ; Ben y vont pas se gêner et y vireront Oblabla, ou le suivant et consacreront Vlad…

Ceux qui commencent à me connaître savent que quand c’est NON, c’est NON…

Mais, il faut bien comprendre que le meilleur moyen d’empêcher la réussite de ce Plan ;

C’est de dire, NON collectivement.

Car sinon j’aurais eu raison, et croyez bien que seule dans mon coin,

ça me fera une belle jambe d’avoir eu raison, non ?

Nous devons retirer notre consentement, tous en même temps à ce 0.01% de psychopathes.

Sinon, ça va prendre mille ans…

À propos de Vlad

Meurtre Mort Détruire

Tous des supermenteurs…

JBL1960

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L’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgences…

Je reproduis ci-dessous, l’excellent article de Said Bouamama

lu sur Alterinfo.

Parce qu’il y a urgence à nous museler. Voyez comme dès à présent, on nous martèle que c’est la nécessité absolue que cet état d’urgence est nécessaire, que la portée symbolique (dixit notre Sinistre Valls) est plus que jamais nécessaire, bla bla bla…

La mère des urgences c’est de nous museler le claquet. Et pis c’est tout.

Je vous le dis, ici, article après article.

Retirer votre consentement, dîtes NON !

Sinon bientôt, et plus tôt que vous ne le pensez, vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer.

Je n’étais déjà pas CHARLIE en 2015.

C’est pas pour être  CHARLOT en 2016…

De « l’esprit du 11 janvier » à la «déchéance de la nationalité» : chronique d’une année de régression culturaliste

Said Bouamama – 1er janvier 2016

Trois séries de faits ont marqués l’année 2015. La première borne l’année par les attentats ignobles de janvier et de novembre. La seconde est constituée des instrumentalisations de l’émotion publique, qu’ils ont suscités dans une logique froide de réal-politique gouvernementale : elle va de « l’esprit du 11 janvier » à la déchéance de la nationalité en passant par le double consensus pour la poursuite de la guerre et pour l’Etat d’urgence renouvelable. La troisième est une conséquence logique de la précédente et se traduit par la banalisation des « abus » de l’Etat d’urgence, par la montée des actes islamophobes, par les résultats électoraux du Front National et par la manifestation raciste et islamophobe d’Ajaccio. Le discours médiatique et politique dominant, en présentant les deux premières séries de faits comme reliées par un ordre de causalité, légitime l’Etat d’urgence et la guerre comme nécessités de la sécurité publique. Par le procédé exactement inverse c’est-à-dire en refusant d’interroger les interactions entre les deux dernières séries de faits, les mêmes discours masquent les responsabilités gouvernementales dans le développement rapide de rapports sociaux racistes dans notre société.

Une question de méthode

Comprendre une dynamique sociale et politique suppose la recherche des liens de causalités entre des faits sociaux et politiques. Séparer ce qui est relié, nier les relations de causalités entre les faits, est une première erreur méthodologique diffusée lorsqu’un dominant, individu ou groupe social, a intérêt à masquer les causes réelles de ses décisions et de ses pratiques.

Des causes générales et abstraites sont alors mises en avant pour masquer les causes matérielles réelles. Des mots lourds envahissent alors le champ lexical. C’est ainsi que nous serions en guerre pour lutter contre la « barbarie » en Syrie aujourd’hui ou pour défendre le « droit des femmes » en Afghanistan hier et non pour des raisons de contrôle des sources pétro-gazières de la région.

C’est de même pour défendre la « laïcité » que la loi interdisant le port du foulard à l’école a été votées en 2004 et non pour détourner l’attention des effets d’un libéralisme économique destructeur. La montée de l’islamophobie, les résultats électoraux du Front National et la manifestation islamophobe d’Ajaccio sont incompréhensibles en partant de causalités générales et abstraites.

Ces faits sont le résultat de causalités matérielles précises : les décisions économiques, militaires et policières internationales et nationales de l’Etat français. La politique de guerre là-bas, de dérégulation économique et de détournement des colères sociales ici, sont, selon nous, les causalités matérielles que masquent les causalités abstraites et générales mises en avant par le discours politique et médiatique.

La recherche des causalités ne peut en outre se réduire à une approche chronologique. Ce qui précède n’est pas automatiquement la cause de ce qui succède. De même que le jour n’a pas pour cause la nuit, le vote de l’Etat d’urgence n’a pas pour cause les attentats ignobles de novembre et la guerre en Syrie n’est pas la conséquence de l’existence de DAESH.

Deux procédés idéologiques des mécanismes de domination peuvent à ce niveau être repérés. Le premier consiste à confondre prétexte et cause. L’invasion du Koweït par l’Irak est ainsi un prétexte qui a médiatiquement et politiquement été construit comme cause pour justifier la guerre du golfe. Le second mécanisme classique des processus de domination est l’inversion de l’ordre des causes et des conséquences.

« L’esprit du 11 janvier », « l’unité nationale » et « l’état d’urgence » ne sont pas des conséquences logiques et inéluctables des attentats de janvier et décembre mais sont le résultat d’une instrumentalisation de l’émotion publique à des fins politiques et économiques libérales et guerrières.
Théorie du complot ou temporalités différenciées ?
Il est de bon ton aujourd’hui d’amalgamer l’effort de compréhension des stratégies des classes dominantes pour imposer une vision du monde conforme à leurs intérêts matériels d’une part et la « théorie du complot » d’autre part. L’accusation de « conspirationnisme », de « complotisme » ou de « confusionnisme » est même devenue une étiquette infamante brandie face à chaque effort critique. De cette façon s’opère un désarmement idéologique des contestations sociales de l’ordre dominant. Il s’agit bien d’un amalgame au sens de la confusion réductrice entre deux phénomènes hétérogènes.

La théorie du complot présente les événements politiquement signifiants comme le résultat d’une conspiration globale orchestrée en secret par un groupe social plus ou moins important. L’approche stratégique c’est-à-dire matérialiste analyse l’histoire comme le résultat de la lutte entre les groupes dominés (classes, minorités nationale et/ou ethniques, nations, femmes, etc.) et les groupes dominants basée sur une divergence d’intérêt matériel.

