J’suis pas contente, non plus !

Le changement ; c’est rectal !

La nouvelle réforme électo-anale !

Ouvrez l’oeil ! Et le bon !

Greg, traite avec son style bien à lui une info, que j’avais relevé ici sur mon blog concernant la réforme électorale voulue par le Maréchal Holladouille pour la prochaine présidentielle.

Bon, en même temps c’est normal sous dictature 2.0 !

J’avais même dit que peut-être y’aurait pas d’élection zunienne en 2016 et que ce serait sans doute le signal que Hollandouille ferait de même.

Et comme il y pense déjà…

Pour une fois il aura de l’avance ;

Donc voici l’épisode 32 de Greg Tabibian de J’suis pas content TV sur you tube ;

Et donc, j’intégrerai plus tard le VLOG#35 visible uniquement sur dailymotion et que j’irai cherché pour l’intégrer dans un prochain article…

C’est à suivre donc…

JBL1960

 

 

¡YA BASTA!

LEURS RÊVES SONT NOS CAUCHEMARS

En droit, le projet de réforme constitutionnelle divise les français et brise leur égalité telle qu’énoncée à l’article 1er de la Constitution et de la Déclaration de 1789.

Article 1er de la Constitution Française ;
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »

En fait, il ne permet en rien la prévention du terrorisme et donc la « Protections des Nations ».

Et après les terroristes ?

Demain, les criminels ordinaires ?

Après-demain, les « voleurs de poule » ?

Puis enfin, les opposants politiques ?

Vous pensez que je divague, que je suis une théoricienne de la coïncidence et que c’est pourquoi, depuis janvier 2015, en France de nombreuses personnes, anciennement complotistes, ont basculé vers la théorie de la coïncidence et que nous ne pouvons nous empêcher de faire une comparaison entre les évènements du 11/09/2001 et de janvier 2015, puis de novembre 2015 (pour le moins) ?

Pourtant, les faisceaux de preuves concordants et questionnant sont légions. Et nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner et à parler ouvertement de false flag ! Oui, je sais c’est un gros mot et seuls les vilains complotistes l’utilisent ! Vraiment ?

Je reproduis ci-dessous l’excellent analyse faite par Rachel Knaebel du 23/12/2015 Source Bastamag et lue sur sott.net et le préambule de Sott car il est détonnant pour le moins et sur le sujet, il est le plus fouillé que j’ai lu, jusqu’à aujourd’hui.

Souvent je dis qu’il faut se sortir les doigts… Du nez, et que ça urge et qu’il nous suffit, comme l’a défini Étienne de La Boétie en 1548 (et on ne peut le taxer de complotisme…) de dire NON ! Ça suffit ! Assez ! Stop ! ¡Ya Basta!

http://fr.sott.net/article/27216-Etat-d-urgence-du-cauchemar-a-la-realite

ÉTAT D’URGENCE ; DU CAUCHEMAR À LA RÉALITÉ

Commentaire : Inutile de pleurer sur une liberté que nous n’avons jamais vraiment possédée. Notre choix reste celui de pouvoir trancher en faveur de la peste ou du choléra, dans la cour d’une prison à géométrie variable. Notre modèle de société est un carcan ; il change de forme et d’apparence au fil des siècles, nous donnant l’illusion d’un progrès et d’une constante amélioration. Mais c’est une illusion, bien sûr : il n’y a jamais eu un tel condensé d’horreurs et de souffrances à travers le monde que pendant le dernier siècle écoulé. Les notions de démocratie, de liberté d’expression et de droits de l’homme sont proclamées, éructées par tous les hommes de pouvoir. Mais c’est tout. Les mots ne sont pas suivis de leur manifestation dans la réalité, il suffit juste d’ouvrir les yeux pour le constater. La réalité nous montre même que tout est à l’opposé de ce que l’on nous dit, de ce que l’on entend.
Cette inversion, les lecteurs de Sott.net le savent, est due à l’influence d’une pensée psychopathique. Tel un virus, elle se propage et contamine les personnes inconscientes de l’existence d’un tel phénomène. Nous disions plus haut : pourquoi se lamenter sur la perte de quelque chose que nous ne possédions pas ? Pourquoi donc proposer un énième article listant ad nauseam les mesures « liberticides » que des fous nous imposent ? Pour inciter les gens à manifester ? À s’énerver ? À prendre les armes pour un soulèvement ? À destituer pour remplacer ? Certainement pas. L’Histoire nous prouve que les révolutions sont sanglantes et qu’elles ne servent qu’à remplacer des déséquilibrés par d’autres déséquilibrés, dans un système qui ne change jamais. Si, au contraire, à force de conscience et de connaissance objective, nous décidions de ne plus nourrir cette « fausse réalité réelle » par les mensonges et les complaisances que nous accueillons quotidiennement sous l’influence de nos médias, de nos préjugés moraux, de nos opinions et de nos croyances, peut-être alors le système s’écroulerait-il de lui-même, sans armes à la main. Cela demande certes un effort, mais le monde dans lequel nous évoluons ne sollicite t-il pas un immense effort de notre part pour tenter de vivre « normalement » dans les circonstances déjà en place, comme l’article ci-dessous nous le prouve ?

Le président de la République s’apprête à présenter son projet de réforme constitutionnelle à ses ministres ce mercredi 23 décembre. Entre l’inscription de l’état d’urgence dans la Constitution, l’extension des mesures extra-judiciaires, l’extension de la déchéance de nationalité, cette réaction aux attentats du 13-Novembre confirme la voie sécuritaire prise par l’exécutif français. Comme la loi sur le renseignement votée après les attaques de janvier, cette révision de la Constitution rappelle le chemin pris par les États-Unis après le 11 septembre 2001. Celui de la suspicion généralisée, de l’espionnage massif et du renforcement des pouvoirs de police au détriment de ceux de la justice.

« La loi a été votée très rapidement, avec très peu de débat. Et dans le contexte des attentats, émettre des objections était quasiment impossible. Celui qui le faisait était perçu comme trop gentil pour pouvoir défendre la sécurité nationale, » rappelle Neema Singh Giuliani, de l’Association états-unienne de défense des libertés civiles (American Civil Liberties Union, ACLU).

Le 26 octobre 2001, 45 jours seulement après les attaques du 11-Septembre, le Congrès des États-Unis votait la loi dite du Patriot Act, « pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme » [1]. « Dans cet environnement et dans cette précipitation, ce n’est pas certain que les membres du Congrès et le public aient pu comprendre ce que contenait vraiment le Patriot act », estime Neema Singh Giuliani. Depuis, le Patriot Act est devenu le symbole de la réponse ultra-sécuritaire américaine à la menace terroriste après le 11-Septembre. C’est cette loi qui a ouvert la porte à la surveillance généralisée des citoyens des États-Unis et du reste du monde, qui a autorisé la détention illimitée sur la base militaire de Guantanamo (Cuba) des citoyens non états-uniens suspectés de terrorisme, et qui a élargi la définition du terrorisme au point qu’elle peut être appliquée à n’importe quel activiste contestataire.

Ce 23 décembre 2015, 40 jours après les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, François Hollande va soumettre son projet de révision constitutionnelle à ses ministres. La réforme se veut une réponse à la menace terroriste. Elle prévoit notamment d’inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, d’étendre les pouvoirs spéciaux de l’exécutif et d’instaurer la déchéance de nationalité. Cette frénésie du pouvoir français à légiférer à tout prix en réaction aux attentats n’est pas le seul élément qui rappelle ce qui s’est passé aux États-Unis après les attentats du 11-Septembre. Déjà, suite aux attaques de janvier contre Charlie Hebdo et un supermarché casher, des voix s’étaient élevées dans la classe politique pour demander un Patriot Act à la française. La loi sur le renseignement adoptée au printemps en avait pris la direction.

Loi sur le renseignement : sur la voie de la surveillance généralisée

Votée en juin, la loi sur le renseignement était déjà dans les cartons depuis 2014. Les attentats des 7 et 9 janvier 2015 en ont accéléré l’adoption. Le texte étend les possibilités de surveillance dont disposent les services de renseignement. Celles-ci avaient pourtant déjà été élargies par une loi antiterroriste en novembre 2014 et par la loi de programmation militaire de 2013. Avec toujours la même constante : donner aux services de renseignement plus de pouvoir pour surveiller, écouter et espionner sans l’autorisation d’un juge.

La loi sur le renseignement autorise ainsi les services à utiliser toute une batterie de techniques : captation massive des données de correspondances électroniques, pose de « boîtes noires » pour collecter en temps réel sur les réseaux les données de connexion, le tout étant traité par des algorithmes automatisés pour détecter un éventuel profil correspondant à une « menace terroriste ». Voilà qui suit tout à fait la logique adoptée par les services de renseignement des États-Unis après la destruction des tours jumelles du World Trade Center.

Aucun complot terroriste déjoué malgré un espionnage massif

« Au moment de l’adoption du Patriot Act, une de nos inquiétudes était que la réduction des contrôles sur les services de renseignement allait permettre au gouvernement de recueillir des informations sur de nombreux citoyens innocents, rappelle Neema Singh Giuliani. Pendant de nombreuses années, ces inquiétudes n’ont pas été prises au sérieux. Le gens disaient que ça n’avait jamais été l’objectif de cette loi. » Puis en 2013, un jeune agent du renseignement a révélé l’ampleur des dispositifs mis en place. « La perception a évidemment changé avec les révélations d’Edward Snowden. À partir de là, c’est devenu très clair que le Patriot Act était bel et bien utilisé pour la surveillance de masse. » La loi post-11-Septembre a permis aux autorités de récolter un maximum de données sur les citoyens, qu’il s’agisse de données téléphoniques, de celles sur les destinataires et émetteurs d’e-mails, ou de données financières. Ceci sans mandat judiciaire et sans avoir besoin d’une suspicion particulière de terrorisme à l’encontre des personnes visées.

« Nous n’avons pas identifié un seul cas, impliquant une menace pour les États-Unis, dans lequel le programme ait eu un impact concret dans le résultat d’une enquête antiterroriste. Nous n’avons connaissance d’aucun cas dans lequel le programme ait directement contribué à découvrir un complot terroriste inconnu auparavant », concluait en 2014 l’institution fédérale de contrôle du respect des libertés (Privacy and Civil Liberties Oversight Board) dans son rapport sur la section 215 du Patriot Act.

