Bonne Année ! Ou pas…

Informations croisées sur 20 minutes ;

Donc, en Essone (91) où Valls est toujours Conseiller Municipal…

Aujourd’hui on apprend, ça ; http://www.20minutes.fr/paris/1765143-20160113-essonne-dit-impossibilite-payer-aides-sociales

L’Essonne se dit dans l’impossibilité de payer ses aides sociales

FINANCES PUBLIQUES François Durovrau (LR), qui a pris l’Essonne à la gauche en mars 2015, accuse son prédécesseur de lui avoir laissé une dette cachée de 108 millions d’euros…

C’est la crise dans l’Essonne. Le Conseil départemental assure être dans l’impossibilité de procéder au paiement de l’aide sociale légale pour une partie de l’année 2015. Ces aides prises en charge par les départements regroupent l’aide sociale aux personnes âgées et handicapées, l’aide sociale à l’enfance, et le développement social.

Dans un courrier adressé fin décembre aux associations de protection de l’enfance et aux établissements médico-sociaux pour les personnes âgées et handicapées, François Durovray, le président du conseil départemental de l’Essonne, propose d’étaler le versement de ces aides sur les six prochaines années… avec les intérêts, indique Le Monde. Plusieurs associations et établissements pourraient se retrouver dans une situation très précaire en cas d’étalement des paiements.

Une dette cachée qu’aurait laissée son prédécesseur

François Durovray (LR) a pris l’Essonne à la gauche en mars 2015. Il justifie cette impossibilité à régler ses factures par une dette d’un milliard d’euros et une affaire d’emprunt toxique au niveau du service départemental d’incendie et de secours, que lui auraient laissé ses prédécesseurs.

Selon Le Monde, un audit indépendant, réalisé par le cabinet Michel Klopfer en septembre 2015, aurait par ailleurs révélé « une dette cachée, non recensée dans les comptes, de 108 millions d’euros de factures impayées vis-à-vis de quelque 600 établissements. »

C’est cette dette cachée que François Durovray souhaite rééchelonner. Le président du conseil départemental de l’Essonne assure dans son courrier que la solution du report du remboursement « vient d’être validée, dans son principe, par la chambre régionale des comptes et par le contrôle de légalité. »

Ce que ne confirment pas tout à fait ces institutions, précise Le Monde. Bernard Schmeltz, préfet de l’Essonne, dit avoir juste indiqué, lors d’une discussion informelle, que le rééchelonnement de la dette ne soulevait pas nécessairement un problème de légalité. Quant à la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France, elle n’a pas non plus validé dans son principe ce rééchelonnement et dit attendre plus d’éléments pour confirmer l’existence ou non de cette dette cachée.

« De l’enfumage généralisé »

Jérôme Guedj, l’ancien président (PS) du conseil départemental de l’Essonne assure que cette « dette cachée » envers les établissements à caractère social n’existe pas et évoque juste de classiques décalages de trésorerie de fin d’année.

Pourtant, plusieurs associations du département ont des factures impayées importantes observe Le Monde. « C’est de l’enfumage généralisé », se défend Jérôme Guedj dans les colonnes du quotidien. Selon lui, François Durovray a fait un choix politique

Pour ceux qui l’ignore, Jérôme Guedj, c’est lui ;

 

Et d’un autre côté, sur 20 minutes mais aussi, sur Marianne, Le Nouvel Obs et d’autres, il y a ça ; http://www.20minutes.fr/politique/1765095-20160113-voeux-manuel-valls-coute-plus-36000-euros

Les voeux de Manuel Valls auraient coûté plus de 36.000 euros

POLEMIQUE Selon « Le Canard enchaîné », cinq artistes auraient travaillé sur 66 cartes de vœux différentes…

A peine plus de 36.000 euros, 36.480 euros pour être exact.. C’est, selon Le Canard enchaîné, la somme qu’ont coûté les vœux du Premier ministre Manuel Valls envoyés aux élus, aux patrons, aux syndicalistes et aux journalistes.

« Publicis a été prié de se remettre au boulot »

Si la carte est plutôt classique (une statue de la République sur fond bleu, des drapeaux tricolores et les mots : « L’exigence et l’espoir… c’est la République »), à raison de 4.000 exemplaires expédiés, chaque vœu aurait donc coûté 9,12 euros. Ceci sans compter les frais d’impression, de mise sous pli et d’expédition, pointe l’hebdomadaire satirique dans son édition de ce mercredi 13 janvier.

Citant Christian Gravel, directeur du Service d’information du gouvernement (SIG), Le Canard enchaîné explique que si les équipes avaient signé, « à l’automne », un premier bon de commande à l’agence Publicis « pour 16.800 euros seulement ». « Le résultat n’ayant pas plu au camarade Valls et à son équipe de fils de pub, Publicis a été prié de se remettre au boulot. Contre le versement d’une modeste rallonge de 19.680 euros… », poursuit le journal.

En tout, 66 projets auraient été mis sur les rails, sous la houlette de cinq artistes. Si certaines cartes n’ont tout simplement pas été retenues, d’autres ont été publiées sur le site Internet de Matignon, précise Le Lab d’Europe 1.

Comment dire…

C’est le bordel !

Mais, ça n’étonne plus personne, si ?

Bof, perso, je jongle entre me chauffer, manger, m’habiller ou pas, ne pas me soigner, faute d’argent, donc, ne pas écouter mon corps qui gueule…

Je me lève tout les matins, mais par réflexe, par habitude ;

Parce que l’envie est partie depuis longtemps.

Et donc, ce que je lis souvent me gratte fort !

Parfois, ça m’enchante, mais c’est rare, tellement rare, trop rare…

En tout cas jamais sur 20 minutes…

JBL1960

 

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2 réflexions sur “ Bonne Année ! Ou pas… ”

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