La première approche explique la révolution française par un complot maçonnique et la seconde par la lutte entre les féodaux, les serfs et la bourgeoisie. La première explique les luttes de libération nationale de la seconde moitié du vingtième siècle comme le résultat d’un complot communiste alors que la seconde recherche la causalité de ces luttes dans les changements du rapport des forces mondiales ouvrant de nouvelles possibilités de luttes aux colonisés. La première explique l’histoire et ses événements par l’existence d’un complot juif mondial pour dominer le monde alors que la seconde recherche les déterminants historiques dans Les évolutions des rapports de forces entre dominants et dominés. La première explique les guerres contemporaines par un complot de la société des illuminati de Bavière alors que la seconde analyse ces guerres comme conséquences de la lutte pour contrôler les sources des matières premières stratégiques.

Si l’histoire n’est donc pas faite de complots, il existe en revanche une histoire des théories du complot, des moments de leur émergence et de leur développement. Celles-ci fleurissent dans les séquences historiques de crises marquées par une crainte sur l’avenir lointain, une incertitude sur l’avenir proche, la peur du déclassement social, l’affaiblissement des facteurs de sécurités sociales et le relâchement des liens sociaux de solidarité. Cette première série de facteurs ne suffit pas. Pour que se développe les théories du complot de manière conséquente, il faut de surcroît qu’aucune explication crédible ne soit suffisamment disponible pour expliquer cette première série de faits.
C’est à ce niveau qu’apparaît la responsabilité de Hollande et Valls pour ne parler que de la société française. La nécessité vitale pour eux de masquer les véritables raisons de leurs choix politiques et économiques les orientent vers une temporalité de court terme. Les grilles explicatives proposées sont en permanence conjoncturelles, de réaction à une situation, de mensonge sur les résultats logiques de leurs choix (qui eux sont bien structurels et inscrits dans la longue durée).

Expliquer les guerres par leur véritable cause c’est-à-dire les matières premières ou le contrôle d’espaces géostratégiques les rendraient impopulaires. Expliquer la régression sociale généralisée par sa véritable cause c’est-à-dire l’enrichissement d’une minorité la rendrait impossible. La décrédibilisation de ces explications de court terme conduit à l’émergence du terreau des théories du complot comme elle conduit d’ailleurs à la construction de populations bouc-émissaires servant de base au développement des idées et groupes fascisants.

L’instrumentalisation de la réalité immédiate pour lui faire servir les choix économiques et politiques structurels de dérégulation globale devient dès lors un impératif de légitimation. Si « l’esprit du 11 janvier », « l’unité nationale » ou le consensus sur la guerre et l’Etat d’urgence ne sont pas le résultat d’un complot où l’ensemble des actes du scénario était prévu, ils sont en revanche le résultat de l’instrumentalisation des attentats et de l’émotion qu’ils ont suscités.

La lepénisation des esprits
La temporalité de court terme à des fins de légitimation de décisions illégitimes porte un autre effet important : l’emprunt au Front National de son vocabulaire, de ses logiques de raisonnement, de ses manières de problématiser la société. Il s’agit en effet de tenter de rassurer une angoisse sociale en ne s’attaquant pas à ses bases matérielles en attendant la prochaine échéance électorale. A ce jeu les explications univoques et simplistes du Front National restent les plus efficaces quitte à les nuancer à des fins de distinction. Ce processus décrit il y a bien longtemps par Pierre Tevanian et Sylvie Tissoti est en œuvre depuis plusieurs décennies c’est-à-dire depuis la contre-révolution libérale. D’emprunt en emprunt c’est progressivement l’ensemble du paysage idéologique français qui se trouve modifié.

Problématiser les faits et crises sociales à partir de logiques culturalistes, accepter même en les nuançant les théories faisant de l’Islam et des musulmans un problème (pour la démocratie, pour le droit des femmes, pour la laïcité, etc.), reprendre la thématique d’une « identité nationale » en danger par le défaut d’intégration d’une composante de notre société, expliquer les guerres au Sud de la planète par des facteurs uniquement religieux et/ou tribaux, présenter des groupes meurtriers comme DAESH comme surgissement inexplicable de la barbarie ou pire comme conséquence logique d’une religion meurtrière en essence, etc., voilà des décennies que l’hégémonie de cette vision du monde se renforce par emprunts successifs.

Le résultat est au rendez-vous : le développement des rapports sociaux racistes dans notre société. Loin d’être une situation isolée, la manifestation islamophobe d’Ajaccio reflète le développement bien réel de ces rapports sociaux sur l’ensemble du territoire. De telles manifestations existent en potentialité ailleurs. Bien sûr ni Sarkozy, ni Hollande ne souhaitent un tel résultat mais celui-ci reste la conséquence logique de décisions de court-terme prisent pour répondre aux besoins de légitimation immédiats de leurs projets de régression sociale.

La lepénisation des esprits est un processus c’est-à-dire qu’elle ne peut être stoppée que par la rupture franche et nette avec la logique qui la porte. Or une telle rupture n’est pas possible pour un parti socialiste qui a définitivement fait le choix de la mondialisation capitaliste et de ses nécessités que sont les guerres et la régression sociale généralisée. Elle débouche inévitablement sur une lepénisation des actes. Elle ouvre enfin pour le Front National à une logique de surenchère qui n’a aucune raison de s’arrêter.

La proposition du gouvernement d’instaurer une « déchéance de la nationalité » pour les « binationaux » condamnés pour terrorisme est, non seulement, approuvée par le Front National mais celui-ci propose de l’élargir à d’autres situations. « Une fois que le principe a été réhabilité par François Hollande, précise Florian Philippot, nous allons passer à l’étape numéro 2, c’est-à-dire faire pression pour que cette déchéance soit appliquée concrètement beaucoup plus largement (2). »

La même logique de surenchère est repérable sur de nombreuses autres questions : L’islamophobie qui se déploie de l’interdiction initiales de porter le foulard au sein de l’école publique à une demande d’extension dans les hôpitaux, les entreprises, la rue, etc. ; La sécurité qui se traduit par une demande d’armements plus conséquents des policiers puis s’étend à l’armement de la police municipale et pourquoi pas demain à la vente libre des armes comme aux Etats-Unis ; Les conditions exigées pour le regroupement familial qui ne cesse de croître depuis trente ans, etc. Sur toutes ces questions ce que le Front National propose devient ultérieurement une réalité mise en œuvre par la droite et/ou le parti socialiste.

L’acceptation d’un champ idéologique entraîne inévitablement les conséquences pratiques de ce champ. L’acceptation pour des raisons de légitimation de court-terme et/ou pour des raisons de détournement des colères sociales et/ou pour des raisons électorales du culturalisme comme grille de lecture du monde conduit inévitablement à un développement des rapports sociaux racistes concrets.