C’est cet article qui a autorisé l’agence de renseignement NSA à récolter les données téléphoniques (numéros, dates et heures des appels et leur durée) de millions de citoyens états-uniens. Et peu importe qu’ils soient suspectés ou non de terrorisme. L’ensemble des données de tous les clients de certains opérateurs téléphoniques ont ainsi pu être collectées sans distinction.

Quand le terme de terroriste peut être employé contre des activistes

D’autres volets de cette loi liberticide n’ont pas été touchés depuis son vote. C’est le cas de l’article qui redéfinit la qualification de terrorisme de manière suffisamment large pour pouvoir englober des activistes, des écologistes par exemple. « La section 411 du Patriot Act étend la définition officielle du terrorisme à tel point que beaucoup de groupes engagés dans certains types de désobéissance civile pourraient tout à fait se trouver labellisés terroristes », explique l’ACLU [3].

Des activistes radicaux classés terroristes ? Là encore, la France n’est pas forcément loin du rêve américain de surveillance. En 2008, les services de renseignement français ont mis en œuvre des moyens considérables pour accuser de terrorisme les militants de Tarnac, soupçonnés d’avoir posé des fers à béton sur des lignes TGV. Le qualificatif de terrorisme a ensuite été abandonné. Depuis le début de l’état d’urgence, le 14 novembre, les perquisitions administratives, qui se sont font en dehors de toute procédure judiciaire et sur simple ordre du préfet, visent parfois directement des activistes contestataires.

De simples citoyens musulmans, des restaurants halal ou des mosquées ont été ciblés, parfois, semble-t-il, pour leur seul lien avec la religion musulmane, leurs lieux de vie mis sens dessus dessous et les portes brisées. Des perquisitions ont aussi été diligentées dans des squats qui accueillaient des militants en marge de la Conférence sur le climat, et même chez des maraîchers bio engagés dans le soutien aux opposants à l’aéroport Notre-Dame-des-Landes. Sans oublier les vingt-quatre assignations à résidence de militants écologistes. Un peu plus de un mois d’état d’urgence a montré que la lutte contre le terrorisme pouvait, ici aussi, entraîner son lot de dérives discriminatoires envers une partie de la population, et répressives à l’encontre du mouvement social [4]

Pour un observatoire démocratique de la lutte contre le terrorisme

La loi de prolongation de l’état d’urgence, votée à la hâte le 20 novembre, ne mentionne d’ailleurs pas directement les suspects de terrorisme. Elle stipule simplement que des perquisitions administratives peuvent être ordonnées chez des personnes « dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public », ce qui est potentiellement large. La loi autorise aussi la copie des données informatiques de ces personnes pendant la perquisition, encore une fois, sans mandat judiciaire.

Commentaire : La loi sur le renseignement, sous couvert de lutte contre le terrorisme, dissimule-t-elle certains objectifs moins glorieux portant atteinte à la liberté des citoyens ? Les nouvelles mesures prises par le gouvernement ont de quoi inquiéter. Même si la plupart des gens ne semblent guère s’en inquiéter – arguant qu’ils n’ont « rien à cacher » et que ces mesures ne visent que les terroristes potentiels et autres individus « dangereux » – le réveil risque d’être brutal, lorsque LEURS propres libertés seront mises à mal.

« Les assignations à résidence se multiplient sur la base de motifs aussi vagues que la présence sur le lieu d’une manifestation ou le fait de « connaître » tel ou tel individu », ont dénoncé une centaine d’organisations de la société civile il y a quelques jours, dans un appel unitaire à sortir de l’état d’urgence. « Ces graves restrictions sont appliquées, sans distinction, et de manière massive, d’autant que les juridictions administratives ont montré qu’elles s’en accommodent, quitte à ce que les libertés en souffrent. »

Perquisitions administratives : un « taux de réussite » de 0,075 %

« En mettant en place une répression aveugle et incontrôlée, ces mesures dispersent inutilement des forces de police qui seraient bien mieux employées à la détection et [à] la prévention des projets criminels avérés », déplorait déjà, fin novembre, le Syndicat de la magistrature. Pour défendre le droit et les libertés face à l’état d’urgence, il appelle à la création d’un observatoire démocratique des mesures prises pour lutter contre le terrorisme, qui serait ouvert sur la société civile.

Pour l’instant, la société civile n’a à sa disposition que les chiffres du premier bilan de l’état d’urgence [5]. Depuis le 14 novembre, plus de 2 700 perquisitions administratives ont été réalisées. 488 ont abouti à une procédure judiciaire, 185 à des poursuites. Et qu’en est-il du démantèlement de réseau djihadiste potentiel ? Seulement deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes par la section antiterroriste du parquet de Paris, et sans garde à vue, selon une information de Médiapart. Soit un taux d’efficacité de 0,075 %, malgré l’ampleur des moyens déployés… Et si tant est que les présomptions de complicité avec une entreprise terroriste se confirment

Est-il donc vraiment nécessaire pour la lutte antiterroriste d’inscrire cet état d’urgence dans la Constitution ? L’exemple des mesures d’exception adoptées aux États-Unis, juste après le 11-Septembre, et pérennisées depuis devrait pourtant donner à réfléchir. Les législations sécuritaires états-uniennes ont-elles vraiment aider à combattre la menace terroriste ? Quatorze ans après le Patriot Act, celle-ci est encore bien plus présente

Notes :

[1] Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism.

[2] Voir le rapport sur la section 215 du Patriot Act, Privacy and Civil Liberties Oversight Board, p. 11-12, janvier 2014.

[3] À ce sujet, voir notre article « Après la chasse aux communistes, les États-Unis se lancent dans la traque aux écologistes.

[4] Voir nos articles « Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? » » et « Vivre sous l’état d’urgence : le récit des assignés à résidence et des « interdits d’Île-de-France » ».

[5] Voir le premier bilan de l’état d’urgence sur le site de l’Assemblée nationale.

=*=

Il faut arrêter le rouleau compresseur lancé sur nous pour nous écraser, nous le peuple, par le Maréchal Hollandouille et son état d’urgence, et son état d’exception avec sa justice de type Section Spéciale et sa dictature 2.0

Qui nous garantie que la France en 2016 ne verra pas de camps d’internement où dans un premier temps seuls

les fichés « S » seront parqués ?

Qui peut nous assurer que les dissidents (n’importe lequel) au régime d’Hollandouille ne finiront pas dans ces camps pour les fêtes de fin d’année 2016 et en commémoration des attentats du 13 novembre 2015 ?

Le Premier Sinistre, Valls ?

N’attendez rien d’Hollandouille, car il a déjà commis le pire et

c’est pas fini !

Sauf, si nous nous coalisons pour lui dire NON !

Sans arme, sans haine, sans violence !

NON !

¡YA BASTA!

JBL1960 – Mise à jour le 16 juillet 2016…

Le serment des hypocrites !

Ou le bal des faux-culs !

Heu ? Y’a rien qui vous choque ?

Sans déconner ?

Lu sur Merdiapart du 24/12/2015 source : le blog de Stéphane Alliès

Etat d’urgence et déchéance de la nationalité : 26 parlementaires nous ont déjà répondu

Pour ou contre l’inscription de l’état d’urgence dans la constitution et la déchéance de nationalité pour les binationaux coupables de terrorisme? Ce débat sera discuté au Parlement en février 2016. Comme nous jugeons le sujet décisif, il nous apparaît tout aussi important que chaque parlementaire puisse expliquer son choix à venir. Ce 28 décembre, ils sont déjà 26 (sur 925) à avoir répondu.

26 sur 925 !

Ah effectivement, nous n’avons pas les mêmes valeurs…

Je sais que beaucoup se gaussent quand je dis que nous sommes sous la dictature 2.0 du Maréchal Hollandouille.

RAPPEL DE L’HISTOIRE :

Le 10/07/1940, 80 parlementaires sur 649 ont voté CONTRE les pleins pouvoirs à Pétain !

Le 05/05/2015, 86 députés sur 524 ont dit NON à la surveillance généralisée des français !

Le 19/11/2015, 6 députés, 1 abstention, sur 551 ont voté contre la prolongation de l’état d’urgence de 3 mois… 551 députés ont voté POUR…

Et donc, ça ne choque personne que 26 clampins seulement sur 925 donnent leur avis ?

A 15h30 ce 28 décembre, ils sont déjà vingt-six à avoir pris le temps de nous répondre personnellement, et nous les en remercions.

Cette première salve de courriels a été lancée à une période où beaucoup d’élus sont partis en vacances.

Tu m’étonnes !

Je vous mets le lien, afin que vous vérifiez par vous-mêmes que je ne délire pas ; https://blogs.mediapart.fr/stephane-allies/blog/241215/etat-durgence-et-decheance-de-la-nationalite-26-parlementaires-nous-ont-deja-repondu

Mais franchement, la réforme constitutionnelle, et graver dans le marbre la déchéance de la nationalité des binationaux terroristes (pour commencer) c’était urgent ? Et est-ce la réponse appropriée ?

Par ailleurs, donner les pleins pouvoirs à Hollande, c’est vraiment la chose à faire ?

Comme l’a si bien dit Grise Bouille sur son blog « Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire »et bien soyez sûrs que vous n’avez encore rien vu !

Vous savez que sans notre consentement le cirque s’arrête ?

Relisez le « Discours de la servitude volontaire » écrit en 1548

par Étienne de la Boétie ;

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

On est en 2015, et on demande l’opinion des parlementaires sur les moyens qu’ils ont de nous opprimer !

Bah, y vont pas se priver ; Ce sont nos bourreaux…

Mais pensez donc, y vont pas se fatiguer à vous répondre pendant les Fêtes de fin d’année ; Y font bombance eux !

J’hallucine, pincez-moi !

JBL1960

Grise Bouille n’est pas un chat !

C’est un poète !

