50 sur 925 = reste 875 !

Le jeu de paumés continu !

Comme je suis une personne scrupuleuse (et non crapuleuse, n’importe nawak) je reproduis au fur et à mesure les avancées de cette formidable consultation lancée via Merdiapart et concernant l’opinion des parlementaires de tous poils sur la réforme constitutionnelle soumise au vote.

Rappelons les faits ;

Mardi 24 décembre Stéphane Alliès sur son blog propose de contacter personnellement par mail les 925 parlementaires afin qu’ils aient la possibilité de tous donner leur avis personnel !

Et ce malgré la « trêve des confiseurs » qui sévit !

(Heu ? C’est quoi, ce truc ?

Tais-toi, et pédales…)

Donc, à ce jour, malgré les fêtes du Nouvel An, les huitres à ouvrir, le champagne à sabler, la dinde à fourrer ! Ah, non ! Ça c’est déjà fait !

50 parlementaires ont daigné répondre !

Waaaouuhhhh !

Bon, je colle la mise à jour, des fois qu’on me croirait fissurée !

Réforme constitutionnelle: le point après 50 réponses parlementaires

Cinq jours après notre sollicitation des 925 députés et sénateurs au sujet de l’inscription dans la constitution de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité, un premier paysage politique se dessine.

La trêve des confiseurs n’empêche pas les parlementaires et les journalistes de prendre au sérieux les votes à venir à propos de la réforme constitutionnelle qui arrive en débat à l’assemblée en février prochain.

Beaucoup de confrères ou de blogueurs militants recensent les opinions favorables et défavorables exprimées, le plus souvent sur Twitter, à propos du projet de déchéance de la nationalité pour les binationaux coupables de « crime constituant une atteinte grave à la vie de la Nation ». On peut ainsi en trouver des exemples ici et ici, ou ici et ici.

Pour notre part, nous continuons à recevoir des réponses à notre questionnaire du 24 décembre dernier, envoyé par courriel aux 925 parlementaires qui voteront in fine lors d’un vote du Parlement réuni en congrès à Versailles. Vous pouvez lire ici notre premier billet de blog expliquant notre démarche.

J’ai rien contre ce Monsieur, que je ne me connais pas, qui ne sait pas que j’existe et qui probablement ne me lira jamais ;
Mais, enfin, c’est comme si le bourreau demandait au condamné ;
Vous voulez que je vous coupe les cheveux comment ?
Au bol ou au carré ?

 

Bof, en silence, si possible…

JBL1960

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