Les processus culturalistes que nous décrivons s’inscrivent désormais dans la longue durée c’est-à-dire qu’ils se déploient depuis plusieurs décennies. Toutes les mesures culturalistes ne se valent cependant pas. Certaines d’entre-elles signifient des basculements qualitatifs au sens où elles marquent l’éclatement d’un verrou idéologique issu des luttes sociales passées et en particulier de la lutte contre le fascisme au mitan du vingtième siècle et des luttes anticolonialistes des décennies suivantes. Rendre possible la déchéance de la nationalité est une mesure signifiant une telle rupture qualitative.

La colonisation instaure un clivage légal entre d’une part des citoyens français et d’autre par des « sujets français ». Elle crée pour les indigènes selon le juriste Jacques Aumont-Thiéville une position « intermédiaire entre celle du citoyen français et celle de l’étranger puisqu’ils sont sujets français (3) ».

Ce faisant, elle fonde un droit d’exception s’appliquant à certains français et non à d’autres. Une fois la logique d’exception posée, elle s’étend inéluctablement comme en témoigne la distinction entre « français de papier » et « français de souche » qui date de l’époque coloniale. La hiérarchisation des « français » en fonction de leurs origines touche ainsi les « naturalisés » même européens :

« Compagnons de France ! A l’appel ! Martinez ! – Présent. Navarro ! – Présent. Esclapez ! – Présent. Napolitano ! Canelli ! Présent ! Présent ! ». Sur les places des villages et des villes d’Oranie, les dimanches matins du salut aux couleurs, le défilé des noms des « compagnons »’ lancés avec l’accent râpeux d’Oran donnait une bonne idée des origines de ceux que les Français « authentiques » appelèrent longtemps avec mépris les « néo-français », ou mieux encore « les Français à 2,75 F » (du prix du papier timbré sur lequel s’établissait la demande de naturalisation) 

Le décret-loi du 22 juillet 1940 du maréchal Pétain prévoit pour sa part dans son article 1 « la révision de toutes les acquisitions de nationalité française ». Bien sûr nous n’en sommes pas là mais il s’agit bien d’autoriser une déchéance pour des personnes nées françaises sur le seul critère de l’origine. François Hollande le précise nettement le 16 novembre devant le congrès :

Nous devons pouvoir déchoir de sa nationalité française un individu condamné pour une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou un acte de terrorisme, même s’il est né Français, je dis bien même s’il est né Français, dès lors qu’il bénéficie d’une autre nationalité (4).

Quant à la veine idéologique d’une telle mesure, le ministre de la justice de Pétain Raphaël Alibert la précise en argumentant le décret-loi avec un vocabulaire que l’on pourrait croire contemporain : « les étrangers ne doivent pas oublier que la qualité de Français se mérite (5). »

Les réponses de Manuel Valls ont, bien entendu été une dénonciation offusquée de l’amalgame entre des situations incomparables. Son argumentaire ne peut cependant pas nous rassurer. Selon lui cette mesure n’est pas nécessaire pour des raisons d’efficacité dans la lutte contre le terrorisme. Elle est de nature symbolique :

« Oui, c’est une mesure symbolique ». Mais « quand des Français prennent les armes contre d’autres Français, prônant la haine de la France, brûlant d’ailleurs le passeport, reniant tout ce que nous sommes, l’Etat, la République peuvent être amenés à prendre un certain nombre de mesures, qui sont à la fois symboliques et concrètes (6). » 

Si la mesure n’a aucune efficacité, si elle est entièrement de nature symbolique, c’est qu’il s’agit bien de faire éclater un verrou idéologique. Il ne faut jamais sous-estimer les effets d’un tel éclatement quand bien même celui-ci se limiterait à la sphère symbolique. La disparition d’un verrou idéologique libère et autorise, invite et incite, légitime et rend utilisable, des termes et des concepts, des logiques de pensées et des modes de raisonnement, jusque-là prohibés par l’état du rapport de forces. Ce qui est autorisé par l’éclatement de la nationalité homogène qu’instaure la déchéance de la nationalité se sont des pratiques d’exception jusque-là prohibées, ce sont des traitements inégalitaires légaux sur la seule base de l’origine.
Nous sommes bien en présence d’une politique de la race construite par en haut pour des raisons de légitimation de court-terme mais imprégnant désormais largement la société française comme en témoigne les derniers sondages comme la manifestation d’Ajaccio.

Le peuple de France (comme tous les autres peuples) n’est pas et n’a jamais été raciste par essence. En revanche, il le devient dans certaines périodes historiques, quand se conjuguent des discours culturalistes durables et des incertitudes sociales. Ce fut le cas à l’époque coloniale, telle est aussi notre situation actuelle. La seule réponse est le développement d’une autre explication du présent et d’une autre vision de l’avenir. Mais pour cela une première étape est nécessaire qui consiste à briser les consensus idéologiques que l’on tente de nous imposer. La lutte contre les guerres, l’État d’urgence et l’islamophobie revêt désormais le caractère d’une urgence sociale et politique.

Notes :

1) – Pierre Tevanian et Sylvie Tissot, Mots à Maux, Dictionnaire de la lepenisation des esprits, Dogorno, Paris, 1998.
2) – OBS2111/quand-le-fn-proposait-la-decheance-de-nationalite-pour-de-simples-faits-delictuels.html,
3) – Jacques Aumont-Thiéville, Du régime de l’indigénat en Algérie, cité in Olivier Le Cour Grandmaison, La découverte, Paris, 2010, p. 57.
4) – http://libertes.blog.lemonde.fr/201…
5)- Journal de débats du 24 juillet 1940.
6) – http://www.bfmtv.com/politique/pour…

https://bouamamas.wordpress.com/

Par ailleurs, je me permets de vous rappeler ce billet qui plus que jamais, colle à cette immonde réalité.
Et puis, cette histoire d’anticipation que j’aie écrite en 2011 et qui n’a pas pris une ride…
Le temps presse, n’oubliez-pas, les psychopathes aux manettes ne veulent pas votre bien, non, définitivement, non !
A nous d’insuffler un souffle nouveau
JBL1960

Par la Bush d’Hollandouille !

Errant sur le web, à la recherche du temps perdu…

M’égarant, sur le Nouvel Obs, je tombe sur ça ;

http://tempsreel.nouvelobs.com/edito/20160102.OBS2147/decheance-pour-tous-la-nouvelle-mauvaise-idee-qui-monte-qui-monte.html

Je développe pour vous ;

« Déchéance pour tous » : la nouvelle mauvaise idée qui monte, qui monte

Pour éviter de stigmatiser les binationaux, certaines personnalités proches du pouvoir encouragent Hollande à appliquer la déchéance à tous les terroristes, quitte à produire des apatrides.