Sur le blog de grisebouille.net vous pourrez lire cet excellent essai ;

« L’enfant sans bouche »

http://grisebouille.net/lenfant-sans-bouche/

C’est intelligent, poétique, tout en finesse, d’une émotion à fleur de peau. En filigrane le message délivré est plus complexe qu’il n’y paraît et tout le monde peut s’y retrouver.

Perso, je me le suis imprimé, à partir du PDF et je l’ai lu en écoutant ma musique préférée.

Et dans le bordel ambiant que nous subissons actuellement ;

Ça fait un bien fou.

N’hésitez pas à lire ces autres publications car c’est vachement bien écrit, ce Gee a un talent d’écriture et d’analyse indéniable.

Et j’avoue, je suis un peu jalouse…

Mais c’est grâce à lui si j’ai osé sauter le pas en créant ce blog et après l’avoir lu sur Résistance 71 qui est la référence absolue pour moi !

C’est à la suite de cet article que je l’ai découvert ;

http://grisebouille.net/le-deuil-de-la-democratie-representative/

Le deuil de la démocratie représentative

D’abord, un chiffre pour remettre les pendules à l’heure : 91%. C’est le pourcentage de français qui n’a pas voté pour le FN1. Moins d’un français sur 10 a donné une voix à ce parti. Et de fait, que le FN soit « le premier parti de France » n’est pas en soi le symbole d’une droitisation ou d’une radicalisation rampante de la société français. C’est le symbole de la mort de la démocratie représentative, le signe ultime que celle-ci ne représente plus rien ni personne.

Hier, je n’ai pas voté. Je n’irai pas plus dimanche prochain. Ami votant2, je sais que, probablement, tu me méprises, tu as envie de me hurler dessus, de me dire que c’est honteux, que des gens sont morts pour que je puisse voter, qu’à cause de moi le fascisme pourrait s’installer. Je ne t’en veux pas, j’étais pareil il y a à peine 4 ans.

Les étapes du deuil

Tu connais peut-être les 5 étapes du deuil de Elisabeth Kübler-Ross. Ça n’a pas forcément une grande valeur scientifique, mais ça permet de schématiser certains mécanismes émotionnels. Laisse-moi te les énoncer :

  1. Déni
  2. Colère
  3. Marchandage
  4. Dépression
  5. Acceptation

Ami votant, je sais déjà que tu as dépassé le stade du déni : tu sais pertinemment que la démocratie représentative est morte. Sinon, tu voterais pour des idées qui te correspondent, tu voterais pour faire avancer la société, pour donner ton avis sur la direction à prendre. Mais tu ne fais pas cela : au contraire, tu votes « utile », tu votes pour faire barrage à un parti, tu votes pour « le moins pire ». C’est déjà un aveu que le système est mort.

En fait, tu oscilles entre les étapes 2 et 3. Entre la colère envers un système qui se fout de ta gueule, la colère contre les abstentionnistes qui ne jouent pas le jeu… et le marchandage. « Allez, si je vote pour le moins pire, système, tu continues à vivoter ?  Allez, peut-être que si on vote PS cette fois, il fera une vraie politique de gauche ? Allez système, tu veux pas continuer à faire semblant de marcher un peu si je fais des concessions de mon côté ? Si je mets mes convictions de côté, tu veux bien ne pas être totalement lamentable ? »

Encore une fois, je comprends le principe, j’étais au même point lors des dernières élections présidentielles. J’appelais les gens à voter, je critiquais les abstentionnistes qui se permettaient de se plaindre alors que, merde, ils n’avaient pas pris la peine de faire leur devoir de citoyen. Je savais pertinemment que le PS au pouvoir ne ferait aucun miracle, que fondamentalement rien ne changerait par rapport à l’UMP, à part à la marge. Mais il fallait bien choisir le moins pire. La démocratie représentative était déjà morte, je le savais. Le vote utile, on nous le rabâchait depuis avant même que j’ai le droit de vote. Sans parler du référendum de 2005 où ça sentait déjà fort le sapin. Mais je n’avais pas terminé mon deuil. Et puis Hollande est passé.

Les derniers coups de pelle

Je ne pourrais jamais assez remercier François Hollande. Il m’a aidé à terminer mon deuil. En me renvoyant ma voix en pleine figure, en m’appuyant bien profondément la tête dans les restes puants et décomposés de notre système politique. Le quinquennat de François Hollande aura été la plus parfaite, la plus magnifique démonstration que le vote est une arnaque et que le pouvoir du peuple est une immense illusion. Le changement, c’est maintenant ! Rappelle-toi, le PS avait tous les pouvoirs en 2012 : la présidence, l’Assemblée, les villes, les régions… merde, même le Sénat était passé à gauche ! Une première !  Les types avaient les mains libres et carte blanche pour tout. Il fallait écouter Copé, la pleureuse « profondément choquée », nous expliquer l’énorme danger que représentaient ces pleins pouvoirs. Lutter contre la finance ? Imposer les revenus du capital comme ceux du travail ? Interdire le cumul des mandats ?

LOL NOPE.

Au lieu de ça, nous aurons eu la même merde qu’avant. Parfois en pire. Course à la croissance alors même que nous produisons déjà trop pour la planète. Course au plein emploi alors que le travail est condamné à disparaître (ce qui, je le rappelle, devrait être une bonne nouvelle). Course à la productivité alors que les syndromes d’épuisement professionnel se multiplient et que le mal-être des travailleurs se généralise. Diminution de ce qu’on nous matraque comme étant « le coût du travail » mais qu’un employé sensé devrait comprendre comme « mon niveau de vie ». Détricotage méthodique des services publics qui devraient au contraire être renforcés.

Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire. Des lois liberticides au nom d’une sécurité qu’elles ne garantiront même pas. Un État d’Urgence à durée indéterminée. Des militants assignés à résidence pour leurs convictions. Des manifestations politiques interdites. Des gamins mis en garde à vue parce qu’ils ne respectent pas une minute de silence. Heureusement que c’est sous un parti qui se dit « républicain » que tout cela se passe, sinon, on pourrait doucement commencer à s’inquiéter.

Vous me traitez d’irresponsable parce que je n’ai pas été voter dimanche ? Moi je me trouve irresponsable d’avoir légitimé notre gouvernement actuel en votant en 2012. Depuis 2012, j’ai fait comme beaucoup de monde : j’ai traversé le stade 4, celui de la dépression. À me dire que nous étions définitivement foutus, que même lorsqu’un parti qui se disait en opposition totale avec le précédent se vautrait à ce point dans la même politique insupportable, il n’y avait plus de solution. Que la démocratie était morte, et que nous allions crever avec elle. Ami votant, admets-le, tu as eu la même réaction. Mais comme toujours, à chaque vote, tu régresses, tu retournes à l’étape 3, au marchandage, à te dire que peut-être, on pourra incliner un peu le système en s’asseyant sur nos convictions.

Moi, j’ai passé le cap. Je suis à l’étape 5, à l’acceptation. La démocratie représentative est morte, point. Que cela soit une bonne chose ou non, l’avenir le dira, mais le fait demeure : ce système est mort. Tu penses que retourner à l’étape de marchandage, c’est garder de l’espoir et qu’accepter la mort de notre système, c’est le désespoir. Je ne suis pas d’accord. Faire son deuil, c’est bien. C’est même nécessaire pour passer à autre chose et, enfin, avancer.

La démocratie est morte, vive la démocratie !

Tu remarqueras que je persiste à ajouter « représentative » quand je parle de mort de la démocratie. Parce que je ne crois pas que la démocratie elle-même soit morte : je pense que la démocratie réelle n’a jamais vécu en France. Le système dans lequel nous vivons se rapproche plus d’une « aristocratie élective » : nous sélectionnons nos dirigeants dans un panel d’élites autoproclamées qui ne change jamais, là où la démocratie voudrait que les citoyens soient tour à tour dirigeants et dirigés. Le simple fait que l’on parle de « classe politique » est le déni même de la notion de représentation qui est censée faire fonctionner notre démocratie représentative : la logique voudrait que ces politiciens soient issus des mêmes classes qu’ils dirigent. Attention, ne crachons pas dans la soupe, notre système est bien mieux qu’une dictature, à n’en pas douter. Mais ça n’est pas une démocratie. Je te renvoie à ce sujet à ce documentaire, J’ai pas voté, que tout le monde devrait voir avant de sauter à la gorge des abstentionnistes.

Des gens sont morts pour qu’on puisse voter ? Non, ils sont morts parce qu’ils voulaient donner au peuple le droit à s’autodéterminer, parce qu’ils voulaient la démocratie. Est-ce qu’on pense sérieusement, en voyant la grande foire à neuneu que sont les campagnes électorales, que c’est pour cela que des gens sont morts ? Pour que des guignols cravatés paradent pendant des semaines pour que nous allions tous, la mort dans l’âme, désigner celui dont on espère qu’il nous entubera le moins ? Je trouve ce système bien plus insultant pour la mémoire des combattants de la démocratie que l’abstention.

Alors oui, j’ai fait mon deuil, et ça me permet d’avoir de l’espoir pour la suite. Parce que pendant que la grande imposture politicarde se poursuit sur les plateaux-télé, nous, citoyens de tous bords, essayons de trouver des solutions. Plus le temps passe, plus le nombre de gens ayant terminé leur deuil augmente, plus ces gens s’intéressent réellement à la politique et découvrent des idées nouvelles, politiques et sociétales : tirage au sort, mandats uniques et non-renouvelables, revenu de base, etc. Des solutions envisageables, des morceaux de savoir, de culture politique… de l’éducation populaire, en somme. Rien ne dit que ces solutions fonctionneront, mais tout nous dit que le système actuel ne fonctionne pas. Et lorsque ce système s’effondrera, ce sera à ces petits morceaux de savoir disséminés un peu partout dans la population qu’il faudra se raccrocher. L’urgence aujourd’hui, c’est de répandre ces idées pour préparer la suite. Ami votant, tu as tout à gagner à nous rejoindre, parce que tu as de toute évidence une conscience politique et qu’elle est gâchée, utilisée pour te battre contre des moulins à vent.