Pour échapper à une très mauvaise idée, il n’est pas nécessaire d’en chercher une alternative pire encore. C’est pourtant ce que semble faire certains conseillers de François Hollande, embarrassés qu’ils sont par la désastreuse question de la « déchéance de nationalité ». Leur raisonnement : puisqu’on accuse légitimement le pouvoir de stigmatiser, par cette proposition de réforme, les français binationaux, pourquoi ne pas l’étendre carrément à tous les terroristes français, y compris ceux qui n’ont pas d’autre nationalité ?

Mais l’Obs, n’y contribue pas à cette mauvaise idée, non, à peine.

Passons, donc il est question que finalement, on pourrait déchoir de la nationalité française tout individu qui serait définitivement reconnu de crime terroriste. Et seulement de crime terroriste ? Ahum, ahum…

Bigre, le mot est lâché. C’est vrai quoi, on est con aussi de ne pas y avoir pensé plus tôt.

Donc, il s’avère que ce que je braaaammme, depuis le 16 novembre novembre dernier, est tout à fait envisageable, finalement, alors que ça ne sert strictement à rien.

Les gars qui ont envie de se faire exploser pour nous tuer en plus grand nombre, n’en ont rien à foutre de risquer la déchéance de la nationalité…

Mais bon, finalement, y’en a pour dire que finalement, être français ça se mérite et que c’est pas parce qu’on a une carte d’identité française, qu’on est français (dixit le sieur Estrosi, si si).

Donc, sans vous obliger, vous pouvez relire ce billet juste pour savoir ce que ça fait déjà, de n’être qu’une française de papier, depuis le discours de Naze 1er à Grenoble en 2010.

Ensuite, vous pouvez lire cet article jusqu’au bout, car en bas dans l’url de l’article il y a une vidéo de Naze II, le Maréchal Hollandouille soi-même, qui lors de l’émission de C à dire sur France 5 le 31/08/2010 avance ceci ;

Sur la déchéance de la nationalité, est-ce que ça va améliorer en quoi que ce soit la protection et la sécurité de nos concitoyens ?

NON !

Est-ce que c’est conforme à notre histoire et à nos traditions, à notre constitution, quand on sait que depuis 1889, la nationalité française s’exerce par la naissance et elle s’acquiert, quand il y a mariage, après quelques années et un contrôle.

Pourquoi remettrait-on en cause ces principes essentiels ?

Bah, justement, c’est la question qu’on te pose !

Et toi tu veux la graver dans le marbre de la constitution ?

Quand on vous dit que Hollandouille fait pire que Sarkozy !

Toujours décidé à voter ?

Faudrait quand même lui dire au Maréchal que ses maîtres Zuniens ont déclaré que c’était juste contraire à leur constitution…

Mais à part ça, tout va bien sous dictature 2.0 !

JBL1960

Le gaz part !

Un oeil sur la planète ;

On a envie de dire ; Comme d’hab !

J’ai lu cette info, pitoyable, sur plusieurs sites, et après notre Maréchal Hollandouille va tirer la couverture à lui, sur le succès de sa COP21 de merde.

Et Oblabla, personne ne lui pose de question, à ce sujet ?

Lu sur sott.net source RT du 30/12/2015

http://fr.sott.net/article/27266-Une-fuite-de-methane-provoque-l-une-des-pires-catastrophes-environnementales-de-l-histoire-des-Etats-Unis

Une fuite de méthane provoque l’une des pires catastrophes environnementales de l’histoire des États-Unis :

Depuis la découverte le 23 octobre d’une fuite massive de méthane des milliers de riverains ont déménagé. Le site Aliso canyon est un des plus grands réservoirs de gaz naturel qui se trouve au nord de la Californie.

SoCal Gas , l’entreprise responsable de cette catastrophe, qui est l’une des plus grandes fuites de gaz de l’histoire est accusé de ne pas en faire assez pour résoudre le problème.

La fuite a déplacé des milliers de familles. Pour l’un des avocats des familles, la compagnie s’est montrée irresponsable et n’a pas fourni les informations nécessaires aux populations locales. «SoCal Gas n’a pas entretenu son installation correctement, conduisant à des problèmes pour la santé et la sécurité des habitants» a-t-il affirmé à l’AFP.

La quantité de gaz rejeté par le site Aliso canyon depuis le début de la fuite fin octobre, équivaut aux émissions de 7 millions de voiture pendant 20 ans. La fuite est très difficile à arrêter car elle est située à 2 500 mètres en dessous de la surface terrestre. Les écologistes disent que cette fuite pourrait être la pire catastrophe écologique de ces dernières années.

Déjà 2 174 familles ont été évacuées de la zone et 2 694 autres devraient suivre très prochainement. La compagnie de gaz paie une indemnité mensuelle aux résidents qui choisissent de rester dans la région. Elle a fait savoir qu’elle faisait tout ce qui était en son pouvoir pour réparer la fuite.

Dans un communiqué SoCal Gas assure mettre tout en oeuvre pour réparer la fuite et s’excuser des dommages causés. La compagnie assure avoir des centaines de personnes qui travaillent activement aux réparations.

Cependant les habitants de Port Ranch, la ville la plus proche du site, affirment que l’entreprise pourrait œuvre davantage à la réparation de la fuite.

Selon l’Agence qui veille à la qualité de l’air en Californie, la fuite de gaz libère entre 44 000 et 58 000 kilos de méthane par heure. Elle estime que les émissions de gaz à effet de serre ont grimpé de 25% dans la région. De plus, le trafic aérien au – dessus de la zone a été interdit par l’agence fédérale de l’aviation civile américaine.

Les habitants de la zone ont de quoi s’inquiéter. L’empoissonnement au méthane provoque des maux de tête, des saignements du nez, des vomissements et des vertiges. Il peut aussi entraîner la mort par asphyxie.

Timothy O’Connor qui est le directeur des opérations d’EDF dans la région, a déclaré qu’il allait prendre des mesures pour éviter de nouvelles catastrophes de ce type.

Depuis le 23 octobre…

Et le 5 novembre la rupture d’un barrage au Brésil…

C’est la merde, non ?

JBL1960

À l’ouest rien de nouveau…

Un article lu l’année dernière sur le blog Résistance71 hante ma mémoire.

70ème anniversaire de la libération d’Auschwitz : Un modèle embarrassant…

“Tuer l’Indien pour sauver l’Homme”.
(Capitaine Richard Pratt, fondateur de l’école pensionnat pour Indiens Carlisle, 1892)

“Si le génocide définit l’extermination physique d’un groupe humain, l’ethnocide est son extermination culturelle et cette extermination culturelle est souvent le fait d’une seule civilisation qui extermine toutes les autres: la civilisation occidentale.” (Robert Jaulin, 1970)

Le sale précurseur d’Auschwitz : Hitler inspiré par le système des réserves indiennes Simon Moya-Smith  27 Janvier 2015

https://resistance71.wordpress.com/2015/01/29/70eme-anniversaire-de-la-liberation-dauschwitz-un-modele-embarrassant/

Il doit nous rappeler que tout, tout peut recommencer d’un claquement de doigts.

Parce ce que les mêmes sont au pouvoir.

Ils ont affiné leur capacité de nuisance en travestissant leur apparence.

Mais, sous le vernis, les mêmes idées, les mêmes envies, les mêmes buts.

Le concept d’Hitler pour les camps de concentration ainsi que la mise en pratique du génocide doivent beaucoup, disait-il, à ses recherches sur l’histoire anglaise et américaine”, écrivit Toland dans son livre,  Adolf Hitler : The Definitive Biography.Il était un admirateur des camps de prisonniers pour les Boer en Afrique du Sud et ceux pour les Indiens dans l’Ouest américain ; il vantait souvent ses proches de l’efficacité de l’extermination par les Américains au moyen de la famine et du combat inégal, des sauvages rouges qui ne pouvaient pas être domestiqués par la captivité.

C’est pourquoi, j’insiste, articles après articles, sur le fait que nous ne devons plus consentir à rien.

N’acceptons plus rien des pouvoirs en place et reprenons la main.

Les vrais maîtres du jeu, ceux qui tirent les ficelles depuis des lustres, n’ont d’autres buts que de continuer à tirer les ficelles.

Le Maréchal Hollandouille est totalement inféodé à l’Empire Zunien, dont la marionnette en chef est Oblabla. Et prenons garde, qu’il ne le reste pas, par la magie d’un de ces coups fourrés dont les psychopathes aux manettes ont le secret.

Hollandouille sur injonction de ses maîtres, a trituré le paysage régional pour en faire des landers, ou des futurs états confédérés en 2015 !

Quand les maitres zuniens toussent ;

Hollandouille pète !

C’est comme ça, et depuis Sarkozy l’américain ; C’est visible, trop même.

C’est pourquoi Hollandouille fut choisi.

Considérez toutes ses prises de décisions des derniers mois.

Et rappelez vous bien qu’elles convergent toutes vers le même point.

Et voyez qui en sont les véritables maîtres d’œuvre !

Il n’est bien sûr pas du meilleur des intérêts nationaux pour les États-Unis que de reconnaître une telle réalisation présentée de fait par Toland. Comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, vous ne pouvez pas être la plus grande nation du monde si vous êtes coupable de génocide et spécifiquement si votre pays et sa politique furent l’inspiration qui créa un des pires génocides de l’histoire de l’humanité.

Depuis le commencement, les Zunies imposent la « Démocratie » avec des chars, des bombes, et des drônes, bref par la violence, la mort.

Il faut « tuer l’indien pour sauver l’Homme. »

Qui veut de cette démocratie là ?

Pas moi…

=*=

Et d’ailleurs on sait comment ils nous l’imposent la démocratie les Zuniens, à coup de bombes, de chars et de drones ; DÉMOCRATIE j’écris ton N.O.M.

En ce 9 mars 2016 alors que notre  Pépère aussi Valls…  et que le Jean-Vincent joue Placé !  et que le POTUS2016 en Trumpette !  dont nous rabattent les oreilles  les Merdias de tous poils et alors qu’on découvre, chaque jour un peu plus combien les Les Banksters à la manœuvre… et surtout que  Tout va mal…  et de plus en plus mal.

Et l’autre là y trouve rien de plus intéressant à faire que de recevoir en catimini le prince héritier de la maison des Saoud et de lui refiler la Légion d’Honneur… Et le Zéro qui dit que c’est rien, bah mais non ; C’est rien qu’il a dit ; C’est rien…

Tous les jours on se réveille dans « Brazil » ; Alors qu’on est dans un mauvais remake de Demolition Man – Vous savez quand Stalone dit qu’il s’est réveillé en ayant une furieuse envie de tricoter alors que le Snipes lui il est au taquet et enchaine les Meurtre Mort Détruire  les doigts dans le nez !

Bon c’est pas faute de vous avoir exhorté à vous les sortir des doigts… Du nez !

Alors, c’est vrai, C’est pas la WW3 !  pas encore…

Mais va falloir se coordonner fissa si on veut pas se faire éparpiller façon puzzle !

Je l’ai déjà dit et je le pense ; C’est à nous, maintenant !

JBL1960

Source de l’image : Alterinfo

Mise à jour du 12/08/2016 | JBL1960

Grâce à Résistance71 qui traduit et publie : Elicia Goodsoldier – le 08/08/2016

Url de l’article original en Anglais = http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/08/08/hitler-studied-us-treatment-indians

Cela confirme et en tout point les termes de l’article plus haut et pour ne plus avoir aucun doute ;

Hitler avait étudié le traitement américain réservé aux Indiens

Le 7 juin, la chambre des représentants des États-Unis a passé l’amendement bipartite H.R 129, sponsorisé par la députée républicaine Ileana Ros-Lehtinen (députée de Floride), demandant expressément à l’Allemagne de reconduire sa décision de soutien inconditionnel pour les besoins de santé et de bien-être matériel pour les survivants de l’holocauste. Cette législation est passée à l’unanimité de la chambre avec un score de 363-0

D’après le résumé de cette législation, celle-ci était nécessaire pour s’assurer que “les victimes de l’holocauste vivent dans la dignité, le confort et la sécurité les derniers jours de leurs vies”. Elle appelle l’Allemagne “à réaffirmer ses engagements en vue de cet objectif par sa volonté budgétaire et de prendre en compte et en charge les besoins de sécurité sociale des des victimes vulnérables survivantes de l’holocauste, incluant les soins à domicile et autres besoins médicaux adéquats.