Notre système est un vieil ordinateur à moitié déglingué. Tu peux continuer d’imaginer qu’en réinstallant le même logiciel (PS ou LR, choisis ton camp camarade), il finira par fonctionner. D’autres utilisent la bonne vieille méthode de la claque sur la bécane (le vote FN) : on sait bien que ça ne sert à rien et que ça ne va certainement pas améliorer l’état de l’ordi, mais ça soulage. Certains imaginent qu’en déboulonnant l’Unité Centrale et en hackant petit à petit le système, on finira par faire bouger les choses (la députée Isabelle Attard est un bon exemple, personnellement je la surnomme l’outlier, la donnée qui ne rentre pas dans le modèle statistique du politicien). Ce n’est pas la pire des idées. On a même parlé de rebooter la France. Qui sait, si on arrive à mettre sur pied une telle stratégie en 2017, possible que je ressorte ma carte d’électeur du placard. Mais les plus nombreux, les abstentionnistes, ont laissé tomber le vieil ordinateur et cherchent juste à en trouver un nouveau qui fonctionne.

Alors on fait quoi ? Soyons clairs, je suis comme tout le monde, je n’ai aucune idée de la manière dont on peut passer à autre chose, pour instaurer une vraie démocratie. Une transition démocratique pourrait s’opérer en douceur en modifiant les institutions petit à petit : tout le monde aurait à y gagner. Politiciens compris, car l’alternative est peut-être l’explosion, et c’est une alternative à l’issue très incertaine. Mais clairement, nous ne prenons pas la direction d’une transition non-violente.

Je continue pour ma part à penser que, comme le disait Asimov, « la violence est le dernier refuge de l’incompétence ». Mais nous constatons chaque jour un peu plus notre impuissance dans ce système, et les politiciens actuels seraient bien avisés de corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard. Avant que les citoyens ne se ruent dans ce dernier refuge.

Je souscrit à chaque mot, à chaque virgule même, tant je suis en accord parfait avec Gee.

« Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire… »

Oui, le pire étant cette dictature 2.0 que le Maréchal Hollandouille nous impose avec le plus profond mépris et la bave à la Bush…

Hollandouille a été choisi par les psychopathes aux manettes que Paul Craig Roberts appelle poliment l’establishment américain pour exécuter le Plan et ainsi nous imposer par tous moyens à sa convenance le N.O.M. Sarkozy l’américain, par sa bêtise crasse, s’étant définitivement grillé aux yeux de ses maîtres.

Nous ne serons jamais de trop à nous mutualiser à nous coordonner afin de lutter de toutes nos forces contre cette gouvernance mondiale.

Ne les laissons pas enfoncer le dernier clou dans le cercueil de nos libertés déjà moribondes.

Réveillons-nous ! Tous !

L’Union + L’Organisation = Action Directe Efficace

L’Éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : Le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

JBL1960

 

 

 

Française de papier…

Les raisons de la colère

Avant Sarkoléon, et son discours de Grenoble, j’étais une citoyenne française. Je me sentais française et pour tout dire, je ne me posais pas la question. Jamais. Et puis Sarkoléon, est venu et a prononcé ce discours.

Me sont alors revenus en mémoires des mots, des moments où j’avais dû justifier mes origines.

Mon père est né à Pauillac (33) le 9 mars 1923.

Son père et à sa mère étant nés tous deux à Valladolid en Espagne sont enterrés en France.

Ma mère est née au lieu dit Fiaschetti, Commune de Saronne à Caneva Province de Udine en Italie le 14 novembre 1925.

Son père et sa mère étant nés tous deux à Caneva en Italie sont enterrés en France.

Ma mère est donc devenu française, en épousant mon père, en 1949.

Et donc, je suis née en France le 14 novembre 1960.

Mes grands-parents paternels et maternels sont donc espagnols et italiens. Et c’est pour cela que je ne peux me considérer comme française de souche…

Voilà ce que m’aura appris ce discours.

Voilà comment on détermine la nationalité française et comment on fait la différence entre un français de souche et un français de papier.

Aujourd’hui sous la dictature 2.0 du Maréchal Hollandouille

Je ne sais plus qui je suis.

En fait, si, je sais parfaitement qui je suis pour ces puissants ;

Je suis une invisible,

Je suis une sans-dent,

Je suis une inutile,

Je ne suis rien,

Je ne suis personne…

On n’attrape pas le vent, comme disait le poète crotté ;

Je suis le vent qui se lève,

Je suis insaisissable,

Je suis libre.

Je suis riche des biens dont je sais me passer. Ainsi, on ne pourra jamais me retirer ce que je ne possède pas.

Ma peau blanche et mes yeux bleu marine m’auront préservé du pire cependant, aussi finalement, si je ne suis pas française de souche, je ne suis pas aigrie.

Je suis une française de papier et mon pays c’est la Terre, elle ne saura me renier, où que je sois, où que j’aille pour y vivre ou y mourir.

JBL1960

 

Et puis, tranquille,

On peut partir,

Torcher le cul,

Au firmament…

L’ANGLE SAILLANS !

Et au milieu coule une rivière…

Depuis le début, je suis les avancées de la petite commune de Saillans dans la Drôme qui depuis les élections municipales de 2014 est administrée par une liste citoyenne et non plus par un Maire !

Pour beaucoup, ceci est une évidence et nous proposons depuis un bail 3 choses essentielles à développer et à pratiquer au niveau local, puis en associations libres et volontaires ;

L’autosuffisance : Contrôle des ressources pour défier les institutions.

La réorganisation : Canaliser les énergies.

Le repositionnement : Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions font parties du problème et non pas de la solution.

Saillans, prouve que c’est possible et que nous ne sommes pas d’affreux anarchistes, théoriciens de la coïncidence !

Source Alterinfo par Le Journal des Bonnes Nouvelles le 27/12/2015

1 200 habitants au pouvoir à Saillans, dans la Drôme

A Saillans, près des Alpes, une liste citoyenne a remporté les élections municipales de mars 2014. Depuis, les habitants administrent la commune de façon démocratique avec un budget annuel de 1,2 million d’euros.

L’histoire commence en 2010 avec un projet de supermarché. Le maire était pour, les habitants contre. Des citoyens se sont présentés aux élections municipales. Leur liste a gagné et, depuis, la révolution participative est en marche.

« On voulait garder le cœur du village vivant », raconte Mireille. Dans ce village de 1 240 habitants on compte deux boulangeries, une charcuterie, un magasin bio, deux bars et une épicerie. « Nous avons organisé une veille citoyenne et des manifestations pour bloquer la départementale. » Une pétition a recueilli plus de 800 signatures. Il faut dire qu’à Saillans, le terrain est fertile en mobilisations citoyennes : la commune compte près de 40 associations, dont Pays de Saillans vivant, l’association contre le projet de supermarché.

Devant la fronde, les enseignes Casino-Intermarché préfèrent abandonner le projet, au grand dam du maire MoDem sortant, François Pégon. L’énergie qui se dégage de la lutte donne des ailes. Les habitants se prennent à rêver d’une autre politique.

Des réunions publiques sont organisées à l’approche des municipales de 2014. Plus de 250 participants et une formule détonante : « Pas de programme, pas de candidats, la liste c’est vous ! », une liste est constituée, avec 22 candidats pour 15 places.

Trois idées fortes rassemblent le groupe d’habitants : la transparence, « l’accès de tous à l’information », la collégialité au sein de l’équipe municipale « pour éviter que le maire et le premier adjoint s’accaparent le pouvoir » et la participation des citoyens à la gestion de la commune. « Le régime représentatif confisque la démocratie. La citoyenneté ne se résume pas à un vote tous les six ans. »

Trois semaines avant les élections, le groupe nomme une tête de liste. « On a essayé de tenir jusqu’au bout pour ne pas avoir une personne désignée ». À la réunion ce jour là, Vincent est absent, il travaille comme veilleur de nuit. La liste souhaite désacraliser la fonction d’élu.

Le soir de l’élection du premier tour, le 23 mars 2014, la victoire est écrasante, 57 % des électeurs votent pour la liste « Autrement pour Saillans… tous ensemble » avec un taux de participation record de près de 80 % pour 1 070 inscrits.

Depuis, un vent nouveau souffle sur Saillans. La mairie est comme une ruche. Christian, un habitant, la soixantaine passée, témoigne : « Je vais à la marie comme je vais chez moi, je ne dis pas “monsieur le maire”, la porte est ouverte. ». La mairie a été rebaptisée la « maison commune ». Les agents techniques – une dizaine de personnes – en ont le tournis : « Dans des villages de cette taille, normalement, on voit les conseillers municipaux deux fois par an. Ici, on les croise tous les jours ! »

Deux jeudis par mois, l’équipe municipale organise « un comité de pilotage public » : une réunion de travail ouverte aux habitants avec l’ensemble des élus. « Avant, tout était fait de manière clandestine, avec des simulacres de débats lors du conseil municipal », affirme Fernand. Aujourd’hui, des « groupes action-projet » sont créés avec les citoyens qui désirent s’impliquer sur un thème précis : l’entraide sociale, le composteur collectif, les économies d’énergie, la circulation… On dénombre plus de 250 participants.

Les quatorze élus fonctionnent en binôme et se partagent les responsabilités. Les indemnités de fonction sont réparties entre tous – 150 euros pour les conseillers municipaux, 1.000 euros pour le maire. « Cela reste symbolique, la politique n’est pas une profession », alerte Isabelle, en charge de la jeunesse.

La nouvelle municipalité renverse le langage de l’oligarchie. « Notre démarche repose sur l’expertise d’usage des habitants. Chacun est expert de sa rue, de son village. », dit Isabelle. Selon un membre de la liste, « plus que le diplôme, la compétence s’acquiert par le vécu ».

Impliqués dans la vie de la cité, les Saillansons se responsabilisent. « La vision acéphale – sans chef – nourrit l’intelligence collective », déclare Fernand. Les prises de décisions sont plus longues mais plus abouties. « L’extinction de l’éclairage public la nuit vient d’être mis en place, les habitants ont conçu une matrice avec des horaires différents selon les saisons, les jours et les quartiers. Le prestataire n’avait jamais vu ça ! » poursuit-il.