L’ironie cruelle de cette situation réside dans le fait qu’Adolf Hitler a étudié avec attention bon nombre des politiques américaines mises en place contre les populations autochtones (indiennes), comme modèle de sa façon de gérer la population juive (en Allemagne). Il étudia les plans de Bosque Redondo, le camp de concentration où furent incarcérés quelques 8000 hommes, femmes, enfants et vieillards de la nation Navajo, après la longue marche de 1864. D’après John Toland, auteur couronné du Prix Pulitzer, dans son livre “Adolf Hitler” (p.202): “Le concept d’Hitler concernant les camps de concentrations autant que son concept de practicalité du génocide doivent beaucoup à ses études entreprises sur les camps de prisonniers anglais des Boers durant la guerre en Afrique du Sud et ceux des Indiens du Far West ; il félicitait souvent l’efficacité de l’extermination entreprise par l’Amérique au sein de son cercle privé, extermination qui utilisait la famine et le combat irrégulier pour éliminer les sauvages rouges qui ne pouvaient être domestiqués par la captivité.”

Hitler étudia comment la population autochtone déclina rapidement à cause de la famine et des maladies lorsqu’elle fut placée sur les “réserves”/camp. (NdT: Il doit être rappelé ici que la réserve Lakota de Pine Ridge, par exemple, dans le Dakota du Sud est administrativement, toujours aujourd’hui, le “camp de prisonniers No44”… Chose que ne cessait de rappeler l’activiste/résistant Lakota Russell Means, il en va de même de toutes les “réserves” sur le sol des USA. Idem au Canada, les “territoires réservés” au parcage des natifs dépendent directement du ministère de la défense, qui délègue l’administratif au ministère des affaires indiennes, tous les périmètres de sécurité autours des réserves/camps sont gérés par l’armée). Il y a tant de parallèles qui pourraient être tirés entre l’histoire de l’Allemagne nazie et celle des Amérindiens, incluant les marches de la mort infligées aux juifs et les longues marches infligées aux Navajos ou celle de la “piste des larmes” endurée par la nation Cherokee et bien d’autres. Le parallèle entre les nazis détruisant l’art, la littérature, musique juif, enterrant les gens dans de gigantesques fosses communes/charniers à l’instar de massacres comme celui de Wounded Knee (1890), où des générations de personnes et leur connaissance furent aussi enterrées dans une fosse commune. Ma tante Ethleen Iron Cloud-Two Dogs a dit une fois: “on ne peut pas mesurer la perte de language, de culture, d’histoire orale que nous avons subie lorsque nos parents furent enterrés en ce jour funeste.

David E. Stannard, auteur du célèbre livre “American Holocaust” argumente que le génocide contre la population amérindienne fut le plus grand génocide de l’histoire de l’humanité. Bien qu’il soit difficile de mettre précisément un chiffre sur les morts amérindiens depuis l’arrivée de Colomb, ce chiffre a été estimé dans la fourchette de 10 à 100 millions de morts.

Je suis particulièrement heureuse que le gouvernement des États-Unis ait insisté pour que l’Allemagne prenne responsabilité de son histoire et continue de s’occuper des survivants de l’Holocauste, mais je me demande quand les États-Unis feront la même chose pour les victimes de leur propre campagne de génocide et leurs descendants.

Il ne fait aucun doute que la multitude de problèmes sociaux auxquels doivent faire face les communautés indigènes ont leur origine dans le traumatisme historique de nos ancêtres et de nos parents et que ceci continue jusqu’à ce jour. Nous savons qu’à cause de l’ère des pensionnats pour Indiens (NdT: Nous avons sur ce blog documenté extensivement le génocide des pensionnats autochtones au Canada, voir notre traduction de “Meurtre par décret”, la même chose s’est produite aux États-Unis, simplement la documentation et la recherche sur ce sujet font grandement défaut. C’est un projet en cours de l’American Indian Movement, AIM), beaucoup d’entre nous ne savent pas comment devenir parent à leur tour. A cause des violences, abus, viols, expérimentés dans les pensionnats, les communautés indigènes au travers des États-Unis ont le plus haut taux de violence et d’abus sexuels domestiques.

La science valide maintenant le fait que ce traumatisme a un profond effet physique sur nous, changeant notre chimie cérébrale, notre circulation sanguine à un niveau génétique, causant un transfert épigénétique au travers de nos gènes qui persiste et persistera tant qu’une véritable cicatrisation ne se produise pas. Cette cicatrisation devrait être soutenue plutôt que perpétuée par la négligence perpétuelle des États-Unis à accepter “à reconnaître la responsabilité de ses actions passées qui ont résultées en des effets négatifs trans-générationnels et autres.

Dans sa déclaration devant le congrès la députée Ileana Ros-Lethinen a dit “L’Allemagne doit montrer son leadership et bien agir en remplissant ses devoirs et obligations envers tous les survivants de l’holocauste en prenant action et en fournissant toute assistance médicale et psychologique nécessaire pour tous les survivants, directement et immédiatement. Le temps est très important et les survivants ne peuvent plus se permettre d’attendre, ils devraient être permis de vivre les derniers moments de leurs vies dans la dignité et le confort qu’ils méritent.

Je pense qu’il est grand temps que les États-Unis commencent à reconnaître sa véritable histoire, plutôt que le mythe populaire de cette “destinée manifeste” et qu’ils “agissent bien en remplissant leurs devoirs et obligations envers tous les survivants” et descendants de l’holocauste des Etats-Unis.

Elicia Goodsoldier is an enrolled member of the Navajo Nation and also belongs to the Spirit Lake Dakota people. She is a board member at the National Native American Boarding School Healing Coalition and co-chairs the Denver American Indian Commission. She resides in Denver (Colorado). 

=*=

Adolf Hitler s’est donc inspiré de la méthode Zunienne pour élaborer la solution finale du problème Juif et bien après que la solution finale du problème indien ait donné sa pleine mesure…

Ici, on est pas étonnés de cela puisque j’ai relayé sans relâche, l’horreur absolue révélée dans le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation que R71 a traduit en français, partiellement, mais de manière substantielle et ceux qui auront pris la peine de le lire n’ont plus aucun doute sur cette Machine à Tuer programmée dès octobre 1492 et commémorée encore aujourd’hui chaque année partout où la Doctrine Chrétienne de la Découverte a planté des crucifix et des échafauds dans les Peuples Originels

Voici le PDF de la traduction en français réalisée par R71 (traduction partielle mais substantielle) et paginée par mes soins ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tr71mbd0616.pdf

Et le dossier complet MEURTRE PAR DÉCRET sur ce blog régulièrement mis à jour.