Dix-huit mois après les élections, la nouvelle méthode commence à entrer dans les mœurs. « On a posé des outils, les gens se les réapproprient », assure Fernand, interpellé récemment dans la rue car un compte-rendu n’avait pas été affiché. « Les habitants deviennent plus exigeants, une culture de la participation est en train de germer », constate-t-il.

La liste regrette aussi de ne pas mobiliser plus de monde. Le profil des habitants engagés est plutôt âgé, les jeunes ne sont pas tellement impliqués. « Nous devons trouver de nouveaux dispositifs pour les inclure, des référendums locaux ou des agoras citoyennes… ». Pour vivre, la démocratie participative doit constamment se renouveler, « être une invention permanente.

Saillans cherche à essaimer. Être « une expérience reproductible, malléable, adaptable ». Selon Tristan, le directeur du centre social de Die, une commune voisine, « les outils sont simples et transmissibles ». Pour engager la démocratie participative, « on a simplement besoin d’un tableau, de feutres, de gommettes ». Et de volonté politique.

Dans les environs, le village a déjà fait des émules, Grâne lance son plan local d’urbanisme (PLU) participatif, le maire de Luc-en-Diois est venu se former pour animer des réunions, une assemblée populaire vient de se créer à Die. Le festival Curieuses démocraties, fin septembre, a tenté de fédérer ces différentes initiatives. Pour tous, « Saillans agit comme un catalyseur, elle légitime la démarche citoyenne », note Tristan.

Si Saillans captive les projecteurs, les habitants tentent de banaliser leurs pratiques. Ils se lassent d’être transformé en « zoo démocratique ». Jean, le vigneron, s’agace : « Notre village est folklorisé. Les médias ont la manie de tout transformer en spectacle. Ils font l’impasse sur ce qui est difficile. Il faut parler du fonctionnement juridique, du fonctionnement technique pour que les gens s’approprient la démarche et se demandent : “Qu’est-ce que je peux faire chez moi » ».

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/1-200-habitants-au-pouvoir-a-175840

Je dis souvent, qu’il faut se sortir les doigts… du nez !

Oui, tous nous avons peur du saut dans l’inconnu…

Mais, nous voyons bien que certains sautent le pas

À nous de faire de même, il est temps !

JBL1960

 

(MàJ du 01/12/19) Moi, Vincent E. vétéran de guerre, j’ai aidé à créer l’EIIL/DAESH…

Si tu veux la paix, prépares la paix !

Et non la guerre perpétuelle, ad vitam æternam, pour les siècles et les siècles…

Parce que c’est ça LEUR PLAN !

MàJ du 1er décembre 2019

4 ans après : DAESH/l’EIIL ou quel que soit son N.O.M. est toujours dans la place !

Malgré la énième prétendue élimination d’Al Baghdadi ► Tout, tout, tout, vous saurez TOUT sur Baghdadi… & Les Houthis qui continueront jusqu’à la Mecque de Pepe Escobar source french.almanar du 04/10/19

MàJ du 01/12/19 : Et alors qu’il nous suffit d’étudier Kaianerekowa : La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise du 12ème siècle et d’adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique. Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire. Et toutes les autres Chartes Confédérales pour se gérer immédiatement, et où que nous soyons, sans/hors État et ses institutions coercitives et obsolètes ► Exemple d’alternative pour nous gérer sans État ni institutions coercitives obsolètes…

Ce billet que j’ai rédigé le 27 décembre 2015 et que j’avais déjà mis à jour le dimanche 27 août 2017 était à relier avec celui-ci : Un soldat contre la guerre incluant la vidéo de Mike Prysner, en VOSTFR, que j’avais entièrement retranscrite. En 2008, Prysner appelait tous les Zuniens (de papier) à dire NON à la guerre perpétuelle, à dire NON à la guerre contre le terrorisme expliquant que c’était eux, les Zuniens qui terrorisaient les pays qu’ils envahissaient au N.O.M. de la Démocratie pour, in fine, en piller toutes les ressources. Prysner exhortait ces concitoyens à cesser de se croire « Supérieurs » comme on le leur avait fait croire (et ce depuis 1492, puis implanté dans leur cortex depuis 1776).

Mais surtout avec le dernier article de Mohawk Nation News du 28 novembre 2019 Thanksgiving ? No Thanks… et tous les articles sur les Natifs et Peuples originels dans cette catégorie de mon blog PEUPLES PREMIERS.

Car ainsi, nous sommes en mesure de faire tomber l’empire anglo-américain-christo-sioniste et même tous les empires sans armes ni haine ni violence et d’enclencher un nouveau paradigme aux côtés de tous les peuples autochtones de tous les continents, sans dieu, ni demi-dieu, et sans maitre, pour nous soumettre. Dans les mots d’Étienne de la Boétie et son Discours de la servitude volontaire : Car il ne s’agit pas de rien arracher mais seulement de ne plus rien donner ! Voici ce que j’écrivais à l’époque pour introduire cette « confession » de Vincent Emanuele qui m’a totalement bouleversée et est parfaitement d’actualité puisque pour l’empire l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN de la politique étrangère de l’Amérique ; Dixit Henry Kissinger !

Je suis paumée, je me sens paumée.

Mais je veux être utile.

Et il y a urgence, notre planète est en flamme

et nous pouvons éteindre les flammes ;

Prenons conscience que nous sommes la solution

ici et maintenant.

Éveillons-nous ;

De notre Union et de notre Organisation

naîtra une Action Directe et Efficace.

Notre Réflexion et nos Actions collectives hors État et hors institutions

 permettront de corriger le tir.

Nous devons poser les bons mots sur nos maux.

Nous apportons les mauvaises réponses et évidemment la première victime de la guerre c’est toujours la vérité… Et la liberté.

▼▼▼▼▼

Guerres impérialistes : quand le rythme guerrier ravive dans le meilleur cœur, le remords…

Haïssons le chant militaire
Qui joue au souvenir des morts ;
Car son rythme guerrier fait taire,
Dans le meilleur cœur, le remords.

~ Georges Brassens ~

Vincent Emanuele | 20/12/2015 | Sourceinformationclearinghouse

Traduit de l’anglais par R71https://resistance71.wordpress.com/2015/12/26/guerres-imperialistes-quand-le-rythme-guerrier-ravive-dans-le-meilleur-coeur-le-remords/

Je reproduis ci-dessous cet article car il m’a remuée les tripes, et j’ai pleuré de rage et d’impuissance…

J’espère qu’il vous remuera les tripes et les méninges

et qu’il vous poussera à sortir de vos gonds

pour faire prendre la porte à tous ces cons

qui nous oppressent et qui nous oppriment

alors qu’il suffit juste de leur dire NON !

J’ai aidé à créer l’EIIL…

Après 14 années de “guerre contre le terrorisme”, l’Occident est excellent à fomenter la barbarie et à créer des états défaillants.

Ces dernières années les gens du monde entier ont demandé “d’où vient cet EIIL/EI/Daesh ?” Les explications varient, mais se concentrent largement sur des origines géopolitiques (l’hégémonie américaine), religieuses (opposition sunnites-chi’ites), idéologiques (wahabbisme) ou écologiques (réfugiés climatiques). Pas mal de commentateurs et même quelques anciens officiels militaires ont correctement suggéré que la guerre en Irak est essentiellement responsable du déchaînement de forces que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de l’EIIL ou EI ou Daesh. J’espère ici pouvoir apporté quelques utiles réflexions et anecdotes sur le sujet.

Cauchemars mésopotamiens

Quand j’étais en Irak avec le 1er bataillon du 7ème Marines (7ème régiment de fusiliers marins) de 2003 à 2005, je ne savais pas du tout ce que seraient les répercussions de la guerre, mais je savais qu’il y aurait des conséquences graves. Ceci, connu sous le nom “d’effet boomerang”, est en train de se produire dans le monde en Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Égypte, Liban, Syrie, France, Tunisie, Californie etc… et ce sans qu’il y ait une fin en vue.

A cette époque, j’ai vu de manière routinière et j’ai également participé à des obscénités. Bien sûr la folie de la guerre n’a jamais été proprement reconnu en occident. Sûr les organisations pacifistes tentèrent de montrer les horreurs de la guerre en Irak, mais les médias de masse, l’intelligentsia et les forces politico-corporatrices de l’occident n’ont jamais vraiment autorisé un examen sérieux du plus grand crime de guerre de ce XXIe siècle jusqu’ici.

Alors que nous patrouillions la vaste région irakienne d’Al-Anbar, lançant des résidus de nos rations hors de nos véhicules, je n’avais jamais vraiment réfléchi comment les livres d’histoire nous percevraient, tout ce que je voulais c’était faire de la place dans mon Humvee. Des années plus tard, participant à des cours d’histoire de la civilisation occidentale en université et en écoutant mon prof nous parler de ce que fut le berceau de la civilisation, je repensais aux ordures que nous avions jetés dans le désert mésopotamien.

En examinant les évènements récents en Syrie et en Irak, je ne peux pas m’empêcher de penser à ces jeunes enfants que mes potes Marines bombardaient des trucs dont on ne voulait pas de nos rations. On ne leur jetait pas seulement des bonbons, mais aussi des bouteilles remplies d’urine, des cailloux, de débris de toute sorte. Je me demande souvent combien des membres locaux de l’EI et des autres organisations terroristes se souviennent de tels évènements ?

Plus encore, je pense à ces centaines de prisonniers que nous avons faits, que nous avons torturés dans des centres de détention de fortune, gérés par des bidasses adolescents du Tennessee, de New York ou de l’Oregon. Je n’ai jamais eu le manque de chance total de travailler dans un de ces centres de détention, mais je me souviens des histoires racontées. Je me rappelles particulièrement ces Marines qui nous parlaient des passages à tabac, des coups de genoux, de coudes de tête aux Irakiens. Je me rappelle de ces horribles histoires de tortures sexuelles : des hommes irakiens forcés à des pratiques sexuelles les uns sur les autres tandis que des Marines leur tenaient un poignard sur les testicules, parfois les sodomisant avec des bâtons.

Mais avant que toutes ces réjouissances ne puissent avoir lieu, nous les gars de l’infanterie avions eu le plaisir d’arrêter tous ces Irakiens pendant les raids de nuit, de leur attacher les mains avec les colliers de serrage en plastique, leur passant une cagoule noire sur la tête et les jetant sur le plancher au fond de nos Humvees tandis que leurs femmes et leurs enfants s’effondraient au sol hurlant et pleurant. Parfois on les embarquait de jour. La plupart du temps ils ne résistaient pas. Certains se tenaient par la main en une chaîne humaine tandis que les Marines leur donnaient des coups de crosse de fusil dans la figure. Lorsqu’ils arrivaient dans le centre de détention, ils y restaient des jours, des semaines voire des mois sans que leur famille n’en soient notifiées et lorsqu’ils étaient relâchés, nous les conduisions loin de la base dans le désert et les relâchions à des kilomètres de chez eux.

Après que nous ayons coupé les colliers de serrage qui les entravaient et enlevé les sacs noirs de leurs têtes, plusieurs de nos Marines les plus psychos tiraient en l’air ou dans le sol à côté d’eux, leur faisant peur, toujours pour rigoler. La plupart des Irakiens détalaient, pleurant de leur long calvaire dans le centre de détention, espérant que la liberté leur sourit. Qui sait combien de temps ils survécurent, en fait tout le monde s’en foutait. Nous avons connaissance d’au moins un de ceux là qui survécut les centres de détention américains en Irak : Abou Bakar al-Baghdadi, le chef de l’EIIL (NdT : qui fut en fait recruté dans un camp en Irak et envoyé pour être entraîné par la CIA et le Mossad en Israël)

De manière presque incroyable, la déshumanisation du peuple irakien atteignit un crescendo après la fin des hostilités directes et beaucoup de Marines passèrent alors leur temps à prendre des photos de morts, souvent mutilant les cadavres ou en perçant avec des bâtons les corps en décomposition toujours à la recherche de la petite rigolade mesquine. Les iPhones n’existaient pas à l’époque, alors bien des Marines se procurèrent des appareils photos numériques. Ces appareils contiennent l’histoire non dite de la guerre d’Irak, une histoire que l’occident espère de tout cœur que le monde oublie. Cette histoire et ces appareils photo contiennent aussi les images de nombre de massacres et de bien d’autres crimes de guerre, des réalités que les Irakiens n’ont pas le plaisir de pouvoir oublier.

Malheureusement, je peux me rappeler d’un nombre incalculable de ces anecdotes horribles du temps que j’ai passé en Irak. Des gens innocents n’étaient pas seulement raflés de manière routinière, emprisonnés, torturés, ils furent aussi incinérés par centaines de milliers, quelques recherches disent même par millions.

Seuls les Irakiens comprennent le mal absolu qui a été lâché sur leur nation. Ils se rappellent le rôle de l’occident dans la guerre de 8 ans entre leur pays et l’Iran ; ils se rappellent des sanctions/embargo de Clinton dans les années 1990, une politique qui a eu pour résultat la mort de plus de 500 000 personnes essentiellement des femmes et des enfants. [NdJBL : justifié par Madeleine Allbright dans cette vidéo qui déclare que : Tuer 500 000 enfants irakiens est un prix qui en valait la peine. Allbright a écrit un livre dont le titre est ; Dieu, l’Amérique et le Monde] Puis, en 2003, l’occident a terminé le boulot entrepris. Aujourd’hui, l’Irak est une nation dévastée au delà de toute compréhension. Les gens y sont empoisonnés, estropiés et l’environnement est toxique, empoisonné qu’il est par les résidus des munitions à l’uranium appauvri utilisées en grande quantité. Après 14 ans de guerre contre le terrorisme, une chose est très claire: L’occident est le champion pour fomenter la barbarie et pour créer des états défaillants. (NdT : une fois de plus la doctrine est “Ordo ab Chaos”, le but est de détruire et de diviser et d’exploiter le chaos ainsi créé, en aucun cas l’objectif est de stabiliser quoi que ce soit où que ce soit !…)

Vivre avec des fantômes

Les yeux chauds et vitreux des jeunes enfants irakiens me hantent en permanence. Les visages de ceux que j’ai tués, ou du moins ceux dont les corps furent suffisamment proches pour être examinés, resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Mes cauchemars et mes réflexions quotidiennes me rappellent d’où vient l’EIIL également et pourquoi, exactement, ces gens nous haïssent tant. Cette haine, compréhensible et pourtant si regrettable, sera dirigée sur l’occident pour les décennies à venir. Comment pourrait-il en être autrement ?

Disons-le encore, le niveau de destruction que l’occident a infligé au Moyen-Orient est absolument inimaginable pour le très vaste majorité des gens vivant dans le monde dit développé. Ce point ne peut jamais être trop expliqué alors que les occidentaux continuent de demander naïvement : “mais pourquoi nous détestent-ils autant ?”

Au bout du compte, les guerres, les révolutions et les contre-révolutions se produisent et les générations à suivre doivent vivre avec leurs résultats: les civilisations, sociétés, cultures, nations et individus survivent ou périssent. C’est ainsi que va l’histoire. Dans le futur, comment l’occident va gérer le terrorisme dépendra largement du si l’occident continue d’agir en terroriste permanent. La façon la plus évidente d’empêcher dans le futur le développement d’organisations du style de cet EIIL est de s’opposer au militarisme occidental sous toutes ses pires formes: les coups d’état de la CIA, les guerres par procuration, les frappes de drones, les campagnes de contre-insurrection, la guerre économique, etc…

Pendant ce temps là, ceux d’entre nous qui ont participé à la campagne militaire génocidaire d’Irak vivront avec les fantômes de la guerre.

Vincent Emanuele is a writer, radio journalist and activist. He lives in Michigan City, Indiana and can be reached at vince.emanuele@ivaw.org ► http://ivaw.org/

Voici le vrai visage du Ministère des Affaires Étrangères des USA…

Au N.O.M. du Gaz, des Hydrocarbures & du Pétrole !

Nous pouvons agir, ICI & MAINTENANT et D’OÙ NOUS SOMMES = EN LEUR RETIRANT NOTRE CONSENTEMENT ► EN DISANT NON ! Cela suffit, et c’est fin de partie pour l’oligarchie !

Et ils le savent… Sinon pourquoi 4 ans plus tard DAESH est encore dans la place ?

Ce 1er décembre 2019 on fait le point ;

Au Mali 13 soldats tués dans un accident au cours d’une opération militaire contre les djihadistes se réclamant de DAESH ICI dans un merdia aux ordres & et nulle part ailleurs… ;

Les Britts et les Zuniens s’emparent du pétrole syrien, comme d’hab, et met fin au Confédéralisme Démocratique au Rojava ICI & ;

Énième attaque terroriste à Londres ou Londonistan, revendiquée par DAESH ICI et que j’ai traitée pour ma part ICI & et encore ICI ou ;

Le Parlement irakien a accepté dimanche la démission du gouvernement d’Adel Abdel Mahdi, le chef de l’Assemblée. Il va demander au président de la République de désigner un nouveau Premier ministre (NdJBL : càd une nouvelle marionnette à la solde de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste) Source de l’info ► https://www.swissinfo.ch/fre/toute-l-actu-en-bref/le-parlement-accepte-la-d%C3%A9mission-du-gouvernement-en-irak/45404828

Attaque meurtrière à la Préfecture de Police de Paris, dossier complet du Figaro et les conclusions par France Inter un mois après ICISelon nos informations, près d’un mois après l’attaque qui a fait quatre morts au sein de la préfecture de police de Paris, les enquêteurs estiment que le geste de Mickaël Harpon est davantage la conséquence d’un « délire mystique et suicidaire » et à ce jour, la piste terroriste n’est plus privilégiée…

Car toutes ces attaques sont des attentats terroristes manipulés par tous les gouvernements de l’OTAN qui managent les peuples par la terreur (lien Vidéo) au N.O.M du Fric, du Flouze et de la Sainte Oseille… What else ? !

Déchirons le voile maintenu devant nos yeux par ceux qui sont derrière la réduction programmée de l’Humanité, le Vatican, la City de Londres & Washington D.C. et pour le moins car l’hydre est tentaculaire, aussi arrêtons de se faire tentaculer en coupant toutes les têtes de l’hydre en disant NON et en affutant notre réflexion pour la rendre tranchante comme une lame dans cet ICI et MAINTENANT et d’OÙ NOUS SOMMES !

 JBL1960

Lectures connexes indispensables, à mon sens pour y parvenir ;

Le PDF N° 3 des travaux de recherche, publications, extrait de livre du Dr. Ashraf Ezzat, dans sa dernière version d’octobre 2018 ► TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE ;

La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman  traduit de l’anglais par Résistance 71 par de larges extraits, version PDF N° 89 de 25 pages

Toutes les autres versions PDFs (144) à ce jour ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

À vous de voir, mais au moins ne pourrez vous pas dire que vous n’avez pas été prévenus…

 

MàJ au 04/03/18 Et toujours aucune raison de se réjouir même et surtout avec Donald en Potus !

  • Depuis le jour de mon anniversaire, j’ai la gerbe !
  • C’était quand déjà ton anniversaire ? Ah oui, le 14 novembre dernier…
  • Le matin, le midi, le soir, la nuit, j’ai la gerbe…
  • Tu m’étonnes, en même temps y’a de quoi, non ?
  • Et ce n’est pas ce que je lis, ce que j’entends, par inadvertance, ce que je vois malgré moi, qui va me faire du bien.

Cela a même empiré ces derniers jours, en lisant ceci ;

La campagne des supermarchés Super U en faveur des jouets unisexes a provoqué de vives réactions, parmi lesquelles celle particulièrement mordante de l’homme politique Philippe de Villiers.

https://francais.rt.com/opinions/12687-villiers-super-u-scandaleux

Mais, également ceci ;

http://www.marianne.net/peuple-les-elites-pourquoi-ce-divorce-100239024.html

et ceci ;

http://www.marianne.net/recherche-du-clivage-perdu-100239025.html

  • Mais, t’es maso ou quoi ? C’est pas étonnant que t’aies la gerbe !
  • Bon, je développe pas, car en plus ça va me coller la fièvre.
  • Alors, en plus, le dernier Paul Craig Roberts, sur l’excellent Le Saker Francophone m’a donné de l’urticaire !
  • Bon, là, je vais me gratter, mais je suis obligée de développer ;

Le Saker Francophone du 21/12/2015 ► Donald Trump : Une évalutation

PCR est pourtant une pointure selon sa fiche wiki ; Titulaire d’un doctorat obtenu à l’Université de Virginie, il est diplômé de l’Institut de technologie de Géorgie, de l’Université de Californie (Berkeley) et de l’Université d’Oxford, où il a été membre du Merton College.