Prenez conscience que nous pouvons tous grâce à Internet, devenir des passeurs d’idées et d’informations et des lanceurs d’alertes et pour nous permettre d’initier un changement de paradigme comme je le détaille aussi loin que possible dans ce dernier billet !

Car, n’ayez aucun doute, comme l’a dit une femme en 1990 – Membre du Conseil des Femmes Mohawk aux Canadiens/Québecois de papier ;

Regardez bien ce qu’il se passe ici, parce que quand ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour…

Bien sûr, vous pouvez continuer à roupiller ;

Ou pas…

JBL1960

 

Mise à jour du 7/11/2016 | JBL1960

Articles connexes :

12 Boites…

DEVENONS LES EFFACEURS

Mensonges Pharaoniques

Les enfants du marché noir

« Les orphelins de Duplessis »

Il est des histoires que beaucoup de gouvernements, voudraient oublier.

Je reproduis ci-dessous, l’article de Gaëlle Nicolle – Source Sputniknews du 30 décembre 2015 ; Histoire de l’adoption au Québec ; Les enfants du marché noir.

Quand je vous demande de retirer votre consentement ici et maintenant, à longueur d’article, c’est parce que nous avons ainsi l’occasion unique de faire tomber les empires oligarchiques un à un.

Personne, aucun homme, aucune femme, providentiels ne viendra vous libérer. C’est à nous de nous relever, nous-même, chacun d’entre-nous devons quitter notre clavier et sortir et surtout sortir de Facebook…

Nous devons agir, là où nous sommes et nous devons travailler le corps social autour de nous.

Nous devons nous « éveiller« , ôter nos chaînes, et éveiller nos enfants.

Acquérir des compétences hors du Système et travailler notre résilience.

Gaëlle Nicolle perce à jour une collusion, une de plus, des hommes de pouvoir, ici au Canada, avec l’Église Catholique Romaine et une fois de plus.

Il est question ici d’une séquence parfaitement reconnue, et cette période est appelée ; « Les orphelins de Duplessis ».

Maurice Duplessis est décrit comme quelqu’un qui idéalisait dans ses discours la vie rurale et les valeurs de l’Église catholique.

Voici un exemple de qui était cet homme ;

Il nous faut comprendre, et comprendre n’est pas excuser, comprendre n’est pas atténuer, comprendre n’est pas se perdre dans l’inaction.

Nous devons collectivement retirer notre consentement à tout ceux qui veulent le pouvoir et qui le détourne systématiquement à leur profit personnel et en font profiter des institutions de tous ordres. Et à chaque fois que nous en avons les preuves, comme ici, nous devons les leur claquer sur le museau afin qu’ils comprennent que NON c’est NON !

Ne soyons plus complices par notre silence et notre consentement.

Histoire de l’adoption au Québec : les enfants du marché noir

Au Québec, sous les mandats de Maurice Duplessis, de nombreux enfants confiés à l’adoption ont été à tort diagnostiqués « arriéré mental » et internés en institution psychiatrique. Il existe un autre versant de cette période dite de la « Grande Noirceur» : un trafic d’enfants établi entre Montréal et New-York.

Dans les années 1940 et 1950 au Québec, à l’heure où les crèches saturent et alors que la morale catholique domine encore les mœurs, un trafic de nourrisson va naitre, entre le désespoir de certaines familles et l’appât du gain pour d’autres. Monique Fournier a étudié cette période peu connue de l’histoire de l’adoption au Québec, dans le cadre de la série et du documentaire : « Le Berceau des Anges », une des rares créations audiovisuelles à traiter de ce sujet encore confidentiel :

Tout trafic arrive parce qu’il y a une offre et une demande, qui n’arrive pas à être comblé par le marché légal, si vous voulez. Le clergé catholique était très sévère à l’égard des mères célibataires et il y avait une absence complète d’éducation sexuelle. Quand une jeune fille était enceinte, la honte retombait sur sa famille. Donc sa famille souvent, ça arrivait à la campagne ou en milieu où l’on avait moins de connaissance aussi, envoyait la jeune fille au loin. Elle devait normalement aller à la ville accoucher dans un hôpital tenu par des religieuses, tout à fait officiel.

Pour ces enfants nés dans l’illégitimité aux yeux de l’Église, le destin ne s’annonce pas simple. Les mères n’ont d’autres choix que de les confier secrètement à l’adoption : passé entre les mains des communautés religieuses qui gèrent tout un pan de l’éducation puis de la santé, elles avaient peu de chances de revoir un jour leur enfant. Mais ce n’est pas l’injuste opprobre réservé à ces filles-mères qui allait enrayer ces grossesses hors mariage que l’église ne pouvait concevoir. Des personnes peu scrupuleuses tissent rapidement un lien entre ces enfants qu’il fallait cacher à la société et les familles prêtes à les adopter et à les chérir :

Comment fonctionnait le trafic ? Il y avait ces femmes qui géraient des maisons privées, qui étaient donc ces hôpitaux clandestins. Elles avaient ce qu’on appelle des recruteurs, des hommes pour la plupart, qui se rendait dans les gares d’autobus et de train. Ils avaient développé une psychologie qui leur permettait de reconnaitre la petite fille qui arrive avec sa valise et qui a l’air perdu. Alors il lui propose, plutôt que d’aller chez les sœurs où c’étaient très dur, où on les traitait vraiment très durement, il leur propose d’aller à un autre endroit où ça leur coutera rien, où va tout prendre en charge pour elle parce qu’il y a une bonne dame qui a une âme charitable, etc. Donc elles vont là, un médecin vient les accoucher, et on vend le bébé presque tout de suite.

Les nourrissons sont vendus presque immédiatement et les jeunes filles vulnérables se voient parfois proposer de l’argent avant d’entrer dans une clinique. Ce marché noir s’est établi principalement entre les villes de New-York et Montréal. Côté américain, les enfants à adopter étaient nombreux, mais la lenteur et l’incertitude des procédures, les conditions d’adoptions selon des critères de religions, de classe sociale et de revenu, constituaient de nombreux obstacles. Côté canadien, une loi restreignait également les possibilités d’adopter, les familles juives étaient particulièrement visées  :

Le clergé catholique avait fait voter une loi sur l’adoption en 1924. Parce qu’il ne voulait surtout pas que les bébés catholiques se retrouvent dans ces familles juives. En fait, c’est un peu ironique parce qu’au fond, ils préféraient avoir des bébés catholiques qui vivaient toute leur vie en orphelinat que des bébés devenus juifs. Chez les juifs, il y avait très peu d’enfants adoptés. Peut-être que les filles avaient une meilleure éducation sexuelle, ou alors n’avait pas de relation sexuelle hors mariage ou la communauté s’occupait de ces enfants-là. Il y avait quelque chose comme 20 couples de parent en attente pour un seul bébé. Alors il y avait un manque dans les familles juives de bébé à adopter. Et il y avait un débordement de bébés catholiques à adopter dans les orphelinats. C’est comme ça que le marché s’est fait.