De 1975 à 1978, Roberts est employé au Congrès. C’est durant cette période qu’il rédige la loi Kemp-Roth, une loi de réduction fiscale.

Au début des années 1980, il est sous-secrétaire du Trésor dans l’administration Reagan, et se fait connaître comme l’un des pères fondateurs de la Reaganomics, notamment par sa contribution à la réforme du « Tax Act » de 1981.

Le ministre français de l’économie et des finances, Édouard Balladur, reconnaissant ses compétences, lui décerne la Légion d’honneur en mars 1987 pour son « renouvellement de la science économique et politique après un demi-siècle d’interventionnisme ». Sa participation à la campagne de lutte contre la drogue aux États-Unis est par ailleurs remarquée.

Roberts est membre du Cato Institute et de l’Hoover Institution. Dans les années 1980-90, il enseigne l’économie politique au Center for Strategic and International Studies.

Il a été rédacteur et chroniqueur de divers journaux, notamment The Wall Street Journal et BusinessWeek, et il est l’auteur de huit ouvrages, portant notamment sur le marxisme ou le libéralisme.

Il s’est opposé résolument à la politique menée par le Président George W. Bush.

En politique extérieure, ses convictions sont à l’opposé de celles des néoconservateurs. Il s’est montré favorable aux thèses de conspiration interne à propos des attentats du 11 septembre 2001, a marqué son opposition à la guerre en Irak et a appelé les élus du Congrès à voter la mise en accusation de George W. Bush. Il est également très critique envers la politique américaine vis-à-vis de l’Iran.

Il a collaboré ponctuellement à des publications paléoconservatrices telles que The American Conservative, Chronicles Magazine, ainsi qu’à VDARE (en). Il collabore régulièrement à la revue d’investigation progressiste d’extrême gauche conspirationniste CounterPunch (en).

En 2015, il affirme que le gouvernement américain est responsable de l’attentat contre Charlie Hebdo, opéré pour punir la France de son indépendance vis à vis des USA 1.

Donc, dans cet article ; DONALD TRUMP : UNE ÉVALUATION

PCR prétend que : Trump est populaire non pas tant pour ses prises de position sur des questions spécifiques mais par le fait qu’il ne soit pas un autre politicien de plus à Washington, et il est respecté pour ne pas reculer et ne pas présenter d’excuses quand il fait des déclarations fortes pour lesquelles il est critiqué. Ce que les gens voient en Trump, c’est la force et le leadership.Voilà qui est inhabituel pour un candidat politique, et c’est à cette force que les électeurs réagissent.

L’establishment politique américain corrompu a donné un ordre à sa presstitute [presse prostituée, NdT], «Payez-vous Trump».

Stephanopoulos a essayé de s’en prendre à Trump parce que le dirigeant le plus populaire au monde, le président russe Poutine, a fait des compliments sur Trump, auxquels ce dernier a répondu de la même façon.

Selon Stephanopoulos, «Poutine a assassiné des journalistes», et Trump devrait avoir honte de louer un assassin de journalistes. Trump a demandé des preuves à Stephanopoulos mais ce dernier n’en avait aucune. En d’autres termes, Stephanopoulos a confirmé la déclaration de Trump que les politiciens américains annoncent des choses et comptent sur les presstitutes pour soutenir ces faits inventés comme si ils étaient vrais.

Trump a alors fait référence à de nombreux meurtres provoqués par Washington. 

Stephanopoulos voulait savoir quels journalistes Washington avait assassinés. Trump a répondu en évoquant les meurtres et la dislocation de peuples par millions, qui maintenant envahissent l’Europe en tant que réfugiés des guerres de Washington. Mais les conseillers de Trump ne sont pas suffisamment avisés pour l’avoir briefé sur l’histoire de l’assassinat par Washington des journalistes d’Al Jazeera. […]

Un candidat politique avec un staff compétent aurait immédiatement riposté à Stephanopoulos avec ces assassinats de journalistes par Washington et comparé ces faits avec les accusations de pure propagande contre Poutine qui n’ont aucun fondement réel.

  • Soit, ça me gratte, mais, cette assertion compte tenu du Système Zunien, est correcte.

Le problème avec Trump ce sont les questions auxquelles le public ne s’intéresse pas. 

  • Ah, bon ?

Il est rafraîchissant de voir un milliardaire, qui ne peut pas être acheté, exposer l’inconsistance de tous les candidats démocrates et républicains à la présidence. Une collection de nullité absolues.

Contrairement à Washington, Poutine soutient la souveraineté des pays. Il ne croit pas que les États-Unis ou tout autre pays ont le droit de renverser des gouvernements et d’installer une marionnette ou un vassal. Récemment M. Poutine a déclaré : «J’espère qu’il n’y a personne d’assez fou sur la planète terre pour oser utiliser des armes nucléaires

  • Non, juste les psychopathes aux manettes !

Malheureusement pour Poutine et pour Trump, si les rapports de presse peuvent être fiables [pour une fois, NdT], Trump a récemment déclaré qu’il allait utiliser des armes nucléaires contre ISIS. Cette déclaration le disqualifie. Il n’y a aucune raison d’avoir besoin des armes nucléaires pour vaincre une force aussi petite qu’ISIS. Plus important encore, les États-Unis sont le seul pays à avoir utilisé des armes nucléaires contre la population d’un autre pays, et si les États-Unis devaient le faire à nouveau, cela confirmerait aux dirigeants russes et chinois que le gouvernement américain est fou, indigne de confiance, et devrait être éliminé avant que la Russie et la Chine ne soient attaqués. Vous ne pouvez pas utiliser des armes nucléaires sans conséquences.

  • Sans déconner ?

Comme je l’ai dit dans un certain nombre d’entretiens, le problème de Trump est qu’il n’a aucun parti derrière lui, pas de conseillers en qui il peut avoir confiance, et il ne comprend pas les questions.

Récemment, je regardais une vidéo d’une femme décrite comme un «conseiller de Trump» qui répétait la déclaration du néoconservateur nazi William Kristol : «Quelle est l’utilité des armes nucléaires si vous ne pouvez pas les utiliser ?»

Comment un néoconservateur nazi comme William Kristol a-t-il pu influencer l’équipe de campagne de Trump ? De quelle autre preuve avons-nous besoin pour savoir que si Trump était élu, les élites prévaudront malgré lui ?

  • Et là j’ai envie de dire à PCR ; que c’est le cas pour tous les derniers Présidents des USA depuis… Wilson au moins… Et cela fut de plus en plus visible avec Roosevelt, puis assumé par Nixon et légitimé par Reagan avec son TINA ; le dogme ultra-libéral « There Is No Alternative » (Il n’y a pas d’autre choix) ce que PCR ne peut ignorer.

Trump ne peut pas être un politicien dissident sans une équipe dissidente. A la minute ou Trump prendrait ses fonctions, il serait déjà réduit à l’impuissance.

  • Parce que ce ne fut pas le cas avec Oblabla ? J’ai loupé un épisode ou quoi ? Ou avec Sarkozy l’américain, ou avec Hollandouille, ou avec Dame Kékel…

En France, le parti du Front National de Marine Le Pen pourrait apporter un changement politique. En Angleterre, le parti britannique indépendantiste UKIP de Nigel Farage ou le Parti travailliste de Jeremy Corbyn pourrait apporter un changement politique. Mais aux États-Unis, il n’y a aucune perspective de changement par des élections. Le changement ne peut venir que de l’effondrement ou d’une révolution sanglante. L’establishment américain n’est pas prêt à accepter le changement.

Et plus probablement, l’establishment américain ferait assassiner Marine Le Pen, Nigel Farage ou Jeremy Corbyn avant d’accepter un changement en France ou au Royaume-Uni.

  • Double ouch ! Je précise ma pensée, si l’on remplace Trump par Le Pen, Farrage, Corbyn ne peut être un politicien dissident sans une équipe dissidente. À la minute où Trump, Le Pen, Farage, Corbyn prendrait ses fonctions, il ou elle serait déjà réduit à l’impuissance. Comme d’hab ! Faire croire qu’un changement politique en France arriverait par les urnes avec Marine le Pen ou en Grande Bretagne avec Farage ou Corbyn mais que l’establishment (c’est le N.O.M. noble de Banksters) américain ne serait pas prêt d’accepter… Bon en plus de l’urticaire, ça me colle un mal de tête.

Désolée, mais si la mise en place de Trump ou de la Le Pen en France ou de Corbyn ou de Farage au Royaume-Uni, peut permettre la mise en place de leur N.O.M. à l’establishment américain que ça passe par une révolution sanglante ou un effondrement ; Ils le feront.

Il n’y a aucune perspective de changement par des élections nulle part, pas plus aux États Unis, qu’ailleurs. Sauf, si elle sert le Plan. C’est ça l’illusion démocratique. Sans notre consentement, tout s’arrête, tout !

Quant à votre conclusion ; Comment la Russie et la Chine vont traiter avec eux, cela reste à voir.

Bah, si Poutine est pressenti pour prendre la présidence de la Gouvernance Mondiale.

Et si la Chine, qui vient d’abandonner définitivement son modèle d’enfant unique et qui se prépare à mettre en place un nouveau modèle économique de type scoring.

J’ai souvent dit que PCR, comme Pepe Escobar et d’autres auraient gagné du temps, en nous lisant et je le dis avec le plus grand respect.

En conclusion ; C’est par l’éveil de nos consciences, nombreux et le plus vite sera le mieux, que nous inverserons cette tendance mortifère qui nous plongera dans un gouffre sans fin.

L’éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

Emprunté à Résistance71

C’est vrai qu’il n’y a aucune raison de se réjouir.

Mais peut-être y en a t’il d’espérer ?

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE !

Voici ce que je nous souhaite pour…

demain, ou après-demain, au plus tard !

Surtout, qu’aujourd’hui, 18/03/2016 on en est !

JBL1960

Mise à jour du 11/10/16 « Jour de la Découverte » par JBL1960

Parce qu’aujourd’hui on en est là = Lundi 10 octobre 2016

Mais surtout qu’il n’est plus à démontrer que c’est choisir entre la peste et le choléra :

Choisir entre la peste et le choléra ?

N’oublions jamais que l’idée d’un 11/09/2001 nucléaire est né des cerveaux malades des psychopathes aux manettes : 11 Septembre 2001

Et que nous sommes sur les traces de la fine équipe du 11 : Sur les traces de la fine équipe du 11…

Les infos du soir = https://fr.sputniknews.com/international/201610101028129742-chine-russie-syrie-afghanistan/

https://fr.sputniknews.com/international/201610101028130494-poutine-erdogan-syrie/

Notez bien cette info également d’importance = https://fr.sputniknews.com/international/201610101028126109-russie-turquie-turkish-stream/

Si PCR a regardé le débat entre Chucky Killary et Duffy Trump, ce dont je ne doute pas, il ne peut pas avoir manqué ce passage édifiant qui démontre bien que les psychopathes aux manettes sont déterminés à les utiliser leurs armes nucléaires = http://gregtabibian.com/video-debat-trumpclinton-les-deux-candidats-secharpent-violemment-sur-la-syrie-et-poutine/

Comme l’a dit Phil Butler ; « Nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous nos vies »…

Ah il est beau ce Potus en Trumpette avec Chucky Killary en guest !!!

Ah bah ! On n’a pas le cul sorti des ronces, hein ?

Allez, on s’est réveillé tôt et on a pris de l’avance… JBL1960

MàJ du 4 mars 2018

Nouvelle donne sur l’échiquier géopolitique et militaire… L’ours russe est sorti d’hibernation (Paul Craig Roberts)

Bonne analyse de PCR dans le contexte géopolitique étatique qui est toujours malheureusement notre lot quotidien (espérons plus pour longtemps…).
Ceci dit, lorsque PCR commente : « Après avoir clarifié que la politique hégémonique occidentale et l’intimidation sont devenues lettres mortes, Poutine une fois de plus a tendu le rameau d’olivier : travaillons ensemble pour résoudre les problèmes du monde… » Il est évident que cela aussi ne peut-être que lettre morte, car il faut être encore bien naïf ou complice de ce système pour penser que l’on puisse « travailler ensemble pour résoudre les problèmes du monde » dans un contexte étatico-capitaliste ne pouvant exister que sur la base de la division, de l’oppression et du chaos.
Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne peut pas y en avoir. La crise critique actuelle ne faisant que reconfirmer ce que tout le monde devrait savoir et reconnaître depuis longtemps : il faut sortir radicalement du mode organisationnel de notre société, sortir du cercle vicieux de l’antagonisme induit, pour trouver la solution de l’unité universelle de l’humanité dans la complémentarité de la diversité ; dans la transcendance de la société des sociétés réalisée. Qu’on se le dise !…

~ Résistance 71 ~

L’état de l’Union russe selon Poutine (*)

Paul Craig Roberts | 1er Mars 2018 |URL de l’article original en anglais ► https://www.paulcraigroberts.org/2018/03/01/putins-state-union/

(*) Note de R71 : Le titre original de PCR est “Putin’s State of the Union”, ce qui représente un jeu de mot par comparaison avec le discours officiel annuel du président des États-Unis devant le Congrès qui s’appelle “State of the Union address”, c’est à dire “discours sur l’état de l’Union”, l’Union étant la fédération des 50 États réunis sous la bannière étoilée.

PCR compare le récent discours de Poutine devant l’assemblée de la fédération de Russie avec son équivalent américain…

Pour lire l’intégralité de l’article traduction R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2018/03/03/nouvelle-donne-sur-lechiquier-geopolitique-et-militaire-lours-russe-est-sorti-dhibernation-paul-craig-roberts/

PCR, a raison sur un point, sur la détermination des psychopathes à utiliser, malgré tout, les armes nucléaires et à lire plus haut voilà pourquoi aujourd’hui nous savons que le 11 septembre 2001 fut une attaque nucléaire…

Et donc, il n’y a effectivement aucune raison de se réjouir…

Sauf si l’on se tourne vers les Natifs et les Nations premières, afin de comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter et ainsi rappeler aux colons de papier que la fête est finie car nous savons maintenant comment leurs esprits furent volés et nous pouvons rompre, définitivement, avec ce cycle mortifère et enclencher un nouveau paradigme

Alors, qu’ils se rassurent, il n’est pas question de les atomiser, non, ça c’est leur truc ;

Nous appelons à l’Union, et à la Réflexion pour des Actions Directes & Efficaces hors États et leurs institutions sinon tout continuera jusqu’à ce que l’un ou l’autre décide qu’il est temps de les essayer ces belles armes nucléaires…

JBL1960

Merci à Voltigeur du site Les Moutons Enragés pour m’avoir refilée cette illustration…

 

 

Ne nous habillons pas de TAFTA

Rien, rien, ne justifie la mondialisation, la globalisation si l’on ne fait pas partie du 0.01% et je n’ai pas l’intention de faire partie du club, et vous ?

Je me souviens que le Hollandouille avait prononcé, déjà, en 2014 les mêmes mots que son prédécesseur, nous laissant entrevoir son inféodation totale aux psychopathes aux manettes.

Dès que ces mots étaient sortis de sa Bush ;

Les choses étaient claires ;

Hollandouille, qui n’était pas encore maréchal, démontrait que la votation était un leurre qui, une fois encore, avait très bien fonctionné.

Rappelons les faits ;

À l’occasion d’une visite officielle aux États-Unis, le président François Hollande a plaidé pour une accélération des négociations de l’accord de libre-échange entre l’UE et les États-Unis. En France, le partenariat fait débat.

Reçu avec faste à la Maison Blanche pour une visite d’État de trois jours, le président français a fait valoir que les États-Unis et l’Union européenne avaient intérêt à aller vite pour conclure le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI).

« Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations », a estimé le chef de l’État lors d’une conférence de presse commune avec Barack Obama.

« Si nous sommes de bonne foi, si nous sommes respectueux des positions des uns et des autres, si nous sommes attachés (…) à la croissance, nous pouvons aller vite », a-t-il plaidé.

Les États-Unis et l’UE souhaitent aboutir à un accord avant l’expiration du mandat de l’actuelle Commission européenne, en octobre 2014, même si certains experts s’attendent à ce que les pourparlers se prolongent jusqu’en 2015.

Le plaidoyer du président français en faveur d’un accord rapide intervient alors que des voix s’élèvent dans sa propre majorité contre un accord jugé dangereux pour certains pans de l’économie européenne comme l’agriculture.

« On est en train de négocier des règles qui sont des choix de société », a mis en garde mardi le député écologiste Yannick Jadot sur RFI, évoquant le débat sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) ou la menace d’une dérégulation rampante de l’économie.

Le consensus entre Barack Obama et François Hollande sur ce dossier illustre le rapprochement entre Paris et Washington, opposés il y a seulement quelques mois sur ce dossier.

Traditionnelle pomme de discorde entre les deux pays, la notion d’exception culturelle que la France a imposée à la Commission européenne dans ses négociations avec les États-Unis avait suscité des menaces de représailles de Barack Obama lui-même. Depuis, les relations se sont apaisées entre les deux dirigeants.

« Je veux remercier François pour sa coopération », sur ce dossier, a dit Barack Obama à la presse, jugeant l’accord vital pour la croissance de l’économie mondiale.

Source EurActiv du 12/02/2014

Beaucoup d’entre-nous avions compris qu’on allait se faire mettre, doucement, mais surement… Subrepticement, devrais-je dire.

Et donc, fin 2015, on comprend mieux, pourquoi le Maréchal a décrété son état d’exception et sa justice de type Section Spéciale.

C’est juste cousu de fil blanc. Mais, la trame est bien respectée et jusqu’ici tout va bien !

Un rapport américain sur le TTIP est sans appel, les Européens n’ont pas grand-chose à gagner :

L’eurodéputé PS Marc Tarabella a pu consulter le rapport d’évaluation des gains des projets de TTIP sur la table, émis par le ministère de l’agriculture américain. Selon lui, ses « conclusions sont sans appel : d’une part, le secteur agricole Européen serait le grand perdant de cet échange, d’autre part les européens pourraient même subir des effets négatifs en cas d’accord. De l’aveu même des américains, les Européens n’ont pas grand-chose à y gagner. Au vu de ces résultats, je demande l’arrêt pur et simple des négociations avec les États-Unis. Je ne veux pas voir mener à l’abattoir l’agriculture européenne et dans son sillage la subsistance alimentaire européenne », tempête le député européen, en charge de l’agriculture et de la Protection des consommateurs au Parlement européen, dans un communiqué émis ce mardi. Il ajoute que « le volet agricole ne peut être la variable d’ajustement des autres chapitres de la négociation TTIP. Ce serait se moquer des agriculteurs et des consommateurs européens. »

Les gains financiers pour les USA seraient incroyablement plus grands que pour les Européens

Dans ce communiqué, on apprend que plusieurs scenarii sont envisagés par les Américains. Deux leur sont extrêmement favorables. Il s’agit premièrement de l’abolition des droits de douane, qui rapporterait 5,5 milliards de dollars aux États-Unis là où l’Union européenne ne gagnerait que 800 millions. Le second serait cette même abolition à laquelle on ajouterait la suppression des mesures non tarifaires. Là, les USA gagneraient 10 milliards de dollars tandis que l’Union européenne seulement 2 milliards.

Source Les Moutons Enragés du 25/12/2015

TAFTA, TTIP & Tutti quanti… « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations »

Ah bah, tu m’étonnes…

Le ver était dans le fruit !

Et y nous prennent tous pour des bananes !

NON ! C’est NON ! N O N ou N.O.M. NON & NON

C’est vrai qu’ils ont pris l’habitude de changer les non en oui !

Tout de même, il va falloir apprendre à dire NON ! N.O.M. ?

JBL1960