On estime à un millier le nombre de bébés vendus au Québec, dans d’autres provinces ou à l’étranger, mais ils pourraient être plus nombreux. La majorité de ces enfants avaient des mères catholiques. Peu d’enfants juifs étant confiés à l’adoption, les chances pour une famille juive d’adopter un nourrisson d’une mère biologique de même confession étaient minces. Il fallait donc à la naissance falsifier les certificats, pour qu’ils adoptent la religion à laquelle les parents appartenaient, et l’identité de ces derniers qui devenaient alors « parents naturels ».

Mais ce trafic-là dont on parle, c’est quelque chose de complétement clandestin. Ce sont des maisons privés, ça va selon les quartiers de Montréal du taudis à une maison de luxe, vraiment. Donc ce sont des résidences privées, où on cache un semblant d’hôpital: il y a des chambres et puis les jeunes femmes vont accoucher là, les médecins vont les accoucher. C’est tout à fait illégal, c’est de la pratique illégale de la médecine, aujourd’hui on les accuserait de ça. Donc c’est absolument clandestin, totalement.

Les certificats sont fait par des rabbins parce qu’il faut prouver que l’enfant est juif, d’où le trafic: transformer des catholiques en juifs pour qu’ils puissent être adoptés.

Mais parfois les rabbins n’étaient pas au courant de cette sombre intrigue. Avec probablement autant de ramifications que d’ « hôpitaux », la liste des intermédiaires est longue: médecins, avocats, garde malade, auxiliaires sociale, religieux…et parfois même des passeurs qui venaient livrer les nouveau-nés jusqu’au domicile des parents adoptifs, faux papiers en main. C’est en 1949 que l’alerte est lancée pour la première fois, par une journaliste d’Ottawa. Mais il faut attendre encore plusieurs années avant qu’une enquête internationale s’ouvre :

Tout d’abord, il faut savoir qu’en 1949, il y a eu des rumeurs de marché noir et les sociétés pour l’enfance officielle ont dit que non, il n’y avait rien de tel qui se passait dans les orphelinats officiels. En 1952, l’assistant procureur du district de New-York a la puce à l’oreille parce qu’une dame vient le consulter pour s’assurer de la légalité de l’adoption d’un avocat Montréalais qui s’appelait Herman Buller avait organisé pour elle. Comme il y avait eu à peu près 17 demandes en même temps de ce genre-là, avec des noms tous de consonances juives, c’est comme ça qu’une enquête à commencer.

Une enquête menée en étroite collaboration entre la police Montréalaise et New-York aboutit à l’arrestation d’un des principaux instigateurs du trafic, l’avocat Herman Buller. Le scandale moral et juridique que représente cette « contrebande d’enfants », ce « racket de bébés » fait la une des journaux. Mais l’issu du procès semble en complet décalage avec le déchainement de l’opinion publique de l’époque :

Ce qui ressort de ce procès-là, ce qui est assez incroyable, c’est que la loi n’interdit pas la vente de bébé. Ce qui est illégale c’est la fabrication de faux certificats de naissance, et c’est ce dont est accusé Herman Buller. Il écope d’une journée de prison et d’une amande de 2000 $, et aucun autre acteur du trafic n’est inquiété à ce moment-là.

En 1955, le trafic d’enfant ne figurait dans aucun texte de loi: aucun article du code pénal dans ce sens n’a donc pu être invoqué contre les accusés. La Justice, faute de loi, ne parvient pas à mettre un terme à ce trafic. Comme le titrait le journal « La Patrie » au lendemain de l’arrestation du protagoniste, ce business fructueux s’élèverait à 3 000 000 de dollars. Les enfants se négociaient entre 3 000 et 10 000 dollars. Maurice Duplessis, premier ministre du Québec à l’époque était également procureur général au moment du scandale.

Ce qui s’est que ça s’est arrêté finalement, c’est que les mœurs ont changé, la pilule contraceptive est arrivée dans les années 60, l’éducation sexuelle est devenue meilleures et les mœurs ont changé dans le sens où la liberté sexuelle étant plus grande, les jeunes femmes qui tombait enceintes gardaient leurs bébés, tout simplement. C’était plus accepté. Il n’y a plus eu de bébé à adopter. En 1972, il y en avait deux à adopter, au Québec, et les orphelinats ont fermé.

Ce n’est qu’en 1969 que la loi sur l’adoption a été refaite, en tenant compte de ce qui s’était passé. La vente d’êtres humains a bien sûr été interdite, mais aucune enquête n’a jamais été rouverte sur ce trafic. Aujourd’hui sexagénaires, ces « orphelins forcés » témoigneront bientôt sur Sputnik de leur enfance, souvent heureuse, et de leurs recherches rendues presque impossibles par la falsification complète des documents attestant de leur naissance.

http://fr.sputniknews.com/opinion/20151230/1020670223/enfants-adoption-quebec.html

J’ai déjà traité sur ce blog du comportement de l’Église Catholique dans ses fondements, dans sa construction et son rapport avec ses ouailles consentantes ou forcées.

On note, partout dans le monde, en Irlande, en Australie, en France, au Canada, en Amériques, que l’éducation lorsqu’elle est confié à l’Église Catholique est faite avec violence. Et à chaque fois on constate des dérives, des trafics et des organisations criminelles de l’adoption.

Personnellement, je dirai même que l’on peut deviner, en filigrane, dans toutes ses histoires une certaine perversité et subversion telles qu’elles étaient prônés et mise en œuvre par un certain Pape Alexandre Borgia VI.

Rodrigo de Borja, né Roderic Llançol i de Borja le 1er janvier 1431 à Xàtiva (Royaume de Valence, couronne d’Aragon), mort le 18 août 1503, devenu Rodrigo Borgia après son arrivée en Italie, fut pape sous le nom d’Alexandre VI de 1492 à 1503.

La loi dite de Séparation de l’Église et de l’État est

comme la justice de ce pays ;

À géométrie variable.

Mais, c’est toujours, les nouveaux-nés, et les petits enfants

qui sont la variable d’ajustement.

JBL1960